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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
jeudi 15 novembre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Joliette, 1894-11-15, Collections de BAnQ.

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[" PAR ANNÉE.sruisraueet Pavasce b'Avancie FEUILLETON No bi LE MEDECIN DEN PAUVRES DEUXIEME PARTIB Le chateau de l\u2019aigle | vous XXI LE DAUX ROHKS BOUGES [Suite] \u2014lusoleut : s'écria le soigneur de l'Aigie.-\u2014NMilence, basre l'homme rouge en faisant un signe au Marquis de Penquières.Ce dernier fil signe, à son tour, à un officier placé près de la porte du fond.L'officier rorli.Ou entendit presque aussitôt une sonnerie de trompettes, el l'on vit entrer un page de 15 4 16 sts, joli comme une femme, tompluensement vêtu, précédé de deux clairons ct suivi de hait gardes Le page porteit, sur son bras gsuche rephé, on coussin de te lours écarlatie galonné d'or.Uve enveloppe entourée d'un ruban de roie rouge el acellée d'an large scan était poste sur le cous sin.Las clairons et les gardes o'er rétèrent, le page s'avança seul jusqu'auprès du personnage ssair, et melleut un genou en terre de cont lui, il commença : \u2014 Pour.Mais il n'eut pss le lemps d's- -thever.Le coré l'interrompit, et reprenant le phrase qu'il vensit de couper il dit d'une voix nette et haute: \u2014Pour Son Eminence monseigneur le cardinal de Richeiieu.«Quoi ! s'écris le cardinal (en uflet c'était bien lui), vous saviez ?Marquis s'inclina profondé- \u2014Oni, mouse'gneur, dit-il en- wie, \u2014Qui donc vous avait dit 7.\u2014Personne.Mais comment aurait-il pu m'être possible de ne pas deviner /\u2026 Le bruit de votre arrivée ne s'est pas encore répau- du dans nus montagnes, mousei- gneur, ct cepeudant, en entrant dans cette ralle, je n'ai pas eu on anoment de doute.Devent quel auire que vons les généreox \u2018français courbersient-ils la tête ausai bas 1.* D'ailleure, ajouta lo curé avec ironie, ne portez-vour pas un vêtement qui dit bienhaut que vous êtes arrivé av rang le plus tlevé de la hiérarchie ecclésiastique et qu'au-dessus Je vous il n'y a que lo pape et Dieu 7.Z Richelieu, si complètement maitre de lui jusqu\u2019alors, palit de colère en ce moment.\u2014Prôtre ! murmora-lil, pre-|q nes garde !.bo | ABONNEMENT | so CENTINS | monseigneur ?répéta le prêtre.| avez on émule, messires, yous) Qu'ai-je à craindso ?Ne sais-jo | avez un JOLIETTE, JEUDI Ta Gazelle Politique, Commerciale, Agricole et d\u2019Annoncesrival.Qu'en pensez- pes que la mort m'attend et que | vous, comte de Guébriant, et ja ne lui échapperai point Qu'importe que mon corpe 7.| Croyez-vous que je vais cslom- lai | nier voire maitre, le duc de toit jeté en pâtore quelques Saxe-Weimar, qui déjà v'intita- minutes plustôt où plus terd ?| le le roi da Jura et gni n'attend qui va monrir\u2026je suprême, Je droit grands de ce monde sccordent ume grace a cului comme uno faveur de parler \u2014Que dites-vous?demanda vivement le Cardinal en se soule- jusqu'au bout.Je parlersi briè- | vant à demi, taudis que ses yeux vement, monseignear, et je Tous lançaient des éclairs.jure de ne rien dire qui ne soit vrais'écria (Guébriant avec fureur, Le cardinslgrait en le Lemps | moneeigneur, ne le croyez pas\u2026 de prendre sur lui-même et de dominer son premier mMOuTe-| lentement juequ'auprès du comte, et, plongeant son regard dans ses yeox avec une étrange espres- sion de puissance et de comman- ment.\u2014 Parlez, répondit-il, plutôt du murmurs à voix | geste que de la soir.\u2014 Merci, monseigneur\u2026dit prêtre.\u2014 Et il pourscivit.\u2014La France veut la Franche- Comté !.mais cmploje-t-elie bon moyen pour conquérir ar conserver ?\u2026 Est-ce en acca: Le curé Margaie s'uvança len- le | dement, il lai dit : menti\u2026 le} qq.ot \u2014t ue la fin de Ja guerre pour faire\u2018 e le Comté un royaume a pert réclame | qu'il disputera à la France ?\u2026.\u2014Il en a menti, monseigneur, \u2014Répétez donc que j'en ai Uuébriamt courba la têle et se s là, murmure Richelant une province sous le poids de tous les malheurs, de toutes ies misères, do tous les fléaux, qu'on sy lait des partisaus et qu'on \u201cy ménage des sympa- th\u2018es ?