La Justice, 24 juillet 1891, vendredi 24 juillet 1891
[" an re.\u201ca voi, ;6=Ko-12 a \u2014 .od RAR a 4; EDITION QUOTIDIENNE SO - Là M .QUEBEC; \"VEN i DRED); 24° JUILLET 1891 ES Le .EDITION: QUOTIDIENNE TARIF DES ANNONCES Premitraimiention.\u2026.\u2026.0rencoseesest Autrosiusietions, si prilides tits les jours, vos Avis de naissati00, an sriazço O:4 MOIS.Lne nn 0re 00e \u2014 L2323100 191 8yivant re 92roat insdrésspasrunacntia Ie mal: Doni Le d'o upt ni, vrage.0\" Je laisso à vos lecteurs de faire leurs réflexions, ot jo défis aucun.d'eux.de trouver dos Moyens plus ingénioux pour faire couler l'argent publio dans leurs Foussots, CT ) Si le pays cat-prôt à supporter - plus longtemps un paver: étàt.dà -éhoses.; qu'il 1e diso.Quant aux'députéz i, à.7 Pr Alclques oncroutés, -îla vont \u2018 fous, BUREAUX : 111 Cote Lamontagne, Basse=Ville, Québes.Rédactour en chef : ERNEST CHOUINARD cent à so dire : Allons.nous ceascr bion- tôt de découvrir dos scandules ?Déjà ou s'écrie : c\u2019est assez.Grâco pour le resto ! Mais y en à encore, et il faut que lo pays soit renseigné davantage.Quand tous les efforts auront été faits.tous saurons peut-être un contièmo do ln hideuse vérité.Si nous avions accès aux Jivros des b:nques de New-York, il serait vite démontré que ce n\u2019est pas par milliers mais par millions de pinstres que Je Canada à été pillé depuis que In sinistre confrérie qui nuus gouverne au nom des grands principes aJa haute-main sur les dostinées et l'argent du pays LT TARIF La discussion sur le tarif eo continue.De temps en tomps,.quolques maîtres discours viennent révuiller l'attention.Je vous envoie celui de l\u2019an des moil- lours esprits financiers du parlemont, M.Beausoleil, député de Berthier.Il s\u2019est attaché à traiter Ja question importante des ætcres, ct cette page d'économie politique devrait pénétror dns toutes los familles M.Bonusoloil a déjà été membre de Ia presse, et ses écrits sur los finances du pays ont toujours Fait autorité, > ea maa = M.Lavergne a aussi prononcé un excellent discours, dont jo vous enverrai bientdt un résumé, _ La chambre se livre à des joûtos oratoires pendant que lo comité des privilèges fait son œuvre arduo et qu\u2019il siège jusqu\u2019à aix heures par jour.Le comité des comptes publics fait, lui aussi, un travail considérable d'épuration.Les scandales s6 aucoèdent et on comprend maintenant pourquoi Sir John a précipité los élections.nier trait de génie.\u2014fre< Di cours prononcé, par M, Beausoleil, sur le tarif, aux Communes, le 22 juillet 1891 M.l'Orateur.Jo n'ai pas l'intontion de discuter longuemunt 14 politique fiscale du gouvernement, d\u2019on démontrer los côtés forts et les côtés fuibles, ou quoi elle a nidé ou nui au déveluppe- ment de la prospérité publiquo ou indi- vidvelle depuis 12 ans.Le recensement qui doit être terminé nous édifivra sur co sujet, ot je crains bien quo lo réveil de ceux qui dorment confiants ne soit pénible, Jo n\u2019aborderai pas non plus longue- mont la quoation de la réciprocité.J'ai déjà eu l'avantage de la traiter en 1888.Les argumonts que je donnais alors ont acquis uno nouvelle force depuis.Je n'ai donc rien à ajouter ni à rotrancher da.ce que j'ai dit à cette époque.Mon seul objet est d'attirer l'atton- tion de la chambre et du gouvernement sur lo résultat cortaïin, inévitablo et fatal do la mosuro qui viont d'être adop- téo à l\u2019égard du sucre, L'hun.ministre des finances a cru j'onvoir se créer une popularité facile cn permettant l'entrée libro des sucros bruts destinés & la raffinerie, tout en maiutenant un droit do 80 conts par 100 livres sur le Sucre raffiné importé de 1'6- tranger.- Enfin, dit-il, nous allons avoir le free brenkfast table, le déjeuner libre tant désiré, car il n'y a plus de taxcs sur le thé, le café et lo sucre ! Je n'ai pas besoin de fairo remarquer J'inexactitudo de cette oxpression, car lo déjeuner no 85 compose pas souloment da thé ou do café, sucro à la cassonade, mais oncore de pain, do beurre ct de fromage, de pommes de terre ot do sucre, blanc qui sont tous taxés et fortoment taxés même.Je compreuds que c\u2019est uno de ces métaphores, nn de ces muts creux et sonures dont l'honorablo ministre a le secret, ol dont il fait quolquefvis un véritable abus.L'abolition des droits sur les sucres bruts n'est pis due au désir du gouvernement de rendre le déjeunor libre, ni de réduiro les charges publiques.Elle & son orlgino dans la pression ox- ercée par los railineurs dont lefmonopole et les profits étaiont menacés par ia pu- Iitique américaine.