La Gazette de Joliette, 23 février 1893, jeudi 23 février 1893
[" ADONNEMENT so OSNTINS PAR ANNA, ee a 2 ER grm:remewt Pavaurs D'AVANCE.si VOUS VOULEZ - ame VOYAGER / J ABN à travers la vie par la route épineuse des rhumes, de Ja toux et de la consomption, ne prenez aucun soin de vous-même 1a saison humide et froide, ob NE FAITES PAS usage du Baume d'Allen pour les Poumons pour cette méchante Loux que vous aves.Mais al vous voules atteindre une vieil lense vigoureuse, pleine de santé, et conséquemment heureuse, employes le Baume d'Allen pour les Poumons (Alles's Lang Baleam) comme préservatif et remède pour toutes tes affections de la Gorge et des l\u2019ournons.\u2014 PRIE 95¢, 50¢ 7 $1.00 PAR BOUTEILLE.FIRRI PACIAS NR BONIS KT DE TRRRIS Cour Supérieure, ur le district de Pe onird CRCILR dal.AME No.1169, PAYETTE mir RT.AMGUR, de la parniese de Varennes, dans le district de Montréal.veuve de Hyasinthe Brien dit Desrochers, tant p r- sonpellement que comme luirice à ver éafunts mineurs, Demainderesse ; contre DAME AZELIE PAYETTS mv ST- AMOUR, épouse commune en bien de Zéphirin Fegnon, cullivateur, rt ceder- nier lant personnellement que pour auto riser sa dite épouse aux fins des presentos, Lous deux absente de le province de Québec, Défendeurs.Une terr- sise et niiuée en la paroisse de Saint-Lin, comté de l'Assompiion, eu rang eppelé Côte Naint-Ambroiss, de le contenance de quatre arpents de front sur trente arpents de profondeur dans une ligne, et trenie sept arpeats dans l'autre ligne : Lepant devant à une pelite rivière.derrière à Joseph Gour.\u2018l'un cuié À Juseuh Lorin, et de l'untre côté à Nar- Cisse srais\u2014avec maison, grange Mabdles et autres bâlisaés dessus consirui- Les, connue el désignée aux plan et livre de renvoi officiels du cadaetre de la dite Pperoissé de Saint-Lin, sous les numéres, dix-neuf cent trrnte-teux at diz-veuf cent Wente-trois (1932 et 1933) ; Pour être vendue à la porte de l'église de la paroisse de Baint-Lin, le TEOISIN- ME jour de MARS prochain, A DIX hevres de l'avant-mlli.te dit bref rapporiuble le trente-up mars prochain.A.M.RIVARD, shérif, VIN PUBLIC est par lo present donne que Caroline Lepage, épouse de Adolybe Laforest, cultivateur de Scntis- \u2018own, dans le District sde Ni-Frangme, - e, Lepage journalier de Courts, dans le lerritoire du Montana dans \u2018es Bial-Unis d'Amérique, ot Jmseph Lepage Journalier de Tilton, dens I'Kiat du New.Hempibire,un des États-Uuis d'Amerique eu leur qualité d'heritiers présomplils de Magloire Lepage #1 de Naroime Lesene a ts de cette Province, cl-devant de M-Charles Borromée dans lo District de Joie, présenterons à la Cour Bupé- Tleure sie, \u201c46 Mans el pour Is Danirict de Joligite, uo Ménde ponr être envoyés 0 peasersion dos Diens den dite Magloire @& Narcisse Lepage, à l'ouverture de la dite Cour le aix n'Avoil nrochain 1693 au Palais de Justice, & Julien\u2019 94 toute pere tonne qui peut vi pourrait avo\u2018?& exercer uelyus dioit contre les dits Ma gioire et arcises Lepage, ost require de présen- Ler sa reclumation Joliette, à savoir: devaut ls dite LOUE le ou avant te jour 4e la présentation de la dite demande pour unvoi en posses.tion.dollette, 24 Janvier 1993.¥.0.DUGAS, Avi, ei Pres.des dite » Canouime Livaue & aL.Defense d'avancer M.Z-vique Laugevin, fait defense Cavaucer, à Beraghin Langevin, enn neven, éléve au Coilèye de dolteite, sane une autorisation signée de es main.ZUTIQUE LANGEVIN, 81.Cutbbert.8 Février 1808.Ta \"Une COURTE HISTOIRE LA COTTOLENE est la meilleure des graisses à frire pour tous les usages culinaires.U\u201cEHISTOIRE VRAIÉ LA COTTOLENE est la seule graisseà frire entièrement sainequi soit fabriquée.Les medecins la recommandent eV CULE HISTOIRE Cest qu'une sensation dé sag- rÉable \u201c d\u2019excès de richesse\u201d, provient des aliments cuits dans le saindoux \u2014\u2014 VSNOUVÉLLS HISTOIRE Les aliments cuits dans la COTTOLENE sont délicats, délicieux, sains,réconfortanly.Employez-vous ia COTTOLENE?préparés seulement par N'K-FAIRBANK et CIE, Wellington aAan Ste, MONTREAL.