La tribune, 20 avril 1989, Cahier 1
[" 80e ANNEE \u2014 No 51 4 CAHIERS, 36 PAGES SHERBROOKE, 20 AVRIL 1989 (Sam dim 1,00$) 0 50* - Domicile: 2.85$ par semaine ¦** Accidentée victime de la bureaucratie à Magog A2 Sylvie Noël, mèr e de 2 enfants (Laserphoto PC} Le défenseur Garry Galley a forcé Mike McPhee à effectuer une pirouette lorsqu'il s'est aventuré dans la zone des Bruins en première période.Le Tricolore disputera son prochain match à Boston, fort d'une avance de 2-0 dans la série.Smith bat Lemelin en prolongation\tV Jlop\t9 2 ?Les Flyers égalent la série 1-1 p j\t\t Un canon explose dans un cuirassé des USA: 47 morts ¦ WASHINGTON (Reuter) \u2014 Quarante-sept marins ont péri hier à bord du cuirassé américain Iowa lorsqu\u2019un canon de 400 mm d\u2019une tourelle du bâtiment a explosé au cours de manoeuvres dans l\u2019Atlantique, a annoncé un porte-parole de la Marine.«Nous confirmons maintenant qu\u2019il y a 47 morts», a indiqué le porte-parole Steve Burnett.Il a ajouté que l\u2019explosion s\u2019était produite lorsque l\u2019équipage était en train de charger l\u2019un des canons de 400 mm de l\u2019Iowa \u2014 le plus gros canon de l\u2019arsenal naval américain \u2014 au cours d\u2019un exercice d\u2019entraînement à environ 380 milles marins au nord-est de Puerto Rico, provoquant un incendie qui a été ensuite maîtrisé.Le Iowa tirait avec ses puissants canons, capable de tirer des obus de plus d\u2019une tonne avec une portée de 40 km, au cours de l\u2019exercice baptisé du nom de code Fleetex, quand l\u2019explosion s\u2019est produite, ravageant la tourelle où le feu a pris, mais l\u2019équipage l\u2019a rapidement éteint.L\u2019accident n\u2019a nullement mis en danger la navigabilité du bâtiment.Secours en mer Chris Baumann, porte-parole de la flotte américaine de l\u2019Atlantique, a annoncé que le porte-avions Corral Sea, qui se trouvait à 200 km de l\u2019Iowa lorsque l\u2019explosion s\u2019est produite, avait fait route vers le cuirassé pour lui apporter de l\u2019aide.Des hélicoptères du Coral Sea ont atterri sur l\u2019Iowa amenant des équipes et des fournitures médicales.par Rollande PARENT ¦ MONTRÉAL (PC) \u2014 Les ministres provinciaux et fédéral de l\u2019Environnement ont convenu hier de constituer un fonds national de 250 millions S pour décontaminer d\u2019ici les cinq prochaines années la cinquantaine de lieux dangereux pour l\u2019environnement et la santé situés au Canada et dont les propriétaires sont inconnus.Le mécanisme de financement fera l\u2019objet de la prochaine réunion du Conseil canadien des ministres des Ressources et de l\u2019Environnement, en juin à Ottawa.Pour les 600 à 1000 autres lieux où le sol contaminé constitue des risques pour l\u2019environnement et la santé des Canadiens et dont les propriétaires sont identifiables, les ministres se sont-engagés à appliquer le principe de pollueur-payeur.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé hier en conférence de presse le ministre fédéral de l\u2019Environnement, Lucien Bouchard, à l\u2019issue de deux jours de discussions tenues sous l\u2019égide du Conseil canadien des ministres des Ressources et de l\u2019Environnement.Au Québec Au Québec, il existe 14 lieux du premier type (propriétaires inconnus) et 316 autres dont les propriétaires sont identifiés.Ils sont principalement des compagnies pétrolières, des fabricants de produits chimiques, des compagnies minières et de peinture.Chaque province devra d\u2019abord adopter une loi permettant de forcer les propriétaires à décontaminer leur emplacement, une dépense moyenne évaluée à 3 millions $.Selon Michel Gagnon, sous-ministre adjoint au ministère de l\u2019Environnement, le Québec Le ministre fédéral de l'Environnement, Lucien Bouchard, estime que l'application de la politique de pollueur-payeur devra se faire en douceur pour permettre aux industries de constituer les sommes nécessaires pour la dépollution.devra pour sa part apporter des modifications à sa loi sur la qualité de l\u2019environnement pour donner des dents à sa politique de gestion des sols contaminés.LA MÉTÉO\tINCENDIES\tSCIERIES\tINDEX (110e lour de l\u2019année) Variable: \u2014 3 à 10 C Lever du soleil: 5h53 Coucher du soleil: 19h39 Demain: nuageux.Détail: page B-5\tSt-Elie opte pour Sherbrooke.mais Rock Forest hésite A3\t250 travailleurs de la région touchés par les fermetures ci\tArts: page D-7 Décès: page C-10 De tout et de tous: page B-5 Économie: page C-1 Feuilleton: page C-5 Petites annonces: page C-3 Sports: page D-1 Vivre: page B-4 Les canons de 400 mm de l\u2019Iowa sont les originaux datant du premier armement du cuirassé en 1943 pendant la Deuxième Guerre mondiale.Le navire a toutefois subi de nombreuses modernisations et sa remise en service la plus récente remonte à décembre 1962.L\u2019exercice naval auquel participait le Iowa, commencé le 13 avril et qui devait s\u2019achever le 4 mai, compte 29 navires de guerre américains ainsi que des frégates vénézuéliennes et brésiliennes.Plus de 19 000 marins y participent, a précisé un porte-parole militaire.Fonds de 250 millions $ créé pour décontaminer 50 sites dangereux m #4- Au Québec, les sols contaminés le sont aux hydrocarbures, au plomb et à l\u2019arsenic, notamment.La décontamination peut se faire par l\u2019extraction des contaminants, ou encore en recourant à l\u2019incinération des sols contaminés ou à la biodégradation.Le ministre Bouchard estime que l\u2019application de la politique de pollueur-payeur devra se faire en douceur pour permettre aux industries de constituer les sommes nécessaires pour la dépollution.Il s\u2019attend à ce que la majorité des dirigeants d\u2019entreprises possédant des lieux contaminés fasse valoir que la pollution dont on les tient maintenant responsables a été faite légalement puisque qu\u2019ils n\u2019étaient pas assujettis à des normes.Difficultés La ministre québécoise de l\u2019Environnement, Lise Bacon, prévoit d\u2019ores et déjà que certaines entreprises seront financièrement incapables de faire face aux ordres de dépollution.