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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
jeudi 9 mai 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Joliette, 1895-05-09, Collections de BAnQ.

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[" ABONNEMENT PAR ANNÉE.STn1>TEMENT PAYABLE L'AVANCE, sgième Année.\u2014No.% Rhume Terrible.Aucun Re, ni ve.four ni nuit.Aa | des Médecins.UNE VIE SAUVÉE EX PRENANT Le Pectoral-Cerise d\u2019AYER = Années, j'ai attrappé us sect Rael pecompaané Tide tous terrible se mé donnait de tepon ni jour ni ouit.= médecins, après m'avoir soigné de leur .déciaideent mun cas pans espoir et pre) u'ilh Be pourraient plus rieu faire pour .Ua ml ayant appris ma maladie, 'envoys une bouteille de Fectoral-d'erise Sayer que je me mis à prendre et bientôt me sentis yrandemen soulagé Quand \u2018eus pris ia bouteille entière.j'étais cum Moment oar.Je n'ai jamais eu de tous Lee ante depuis celle 4pogue-18 et je men Tormemont ue le Peetoral-C'erise ayer m'a sauvé fa vte.\u201d\u2014W.H.Wanv, 0 Quimby Ave.Lowell, Mass.Le PECTORAL-GERISE d'AYER Ls plus haute Récomponte 2 \"2 haute Récompense à l'Exposition Colombienns.@ Los iiss \u20acAgur, ls moillows Pusgailf do Famille, FEUILLETON 7 LE MARTYR DE L'AMOUR PAR P ZACCONE I (4 suivre) Je donnai pendant quelque temps dens ces théories à l'aide desquelles où lente, de siècle en siècle, de mettre le feu À notre vieox monde, et j'eus la antisfsc- tion d'effrayer par mes décleme- tions, mon propriétaire, qui n'\u2019a- Vait cependant d'antre tort que celui de m'avoir réclamé trois termes que je lui devais.Heureusement, ia \u2018égèreté de mon caractère me tauva de ce travers, et après avoir, à vingl- deux ane, rêvé un moment de tégénêrer le monde, menacé par la micère, réduit aux derniers expédients, je m'eufuia vn jour vers le Havre et j'embarquai pour Sau-Francieco.C'était le moment de la folie de l'or !\u2026 .Une heure éirange dans la vie de ce diz-neuvième siècle, qui me raît être le plue aventureux et e moins sege de tout les siècles.Il failait un exuloire à ce besoin de mouvement, à cette fièvre d'activité qui minait le corpe so- ciel, et la Californie fat cet exutoire !\u2026 Jo laisse dire aux historiens Moralistes que ces migrations des racse européennes vers les letitu- des australes attestent une périe- de de crise qui manque un pro grès dane la vie des mondes ; pour nous, enfants perdue d'ane s0CIélé atteinte de pléthore, nous R'avions d'autre bai, d'autre ambition, d'autre foi en quittant rope que la recherche de cet er, dont la possession eat lo der- he mot de la civilisation moder- La vie que jo dus mener en Qalifornie ot los éléments dont y lrouval la société com rent loin de me rendre meilleur Que je n'étais.Je demeurai Quelque lempe à Sen-Francisco, Peu désireux de me rendre aux Placere, où le travail et oi dur aux Européens ; je me jetai dans so CENTINS, | _ = .| } à 6 azefle de Baliette | Politique, Commerciale, Agricole et d\u2019Annonces.ce tourbillon de plaisirs et d'incidents qui est Is vie normale dans ce pays, et jo ne m'srrétai ue sur les bords d'un abime de émoralisation dont la pente m'avait entraîné, sans que je m'en fusse sperou.Je comptais à peine vingt cinq ans, et déjà j'avais l\u2019âme et le corps perdus ! .Qui donc me sauva 7.Jo n'en suis rien.Jo ne demandais pss à être sauvé, je n'avais plus la conscience de mon abaissement et de ma dégradation.et pourtant un jour.quel jour était-ce ?je l'ai oublié ; an jour je me réveillai, honteux du passé, dégoûté du présent, osant à peine sonder du regard l'avenir qui qui m'était réservé.Jusqu'alore, j'avais étonflé le juge sévère qui était en moi même ; tosis ce jour-là, le juge s'était réveillé avant moi, et il me regardait ! Que dite encore 7 Ce tut une révélation / Mon être tout entier sembla se travs- former.Les haines que j'avais nourries contre la société s'apaisèrent comme par enchantement, et pour la première fois de ma vie.je sentis que mon cruel ennemi était en moi ! A partir de ce moment je devins meilleur, et je soupçonnai que les autres n'étaient ni ei méchants ni si mauvais quo je l'avais cru.On n\u2019est réellement indulgent pour autroi que lors que l'on commence à être sévère pour soi-même.D'sillenrs, j'avais désormais un but, et je voulais l\u2019atteindre.Je commeuçais une seconde existence, et je ne voulais pas la manquer, comme j'avais manqué le première ; un sentiment nouveau s'était fait jour à travers les incertitudes de mon esprit, et j'étais prêt à affronter toutes les lattes pour lni donner satisfaction.Je partis.La légèrelé où plutôt la gaieté naturelle qui faisait le fonds de mon Caractère In'aida àsupporter les premières éprauves, et me soutint lors des défaillances qui en furent la conséquence inévitable.J'svais si sssidiment fréquenté les petits théâtres du boulevard du Temple, pour lesquele je me sonviens d'avoir écrit quelques vaudevilles ; j'avais vécu si longlempe en communion d'idées et de principes avec le personnel dout ces théâtres se recrulent, Que j'en conservais encore l'in- annciance el le scepricieme.Mais ce qui n\u2019était à Paria qu\u2019une manière de dérèglement, devint daus la vie nouvelle où j'entrai, un véritable stoicieme, et comme c'est lo seul service que le passé m'sit rendu, je n'entends pas lui marchander ma reconnaissance.Mon arrivée en Australie coin- cida fort heureusement avec la première découverte des gites auriféres.Je me hâtai done de profiter de l'événement, et sane erdre de terape comme en Calilornie, je quitiei immédintement Sydney et me mis en quéle des terrains qui devaient me donner de l'or.Jo consacrai cinq années à cetle recherche obstinée, ot au bout de ce temps, quand je re- vine à Sydney, je possédais une fortune de plus de deux cent mille franes.J'avais trente ans à cefte époque, c'est-à-dire que j'étais dans teute la force de l'âge.Un instant, j'eus comme le vertige.Que ne peut-on pas lenter avec Une pe reille fortune ! je revoyais Paris et loutes ses séductions, tous ses plainirs, tontes ses voluptés, jo me trouvais de nouveau sur une pente mauvaise qui menaçait de m'entrainer, et Je ne crois pas que celle fuia rien eût pu m'ar- réter.Je m'empressai de transformer wee lingots, en banknotes, ef, choisissant le premier bateau qui deveit mettre à le voile, je quittai bientôt l'Australie pour rotonrner en France.Telle est ma vie : le reste se devine.Une temmpéte.Un naufrage, et finslement un pauvre diable qui aborde, dane une fle déserte, n'ayant pour loute res- source qu'un portefeuille bonrré de billets de banque.La situation n'etait pas neuve, mais je m'en