- Tout le monde sait que l\u2019an dernier, le congrds américain abolit le droit sur le sucro ; que cotte mesuro a été suivio d'une Laisse de 2 conts par livre aux Jitats-Unis, et qu\u2019il éta.t devenu profitable d'importer au Canada lesucre on contrebande.En quolques mois, les \u2018 raffineurs avaient vu diminuer lours ventes de plus do vingt-cing millions de livros.De plus, la vuo du sucre se vendant aux Etats-Unis 5 cents In livro ot au Canada 7 cents, n'était pas faite pour ren- dro Ia politique du gouvernement popu- aire.Le ministro des fiaances a dû céder à cotte double pression.Iln aboli les droits aur les sucres dostinés à la raffino- rie ; mais il los a mafutonus -aur les sucres rnilinés, avuc ce doubto résultat : 10.Que los raflinours canadiens ont \u201cressaisi lo monopole du marché, tout en maintenant leurs excessifs profits, 20 Que le Trésor n pordu $3,500,000,- 00 par année, qu'il a fullu remplscer en partio par uno surtaxe sur le wiskoy, la \u201cbidro ét le tabiho.\u201d .L'on.ministre des Finances s\u2019est arrêté trop Lôt dans cette \u2018vuio de Vimitatiomdes Etats-Unis.| , \u201cLe guuyornenjont Américain, en ou- _Vrant les portes à l'article étfangor, on réduisant le prix du sucre, pour los cou.somuateuts on général, n'a pas: voulu, .Pour.tout cola, ruiner lo productour.du \u2018auor6 indigène ; et lui a consurvé sa por .aux droits qu'il avait abolis.\u201d Ju deux niots;:lo gouvernement emé- -ricain, par le bill.MeKanley, .accordo poñr los 16 ans.quioxpirerant le 30 jain 1905, uno prime de 2 conts_ OP Cy rs ie Lege profondément, dde, Ards.\u201d Tous compiche aes Qu été son der.\u201d -sition on lui accordant une primé égale vr.divro .\u201cpour,tout,la sucra co swuduction /inai- .péue qui sons Néstiné À; Fedrerio ot + rafifierie, que.wo - .| ce ait du sure d'érab'o, do canne, do betterave, de surgho 6u tout autre.Il perinet, en outre, l'importation en franchise pour 24 ans do toute la ma.chiverie destinée à produire le sucre do betterave.Le gouvernewent eanadien, lui, n'a pas ces soucis pour Ja classe agricole, quand il s\u2019ugit- de \u2018celle-ci, les principes protecteurs n\u2019ont plus d'application ! 1) ost bien prot & taxer l'importation du sucre rafiné à raison do 80 conts par 100 livres pour protégor les 4 ou 5 raffineries qui existent as Cunadu, et leur fissurer lo monopole du marché cina- dien.Mais il ne voit rien à faire pour pro- tégor les containes de mille cultivateurs canadiens dont toutes les espérances vont tro ruinées par l'introduction libro des sucres étrangers.Car il est bien évident, personne no le sait mioux que l'honorable ministre des Finances, que l'abolition des droits sur le sucré brut, sans compensation pour le producteur canadien, c\u2019est In ruine inévitable et complète de tuutos les tentatives, do tous les sacrifices qui ont été faits pour implanter au pays ia culture do lu betterave à sucre, et la fabrication du sucre de butteraves eur Inquello on comptait pour suppléer à lu réciprosité, et pour réparor on partie les désastres causés par le bill McKinley.Est-il nécessaire de revenir sur le passé et de démantror encore qu'avant le traité de réciprocité de 1854, notre agri- culturo soufirait, notre population émigrait el que le pays était dans la désoln- tion ; que sous lu régimo do la réciprocité do 1851 à 1866, lo Canada a joui d'uno prospérité sans exemple dans scs annales ; que l'agriculture surtout n pris un développement extraurdinaire ; que In richesso et Ia population ont augmenté dune une proportion plus grande que jamais ; que de 1866, date à laqualle Ia réciprocité à cessé, jusqu'à 1810, Vagriculture s\u2019est appauvrie, les cultivatours se sont endet:és, les torrea ont été hypothéquées puis abandonnées ; que des centainos de mille Canadiens ont émigré aux États-Unis ; que le prix de tous les les produits agricoles ayant baissé à fait baisser le prix des formes dana toute Pétendue du pays ; qu\u2019en 1890, les droits américning sur les produits agricoles ont été presque doublés ; qu'en gonséquonce le marché américain, qui était déjà d'un accès très difficile, nous n été pr .tique- ment ferigé, et qu'une partie de la dernière récolte n'est pas encore vondue ; quo l'on a cherché ct que l\u2019on chorcho encore en vain À remplacer le marché américain pour uno grando partie des produits de notre agriculturo ; que l'Angleterro n'uchite de nos produits agricoles en grande quantité que lo blé, les animaux do boucherie, lo beurre et le fromage, tandis quo les Etats-Unis prennent le presque totalité de nos cho- vaux, do notre foin, do nosimufs, de nos légumes, de notre orge, da nos pommes