«Dans les cas où les gens ne pourront pas assumer les coûts, il faudra que le gouvernement prenne ses responsabilités», a-t-elle dit, tout en se disant en accord avec la politique voulant que c\u2019est au pollueur à payer.Dans le cas de l\u2019incendie de l\u2019entrepôt de BPC à Saint-Basile-le-Grand, des frais de 30 millions $ ont été assumés jusqu\u2019ici par le gouvernement du Québec et on s\u2019attend à ce qu\u2019il débourse 10 autres millions pour le transport et la destruction des huiles contaminées qui sera faite en Alberta.Par ailleurs, les ministres se sont donné comme objectif de réduire de moitié la production de déchets domestiques d\u2019ici à la fin du siècle./ (Laserphoto AP) Le cuirassé Iowa procède au ravitaillement, dans cette photo d'archives qui remonte à 1986.Une tourelle avant du navire de guerre a explosé pendant le chargement de l'un des canons, au cours d'un exercice de la marine américaine.Frôlée par un astéroïde, la Terre l'échappe belle ¦ WASHINGTON (AFP) \u2014 La Terre l\u2019a échappé belle: le 23 mars dernier un astéroïde géant d\u2019un diamètre de plus de 800 m l\u2019a frôlée à environ 800 000 km et son impact sur notre planète, équivalent à l\u2019explosion simultanée de 20 000 bombes H, aurait provoqué un cataclysme.Le Dr Henry Holt, un astronome de l\u2019université de l\u2019Ari-zona, a indiqué hier avoir découvert la présence de ce météore dans le cadre de recherches effectuées pour le compte de la NASA.A l\u2019échelle cosmique, a-t-il souligné, la distance de 800 000 km (un peu moins du double de la distance de la Terre à la Lune), «il s\u2019agit d\u2019une collision évitée de justesse».Le Dr Bevan French, spécialiste de l\u2019exploration du système solaire à la NASA, a précisé de son côté que l\u2019impact au sol de cet astéroïde, équivalent à l\u2019explosion de 20 000 bombes H, aurait creusé un cratère de 15 km de diamètre et qu\u2019il aurait été largement suffisant pour rayer de la carte «une ville de bonne taille».Si le météore s\u2019était abattu en mer, les risques de catastrophe auraient été encore plus grands: il aurait déclenché des raz-de-marée gigantesques capables de ravager des régions côtières entières.Refroidissement L\u2019une des théories explique la disparition des dinosaures après des centaines de millions d\u2019années d\u2019existence par l\u2019impact sur notre planète il y a 65 millions d\u2019annees d\u2019un astéroïde de 10 km de diamètre.Le choc aurait soulevé un nuage de poussière tel que le Soleil en aurait été obscurci pendant des siècles, amenant la disparition des reptiles géants incapables de supporter le refroidissement de la température.L\u2019astéroïde, baptisé « 1989-FC», est passé à la même distance de la Terre que l\u2019un de ses prédécesseurs, «Hermès», qui nous avait frôlé en 1937.1989-FC pourra recevoir un nom lorsqu\u2019il aura été aperçu s\u2019approchant de la Terre à deux autres reprises.Sa vitesse est estimée à plus de 70 000 km / h.Le météore s\u2019éloigne à présent de la Terre et il devrait à nouveau croiser l\u2019orbite terrestre en octobre prochain.Mais cette fois, a souligné le Dr Holt, il passera à une distance plus confortable.kahItat DE L'ESTRIE du 20 au 23 avril 1989 PAVILLON UNIVESTRIE UNIVERSITÉ OE SHERBROOKE Admission 5.00 S \"LA RENOVATION: UN PLUS!\" HORAIRE: Jeudi: 17h00 à 22h00 Vendredi et Samedi: 1IhOO à 22h00 Dimanche: 11 hOO à 21 hOO Su( le »»'\u2022 4e VtM>* H,4iiei organisé par: oil60000t s oitee\"' \\|M-Wr APCHk «««?>«\" ittl-P4 Région d« l\u2019Ettrlt 50412 Cliché répété à éclairage différent, en raison du texte imprimé sur fonds gris ou de couleur m A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, JEUDI 20 AVRIL 1989 ntée «victime» de la bureaucratie ?Une Magogoise dans l'impossibilité de contester une coupure de 50% de son indemnité par la Régie de l'assurance-automobile Guy Bureau - (Photo La Tribune par Claude Poulin) J.A.Rpbert Ltée Fourrure ENTREPOSAGE ASSURANCE VALEUR À NEUF 1084.rue King Ouest Sherbrooke (Québec) J1H 1S2 Cuillette sans frais 562-4006 ______ ________ 4fl4SG< PREMIER MARATHON - CARTE ROUGE GAGNANTES DU 250* Mme Yvette Breton, 120 \u2014 7e avenue sud, Sherbrooke.Mme Thérèse Charest, 6109, Chemin Roberge, Ascot Corner.^JVJmeJAichel^eJjuen^^ CES PERSONNES ONT GAGNÉ AVEC LE NUMÉRO N 41, PUBLIÉ ______________MARDI, LE 18 AVRIL 1989._____ ^CONSERVEZ VOS CARTES.LE 2e MARATHON DÉBUTERA DEMAIN.^ AU CENTRE CULTUREL Salle Maurice O'Bready LE BARON Pour seulement Heures d\u2019ouverture du mardi au dimanche de 17hOQ à 23HOO.La cuisine japonaise.quel délice! 9955 jusqu'à 21 hOO, excluant le samedi.mota Le seul et unique restaurant japonais à Sherbrooke.3200 King ouest.Sherbrooke Réservations: 567-3941 46536 dant?Je ne peux meme pas me battre», explique Me Jacques Degré, qui représente les intérêts de Sylvie Noël, une mère de 30 ans incapable de retourner au travail depuis son accident.qu\u2019avant son accident; une compensation est donc maintenue.En réalité Mais en réalité, Sylvie Noël ne peut retourner travailler.Le premier médecin s\u2019occupait des jambes mais pas du dos qui la fait souffrir sans bon sens.Un deuxième médecin l\u2019a constaté et fait savoir à la Régie que sa patiente ne peut décidément pas reprendre le boulot.«C\u2019est pas parce que je ne veux pas travailler, se défend Sylvie.Ca fait huit ans que je me fais opérer, je suis vidée.J\u2019ai un pied dans la tombe, mais l\u2019autre, ils (la RAAQ) ne l\u2019auront pas.«Si tu savais les nuits que je passe débout à cause de mon dos, j\u2019ai mal, c\u2019est comme si je manquais de souffle.On m\u2019a proposé de souder le dos, mais il n\u2019en est pas question.On m\u2019a injecté de la cortisone, mais ça me donne un mal de tête à n\u2019en plus finir, j\u2019ai des points au coeur.» En janvier dernier, Sylvie Noël s\u2019est rendue à Montréal pour subir une évaluation complète, à la demande de la RAAQ.Depuis 1982, aucune évaluation globale n\u2019avait été faite.Quelques jours plus tard, une lettre de la Régie confirme que la décision reste suspendue, dans l\u2019attente du rappport d\u2019évaluation.Attente interminable Depuis, c\u2019est l\u2019attente.L\u2019avocat Degré multiplie les coups de téléphone à la Régie mais rien n\u2019y fait.On étire le délai de deux semaines en deux semaines.Et Sylvie Noël s\u2019endette.Aux bureaux de la RAAQ à Québec, l\u2019agent de relations publiques Pierre Gauthier estime qu\u2019une période d\u2019attente aussi longue est anormale mais il ne peut fournir aucun renseignement particulier sur ce dossier qui, comme les autres d\u2019ailleurs, est confidentiel.