consolai plus vite que je ne l'aurais pensé.J'ai rencontré ici la paix qué j'avais vainement cherchée sou« diffe- rents climats,et pendant dix années j'ai joui d'un bonheur parfait.Les débris du navire sur lequel j'avais fait naufrage m'ont servi à édiller cette maison.Eile n'est pas grande mais elle me suffit.La nécessité m's rendu industrienx, et j'avais du reste appris.dans les placers, la vie que je anis obligé de mener ici.Je suis seul, jo suis libre, je fais ce que je veux, quand je veux, comme je veux ; je ne pense pas qu'il y ait sur le globe une créature plus heureuse que moi.L'ile que j'habite a environ huit lieues de circonférence, elle a aurgi vraivemblablement d'un banc de cotaux et de madrépores, mais ls végétation de l'intérieur rappelle ces pays enchantés où règne, dit-on, un printemps perpétuel.J'ai trouvé à peu près tout ce qui m'était utile, des tortues délicieuses, des oiseaux à la chair délicate, un gibier abondant ct des fruits que la table de Véfour euvicrait à la mienne.Quand à la privation de société, je n'en ai jamais beaucoup souffert.J'aime la solitude et je me demande sincèrement quel charme aurait introduit dans cette ile la compagnie d'nn de mes semblables.S'il meat été supérieur, il m'aurait opprimé ; dans le cas contraire, 11 m'eût ennuyé.je préfère avoir vécu soul, Jene lis ni Ia Putrie ni le Siècle.J'ignore comment le pendant le jour ; le soir, je fa- mais en regardant la mer.Je n'ai éprouvé quelques atteintes d\u2019ennai que plus tard, et quand mon établissement a été complètement termuné\u2026 Alors j'ai eu recours à vue ressource extrême.Je me suis rappelé mon ancien métier de vaudevilliste et de dramatorge, et j'ui rédigé les écriteaux qui indiquent à troie lieues à la ronde les diverses destinations que j'ai sssignéos sox terrains environnante.Que l'on ne raille pas trop fort ce ridicule emploi de mon temps ;il n'y à pas de petites distractions pour Robinson, et les bonnes grosses jaiee que m'ont procurées ces grotesques fantaisies de mon loisir aont là pour m'absuudra au besoin.Mais, hélas ! jo n'ui pas fait que des écriteaux, et il faut bien LE J'arrive enfin à la partie ible de mon discours.Il y ala, dans an carton marqué de la lettre X, trois manus darits qui datent de ces dernières années denx vaudevilles et on drame, que je lègue, avec mes deux cent mille francs, à l'incou- au qui doit me succéder dans eette ila.Quel qu'il soit, qu'il les liga !.Ce me sera une douce consolation de savoir gue j'ai eu un lecteur.Do reste, j'ai la prétention de éroire que l'on trouvera dans tes œuvres assez d'esprit et d\u2019intérêt pour eu faire supporter la lecture.Je ne veux pas donner à entendre par là que j'ui atteint sux dernières limites de l\u2019art, et que M.d'Ennery ne pourrait pas mieux faire ; mais] y a des monde se comporte, ni ai l'Europe est républicaine ou cosaque ; | encore moins quelle pièce nou- voile on joue «or le Boulevard ; ot il ne m'est jamais venu à | idée de demander à Dieu, dans mes prières, de sauver mon pays des feuilletons de celui-ci, et des drames de celui-là ! Je n'ai jamais eu l'ambition de laisser Un nom après moi , je ue; siguerai même pas ces quelques; lignes qui résoment mon existence et disent succinctement ma vie.Celni entre les maius de qui elles tomberunt les prendra pour ce qu\u2019elles valent, et elles luni procureront peut-être un moment de distraction.Qu'il prenne surtout connaîs- sance de l'appendice, ou j'ai détaillé, avec soin, toutes les riches- nes que jo lui légue.J'ai créé ici un véritable Eden.Il n'était qu'en {riche lorsque je suis arrivé ; le veilà maintenant en plein rapport: Et puis, j'estime que ei on successeur est d'un autre carac- tere que moi, et si parfois la soli- lude l'épouvante, il lui sera agréable de penser qu'avant lui un homme a existé sur celte terre, et qu'ily a été heureux.Peut-être même sera-t-il tenté de me vouer une reconnaissance éternelle pour ce que j'aurai fait pour lui.Je l'en dispense.Du temps que je comptais au nombre des vivants, je 1n'étais habitué à consiclérer mes semblables avec une profonde indifférence, et je désire être traité de même.L'ailleure, du moment où la reconnaissance deviendrait une obligation, le service rendu serait bien près d'avoir été un calcal.Je n'ai jamais vouln me lier ni per sentiment, ni par intérêt ; et, puisque la finde la vie est une séparation inévitable, qu'elle soit éternelle où non, le mieux esl encore de ne point pasacr son tempe à former des liens qu'il faut fataiement briser tôt ou tard ; c'est me philosophie.Elle ne vant pas le diable pent- être, mais elle ne doit pas étonner de la part d'un homme qui n'a jemais pleuré se mère que sur la fosse commune.J'ai passé les premières années de mon séjour dans cette île, au milieu des travaux relatifs à mon installation.Je chassis le degrés en tout, ef, retouchées svec soin par les Clairviils et les Anicet Bourgrois de l'avenir, ces petites machines obtiendraient, j'en suis sûr, un succès de bon aloi.O vanité des vanités !\u2026 Même au fond de cette ile, perdue dane un pli de l'Océan, je n'ai pu me défendre des faj- blesses de la nature humaine.Vingt fois j'si voulu jeter ces manuscrits au feu que j'allumais le soir autour de l'habitation pour éloigner les bêtes fauves, et toujours ma main et mon cœur ont hésité.Qu'ile vivent donc, puisque tel eat leur destin '.et si jamais uno mam smie les tire de l\u2019obs- corité d\u2019où ile n'auraient pas dû sortir, que la critique lenr soit légère, su milien des épreuves de la publicité qu'ils auront a subir.Ai-je dit tout ce que je vonlais dire ?je la crois.Je u'ajouterai done plus un mot, et il ne me reste qu'à souhaiter à mon successeur antant de philosophie et de résiguation que j'en ai montré.lci, il y atait an blanc, après lequel repreusient = quelques lignes d'une écriture plus trem- bléo : Depuis un moie, I m'\u2019affaiblis de jour en jour.J'ai de singuliers frissons, et je ne puis parvenir à réchauffer mes maine et mes pieds.Hier, jo me suis regardé done la petite glace que j'ai sauvée du naufrage.je ue me suis pag reconnu.Est-ce que ce serait la fin ?Je vais muarir\u2026 J'en suis ceriain.Cetle conviction a pénétré tout mou être.Ma vue se (rouble frequemment.je me sens des bourdonnements days les oreilles.\"Ma conscience est calme.Je n'éprouve pas la moindre peur.Je fersi bonne contenan- oe.\u201cC'est triste tout de même de v'en allerninei\u2026.It me semble qu'il m'eût été bien doux de presser une main amie avant de partit.\u201cC'est bien la mort.| Depuis quelques heures, je la vols.elle m's fait deuz ou trois sigues.iain j'ai hésité.matin, je travaillais à l'ombre \u201cEllo attend I.