\u2026 Est-ce notre faute, à nous, si les nome seule de Français et de Nnédois ront pour ls monta- ne tonal un objet d'épouvante et S'exécration ?\u2026 Vous voulez faire de ie Comté une chose à vous, et vous dépeuplez le psys par le fer et par la famive, vous le ruines par le pillage et lincende ! \u2026 Jamais, dans leors barbares ?7- vasions des siècles passée, jamais les Huns ni les Vandales ne sont nllés si loin que vous !\u2026 Demandex à vos généraux, monseigneur de quelle façon ils comprennont Ja garrre\u2026Mais ile ne vous ré- poudront pas '.Eb bien! pais- que lus voilà devant vous et de- vsut moi, jo vais vous dire ce ails ont fait.et, s'ils l'osent, ils me démentiront !.Le duc de Longueville et MM.de Villeroi et de \u2018uébriant firent an pas eu avaut vt voulu- tent imposer silence à Marquis par on geste impérienz.\u2014 Moneeigueur, demsnda le prêtre an cardinal, dois-je parler on dois-je mo taire ?\u2014Parlez, dit encorc Riche lieu.Marquie continua : \u2014Sont-ile des démons vomis par l'enfer, où sont-ils des hommes, des enfauts de Dieu, ces généraux qui comptent la vie des hommes, pour quelque chose de moins que rien ?\u2026A-t-il un cour, ce duc de Longueville qui, sprés avoir triomphé en 1637 do l'héroique résistance de Poligny, asccage et brûle la ville conquise, et passe au fil de j'épée tous ses habitants tendant vainement leurs mains suppliantes et demandent grâce aux vainqueurs ?\u2026 lieu, il yalà un mystère que nous Maintenant, messire prêtre, arti- cuiez vos griefs contre le comte de Guébriant et contre ton mai- tre.éclaircirous plus tard.\u2014Ecoutez done, monseigneur, et soyez sûr que, cette foie, il ne me criera pas que j'en at menti ! Un soir, le duc et ls comte, le maitre et le valet, le futur roi da Jura et le colonel, exaspérés par l'héroique résistance d'une poignée de braves zrns qui avaient juré de mourir plutôt que de se rendre, et désespérants de s'em- peret de Salins et de Besançon, levèrent le siège de Salins et se dirigèrent vers Pontarlier.La nait tombait.et l'obscurité sans doute, amenait la terreur avec elle.\u201cSavez-vous comment firent ces hommes pour éclairer leur marche ?.Néron, jadis, l'empé- reor infâme, faisait allumer dans.tes fêtes, lorches vivantes ! des chrétiens et des esclaven enduits de résine et de poix / Weimar et avcz juré soumission + 1+ + sen\" Guébnant dépéchèrent en evant des éclaireurs avec l\u2019ordre d'embraser tous les villeges ! Cet ordre monetrueux fi L'incendie prit de telles propor- | venait indiquer qu'il eûl à soute tious que pendant dette horrible nuit, ne et depuis les hauteurs de Nozeroy, ou put voir les flammes implacsbles qui dévoraient plus de deux cents hamesny !.Le Suédois etle Français traversé- rent la contrée sous cetle flam- bloyante auréole et ils commen- cérent leur œuvre d'enfer en brûlant anesi Pontarlier, qui, peu de jours auparavant.avail crû se rechoter du feu en leur payant une :omme énorme.Voila co qu'ils out fuit, mouseigneur !.ut exécuté ! epuis le fort de Sainte-An- Le curé Marquis avait pronon- fout ce qui précède d'une 15 NOVEMBRE 1854, (Rédigée en Collaboration.) \u2014Eh, menseigneur, den fils doivent-ils donc abandonner lear mère, parce quo leur mère est mouraute 7.\u2014lls doivent chercher à la sauver.\u2014Lsa sauver Comment ?.\u2014BEn venant enfiv à nous.d nous gai saurions fermer les bles- sûres que Nous avons ouverles, expirante\u2026 Nul autre parti ne vous empêcher d'accepter celai- là.~Rien, dites-vons, monseigneur ?wécria Marquis.\u2014Rien.==Et nos serments.lieu se contracta.&vail remplacée.\u2014l'ardonnez moi, monseigneur dit-il avec uu sourire plein d'amertume,j'oubliais qu'il ne fal- on du serment, à vous qui ne le comprenez par, à vous qui ne vous souvenez point da passé, qui oublicæ le présent dés qu'il vous cat acquis, qui ne voyez jamais que l'avenir, et dans l'avenir le but auquel vous tend:z.et Dolie lait point vous parler de la religi-| F Une grande victoire C\u2019est le samedi soir., Michel, brave ouvrier charpen- lier, qui à travaillé conrageusement Loute la semaine, s'en retourue chsz motseigneur ?