de terre, de notre laine, en un mot, que les Américains sont les meilleurs et pour plusieurs articles les seuls acheteurs des produits de la terre ot du la ferme du Canada 17 | Ces faits sont à la connalasance Je tout le monde, du gouvernement comme de l\u2019opposition ; et c\u2019est parce qu'il pré- voyuit clairement l\u2019avenir que lo ministre en a appelé au paupie, au nom de la réciprocité, quant aux produits agricoles, un an avant la date fixée par la loi, con- trairoment à la parolo dunnée à cette honorable chambre, Il ne voulait pas attendre que les résultats du bill MeKin- ley eussent lo temps de se faire sontir.Lp tableau anivant extrait du rapport sur le commerce et la navigation du Canada pour l'année expirée le 30 juin 1870, lo démontrora surabondamment.ANIMAUX ET LEUXS PRODUITS Exporta- Aux Etats En Antion totale Unis gleterre Chsvaux.«ve £1,036,073 BIRS7R605 § 17,026 1297, 34 Ki 486,200 Moutons.ve 34227 105,612 1,623 46,573 1,703,104 - 823 , 28,082 1,046,804 00) 6,074,800 - 6,112,309 534,750 PRODUITS AGRICOLES \u2018 178,568 176,503 00 602, # 4,582,542 33,017 250,046 249,323 1,108,554 922,707 109,034 sa, 26,568 CO 150,380 140,310 0 16.768 16,044 108 24,231 24,118 80 BOFÉES.00.000000 101,320 03,169 13,83 Pom:nes de torre.405,743 308,915 00 6,900,581 6,543,060 128,167 Grand total.ooo $18,684,397 $12,068,278 $067,917 C'ost-hedire quo sur uno liste de dix- huit articles d'oxportation agricole .valant $13,584,397, les Etats-Unis out pris $12,658,278, l\u2019Angletorre 8657,917 ot le resto de l'univers £271,202 aoulo- mont, Ily a déjà plusieurs années que les hommes los plus clairvoyants ot les plus patriotiques, voient la nécessité d'un changement dans notre production agricole, si la réciprocité avec los Etatsnis doit vous être longtemps refusé.Sachant que la culture do la betteravo àaucre et la fabrication du sucre de botterave établios d'abord au moyen des plus grands sacrifices publics, sodt devenues l\u2019une des meilleures sources de ri- chesso de ln France, de l'Allemagne, de la Belgique et do la Russic, leur attention se dirigea naturelloment de ce côté.Des spécialistos invités à visiter la province de Québec en 1872 trouvèrent © sol ot le climat favorables ; ils constatèrent que la bettoravo y venait très bion, qu'elle était d'excellente qualité, et que son rendement de sucre était satisfaisant.Appuyée sur cos ronseignemonts, la province _de Québec votn en 1874 uno subvontion de - $5,000,00 por année pendant cinq ans, à quiconque établirait une fabrique de sucre do betterave dans la province.L'annéo aui- vanto celte subvontion fut portée à scpt millo pinstres par annéo pendant ans, Cette offre libéralo décida plusieurs capitalistes français et csnadiens à tenter l\u2019entreprise.Trois compagnies se for- uièrent ob righront des usines considé.Tables, Borthier, West-Farnham ot a \"Coaticooke, : .* Près d\u2019un million et domi de.dollars furont dépentés dans ia construction et l'outillage de ces trois usines, dont la création fut accueillie avos onthousiasme par toute Is population.Les cultivateurs :s'adonuèrent à la culture de Ia bettoravo \u2018 Rvec un entier suooës.TL + Malhopreusement l'Administration de- cesentreprises toinba en des mainsinha- bilea fo mnlhonnétos; In Bottorave Fat ou \"Raspilide ou ne-fat-pas payée, - les oulti- >.vateurs'cossèrent:de; fairst des; contrats: guvec,(les-gens ons qui:ils vxvaiont \u2018perdu EES confiance, et, naturollement les usines durent suspendre leurs opérations.Néunmuine, l'épreuve qui avait été fuite n\u2019était pas entièrement perdua Elle avait démontré que notre sol ot notre climat sont entièremont favorables à la culturo de In botteravo \u2018\u2019que cullu-ci vient abondamment, qu'elle est de bonne qualité ot d\u2019üne richesse suflisanto, Après avoir bion constaté cos faits, un nouveau groupe de capitalistos françnis entreprit en 1890 de reprendre lus ojé- rations suspendues.L\u2019usino de Faraham fut louée, la culture do Ia betteravo fut encouragée, et lo résultat au point du vuo cultural et industriel fut telle- inent entisfaisant, quo lo syndicat se mit ou mosure de contiuuer los opérations on 1801, Ces fnits ont été purtés à la connats- sanco de l'Monorable ministro dos finances dans un méimnoiro que lui ndrossait en juin dernier, M.Alfred Musy, gérant de la fabrique de Faraham, dont ln Chambre me permettra de live l'oxtrait suivant : \u201c.