\u201cJe puis à peine tenir ma plume.J'surai beancoup de peine à me trainer jusqu'à l'endroit od jo veux aller mourir.\u201cJ'ai u regarder dans le passé\u2026 je cherche vainement ce que je pourrais y regretter.\u201cAllons, il faut partir.cette fois, il n'y a plus de temps à perdre.\u201cOu trouvera mon corps à cent pas de l'habitation, vers le nord, au milieu d'un bouquet de cocotiers.\u201cTriste ! Triste !.\u201cJe me sens quelques larmes dans les yeux J'ai de l\u2019amertume plein le cœur et pas Un souvenir !.[A Continuer.) Maladie du Foie Vous pouvez loujours savoir quand votre foie n'est pas dans sou étal normal, ou quand vous êtes ce qu'on appelle bilieux, par quel ques-uny des rympidmes suivants : Donieur dans la côté et le dos, étourdissement, lourd imal de 1ête, une mauvaise saveur dans la bouche le malin le teint jaune, teinte jaundire des yeux, Constipation ou diarrhée d'une couleur visqueure, abatiu, et présage sinisires.Ii est maintenant connu de tous les médecins et autres, qui ont va leur action que les l\u2019ilules de Harcines lodiennes du Dr Morse sont d\u2019une cure parfaite pour loutrs les maladies bilieuses.Les Pilules de Racines ludiennes du Dr.Morse sont vendues pur lous les pharmaciens.-\u2014\u2014 -\u2014\u2014\u2014\u2014 000 \u2014lJe jolis morceaux d'or qu'il valait la peine de ramasser.le plus gros lingot d'or pur conque est celui qui & été trouve dans le mine de Byer et Haliman, à Hill End, dans la Nouvelle Galles du Sud, Anstralie, ie 10 mar 1872.[i sais 640 livres et valait $148,800.Ju le trouva À 250 pieds de profou- deur encaissé daus un lit d\u2019ardoise bleue.Il en à été trouvé une foule d'autres liogots, mais beaucoup lus petits que celui de Hill Knd, © plus gros qui vient en second lieu étant celui de Mount Molagal Australie trouvé le 9 février 1869.et pesant 190 livres seulement, une misère à côté du premier.la pro.riétaire en à cependant retiré 846,- 0.llya bien des cailloux qui ne valent pas cela Blancs de reçu à vendre à ce bureau à 20 cents le cent.© M.Mutehinge La Migraine GUERIE RADICALEMENT RN PRENANT Les Pilules d'Ayer * Je tus pendant longtemps 9 Ma migraines.Kiles étaient edna) rement nccumpaguées de duuleurs ai deus zes Loupe, d'une sensation d6 trop plein et de sensibilité dans un œil, de moutais dans le bouche, in langue cha gée, 3 Maine et tes pieds froids el des maux de cur.J'ai esexyé uv grand nombre de remèdes recommandés puus Cotte ut Ladle; Male 6e n'est qu'aprée Avoir commencé à prendre des Pilules d\u2019Ayer Bg rr Cr a bien portant.\u201d \u2014C.Mace Les Pilules d\u2019Ayer Out ebtonu uno Médaille à I'Bapost Ven Colombieane.Le Ssiseparcile d'Ayer 000 ia motiloure ABONNEMENT SO CENTINS PAR ANALE.| | GraicTRMENT PAYABLE D'AVANCE, M.ST-JEAN, Editeur PAYSAN 11 eat des gens qui font de ce terme une (injure, Ingrats qui, dédelgnant viilage et ville- [csois, Reillent ces va-au-pieds à la main ngire [et dure Qui s'acharnent, courbés sur leur Lesogne [obscure, Rt viveat au milieu des bates et des bois.\u2014U bon travailleur de la terre ' de baise ta main lulslaire Qui me nourril et me soutient.Cher va-nu-pieds je te vénère.Paysan, paysan ton père, Merci du pain quotidien.\u2014 D'autres, en lui jetant ce nom dans ua blasphème, Vieunt dire :C'est bon pos arr eroire i [en Dieu : \u201cDe graviter autour du vieux clocher [qu'il aime, \u2018\u2019Entre les fils qu\u2019il fait et les moisseus [qu'il sème : Soyons sans fo: 6! loi, n'ayons ni feu ni (lieu.=\u2014U croyant des visilies croyanees ! La terre à qui tu le tiaaces N'épuuse pas les mécréanis.Laisse ces fons à leurs démences, Lar ce sont les espoirs iMiuences Qu'il faut à tes efforis géants \u2014 Ceux-ci plus réfléchis mais non pas moîns [sévères Blament le paysen d'être sans passions, le regarder passer les hommes populat- res Sans imiter nos cris, sans gagner nos {coières, badifférent st sourd à tant d'ambitions.\u20140O vras plutenonte * D vrai sage ?Qu'un tribun débarque ou naufrage Tu n'en paieras pas moins d'impôts.Qu'importe au rocher de la plage La couleur des flots si leur rage Doil le harceler sans repos :\u2014 \u2018Mais, disent-ifs, 11 a l'âme avare et vi- (laine ; Ba force infaligableet ses bras invaincus, \u201c(esl par amour «tu gain qu'il este à [la peine : \u201cli ne rêve yu'epargue, it De cherche [qu'subaine ; \u201cEt son rœur sans désir danse au bruit [des écus.\u201d | \u2014U prévoyant de la misère ! La reprochent qu'ils t'osent feira C'est de vouloir vivre demeala, Econome d'un gain précaire, Tu manges psu ne gagnant guère, Pauvre théraurisaur de pain '= \u201cPour la glorifier sa tâche est trop aiste, \u201cDit l'autre, sun travail n'occupe que ses bras, \u201cIl s'y read sans élan, H sy met sans a {pensée ; \u201cl'un geste machinal se charrue est (poussée ; \u201cSes bœufs marchant il n'a qu'à marcher (dans leurs pas.=\u2014-0 servileur sans servitude \u2018 | Ta tâcne est difficile et ruse, \u2018Tu guetles l'heu:e «+ le moment , Le ciel, les airs soni ton étude : Kt tu lis avec certitude Au grand livre du firmameat \u2014 L'homme des champs fut-il l'homme de tia nature \"Que le poète admire an lo podtisant ; \u201cat-il esprit plus haut et le raison (moins dure : *Bussions-nous fous pitié du (eurment iqu'il endure.\u201cLa paysan toujours restera paysan.\u201d \u2014Oh ! où: rertez ce que vous êtes ! lailes toujours ce que vous faites / Méprisez ces mots méprisents.Laimes, laborieux, honnêtes, Levez vos yeuy, dressez vos têtes, | Hommes du pays, Paysans.\u2014 Paur Dénooitos \u2014_\u2014_\u2014\u2014w _ POUR GUÉRIR LA | DÉBILITÉ, Etc.BOSAYES Lg Vin de Quinine de Campbell C'est un tonique très agréable ei efficace.Ne vente chez tous les Pharmaciens, ete.CAVEATS, TRADE oun § Sarl N CorEERY pe | RTE CE La manufacture McDonald est en train déjd de se recoosiruire.On a commencé à débayer les débris.Contrairement à certaine rumeur Qui avait eu cours, que la recome- lruction serait faite bores de la ville, Îl paraît qu\u2019on va restaurer l\u2019as- cienne bâtisse.L'entrepreneur Robert, qui a charge des travaux.(romet d'em gle er le plus possible les euvriere je la fabrique réduite au chômage | forcé.Bonus idée.