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Titre :
La Justice
Fondé à la suite de l'exécution de Louis Riel, La Justice représente les conservateurs nationaux de Québec.
Éditeur :
  • Québec :[s.n.],1886-
Contenu spécifique :
vendredi 28 juin 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Justice, 1889-06-28, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 mél 2e cis mois.PL sttesssssersemssy ~ EDIT ON HEBDOMADAIRE war av comptant d'avance Gscsocu000 e LA = rayon ~~ ~ Réd acteurs en chef: REMI TREMBLAY et ERNEST CHOUINARD } 8.J QUEBEC, VENDREDI, 28 JUIN 1889 EDITION QUOTIDIENNE STIC \u201cDIEU ET MON PROIT.» BUREAUX : 111, Cote Lamontagne, Basse-Vilie, Quebec, \u2014 TARIF DES ANNONCES preniièreinsertion Autresinsertions, si publiéests tel os jours.Lenannoncessitivantes seront Inssrées pour am een te me : Demande d'emploi \u2014semance de cdomosti ques er,ployds-Annonces pour chawbrss où PinAion =aunIa0 d'ebjetaperdu- ou trouvés, Toute remise d'argent, toutesiettres, eto., onnoërnad | l'atuitniatration devront âtre aitrestées à BELLEAU & Cle, Harenn de LA JUSTICE, UL, ole Lamontagne, attoutedlettres,eto concernant la direction La Jusricik 2e ea = eme BELLEAU & Gi administrateur notes arn Ls toast du Canada au banquet * national Discours de l'hon.M.Laurier Monsiour le président, Mesdames, Messsicurs, J'ai souvent ponsé, ct après l'éclat des fêtes d'aujourd'hui plus que jamais jo pense, qu'il ne devrait y avoir pour tout tout Jo pays qu'une soule célébration de la Saint-Jean-Baptiste et que cutte célé- Lration devrait avuir lieu dans In bonuo vicille ville de Québec, J'ai toujours pensé et plus que jamais je ponse quo Québec devrait être, pour les Canadions d'origine francaise, ce que la Mucqueest pour l'Arabe, ln ville par excellence, la ville sacréc-entre toutes.J Ou dira peut-être quo je suis partial en faveur de Québec, Si on le dit, je réponds simplomeut que j'ai bien des rai- sens de l'être : Juin du m'en défendre, je l'avoue hauteucat.Car, il faut en convenir, il n'y a qu'un Québec.Nus «mis de Montréal qui sont &voc nous cu suir, qui sout fiers de leur ville et qui en sont fiers à bon droit, pro- testorunt pout-être : je n'accepte pas ces protestations ! Des villes conune Montréal, le continont en fourmille ; j'en rends à témoin nos amis venus dos Etats-Unis.Jo ne dis pas de mal de Montréal, tant s'en faut, mais il n\u2019y a qu'un Québec.Des villes comme Montréal, avec des rues larges, droites, regu- lières, tirées au cordeau, si j'étais irlandais, jo dirais qu\u2019il y en a à toutos les portes.Ces chuses ont bien leur valeur, mais je lo répète, il n\u2019y à qu'un Québec, Ce qui fait le charme de Québec, c\u2019est la variété, c'est l'imprévu de ses aspects ; à chaque pas que vous faites, Ia scène change, UN nouveau panorama so déroule it vos yeux, aussi ravissant que le précédent, mais d'un genro différent.Ce charme de Québec, tout le monde en peut jouir : les étrangers cn jouissent comme nous, plus quo nous peut-être, car les hommes sont ainsi faits qu'ils ne savent jamais auflisamment apprécier ce qu\u2019ils possèdent.Mnis Québec possèdo un autre charme dont nous, Canadiens d'origine fratiçaise, nous pouvons seuls jouir dans toute sa Nénitude : c'est le cli«rme des souvenirs.lommes de Québec, vous êtes des privilégies.L'antiquité nous a préservé la mémoire d\u2019une épitaphe fameuse où l\u2019on recommandait au passant de s'arrêter, parcequ'il foulait la condre d\u2019un héros, mais vous, hommes de Québec, vous vivez, vous respirez dans une poussière de héros.A chaque pas que vous faites dans votre ville, un monument, un édifico, une pierre, un coin de ciel au bout d'une rue étroite fait surgir dans votre pensée tout un monde d'événements héroïques.Aujourd'hui, vous venez d'élever un nouveau monument qui perpétuers à jamais le souvenir de la croix plantée par l'envoyé du roi de France, pour prendre ussession de co pays au nom du roi de rance.Co pays cependant n'est pas resté terre française, mais nous sommes toujours restés fidèles au souvenir de notre ancicnne mère-patrie.Bion quo séparés de ln France depuis plus d'un siècle, bien que diftérant d\u2019olle aujourd'hui de plusieurs manières, nous avons toujours conservé son culte dans notre cœur, suivant de loin, munis avec un intérêt qui n'a jamais cessé un seul instant, toutes les péripéties de sn vice tourmentée, prenant notre part de ses joies, de 808 triomphes, de ses désastres, de sc8 douleurs, plus encore de ses douleurs que de ses juiez.L'ndversité est l'éprouve do toutes les affections, et j'en appelle ii vous tous, n'est-il pas vrai que nous n\u2019avions jamais réalisé combien la France nous était chère comme nous l'avons réalisé à l'époque «le ses revers, dans les fatales années 1870 et 1871, quand te télégra- he nous apportait des défaites au lieu es Victoires que nous attendions ?Et quand il n\u2019y eut plus à en douter, quand, ayant espéré contre touto cspé- rance, il nous fallut pour nous convaincre lire ct relire le texto de la dure loi imposée par le vainqueur, quand l\u2019Alsace et la Lorraine étaient violemment arrachées au torritoire français, je vous le demande, si on nous avait enlevé un de nos propres membres, aurions-nous plus souffert ?Le toast proposé par M.Langelier nous rappelle que notre séparation d'avec la France nous n imposé de nouveaux devoirs, créé de nouveaux intérêts ct ouvert de nouvelles afloctions.Nous sommes Canadions-français, mais notre patrie n'est phs confinée au territoire ombragé par In citadelle de Québec : notre patrie, c\u2019est le Canada.c'est tout ce que couvre le drapeau britannique sur le continent américain, les terros fertiles qui bordont la baie de Fundy, In vallée u St-Laurent, la région des grands Incs, les prairies do 1\u2019 ucst, les monta- gues Roc cuscs, les terres quo baigne cet ucéau célèbre où los brises sont aussi douces que les brisus de la Méditerranée.Nos compatriotes no sont pas seulement ceux dans les voines de qui coule le sang de la France, ce sont tous coux, quelle Uu soitleurrace,ou leurlangue,que le sort e la guerre, les nccidents de ln fortune, ou leur propro choix ont amecuds Parmi nous et qui reconnaissent la su- rerainetd de la couronne britannique.Quant à moi, je le proclame hautement, voilà mes compatriotes, je suis Canadien, Mnis jel'ai dit ailleurs, et j'ai plus de plaisir à le répéter ici ce svir, entre tous Mmes compatriotes, la première place ANS Mon cœur est pour ceux dans les Yeines do qui coule lo sang de mes pro- Pres voines, Je n'hésite pas à dire cependant que les droits de mes compatrio- \u201cAutres races me sont aussi chers, aussi sacrés que les droits de ma propre race, ot si le malheur voulait qu'ils fus- font jamais attaqués, je les défendrais Nec autant d'énergie et de vigueur que esdroits de \u2018ma propre race.Je dis tos ne devrais-je pas dire vous, nous ous ?Oui, nous sommes trop fils do la ranco, de cette générouse nation qui ; tant de fois donné son sang ur dé- endre les faibles, los opprimés, pour tro pas prêts en tout temps, nons\u201c Aussi, à défendre los droits do nos compatriotes ,, Q@ nationalités différen- le À l'égal dos nôtres.Co que je : Came pour nous, c\u2019est une part égale © soleil, de justice ct de liberté ; cetto pare nous l'avons, nous l'avons amplo, et = JUe nous réclunons pour nous, nous res anxieux de l'accurder aux au- .Quant à moi, je ne veux pas que les Canadiens-Français dominent sur per- Bonne et je ne veux pus «que personne domine sur eux.Justice égale, droits égaux.H est écrit que les sables des mers sont comptés, que pas un cheveu de notro tite ne tombe sans In permission d'une providence _ éteruelle, éternellement saçre, N\u2019est-il pus puriuis de croire, lorsque, duna la bataille suprême livrée sur los plaines d'Abraham, le sort des armes tourna contre nous ; n'est-il pas permis do croire qu'il entrait dans les desscins de In Providonce que los deux races jusque là ennemies vécussont désormuis en paix et en harmonio sur ce continent, ot désormais ne fissent plus qu'une seule nation % C'est là l'idée qui n été la source inspiratrice de In Confédération.\u2018Quand les provinces britanniques furent unies sous la mémo constitution, l'espérance muintenant avouéo était do donner à tous les diéments épars qui s\u2019y trouvaient le mimeo idénl national, d'uffrirau monde le spectacle d'une nation diverse da\u2019 3 ses Origines, conservaut dans tous ses groupes, le respoct dus traditions de famille et de vace, mais donnant désormais à tous, Une Unique et même aspiration.Jo n'ai pas oublié que In confédération à soit origine ne fut pas acceptée sans terreur par nombre de Canadiens d'origine française.11 est une chôso cependant pour Inquello les Canadiens-françiis ont droit à l'universellu admiration.Le vice des dénrocraties est d'ordinaire de flatter les foules.Jo ue sais pas flutter, jamais jo ne m'abaisserai au rôle de flagorneur pus plus des foules que des personnes, minis c\u2019est simple justice de constater avec quelle admirable souplesse les Canadions-français se sont ndaptés à tous les régimes par lesquels ils ont passé, In constitution de 1775, celle le 1791, celle do 1841, et enfin le régime de In Confédération.Je n'ignore pas qu'il n'est pas do nation là où il n\u2019y à pas de fierté na- tionnle.Jo n'ignoro pas non plus que presque toujours la fierté nationale repose sur ces événemeuts tragiques qui font souffrir, qui font pleurer, mais qui mettent en relief toutes les forces d'une uation, ou d'unc race, ct 4 ce sujet on a dit avee raison que les peuples les plus heureux sont coux qui n\u2019ont pas d'histoire, Notro histoire sous la Confédération n'offre aucun de cus faits dramnti- ques rendent le passé si attachant ; elle calme, cllen été heureuse.Mais ln paix anueei ses gloiresetses héros.Le Cunadn sous lu Confédération a pu s\u2019énorguei!lir d'hommes dont n'importe quello nation aurait le droit d\u2019être fière.Je ne parlorai pas des Canadiens d\u2019origine française ; M.Langelier vous les a rappolés il y a un instant, jo choisirai pari les Canadiens d'origine britannique et je ne citerai que deux noms.Le premier nom que je vous rappelerai est le nom dun honume duquel je dittere loto coclo, minis ju suis trop de mon ori- gino pour ne pas me faire une gloire en tout temps, de rendre justice à un adversaire ; le nom que je vous signale est le nou de sir John Macdonald.Je w'étonnerai pas mon ami M.Ohapais,que je vois parmi vous, si je dis que je ne partage pas les opinions politiques da sir John Macdonald ; je puis même ajouter que je les réprouve presque Lotalement, mais il faut reconnaître que sir John Macdonald dans tout le cours de sa longue carrière ; n déployé des qualités d'une tele éminence qu\u2019elles aurnieut fait leur