** Heureusement, notro groupe do capitalistes frunçais qui avait fait étu- dior à fonds pondaut deux ans toutes les questions so rattachant à cotto industrio au Canada n\u2019a pag hésité à roprendre la sucrerie de Farnham en 1890, ot à la fairo marcher on octobro avec loa botto- raves obtenues trés diflicilement ct à grand prix des habitants, et colle qu'il a rotirées lui-même d\u2019une culture de 200 acres.La campagne de 1890-91 s'est termi- néo non par un succès financier impossible à obtenir dans les conditions où l'on 80 trouvait, mais par un succès cultural et industriel incontostab's, malgré le mauvais temps excoptionnel, de 1890, et malgré l\u2019état do détérioration dans lo- quoi sc trouvait l'usine de Farnham au woment do la reprise.\u201d ** Porsuadé que le gouvernement fédéral saurait intebvonir en temps utile pour assurer à leur industries Ia protection qu\u2019elle mérito, les capitalistos frar- çria ont immédiatement décidé de faire uno nouvelle campagne, aujourd'hui en bonue vole, \u201d Aprés l'épreuve de \u201c1830, los capitalistes françnisen étaient arrivés à cette conclusion : que l'industrie du sucre de botterave rdussirait indubitablement, si ln quantité de betteraves livrée à la fabrique était suffgante pour l'alimon- er.Il ne s'agsiasait dune plus que d'induire los cultivateuraä étendre leurs opérations ot à développer leur culturo.Dans ce but, la question fut portée devant le comité d\u2019agriculturo de la législature de Québec, qui, après uno enquâte appropriée, recummanda d\u2019ac- cordur une primo de cinquanto cents par tonne de botturaves livréo aux usines.Cette recommandation fut adoptée à l'unanimité, avoc le proviso quo les fu- briques no paicraient pus moins de quatre piastres ot domie aux cu'tivateurs pour leurs bottoraves, dont lo prix minimum so Lrouva fixé à cinq pinstres la tonno.Or, com ne la moyonue de la production est de quinze tonnes l\u2019acre, cela donnait un résultat de $75.00 l'acre, co qui assurément paio mioux que lo grain et lo foin.Do plus lu chambre chargos une commis\u201d sion spéciale do se rendre en Europe pour y étudier les moilleurcs méthodes de culture, en vuo do rensoiguer nos cultivateurs et de leur permettre de faire donver & leurs terres le moilleur rendement possible.Déjà cotte politique judicieuse commençait à porter des fruits, In culture augmentait considérablemont, et l'on avait droit de s'attondre à d'excollents résultats, quand la résolution présentéo par l'honorable ministre des finances ost venuo rerdrc inutile tous les sncrifiocs passés et détruire toutes les cspérances pour l'avenir.Car, il n'est pas un homme sensé qu prétendra quete sucre de betterave puis- sc dtre produit, surcout à ses débuts, à raison de doux cents et demi la livre, prix auquel on importe le sucre brut des Antilles, des États-Unis ou de Cuba, livré à Montréal.Et pourtant M.l'Orateur, c'ost sur la culturo dé Ja betterave à sucre ct aur ea vente aux Jubrigues que les cultiva- tours uvaiont droit de compter pour ob- vior aux désastres du bill MoKiniey, et remplacer par lo marché national le mar- ehé américain que lo politique du gouvernement leur a fermé.Le Cauada importe annuellement deux cent vingt-cinq millions de sucre brut dostiné à lmraGnerio.O'est en chiffres ronds cinq ou aix millions de piastres qui s\u2019en vont à l\u2019étranger pour un article qui pourrait être aussi bien fourni par notre agriculture.ourquui le gouvernement qui a\u2019enorgueillit do sn politique soi-disant nationnle,qui prétond réservor aux canadiens leur marché, se contonte-t-il da faire la fortune dos manufacturiors, ot enlève-t-il tout avantage et toute protection à l'agriculture ¥ Les cultiv stours sont taxés pour tout oe qu'ils consom- mont ; or les prive de leur marché ua.turel, et':quund ils font un effort, quand ilstrouvent uno occasion de retrouver lour vicillo prospérité perdue, le gouvernement leur arracho jusqu\u2019à leur dornière espérance.Pourquoi deux poids et deux mesures ?Lu classe agricole n'est-elle bonne qu'à êtro prossbréo ?N'ost-elle pas In plus nombreuse et la plus importante do notre population ; n\u2019est-ello pas la base de notre sucigé, l\u2019assise la plus solide de la nation # Si la culture de la betterave à aucre s\u2019acclimatait dans le pays, non scule-, mont elle créerait une industrie nouvelle suppléerait au.marché américain qui nous échappe, donnerait un débouché naturel permanent et avantageux à notro agriculture, mais ello cuntribuorait puissamment à l'amélioration du sol du bétail et du dévelloppement do ln production do toutes los céréales.Tolle est l'expérionco des pays ouro- péens qui l'ont cssayéo _ Voici en quels termes s'exprime ML Débérain, un dos Sarvaina qui font autorité en cette na.tière : ** Tl existe, pu nord de In France, un certain nombro de contres qui sont arrivés au maximum de production agricole, Quand la saison ost favorable, on trouve daus le Nord, dana le Paædo Calais, dans l\u2019Aisne, (sur 514 fabriques de aucro de betterave que possédait la France à cette époque, on en comptait 354 dans cos trois départomppta), on trouve des locas lités quirendént à l\u2019hectaro 40 hectolitres (37 miudts à l\u2019arpent) do blé, 60,- .000 kilogrammes (22 tonuoë à l'arpont) \u2018de betternves ; 300 A 400 hectolitres, à 880 minota à l\u2019arpont) de ponines' de terre, .ct nous ne ponsons qu'on uisso- aller.boaucoup au-delà.