\u2014 eet he.; « \u2014 JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié dans l'intérêt des comiés de doliette, Montcalm, l'Assomption et Beribier.Parslt le jeudi de chaque semaine.TARIF DES ANNONCES tdre losertion par ligne .10 cis Pour chaque insertion subséquentes Scis Pouranaonces à longe termes, conditions libérales.Tout ce qui concerne la rédaction l'envoi des correspondances, les annonces À être publiées dans ce journal, doit être ss à sires LA GAZETTE TULERTTE, * Q.decor, Ÿ Mas 1895 Encore une augmentation de droits A la demande du ministre des fi nuances, le gouvernement fédéral vient encore d'augmenter les droits Qui étaient pourtant suivant nous, assez blevés sur jus spiritueux.Le peuple qui n\u2019a certainement pas été consulté à ce sujet et qui trouvait qu'on lui faisait déjà assez richement payer son petit conp d'appétit n'aura pas lieu d'être bien satisfait de la surtaxe dont on le gratifie loutd-coup.En mettaot ies liquenrs fortes à des prix exorbitants, pense-t-on en diminuer la consommation et par ricochô! forcer ceux qui en font uv usage abustf à se modérer ?Si c\u2019est pour cela qu'on à accru le montant de l'impôt sur les boissons evivrantes, vous ne pouvons que concéder à nos gouvernants le mérite de l'intention, mais quano au moyen auquel ils ont recours, il est inefficace et mauvais.Eu plusieurs endroits on a été jusqu'à la prohibition, dans l'espé rance qu\u2019en plaçant les gens dans l'impossibilité de se procurer du whiskey, on triompberait facilement et en peu do temps du fléau de l'ivrognerie.Le résultat de l'essai d'un tel ré Bime à toujours été contraire à l'attente de ceux qui en avaient récla mé l'établissement.Eh ! bien, si en empéchant com- piètement ia vente des spiritueux, on n'a jamais pu avancer même d\u2019un pas ia cause de la tempérance.en les mettant tout simplement à up pris plus élevé cruit-on faire beaucoup pour le bien public ?Les conséquences de l'augmenta Lion des droils en question sont fa- Ciles à prévoir, Les receltes de la douane amont plus rondes, les marchands licenciés et les hôteliers vendront autant qu'auparavant, mais les consommateurs, eux, dé pauceront davantage.Le Devoir de Manitoba A la demande du Lieutenant.Gouverneur de la province de Mawitoba, le l>r Bourinot, autorité re coghue el incontesiée en matière constitutionnelle,a fait une étude approfondie de ia question scolaire.au point de vue de ia constitution.Il conclut en déclarant que le de voir de la législature et du gouvernement de Manitoba eal de se soumettre purement el simplement à Ja décision fluale du Conseil l'rivé, et d'adopter une législation qui \u2018fasse disparaître les griefs sur les Quels l'appel de la winorité catholique est fondé.\u201d M.Bourinot démontre clairement et logiquement que la confédération £'est possible qu\u2019autantque la constitution telle qu\u2019elle est inter rétée par ie plus haut tribunal de Fempire soil respectée par les gouvernements provinciaux aussi bien gue par le gouvernement fédéral, \u201cJe ne puis croire, dit-il, en terminant, que dans un cas si clair que celui-ci, le gouvernement et le peuple de Manitoba soiens disposés violer un principe #1 fondamental du fédéralisme que celui qui est affirmé par la plus judicieuse autorité constitutionnelle de l'Angleterre.Coite étude à été transmise au Lieutenant-Gouverneur, qui discute en ce moment la question avec les membres du cabinet Manitobain.La voix de la raison, de ia \u2018Ustice, du patriotisme, de la loyaum sera-t- eile enfin entendue dans ce conseil ?Avra tells raison du préjugé, du parti pris di de l'iotolérancer Nous le désirons de lout noire eœur ; mais en présence du passé des hommes sctuellemant au pouvoir au Manitoba et de leur attitude actuelle, nous n'osons encore l'es- pôrer.On assure que la réponse du mi- Ristre Greenway sera que la législature actuelle ayant été élue pré- eisétBenl sur cetie question des êco- les, elle ne peut abolir virtuellement une loi solennellement approuvée par l'électorat, avant que celui-ci ne se soit lui même déjugé, c\u2019est-à-dire qu demandera une dissclution de à législature et des élections géné- Tales.La \\Lieutenant-Uouverneur se readrat-si 4 cette demande ?Ne serait-ce pas, de Ja pari du représentant de la courosne, se rendre complice d'une véritable rébellion, d\u2019un tefus catégorique de se sonmetire À Ia loi du pays telle que U's inter prêtés la Conseil Privé de Sa Ma- Jesté ?Autant de questions qui seront résolus dans quelques jours, UN CONGRES A QUEBEC Nous apprenons à l'instant que loutes les associations minières du Canada un! résolu de se former en un grand congrès à la fiu de juin.Lo congrès ss Liendra à Québec et plus de cent délégués des differen.tes associations minidres du pays y aseisteron!.Nous nous réjonissons de cet événement, gui constituara une alirac.tion de plus pour la belle saison.La réunion de ce congrès à de plus unie unportauce qui ne saurait échapper à personne.ll ne faut pas vublier en effet gue la province est richemeul pourvue eu mé taux de toule sorte al que lu présence Ici des délégués des associations mimeres les plus considérables pourrait avoir pour elfet da faire conuaître plus intimement ces vi- cherses enfoncées Jaus les entrailles du sol et qui alttendent depuis de longues années des capiialistes pour les exploiter.Ou vous dit que l'aon, M.Flynn, commussaire des Torres de la Couroune, à été luvité par les dilferen- tes associations minières à présider le cougrès minier qui se liendra à Québec, \u2014\u2014-\u2014 PARLEME NT FEDERAL Ottawa, \u201c\u2014L'hon.A.Dickey, le nouveau ministre de la justice a pris son siège hier après-midi.Ia êté présenté par Sir C.H.Tupper et l'hon, G.E.Foster.En réponse & Sir R.Cartwright, \"hon.M.Foster dit que le projet de loi à l'effet d'amender la loi des assurances, fera peu de change ment à la loi actuelle.Les bills suivants sont présentés en seconde lecture Bill concernant la Compagnie du chemin de fer tirand Central du Nord-Ouest.Bill constituant en carporatiou de la Compagnie du chemin de Transcaonadien.Bill constituant en corporation l'Ordre des Forrestiers Csnadiens.Bill constituant en corporation la Compagnie du Chemin de Fer Atlantique du Canada.Eu réponse à M.Lister, le miais- tre de la milice dit que c'est l\u2019intention du gouvernement d'avoir cetle année des camps militaires.Jæ controleur des douanes dit que la position de peiceplenr des douanes à Niagara Falls sera probablement remplie pandant cetie séfRION.En réponse à Dr.Guay, l'hon.M.J.Haggart dit que trois des em ployés de l'Intercoloniail, à Chaudière Curve, Lévis, ont été cnngé- diés parce qu'il n'y avait piue d'ouvrage pour eux.Ces employés sent Louis Lauria, George Lemers et doseph Tremblay.11 serout rappelés à l'ouvrage si les circonstances le permetient.Il informe ensuite la Chambre que le gouvernement à l'intention de faire réparer la jelée l\u2019rincesse, à Lévis M.M.CARTHY fait ensuite l'interpellation suivante : I.La ministre des \u2018Travaux Publics a-til fait publier la dépêche suivante dans le journal Ja Presse : \u2014\u201cOuawa, à avril \u2014 Je vous aulo- rise à nier comme absolument fausse la rumeur publiee par le Herald que sir Charles Hibbert Tupper a demandé à ses collègues d'ajourner les mesnies réparatrices après les élections générales, ai ces mesires sont vécessilés par le refus d'agir de la pait du Manitoba.Dausce dernter cas, ces mesures seront présentées sous le plus bref délai, afin d'en assurer l'adoption.