marque sur les plus vastes théâtres, que personne sur co continent n'a excollé comme lui à gouverner les hommes, à moins que ce ne soit M.Mercier.L'autre nom quo je vous signale est le nom d'un homme qui à été pour moi un ami et plus qu'un ami, le nom de l'honorable Edward Blake.Il y a déjà quelques années, parlant ici meme de M.Blake, j'ai déclaré que dans mon opinion l\u2019Amérique, à ce moment, n'avait pas son égal, at que l'Europe n'avait pas son supérieur.Tout ce que j'ai vu depuis do M.Blako in\u2019a confirmé dans cette opinion ; j'ai cu l'avantage do le voir de trés près, ot j'ai aussi appris que chez lui, le caractère, l\u2019âme, le cœur sont à la hauteur de l'intelligence.Bien d'autres noms quo ecux- là, noms de la plus haute éninence, so pressent sur mes lèvres : je los passe sous silence pour vous rappeler un événement qui résumera tout co que je pourrais dire, et vous montrera que tout en rostant Canadiens-français, nous sommes Canadiens dans la plus vasto acception du mot.Il y a À peine quelques se- © | A 5 .A maines, le feu détruisait Saint-Sauveur.Un homme s'est alors présenté pour combattre le fléau, et arrêter le désastre : allègrement, sans hésitation, avec l\u2019intrépidité alerte du véritable soldat qu'il était, il s'est porté au plus fort du danger et y a trouvé la mort.Le lendemain toute la population française de Québec se répandait dans les rues\u2014comme au- jourd'hui, non cependant comme aujour- d'hui dans la joie et l'allégresse, mais le deuil dans le cœur\u2014et avec la plus pieuse révérence saluait au passage le corps mutilé du major Short, Le major Short n'était pas de notre race ; c'était pourtant notre compatrio- to, et quel est celui d'entre vous, Cana- diens-Francais, qui dans cette heure de deuil, au milieu des ruines fumantes do votre ville, en face de ce curps inanimé, mort d\u2019une mort si héroïque, quel ust celui d'entre vous qui no s\u2019est sonti fier d'être Canadien ?Messieurs, ayons l'orgueil de notre race.Sachons être justes envers tous nos compatriotes, sans distinction de races ni de croyances.Sachons non seulement êtro justes, mais sachons être généreux ; que toutes nos actions dans la Confédération soient marquées par cette générosité qui à marqué la carvière do In France en Europe, \u2018a tes \u2014\u2014\u2014\u2014 Discours du juge Routhier au concert national du 25 juin Mespanes, Messieurs, À chaque retour de ces grandes solennités de notre féte nationale qui démontrent si bien toute la vitalité de notre race, il me semble toujours intéressant et utile de remonter le cours des années et de mettre en regard, d\u2019un côté, la faiblesse de notre origine et les rudes épreuves du passé, et de l'autre, les force4 de notre condition préseuto et nos espérances d'avenir, our nutre vieux Québec surtout, qui est In torre classiquo des souvenirs du Canadu et qui garde si pieusement lo culte des ancêtres, il y a dans cette évocation du passé do saisissants contrastes ot de précioux enscignements, Reportans-naus donc, Messieurs, vers les temps déjà lointains que ce Triduum Nationnl rappelle, cb roprésentous-nous coun duns un tableau, à côté des ma- a Enificences et des allégresses d'aujour- hui, les faiblesses et les tristesses d\u2019au- trefvis, : i Voyez-vous co navire sillonnant les su- litudes inexplorées de l'Atlantiquo et cinglant vers lu Franco ?Il porte à son bord un marin intrépide, qui à du génie, du cour, de grands desseins.Ce marin vient do découvrir un vaste puys habité par des peuples infideles, eb il a fait le reve de convertir ces peuples à la fui chrétionne ct de fonder en Amérique une France nouvelle.Mais pour réaliser ce gtond et noble rêve: il lui faudrait le concours du roi de France, et co concours Va lui manquer.Ses beaux projets serunt forcémont ajourués, puis abandonnés ; il mourra sls avoir pu revoir cos rives du St- Laurent qui attiraient son grand cœur, et près d\u2019un siècle d'oubli passera sur sa découverte.A-t-il au moins laissé derrièro lui quel- quo monument qui perpétucra son souvenir 7 A-t-il joté dans le sol quelque fondation, quelque établissement qui puse être le germe d'une culonie naissante à Non, il n'a laissé dorritre lui dans cotto immense contrée suvage qu'il ne reverrs Jus, ni une habitation, ni un fils de lu France, ni mème une pierre qui rappelle sa venue, rion.Je me troupu, il a luissé une croix, une humble croix do buis, solitaire, sur un rivage désert ! Arbre étrango, qui fut maudit ot funeste pendant quarante siècles, eL qui est béni des hommes depuis que le sung d'un Dien t'a fécondé, de quelle vertu cuchéo n\u2019es-tu dune pas doué puisqu'a- pris les trois siècles qui t'ont renversé sur le sol ot réduit er poussière, je to retrouve duchout, au mème undroit, transformé on une croix do fer que les intempéries des Bnisons et les années ne pourront plus entamer ! De quels prodiges n'es-tu donc pus capable, puisque eur le rivage même où le fier marin agenouillé te planta s'élève aujourd'hui un monument destiné à glorifier son nom, et son action pieuso et patriotique ! Quelle qu'ait pu être alors son ambition, n-t-11 jiunais vu passer duns ses rêves de gloire une ombre seulement de l'apothéose que la postérité lui préparait / Non, certes ; car un tel rêve oût été uit acto de folie ! Et cependant, nous l'avons vue hier la réalisation do cette vision impossible.Nous avons entendu des voix innombrables qui chantaient la gloire de l'illustre découvreur ! Nous avons vu tout un peuple réuni pour célébrer son triomphe ct transmettre son souvenir i Fadwirition de la postérité ! Qu'y avait-il donc dans les actes de ce premier ancêtre de nutro race qui dût ui assurer l'immortalité ?Planter une croix dans une terre païeune en s'imaginant que co sers une espèce de baptême ou d'exorcisme qui on chassera les faux dieux ct la restituora au Dieu véritable ; live 1a Passion de Notre Seigneur et 1'Evangiloe selon St- Jean à des sauvages qui ne le comprennent pas dans l'ospoir que cette parole divine touchera peut-être leurs cours sans passer par leurs oreilles, et leur ré- vèlera la seconde personne de la Sainte- Trinité ; ne sont-co pus des actes étranges, que les savants futurs trouveront ridicules et dont la postérité so muque- ra Eh bian ! non, Mossicurs, ln postérité ne s'en moquera pas.Sans douto, ello réconnaîtra dans le héros breton un de ces génies hardis qui S\u2019élancent résolument dans l'inconnu, qui reculent les bornes du monde civilisé, et qui vont porter la lumière jusqu'au soin des ombres de la mort.Sans doute, ello le proclamera un grand patriote, puisqu'il à risqué sa vie dans mille dangers pour agrandir et glorifier 8a patrie.Mais elle admirera surtout sa foi d'apôtre.Elle racontera aux générations futures ces deux actes de foi publics et solennels de lour premier ancêtre, et elle leur dira que cette première page de notre histoire en est pout-8tre la plus belle.Ello lui décernera les honneurs de I'apothéose que nous avons vue hier ; et si quelqu'un ose dire que pour agir commo l'immortel Cartier il faut être atteint de folie, elle répondra qu'il faut nvoir en effet la folie de la croix et que les œuvres inspirées par cette folie ont toujours une vertu surnaturclle et une merveilleuse fécondité.Oui, Messiours, retenez bien co pro- micr enseignement du monument Car- tier-Brobeuf : les semences jetées en terre mème par los plus grands hommes no produisent que des fleurs éphémères ; mais les grandes actions que nous so- mons dans lo ciel produisent, mêmo sur la terre, des fruits immortels ! II La grande ct solennelle démonstration d'hier évoquait encore bien d'autres souvenirs ct d'autres contrastes.En contemplant nos rues toutes pavoi- sécs de drapeaux qui s'agitaient ot qui jetwient dans l'air les notes joyouses do je te snis quel chant national, en regardant défiler à leur ombro ce flot popu- lnire où l'on voyait se mouvoir toutes les forces vives de la nation ot s'épanouir toutes res eospérances et sos promesses do grandeur future, je me reportais invirciblement au douloureux lendemain de Ia conquête, et le contraste entre ces deux dates me jetuit dans lu stupeur.Ah ! Messieurs, nous n'avons pas connu comme nos pères les inénarrables douleurs de la défaite ; mais nous aimons assez notre patrie pour nous les re- wrésenter, et pour comprendre quel fut eur désespoir quand ils virent co sol chéri de ln patrie, ces chemins de la cité de Champlain profanés parle picd de l'étranger vainqueur ! L'étranger, maître du toit natal ! L\u2019étranger, montant Ia garde sur les rom- parts de la villo bien-aimée, et y déployant scs crapeaux ! étranger vous coudoyant dans chaque rue de votre ville, devenue sa ville, parlant une langue que vous no cumpre- nez pas, vous écrasant de ses airs de triomphe, portant à son front l'auréole de la victoire, vous regardant comme un vaincu, comme un bien conquis, commo ss chose à lui ! Eet-il un deuil compara- blo à celui- là ?Vainement nos pères avaient tendu los bras vers la France, et fait retontir jusqu'au piod du trône leurs cris de dé- trosse ; nul secours n'était venu.Les trompottes avaient sonné le rappel, les canons avaient fait mugir l'alarme, les cluchers avaient crié aux clochers, les vents nvaient emporté los plaintes des vaînous aux quatre coins des cieux ; les du grand fleuve avaiont répété à l'océan leurs supplications et leurs sanglots.et la France n'avait rien entendu ! ** Sentinelles, avaient crié nos pères, abattez le drapeau de l'étranger du fronton des édifices, ot arborez-y plutôt lo drapeau noir ! Car- nous voulons mourir : mieux vaut Is mort que Ja conquête ! \u201d Mais In mort elle-même ne vint pas.Le sépulcre creusé pour recovuir le corps de la jeuno France -uméricuino écait immense et profond, tmais il so trouva trop étroit pour les restes de cette imimortel- lo, ut Angleterre ne put sceller la pior- re.sur sou tombeau.La noble 'vaineue se roluva.Ello arracha les bandelettes qui génaient ln circulation de son sang! Elle déchira le sunire qui paralysait ses mouvements ; et biontôt reparurent duns tous ses mombres la vie, In force ot do beautd.Et maiutonant, l'orphelino déshéritée qui semblait vouée à la mort il n\u2019y a guère plus d'un siècle, est dovenue la noble et riche héritière pleine do vigneur et de santé, que vous avez vue hier pus- sant en triomphe aux acclamations de la foule dans les rucs en féte do sa ville natale ! Qu'olle cst bello aujourd'hui la jeune Franco dans l\u2019épanouissement encore incomplet do sa grâco et do sa force, avec son sourire de vierge et ses airs de victoiro ! Quolle auréole d'espérances ct do promesses brille à son front ! Que de joyaux étincelleut dans les plis ondoyants de sa robe inimnculéo ! Quel iun- mense et riche héritage ello foule à ses pieds ! Que d\u2019hommes d\u2019élite