-À qui Hae auribuor cutte Adinirable prospé-k srité 1\u201cDanacertaines Jocalités)-à l'emplois J = Te \u201ccertaisies quesiions-de moräle : : * aumme +02 72 2000 ror do l'ongrais flamand quo les agricultours du Nord utilisent depuis dus centaines® d'années ; dans los autres, où cet engrais n'est pas empluyé, à ln culture de la bot- terave, Où l'a repete sa tous les tons, on ne le repelera jamais assez, Le cidture de la belterave est celle qui a le plus contribue aw progrès agricole.M.le Comto, député du Nord, lo département le plus sicho de la France en industrio ot en agriculture, s'exprime avec non moins de forco :\u2014Prauant pour base lu chiffro actuel de limportu- tion du sucre brut au Canada, ct supposant que notre agriculture fournivait à nos raflinerios lo même montant do ma- tièro première, M.Télasphoro Drau, agronome et industriel distingué du la ville de Berthior, disait l\u2019an dernier devant Jo comité d'agriculture de Quéeo :\u2014 * Pour suflire i Is consommation nc- tuelle du pays, il faudrait 60 manufactures do l'importance de cellesdto DBurthior et de Farnhan, leur alimentation re- uérernit chaquo année 1,125,000 tonnes de betteraves, représentant la récolto moyenne du 94,000 arponts du torre elles donneraient du commencement d'octobre à li fin de mars, de l\u2019occupn- tion & au moins 8000 ouvriors, ct cllea consommeraivnt environ 350,000 tonnes de charbon.En d'autres termes ofles paivraiont aux cultivateurs au deli do cinq millions do piastres À la main d'œu- vre, et dans la saison où lo travail est lo plus rare, près d'un million et demi, et Aux propriétaires do mines do charbon, environ un million, Elles provoque- rnient chuquo annéo l'amélioration de 100,000 arpents du terre, et fourniraient à Ia culture pour un prix minime, Une masso du pulpo représentant la ration d\u2019engraissemont de 90,000 têtes de gros bétail et la production do plus de 60,- 000,060 de livres de viando de boucho- rio\u201d.Ce résultat ne serait-il ps morveilloux et no mériterait-il pns quolques sacrifices ?Car il est bien évident quo lo Canada ne peut échappor à In rèslo commune à laquelle tous les autres pays ont dû s8 soumettre.On nc peut, de primo abord, implanter uno industrie eomino cello du sucro de betterave, sans lui donner des fuci- lités proportionnelles à son importance, surtout quand Pindustrio idontiquo étrangère, jouit d'avantages naturels ou législatifs commo ceux quo possèdent nos concurrents.La culture de ln betterave est oncoro dans son enfance, notro sol n\u2019est pas préparé, nos cultivateura no sont pas oxpé- rimentés, lu main d'œuvre vst bonucoup plus chère, et il faudra plusieurs années uvant que nous puissions arriver au cé- gré do perfection qui permettra de lutter & armes égales avec la concurroncs étran- tre.8 Avant quo nos cultivatours s\u2019y adonnent généralement, il faudra des années de succès ct l\u2019assurance d\u2019une politique durable.Quo faut-il donc faire pour obtenir un résultat aussi désivablo ?C'est, commo ja lo disais tantôt, do suivro jusqu\u2019au out In politique du gouvernement américain, quo l'honorable ministre des finances à coptée en partie.C\u2019est à la suito et à raison de I'abolition par les Ttats-Unis des druits sur le sucre brut quo le ministre des finances s\u2019est décidé do les abolir au Canada, .- Mais en prenant cette mesure, lo gou- vernoment américain n'a pas voulu, lui, empiror In pusition de ses proluctours ; il no Ics a pas livrés sans défense à la libre concurronce étrangere; il leur a donné uno compensation égale aux droits d'entrée qu\u2019il faisait dispar.