| lui, portant dans sa poche le salaire honnêtement gagné qui doit faire vives sa famille, Il presse le pas.car il sait que, chez fui, on l'attend.Ua sourire at rappeler à la vie la province joyeux erra sur ses lèvres ; il pense A na bonne f-mme, si heureuse quand elle reçoit toute la \u201c page\u201d s'offre à vour, et rien ne peut | sans qu\u2019u\u201c1 seul ceutin y manque.Tout en marchant, il fait un petit calcul - ce malin, lu ménagère lui à snumis certains comptes qui le fout rêver.D'abord « faudra deux dol- lare pour le loyer ; elle prélève chaque semaine une somme pareille, La lèvre supérieure de Riche- alin d'arriver à payer À la fie du mois sans trop en souffrir = buis, une paire de bottines pour Arthor, -=Vos serments A l'Fopagne, |qui va à l'école chez les frères et fit-il avec ane ironts mal conte-|Use aulant de chaussures qu'un grand.Il fait de bons progrès.par Cette ironie rappella Marquis exemple, et ce que l'on dépanse su sentiment des ss situation et pour lui, en ce moment, est de l\u2019ar lui rendit colte colère que, depuis quelques instants, l'émotion| On oui/\u2026On n'a jamais fini, gent bien placé.Y a-l-il autre chose ?quand on est en ménage.Lioa compte sur une robe ; on ja lui à promise samedi dernier, ainsi qu\u2019une paire de bas, et ce que l'on romet on dot le tenir.Est-ce tont ?Non ; la bébé ne peut plus sortir avec sôn manteau d'été ; il en aura un autre la semaine prochame.Ce soir sa maman achetera ['é off».Cette fo:sct il wy a plus rien.que les dépenses régulières.sent bien dans l'air un peut souffle précurseur de l'hiver, qui fait son- auquel vous voulez arriver par tous les tmoyens, qu-ls qu'ils solent\u2026 \u2018Vous êtes catholique, mon-; seigneur, vous êtes prêlre, vous êtes cardinal, et cependant vous, faites des traités avec (fustave | chef de la Confedération g-rma- nique et des protestanis d'Alie | mague, et vous envoyez à son ai- | de des troupes du roi Très-Chré- tien\u2026 C\u2019est de la haute politique, Villeroi qui, siège de revers, Dole et * A-t-il apo Ame, ce marquis de voix vibrante et indignée.; maintenant le souvenir de ces sc- relraçait remplissait son âme d'ans douloureuse et irrésistible émotion Ce fut donc d'une voix tremblau- rds du Doube, ce Villeroi qui |*e et avec les peux pleins de ler- forcé de lever le Naline, et furieux de ce vient s'abatire devant fait faucher pendant uinze jours les blés veriasur les tes monstrueux qu'il \u2014A quoi, fmonseigneur ?de-| rase le châleau de Vire-Châtel mes, qu'il continue : mands Marquis.p L'attention profoude accordée | colone our se venger de l'héroisme do 1 César du Seix d'Arnans\u2014 Pauvre province, autrefois si au prêtre-roldat-par le cardiual, | brôle les cinq villages de la ba-| nue\u2026.tn amoncellement de rui- pendant tout l'entretien qui pré-| ronnie, incendio les chateaus de | es fumantos\u2026Partout la dévas- cède, avait un double motif.la Villette et de Frétigney, qui tation\u2026partout le famine.Les Le premier résaliait de l'éton- | contenaient pour plue de vingt | défenseurs des villes n'ont pour nement épronyé per lui en trou vaut un homme supérieur, pres que un homme de génie, dane | illustres mandits el que l'histoire clone ces sauvages ot rudes montagnes.mille écus de graine.Le feu ot|se Lourrir ue le blé insuffisant le femine, voilà les armes de ces semé sous les ratnporis dans un chefs.Qu'ils Le second vensit de le vanité |leurs noms à son pilori.même du grend politique, flatté \u2014Au nom du ciel, soient | Tayon égal à ls portée du canon La terreur a gagné juéqu'aux animaux.l\u2019auvre comté\u2026ton monsei- | dernicr jour est-il douc vena 7.-de le juniesse du coup d'œil avec poor.s'écria Longuerille, que |Oh ! monssigneur\u2026 monseigneur laquelle Marquis avait pénétré dans os véritable de ses ambitions.L'incroyable rectitude des ju- gemenis du prêtre en svait fait posser la sévérité.Moie voici i Merquis venait de mettre le oigt sur la plaie saignante, en tetllaut le haût caractère des di- |le galtée religieuses dont était reve: ta le minutre.La frauchise avait pla d'abord, malaisnant elle biessait doulow sousement.=A quoi faut-il prendre garde i otre Eminence daigne imposer pensée et deviné le but | silence à cet homme.\u2014-A-til menti7 demanda dardinal, avec dignité.Le duc ne répondit per Riche ©! jo Qu] conlinue, lieu.Tons.