° M.W.Copping IDE JOLIETT 12 annonce au public, que tch nouveau MOULIN A SCIE.est en pleine cpéral.on ; el lous ceux qui ont du Lois # foire scier, soit en made se, planches ou hardeaux, ou à faire var- loyper où rmbouveier : breuveront sa.tisfectiun on allant à scn n outin, et dde plus il informe qu'il & loutes sortes de Lois à vendre.Mr.F.X.FLAMAND Scieur bien connu de celle ville, ex celui qui st chargé de la direction de ce nouveau moulin.MF\" Une visite est sollicilér.eae me ee A VENDRE to.Une terre située À 20 arpants de l'église de Julictle, coctenant 4x 3) ar ports, Rvec maison, grange ct écurie.2o.Une terre suuée dens le paraisee de st-Charles, de dolivite, où Zième rang do le Chatoujs, contenant 49 arpenisen su- rlicie, bâtie de grange et de cabanor Sucre, avec ton nstensiles nécessaires à la fabrication du sucre, 30.Un remplacement situé rue Notre bare à Jo'ielte [30 x 176 prods) on face de l'égline lionsecuurs avec une maison à trois logemenis [côtes] et dépendauces convenassies.4o Un rraplecement situé rue Mansau à Jolivtie (94 x 180 pieds), avec maison à deux côtes dépen-ancés.So.Un emplacement, situé eu coin des rues St-Antoine et Monicalm, se figure irrégulière, aves maison à deux côtés et les dépendances.Go, Un emplacement, situé, ne fépen- toine 30 x 80 pieds, avec maison et Sb'Audancrs.30.Un emplacement, de 130 x 200 meds, situé au coin de la rue da Lanaudière +4 Montcalm, bâtie de maison, remise À bois, romise à voiture, glacière, écurie, elc.otc.80.Un moulin à farine conteaant 5 paires ste meules, trois bluteaux, un smul etc.etc, le tout mis en mouvement par un pouvoir d'eau concidérable.Les 6 derniers lots sout dans la ville de 4o- hetle, Vo.Un moulin à farine contenant 4 poires de meules et deux bluiraus, un smui ete.ele.KL Un moulin À scie y attenant, le tout situé aur le rivière Ouarent, dans ia paroisse (le sl-F'aul, ol en outre 10 acpents de terre entourant les dite moulins.Pour les conditions, v'adrerser # A.FONTAINE, & It, doliette P.Q.ter Février 1893 A LOUER Le magnifique magasin en briquo à troin@lages avoc logement, situé sure Ia Place Lavalitrie, et actuellement occupé par MM.Chamberland & Cie, Ces derniers devant trans orter leor manufacture do choursures sur la rus de Lanaudière, dans jo grand bloc en brique, appe nt au De, Boulet.Passension le ou avant le ler mal prochain.S'adresser au Lr.BOULET, Propriélairepe EE Ceux qui ont besoin de letires fu- nétaires pourront s'en procurerurer Gescite ot Jolistie sous vos heure d'avis FEUUILTETON 2 NELIDA Les Guerres Canadienes 1 Li CHEVALIER LOUIS \u2014La révolte serait irréatst- ble, invineihe.Vous connats- ez sang doute ive juttrs gue Monsoggneur da Pivests, voire oncle, dut soutenir voutie Nr John (Grag,ce guuverneur ta Gutn, reneunier et despote.Un mutant le méronteulement fut tel que le persécutenr dut iuplo- ter l'intervention de l'evéque pour prévenir one rébelbon devenue Uumiuente, par cate de son oduinistraton dure, oh traire et souveut injuste.= Crea écrits séditieux, rép udus dans tont le puys, demandaient ven- grance du'iyrou et le clorg= evul put cnitavr l'incendie eUrde pont d'éclater, Céiait en IslV Lord Graig gouvernnil dpnis trom uns.Les Biuéricains crurent le piter sur 1os contrées rappeler Lord Graig avec la domination anglates.\u2014Mais \u2018aus y toute apparence ¢ ~\u2014Nvun.uswrement, dêtrets, pour @ \u2014~\u2014 Ane |weeson des Ameri hiv vous parait irmasiuento ?