ître, on accordant une primo do deux centins par livre pour tout sucre de production indigène, et cola non pas pour un an, mais pour une période de quinze ans.Bien plus il à perinis pendant deux as et demie l'importation en franchise do 1 machinorie destinée à la fabrication du sucre de betterave.Voici los termos do ces deux dispositions :\u2014 ** Depuis et après le ler juillet 1891 | jusqu'au promior juillet 19051 sera payé aux productours de sucre ne donnant pas moins do 90 degrés au polariscope, provonant de betterave.de surgo, de canne à sucro, et do sucro d'évablé produita dans los Etats-Unis une prime de doux centins par livre, ot sur tel su- ere donnant moins de 90 degrés, et pas moins de 80, uue primo do un contin et trois quarts par livre.; * Pourvue du plus, quo toute machi- nerito nohotée à l\u2019étranger, placée dans uno fahrique de sucre de betterave, ot employéo à In fabrication du sacro brut provenänt de batteruves produitos nux Etate-Uuia scra admise en franchise jusqu\u2019au premier quillet 1892; et pourvu aussi quo tous droits porçus sur toute tolle maclincrie achetée à l'étranger et importée aux Etats-Unis pour tel usage depuis lo ler janvier 1890 .seront remboursés.\u201d Voilà In position du producteur américain.Pouvons-nous espérer da pouvoir lutter contre lui, à moins d'être plu- cés sur un pied d'égalité ?L'idéo soule est absurde.; Le gouvernement, s\u2019il veut être d'accord avec ses prinsipas, no peut donc pas reculer, à moins qu\u2019il ne soit décidé à empêcher pour toujours la création au Canada d'une iudustrie qui nssurerait Iindépendance aa psys pour un des principaux articles de aa consommation.ot qui, on wmdmo tomps, rendrait à d'a- riculturo In prospérité qui lui fuit ai amentablemont défaut.(Suite à lu quatrième paye) tt elf rere Lo comte do Paris vient de voir sa fortune s\u2019augmenter de deux millions de francs par un legs du marquis de Saint Astier, \u2014\u2014 i \u2014\u2014 Cinq cent mille personnes ont viaité la bibliothèque publique de Chicago dans les derniers aix mois, et la circulation des livres de cette bibliothèque s\u2019est éluvée dans 16 même laps de temps, à un million et quart, _On vient de rolever dans les mers de -Chine uno épave du corviseur anglais ** Tho Wasp.\u201d C'est la première qu'on: ait rotroüûvée depuis le naufrage do ce\u2019 navire arrivé on 1887.Most question de convoquer à Londros une espèce de : concile de toutes'lès: sectes, protestautes de langue, auglaise - Degeches de nail Nouvelles d\u2019Ontario Toronto, 23 juillet.\u2014 T4 moisson offre daus les contrées du Manitobs el du Nord-Ouest l'aspect le plus favorable.1) lo sera, dit-on, do beaucoup plus oun.sidérablo cette annés quo les nnuées précédentes.Lo gouvernement vient de rocovuir avis que ln compagmo du Pacitique & ordonin: 50 nouvelles locomotives ob 1,000 wagons, afin de pon- vair trausporter les grains du Nord- Ouest nu bord do In mer, Un erdre en cunseil vient d'dtro douné aux commis du département de l\u2019lntérieur ot du département des postes, leur defendant de quitter le bureau, lo midi, pour aller prendre le diner à domi- eile.Lus commis du département do la douane ont été notifids qu'ils auraient it suivre biontôt ce nouveau règlement.dl qraraîtrait que plusieurs commis qui sortaient le midi, ne ruvonaiont pas i Jour emploi avant 3 boures p.mi.Uno réunion do plusieurs députés ot Butres personnes haut placdes favorisnnt lu fédération impériale et l'union commerciale,a eu Jieu, hier inatin, dans l\u2019une des eslles de la Chambre des Communes.Il a été décidé d'organieer un banquet pour Ja récoption de M.Howard Vincont, DL.P., Augleturro: c'est l'an des premiors prometours dus deux questions déjà mentionnées.M.Vincent doit prononcer un discours à Montréal, exmedi, le 25 courant.11 doit auasi se rendro à Ottawa, Torouto et autres villes, «fin d'y adreosser In parole.Un des membres du comité d\u2019ur- gunsisation disait hier que la fédération impériale est munteuant la principa'e quostion en vue, Une terrible hist ire ENE FEMME ABOMINABLE Eflc fue son snarl of xcs quatee enfants Now-York, 23 juillet.\u2014 On raconte dans une dépêche d'Austin, Texas, qu'on viont de recuvoir unc nouvèllo lamentable des chantiers du Battle Creek, En avril 1889, In population du cetto région fut saisie d'horreur, on appreuant que Frenk Iancock, un homme do chantior, avait tué quatre do sea enfants et s'était suicidé cusuité en se pendant dans sa maison.La nouvelle fut apportée jar la fenms do Hancock qui était absents de son domicile, le soir de cette tragédie.D'après son récit, ello s'était nbsentée, et à pon rctour, ello avait trouvé ses quatre enfants massacrés, les uns dana ls maison ct les autres dans lu cours On les avait tués ct mutilés, en se servant d\u2019un grand couteau do boucherie.Lo plus âgé des onfants avait Il ans.Leo 5èmo enfant, eucoro bébé, était endormi et n'avait reçu aucun mal, pendant qu'il était couché à côté de ses guœurs Évorgées, } Ou avait