\u2014Merci, monssignens, répéts | impassable et impénétrable.rôire.t il reprit : \u2014 Vous tous irrites, messires, ef cependant je ne dis que vérité, et je n'ai pes fini de dire, cor je n ob les haute \u2018al pas encore reira- faits de tous.Vons | de-t-il onda.la | ee votre dernier homme pour cos - Mais belie.votla ce qu'elle est Jevesans doute, qu\u2019ane semblable al- lance mais cette politique ost-elle bien d'accord avec les |+- de la! (cour de Rome à layn : + vous | |< [FY | Richelien, muet.momubile, ate \u2018tentif, écoutait toujours.Son vi- soge reslait impaseible, rien ae mr, en ce moment, un combat contre lui-même.Les généraux no avaient do quoi ile devaient s'étonner le plus, de l'audace du curé Mar quis ou du calme de son Eminence.Le préire poursuirit : \u2014Je le répète, monseigneur, vous ne voyez que le but, et vous n'avez jamais reculé devant le moyen.Msnllac décapité, Montinorency décapité, Chalais décapité, et tant d'autres qui ont paré de leur tête l'impardonna- le tort d'avoir entravé votre route, sont des preuves sanglau- tes de ce qua j'avance.Le salut pouillez voire maitre et velre ro de ses prérogatives les XII! lui-même, cufin, vos ennemie.{ A Continuer.j _\u2014\u2014 \u2014- \u2014 .grâce pour un malhonreux pays épuisé, presque anéanti\u2026 Désorle | mais va conquête est indigne de Richelien, immobile, I'wil Âsé eur le prêtre soldat qui lui par lait, conserveit ane physionomie \u2014li vous considéres comme indigne de nous le conquête d'ane province épuisée, pourquoi ver- la | ver le dernière gontte de son sang server cette province 7.deman- triques dans le monde.vous pouvez l'essayer pour Lrois mois, gues dans le monde, livre ot du journal, W.T.BARR à le.\u2014\u2014 ee -\u2014\u2014 de Guibault & Gravel a plas belles.Auionrdhol, le bou EU qui le traite d'homime sans caracté- eo sain s .n's plas le droit de grive.Lounis n'est dans vos maius qu'un espiod qui | témoin.vous dénonce et qui vous livre A L'ESSAI l'OUR v0 JULRS La ligne la plus belle, fa plus compléte et la plus nouvelle des applications Alec.La liste la plus complèle des témoiges- ll y Pour vos manteaux, collereites ot costumes alles su \u201cBoo Marché\u201d) dépensais tout.ger à la provision de bois et de charbon, mais on s'occujera de ceci la semaine prochaine.Enfin, malgré tout, on est encore heureux.L'ouvisge marche bien, le salaire n\u2019est pas trop mauvais: pas de maladie dans la famille ; où peut atiendre sans ellror la longue et rigoureuse saison des neiges.«tu \u2014Tiens, voilà l'ami Michel ! Tout va b'an, ju suppose ?\u2014Très bien, Paut : ja suis heureux de le voir.\u2014Mais tu as l'air pressé ; la semaine est finie cependant \u2014Oui, Mais la maman m'attend.\u2014llah ! elle fera gien le souper sans toi: viens prendre quel jue chose.\u2014Merci !.Nous avons des cour ses à faire et In soirée est vite pas- | ste.\u2014Rien qu'une minute.Michel se laissa antraluer, après avoir longtemps hésité.T1 n'aime pas à boire aux dépens de ses amis et lui-même n\u2019a pas un sou à gaspiller cette semaine : cs sera tout juste si lou arrive à joindre les bouts et il ne veut pas faire des detles.A ses yeux, un homme endett est un esclave.On cause, ON passe en revue les événements dn jour.Son camarade ayant payé, Michel luirend la politesse ; lui-même prend un c'gare qu\u2019il fumera demain.Paul a déj\\ rencontré d'autres amis et il commence à s'échauf>r : il offre un second verre.Mais Michel, celta fois-ci, tient ferme.ll ne se mettrait pas * en fête\u201d pour une fortune, d'abord parcs qu'il de I'Blat vous parsit attaché à la | tranve cela fort laid, ensuite parce censarvalion de votre pouroir.et | qu'il n'oserait pas se montrer ivre à peut-être avez-vous raison.Peu |sa bonne femme qu'il respecte sin.à pou, et à mesure quo vous vous cèrement, el À ses chers enfants identifiez de plus en plus avec auxquels il vent tonjours donner le votre rôte do souverain, vous dé- bon exemple.Deux verresne l'a- j | Datirarent pas.mais s'il acceptait, cela n'en finirait plus.M s'en va, maigré les remarques de son ami +, Cotte dernière scène avait eu un Un monsieur déjà vieux et dont l'extérieur annonçait l'aisance et même la richesse o'approcha de Michel et, lui frappant our l'épau e : \u2014Vons Mas un brave, lui dit-il, at vous venez de remporter une vic: toire dont je vous félicite sincèrs - ment.Si vons le permettez, je vais marcher À vos côtés jusqu'au bout Wes n'ont jamais manque de guérir.