\u201d 2.Les naroles du ministre des Travaux Publics sent elles exacte ment rendues lorsqu'on lui fait dire lors de la nomination à Verchères que \u201cles ministres conservateurs sont unanimes pour donner suile à l\u2019ordre en conseil en passant une loi réparatrice, non parce qu'ils sont calholiques ou orangintes, ais parce que la loi du pays l'exige.C'est comme cela que nous sommes nous, les conservateurs.Quelques-uns ont abandonné nos rangs, d'autres feront de même, mais cela 'empêchera pas le gouvernement d'exécuter son projet.c'est là ce que j'avais à vous dire au Dom de mes collègues.Uoe seule ligne de condulte vous est diciée par le devoir.Si vous ne pouvez vous élever au-dessus des considérations locales ou de parti, vous devez en subir les consé quences.S'il s'est jamais présenté une occasion solennelle, c'est ceile- ci, et je vous répète mon appel, non pour moi mais dans l'intérêt de notre pays, de notre race, de notre langue et de nos institutions.Je vous detnande d'oublier les liens de parti et de penser à votre Dieu.\u201d 3.La politique du gouvernement eut elle exaciemens anuvucés vb dé finie par ces declarations du minls- tre des Travaux Publics ?L'bon.M- QUIMET répond qu'il a aulorisé la publication dace paragraphe de la Presse.J'ai fait un discours à Verchères sur la question des écoles du Manitoba, le jour de la nomination des candidats.J'ai fait un historique cerract de Louie la question et j'ai dit alors que la FD Ta NS politique du gouvertiement était de se laisser guider par la loi et la covstilution du pays et J'ai demandé l'appui de tous.La politique du gouvernement à été exactement dé- fai dans cette déclaration, M.MCCARTHY demande aussi si l'arrêté réparateur que le gouver- neur-général en conseil & pas-é au sujet de la question des écoles du Manitods n\u2019est pas accepté par la législature de celia proviuee, ce parlement sera-t-il revêtu du pouvoir de passer une lo! où des lois pour mettre À exécution la décision du gouverneur général en conseil contenue daus le dit arrêté réparateur ?Sir CG.H.1UPPER dit que cetle question peut être interprétés de eux manières : Elle peut être une question de fait, ei dans ce cas le gouvernement ne peut être appelé à répondre à une question hypothôti que.Si cette question est faite au point do vue légal, ce qu'il croit il ne psut lui donner da me lleures rd.ponses qu\u2019en cilant les propres pa roles de {'avocat du Manitoba dans s+ plaidoirie au aujet da rappel devant le Conseil Privé, Il donne lecture d\u2019un extrait de la plaidoirie de M.McCarthy dans lequel celui-ci reconnaît que le gouvernement fédéral a le pouvoir de faire une législation réparatrice.M.LANGELIER demande ensuite : !.Est-ce l'intention du gouvernement d'abolir le bureau des ine fectqurs de bois (cullers; de Quéc 2.S'ilen oppose l'abolition, est- ce son intention d'accorder des pu.SIONS AUX INS\"CLAUFS QUI soul en core en fonctions ?Et quel sera le chiffre de telles pensions ?3.Si c'est l'intention du gouvsr- nement de faire accorder de teles pension aux (uspeciears actuels, se propose-t-ils d'en faire accorder aix laspecteurs qui ont êté destitués il 7 à quelques aunées lorsque le per sonnel du bureau a été réduit ?M WOOD, contrôleur du revesu de l\u2019intérieur, dit qua c'est l\u2019inten lion du gouvernement, excepté le surintendant qui sera fait inspecteur en chef.L'acie 52 Vict., chap.8.sec.3, autorise la diminution des cullers et l'octroi d'une peusun n'excédant pas 8200.C'est l'inten- Mon de l'appliquer au reste du personnel, soit 13 en tout, à mois u'ils ne deviennent inspecteurs \u2018après l'acte de l'Inspection.Ou discute ensuite l'exportation du bétail canadien en Angleterre et la question d\u2019amender la loi éleco- rale.Plusieurs députés prennent part à ce débat, puis la chambre s\u2019a- Jourue à 6 henres.LE PIEDESTAL Me Ste-Anne de Beaupre LA navigation est ouverte, la belle saison arrivés, et les pèlerinages à la bonue Sainte Anne vont sans donte recommeucer avec un religieux entrain, comme les ag- nées précédentes.Eo entrant dans la basilique de Beaupré, le premier objet qui frappera les yeux des pélerins, ce sera le nouveau piédestal sor lequel repose, depuis le mois de novembre dernier, la reine toujours aimée de ce sanctuaire vénérable Celle œuvre d'art, évaluée à plus de quinze cent piastres, eat le doo généreux d'une dame de New-York, qui veut rester inconnue.Voilà un bel exemple de charité, un trait de modestie vraiment admirable en ces temps de lucre, d'é- Boisme el de vanité.Le piédestal proprement dit consiste eu une colonne monolithe de cinq pieds de auteur, toute en bel onyx veridâtre, transparent et veiné des nuauces les plus délicates.Par un heureux contraste, je chapitaux de marbre brun foncé, sur lequel se dresse avec majesté la statue mi- raculense, est enrichi de fines et brillantes ornementations en cuivre formées de feuilles d'acanthe, de reliefs corinthiens et de quatre anges aux ailes élincelantes.Antour de cette colonne, on à placé des coffrets en marbre blanc, avec porté en onyx et cadre en cuivre doré, pour recevoir les offrandes des pèlerins, les actions de grâces des miraculés, les requêise des infrmes et des infortuvés.Sur le socle du monument ou peul vénérer une relique de la maison de sainte Anne à Jérusalem ; ei sur le fond assombri de chacune de ses faces se détachent de gracieuses palères, éclatantes comme des ornements d'or.Enfin, tout autour du piédestal, une solide balustrade, servant de prie-Uieu, s'élève du degré où les fidèles viennent c'agenouiller pour invoquer l'aimable sainte.Et sou- tenarit l'appui-main de cetle balustrade, court vue élégante rangée de Calonnettes en onyx, qui se réunissent par lesommet en forma d'ap.che et dont la base et les chapitaux eu besu cuivre doré n'ont pu être #1 richement el si finement acul que par la main d\u2019un véritable ar- isle.\u2014 SPI mm Le Grand Nord Un parti d'ingénieurs de la com- »gnie du chemin de fer du Grand ord est parti vendredi pour Haw kesbury, pour choisir l'endroit où devra Être érigé cur ia rivière Ottla- Wa, le pont qui doit relier ce che- 1010 au Canada Atlantique., RYT py LE MYSTERE DE ST-THOMAS Daudelin en vie Et de reteur a 8t-Hyaointhe St-Hyacinthe, 4.