trouvé dans lu maison une note, apparemmont de l'écriture du mari, dans laquelle il avounit son terrible crime ct en donnait pour raison son désir de débarrasser sn femme, de ses onfants et de lui-intme, À cnuce de sa conduite.D'uprès l'enquête que fit le coronor, on arriva inin conclusion quo lo\u2019 crimo avait été commis par Ilancuck.Mme Hancock partit ensuite do Bluo Run, ct l\u2019on apprit bientôt qu\u2019elle se conduisait en femme entièrement aban- donnéo qui ne chorcho qu'à s'amusor, Elle faisnit sa société préféréo des hiom- mes de chantier.Quant nu Lébé, on ignore co qu'il est devenu.Il y a quelques jours, un messager du enmp du J£ottie Creek arriva à Coudersports orteur d\u2019une étonnante nouvelle.he Hancock était morte nu onmp ot avaut d'expirer, ello avait fait uno con.fussion, qui non aculemont acquittnit son mari du meurtre doses quatre on- fants et do eon suicide, muis dans laquelle clle déclarait quo c'était olle- mbme et deux de ses amants qu\u2019ello a nommés (mais dont les noms n'ont pas été livrés à In publicité) qui nvuiont tué son mari ot sas onfunts, Elle avait dé- cluré dans sa confession qu'elle avait ndministré du chloroforme son mari penduut qu\u2019il était endormi ot quo los doux hommes qui attendaient lo signal convenu étaient entrés slors à la maison, munis d\u2019utie cordo et avaient étranglé Hancock.Alors lo plus âgé des onfunts s'étant éveillé et nyant commoncé à crier, la mère &vaît saisi un voûtoau de boucher dans l'intontion de s\u2019en servir pour oifrayer l'enfant, en lui commandant le silence.N'y pouvant y parvenir, elle lui plongos sou arme dans In gorge.Les trois autros enfants s'étant évoillés à leur tour, furent égorgés do la mêmo taanière, à l'exception du bébé qui était trop jeuno pour êtro dangoreux.On écrivit alors une déclaration, au milieu de ces waves de sang, et on la plaçs dans Ia poche du pantalon de Huncuck.On y disait que c'était lui, le muri, qui avait commis le crime.L'EGLISE DE ST-ALBAN Un magnifique temple Los travaux de l'énliso de cette paroisse ont été termiués lo 1G jnin dernier.St-Alban possède un temple que pourraient lui envier de plus riches et do plus grandes paroisses.Tl a coûté entre 39 et 40,000 piastres, ot les contribuables ont à poine donné 811,000, Pour no pus imposer une charge trop lourde aux paroissions, la fabrique qui avait des éparguos, a fait des emprunts et s'est charséo do payer lo resto, La vasto ésliso do St-Alban contient 162 bancs de 4 places et 110 bancs de 3 places ; en tout : 272 bancs pour le moment, ot il y a encoru du local pour 30 autres bancs quand il sora nééessairs de les ajouter.- Ces 272 banca vendus à rento annuello ont rapporté pour 6 mois.$663.29, co qui donne un revonu do 81,328.68 pow l'anuéo.\u2019 Le rovenu total:de In fabrique ost de $1,800 par an.Ce qui pefmwttra ala fabrique de fairo face à sos obligations, et do remottre chaque année sur le capi- \u201c4 tal emprualé, .\u201cLes plans intérieurs de l\u2019égliso_ do: St-.Aiban ont été faits\u2019 par M; G: Es Tan.Sontropreneur do St-Qusimir.< + .Tr En.A ans;on a TA faire tous \u2018ces:.tr .guay, architocto de renom, Joti partaite: ye 10, BULAN | ment: oxéoutés.par.'M.Alfred Giroux: ,fiaus 1a mondo entior.pour.app fondir; ue ox ow T toux, \u2019 9, ont ur.; Poceuoceau vaux qui oxcitent l'adusiration des pa roisses étrangerus.ln cilet Les promis res piurres dus fondations vit été puséet le 18 insi 188G La paroisse entièro \u2018do St-Alban cs L ding ta juice d\u2019avoir une si bello ézliau 0 tlle peut avec un orgueil bien\u2019 légitime la montrer aux nowbreux étrangers qu vicunent In visiter, Elle est bien dédommagée aujourd'hu des généreux sacrifices qu\u2019ullo un voule - s'imposer pour bâtie eo temple, plu digne quo l\u2019ancien de la Majesté de Divu.Une dépichie de Londres aunonce que le Shah de Perse est dangereusemant wiadicle, La nouvelle tire tocte son im portance du Lit que la disparition da ce souverain pourrait amoner de grave complications entre FAnglaterre ot be Russiv \u2014\u2014 er ts On smge sérieusement cn Allomagne à adopter, comme dans l'Inut du Now York, l'électrieté pour les cxécutiog capitales, Constatous, à co propg dit la Presse, do Montréa}, puisque q lu mondu entier on cherche .¢ mot jg pra au nouveau genre du sepplice, qu visiteur & échappé, hier, i nos bur 7 \u201célvctroder.