| de la rue el ja vous raconteral une Nous en sommes si corlaing que hous sou: | histoire, la tmienue, qui vous sera trendrens notre parold el (Ue Reus vous peut-être utile.haque ication électrique : ; Sanaa tres estimés sur le marché a] \u2014Vous des hien bon, répondit Michel, passablement intrigud.a quarante ane, reprit le Envol grawidu| yigillard, j'étais machiniete dans una des plus grandes fabriques de Moutréal, et jo gaguais un sa Windser, Uni.| laire.Orphelin de père et de mère, seul au monde, il m'eût été facile de porter chaque semaine une belle petite somme à la banque, mais je * Bien souvent je prenais de bou- ABONNEMENT SO CHNTINS PAR AKASE.Graictanant PAYABLE D'AVANCE.M.ST-JEAN, Editeur nes résolutions, surtout lorsque je voyais des gens malheureux par leur faute ; mais jo rencontriis toujours des camarades qui me faisaient oublier mes bons propos.* Une jeune fille, celle qui est au- jourd'hul ma vieille compagne, me sauve.Ju lui avais off-ct mon rœur et ma main.Ses bous parents et alle y mirent des conditions: on ne voulait dans la famille qu'un bomme sobre.\u201c Je me letine pour dit.Pour commencer, je renorçti aux liqueurs.Après deux où trois rechu tes, j'étais fortcomma un rocher.Ce fut un peu plus difficile pour la pipe.Mais, qui veut paul, et les bonnes paroles de ma flancés me dounaient du cœur.\u201cA cette époque je gagnais dix dollars par semaine et j'en payais trois pour ma pension.*- Il m'en restait sept pour m'habiller el m'amuser Avant de re- noacer 4 mes mauvaises habitudes, ja n'avais jamais eu pour moi deux dollars à la fin de l'année.Celte fois-ci cela marcha autrement.Quand au bout de quinze mors jo fis la demande officielle, j'avais quatre cants dollars en porlefeuille.Vous, monsieur, qui avez une famille, on ne peut raisoanablement vous demander de porter de l'argent à la banque.Mais vous pouvez faire honueur à vos affaires, c'est-à-dire élever chréliennement vos cofauts, payer votre colisation à una société de prévoyance, vous ménager une poire pour la soif.Je le répete, tout-à-l'heure vous avez remporté une grande victoire ; jo vous en félicite et j'en félicite ceux qui vous altendent au logis.\u201d Michel trouva, en arrivant au logis, sa récompense habituelle.La mère et les enfants euraut pour lut uu sourire d'amour et de reeonnais sunce el il s'estima heureux d'avoir compris que si les dépenses inutiles sont la source de deaïicoup de misères, les petits sacrifices que l'an s'impose par amour pour les siens sont la source d'un bonheur cent fais plus estimable que les joies bruyantes et presque toujours uui- sibles achetées à prix d'argent.Jean uns EnanLes.Guerison Miraculeuse- (a nous signale ia guérison ps«sque miraculeuse de Mme Joséphine Proulx de Central Falls qui souffrait du beau mal et d'une brouchite il y 8 pros de Jans et qui à oblenu ré guérison en prenant 6 bou teilles de \u2018Repulateur de In Renté de la femme\u2019 du be.Larivière et quelques bou- veilles de \u201cColrmbian Cough Cure\u201d, Ceite personne qui habite Central depuis plusieurs années, jouit maintenant d'une excellente sauté.Lin, J.Laniviène, Wenville, K.1.\u2014 Un certificat entre mille recus tous les mois.Ur, J.Larivière, Ayant fait usage de voire remèle le regulateur Co le santé de la femme avec une grande setisliction, je désirai avoir de vos * plasie 5.\" Je vous envol le prix de deux en timbres poste.Ayez d'il vous plait ta bonte de im'en envoyer.Voici mos sdresse : Josdourst Mammon, Box 169 Tahville, Cean.Le \u201cHégulateur\u201c et les Female Plasters\u2019' se voudent dans toute bonne pharmacie- Ni vous n'en trouvez pas, écrives au ble 4.Larivière Maenville R.I.Plastars en® voyés par ia malle, sur réceplion de î5c- Moyes certains que le non du Dr Larividre soil sur les bouteilles, MM.Evans & Son de Fertrée Pa Qagenis généraux pour le Ca rade où les marchands peuvent avoir de ees red [TIN - ra, em CAVEATS, TRADE MARKS, COPYRIGHTS.CAN 1 OBTAIN 4 PATENTS Pwo anu Am RR Se IE AR A Tre mae ne se ope ng monibly, une Tourmo Ph mine Coat Lo ta0e 50 Sone Teas.Bet sawasvar MUSIQUE et livres de musi de toutes sortes.Toutes es \u20ac Dee tiers