\u2014 Jean-Rapliste Daudelia que l'on croyait avoir été tué dans les bois entre St Thomas est revenu ici, plein de vie et de sauté, ce matin.Il déclare que son abesnce a été motivée par des affaires dont il ne parle par.Mme Girouard, de St-Hyaciothe, prreant que son frère Jeac-Baptiste audelin était la victime de Si Thomas, avait envoyé son fils Léo nard pour voir le cadavre trouvé par Lafond.H pensait que le mort était bien sou oncle quand l'on apprit que Daudelio était de retour à St Hyaciuthe, CHAIR A MARTYR Parlantde la récente conflagration à Montréal, Jean Badreux, un chroniqueur du Monde, écrit : À qui éluit imputable cette catastrophe qui aurait pu encore avoir Ces conséquences plus terribles ?À bien des gens.Au propriétaire, aux archilecies el surtout aux inspecteurs de maoufactures.Comment, voilà une immense construction à cinq étages ; voilà une fabrique ou l\u2019on manipule des quantités considérables de matieres combustibles, voilà un édifice qui contient tout le jour 1200 êtres humains exposés à périr tous si le feu se déclare soudainement dans des conditions particulières, et rien n\u2019a blé prévu, aucune précaution n\u2019a êté prise pour le cas toujours probable d'un incendie.ll n'existait aucun appareil de sauvetage, en dépit des réglements Bien mieux, les fenêtres des éta- Bes supérieurs étaiont grillées, et une seule porte livrait passage aux 1200 âmes cootenues dans celte ruche immense, Pourquoi ces fenêtres demandera-t-on ?Pour empôcher les ouvriers de soustraire du tabac en le faisant passer, par la fenêtre, à uo complice du dehors.N'y a-t-il pas d'autres moyens de vwurveillance que celui qui consiste à séquestrer tous les travailleurs pour l\u2019un d'eux, être encore bypothéti- que, qui pourrait dérober de la marchandise à sou patron ?Ne pourrait-ou établir un, deux, trois, quatre gardiens, même, sur veillant les abords de la manufacture.A moins de se méfier aussi des gardieus, le procédé était aussi efficace el moins dangereux que le grillage des fenêtres, Est-1l admissible que l'on n'ait pas songé, eu établissant ces grilles, au danger auquel on exposait les ou vriers en cas d'incepdie ?Sion y à songé.Mais on se moque bien de ce qui peut arriver de désastreux lorsque ce sont de si petites gens que les ouvriers et ouvrières qui sont exposés à souffrir, ou même à mourir, De catte engeance ds panvres diables, il n'ea manquera jamais, et les millionnaires qui consolident leur fortune à l'aide des neux n\u2019ont nullement besoin de ménager l'espèce : elle ne fera jamais défaut.Seulement, cette espèce d'êtres humains pour lesquels les grande du jour professent uge si souvera ne indifférence, ont une constitution anatomique et psychologique exactoment semblable à celle des broyeurs d'hommes.Hs ont des entrailles pour gémir sur le sort de leurs petits massacrés pendant le rude combat de la vie.Ils ont une intelligence non plus paresseuse que celle de leurs bos, etile l'utilisent au profit presque exclusif de ces derniers.lis ont une épiderme, apnée par la douleur et le travail, moins sen rible pout-êure que colle des oisifa, mais leur chair frémil quand méme sous les meurtrissures d'un écrasement, le baiser de la lamme ou la unorsure du scalpel.lls oot un aslomac plus délabré, mais aussi exigeant que celui du patron ; et pour satisfaire aux exi- gonces de cet estomac, ils exposent eur vie dans des fabriques qui, par la puissance d'une étincelle, peuvent devenir leur tombeau.Ab ! oui, il y a des responsabilités ; oui, il y à des coupables dans | catastrophe qui s'est produite hier.A quoi servent donc les inspecteurs de manufactures, s'ils laissent boucher les issues d'un bâtiment où plus d\u2019un millier de travailleurs sont menacés de la plus terrible des morts.grillées, Re = Dr es cat Une mine d'or 8 Quebec Les ouvriers qui travaillent à la construction de la résidence de MA.Dauphin trouvent dans les excavations des myriadon de pépites jauose ressemblant furieusement à l'or.Grand émoi, et cela se conçoit ; malheureusement, le minérai porte 4 Mgr Lafiamme s'est Lrouvé tre du mica décomposd, ou en termes chimiques du silicate do po Une balle dans la tete Au pres tere de 8t-Louts da p Pete nd Hier soir, vers cing heures et demie, un terrible accident est arrivé au presbytère de St Louis du Mile-End, Un jeune garçon nommé Joseph Picard et âgé de 15 ans, profitant de l'absence de M.le curé Lesage, qui étaiiailé passé quelques jours ans sa famille, est entré dans le presbytère pour s\u2019y amuser.C'es 1A qu'il reocontra la victime de l'accident, Mile DesGrosseillers, âgée de 13 ans.A cinq ou six pieds d'elle, 11 66 mit à manier son arme et soudain le coup partit frappant la jeune Bile d la tempe gauche et la tuant instautannément.Ou s\u2019imagine l'emoi qu'à causé cet événement Sa mère, Mme DesGroserllers, qui est ménagère du presbytère, aczou- rut aussitôt en entendant les cris douloureux de son enfant et 4 son arrivée elle n'eût devant les yeux qu'un cadavre.Quand cat accident est arrivé la Allette était assise sous la galerie tout prés de l'escalier d'où venait de descendre le jeune Picard.La jeune Alida restait actuellement au presbylére avec sa mère, car le couvent de St Thomas de Joliette où elle faisait ses études, était fermé à cause de la diphiérie.On dit que l'enfant était douss de bonnes qualités ot ne remportant que des succès dans ses classes.Le corps de la victime est actuellement exposé au couvent de St.Louis du Mile-End.La famille Picard est dans Ia désolation au sujet de ce iriste évêne- ment dû à l'imprudence de leur fis Joseph.On dit même que Mme Picard est très malade depuis hier soir et que sa posilion delicate inspires des craintes sérieuses aux médecins qui la soignent.M.J .Bie Picard demeure au No 140 rue St-Dominique.M.le vicaire Contant a pu donner à la victime, avant qu\u2019elle expire, tous les secours de la religion.Comme nous l'avons dit, M.le curé Lesage dtait absent hier et l\u2019on peut s\u2019imaginer facilement son chagrin quand on lui apprit la triste bouvelle ce matin, à son arrivée.It y avait au moment de l\u2019accident, (rois vicaires au presbytère, les révérends MM.Contant, Dupras ot Desnoyers.2 Compliment de petite-fille Bonne maman, je suls savante ; Je sais compter sur Mes dix doigts, Je sais que votre ore presente ; Est mil huit ceut cinquante-lrois, Je sais aujourd'hui c'est ta fête, Que toutes parte on s'apprête A la célébrer pour le mieux ; Mais moi qui suis fière, grand\u2019mère, Je vais l\u2019embrasser la première ; Le premier baiser en vaut deus.Pour bien commencer cetle année, Je te fais ici le serment De ne pleurer, chaque journée, Que deux ou trois fois seulement Ce n\u2019est pas tout, et je m'engage A ne plus faire de taps lorsque, le soir, on causera, A m'aller coucher de bonne beure, A manger du pain si je pleure Quand on me débarbouillera Je te promets d'être occupée De choses bonnes à savoir, De ne jouer à la poupée Que le matin et que le soir ; De dooner tout ce qu'on me donne Aux pauvres gens à qui l\u2019aumôge Rend l'espérance avec la foi, Et d'être une bonne grand\u2019mère Si j'ai dans ma saison dernière, Des petits enfants comme mol.A.D.