Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La tribune, 1989-04-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LA MÉTÉO (118e tour de l'année) Nuageux: -2 à 12 C Lever du soleil: 5040 Coucher du soleil: 19H50 Demain: variable.Détail: page B-5 SUPERMARCHÉS Les moules sur les tablettes après 2 jours d'absence A8 GRANDE-BRETAGNE Sabotage des pots d'aliments: plusieurs bébés hospitalisés CIO * V* v HOCKEY Des Flyers coriaces poussent leur série à sa limite DI index Arts: page A-8 Décès: page C-11 De tout et de tous: page B-5 Economie: page C-1 Feuilleton: page C-B Petites annonces: page C-3 Sports: page D-1 Vivre: page B-4 80e ANNEE \u2014 No 58 (Sam dim 1 00$) 0 50 Domicile 2 8F>$ par semaine Incendies: St-Elie quitte la Régie et accepte l'offre de Sherbrooke *3 Le maire Richard Gingras La GRC arrête 22 Sherbrookois et saisit 1,8 million $ en cocaïne par Pierre SAINT-JACQUES SHERBROOKE \u2014 La Gendarmerie Royale du Canada de Sherbrooke, aidée des détachements de Drummondville, Victoriaville et Montréal de même que des corps policiers municipaux concernés, ont effectué hier une vingtaine de perquisitions, procédé à l\u2019arrestation de 24 personnes, dont 22 Sherbroo-kois, et saisi de la cocaïne d\u2019une grande pureté pour une valeur de 1,8 million $, tout en mettant la main sur des sommes importantes d\u2019argent.Dans le cours de l\u2019opération, à Sherbrooke seulement, 19 endroits ont été perquisitionnés, notamment des maisons privées et trois commerces.Simultanément, les agents fédéraux ont visité un endroit à Victoriaville, un à Drummondville et trois à Montréal.En tout, les policiers ont saisi six kilos de cocaïne dont près de quatre kilos à Sherbrooke même, ce qui représente une valeur de 1,8 million $ au niveau de la rue.Quant aux sommes importantes d\u2019argent, plusieurs milliers de dollars, il a été impossible d\u2019obtenir un chiffre exact, la GRC ayant travaillé une bonne partie de la nuit à compléter cette enquête et les formalités de comparutions prévues pour aujourd\u2019hui.Si l\u2019on calcule proportionnellement la drogue saisie localement, sa valeur se rapproche à près d\u2019un million de dollars pour les revendeurs sherbrookois.Cete cocaïne est d\u2019une telle pureté que les revendeurs auraient pu la réduire facilement, ce qui du reste est une pratique courante compte tenu de la cherté du produit en question.Il faut bien augmenter les profits à l\u2019endroit des consommateurs pour faire tourner la roue.La roue de la criminalité.La majeure partie des crimes commis, vols avec effraction ou encore vols qualifiés, comme il en a été question dans La Tribune de mercredi, visent à satisfaire des besoins de consommation de drogue ou éponger des dettes à l\u2019endroit de revendeurs.Agents doubles Comment peut-on être si certain de la pureté de la cocaïne saisie hier?C\u2019est que dans cette enquête qui a duré de longs mois, la GRC a infiltré le réseau des revendeurs et a procédé à des achats de quantités de cocaïne variant de 28 grammes, soit une once, à 500 grammes, un peu plus d\u2019une livre.La police fédérale a donc eu amplement le loisir de faire analyser le produit et constater qu\u2019elle n\u2019avait pas affaire à des débutants en la matière.Parmi les 24 personnes arrêtées lors des perquisitions, on retrouve trois femmes.L\u2019âge de ces gens se situe dans la trentaine et la quarantaine.Les suspects seront accusés de trafic de stupéfiants aujourd\u2019hui à Sherbrooke, Drummondville et Longueuil.