de ruments 7 os a raveurs, maprimeureet Kitts Musique, Ku achetant de sous.vous aver te choix du us grand assortiment d'aucun établissement au C Four sauver de l'a 1, \u2018des wos pein avast d'acheter ait teurs.ven pour cotale- ques, mentionnant ce à vous aves besoin, WHALEY ROYCE & CO., Teronts, Out ; EH.LA GAZETT JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié dens l\u2018intéedt des comiés de dolette, Monicalm, l'Assomplom el Berthier Paralt le jeudi de chaque semaine.TARIF DES ANNONCES fare Insertion par ligne .10 els Feur chaque nsertion sulssèquentes Sets Pour annonces à longs lermes, conditions libérales.Toul ce qui concerne le ridaclion l'envoi des correspondances, ies annoncés À étre publiées dans ce journal, do:t êtrs sJresssé à LA GAZISTTE JOLIKTTE, 1.Q A \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Jet ni, 19 Noveasug, sud rte UN NOUVEAU CHEMIN DE FER D- Queber « la Baie d'Hudson Le dermer numéro de la Guz-ite du Canada puhuie un avis que demande sera faile au parlement du Canada, à sa prochaine »essior, afin d'obtenir Un actu cousiituant une compagnie pour construire un chemin de fer parlant d\u2019un point on près de la cite da Guèbee : de là à l'ouest et aussi pres que possible en ligne droite jusqu'à ua point à ou près de NorwWiy.House au nur! du Jac Winnipeg ; de là au nord-auest suivant les rivières de la Pia, dnj 6 Pin, ou de la liuruée de la l\u2019asse de 1a Têts Jaune ou outre passe conve nable et praticabl« dus les Monta- gnes-Rocheuses, de là par la rivière Skenua jusqu'à Purt Simpson ou Port Esti gion, ave le chox d'a dopter toute autre route pins facile à l'ouest des Montagnes-Rocheuses pour atleuudre Un point sur Ia côte du Pacifique entre les 50- «t55> de- prés de latitude au norr, avec pou voir de construire us embrauche ment depuis [a cité de Montréal jusqu'à la tigne-mère an nord de Montséal, et un eu: bianchément fens no point sut la ligne-mere, à où près de lin aux Fins à l'ouest du lac Winipeg jusqu'à tel point sur la Baie d'Iludson qui offri a un havre profound aver pouvoir auxei d'ache- ler, frêter.et naviguer (es vaisseaux pour marcher entre dis paris en Ga nada el transporter des ça-sagers et du fret, el Lute un service general de Lansport en rapport avec le dit chemin de fer; aussi de construite et exploitar drs higues de Lelegraj he et de téléphone sur loute la longueur du chemin de fer projeté et ses embranchements pour la trans mission des messages jour le pu- i$.A travers les Gantons du Nord.Nous reproduisons du Nord de St-Jérôme : Ste-Marguerite Depuis bien des années nous dé- sitions AVOIr Dn aqueduc pour notre village ; le besoin s'en faisant surtout sentir durant les châleurs de l'été alors que l'vau du lac Masson n'était plus buvable.Eb * Lien notre misera es! fini de ce côté M.P.Goûmer a trouvé le moyen de doter note village d'un superbe agueduc ; il preud l'eau de deux sources qu'il y à à 12 arpente du village et qui fournissent Une eau d'excellente qualité et en abondance.\u2014\u2014Leb.chontioñt de MM.Pepin gt Videnruvs sont en pleine suitvité.Cetlé aunée MH y a trois chantiers et une soixanlaine d'hommes sent â l'ouvrage.L'on nous dit qu'il se coupers au moins 100 OUO billet cet hiver.Tant mieux, ces chantiers meltent dans fte-Marguerite.une vie, une eclivilé qu'on n'y Louve pas toujours.St-Donat ~\u2014[eaucoup de touristes nous onl visitée cet #16 ; Tour ont admiré nos Jacs gut ne le cédent en rien par la beauté de leurs paysages eb la quantité de poissons qu'ils recèlent encore, À aucun autre lac de la province si beau qu'il soit.Nul doute que ni l\u2019én cosnaissatl plus ces magne fiques nappes lis étrangers affue- raient ici.La paroisse de #1 Douai ne veut pas reser en arrière des vivilles pe- Toissee.Elle pomède mainienant une fromagerie qui fonctionnera au privtemps.Malheurensement tons Ces effusis vers le progrès devraient être plus encouragés de nos gouvez- nanls; l'on nous oublie Gop ici ; c'esi à peine s1 nous avons des che mins pour Nous melire en commUnication avec les grands centres merciaux, | | Argndel où Notre-Dam> de 1a Merci \u2014C- rantan cet aituf à 15 milles À l'anest de S -Jovitn et à U0 milles au Nord de Manifort at content nus des plus b lies régions de lerr s de la