et quo do femmes remarquables par leurs vertus forment an cour ! de ue suis pas étonné d'apprendre que ses richos vuisins li recherchent on mn- riago.que su mère d'adoption y mette des empéchemonts, et qu'elle-méême reve do liberté et d'inlépendance ! .Et pourtant, In jeune France améri- cnine n\u2019est encore qu'au début de sa car- ricre, ct les reves.gloricux qu'elle caresse sont encore loin de leur réalisation.Mais elle grandit, elle se développe, elle progresse, et nulle force humaine nu peut plus arrêter sa marche, parce qu'elle est animée du souflle puissant du patriotisme.Ceux qui la jalousent feront bien d'y réfléchir, et de ns provoquer jumais une ébullition de ce sentiment.Car les mouvements du patriotisme, dans notre race, quand ils arrivent à l'état d'etfervescence, ont la inème forco que les gaz réduits à ce degré de deusité qui les reud incompressibles.Si vous les comprimez davantage, ils font explosion et brisent tout.Tors done qu'une race'comme Ia notre, possédant en elle cette force d'expansion qu\u2019elle tient de la nature et des bénédie- tions célestes, s'avanco régulièrement dnus l'urdre et dans Ia paix, vers un avenir également régulier, ordunué ct pacilique, il seruit insensé de vouluir l\u2019ar- riter.C'est un fleuve dont les flots surabondants et rapides s*nt d'autant plus doux ct bienfaisants qu'on jetto moins d\u2019obstacle dans lear lit, Si l\u2019on oppase uno digue à leur course, ile grossiront, ils ban- diront en tourLillonnant, ils sortiront de leur lit unturel et ils dévasterunt leurs rivages.Quand on se trouve on face d'un inou- vement irrésistible.la vraie sagesse consiste à le seconder pour éviter les commotions violentes et à le diriger pour en tirer le meilleur parti possible.C'est une force qu'il faut utiliser pow le plus grand bien de tous.A ceux qui prétendent enrayer notre marche ascensionnelle et notre expansion du côté de l'ouest, je dirai : Empichoz plutôt le flux de la mer de remonter lo fleuve St.-Laurent! A bon entendeur, salut! 111 Tl y a dins le monde certaines existences qui semblent miraculeuses.Il y a des hommes qui ne sont pas nés viablos et qui vivent ; qui ont cssuyé une maln- dio mortelle ct que vous roucentrez tout florissants de santé.Le même phénomène se rencontro dans la vie des nations, ct la race cana- divunne-française est de celles dont l'existence semble miraculeuse.Je vous l'ai montré dans son berceau ; elle n'était prs viable, et copendant elle vit.Avant même d'entrer dans l'adolescence, elle a été victime d\u2019uno cntastro- phe efiroy ible qui devait nécessairement causer sa mort, et cependant vous ln voyez pleino do santé et do puissance : c\u2019est l'enfant du miracle, Mais quels ont été les agents de ce mi- raclo?Quels ont été les principes do cette vic nationale que rion n\u2019a pu éteindre?Deux sentiments, deux amours, profonds, vivaces, irréductibles, \u2014nutro patriotisme et notre attachoment à Ja ol.\u2019 Prenons garde, Messicurs, do ne jamais Inisser s'affaiblir cn nous ces deux grands principes de vie nationale.Défions-nous de cette brillante incrédulité moderne qui veut supprimer los frontières et les patries ot qui menace d'on- tamer l'intégrité de notra fui.Combattons l\u2019égoïsme et l'ambition, non-scule- ment des individus mais des partis politiques; car cos deux passions ruinent lo patriotisme.Méfions-nous surtout do cet esprit de querelle et de ces bas sentimonts de ju- lousie et d\u2019envio qui sèment la discorde dans les rangs de Ir nation.Car un peuple divisé est un peuple impuissant ot condamné à ls mort.La plupart dentro vous, Messicurs, sont allés à New-York, et ils ont admiré sans doute cetto merveille de mécanique qu'on nummee le pont de Brooklyn.Il y n là une masse énorme do pierro et de for, dont le poids est presqu\u2019incalculable, et qui est suspendue à plus de 100 pieds de hauteur au-dessus d'un bras de mer, par do simples tils do fer.Comment se fait-il donc que cvs fils ténus et faibles puissent supporter ce gigantesque ouvragé ?C'est qu'ils se tien- nont étroitement unis onseimble, et toutes ces fniblesses réunies constituent une force immense.On ne saurait trouver une imngo plus frappante, et qui démontre mioux quelle force l\u2019union peut communiquer aux êtres les plus faibles.Soyons dono unis, Messieurs, puisque c'est le socret de la\u2019 force des nations.Ayons des rivaux, des émules, qui oxci- tout au travail ot qui stimulent l\u2019activité, mis n\u2019ayons pak d'enneinis, non-scule- mont parmi nos egimpatriotes de même race, mais aussi parmi nos concitoyens des autres origines qui partagent avec nous l'amour de la patrie commune.Encourageuns toutes les nobles ambitions, entretenons les aspirations géné - rouses ; mais étouffons en nous toutes les jnlousies de Caïu, et pratiquons la vraie fraternité, - Voisine économe de ln cigale.Pourquoi ne ferions-nous pas une seule nation de plusieurs races distinctes et parlant des langues ditréroutes comme on fuit un drapeau de plusieurs étutles et de différentes couleurs Ÿ Nous sommes plus légors que les Anglais ! Eh ! bien, nous serons lu svie du draprenu ot ils en scront le satin ou lo velours.Ils seront la coulour sombre qui est moins chun- gennte, ct nous sorous la couleur claire qui change au soleil, je voux dire qui progresso sous l\u2019oflet de la lumière ! Ils prétendont appartenir à une race supérieure : ch ! bien, tant mioux pour eux, et tant mioux pour la patrice ! Car pour être mieux doués que nous il faut qu'ils lo soiont étonnamment, et leur lustre vejaillira sur notre pays.D'ailleurs nous sommes plus prochos parents que nous nen avons Pair, ear ils descundent des anciens Normands ot nous sommes des Normands modernes.Nos discussions le prouvent assez.Nous ne nions ni leurs talents, ni leurs solides qualités, et nous reconn-is- sous même qu'ils sont plus sérieux que nous-\u2014si Sérieux, Jue nous Bunnnes tentés parfois de les trouver ennuyeux ; Je dis tentés, mais nous résistons à In tentation.Jntin, nous los considérons comme des compatriotes, comme dos frères, comme uno force et une richesse pour la nation.\u2019 Muis nous prétendons aussi avoir nos qualités ot nos vertus, et contribuer pour une large part à Ia prospérité et à In grandeur nationale.S'il y à par-ci par-là quelques Canndiens-français qui n'aiment pas les Anglais\u2014co qua ces derniers leur rendent au centuplo\u2014 il ne faut pas oublier qu'ils aiment souvent les Anglaises, co qui facilite les rapprochements.Rien done ne devrait nous empècher de vivre dans Ja paix et dans l'union, Il y w dans l'ancien Jeudi «du Fort un mo- numoent qui rappelle notre dualisme national et qui nous pr-che éloquemmnent cette union des races.Sur le nième obé- disque de: pictre sont gravés les noms de deux grands rivanx, qui furent deux grands hommes de guerre, et quo la mort a réunislo même jour dans la mêmo \"aix éternelle.Ces noms illustres \u2014 lontealm et Wolfe \u2014 brillent aujour- d'hui dans la mème auvéole de gloire comme ceux de deux frères d'armes et nous invitent à fraterniser.Un autre dualisme, propre à notro race, le dualisme politico-religioux nura aussi à l'avenir son monument symbolique, que nous venons d'inauguror, Cartier prenant possession do ce pays et y plantant une croix, et Brebeuf, illustre fils de Loyula, nrrosant cetto croix do son sang, c'est lu patrie ot la religion scellant un pacte sacré ! Ces deux noms glorieux, gravés sur le mémo bloe do granit, accolés dans le mème mémorial d'honneur, c'est l'Eclise et l'État se tenant cinbrasses et marchant dans l'har- monio ! Cet idéal, nous l'avons en grande partie réalisé, Messieurs, et j'en aduirais un touchant symbole à la Basilique dans l'inposanto cérémonie de dimanche soir.Le drapeau pontitlenl flottait au-dessus de In chaire, et touchait presque la tête du prédicateur, comme pour l'inspirer ; mais toute Ja chaire était onveloppée dans un drapeau anglais.Eh ! bien.mes- steurs, l'étendard d'Albion n\u2019y paraissait pas du tout dépaysé, et semblait protéger comme un rempart la liberté de la prédication catholique.IV Encore un mot, ct je finis, Outre l'esprit do querelle qu'il faudrait bannir à jamais, 1l y a chez notre race un autre esprit qu'il faudrait au moins corriger ; c\u2019est l'esprit d'aventuro.Notre race ost active, industricuse, et nous pouvons la comparer à la fourmi, sans faire un mauvais compliment à cette Mais il y à des fourmis qui s'ézarent, et si vous désirez savoir comment, Écuutez ce proverbe arabe : Les fourmis quand se per-lent-clles ?Lorsque Dicu leur donne des ailes ?Eh bien, Messiours, nous avona parmi nous un trop grand nombre de ces fourmis ailées, toujours prêtes à prondro leur vol, et À porter chez nos voisins le fruit de leur travail et de leur industrie.Un des devuirs de In vertu, n dit saint Augustin, est de vivro dans la patrie ot pour la patrie.Ce n'est pas un reprocho que je veux faire à nos frères émigrés ; car jo suis qu\u2019on allant se fixer aux Etats-Unis lo plus grand nombre n\u2019ont obéi qu'à des nécessités impéricuses.Je sais de plus qu\u2019ils ont conservé l'amour du pays natal et le culte de tout ce qui constitue notre nationalité.Aussi sont-ils lcs bionvenus quand ils se joignent à nous dans Ja célébration de notre fêto.C'est un regret que j'exprimo, ct co regret leur fait honnour, de les voir ajouter de nouvelles étoiles nu drapeau étoilé ! C'est un conseil que je donne h ceux qui sent eucore dans le pays, mais qui sont tentés d\u2019en sortir.C'est une prièro quo jo leur adrosse de ne pas abandonner la patrie des ancûtros.Car cetto patrie a, comimo les Etata- Unis, ses beautés et ses grandeurs.Si lo résont apparticut & nos riches voisins, \u2018avenir est à nous, Messieurs.Sans doute notro pays progresse plus lentement.Mais étudiez done les phé- nomenes de la nature et do l'histoire.Voyez donc ces grands arbres que nous appelons le chène, l\u2019érable et l'ormo.comme ils croissent lentement! mais aussi comme ils deviennent forts! Comptez les siècles qu'il a fallu à Rome et à la France pour arriver à Ia grandour ; mais aussi quelle puissance elles avaient acquiso ! D'ailleurs, il en est des peuples d'élito comme des grands génies : ils ont l'amour de l'idéal plutôt que des biens matériels, Les soinmets les attirent.Ils se sentont au cœur des forces d'ascension, et c'est pour eux que Je Psalmiste n dit cette énergique parole : deposit ascensiones Deus in corde hominis ! Oui, notre race a l'amour de l'idéal.C'est pour des idées, plutôt que pour des intérêts qu'elle se passionne ; et c'est pourquoi je crois fermoment i sa grandeur future.Elle aime lea sciences, les lottres, les arte, la poésie, l'éloquence.Elle a des aspirations élevées, rêvant de gloire et d'honneur plutôt que de fortune.Ello aime la liberté, la vérité et la justice.