\u2014 ee ON SE PREPARE A AEPOUSSKR LES METIS RT LE SAUVAGES DU DAKOTA Winnipeg, G\u2014Les Royal Canadian Dragons ont regu orde d'Ollawa de se préparer à partir pour Kil lerney af de défendre la frontière maniiobaine coutre l'invasioa des métis et indiens, mécontents du Dakota Nord.On ne croit pas que le moure- ment insurrectionnel soit sérieux, car métis et sauvages bien comptés ne formant pas un détachement de plus de 300 hommes.Ca prétend que Gabriel Dumont Je lieutenant de Riel, est avec les mécontents.Un serpent de terre 11 ne s\u2019agit point ici du légendaire serpent de mer qui paraît bien définitivement diparu.C'est d'un serpent de terre que nous parle le outnai Allemand Prometheus ; co journal est sérieux ot il afiirme que in peau Qu serpent en question a 040 présentée récommant À la réu- niou de la Seciéié savanie de Cas bei.Quel boau serpent ! Ba dépouit- le mortells provenait de Nu p elle avait 8 mètres 10 de longues \u2018, encore y Maoquaitil la quaue, 4,0 Juse à Vint centimbires.Mais i) ne aut pas chicaner sur quel imal a quelques cop.serpent, du geore des py a été prie dans un poulciller is moment où il venait d'engloutir ueuf poulets.Ces poulets retrouvés intacts où à peu près daus l\u2019eato mac du rept e firent les délices des naturels malais qui avaien à i casture du \u201cor nt, ! coopers oulailler dans lequel ce 3 pent de terre a été surpris devel; avoir de vastes dimensions : mai comme le fait s'est passé à Sumatre on serait mal veau à suspecier résence du moustre dans un pou ailler, \u2019 En tout cas, les naturels et malins, qui ont fait cette cap?méritent d'être inscrits au lives d\u2019or des chasseurs qui fon; des chassss exceptionnelles.Oa ne di: pas comment ni à quelle sauce ils out mangé leurs veuf poulets ni ei le serpent lui-même à été, la\u2019 tarte.re?Le problème e0t ête résolu dans ce cas de la façon la plus agréable et la plus complète, Scenes Ignobles Le Vendredi Saint et tes libres penseurs Hi n'est passé le vendredi saint, dit l\u2019L'aivers du 13 avril, à la Mai son du Peuple, un fait si abominable que le cœur se soulève et que la main tremble d\u2019indigation, quand on veut le raconter.Il se donnait dans ce bouge, un banquet gras présidé par le dé ulé socialiste Ernest Roche, assist de Clovis Hugues, le renégat qui doit ce qu'il sait à la genérosité des prêtres.On voyait aussi là Robin, l\u2019ex-éducateur animal de Cempuis.Sur la fin du repas, on à introduit un cochon,\u2014un de plus.mais celui-ci mort, comme les Roche, les Hugues et les Robin mourront demain.Et alors, voici co qui s\u2019est passé.Nous citous le Mutin, jour nal libre-penseur : \u201cOn apporte un petit cercueil.Un homme met le porc dans la boîte ; un autre empoigne la croix et le drapeau rouge, Landis qu\u2019un grand jeune homme affubié de vêtements ecclésiastiques, parodie la cérémonie funèbre\u2026 \u201cAlors un rire immense secous les venires ot les tables ; c'est une explosion, un trépiguement à ré veiller le petit porc lui-même : eù toute l'assistance de chanter eu chœur le Dies sre.\u201cLa procession, croix et drapeau rouge en (die, fait le tour de la saile pendant qu'un assistant asperge les tiqueteurs, \u201cApiés quoi, quelques discours bien sentis.M.Ernest Roche fait le procès du christianisme, et M.Clovis Hugues celui du cléricalisme.\u201cOn se sent fier d'être représenté par des députés capables de jouer un rôle dans une scéne de cells oa- ture,\u201d Brutes dégofitantes et sacrilèges, vous serez châtiés, probablement dbs ce monde.Et comme ce sera bien faut ! \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 A ne UN PRINCE \u201cDUDE\u201d ll en coûte cher à un prince pour se vêtir et figurer à la cour à l' de tous les briliacts officiers, nol ducs, marquis, etc, sous le rapport de l'uniforme et des costumes.Mais parmi les Altesses européennes, aucune ue l'emporte eur le prince de Galles, le glorieux béri- tier présompiif de la courosne d'Angleterre, sous le rapport de l'extravagance du luxe et du caprice en fait d'habillements, Voyons le bilan du prince de Galles pour ses cosiumes et babille- meots.La prince de Galles est l\u2019heureux potsesseur de 70 uniformes, dont Jo coût moyen est de £150 (6750).Le prince de (jalles paie douze Guivées (962.50) pour une redioge- te; 15 guinées ti pour un quatre guinées pour pentalons [821 complet ordinaire huit à dix gué- nées [842 à 832 50 ] Pendant jue le prince est à Lesdres, le prince use deux red par mois ; il lui faut douze habits par année.Le prince a une immense garde robe de complets qu'il ne Josie je- mais plus qu\u2019une où deux fois.Ses costumes de chasse lui coûtent plus de $1200 par anode.Le prince achète trois cha de soie par quinzaine et il ne met jamais deux fois la même paire de gants, Le prince est l\u2019homme le mieux ot lo plus élégarmment chauseé du Royaume-Uni.\u2018est un dude.NOUVELLES de BERTHIER M.Honoré Lincourt, de PAs somption, à fait l'acquisitien Gu domaine de Berthier et on a pris possession la semaine dernière.M.Lincourt a 4 colle que propriété Mr .M.C, Beauseiell, M.P., d\u2019ocse nclivement de la conatrustion 68 chemin du fer entre Si-Gabeiel do Brandoo et Fie-Emilie Les tre- vaux vont commencer incoiterR \u2026 : Echos de Joliette Nous attirons l\u2019attention de nos lecteurs sur l\u2019annonce de \u201cLa Société Artistique Canadienne\u201d que nous publions sur la dième page de notre journal, afin que vous puissiez vous rendre compte du nombre de lote distribués au tirage de chaque semaine, Ua petit garçon, enfant de M.Avis Lépine, restaurateur, à êlé renversé par une voiture samedi soir sar la cu\u201c 4 l\u2019aul et dans cet secident, 1! s\u2019rst déunis une jambe.Oo l'a immédiatement conduit cliez M.Miroau, rebouteur, à St-Jacques de l'Achigau.Au monlin à scie de la Société À Bois de Jolietle, un jeune homma du nom de Charbauneau, s'est fait accidentolemeut grièvement blesser à la tête lundi matin, par suite de ls rupture de la chaîne à l'aide de laquelle où monte les billots.Faute de public.Ia représentation ue le professeur Ulysses, magicien, evait donner lundi soir à la salle de l'Institut, n\u2019a pas eu lieu.Nos moulins à scie sont entrés en opérations et vont mettre cetle année plus de mille pieds de bois que jamais sur le marché.Depuis dimanche la température à varié et s'est maintenue à un haut degré de chaleur.Une suggestion : Notre fanfare devrait de temps à autre donner des sérénades en plein air et quelques fois se faire entendre du haut du beicon du marché, le dimanche soir par exemple.