\u2014\u2014\u2014 On parle détadlir une nouvelle liga de vapeurs entre Toronto et Mont réal.Le svrvico se ferait eu raccorde ment bvuc le chemin de ter du Pacis qe, \u2014\u2014 memes LA NATATION OBLIGAWIRE L'inspecteur de la navigation parisien ne vient d'informer le publie que des instructions ont été doutéss a la préfoc ture de police pour imporcr la connais sauce de ln natalion aux personnes qui su livront aux douceurs du canotigo sw Ja Seine.Autrement dit, l\u2019usage d'un batont sera formellement interdit h tous cous qui ne savent pas nager ! * On croyait, jusqu'à prérent, que le noin de savoir s'ils doivent s\u2019exposer à une muyade regardait les seules veus or enusc ; mais, aujourd'hui, il est de wade de tout protéser, Maintenant, comment \u201cy prendra-t on pour savoir si un citoyen qui mani featu l'intontion de faire un tour en ca not gait ou ne sait pas nag r 7 It est évie dent quo unique moyen d'être sûre ment renseigné, c\u2019est de voir le monsieur i l'œuvre.Des inspectours spéciaux deivent être échelonués tout lo long de la rive, et aussitôt qu\u2019un homme, généralement coiffé d'un chapeau ultra-pointu, mani fésters quelque vélicité de monter dant un candt, \u2014 Au nager ?\u2014Oui, répondent aussitôt les canotiers d'une voix Unanimo\u2014fh bien, monsieur, montrez-moi ce quo vous savez faire ! ~-Comment { que je montre ! Voos veulez, alors, que je mo jette à l'eau 7 \u2014Parblou ! Sans ça, impossible de me rendre compto de vos capacités | - OST ES agricoles = _\u2014 FAUCHEUSE à un choval, Nouveau vaux, Nouveau Modèle sortos Province de Québec.2Sdéo\u2014E Ian ss Assurance en force au 31 Vapeur Montmagny CAPT, VIEN Ca baton fora antea Barshior, St-Jern, SL-Mio 121 et Pointe St-Laurent ot Québso, lo et après La 3 MAL lotom;n et les circonstiness le porusttin #cs voynres 02:inma sult tous 133 foues 4 1'ecody.Hon dit dimsnche.Derarroe Drrant DE Borthior © 00 A.M.Quéro 4 15 PAL St-Joan 6 80 A.ML \" St-Michel 7 15 A, M, \u2019 St-Laurent 8 0) A 3L LE SAMEDI De Borth:er 8 00 A.M, Do Québec £ 15491033 8i-Jean 600 AM \u2018 8t-Michel 500A.3.o \u201c St.Laurent 600A.AL \u201c Les dimanches ot jours de fôte 06 bateau laisssra le quai du marché Champlain Al Beuros p- m.paur St-Laurent, St-Michel et Jean eb retour 4 5.30 hou.resde St-Jean, arrûtant St-Michel et St-Laurent, Traverse do Quebec ct Levis JESBATEAUX DE CETTE TRAVERSECe temps \u201cQUEREO LEVIS Pour le Grand-Trona M AM .rr) Train mixte pour 7.00 Malle del'Ousston: 11.50 Train Express ra- [ P, M yide pour l'Ouest 230 Train Express ra PM.hide de l'Ouest 7.45 Malle pour l'Ouest.780 Mixed do Bel nl Ponr Fiutercoloniat AM.A.M.7.00 Train pour ur 0.00 Mixte de Rivière n u 7.20 Train (accomma- 10,45 Malls de Halifax dation pour Rivière du Loup.| P.M Paco Mai Hau-| dation pour fa Rivière e pour - on pour la Rivière po fax, po du Loup 6.15 Train mino.| 815 Malle pour Camp dation pour la Rivière bellton.du Loup.Pour 1e Quebec-Central beaucoup dan - wr BI ANOS HEINTZMAN Co.DECKER BROTHERS\u2019 N.Y.219 RuESTJOSEPR STROCH i a Pr.M.AML 1.00 Express pour Shor- 10.80 Train mixte de GERVAIS «HUDON St-Joseph, P.} eo.1.50 Train mixte pour Ts ; Express de Sher EtJoseph.| 8.30 Exp broske 28 Juin 1891.LIGNE MALBAIE Le vapeur \u201cJacques-Cartier\u2019\u201d Départ tous les Mercredi A 8 hsures a.m.poar 1a Halbalo et ports intermédia! rrêtant h Ste- Anne de Beaupré, Bale 58 Paul, Isle aux Coudres, Eboulements, 8t-Irénde ot Cap A I'Aigle.Laissant la Malbale vendredi à 7 heures a.m, ot lund] natin A7 heures arritant au port cl-haut mention: Pat ordre J.E.PARADIS.Québes, 4 avril=k J.Joo .- ~ \u20ac Ny EN CB catty TS GES RSS NAN NN pele) NY Ne ç Fa NC) Pas Escce, SES RAR EZ\u201d Le tout à des prix très modérés I Vonez ot examiner I'assortiment do machines agricoles lo plus coinplot do la -2 URAN de Frost Wood & 25 2 Ne Ww RE A Rat mp a Te Sp Moddlo ; FAUCIEUSE a doux cho.ta ; RATEAU à choval, Tiong, so déchargeant aveo le pied ; RATEAU & choval Ivitaca, largeur Bot 9 piads ; Fanouse, mfle par un cheval, FOURCHES à décharger le foin ; MACHINE à aiguiser la faulx, COUPE- FOURRAGE et ASCENSEUR pour ensilago ; Piècus pour réparation ao toutos .meld a Notre catalogue ot traité sur l'ensillage sora oxpédié gratuit sur domande.78 Rue Saint-Paul, Québec i ROSS { ron CE COMPANY ~~ ~~ \u2014\u2014 BUREAU PRINCIPAL, HAMILTON.ONT.\u2014:0:0101i\u2014\u2014\u2014 Capital eb fonds de Garantie audessus de $12,000,000.0] Revenu annuel audessus de $2,000,609.00 0:0 Décembre 1891.54.086.801.21 FRANK PENNÉE, Agent et inspoctour pour ls ville 5 P ot lo district de Québec, RE NRATY phi > J LA CIE DE NAVIGATION Richelieu & Ontario N BATEAU DE CETTE COMPAGNIE QUITTE- ta Qudbao pour Moitréai tous les dimanches à 3heures P.tn.arrôtant À Datiecan, Trois-Rivières ct Sore! 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