[Elle respecte les lois de la morale, et mène en même temps ln vie dure des races fortes.Elle a le cœur chaud, loyal, énéreux, héroïque : et sur son front rillont des rayons d'aurore qui présagent un benu jour., Enfin, ello aime tout ce qui constitue son foyer, sa patrie, ses autels.peut lui extorquer son argent, à pou près im- .À \u201cx - À 2 ually - punément : mais elle no so luissera ju- minis arracher ni ses croyances, ni ses affections, ni sos traditions, ni aes lois, ni ses institutions, ni su bellu langue frau- çaise.Ello a toujours su les défendre et elle les défondra toujours avec toute ln tena- cité qu\u2019elle tient des vieux Normanda.On raconto qu\u2019a fa bataille do Salaminu un frère du grand pète Eschyle se crmnponns à l'abordage d'ure unlère persane, ot les bras coupés par la lache, 8'y rattacha avec les dents.Notre peuple n ln même opiniâtre énergie, et il l'a montrée lors de la con- quete.Lorsqu'on lui eut coupé les deux bras par les quels il se cramponnait au navire do lu patrie, il le resstisit avec ses dents, ot il est aujourd'hui remonté a bord, non pas pour jeter à l'eau les autres traces, mais pour prendre sw quart duns le gouvernement du navire qui wrte sa fortune, et pour le diriger vers les vives enchuantées du l'avenir qu\u2019il reve, Bepeches de nuit Tichos de 1a Capitale CN MONS IR QUI SE FAIT FORT CE CONFONDRE LES JESUIT.S Les fauteurs de l'agitation anti-jesuitique favorises par le gouve: nement federal Ottawa, 27 juin.~-Le De J.1% Huvrbert, l'auteur du plusieurs articles publics récemmuent par la presse tory d'Ottava contre la société do Jésus el lua Canadiens-français, A écrit au Ro LP.Whelun, de l'église Saint-Pétriee, pour lui dive qu'il so fait fort do prouver que les doctrines des Jésuites ont pour prin- cipo fondamental : Jae fin gustific les moyens, Daus su lettro il susgere au révérend Père «lo lui adresser su réponse par la poste de la Chambre des Connonnos afin du s'exempter du payer les frais de poste, Le R.I Whelan, avant do s'exéeu- ter, à d'abord pris dos veusei:nement:s sur la porsonnalité de co monsieur Hurbert.On lui à répondu quo ce dernier n'était pas du tout employé à ls Clan bre des Communes ob (qu'il n'avait aucun droit d'expidior ses letires franco oun d'en recovoir de mièmo.En répondant, il à fait obrerver ce nit #et n démandé si pour M.Hurbort fre in Justifie les moyens, sil ale droit de frauder le gouvernement.Aujourd\u2019hiui, M.Huebort publie une autre lettre, ct réaflinme qu'il a obtent de plusieurs ministres fédéraux le droit d'expédier et do recovoir sn malle par la poste de In Chambro des Communes, Cula n'indique-t-il pus clairement que lo gouvernement favorise les fauteurs de l'agitation contre les Jésuites ?~- Samedi dernier, & sept milles en bas da la station Callender de la ligne du Pacilique, on à trouvé lo ca:lavre d'un non- mé Levtquo, dans in rivière Mattawa.TH avait autour du cou du longues lnnit- res de cuir ressemblant à des Incota de mocassin, À ces lanières était attachées ses brotelles avec des ncuuds cnulants aux extrémités, ayant apparemment servi h lior des pierres pour faire enfoncer le cadavre dans l\u2019eau, Ou a instruit uno enquêto hior à Callender pour débrouiller le mystère.D'après len dépositious, it est bien probable quo Lévèque est mort des suites d\u2019une rixe qui avait ou lieu dans un chantier situé h un demi millo de l'endroit où lo corpsn été trouvé.Son ad- versniro avait étélo contre-muitro du chantier, un nommé Dolan.Lo jury dw coroner n rendu vn verdict d\u2019homicide contro Dolan, Mais celui-ci est disparu et on n\u2019a pu encore trouver sus traces, \u2014T1 n\u2019y à pas moïîns de dix éslises catholiques en voie de construction netuel- lemont dans l'archidiocése d'Ottawa : uno dans la paroisse de Tlinrso, curé : le révérend père Chatillon ; uno autre à Buckinglum, curé révérend père Michel ; une au bassin du Lièvro desservie par lo révérend père Michel ; uno à Clarenco Creck desservie par le révérend père Caron ; los autres à Brook, a Casseluann Sud, à St-Philippe d\u2019Arseuteuil, & Hull.Quelques-una de ces temples couterunt jusqu'a $100,000.\u2014Cérémonio-des plus émouvantes au- jourd'hui iv I'église St-Patrice.Le RR.P.Whelan a baptisé M.Josiah Chamberlain, du département des che- wins de fer ct canaux, Mmo Cliambor- Inin et leurs huit enfauts qui ont abjuré le protestantisuie.\u2014M.J.C.Wilson, député d'Argenteuil aux Communes, est arrivé à Ottawa aujourd'hui, accompagné do M.George Simpson, de St-Andrews.Celui-ci est un aspirant à la position de surintendant du canal de Grenville, position devenue vacante, il y n quelques semaines par la mort de M.Forbes.11 est appuyé daus ses prétentions par M.Wilson.\u2014Sir John Mucdonald et lady Macdlaonald partout deiuain pour la Rivière du Loup.\u2014MNM.Simon Berzeran, M.P., Bain, M.P.,ct C.A.Dussault, sont à Ottaws.\u2014 Lo bruit s\u2019est répandu co soir que l\u2019honorablo M.Chapleau était ruinistro des chemins de fer.Mais il n\u2019y à rien oncore de confirmé.\u2014Le ministre des Douanes prétend que le refus du gouvernement des ltats- Unis d'accorder au Pacitique Cunadien le privilége de transporter du fret à travers lo Maine, est uno violation de l'ur- ticle 20 du trait¢ de Washington.Taures a vendre Une magnifque tiure ds 2 ans UNE AUTRE BE | ANS ET UN JEUNE TAUREAU DE TROIS MOIS Produit d'un magnifique Durham et d\u2019uno vache donnant do 94 à 10 pots de lait, mesure impériale par jour ou 45 à 50 lbs do Jait, S'adressor à .ONÉSIME POITRAS, Coin des vues Ste Marie et Latourelle, Québec.18 juin\u2014J B \u201cRe y \u2014 LA SAINT JEAX-BAPTISTE LE MON U MENT Jacques Cartier Brebeuf \u2014-010\u2014 Grande Ensiallation \u20140\u2014 Plus nous approchions de by grando féto canadienne-fraugaise, plus les préparatifs de la célébration sont poussés avec activité et vigueur, ot plus aussi l'euthou- sitsine pritriotiquo su déploie ct s'allivmo hautement Tout démontre quo la fibro nationale est plus visoureuss que jamais.N'y au- tait-il pour lu prouver que le fait do l'af- flueuce croiseauto des achoteurs à la Maison Jacques-Cartier 58 RUE DE LA COURONNE que sen serait bien suffisant.[a effet, est-ce parece le no de notre maison do contunerce est le méme que celui du grand navigateur do Saint-Malo, que tous voyons la foule s'empresser autour de nos comptoirs ?Fist-ce l'oxcellence dit service ou la qualité superieure de nos marchandiases ct do nos confections de toutes sortes # Yst-ce l'assortiment varié de nos étoffes it robes, de nos tweeds, de nos pardessus Huperméablos pour dumos / Est-ce lu variété infinie de nos serges, | inousstline, indiennes, scicrics, qui nous valont paruilles faveurs ?Vet-cu parce que nous avons conservé itla Maison l'ancien porsounel do JT.Cagmon et Cie, quo nous voyons rovenir do la villu et is campagne toutes lus an- cicnnos pratiques de nos préaécesseurs, Nous n'en suvous rien; mais nouns sone mes bien d'avis qu'il y a Ut peu de tout cela, Pour nous rendre de plus en plus agréables à nus excellentes pratiques ut au public, nous annonçons dès aujour- d'Hiui, pour la saison dus GRANDES SO- LENNTFES RELIGHEUSES LP PATRIOTIQUES qui vont avoir lieu dans les maurs du la vicillo vité du Québec, Une imniense Réduction JUSQUAT 3 5SUFLLET SEULEMENT A TOUS EN PS ROUUUEIE \u2014(0) \u2014 &.PARVEAU 58 Rue de la Couronne 1° fuin\u2014J Immenses avantages \u2014 I\" UR \u2014 \u2014 EE 153 EU EE Es X CG \u2014\u2014- \u2014__ \"7 \u2014\u2014 MAGASIN FOPULAIRE DE S1-ROCH Li oe TO douznines parasols do 1S@Z : fantaisie, valunt 31.25 pour 24e, avec choix, Aussi, toute la balance dos tweeds anglais, écossais et canndiens, provenanb du stock de Blais & Emond, valant de =1.00 à 82.50 ln vorge vendu à dûc.dans la piustre.je public est prié de venir visiter ces lots do marchandises qui sont toutes sd.parées des autros afin de laisser lo publio faire hii-même son choix.La quantité énortie quo Nous avons vendu ces jours ci nous a valu uno des moilleures annonces, tout s'é:oulu rapidement, Lo dépurtomont des hardes faites est au complet.Patrons et tweeds nouveaux à des prix relativement bas.Lo département de danos no Inisse rien à désirer, Modistes pour les clu- peaux it l'établissement.; 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l'attitudo de ce journal.Co qui déplai à la vieille c'est quo nous n'imitions pas le scrvilisme dont cllo fait preuve envers l'Empire, organo du grand Maaitou de la tribu des Outocuais, Ce qui l'exaspèro c'est que nous désapprouvons la campagne écherclio que le Mail, de plus en plus l\u2019allié de la Minerrs ut des autres orgnues anti-natio- naux, dirige contre lo gouvernemont Mercier à propos do l'affaire des Jésuites ut contro le gouvernement Mowat à propos des écoles françaises d'Ontario.11 est vrai que l'ox-organo de sir John fait mino de combattre son ancica chef.Nous n'en avons jamais fait un mystere, nous montrant en cela beaucoup plus tonnlto que la Minerre qui cherche a dissimuler lo fait que l'Empire 8'ost prononcé ou faveur de l'agitation anti-jésui- tique et qu'il reproche amèrement au gouvernement Muwat d'avoir toléré l\u2019en- scisnement du français daus certaines écoles d'Ontario.Le Monde, qui no sait évidemment pas quels sont les articles qui ont excité contre nous la bilo de la Binerve, vout aussi avoir son petit mot k dire de pour que sos patrous ne lui crient : \u2018\u201c Pends-toi, 8Scapin, nous avons menti vi tu n'y étais pas.\u201d It sc tire assez maladruitement de sa part do sale bosogue.En nous accusant effrontément do mensonge, il nous force 4 remettro sous les youx de nos loctours les écrits de l'Empire qu\u2019il aucait voulü cnsevelir dans l'oubli.Voici ce qu'il dit : ¢ La Justice est presque scule à p 17 + Asent pour Le vente des billets à Québec, ct à qui ict or Mai Ie toute demiande do billets par lettre dot vten adressée, 1 No, 85, rue d'Arnullon, Town Ia commending Jn public des dépôts de Billets ont a1 Maite chor Messina Aurnoxse Lrcane, toe Desjardins ; Fentisane Betavo, Qut, rue St-Jean; JO, 1 P, Decy, 40 tue SCV ave Jos Teeny, 260 rua St Valier, Core, 213, rae St-1aul ; St-Sauveue ; Jos, Jos, Dusan, Job, rue StJoseph, TARET wt a \\.PFEIFTER & CIF: 4 Bu * d N, GEER \u20ac JAN Elabtissement de netlovaze do tapre, taant jattie de leurs onvrazes de leintuierta bien conane Vikeasvis 1'eglive St Patrice FS MESSIEURS désirent attirer l'attention sur lo fait qu'ils net- torent les tapis par un procédé tout- A-fait nouvœuret pas du tout nuisible.l'auvoir à la vapeur, Ou'envoie chercher les tapis À Lu maison ct ils sont rétournds nottoyés vous vingt-quatire heures, LAIX propor tonnés et modérés A.S.PFEIFFER & CIE, Lu, Bab Mu ZA BON tavril ]4S9- ER J:00 Fabricants de clous rieure choisies dans A VENDRE \u2014 CHEZ \u2014 WHITEHEAD: TURNER Farine d'avoine en quart, de choix, U, C.Sta [L} 1] .