«Cette enquête policière a débuté ici même à Sherbrooke vers le mois d\u2019août 1988», de souligner le sergent d\u2019état major Alain Dionne, responsable de la GRC de Sherbrooke.On ne se rappelle pas, ici même à Sherbrooke, une opération de si grande envergure effectuée par la GRC.Il n\u2019y en a pas eu du genre depuis cinq ans, ça c\u2019est certain.Et les observateurs de la scène policière peuvent ajouter une décennie de plus.Grand coup Le nombre d\u2019arrestations, la qualité de même que la quantité de la cocaïne saisie démontrent que les agents fédéraux savaient où frapper.Ne met pas la main sur une once ou 28 grammes de cocaïne pure qui veut.Et quand on a atteint ce niveau d\u2019achat, c\u2019est que le revendeur se retrouve dans l\u2019échelle du trafic de stupéfiants à un niveau privilégié.Aux 75 policiers de la GRC qui ont participé à l\u2019opération d\u2019hier, on peut ajouter 25 à 30 policiers municipaux des villes où les perquisitions ont eu lieu.«Comme on le constate, de dire le sergent Dionne, l\u2019Estrie n\u2019est pas épargnée par le fléau de la cocaïne qui est un fléau quasi mondial.Les grands profits du trafic de stupéfiants demeurent toujours très attrayants pour les trafiquants sans scrupule.» L'interdiction de la publicité pour enfants est jugée Vàlide OTTAWA (PC) \u2014 La Cour suprême a reconnu la validité de la loi québécoise interdisant la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans.Dans un jugement majoritaire rendu hier matin, le plus haut tribunal du pays a rejeté l\u2019argumentation du fabricant de jouets Irwin Toys, qui contestait la constitutionnalité de deux dispositions de la Loi sur la protection du consommateur interdisant ce type de publicité.Irwin Toys soutenait que ces dispositions violaient la liberté d\u2019expression, telle que garantie dans la Charte canadienne des droits et libertés et la Charte québécoise des droits et libertés de la personne.Le fabricant affirmait également que le gouvernement du Québec n\u2019avait pas le pouvoir d\u2019interdire la publicité télévisée destinée aux enfants, parce que la radiodiffusion était de juridiction fédérale.La Cour suprême a statué hier que Québec avait agi dans le champ de sa juridiction.Les juges ont expliqué que les dispositions mises en cause avaient pour but principal de réglementer toutes les formes de publicité destinée aux personnes de moins de 13 ans, et non pas uniquement la publicité télévisée.Ils ont également déclaré que les deux dispositions ne visaient pas les entreprises de radiodiffusion, mais les annonceurs.Les juges ont ajouté qu\u2019il n\u2019existait aucune incompatibilité entre la réglementation fédérale applicable aux télédiffuseurs et la législation provinciale sur la protection du consommateur applicable aux annonceurs.Cependant, la Cour suprême a donné raison au fabricant de jouets en statuant que les deux articles violaient la liberté d\u2019expression.Dans son jugement sur les dispositions de la loi 101 sur la langue d\u2019affichage, rendu en décembre dernier, le plus haut tribunal du pays avait statué que la liberté d\u2019expression couvrait l\u2019expression commerciale.La Cour suprême a cependant soutenu que dans ce cas-ci, la violation à la liberté d\u2019expression pouvait se justifier, compte tenu de l\u2019importance de l\u2019objectif poursuivi, la protection des enfants de moins de 13 ans, un groupe très vulnérable à la manipulation commerciale.par Pierre APRIL OTTAWA (PC) - La fuite d\u2019un document budgétaire a plongé le gouvernement fédéral dans une crise politique et parlementaire sans précédent.Toutefois, après une journée orageuse, en fin d\u2019après-midi, hier, le ministre des Finances, Michael Wilson, survivait à la tempête et déposait, finalement, son budget pendant que libéraux et néo-démocrates quittaient l\u2019enceinte des Communes.Hier, au lendemain de l\u2019incident qui a forcé le ministre des Finances, Michael Wilson, à