Proviuce.Cell» paroisse était antr fos hs bitée par des fimilies anglaises venant en partie je lachote Cernés el envois pou à pu pir les rolons canadiens fraccus plusieurs cullivaleurs anglais unt veu- du leurs fermes à vil prix, pour sl ler se jouudre aux groupes anglais de Manitoba.Ii reste encore quelques familles d'origine anglo-sasonue qui désirent vendre leurs fermes à se sur un solage stios de 13 pieds carres sur 24 de La converture couvre ue qui peut r°cevoir 15,40 [he de lan ciere, On y remarjue susst, des Je ne puis done trop ronseiller aux Canadivns des Etats-l'ais où de Qièbec, pouvant disposer de quel ques centaines de $ et désirant de- ment agricole qui tera lear boubear of celul d= leur [imille de se hâter d'aller visiter ce canton ou de se mettre en relation avec le Hévd Arundel, Comié d'Argeatem', PQ.d'iusiructions qu'il ar.çu du (iou- vercement Provincial vient d'ou- vr:r une route à partir du 8: rang du canton de Salaberry |St-Jovite] canion de Grandison pour atteindre le lac Gauthier situé dans la ligne une des rivièras les plus agildes, M.M-Martin arpentem dans un rapport qu'il à fait en 1857 dit : SS) pais sa source, les eaux de fella rivière pass=nt par une suits de commot:ons vinieutes faisant à certai à eudraits un bruit tellement assourdissaut qu'aucun son au monde ue pourrait être entendu, pris des dèlours calmes sovis de torrents qui se précipilent avec la rapt hité d'un cheval à la courss, et de là traversent les lacr.Cells rivière continue ainsi à serpenter entre le pied de la montagae Tramblante et celui de la montages Noire; et, de là t-aversant la Tuque, un véritable pinacle, elle coaunue sa course autour des ombres de celle mysterieuce montagne Trem: blante, Où s- joignautà la rivière Bouls elle devisnt Una rivière im portante.La rivière Houlé est de même agitéa et deserte, el ces deux QUuvOITS d'ean réunis pourraient Lie estimés à une force iucalculs- be\u201d Le sol est généralement rucheux sur les montagnes mais sur los ver san\u2018s el las ulateaus, ib consiste en uut lerré jaune asses riche pour pro fuire les grains et toutes espèces de legumes étant naturellement frais et b.en arrose il ne laisse pa: à redouter les aunées sèches ni les pluvieuses.ls rssources de ces cauions soit inestimables sous le rapport des pâturages, et étant situés à p Oximité du chemin de fer, ils offrent tous les avautags à l'industrie laitière eb à l'élevage des animaux.Depuis une quinzaine d'années la colonisation a fit beaucoup de progres dans :: vailee d'Ouaws, nas les colous ont i0Ujours Suivi les grands ch-mivs, les bords des rivicres Rouge, Kiamiki, et du L èvre, saus s'occuper de coloniser l'intérieur Yu qu'ils cherch rent les débouchés talurels, n'ayant avcan chemin pour pénélrer dans la forêt, C'est ainsi que nous voyons aujour- d'hut des établissements situes le loug de ces rivières à SU milles du terminus du chemin de fer à La belle.liiraporte maintenant d'agrandir ou pluiôt d'élargir les ter rains Colonisés, car les paroisses jusqu'à présent établies sont éche lon ées sur une seals ligne le long de la grande artère de chemin que de I3+resiord, se prolonge jusqu'à la Lièvre.Si nous voulons voir prospère nos jebnes puroisses et en faire des cenires umpoctants, 11 faut \u201ctendre le rayo la Conc prot penforme GO fa mille, Labetle 35.ic Naminingue, 47 [annlles cle, ete, pouriant ces localit:s contienneut eucore Lau conp d« lots trés colouisables.Le gouvernement provincial à compris ca be vin et a fait con mences des (ravaux pour Cuiormser ces quartiers, espérons qu'il cout nuers ces Octruis ct qu'il s'alirera ainsi [as reconnaissance des raion.tout «un accomplissant le program me qu'il s'est 1mposé de favoriser ia colonisation.FEU L'ABBE DEQUOY Ancien curé de Lanoraie, Les funérailles de M.l'abbé Dquoy, ancien curé de Lanoraie, out ath tres imposanles, L'église, Lonte drapée de deutl, pouvail à prine contenir Ja foule.Un grand nombre de prètres y assistaient et la paroisse entière de lanoraie était présente.Mgr labre, archevêque de Montréal, officisit, ayant M.Joseph Dequoy, fiere da gefunt | comme prètre assistant ; M.Légaré, supérieur du rollège de l\u2019Assomption et R.PI.Ducharme.eupérieur des clerc Suiu!