«Normalement, dit-il, entre le moment où on reçoit le rapport d\u2019évaluation et une décision, il se passe 10 à 15 jours.Si on parle de mois, il y a quelque chose qui ne marche pas.» par Stéphane LAVALLÉE ~ MAGOG \u2014 Sylvie Noël, une jeune femme de 30 ans, mère de deux enfants, n\u2019est pas simplement une de ces innombrables victimes de la route qui conserveront toute la vie de pénibles séquelles de leur accident.Cette résidente de Magog est aussi «victime» de la bureaucratique Régie de l\u2019assu-rance-automobile du Québec, sur laquelle elle doit compter pour vivre.Mais depuis quelques mois, Sylvie Noël ne vit plus.Elle survit, nage dans les dettes et essuie les foudres de ses créanciers.Le loyer?Elle n\u2019a pas les moyens de le payer et doit donc se remettre en quête d\u2019un nouveau logement.L\u2019électricité?Hydro-Québec lui réclame au moins 250 $ ces jours-ci, sinon le courant sera coupé.«Il faudrait que je paie tout le monde, s\u2019exclame-t-elie, mais qu\u2019on arrête de manger.J\u2019ai une fille à faire vivre (la garde de l\u2019autre enfant a été confiée à son ex-mari).» Sylvie Noël est dans le vide bureaucratique.L\u2019indemnité qu\u2019elle recevait de la RAAQ a été coupée de plus de 50 pour cent en novembre dernier.Son avocat voudrait bien contester la décision mais il ne peut pas; la Régie l\u2019a elle-même suspendue en janvier, tout en refusant cependant de recommencer à verser les pleines prestations.C\u2019est le vide depuis le mois de décembre 1988.D\u2019un côté, une décision qui ne tient plus et de l\u2019autre, une bénéficiaire qui est pénalisée car la RAAQ estime ne pas être en mesure de rendre un nouveau verdict.Un droit Me Jacques Degré, qui représente les intérêts de Sylvie Noel, n\u2019en revient pas.«Il y a un principe de justice qui dit qu\u2019on a le droit de contester une décision, mais là, on nous enlève même ce droit.La Régie ne rend pas de décision, mais qu\u2019est-ce que je fais en attendant?» Depuis des semaines, inlassablement, l\u2019avocat réclame en vain un geste de la Régie.Même une décision défavorable à sa «Il y a un principe de justice qui dit qu\u2019on a le droit de contester une décision, mais là, on nous enlève même ce droit.La Régie ne rend pas de décision, mais qu\u2019est-ce que je fais en atten- dante s\u2019il le faut; au moins, il pourra contester.«Là, lance-t-il, je ne peux même pas me battre!» Toute l\u2019histoire débute le 29 mars 1981, à 9h45.Sylvie et son mari roulent en automobile sur un chemin menant à Ayer\u2019s Cliff.Soudain, c\u2019est le dérapage, l\u2019auto va s\u2019écraser dans le champ; le conducteur s\u2019en tire sans trop de blessures mais la passagère est grièvement blessée.Jambe gauche pratiquement arrachée, fractures au bassin, à la colonne vertébrale, à la tête: Sylvie Noël restera paralysée pendant un mois et demi.50 opérations Ces huit dernières années, elle a subi au moins une cinquantaine d\u2019interventions chirurgicales à la jambe gauche, les médecins ont tout essayé pour qu\u2019elle en retrouve l\u2019usage presque normal.C\u2019est une entreprise de reconstruction qui se termine en queue de poisson: aujourd\u2019hui, la jambe est plus courte et a perdu toute flexibilité.Même le genou est complètement soudé, plus question que rien ne bouge.«Je peux me déplacer difficilement, raconte l\u2019accidentée.Le seul moyen, c\u2019est l\u2019auto, mais ça me donne un mal de tête incroyable.» Malgré tout, un orthopédiste conclut, à l\u2019automne dernier, que Sylvie peut reprendre le boulot.A la Régie de l\u2019assurance-auto, on juge alors que la prestataire peut effectuer un travail «d\u2019ouvrier en usine ou en atelier».L\u2019indemnisation qu\u2019elle reçoit passe donc de 554 $ à 208 $ par deux semaines.La Régie ne retire pas toute son aide puisque les tâches jugées réalisables par Sylvie Noël ne lui permettront pas de gagner autant d\u2019argent Qu'en pensez-vous Robert Bourassa a-t-il raison de déclencher dés élections avant la lin de son mandat?Normand Bergeron Gilles Marois Elaine Leroux Normand Bergeron, de Sherbrooke: «Ca, c\u2019est son problème a lui.Il jugera lui-même du moment qu\u2019il croit le meilleur pour poser ce geste.Nous, on ne décide rien en politique.» Gilles Marois, de St-Denis de Brompton: «Oui, je pense que ce serait le moment opportun de déclencher des élections Plus ça va et plus sa popularité baisse.S\u2019il veut gagner sa prochaine election, il devra se hâter.» Elaine Leroux, de Montréal: «Moi, personnellement, j\u2019attendrais que la poussière retombe à sa place.Certains événements ont eu lieu ces derniers mois qui ont contribué à réduire la crédibilité du gouvernement provincial.C\u2019est un peu vite.» Carole Forget, de Fleurimont: «Non, ce n\u2019est fias le moment de déclencher des élections.De toute façon, tant qu à moi, il peut attendre encore longtemps.Lorsque les élections sont déclenchées, nous n\u2019entendons parler que de ça par la suite.» Guy Bureau, de Magog: «Je ne pense pas.J estime^que Robert Durassa se tire bien d\u2019affaires jusqu à maintenant.