\u20141)sutant plus que les forces Britanuiguea sunt en co womeut i presque purement nomimales.C'ust à pesne si on pent compter quatre mille hotomes sur uno étendue de fiontière de pius de quatre cents lieurs, Le conrs immense du Saint-Laurent, setn- blable à une grande rou'e 1miis- taire, est donc ouvert de toutes parts aux Broi:-Unis, qui, par là, peuvent pénétrer sans résistance apparente jusqu'au cœur du Cavada.Aussi durant l\u2019eté de l'année dernière, ont-lle déjà réuni leurs principales troupes sut leurs frontières du Nord-Ouest, où ils ont attaqué leu Iudiens hostiles et arnienue contre eux plusiebra combats.Dans ce moment même, on sasure qu'il concentrent, daus la petite ville de Détroit, Unr armée lonte prête à envahirle Hani-Canads, comme je viens de apprendre en pre nant torre à l'entrée du golfe.\u2014Mais alors, c'en west donc fait du la natioonlité canadienne, tnoment favorable pour surpren-! dre le Canadt et v'attendirent ; plumes, de rubane, de diverses qu'une occarion por se preci.couleurs et de petites croix d'ar- L'An-| gent, gieterre Épouvartée se hauts de.bonuet de drap, pointu, borde eu peur le poils d'clan, de nuances variées.remplacer par Geurge l'révost.l qut gouvetbe.depuis un an avec | manteau où d'une piéco d* drap doucent et biensetllance, s'effor | bieu, gant de réconcilier les esprits lerges bandes de soie panne ot Gazelle Politique, Commerciale, A gricole et d\u2019Annonces.JOLIETTE, JEUDI 23 FEVRIER 1893, (Ré ne Euerie éclate, vons pe tarderez pus à voir 66 renouveler tous lee prodiges qui out illustré, tans la dernière, les noms à jsmaie glorieux d-s chevaliers de Montcalm et de Vaudreuil.Peudaut que te capiiaine ol le \u2018hevaizer s'untretennient ainsi, le navire semontait rapidement le fleuve, Laissant à gauche l'ile d'Urilaus 1! ne tarda pas à tou- vher le pointe Lévi, où 31 relscha u«mement Une tribu d'Indiens Michmas.campant en cé moment nor je rivage, offrait au jeune français le plus curieux sujet d'étude.Lus traits do cou sauvages Ont quelque chose de désa- griable ; leur (teint fortement euivré, leur visage allongé et leur physionomio sombre.Rien de plus disgracienx que les sut! lies formées par les powmettes de leurs joues, l'are du leur nez, l'aven: ment de leur menton Leurs cheveux rudes, longs et noirs pendant sur leur figure comme un debris de crinière.La plupsit ne sont qu's demis- sètus d'uve longue robe déchirée, d'une sale couverture de coton ou d'une chemise en law.beaux.d'ependaut als sunt graous, forts tt propres a des oc- copat ne quai pourraient ewbel.Dale édigée eu Collaboration.) rétements qu'ile ornent ensuite d'une foale de colifichets d\u2019argent et d'étain.C'était précisément l'époque où ilu allaient re- vevoir ces présents qui étaient cause de leur rassemblement à is Pointe Léviu d'où ils ee prépe- reient à #e rendre à Québec sur leurs pirogues pour les aller revevoir des mains du gouverneur qu\u2019ils appelaient Ouonthés ou le gruud aseul C'est dans cetle ville que nous ne tarde- rona pau à les retrouver, Le navire ayant repria le large, ne tarda pas à pénétrer dans les eaux qui baïgueut le pied des rocs au twilien de-gnals s'enfonce le port do Québre.Celat-ci s'en- Caisse, en tfiut, dane une sorte de prowentoire rocailleux, cuminé au fund d'an veritable mécipice.De toutes part, i] cet hérirsé de rochers a pic qui sarplumbent d'une manidre étrange audessus des flows et forment un dre ta-.biesux les ptus «ffrsyante que M.ST-JEAN, Editeur-Proprietsire ABONNEMENT VO CEN'TING PAR AKNÉE.ECRICTEMENT PAYABLE L'AVAKCE.bien fa ble, prit l'enfant A son tour es le rendit À l'autel de la Vier \u2014 Marie, dit elir aganouillée, vois ci le petit chéri que vos nous avez danné ; nons vous le readons, ô Mère ! Qu'il soit À vous et qu'il graudisse, promis 4 votre couleur