-Vialeur, remplissaient les fonctions de diacres d'honneur.Deux neveux du defunt, MM.Alfred Dequoy et Aibert D) quoy agissment comme diacte el sous-giucre d'offi Parmi les prêtres présents aux obsèques, on remarquait: les abbès PPauzé, directeur du collège de IAs.somption ; Beaudry, directeur du collège da Joliette : Huet curé de Lavaitrie ; Chicoine, curé de St Thomas ; Primeau, curé de Bouchervitle ; Mondou, curé de l'Ile du Pas ; Pelietivr, curé de St-Fôlix ; Bonsn, curé de Ste Mélanie ; Charette, curé de St Barthelémi ; Leblanc, curé de Si-Martin ; Lonergan, cure de Ste-Brigitte ; Latulippe, de Pembrooke ; [Dupuis de St Antoine; Charpentier, de la Miséricorde, ltouvier, de Si-Joseph de Sorel ; Chaussé et Perron, du Sacré-Cmur, Desrosiers, de Verchéres ; Peltier, de St-lacques lo Mineur; Moulin de St-Curnégonge : lemage, Mile End; Coutu, de St.Vincent de l\u2019aul , Kavacagh, curé, et Cloutier, vicaire de Lanoraie ; Îlétu, de St- Scholastique ; Ferland, vicaire de Contrecatur ; Boisvert ot Fores, de communaute Bi.Vrateur.Len restes moitels de l'ancien curé de lanoraie ont éie enterrés daus la cave de l'église, an dessous de la statue du Sacré Cœurle défunt avait manielssté le désir d\u2019être + EST-CE LROYABLE ?David Pandoifi, écrit au Protecteur Canvdien, de Fall Rivar, Mase, qu\u2019un crime épourantablé a élé commis taut dernièrement, à Rome dans le Transl -vére.Des juifs auraient enlevé un enfant catholique et l'avraient immolé suivant un rite anti jue.L'aide-sacrificateur, un boucher, aurait volé ta chair de la victime et l'aurait offert en vente.** (irand nombre de parsonnes, dit le correspondant, ont acheté de cette viande & cause de sa boune apparence et en ont mangéd, (authropopha- ges (uconscients) comme des mor.rea ux delicate.Lorsque la petite fille du boucher ist: &.1te à déclaré le fait, les cliente ont fait opérer une enquête som maire qui à prouvé la culpabilité du fils d'Iscarriote, en soulevant l'indignation poprilaire.\u201d\u201d Les Transtévéri qui sont prompts, se sont aussilôl armés de fusils, de pistolets de couteaux et se sont j 148 sur tous Ise marchands hôbreux, indistinctement.Personne n'est mort, mais les blessés soul sans nombre.bt la tregadie n'en est, à mon avis, qn'à son precaier acte.C\u2026 la colère romaine est ar rivée au suprême degré.Après le Îlis du prince Roncompa- Rnie rituellement assassiné, cleat cet obscur enfants catholique assas.sind, taillé en morceaux, et douné en çâinre à d'autres catholiques.Les tmbus dispercées dans Rome pourraient bien ceanaltre une fois de plus ies mauvais jours du siège de Jérusalem.\u201d It est arrivé bien des fois qu'on signale de semblables crimes el que l\u2019on donne des preuves à l'appui.fi rembin copendant presque incroyable jne de semblables horreurs arrivent eD notre siècle.GE On fait une Spécialité ur l'impression pus racrux l'Atelier de la Gazette de Juiéette, rue St-Paui près du marché.4 \u2014 waa CHASSE EMOUVANTE Un taureau furieux en liberte Cutsse tout une panique dans les rues de Buffalo.Burraco, N.-Y.10-\u2014Le+ habitants de cote ville oat assisté pandant l'après-midi à ane voritable chasse de taurasn, bien plus dranatigie que las comb ts qui Viennent de re- convpencer, ptraitil au Msciq se.Un trasn de b'tuil destine à (a bancherte ret arrivé vars mudi de Chic go à Est 310, et tes boy.viers qui l'accompagnaieut se sont atis Aussitôt à cou Juice los anim sug an parc altanant aux abalioirs.Mais un jeunta laurent, À porus descendu du wagon* v attaqué l\u2019un des bouviers nommé Johuson et l'a renversé.les autres bouviers, voyant le danger que courait leur camarade so sout mis auss:tGL À frapper le taureau par derrière à coup de bâton, «li de détourner son attention et de l'empêcher de Luar Johuson.Le pauvre Jolhnsog à pu aitisi se relever et se sauver.Mais ie taureau en furie s'est mis alors à courir dans le parc, alia.quant inhffzremment les hommes el les bestiaux ol causant une effroyable paul jue.Piusieurs hommes de police à cheval sont arrives sur Ces æntre- faites et 6e sont mis à decharger leurs revo:vers sur le dangereux ammal.Six vaches qui ne cher.ch sent qu'à se garer, Ont êté luées, Mais le taureau lui-même n'a été qu Meurè par deux Dailes, ce que à actievé de l'exi
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