____________s jusqu 1 poursuivrais mon mandat jusqu au bout.» Ginette Dumas-Bureau, de Sherbrooke: «Je ne connais pas rand-chose à la politique, mais je pense quhl devrait attendre a a fin de son mandat.De toute façon, au prix que ça coûte, vaut lieux attendre.» Carole Forget G.Dumas-Bureau LOTTO 6 / 49: 6 - S - 10 \u2022 37 - 42 \u2022 46 (41) L'automobiliste pourchassé récolte 24 contraventions.et ira en cour ¦SHERBROOKE \u2014 Au bout du compte, l\u2019automobiliste qui a fait l\u2019objet d\u2019une poursuite dans les rues de Sherbrooke, mardi soir, aura récolté 24 contraventions totalisant 1550 S en amendes.A ce nombre d\u2019infractions que bien des conducteurs auraient du mal à récolter en toute une vie de conduite, il faut ajouter trois accusations de délit de fuite et une accusation d\u2019ivresse au volant qui viennent s\u2019ajouter au lot d\u2019in- Claude Allard ne pourra plus invoquer toutes les raisons au monde pour justifier le fait qu\u2019il perd tous ses paris.Cette fois, il a eu le choix et ses amis espèrent qu\u2019il a sélectionné les «bonnes» équipes.- O - Denis Lemieux a été aperçu à faire de l\u2019auto-stop en face de sa résidence.Surprenant?Oui, mais il avait une bonne excuse pour le faire.Si vous le rencontrez, il pourra vous donner de plus amples détails.Michèle Laliberté a eu droit à une haie d\u2019honneur de la part de ses compagnes de travail, après s\u2019être présentée au boulot avec sa nouvelle voiture.Depuis le temps qu\u2019elle en parlait.\u2014 O - André Deschênes ne se souvenait plus du tout de la promesse qu\u2019il avait faite de cesser de fumer cette année, mais il a recommencé à y penser en vue du prochain budget fédéral.\u2014 O \u2014 Le professeur Jean-Guy Dion, à l\u2019école Montcalm depuis 25 ans, se demande an- JOa Quotidienne 285-3634 TEL: 569 1600 240 MONTREAL SHERBROOKE P Q CETTE SEMAINE A LA LOGE 67 CETTE SEMAINE AU DINER DU VENDREDI Au menu: Sandwich au rosbif Votre hôte: La Brasserie Le Carrefour BRUNCH TOUS LES DIMANCHES Bienvenue eux membre* et invité !\t49102 fractions.Les délits de fuite impliquent un véhicule de patrouille, un poteau de signalisation et un véhicule stationnaire.L\u2019alcootest a révélé la présence de 180 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Quant aux contraventions, il y en a 18 pour arrêt obligatoire non respecté, quatre pour avoir circulé à gauche de la voie et deux pour vitesse.L\u2019homme de 27 ans, de Sherbrooke, a été détenu pour la nuit.King Wellington RÉDIGÉ EN COLLABORATION xieusement si les anciens vont le reconnaître lors des grandes fêtes des retrouvailles du 25e anniversaire de l\u2019école le samedi 6 mai.Le professeur de biologie Normand Larochelle partage la même angoisse.-\tO - Le procureur-chef Michel Pinard a annoncé que Me Sonia Rouleau s\u2019était jointe à ses bureaux.Elle sera affectée principalement au district judiciaire de Bedford.-\tO - Jean Leblanc a fait un retour au hockey depuis qu\u2019il a subi une vilaine fracture au bras droit pendant une partie et il a marqué un but à sa première présence sur la glace.Les gagnants doivent appeler à 564-5470 £7V VENTE ACTUELLEMENT CLÉMENCE DESROCHERS \u201cCANADA SALVAGE\"par les Grands Explorateurs \"CANADA SAUVAGE\u201d \"COMMENT UN ENFANT DÉVELOPPE SON AUTONOMIE\", conférence de Francine Nadeau FRÉDÉRIC FRANÇOIS MITSOU DING & DONG 5 et 6 mai (20h30)JEAN LAPOINTE 13\tmai f20h30)\t\u201cL'U.R.S.S.\u201dprésentée par les Grands Explorateurs 14\tmai (I3lt30)\t\"L'U.R.S.S.\" 17 mai (20h30) Il ROI I 24 mai (20h30) GERRY BOULET UNE COLLABORATION DU JOURNAL -\t21 avril (2Ht) -\t22 avril (20h30) -\t23 avril f13h30) -\t25 avril (19h30) 27\tavril (20h30) 28\tavril (21 h) 3-4 mai (20h30) la tribune 4 IA TRIBUNE.SHERBROOKE, JEUDI 20 AVRIL 1989 A3 PfW Des travailleuses et des travailleurs de quatorze garderies sans but lucratif syndiquées à la CSN ont tenu, hier, une journée de grève et de manifestation.Durant pratiquement toute la journée, une centaine de personnes se sont réunies devant les locaux de la ministre Monique Gagnon-Tremblay.En l'absence de cette dernière, c'est à son attaché politique qu'elles ont remis une lettre rappelant leurs revendications et demandant qu'un mandat clair soit donné au négociateur patronal.Les garderies syndiquées luttent pour une amélioration de leurs conditions de travail, notamment sur les questions de salaire, de formation, d'assurances collectives et de congé de maternité.Hier, l'accent était mis sur les salaires (moyenne de 8,60 $ de l'heure).Une nouvelle journée de grève a été appelée pour le jeudi 27 avril.En fait, le débrayage d'hier touchait aussi des centaines d'employés de garderies dans plusieurs autres régions du Québec.En plus de Sherbrooke, des manifestations ont eu lieu dans la région de Montréal, à Québec, Hull, au Saguenay, sur la Côte-Nord et dans le Bas-Saint-Laurent.La «discrimination» en faveur des gros commerces plaintes déposées par André Giroux sont\u2018fondées SHERBROOKE (FG) \u2014- Les Services juridiques de la Ville de Sherbrooke procéderont à l\u2019analyse des plaintes déposées par un commerçant en matière de non-respect de la réglementation sur les enseignes publicitaires et des actions seront prises en conséquence.C\u2019est ce qu\u2019a fait savoir hier le Huard, interrogé relativement à directeur du service.Pierre la vingtaine de plaintes déposées Le nom du nouveau directeur des Relations publiques connu probablement en juin SHERBROOKE (FG) - Le nom du nouveau directeur du service des Relations publiques à la Ville de Sherbrooke devrait être connu en début de juin.L\u2019information a été apportée hier par le directeur général, Roch Létourneau, signalant que le travail d\u2019analyse des «nombreuses applications» reçues pour la succession de Pierre-Martin Leduc va rondement.Les entrevues doivent débuter la semaine prochaine, a aussi fait valoir M.Létourneau, ne voulant pas dire par ailleurs combien de candidats ont déposé leur nom mais admettant un chiffre «supérieur» à 50.Dans l\u2019intervalle, l\u2019intérim est assumé par le directeur général adjoint, Richard Fabi, qui voit à la coordination des activités du service.Et qu\u2019en sera-t-il du Bulletin municipal dont l\u2019ancien directeur Leduc avait entrepris d\u2019en assumer une publication régulière?Là-dessus, M.Létourneau, à la suite de discussions avec M.Fabi, estime que la livraison pourrait dorénavant avoir lieu au mois, exception faite de la période estivale ou le Bulletin ne serait pas publié.