\u201c U.C.Gran \" LS es a U.Avoine, en quart, de choix, U.C.Rolled, Pols fendus en quart, de choix, U.Q.Un char de tatac en feutlles, do choix Un char de poudre & pAte New Fea\u201d.Fèves Llanches en quart, de choix, Formes sèches, oxi en yuarts, Raising bleus n boîte, detirbaite et quart de tes.Moutarde française.Jambons et bacon en quart.Pore en quart.coupé court.Sucre de Bartadoar Sucre granulé, en qdart Sucre raffiné, en quart.\u2014 AUSSI \u2014 Un grand assortiment de thé, de Congo, Sonchong Ji , Im en denil- eto.périal, { a tout vient d'étre roçu ef eut mailnteuant en WRITEHEAD & TURNER, KPICIERS BN CROSS, La Compagnie Chinic QUEBEC \u2014\u2014) | \u2014\u2014 Ancienne maison MÉTHOT fondée eu 1808 0 \u2014\u2014\u2014 et de Moulamoes et Marchands de Fer Successeur de BEAUDET 8 CHINIC a COMMERCE de GROS ct \u2014\u2014 de DETAIL PROPRIETATRES DES MAISONS SUIVANTES: CLOUTERIE VENTADOUR, __ _ ._ ___ ___ Beauport FABRIQUE DE MOULANGES, __rue de la chapelle St.-Roch ENTREPOT DE GROSSE QUINCAILLERIE et de CHARBONNAGE, \u2014 _ rue des Sears, Basse-Ville BUREAUKX et MAISON ue VENTE, .\u2014_._pied de la cote de la Montagne.VENA®T D'ETRE RECUES PAR LA LICNE BOSSIERE 3,000 Fierres à Moulanges de qualité supé- les carrieres mêmes J.A.MORIN, M.D.Dispensaire de St-Roch 325 RUE SAIAT-JOSEPH (en face do la Congrégation) Médecines los plus pures ct du meilleur choix.Médecines brevetéos fran- çaines, Anglaises et américaines, Célébres parfums de Lubin, Gallé frères,Atkinson, Logrand, Bortrand, ote, Articles de toilette et do fantaisic.Les clionts qui déairont voir le Docteur à son bureau sont priés de venir aux heures do consultations ; 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le fer venait de rencontré un corp métalique.H sagenotilla pour le regarder.Marsill se pencha avidement, eta Pade de ses mains il écarta la terre.Alorsapparut la petire boîte de plosmb.Tout était done vrai dans cette singulière avanture Pierce allait retrouver et sa Liberte compromise ot sa fiunil- le.Nantilly s'avança vers les deux femmes.\u2014Mademoiselle, lui dit-il d'une voix pénétrée ; celui dont J'avais fait won enfant d\u2019adoption vous aime de tous son âme sénéreuse, Le malheur qui le frappe, ct qui, sans doute, sera facilement conquré n'a pas changer vos dispositions A son égard \u2014Je serai sa femme monsieur le comtr, ~P'renez donc cette boite, Mademoiselle, elle renfetme le secret de sa destinée ;il vous appartiens à vous seul de savoir Ja première quel est son véritable nom.-\u2014Ne s'appelle-il dene Pierre Paimbaud \u20ac \u2014La providence vous lo dira.\u2014Cherche | cherche ! dit Madame de Croissy.Lncie s'agenouilla tout tremblante, pria pendant l'espace d'une seconde, puis saisissant la coite de plomb elle Vouvrit, La boîte rente rmait deux piers, Lucic en commenga la lecture mais tout à coup un brouillard de larmesipassa devant ses yeux,un sanslot monta de su poitrine à ses lèvres'et se jetant dans les bras de madame de Croissy.-C'est trop de juie ! dit-elle, c'est trop de joie! Elle couvrit ses mains et ses jones de baisers.\u2014Je vous aumais tant déjà, dit-elle, j'aurui ledroit de yous chérir d'avantage plus tard.Ju me disais bien que taut de qualitéss solides ou charmantes avaient di prendre leurs sources dans un autre milion.l\u2019uis, soudainement la jeune fille s'arrèta ; le souvenir de Julien lui revenait à la mémoire, et reudait difficile la confidence qu'elle = devait frire.Madame de Croissy la regardait surprise, émue de l\u2019émotion de cetto enfant qu'elle chérissait d'une affection sincére ; n\u2019osant luirien demander, et mettant ses questions dans ses .yeux \u2014Les regards de Lucie parurent implore Nantilly ot Tony Marsill.Elle garda la Loite de plomb dans ses mains, puis ell e s'asit où plutôt elle tomha au pied du hêtre, Les forces lui manquait pour accomplir oa tâche.Mais qu\u2019allaii-ello dire à son amie ?Comment lui apprendre une vérité qui boul- verserait tout sa vie.\u2014Vous avez bien déviné, Messicur ; dit-elle de sa voix harmonieuse, l'homme que pa- rd voulut révéler le secret que j'ai découvert, et je reuds grâce à Dieu de me fournir une fois de plus l'occasion de le bénir.Ne vous allligez pas, mocsieur do Nantilly, de le voir rétrouvé une famille, une famille digne da lui comme il digne delle, jamais il ne cessera de vous houorer et de vous aimer ; la reconnaissance no ment jamais dans les grandes âmes.\u2014ÂAsnsi, demanda madame de Croissy, il n'est pas le fils de Germaine\u2026\u2026\u2026Et Germaine a commis le crime de \u2018volé un pareil enfaut à une famillo qui l\u2019eut adoré.\u2014Elle se répeud, Madame, une de cus lettres renferment sa aonfession.\u2014Mais quel motif la poussa ?\u2014Lacrainto d'abord.puis une teudresse maternelle alant Jusqu'au crime.Figurezvous qu'une femme, une jeune femme riche et belie, avrit confier son fils à la feanme din meulier Un soir, ton mari ivre blesse l'enfant, et lui ouvre le front.\u2014C'est horrible ! \u2014SNi horrible que la mère reveuaut le lendemain redo- mauder son fils elle n'ose mettre dans ses bras la fréle créature agouissante .et que l\u2019enfant de Ia uourrice est substitué a celle de la Parisienne.\u2014Apres apres! Oh! cela serait tropuflreux à pensé, cependant.\u2014Je jouren jour on remit Un aveu qui fini par deveuir impossible.\u2026\u2026et l'enfeut devint adolescent, puis jeune hom- \u2014Et la mère resta sons soupcons, c'est impossible ?\u2014Lo jeune homme, avait gardé au cœur la trace du péché d'origine.Toute les passions se partagaienl sou âme.Il avait la vanité d\u2019un rangs qui n'était pas le sion ; ses vices s'étalaient au grand jour, fièvreux, impa- fients, commune s\u2019il eut eu la certitude qu'il ne pourait jamais le satisfiire.\u2026.\u2026.Il payait par l\u2019ingratitude la plus noire une mère adorable, une mière dont il aurait du baisers les mains à genoux.\u2014Muis Pantse ?l'autre ?de- menuda Marguerite.\u2014L'autre au contraire croissait fleur exquise, dans un mi- licu dangeureux.Los anges lo gardaicnt ; de bon cwur le dé vinérent.ll s'instrusit, il de- viny un homme, conservant sa foi l\u2019enthonsiasme.Ne sachant rien de la vérité il se montrait bon pour la femme qu\u2019il l'avait trahi, et ju suis certaine qu'il lui pardonnera.I va trouvé uno lumille, il garder: ses amis; vous le protègerez toujours, monsieur lc conte, même quand nu lieu de s'appellor Pierro Raimbaud il reprendre celui de.\u2014Ne ls dites pas ! s'écria madame de Croissy en portant ses deux mains Asa poitrine.-\u2014Je sais, je dévine, jo sens ! Lu crime de Germaine est re- towber sur moi.Mon fils, mon véritable fils, Lucie, c'est ton li- aucé.La jeune fille tomba dans les bras de Marguerite.\u2014Ainsi, celui que jusqu'à J'ai traité aveu taut d'indulgon- ce et de tendresse, sans réveillé ui affection ni respect, celui-là nue m'est rien.(A continuer) A QUI LA FAUTE Si vous êtes malade ?À vous certainement, si vous avez négligé du vous sorvir des REMEDES SAUVAGES J.BH.PF.RACIOCOT Ne sarez:-vous pasquesi vonsvons services de teinps en temps de ses Bilules Muxiques, vous vous évitoriez bien «les maladies.Avec ven pilules, vous vouy purges tout en travaillant.Ries purgent de longue main et sans fatigue.Ayez-en donc toajours! Ml vous êtes dyspaptique, vous po sauries vous pawer des Gouttes-Moyales de J.BE.P.Racrour, C'est lo meilleur rermede pour les muladies intornss et externes.M.Ilavicot à aussi lwaucoup d'autres remedes sauvages pour les différentes maladies, auxijuelles on peut être aumijetti.Si vous ne pouvez vous procurer les PMéludsa où les Gouttes, suvores 25 cents et vous les recevrez au retour de La malle, N'atstiez pas l'adresse E PF, RACICOT No 25 Rue Joweph, St.Roch, Ces mines remides se vendent A Montréal au Na, 1434, rue Notre Date, ot 4 Sherbrooke No 9, rue Dulont.J E-=19 fuln OUVERTURE UN ASSORTIMENT VARIÉ DE T''WEEDS POUR FAIRE LES HABITS \u201cNORFOLK\u201d si généraleumeut ports pour In chasse ob u pêche.J, SERGES MARINES, SUPÉRIEURE Bleno, blanche et noire, vous couvriez de votrr protection, comte de Nantilly, dolui à qui vous révelliez un art dans lepuelle vous êtes passé matt re.Tony Morsill, est digne de tous le sympathies et de mos affections a tous.Il1 n'a pas pour Yaolhting ot anotage otc., \u2014 AUSSI \u2014 Un choix des plus soignés de plusicurs nouveautés dans L'HABILLEMENT-SMESSIEURS D.MORGAN, L Se We .DERNIERE .EDITION 5 RS Poe Certaines tentatives pour partir On fonds afin de venir en aide à Burke, lo prisonnier accusé d'être impliqué dans le meurtro de Cronin n'ont pas réussi.L'opinion générale cat que le prisonnier n'a à craindre aucune injustico de lu part des antorités canadiennes, \u2014\u2014 ter M.Phelps, un des commisaniros des Etats-Unis à la conférence de Samoa récemment tenue à Berlin, vient d'arrivor à Now-York, d'où il est roparti_immé- diatoment pour Washington.M.Phelps > - estiportour d'une dos expiditions do la a convention de Samoa signée par les représentants des Etats-Unis, de l'Allemagne, ct de l'Angleterre.À son arrivée à Washington, M.Pholps s'est rendu au départomont d'Etat où il a eu un long entretien avec M.Blaine ; il lui a remis la aonvontion, qui a été placée on licu sûr au ministère ct qui n'en sortira quo pour être communiquée au sénat, à la prochaine scssion du congrès.\u2014\u2014\u2014\u2014 pr Echos de la fête nationa'e Notro sténographe nous a remis ce matin les notes du discours prononcé au banquet le 24 juin pur l'honorable séna- tour C.A.P.Pelletier on proposant lo toast \u2018\u201c & la Milice \u201d, Nous regrottons que notre sténographe n'ait pu prendre aussi correctement qu\u2019il l'aurait voulu ces notes, lors du discours do l'honura- ble M.Pelletier, qui voudra bien nous pardonner si nous avons omis quelques parties du ce disccurs, sichaloureusument applaudi, Discours de l'honorable 32, Fellctier M.1o Préaidont, Mesdames et Messieurs.Après les démonstrations enthousiastes dont nous avons été témoins pendant Ia célébration de nutre fête nationale hier et co matin ; en présence ce suir de convives si pleins de francho gaïté, il est facile de s'appercescir que c'est bien encore le saug français, qui coule dauas nos vaines.Il fuit Los de sc réunir au moins uno fois par annde pour saluer enseublo le drapeau français, jeter un regard sur lo passé et accorder un souvenir à la France, notre Mère Patrie.Que pourrait nous reprocher de denuer de temps en temps libre, cours à ces sentiments d'amour filial, qui sont restés chez nous plus vifs quo jamais ?Mnis tout en res- taut ainsi français de cruur, nous ue pouvons pas vublier que de malheureux événements ont forcé nos ancêtres à vivre à l'ambre d'un autre drapcau et à proimottre fidélité ct loyauté Lun autre roi, représenté aujourd'hui par notre gracieuse souveraine.Fidèles à cetto promesse, de nos pères, nous nous montrons toujours comme cuxpleloysuxsujets do Sa Majesté.La paix do la puissanceost- elle troubtée, l'honneur du drapeau britannique cst-il menacé ?Des milliers de bras s'offrent immédiatement pour le défendre et le venger.Tuut en vénérant encoro le drapeau français, nous respece tons le drapeau anglais otJt.ous le respec: terons taut que nous serons traités comme nous devons l'être, et comme nous avons droit de l'être.Pour maintenir l'honneur de ce drapeau il fautde braves soldats, et ces braves soldats nous les trouvous toujours dans notre milice canadienne.Aussi c'est avec un bien sensible plaisir que j'accepte l'honneur du propuser le toust, ** A In Milice \".En proposant ce toast je dovrais imiter le soldat ot me conformer À sa dovi- se : \u2018\u2019 Subre de paroles, prompt dans l\u2019action \"\u2014Les Commentaire sont à peine nécossaires pour toast toujours si populaire, je le vois déjà par l\u2019enthou- siasmo avec lequel vous recovez\u2014 Mais comme nous sommes en temps de paix.