* N'oubliez pas que pour 10 cents vous pouvez gagner un lot de $1,000,00 en achetant un billet de \u201cLa Société Artistique Canadienne\u201d su bureau de la Gazette de Joliette.Dimanche dernier beaucoup de nes concitoyens se sont rendus aux Dalles pour y voir passer les billots et rendre visite aux drivers.Us sont tous revenus enchanté de ce petit voyage.Ainsi que nous l'avons déjà an- noosé les semanses sons dejà commencés depuis quelque temps dans nos campagnes et en plusteurs endroits elles sont même lerminées.Les traine circulent régulièrement sur le \u201cGrand Nord\u201d entre St- Jérome et Moutcalm.A ce dernier endroit on peut tous les matins- prendre les chars à 44 bre.Nous an Donçous cela pour l'iuformation de nos lecteurs en particulier et le pu blie voyageur en général.L'affaire de StThomas continue à faire du bruit dans nos régions.Les recherches se poursuivent acu- vement.On conserve l'espérance de metire un bean jour ia main sur les auteurs ou I'auteur de i'assassi oat.La justice est teuace et ne se lient pas pour battue.Elle veus absolument arriver à conual tre lo nom de celui dont le cadavre a 8th trouvé & Mi-Thomas.Réumira-t elle ?Probablement.M.Edward Migué, marchand épicier, offre en vente, à bonnes conditions, un magnifique buggy ainsi qu'un carrosse de famille.Avis à ceus qui pourraient avoir besoin d'acheter des voitures de celte sorte La fromagerie que nous avons en cetie ville et dont M.Dubeau est le propriétaire, a le premier du cou Tant, commencé ses opérations.Naissance En csite ville le 4 du courant, la Dame de M.Joseph Jolicœur, une fille.Parrain et marraine, M.J Lavigne restaurateur et sa Dame.Déces Dimanche dernier, à l'église pa raissiale, a eu lieu après les vêpres Ja sépulture de l'un des enfants de M.J.H.Renaud, marchand de fer.\u2014\u2014\u2014\u2014 MARIAGE Mardi matin, à S1-Félix de Valois, .Desroches, commis-marchand ot Bla de fou M.Narcisse Desroches, cosduisait à l'autel, Mademoiselle Maria Mt-Germain, La cérémonie de l'union conjugale à été des Plus impossntes.Nos souhaits de bon- Reur à l'heureux couple.TAPIS ET PRELARTS Notre assortiment est complet, d'achetes pas sans venir nous voir.Nea peis sont très bas.FORTIER & Cie.148 Rue St-Laurent Montréal, Nous paivront le fret.UN CYCLONE Sioux City, la.4.\u2014Une centaine de personnes probsbiement ont été tuées psr lv terrible ryclone qui a dévasté Sux County, hier.La plupart des maisons du village et des fermes environnantes ont été démolies.Ce n'est pas avant quelques heures que l'on pourra connaître exactement le uombre des victimes.Plus tard.\u2014Quatre maisons d'écoles ont été renversées et démolies par la tempête et dans une d\u2019etles, pres de dix enfants ont été tués ot Dlessés.Plusieurs des en.faute ont êté omportés par le vent à un quartde mille de distance, et ceux qui n'ont pas été tués, ont reçue des blessures auxquellus ils succomberunt probablement, Les villes de Sioux Centre, Lreton, Urange City, Doon, Hall, Sheldon, Allon, A BON A SAVOIR Voulez-vous acheter un ameublement de salon ?Venez nous voir nous défions qui que se soit pour argent Comptant.FORTIER & Cie 145 Rue St-Laurent Montréal.Nous naierons le fret.ds +- \u2014\u2014\u2014e\u2014eee Tempete dans l'Ouest Victimes de ia foudre Greenbay, Wis.§ \u2014Uce tempdte électrique s'est abattue sur Seymour, hier soir.Un homme s'est fait tuer par la foudre et sa femmea été sérieusement blessée.Monitowae, Wis, 4.\u2014Une violente tempête électrique s\u2019est abattue sur le village Killnerville, bier, et deux enfants se soût fait tuer par la fou- re.A York, où la tempête a étendu ses ravages, la femme de Joseph Sutherland, s'est aussi fait tuer par la foudre.Attendez Attendez l'A mi ?Ou allez-vous donc ?Je m'en vais à Montréal chez Fortier & Cie.148 Rue St-Laurent faire mes acnats de tapis et prelarts.C'est la vraie place ja veux aussi surprendre ma femme, jo vais lui acheter un beau sel de saion.Pas de fret à payer c'est avantageux \u2014\u2014 -\u2014\u2014 ans accent UN GROS CONTRAT M.W.(3 Reid a obtenu un gros contrat hier, de la compagnie de chemin de for Atlantic and Lake Superior.On lui a donné à construire cent quinze milles de chemin entre Sorel et la Pointe Lévis.Ce contrat comprend la construc tion de ponia sur les rivières Richelieu, Yamasks, St-François et Nicolet.MM.Counoll ur ja partie aspébiac.ont eu le contrat construire près de \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014_ \u2014aenwe.Avocats et banquiers, n'oubliet pas que les 23 at 24 mai sont jours non juridiques.Une dépêche de Toronto nous ap prend que les débitanis de boissons y ont porté de 5 cents & 10 cents le prix d'un verre de whisky.Le sucre se vend un centin ls Ji vre de plus depuissamedi, à divers endroits.DISTRICT DE JOLIETTE Cour Criminelle : Nera ispue chaque année le quinzième jour des mois de juin ot décembre.Cour Supérieure : LA premier lundi et les quatre jours suivants de chacus des mois de janvier, février, mars, avril, mai, juin seplembre, uclobre, novembre ot dé.ermbre, et si le premier lund i n'est pas un jour juridique, le premier jour juridique suivant je dit premier lundi.coeur de Cireuit : pour le district de Jol:eile vera lenue, chaque année, leu mercredi, jeurti ot vendredi de is semaine suivant le terms de la dite cour supérieure ci dessus Uxé, tour de Clrcuil dans el pour lo comté de l'Assomption : - sera tenué chaque sunée en la ville de l'Assuimption, le premier et deuxième jour de chacun den mois de mars, juin, septembre el novembre, ét les vingi-noptième et vingt-hut- tième jours du mois de decemure.Cour ds Circuil dans et pour le comié de dontcalm, sera tenue, Chaque année, suvillege de Me-dulienne, les troisième ot quirième jour de chacun des mois, de mai, juin, veptembre où décsisure.Decision judiciaire concernant les journaux to Toute personne qui retire régulider- ment un fournal du bureau du pos qu'elle ail souscrit où non que la journe æoil adressé à son non OÙ À celui d'ua sulre «at responsable du paiement,
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