«Non pas uniquement pour une question budgétaire mais également une question de ressources», a indiqué le directeur général.au service de l\u2019urbanisme par André Giroux, propriétaire d\u2019un commerce spécialisé dans la location d\u2019affiches temporaires.Deux poids deux mesures?Parlant de «discrimination», M Giroux a affirmé, en déposant ces plaintes, que la Ville tolère les gros commerçants (chaînes comme McDonald) dont les enseignes ne sont pas conformes alors que les petits commerçants locaux ayant recours à des affiches temporaires (enseignes mobiles, ban-derolles, ballons et autres) se font littéralement harcelés en cour de justice.Pour obtenir justice, il a présenté les noms d\u2019une vingtaine de ces gros commerces dont l\u2019enseigne occupe soit une superficie trop grande ou encore qui présentent un nombre d\u2019enseignes supérieur à celui prévu dans le règlement.«Il faut bien comprendre que les inspecteurs de l\u2019urbanisme fonctionnent sur plaintes.Maintenant que des plaintes ont été déposées, nous allons vérifier si elles sont conformes et procéder en conséquence», a émis en substance Pierre Huard.À Tangle de la rue King et de l'autoroute 410 Le groupe de Toronto laisse tomber son projet de 18 millions $ par François GOUGEON -j SHERBROOKE - Il y a ___I tout lieu de croire que les enfants pourront continuer l\u2019hiver prochain à dévaler en traîneau la longue pente du terrain que la Ville de Sherbrooke possède au point de rencontre nord-ouest de la rue King et de l\u2019autoroute 410.En effet, il a été possible de faire confirmer hier que, contrairement aux informations données en février dernier, le groupe torontois ayant déposé une offre d\u2019achat du terrain s\u2019est finalement désisté.La compagnie First City Shopping Center, qui s\u2019était déclarée prête à débourser 2,9 millions $ pour acquérir la superficie de 818,000 pieds carrés, en vue d\u2019y construire un centre commercial de 18 millions $, laisse donc tomber.Désistement Siégeant sur le comité de négociations, le conseiller Jean Perrault a relaté hier que les promoteurs torontois se sont retirés, à la suite du désistement de deux importantes chaînes devant avoir leur pied à terre dans le futur centre commercial.Leur nom n\u2019a pas été fourni dans la lettre envoyée au cabinet de la mairie par les promoteurs, ni même les motifs fournis pour expliquer ce désistement.«C\u2019est bien dommage.Mais maintenant, il faut penser à trouver un autre promoteur», a commenté Jean Perrault, disant ne pas avoir la moindre idée de la raison du désistement.«Est-ce à cause de la conjoncture économique en raison de la montée des taux d\u2019intérêt?Les promoteurs ont-ils jugé avoir trop offert pour le terrain?Je ne sais pas.Mais sur la question des taux d\u2019intérêt, il faut se rappeler que des réalisations importantes ont eu lieu à une période où les taux d\u2019intérêt étaient encore bien plus hauts qu\u2019aujour-d\u2019hui.C\u2019est pourquoi je demeure optimiste quant à la vente du terrain», a-t-il dit.Le conseiller lean Perrault Par ailleurs, notons que l\u2019idée de vente de ce terrain autrefois intégré au parc industriel remonte à la fin de l\u2019été dernier.A ce moment-là, le groupe Métro-Richelieu (pour un Super-Carnaval) avait initié la démarche en offrant directement 1,4 million $ pour le terrain de 10 acres et ce, sans autre condition.Mais on a pu savoir par la suite que le maire Jean Paul Pelletier avait réussi à convaincre ses conseillers de laisser tomber la proposition et d\u2019aller en appel d\u2019offres public.Une seule soumission a été reçue, celle du groupe torontois, alors que la direction de Métro-Richelieu avait fait savoir son intention de ne pas se soumettre à une telle procédure.Et, relativement à la soumission de la compagnie First City Shopping Center, des informations obtenues de bonnes sources en février dernier voulaient que, malgré le montant impressionnant offert de 2,9 millions $, cela n\u2019était pas vraiment alléchant pour la Ville.Car l\u2019offre était conditionnelle: le groupe torontois acceptait de verser 1 million $ comptant et de faire échelonner la différence sur des paiements pendant 20 ans.A tout événement, les promoteurs viennent maintenant de décider de ne pas donner suite à leur offre.|#\t(Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Le personnel de 14 garderies manifeste La Régie des incendies repousse sa décision finale jusqu'au 2 mai St-Elie choisit Sherbrooke .mais Rock Forest hésite par Michel MORIN ROCK FOREST - Malgré les tractations qui ont cours dans le dossier des incendies à Rock Forest et St-Elie-d\u2019Orford, il semble de plus en plus évident que la Régie intermunicipale des incendies sera dissoute et que la ville de Sherbrooke assurera à St-Elie-d\u2019Or-ford le service de protection contre les incendies.La ville de Rock Forest, qui hésite à s\u2019associer à Sherbrooke, pourrait se retrouver par le fait même isolée et devrait alors se tourner vers une autre alternative, vraisemblablement de demeurer avec l\u2019entreprise privée.Mais d\u2019ici à ce que les dés soient jetés, la Régie intermunicipale des incendies \u2014 un organisme né de la mise en commun de Rock Forest et de St-Elie-d\u2019Orford \u2014 obtiendra une évaluation des coûts inhérents à la formation d\u2019un service intermunicipal autonome.Cette dernière information est d\u2019ailleurs le seul élément nouveau qui a émané de la rencontre tenue cette semaine entre les membres de la Régie intermunicipale.Les élus des deux municipalités ont accepté de repousser au 2 mai la décision ultime, un délai suffisant, semble-t-il, pour permettre aux experts d\u2019élaborer les coûts nécessaires à la création d\u2019un service intermunicipal.Les bruits qui courent dans le monde municipal donnent à penser que l\u2019offre de service présentée par Sherbrooke à la Régie intermunicipale, puis aux deux mu- Le maire Richard Gingras nicipalités distinctes, est tellement alléchante qu\u2019il serait étonnant que des prix réduits puissent être obtenus ailleurs.Chose certaine, la municipalité de St-Elie d\u2019Orford a d\u2019ores et déjà fait son lit.A moins d\u2019un revirement exceptionnel de la situation, la municipalité dirigée par le maire Richard Gingras abandonnera l\u2019entreprise privée au profit de Sherbrooke.