\u2014- NOUS N'Avons pas à craindre ce soir uno surprise de l\u2019ennemi\u2014nous pouvons vi- vouager sans danger \u2014relächuns un pou la discipline militaire et faisous halle un instant.Rarement un occasion lus favorable peut sc présenter pour temoigner A notre Milice, nus félicitations et nus sympathies ; nos félicitations pour les succès romportés ot nos sympathies pour ln perte de plusieurs de ses membres les plus distingués élevées depuis quelques semaine soulement\u2014 Pardon d\u2019introduire dans ce banquet où rè:ne tant de poise, une pensée de deuil : mais dans joie comme dans In peine, des cœurs fraugais ne doivent pas oublier les amis, les frères, les compagnons d'armes morts au champ d'honneur.Comme aucion milicien moi-même, je puis peut-être paraître trop intéressé pour fnive l\u2019éloge du coux qui se dévouent pour la Patrie\u2014 nuis étant maintenant à la retraito dans un corps déchirant très pacifique, comme vous le savez, dans le calme de cette retraite jo puis peut-être mieux que coux qui ne seront jamais approchés d'un champ de bataille, apprécier lo mérite, Vimportance, et In noblesse de la carrière mili- taire\u2014 j'ai éprouvé moi-méme le noble désir de servir ma Souveraino ot do défendre son drapeau ; je me fais un honneur d'avoir fait mon temps de service et cette ardeur militaire n'est pas encore actuelloment inconnue dans mu famille \u2014Je n'entreprendrai pas de dire ce soir combien le Canacla doit être recunnais- sant des services que lui a rendu sa milice, le temps me inanquerait ; et encuro moms d'cssayer de retracer ici le dévouement, les sacrifices, la vie d\u2019abné- ation ct de dangers continuel que fait e soldat\u2014je craindrais de no pas rendre justice, & un sujet aussi grand et aussi noble.Si nous nous reportiuns à ln mémorable mémoire et gloriouse époque do 1812- 1813, berceau pour ainsi dire de notro milice cananadienne\u2014que de combats hérvïques, que d'acte de bravoure l'his- toiro nous rappellerait\u2014Dans bien des circonstances depuisnous avoas admiré lo dévouement et lo cournge de nus troupes canadiennes.En 1881 lorsque los Relations nmicales\u201d entre l\u2019Angleterro ot les Ftuts Unis, menaçaient d'être rom- pues\u2014-on vit s\u2019éveiller tout particulicre- mont l'ardeur militairo des canadions.-\u2014- Tout le monde s'attendait d'être appelé nux armes, \u2014 jeunes et vieux faisaient l\u2019exercices\u2014De toute part se formaient des compagnies ot des Lataillons prêts à voler à ln frontière.\u2014 C'est alors que se forma la belle compegnies des Voltigeurs, qui, par exceptions toute spéciale, fait composée de soixante jeuncs avocats, médecins, étudiants et comn'erçants des inieux connus de Québec, sous le commandoment du petit héros do Cha- Jeauguny, le lioutenant-colonel de Salabery.Permettez-moi de rappeler avec orgueil que jamais l'honneur de former partie de cette compagnie qui fut le goyau de notre excellent bataillon le Se Plus tard en 1866 lors de ls malencon- ita trouse visite des Féniens organisés ches nos voisine, notre milice donna cncore preuves do as oe ofticacité.A aux armes à 1 heure de la nuit, plusieurs centaines de soldata étaient prits & 7 heure dy mt partic pour Ia frontière.Quel 88g ! quel_enthousias- nie it alors A d'Estaillon divi- suit ses huit magnifiques compagnies pour en envoyé une partie à la fruntière ot lo reste fut appold faire le servico de la garnison sur notre citadelle.Toute la frontiére était couverte de nos troupes\u2014et celles qui ont eu i faire faco à messiours les Féniens l'out fait bravo- mont.Plus récent encore en 1885 les malheureux événements du Nord-Ouest, fournirent de nouveau l'occasion, à nus volontaires de montrer leur eflicucité et lo dévouement.On vit encore entre autres le Yième bataillon offrant ses scrvi- ces\u2014tous ses braves suldats, ses vaillants officiers et le galant colonel qui lo cuin- mande si dignement, partirent, jc ne dirsi pas avec enthousiasine, car ils no- raient qu\u2019une partie dos pauvres malheureux qu\u2019ils aursient à combattre leur étaient unis par lo sang et parlant la mèmo langue ; des pauvres malheureux dont Jo seul crime étnit de défendre courageusement leurs foyers et leurs droits méconnus\u2014miais le sentiment dut fuiro place au devoir, on marcha bravement.Dana toute cette campagne, nos troupes ont fait preuve de grand con- rage.A Fish Creek, a Batoche, à Cutkuife, elles ont bravement combattu.Je n'étais pas présent à la bataille de Cutknife.mais j'y étais représenté par quel- qu'un qui me touche do bien pres, et qui y a fait son devoir medit-on.Leo regretté major Short s'est battu comme un brave dans cette danséreuse encontre avec les sauvages, sans Je sang-froid et le courago qu'il a montré dans ce combat inégal, il est peu douteux que pas un seul homme de la colonne renvoyée pour arrêter In marche de Poundmuker sur Batucho, ne serait venu vivant.Mais vous vous demandez j'en suis sûr, pourquoi je n'ai pas déjà mentionné ln Butto-aux-français.\u2014 Oui c'ost vrai, messsicurs\u2014the lust but not the least, le Ghitème bataillon do Montréal s'est distingué daus cette bataille.Si le héros do Chnteauguay avait su voir ce qui se passait à la bataille de a Butte-aux-français,il aurait été fier do reconnaître parmi les combattan(s* du Ghme bataillon les dignes descendants do ses braves soldats de 1812, Nous avons déjit souhaité la bicuvenue à ce magnifique bataillon.Ce suivnousles remercions cordialement d'être venus par leur présenco réhausser l'éclat de notre fête nationale.La bonne tenue des soldats, la courtoisie des ofli- ciers et du galant colonel de ce bataillon font uu grand honneur à notre milice.Permettez messieurs.en propusant lo toast.*\u201c à la milice \u201d d'y associer tout particulièrement le no ct le 6 bataillon, Nous sommes heureux de pouvoir publier le discours prononcé par M.G.M.Decthiène, député du comté de l'Islet au Parlement provincial en proposant le toast \u2018* à ln province do Québec.\"* Monsieur le président Mesdames ct Messicurs Je me lève pour proposer la santé de la Province de Québec ct je crois que pour tous ceux qui m\u2019entendent de quelque partie de l'Amérique suient-ils venus, la Province de Québec, c'est la patrie : Is patrie plus grande, plus forte, plus Lelle que jamais | Si nous tenons à la France par des liens sacrés, nous n\u2019en sommes pas moins un peuple ayant des aspirations ditlérentes, une destinée toute autre que celles du peuple Français.Cette mission providenticlle nous l'avons accomplie dans une large mesure.C'est en ettfet des bords du St-Laurent que sont partis dans toutes les directions ces hardis découvrewrs des premiers temps de la colonic.Ce sont leurs fils et leurs descendants qui ont fait connaître ct respecter notre nom et notre foi dans toutes les parties les plus reculées de l'Amérique du Nordt vous qui nous venez de bien loin revoir Vos frères, nous ne pouvons vous mieux saluer qu'en vous invitant à contempler avecnousce pouple,jouneencoie, mais devançant Jes autres races dans toutes les branches des connaissances humaines.Littérature, science, industrie, politique, tous ces champs de bataille de l'intelligence et du yénic ont été pour nous autaut de tétuvins de nus triomphes et de nos victoires.Les libertés constitutionnelles dont nuua jouissons sont ducs aux luttes sanglantes des hommes do notre race.Et quand le malheur de la guerre civile est venu fondre sur nous les Cana- dieus-Français de la Province de Québec ont montré quo dans leurs veines coulait encore le sang des guerriers du Carillon.En fuco de l'agitation malsaino qui so fait autour de nous, nous gardons ce calme qui nous vient du sentiment de nutre force et de notre droit.Nous avons avons été justos pour les nationalités étrangères, nous leur avons même garanti des privilèges quo nous ne son- goons pas iv leur enlever.En retour nous demandons simplement qu'un pou de cette même justice soit accordé à nos compatriotes des autres provinces, jusqu'au jour qui n'est pout-étro pas éloigné qu\u2019ils auront à leur tour la maju- rité électorale.Les fètes et ce banquet iront diro à no8 amis comme à nos adversaires que nous sonunes un peuple fier de son passé; orgueilleux du présent et légitimement confiant daus l'avenir.Nos pompiers Des snins plus pressants nous ont om- pêchés jusqu'à présent de complimenter, commo,ils le méritent, nos pompiers do Québec sur leur magnifique tenue à la procession du 24, Nous avons été fiers des remarques élogicuses que les étrangers ont faites sur leur compte.Non seuloment ils sont pour In ville une puis- santo protection, mais plus d'une fois déjà ils en ont été l'honneur et l'ornement.Nous avons fort remarqué le char allégorique où quatro charmants enfants, habillés aux couleurs françaises, avec leur chef de huit ans, petit-fils du chef Dorval.Ils attiraient tous les regards, et les applaudissements no leur ont pas nIANG «6.Lo chef Benoit, de Montréal, avait ris place aussi à la tête de In brigade do Dudtice ct 11 n'a pas ménagé les éloges à ses confrères de Québco.Fne bonne peche Un amateur de pêche de Now-Yos:k qui est au lac Edouard depuis quelques jours & eu la chanco de prendre la as- maine dernière cinp magnifiques truites, dans l'espace de vingt_minutes, pesaut vingt et une livres.américains qui sont en cet endroit sont enthousiasmés, c6 prétendent sans contredit, que le lac Edouard est la place la plus favorable pour la pêche truite, de toute j'Asvérinne, Jugement: en cour ds Révision 28 juin 1889, Dion va Verret ; jugement modifié, jugemont réduit à .au lieu des ooûts de révision ; Casault dissident ; Onsault, Caron et Andrews, Chouinard vs Morin ; jugement confirmé ; Casault dissident ; Casa ult, Caron et Andrews.Van Emden vs Dugal, confirmé ; Casault, Caron ot Larue.Casgrain vs King ; confirmé ; Casault, Caron et Andrews.