celestn, Rogird: 3-le, bonne Vierge, nous l'avons aposlé Raoul, conme le père da son père.Rsgardez-le bien pour le reconnaître au jour où il aura basmn de vous.Awsl repondit ; \u2014Anisi sgit-il.L'eufant vêtu de la couleur du ciel.ll avait les blonds cheveux de Penhor, sa mère, et l'œil noir d'Amel,le vailant pasteur des troupeaux d'Arnan.On ue sait pacsice fut à cause les pschfade la paroisse de Saint Vinol ou À causs des p+chôs de Loutes Irs paroi ses, depuis Tombelèae insqu'à Saint Gildis-A Rhys, mais vould gue, nue nuit de grand malheur, l'eau do Couesnon s'eufla rAMIDE le lait bousllant qui franchit fes bords du vase.Le vent soufflait du uordauest en tlourmente, la pluie tombait à torrent, la terre puisse offrir l'aspect de ia natura.A ls vue de cvs rochers surmon-, tés de hautes mura:lles et des bastions purllants d'one 1wpre-! nab'e citadelle, on trewble qu'à | chujue Instant ces masses gigan- tesquee, ëe detach-nt de leurs! bance, ne récronient avec un bruit affreux et n'eneevelissent sous! l-ur pui la les vaisseanx de guerre i Ur leur miserable vie des duu- ceurs ae ju Civilisation.Levers femmes soul petites inc > et pvesedeut des traite i où de commet qui Vieuneut Jeter l'aucre daus ce port extra.trete bluit.Toute la plaine se couvrit 1 ea r,6c quand vial le matin où vit que ce d'atait pisie Couesnou qui, deba Lait mats bieu la mer.E: + irrivait sombre, houleuse et revo bre, Elle avait rompu les bar t\u2018eirs pu-évs à sou courroux par la main de Dien, b'ég'iee de 51 Viol é'anteitnés sur tre hanieur, les suontés s\u2019y réfu- K'èce sl ; mais Amel et Penhor res- trent a la porte de leur maison, bâtie p'us hautencure que l'église.Et quad l'eau viut à eux, ile arrondis plus gracing que de! Ordinaire, l'an des CtnDaniO qui quontèrent an premier élage.avec le leurs raurie.Lenrsch-veux peints avec ir ples grand ron soul sé-| pares en deux (arge potes a partir du souwet de la tête.Plusicare portent dvs chapeunx réussir eelon | rétent a lenr ceinture pendant Cepen- In dant si les Americans pores degsouk se Toit UNE Tunique ou tent dans leur projet d'aunexion, | Chemise de torilo de coton priute.comme tout seinbie |» démontrer.| Elles portent des bas très larges nul donate que fa population ne | dv couleur écarlate, et leurs mo- sunirse avec un adwirghle ey-jcossing ou chaussures sont bor- eemble au parti nng'ais qu\u2019elle; drs ds poils d'rlan on du pi- préserver de quants du porca-vpics.toute fusion av c les A wéricaus | dout ie triomphe eutraiuerait la, destruction de leur nrtionalité.| ; caîna vur le térrito:re de la colo-, à leur cou, et derriere leur tête \u2014Oui, #1 chaque babitaut ne défendait cette nationalité que juequ'ici rien na pa abattre.\u2014Et vous croyux ?\u2026 {Jue pac un canedien n\u2019hé- sietera à perdre jusqu'à la der niére gontte de son mung pour tepotissr celle inigne invasion.Ah! s'il en est aitvei, mon sang et mon bres à ce brave peuple ! s'écris le chevalier avec exaltation \u2014Merci | an nom des compa- iriotes, répondit en souriant le capitaine, ca1 nulle offre ne sav- rait éire mienx socueillie.8i laident de pranx de castors, ofpées de D'antrea se coflent dan La plupoart seavelopps d'un p'up F vert écarlate, vtué de verie, Ce imanteau qu'eilus aria belie saison, sa le ratnène eur tête pendaut l'Iuver.Lp La plu- port ont des brucelets ot drs co:fiers d'aig-ut cu d'étain.Des meduilles de dilfrreutes grandeurs soute oulr« avapendues de petites pièces d'argent, retenues par dua cerdons, tombent jusque our lears talons.Des grands anneavs pendent a leurs oreillrs, Comme les hommes dont l'uccoutresment ve diffèrent du lur que per la robe qui rempluce le wenteau, elles ve traent sur la liguro de larges raies de vertmillon ou de charbon formant un latousge