«Je n\u2019ai pas encore de commentaire à formuler, a toutefois indiqué M.Gingras, invité à lever le voile sur ce dossier.C\u2019est ac- Le maire Gaétan Lavallée tuellement la Régie qui s\u2019occupe du dossier et s\u2019il y a des faits nouveaux, ils seront communiqués après la rencontre du 2 mai.» Le journaliste de LA TRIBUNE a aussi appris qu\u2019une assemblée spéciale du conseil municipal de St-Elie d\u2019Orford avait été tenue avant la réunion de la Régie intermunicipale des incendies.A cette occasion, c\u2019est de façon unanime que les élus ont décidé de dire adieu à l\u2019entreprise privée et d\u2019accepter l\u2019offre formulée par Sherbrooke.Le maire Gingras n\u2019a pas non plus-réagi à cette information.A Rock Forest En ce qui le concerne, le maire Gaétan Lavallée de Rock Forest s\u2019est bien gardé de dévoiler son jeu.Il attend le rapport qui sera présenté à la Régie intermunicipale concernant la possible création d\u2019un service intermunicipal de protection contre les incendies.Dans l\u2019hypothèse où les conclusions de ce rapport ne seraient pas avantageuses pour l\u2019une et l\u2019autre des deux municipalités, Gaétan Lavallée affirme avoir des cartes dans sa manche qui lui permettront de se tirer tout de même d\u2019affaire, si la situation devient embarrassante pour lui.Il n\u2019écarte pas la possibilité de :onfier à la ville de Sherbrooke le mandat d\u2019assurer la protection contre les incendies sur le territoire forestois.Mais en entrevue, les propos de Gaétan Lavallée trahissent un net penchant en faveur de l\u2019entreprise privée.«Je ne veux pas décider à la place de la Régie intermunicipale, ni à la place de qui que ce soit.La Régie aura à se prononcer et quand elle l\u2019aura fait, j\u2019annoncerai mes positions.Mais je ne poserai pas des gestes irréfléchis.Cette fois-ci, je suis très bien assis et en très bonne position.Depuis quatre ans, nous faisons affaire avec l\u2019entreprise privée et le service est aussi bon qu\u2019ailleurs», de confier le maire Lavallée.L\u2019offre formulée par la ville de Sherbrooke à la Régie intermunicipale des incendies, il y a quelques semaines, représente une économie de 1,3 million $ sur la plus basse soumission reçue de l\u2019entreprise privée.Un congé pour les élèves de Le Phare Tout se déroule sur une note encourageante pour Céline Larochelle SHERBROOKE \u2014 «J\u2019ai justement eu une communication personnelle avec le Dr Witold Rybka qui est le chef du département des transplantations et par le fait même, le médecin de Céline et il m\u2019a affirmé que tout était bien, qu\u2019il n\u2019y avait aucun signe avant-coureur de rejet, aucun problème, aucun obstacle pour le moment.» S\u2019il y en a un qui suit avec intérêt l\u2019évolution du cas Céline Larochelle, cette jeune femme de 26 ans de St-Denis-de-Brompton qui vient de recevoir une greffe de moelle osseuse, c\u2019est bien sûr M.Bertand Nadeau, le promoteur de «l\u2019Opération Survie-Céline Larochelle», une levée de fonds mise sur pied en un temps record en février et qui a récolté à la vitesse de l\u2019éclair les 15 000 $ nécessaires à cette transplantation.Souffrant d\u2019anémie aplasique, Céline n\u2019avait plus qu\u2019un seul espoir, une greffe de moelle osseuse.Cette greffe a été faite mardi soir à l\u2019Hôpital général de Montréal où Céline était depuis plusieurs jours entourée des membres de sa famille.Ils y sont toujours du reste.L\u2019intérêt de M.Nadeau pour le cas de Céline Larochelle est avant tout humain.11 souhaite comme tous les gens de la région qui ont participé à la souscription que la greffe réussisse et assure, comme l\u2019opération de financement le dit, la survie de Céline.L\u2019autre intérêt qu\u2019il ne faut pas négliger est l\u2019administration du fonds de la campagne de financement auquel il veille avec le souci d\u2019un grand argentier.Quand un médecin dresse un tel constat sur l\u2019état de santé d\u2019une toute nouvelle greffée.On peut espérer.«On rappelle qu\u2019il faut un minimum de trois semaines avant de se prononcer sur le succès ou non de la greffe.L\u2019intervention visant à greffer la moelle osseuse, prélevée chez un donneur américain compatible, a duré plus de trois heures, soit de 20hl5 à 23h30, mardi.Vous savez, d\u2019ajouter M.Nadeau, l\u2019intervention ne se fait pas en salle d\u2019opération mais dans une chambre de transplantation spécialement aménagée à cet effet.Céline y séjournera au moins deux semaines.» Les premières heures de la transplantation se sont écoulées sous une note encourageante.Tout augure pour le mieux.Le temps, la foi et les bons soins feront le reste.En attendant, M.Nadeau a manifesté l\u2019intention de suivre quotidiennement l\u2019évolution de l\u2019état de Céline.¦ Dame Nature avait réservé deux surprises aux élèves de l'école Le Phare hier: un bris d'aqueduc les obligeant à prendre un congé et une belle journée pour profiter de ce congé.Dès hier matin, les élèves étaient invités à demeurer chez eux pour la journée, car un bris majeur d'aqueduc touchant tout le secteur de Le Phare privait et l'école et les résidants de la rue Sarah d'eau.La veille, les élèves avaient fait remarquer aux autorités de l'école que l'eau des fontaines n'était pas bonne.C'est par la suite qu'on a découvert le bris d'aqueduc.Ce matin, toutefois, la Commission scolaire catholique de Sherbrooke invite tous les élèves à reprendre le boulot, le bris ayant été réparé dans le cours de l'après-midi d'hier.Les employés à pourboire opposés pour leur propre survie à une taxe fédérale sur les repas (Photo La Tribune par Claude Poulin) ¦ SHERBROOKE (GF) -Déjà en lutte pour une réduction de la taxe de vente provinciale sur les repas, les employés à pourboire du Québec s\u2019opposent fermement à une éventuelle taxe fédérale suggérée par la réforme fiscale du ministre Wilson.Pour l\u2019Association des employés à pourboire de l\u2019Estrie (ADEPE) comme pour le Regroupement des associations représentant les employés à pourboire du Québec (RAREP) qui tenaient des conférences de presse sur le sujet, hier, c\u2019est pour une question de survie qulls manifestent une telle opposition.Comme l\u2019indique la présidente de l\u2019ADEPE, Mme Normande Hé-roux, les employés à pourboire font face depuis plus d\u2019une dizaine d\u2019années à une nette diminution de leur revenu en pourboire.Si, selon elle, on additionne à cela une taxe de vente fédérale, on voue le pourboire à une mort certaine.