\u2019 Dupuis vs Croteau ; coufirmé ; Casault, Caron ct Andrews, Gervais vs Bolduc ; confirmé ; Casault, Caron ot Andrews.Breton vs Dugal ; confirmé ; Casault, Caron et Andrews.Gagnon vs Jobin ; Renvoyé avec dépens des deux courts ; Larue dissident ; Casault, Andrews et Larue.Un c18 de tapage au Théâtre- Royal de Montréal Lo juge Taschoreau n rendu, hier ina- tin, un jugoment en Cour Supérieuro dans la cause d'Isnio Mounier contre lo constablo Geurge Fuller et MM.Sparrow et Jacubs, propriétaires du Théâtre- Royaldemnandeur est un habitant respectable du village de St Laurent qui est nllé lo 21 février 1888 au spectaclo en compaguio de truis de ses amis.I} arriva un pou tard, à huit houves et demie et il y trouva lu sallo comble.1 alla se posteur debout avec ses nus on arrière de l'urchostre, empéchant los autres spectatours do voir ln scène.11 y eut desprotestations de In part du public et lo demandour se chercha uno place ailleurs.Il alla s\u2019usscuir à côLé d'uno dame qui se plaignit do sun intrusion & un des employés du théâtre.Celui-ci ne jx uvant décider 13 deumrn- deur à se déloger fit venir le constable Fuller.Fuller recourut à la violence et essaya de passer les menottes au citoyen de St- Laurent.Co dernier ressontant l\u2019outraze se fâcha.Il lança les incuattes nu loin ob abattit le constable au milieu des sièæes.Il y eut tumulte dans lu salle.; Uno partie des spoctatours prenaient fait et causo pour Meunier ct l'autre pour le coastable.Finalement, lo constable réussit à avoir des renforts et force resta à l'autorité.Mounier et ses compagnons furent conduits au poste zt remis en liberté en fournissaut chacun 815 connue cnution- nement pour cotuparaitro lo lendomain devant lo recorder.Lo lendemain, Meunicer et ses amis subirent des proces sous trois accusations : lo assaut sur Fuller, 20 pour avoir déchiré l'habillement d'au constable et Jo pour avuir causé du désordre daus le Théâtre Royal.Lu recorder acquitta honorablement les trois accusés.De Li uno action pour S150 de dommages contre los défendeurs.La cour a dit quo Ia conduite «do Fuller avait été outrageante ct qu'il avait excédé ses pouvoirs cn essayant do mettre les menottes à un citoyon dans cette circonstance.MM.Spurrow et Jacols étaient responsables de la faute do leur employé.Les défendeurs sont comdamnés con- juintement et solidairement à payer 550 de dumuages avec los frais de l\u2019action telle qu'intentée.\u2014 ee Nos i: fHrrmatiors M.F.Pennée, agent dela Canada life Assurance Co, est parti co matin pour Chicoutimi.M.Edmond Giroux, est parti ce matin pour un voyage à Chicoutimi, Mgr Hamel, partira demain, pour un voysse au Manitoba, où il pastora uno partie de ln vacance d'êtc.L'henorable M.Mercier passo In belle snison cetto année au bout do l'Isle, dans la maison de M.Ritchie.L'honorable M.Quimet, surintendant do l'instruction publique, est descondu iv Cncouna, mardi, il doit revenir aujour- d'hui.L'honorable juge Pelletier, est revenu hier de la Beauce, où il a présidé le torme de la cour criminelle.Il partira sous peu peur su maison de campagne, i Berthier.L'honorable jugo Tiossé, part lundi, avec sa famille, pour ln Malbaie, of il passera l'été, M.Thomas P.Pellotior, de Trois- Pistoles, est au St.-Louis.M.Thos Brady, de la société O'Gilvie, Alexander et Anderson, de Toronto, est en cetto ville, M.P.Mathie, pharnacien, est parti ce watin pour la pointe au Pic, Malbaie, où il doit ouvrir uno pharmasie pour la saison.MM.E.8S.Brewer et Chs McKnight, du club de pèche de Springticld sont re- vonus du Inc St-Jean.Le rév.J.E.Martin, curé de St Paul Minneapolis, délégué do la société St- Jean-Baptiste de ce licu à la fêto nationale, part aujourd'hui à 2 heures pour Rimouski, où demeure sa famille.B y passera un mois, ct retournern au come mencement d'août au miliou de ses ounil- les de St-Paul.M.Beausoleil, avocat, de Moutréal, est en cette ville ct loge au St Louis.Le colonel D.Wm, Kennard, de Londres, fait actuellement une tournéo en Amérique.Aujourd'hui il est à Québec ot est clescendu au St Louis, M.A.Bender, de Montmagny, est à Québec.M.A.Rousseau do lan Montreal Bridge Co'y est à Québec\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Fete du Sacre-Cœur de Jesus Son Honneur lo lioutenant-gouvor- neur n accepté l'invitation des deux fraternités du Ticra-Ordre do St.-Sauveur, d'assister à l'imposante cérémonie qui aura liou ce soir dans la chapello de N.D., de Lourdes, à l'occasion, du douxi- ème contenaire de l'invitation faite pr Notro-Seigneur à la France et par elle à toutes les nations catholiques, par l\u2019en- à la | tremise do la Bienheureuse Marguerite- À se consacrer à son Divin Cœur, LEA JUSTICE NOUVELLES LOCALES Billets de passages reduiis ponr leNague- \u201c MAY et les ports intermédiaires Des billets-de passages de première rerc::t émis, samedi, le 20 juin, (bon pour revenir par lo même vapeur), pour Chicoutimi et tous les ports intermédiaires, pour les doux tiers du prix ordinaires.Le meme privilege est accordé, lundi, sur l'Union, qui partira du Québec à 10 heures A.M., pour la Malbaie, arrdtant aussi i la Baie St.Paul et aux Eboulements, et luisscra la Malbaie, mardi wa- tin, à 7 heures, pour Québec.JULIEN CHABOT, Gérant général.D.H.Mrranp, Agent.Musique sur Ja terrasse Avoc Ia bienveillunte permission du Licut-colonel Montizambert et des otti- ciors, Ia musiquo do la battorio \u2018* B\u201d exécutera sur la terrasse Frantenno, domain soir, si le tomps le permet, le programe suivant : 1\u2014Rarch\u2014 Une \u2014 Deux Yviah 2\u2014Ouverture\u2014, Die Tefabr Um's Glitlck\u2014.Buppé $\u2014Valse\u2014.Go «ttes do rosée \u2014- Waldtonfil 4\u2014Fantaisic\u2014 Reminiscences de Losth\u2014~Pongher bH\u2014Vulso\u2014.La Toscana - Bucntoss} C=8cina\u2014.Giuraniento de Gnaro Anussi\u2014Tarelli T-Pièce caracturistique-Une acène de chan Buculossi Vive In Canadionno God Save the Queen Jos.VEZINA, Chef do Musique.Cour lu Recorder Un charretior pour ivresse ot n'ôtre pas resté à son poste est condamné à 82 ct lus frais ou deux jours, II préfèro payer.Jue nomméo Angèle Coulombo pour avoir nsanilli_ une de ses compagnes, $10 d'amende ot les frais ou un mois, Un charretier conduisant sa voiture i une slluro un peu trop vive, £1 ct les frais.Uno femme pour avoir dit des paroles injuricuses à une personne, bets ot les frais.Cour de Police Ilya puelques jours, deux hommes nommés Joseph Colin el Jean Gravel ont Été arrêtés sous accusation d'avoir brisé la barrière de péage do Denupant, Truduits ce matin en cour de police, ils out plaidé non-coupablo et lour cause s'est instruite, Hs ent été renvoyés devant lo prochain terme de la Cour Crituinelle et aduuis à caution.Une action prise contre un marchand do St Henri, qui s'était, dit-on, permis do vendre dus liqueurs alcooliques, au vorre, dans sun masasig, à Été ren- voyéu.Nos swsr-Bes Nos marchés étaient très Lien appro.visionniés, ce matin.Les articles se vendaient à Un assez bon prix et se sont écoulés vite.On a remarqué avoc plaisir.ça et Ia, Sales sur les comptoirs improvisés, quol- ques petits cessois do fraises canadion- ues.Ce fruit délicieux n'étant pns encore en grande quantité, s'est vendu un bon prix, Patules precoces M.Fordinund Turgeon, cultivateur dn Portneuf, à apporté sur les marchés do Québec, co matin, quatre minats de patates nouvelles d'une bonne grosseur, pour Ia saison, ayant do 9 iv 10 pouces du cireonférence.Jon e de (posse Ia quatvitino joute do la ligno des clubs de Québec doit avoir lieu demain samedi, sur lo terrain St Louis, Grandoe Alléo, entro les clubs Sarsfield ot Shiamrock.Cette joute promet d\u2019êtro très inté- ressantu, es ce era la première fois que ces deux clubs se trouveront en présence depuis leur organisation.Peluturce n neuf La compagnie do l'Intercolonial fait en ce moment repuinturer la guro du Lévis Le steamer Unten Ca batenu iv vapeur partira demain matin 7.30 pour Chicoutimi, mrétant i In Baio St Paul, Eboulements, Malbnio, Rivière du Loup, Tulousac, L'Auso St Jean et In Baie des Ha ! Elu ! La peche La pêche à In traite au Inc Beauport est des plus abondantes cetto année.Un visiteur a pris seul mercredi dernieronzo magnifiques truites pesant chacune entre quatre à ciuq livres.Une prediction Un prophète de temps, Christopher Plumb, annonce de In gelée daus les nuits du 28 au 20 ct il recommande, à cetto occasion, de faire Leaucoup de fu- méo au dessus des champs en culture ot des jardins.Cetto pratique est en usago dans le Nord-Ouest américain, où l'on s'on trouve très bien.Pcictir n \u2018\u20ac annuel La congrégation Notre-Dame, Haute- Ville de Québec, fuit sun pélérinage annuel à Ste-Anne de Beaupré dimanche, le trente juin courant.Lo bateau Ste-Croie, qui doit conduira les pélorins, partira du marché Champlain à 6h du matin, Le public est admis, 5 Chute à2 40 pieds On écrit quo le 15 du courant, M.J.Fradet, architecto ot ontroprenour des travanx de l'église de St Nacisse de Lotbinièro, est tombé d'une hauteur do 40 pieds sur le perron do l'église.1] oxa- minait les échafaudages quand ceux-ci se rompirent et il tumba lo dos sur le por- ron.On courut chez ls ductour Gancst, de St Bernard,qui s'empressa de donner s0s soîns au malade.- Celui-ci est main- tonant hors do danger, Lien qu\u2019il ait été poudunt quelques jours dans une condition très précaire.Importations Francaises La maison Dr Ed.Morin et Cie, a lo plaisir d'annoncer aux médecins et au ublic en général, qu\u2019elle vient de recevoir un assortiment considérable de produits français, tels que médecines pa- tentécs, parfumeries et articles de toi- letto dans les derniers goûts.Uno visito est respectucuscment sollicitéo, Enfant ebor:fllante Un joune cnfant de trois ans d'un charrotier, nommé Côté, demeurant rue d\u2019Aiguillon a été séricusement ébouillanté en tombant dans une cuve remplie d'eau bouillante qu'on avait laissée dans la cuisine do la maison, Cercle Catholique La messo annuello du Cercle Oatholique, on l\u2019honnaur du Cœur de Jésus, aura Jou, cette hanche prochain, e 30 juin, dans la chapelle des RR.PP, Jésuites, À 7 heuves.Tous les membr sont priés d\u2019y as.+ - sister, - - Les eharrotises : Les charretiers ont été obligés de re- nouveller leurs licences, adjourd'bui, le tornps pour lequel ils les avaient cues étant terminé, \u2019 Encore los ours On éorit du canton de Lambton comté de Mégantic que les oura en cet endroit font la guerre aux moutons et aux bêtes à cornes.Un fermier nommé Prico a pordu sopt moutons ot plusieurs autres fermiers ont été victimes aussi de leur déprédation.