bizarre qui enlaidit le charme naturel dont le uutore parait les avoir doutes Une pièso casvutiel à l'accoutrement des holmes est une gibecière dans laquelie ils renferment leur tabac.Une ceinture de cutr ceint leurs reins et leur sert à maintenir le couteau avec lcquel ils ecalpent la chevelure de leur ennemi.Tle por tent uussi des cordons appuiés wampuim où colliers, vt qui sout composés de coquilleges particuliers qu'on vend en grande sotent au monde.i La ville elie-meue est située au pieds d'une rangée de mon- tagues qui semblent s'eutasser les utes sur les autres, en s'en : fopgant au lon dans l'intérieur ! des lertes où elles lorment les es-° cerpements les plus p'Horesqu\u2019s dans la direction de \"Est et du Nerd De ta bise de cos monta- Ebdes descendent cvs ondalustons gracieuss de leiris caitivées de plusieurs livres d\u2019étendue.Ou dirait wu ben jardin dont lee contours Font urroërs par les! eaux sublogueuses du fleuve, tan- i dis que aur les rovers des wonta- | | ques d'elag: Une vustu ligne de | belles maisous olauches, vutre- | taélées d'arbres n fruits, de ri- desux de peupliere, de graude, clochvre d'egl-sus, «1 de tout ce qui ludique ls voisinage d'une grande ville.La route des chutes de Montmorency traverse ve populeux frobourg au d-ia duquel s'étend Is plaiue d'Abraham ; mois les cascades elles mêmes ne sont pas visible de Quebec, gquorqu'on distingue de cette ville le contlseut de le rivière.Tout en face de la ville etait mouitivo une multitude de navites, qui aveient tous arnére tourné contre le courant et leur peariilon dirigé vers la mer par une brise sautlisnt de l'onest.| { 4 Continuer | L'AMOUR QUI SAUVE.Amel et Pnhor n'avaient pax d'enfans Quint Am-} Rurdanters trauprany +6 que Poole rasta seule a la cabuue, trosteurruet alle poussin : 8; j'avais sur mes genoux Un cher gedit qin serait le perteail vi vanl de man au, cowbiev jo serals plus heureuse ! Et Amel songsait en gardant les vaches 1e ss à sergneur : Si Pentior, ma bien-aimée, me donnait un clins enfant, son Vvivart portrait, que de joie chez nous etottie d'expoir ! Une fois qu'Avel revenait tout quantité aux Ktats-Unie l\u2019ar une coutume que l'on retrouve dans toutes lus tribune sauvages de l'Amérique septetutrionaie, à la fin de chaque discours.ile prennent un de ces colliers pour rappeler ce qui « Été dit et leur mémoire vs! tel que nombre d'années après 1ls se souviennent de ce que signifient chacune des cordona qu'ils possèdeat, Tous les nne, le gourerneur du Canada a l'habitude de faire à ces indiens des présents qui con- sietent spécialement ou couver- tores de lsine.Ou distribue, en outre, aux familles de chets des suttcimux Jes paturages, il dit: \u2014Porhor, ma fenume, ce seraut bieu de tiseer un hieau voile § Sau: te Marie toujours Vierge ; elle nous dontierait peut dire nn petit ange.Croy.z-vous qu\u2019un homme puisse penser le premier P Nou, c'est tou jours la femme.Penhor alla chercher le voile qui d'avnce était tissé.Sur elle més elle l'essays plus blanc que 1a teige ct trausparent cooime les brumea d'êté.La mère de Dieu, quant elle le vit, fut conlente et l'acceptia Amel et Penhor eurent un petit eufant et s'almèrent davantage auprès de sou berveau.Dès que l\u2019erfant eut ses neufs jours, Amel ie prit dans ses bras drape de couleurs tranchantes, ils se font des pour le porter au baptême.Le batd- me reçu, Penhor, qui #tait encore petit Raoul | el quand l\u2019eau les y suivit, 116 gr.mperent sur le toit.Lean tes y euivitencors \u2014 Mon mari, dit Peahor, nous ale lon- mourir ensemble.\u2014 Non, repondL Amel\u2014 En quai?! s'érria-Luile, songe- raisto 4 abautonner ?\u2014N vi, dit encore le pasteur, L'eau venait, [1 ajouts, debout qu'il
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