«Selon une étude réalisée par des conseillers en gestion, les ventes dans les restaurants et les hôtels baisseront de 5 à 7,5 pour cent avec une taxe de vente fédérale.Et qui dit baisse des ventes, dit pertes d\u2019emplois à la suite de l\u2019imposition de la taxe.Les premiers travailleurs à en ressentir le coup seront les serveuses et les serveurs.Un travailleur à pour- boire sans pourboire survit comment?Sûrement pas grâce à son sous-salaire minimum de 4,03 $ de l\u2019heure, donc avec en moyenne 120 $ brut par semaine.Et un travailleur à pourboire sans emploi?Encore moins avec, au mieux, 100 $ brut d\u2019assurance-chômage par semaine!», de lancer Mme Hé-roux.L\u2019ADEPE dit craindre qu\u2019une telle taxe fédérale vienne également nuire considérablement à l\u2019industrie touristique.Imaginez, suggère-t-elle, quelques congressistes en quête d\u2019un gîte et d\u2019un couvert.Pourquoi viendraient-ils au Québec alors qu\u2019ils peuvent obtenir ailleurs les mêmes services à moindre coût?«C\u2019est pourquoi nous demandons à monsieur Wilson d\u2019éviter de faire mourir ce secteur en imposant une taxe de vente.Et c\u2019est pourquoi nous continuons d\u2019exiger du gouvernement provincial, une baisse de l\u2019actuelle taxe de vente de 10 pour cent.au taux plus raisonnable de 5 pour cent.Ces propositions, prises en considération parles deux paliers de gouvernement, contribueraient à la relance de l\u2019industrie touristique ainsi qu\u2019à l\u2019amélioration de la qualité de vie des travailleurs à pourboire», conclut l\u2019ADEPE. A4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, JEUDI 20 AVRIL 1989 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN Agressivité d'un chien dénoncée à Brompton par André LAROCHE CANTON DE BROMPTON \u2014 «Le chien de M.Auray a cassé sa chaîne, s\u2019est dirigé à toute vitesse et a attaqué notre chien.Par très grande chance, notre fille l\u2019a vu se diriger sur eux et s\u2019est sauvée à la maison».Un berger allemand pure race, âgé de trois ans et d\u2019un poids de 115 livres, semble terroriser un quartier du Canton de Brompton depuis quelques mois.Dans une lettre adressée aux autorités municipales, Mme Ro-sina Roselli relate cet incident survenu le mois dernier pour demander «que le nécessaire soit fait pour protéger les personnes de notre entourage.Je crois que ce chien est une constante menace».Le dimanche 26 mars, cet animal a en effet réussi à casser sa chaîne pour s\u2019attaquer au petit terrier promené par Marie-Michelle Roselli, âgée de sept ans.«Notre chien a été blessé par les crocs de l\u2019autre chien», relate Mme Roselli, mère de Marie-Michelle.«Je suis allée chez le vétérinaire pour le faire vérifier pour deux trous dans la peau».«Ce chien est agressif et est un danger», assure-t-elle.«Selon un dresseur de chien, cet animal doit Au Canton de Brompton être placé dans une cage sécuritaire, sinon porter une muselière».Événement répété En entrevue téléphonique, Mme Roselli explique que ces événements se reproduisent régulièrement avec la plupart des animaux qui se promènent sur les abords du terrain du propriétaire de la bête.«Un couple s\u2019est promené la semaine dernière avec deux gros chiens de race collie en face du terrain de M.Aurav.Le berger al- lemand était vraiment au bout de sa chaîne, véritablement prêt à attaquer», raconte-t-elle.Territoire envahi Pour sa part, M.Auray contredit la version de sa voisine et assure que son chien n\u2019en veut qu\u2019au terrier des Roselli.«La raison est fort simple: leur chien est venu plusieurs fois sur mon terrain quand le mien était petit.Je les ai avertis de garder leur chien chez eux parce que lorsque le mien serait plus gros, il se rappel- lerait que son territoire a été envahi».M.Auray assure par ailleurs que son animal a suivi un cours de dressage standard en compagnie de son épouse.«Il n\u2019a pas été dressé à l\u2019attaque, mais plutôt à l\u2019obéissance», dit-il.«Il n aboiera jamais contre une personne ou un enfant».«Mais on ne peut pas extirper l\u2019instinct de territoire d\u2019un animal.Envahir le territoire d\u2019un chien dominant, c\u2019est courir après le malheur», de conclure M.Auray.Nombre insuffisant de citoyens pour exiger la tenue d'un référendum CANTON I)E BROMPTON (AL)\u2014 Des citoyens du Canton de Brompton ont demandé un référendum, mardi, sur la mise en vigueur du nouveau plan de zonage de la municipalité.Vingt-sept citoyens de cette communauté ont en effet enregistré leur désapprobation à l\u2019hôtel de ville au sujet des nouveaux règlements d\u2019urbanisme adopté la semaine dernière par les conseillers.Ce nombre s\u2019avère toutefois insuffisant pour obliger l\u2019hôtel de ville à tenir un scrutin.