\"nu nommé Germain Blanchet leur fait une gherre acharnéo ct depuis quelque temps il en a capturé pas moins \u2018une dizuine.Triste accident Dimancho soir, 4 Saint-Barthélemy, un bien triste événement & joté In cons- ternntion dans le village.Madame Noé Barotto était occupée à allumer son poêle ot avait imprégné des chiffons d\u2019huilo de charbon pour cette fin, lorsque le feu prit tout à coup à ses vêtements, ut duns \u2018espace de cing minutes elle était Lrûlo a mort ¢t expirait quelques heures après.Son wari en voulant déchirer les vétoments de sa femme, s'est bridé mains, un bras ct les une jambe.Les époux Barrette avaient trois enfants que ce triste accident va pout-êLre rendre orpholins, car le père est dans un état très critique et on à pou d'espuir de le sauvor, Le prlerinaze des barbie.n Lord du vapeur \u2018* Efuthers \u201d Les personnes désirouses de faire un pélérinage à Sto.-Anne, avant qu'il y ait foulo furuiont bien de vrofiter de l'uceu- sion qui leur est offerte, disnanche, Je 30 courant, car le noumbro des billets ost limité utiu qu'il n\u2019y ait pas d'enconbre- mount, Les dames sont admises ; on peut so procurer des Lillets das los dépits, ct sur lo quai Champlain, avant le dépurt du bateau, Pelerinane Un grand nombre de pélerins, du comté St-Laurent, N.-Y., sunt jussés lier eu cette ville venant du ganctunire do Ix Bonne Ste.-Anue, Souscr/ptton MM.Jules Robin, et Cic., do Pordenux, Franco, ont souscrit par l'entro- mise de MM.N.Rivux, ct Cie., de cette ville, Ja jolie somme de $500, pour les incondiés do St.-Sauveur, Pelerinagie Le révérond J.FE.Rouleau, curé do St -Ubalde, Portneuf, doit organiser cetto annéo encore, un grand pélerinae à Ste.-Anne de Benupré.Le départ aura lien de Ste.-Anne de Lapérade ou aux Groudines, le 15 juillet prochain, vors 7 houres du matin.Lus recettes de co pélerinage, si toutefois profitil y a, serviront à aider les paroissiens de St.-Ubalde, dans In construction d\u2019une veûte pour leur églisc.Nous félicitons M.le curé de St.- Ubaldo du zéle incessant qu'il déploie pour l'avancement de sa paroisse ct nous lui souhaitons un succès complet dans sa dernière entreprise., Grande reduction sar les m uble, clex Oct.Leutieux «& tic Une réduction considérable n été faito sur nos meubles pour durant le mois de juillet.En conséquence, ceux qui ont beeoin du meubles de première classe trouvo- ront à notro salle le plus grand assorti- mont qu'il y nit à Québec en sctts de do chambres à coucher, en setts do salous, de sidebords, de grandes tables à diner, cte., cte., etc, Tous nos meubles sont faits à la main et sont vendus avec garantie.Nos prix tels quo réduits sont bus sans précé- dent.Les marchandises sunt livrées à domicile, it nos frais.Une visite est sollicitéo.Salle d'exposition : 258 rue ct faubourg St Jeun, Québec.Couvent de Fraserville Mardi lo 25 juin, à l\u2019Aendémie du Don Pusteur de Fraserville, so trouvaient réunios grand nombre d'élèves dans lu salle où devait se faire la cérémonio de la clôture de l\u2019année ecolnire, Quoique l'exaimnen était privé, étaient présents les révérends MM.F.X.Blais, J.Valin, H.Richard, J.Lortie, ct mes- siours les commissaires, MM.John Was son ot Lortie.On a souvent applaudi Mile Cécile Lortie, dont le nom était revenu si souvent dans la nomenclature des prix.Mademoiselle Lortio vient do terminor avec éclat son cours d'étude, Elle à remporté une médaille d\u2019or, une couronne ct diplôme d'honneur, et lo rix Pouliot, fondé par M, C.B.Pou- :0t, ct donné pourks promiérofois cetto année.Plusieurs autres demcisolles ont aussi obtenu des cuurunnes, récomponses mérites de leurs travaux.Ce sunt Milles Clara Lnrtie, Alida Langlais, Julinna Lebel, Blanche St Aubnin, Avny Deslauriers et Lea Drumond.Les Dames religieuses du Bon Pasteur de Fraserville méritent des louanges pour lu bouneméthode qu\u2019elles emploient dans l'instruction qu'elle donnent si bien, pour donner à leurs élèves tout lo confort désirable.Lo couvent de Frnger- ! ville, nouvellement bâti, offre tous les Avantages possibles, tant au point do vue de la bonne édncation.Nous remercions ces bonnes religieuses au nom do tous les amis de la benne éducation.Un dclicicux voyage Les taux réduits quo la Compagnie du chemin de fer Lne St-Jean annonce nu publio durant la vacance, offrent un rare avantage aux touristes ot aux sportsmen qui voudraient courir les chances d\u2019une pêche au saumon d'eau douce au Lac St-Jean.La compagnio du chomin do fer a fnit des arrangemonts avec lo propriétaire des plus beaux sites a la décharge du Lac St-Jean, grâce auxquels les pacsagers du chemin de fer auront droit du pêcher, une maison comfortable à été bâtie à la grande décharge où les pêcheurs pourront pensionner, ct où ils trouveront des guides et des embarcations, et l'accès aux moilleurs endroits pour ia pêcho de ce merveilleux poisson qui attire tant l'attention.Afin do permettro aux touristes et aux sportinen de profiter de cos deux jours © congé, samedi et dimanche, un convoi spécial, avec char dortoir, quittera Québec à 9.15 hrs, p.m., aujourd'hui et los passagers arriveront à Roberval b temps pour prondre le vapeur Péribonca, demain matin, pour se rendre i la grande décharge, revenant à Roberval, à 7 hea.p.m., demain soir ou à la même heure, lundi soir, assez de bonne heure pour prendro le train de Québoc.L'excursion à bord du batcau parmi les îles innombrables de la décharge est une des plus agréables que l'on puisse faire, et à elle seule elle vaut bien tout le voyage.an char salon Monarch, orme parti du convoi qui quitters Québec, à 8.10 hra, a, m., Sood] matin \u201c BUGGIES, WAGONS, \u20ac tc., eic - Instruments d'agriculture de teutes sorted: PT LEAR wun 177, RUE SAINI-PAUL, QUEBEC.A BOND DU VAPEUR \u201cBROTHERS\u201d (Carr, Erzéan Fourien) Les barhiers de Quétixe, sous la direction du Rév.M, Fautiy, feront leur pèleripaye à la Loune Kainte- Auno de Beaupré, DIMANCHE, LE 30 JUIN Un chœur composé des mrilleurs chanties accom rera les pélerina, 1 y aura messe de communion, salut solennel et vénération des reliques de la Bonne Ste Anne.Tous les Larblers avec leurs £.milles, et de mime que le public, sont priés de ve fsincr: & ce pélori- nage.fix du passage, aller et retour, quai compris, 59 cents Enfants moitié prix.Le vapeur * Brothers\u201d capt.Eludsr Fortier, quittera le quai du marché Champlain, & six heures et demie a.tu, Le plicrinage saura ou do beau comme de maus vale teunps, ALEX.JEAN qe Président.Académie de Musique COMBENGANT LE 26 JUIN GRNDE MATINEE POUR LES FAMILLES SLUOE APRÉS-MIIDE A 2,30 rs \u2014\u2014:02\u2014\u2014\u2014\u2014 APPARITION DES HOWORTHSS Double Spectacla Cr'ginal LE GRAND HIBERNICA ET LA COMI'AGNIR Dublin Dan Comedy Exhibant les plus beaux Panoramas qui alent nmais été eahil's dan une grande tournée en tlande, l\u2019aris, Iouc, Ainér que, Chansons et danses nouvelles Spécialités ob nouveautés de choix Le soir: Prix 25 ctx., 30 CLR.) 50 cts.Matinée : I'rix 23.Sitges A vendre ches M.Holivell, 21{\u2014-EJ ACAPEMIE BE MU IQUE Un engagment Remarquable Une grande semaine d'opéra comique La fameuse Compagnie de Greysen CONFOSÉE DE 30 ARTISTES 30 Dans le répertoire suivant : LENDI ET MARDI, Fer ct 2 JUILLET EATINIITEA MERCREDI ET JEUDI, 3 et 4 JUILLET DA MASCOTTE VENDREDI, 5 JUILLET EILLIE TAYLOR SAMEDI APRES-MIDT et ROIR RMINIE PRIX D\u2019ADMISSION.Sidres réservés.\u2026.35 cents Admission gencrale me * Galerles.Plan, au magasin du capt.Holiwell 277 mb AGR ph Tok EFIERIFEFAOCIAS Cours vx Bertiier District de Richelieu COUR DE CIRCUIT No 163 \u20ac =oret, Isaix VAbzxAI, Demandeur, Vs Pszrra Moxvis, Défendeur, Th mnrcenm re terre situé dans la paroisse de Ste Cuthhert, concession Norit-B4t du ruisseau Ste-Ca- therine, connit sur le cadastre off ciel de la paroisse de Kt-Cuthhert, sous le numéro onze cent snixante.trois (No 1163), contenant deux arpents de front sue vingt arpents de profoudeur, Je tout plus CU tuGiLS, sans bâtisecs, l'our être vendu à la porte de l'églivo parolssiale de st-Cuthbert, le LIX-SEPTIEME jour du mois d'AOÛT prochain, a anze heures de I'avant-mirl; Je dit bref rapportable le second jeur du mols de septembre prochain, P.GUEVREMONT, | x Durean du Shérit 3 ere Sce.l, treizième jour de juin 1880.J EJ Academie de Musique Uno semaine d'opéra comique pour Québec.Voilà l'annonce affichée partout en cette ville.Décidément les amateurs de bonno musique ne pourront pas se plaindre, ot il est à capérer que les gérants de la compagnio do Goyson n\u2019auront pas à so répentir d'être venus nous visitor.La troupe comprend nombre d'excellents artistes parmi lesquels Mllo Bessio Groy, Laurn Joyce, Bebe Vining, Mon W.W.Allon, Gilbert Clayton, St-Martin, Adam ot autres.Aussi un chœur nombreux et puissant et un excellent orchestre.Le programme est des mieux assortis, ot de nature A satisfaire les plus difficiles Futinitza, La Mascotte, Billie Tuylor et Erminie, quatre des plus jolis opéras connus.Los dé- DEUX DE TROUVES BONNE NOUVELLE Aux messieursamateurs \u2014 D'UNE \u2014 BELLE TOILETTE TAILLEUR EUROPEEN Arrivant muni des meilloures preuves de compétence, à nous adressé par une des plus grandes maisons de commerce Allemandes avec laquelle nous faisons affaire, Inutile de faire de longs commentaires pour arriver à faire de notre département do taillour le moilleur à Québec, rous n'avons reculé devant aucun sacrifice.NE.EF'ORCG, Artiste tailleur Allemand quo nous avons le plaisir de présenter au public est appelé à jouer le rôle do rénovateur de la mode au Canada, et pour faire de notre département de toilettes pour hommes le rendez-vous des amateurs, NOS PRIX scront pour les premiers trois mois les plus bas de la ville, au public d'en profiter pour lus fêtes d'été, SYNDICAT de QUEBEC 207 Rue St-Jos eph Demande Besoin immédiatement de 10 conturide res de première classe pour toiletto de dames.15 couturières expérimentées pour hardes d'hommes, Bon salaire pour unnes ouvrières.Sy~pIcAT DE QUEBEC, 207 ruc St Joseph 16 \"ON 311IlA-3SSVG 377A V1 31001 FC XAVALNINALUOd 13 \u2018S3SITVA 30 104341N3 ANVHD SATd F1 UALISIA JINIA 30 LIVId SOOA ILS 0393Nn0 0UV) ATING I i A TX» Société St-Jean-Baptiste de Québes nses do cette organisation composée nmations Je Se plus de 30 artistes doivent.être Bociété I À Jens Tapie de Québec, vom, bien 8 énormes, et malgré tout los prix d'ad- | fer entre les mains du Trésorier Gadral, chu 3} mission sont des plus modérés, ainsi ous crus qu'ont (42 chargé de faire le vente qu'on peut le voir par l'annonce qui pa- den cartes de membres ou sousoriptions sout priéé alt dans nos colonnes.Nous espérons | * .A que l'e ment sera un succds.DROUTR al Le plan de la salle est exposé au ma- 20120 200 Dre Sitegasin du capt Holliwell, vy Ae a .Pa 2 "]
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