«Un minimum de 96 résidants était nécessaire pour contrer le projet», d\u2019indiquer la secrétaire-trésoriè-re Diane Auger.Ce chiffre minimal est déterminé par plusieurs variables, dont la population et la valeur des propriétés, selon la loi du ministère des Affaires municipales.Les avis publics ont donc été affichés à l\u2019hôtel de ville et la caisse populaire locale.Ces avis comprennent les règlements de zonage, de construction, de lotissement et de permis et certificat.Un budget de 175 000 $ permet 7 projets en santé communautaire SHERBROOKE (si) - Après l\u2019étude de 18 demandes qui auraient nécessité l\u2019injection de plus de 436 000 S, ce sont finalement sept projets en santé communautaire qui seront réalisés ces prochains mois en Es-trie avec le budget de 175 000 S alloué par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.Cinq de ces projets commandent un investissement d\u2019environ 30 000 $ chacun, un autre se chiffre à près de 20 000 $, tandis qu\u2019une somme de 5000 $ est consentie à la Fondation pour la prévention du suicide chez les jeunes (JEVI), dans le but d\u2019évaluer l\u2019impact de la Semaine du mieux-vivre tenue à l\u2019école Le Ber de Sherbrooke ces dernières années.Autres projets Voici une brève description des autres projets qui seront réalisés grâce au programme d\u2019aide en santé communautaire, dont le budget régional est distribué Élections le 30 avril à St-Denis-de-Brompton ST-DENIS DE BROMPTON (YR) \u2014 Les élections en vue de combler le poste laissé vacant par la démission du conseiller municipal Laurent Boucher, à St-Denis-de-Brompton, auront lieu le 30 avril.Deux candidats se font la lutte au siège numéro 5, abandonné par M.Boucher.Il s\u2019agit de MM.Jacques Croteau et Kurt Serreyn.Le vote par anticipation se tiendra le dimanche 23 avril, entre midi et 20 h.Le bureau de votation sera installé à l\u2019ancienne école élémentaire, au 1495 route 222.Les contribuables devront se rendre au même endroit le 30 avril.Président de l'Association des inspecteurs municipaux de l'environnement SHERBROOKE \u2014 L\u2019Association des inspecteurs municipaux de l\u2019environnement du Québec a un nouveau président.Il s\u2019agit de Jean-Guy Breton, inspecteur de la municipalité de St-Denis-de-Brompton.La nomination de M.Breton est survenue lors du congrès annuel de l\u2019organisme, tenu récemment à Laval.M.Breton sera assisté dans son travail de Rolland Pothier (vice-président), de Carole Denis, se-crétaire-trésorière et des directeurs Charles Patry, Réal Tessier, Victorin Fisette et Jacques Hé-roux.la tribune 1950, rua Roy, Sharbrooka, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) Téléphones: Petite* annonce*: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédectlon: 564-5454 Abonnement*: 564-5466 Courrier de dauxléma claaaa: Enraglitr»,nent No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées: 1 an $110.00, 6 mois *70 00, 3 mois *40 00, 1 mois *15.00 Hors de notre territoire immédiat, Etats-Unis et autres pays, 1 an $165.00, 6 mois $100.00, 3 mois $65.00, 1 mois $25.00 \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Association des quotidiens de langue française, membre de l\u2019Association des quotidiens du Canada, affiliée à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et â l\u2019Union internationale de la presse catholique.Sources d\u2019informations Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées é reproduire les informations de La Tribune.\t29056 après l\u2019analyse des dossiers par un comité régional du Conseil régional de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (CRSSSE): \u2014\tLe CLSC-SOC pilotera un projet visant à développer un mode d\u2019intervention auprès des enfants du divorce qui éprouvent des problèmes d\u2019ajustement à l\u2019école; \u2014\tLe Centre de services sociaux évaluera les conditions familiales des parents et enfants dans l\u2019optique de mieux évaluer les groupes «à risque», d\u2019identifier les zones où les capacités parentales sont les plus déficientes; \u2014\tLe Département de santé communautaire (DSC) du CHUS se penchera sur le mécanisme de visites postnatales afin de vérifier si les objectifs de cet exercice sont véritablement atteints (besoins et satisfaction de la clientèle, par exemple); \u2014\tLe DCS, en collaboration avec les Services récréatifs et communautaires de la Ville de Sherbrooke, procédera à la conception et l\u2019expérimentation de métariel éducatif s\u2019adressant aux enfants de 8 à 12 ans et portant sur la prévention des maladies cardio-vasculaires; \u2014\tUn programme de stimulation du langage en milieu naturel, également mené par le DSC, vise à augmenter la compétence des parents auprès des jeunes enfants de 3 ans identifiés par les CLSC comme ayant des problèmes de langage; \u2014\tLe CLSC Maria-Thibault de Lac-Mégantic pilotera la mise en place d\u2019un modèle d\u2019organisation de services en santé mentale qui répond le plus adéquatement possible aux besoins de cette région et qui satisfait l\u2019ensemble des ressources impliquées.Tous les projets impliquent incidemment bon nombre de ressources, dont la Commission scolaire catholique de Sherbrooke dans un cas et les CLSC en plusieurs occasions.2 ETAGES REMPLIS PRINTEMPS! « » MERCERIE f LAFLEUR INC.f \\\t635, rue Conseil, Sherbrooke 822-2228 50406x II» ou moins les 4 litres 160-112 SUPER VENTE îy.Souriez, les économies fleurissent.i,N / 4\t' ou moins les 4 litres SUPER LATEX FiNi PLATINE BLANC (164-110) s.TC 99$* ou moins les 4 litres SUPER LATEX POUR PLAFONDS FINI MAT BLANC (160-112) 162 110 25 SUPER LATEX FINI SEMI-LUSTRÉ BLANC 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Baptiste, Victoriaville 875 3333\t8324944\t566 5633\t849 6371\t(819) 752-2874 Victomat Inc.\tRoger Grenier Inc.\tBrunelle Oécor Enr.\tJ.P.Rhéaume Peinture Inc.\tDionne & Fils (1988) Inc.9, rue Giroux, Victoriaville\t378, Ave.Pie X, Arthabaska\tGalerie Drummond, 30, rue St Laurent.Drummondville\t2101, Bout St Joseph, Drummondviile\t410, rue St Pierre, Orummondville 758 1555\t(819) 357 8282\t(819) 477 0444, 477 6441\t(819) 472-5012\t(819) 474-1314 \tFerronnerie Hamel Inc.\tCentre Commercial Wotton Inc.\tCentre de Décoration Disraeli Enr.\t \t\t\t\t \t909, rue Ste-Thérèse, Drummondville\t675, rue St Jean, Wottonville\t923, Ave.Champlain, Disraeli\t \t(819) 477-2000\t819) 828-2600\t(418) 449 4333\t50372 IA TRIBUNE SHERBROOKE JEUDI 20 AVRIL 1989 A 5 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN \u2022 .rmiil-rn*-* V lk.tï:klll Müàntc^lii]' Le programme nutri/système vous permet de manger de délicieux aliments et en même temps de perdre du poids! 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