déposer son budget en catastrophe, les partis de l\u2019opposition aux Communes ont demandé au premier ministre de congédier sur-le-champ son proche collaborateur.Pendant toute la journée, un débat orageux s\u2019est déroulé sur une question de fait personnel soulevée par le ministre Wilson.Crime Au cours de la période de questions, qui a été une sorte d\u2019entracte au débat procédurier, les libéraux et néo-démocrates ont poussé le premier ministre Mulroney à intervenir et à défendre son ministre des Finances.L\u2019argument de défense du côté gouvernemental a été que le ministre des Finances ne pou- vait pas être tenu responsable d\u2019une fuite criminelle d\u2019un document budgétaire.Aux appels du chef libéral John Turner réclamant le congédiement de M.Wilson, le premier ministre et ses collaborateurs du cabinet ont opposé que tout a été mis en oeuvre pour arrêter le coupable qui a remis le résumé du budget au reporter de la chaîne de télévision Global, Doug Small.«Le chef de l\u2019opposition, a souligné le premier ministre, ne devrait pas réclamer la démission du ministre des Finances en se basant sur le fait qu\u2019un individu a été impliqué dans un geste criminel.» À une question du député libéral Gilles Rocheleau, ancien ministre dans le cabinet de Robert Bourassa, le chef du gouvernement a retourné les arguments de son interlocoteur en rappelant qu\u2019en mai 1987, une fuite semblable avait forcé le ministre québécois des Finances, Gérard-D.Lévesque, à présenter son budget en catastrophe pendant que se poursuivaient les négociations consti-tionnelles au lac Meech.«J\u2019aimerais souligner au député, a précisé M.Mulroney, que lorsqu\u2019il était ministre dans le gouvernement de Robert Bourassa, il avait, en mai 1987, lui-même appuyé la décision de son premier ministre de ne pas congédier son collaborateur et de M.Lévesque de ne pas démissionner.» Responsabilité Le chef libéral, qui a personnellement insisté auprès de son caucus pour que la question de fait personnel soit longuement débattue au détriment de contenu du budget de Michael Wilson, juge que le ministre des Finances aura fait preuve de négligence inacceptable.«Il ne s\u2019agit pas de savoir, a dit M.Turner, si le ministre est personnellement responsable de la fuite d\u2019un document budgétaire, car selon le système de gouvernement canadien, il occupe une position de fiduciaire.«Il doit prendre ses responsabilités, a-t-il poursuivi, pour les finances, pour ses fonctionnaires et pour tout ce qui se passe sous son autorité.» Devant cet état de fait et la fuite d\u2019un document, M.Turner s\u2019est déclaré surpris de voir que le ministre des Finances n\u2019avait pas encore remis sa démission.«Cela me surprend beaucoup, a-t-il dit, que ce ministre n\u2019ait pas eu le courage, l\u2019honnêteté, d\u2019après la tradition parlementaire, d\u2019offrir sa démission au premier ministre.» Le chef libéral a fait un vibrant plaidoyer sur le système parlementaire britannique, vieux de plus de 700 ans, qui a été sérieusement attaqué par la négligence du ministre Wilson.«Le temps est venu, a-t-il dit, pour le premier ministre, pour le ministre des Finances de reconnaître leurs responsabilités, de répondre aux exigences de notre système parlementaire.» NPD Le leader néo-démocrate, Ed Broadbent, a tenu passablement le même discours que le chef libéral et réclamé la démission du ministgre Wilson.La statégie du NPD a été de demander la tenue d\u2019un débat d\u2019urgence et la mise sur pied d\u2019un comité parlementaire pour analyser toute cettte affaire.?\tUn «dur coup» aux finances du Québec, dit Lévesque B} ?\tWilson nie miner l'universalité des programmes sociaux B3 ?\tLes évêques inquiets du désengagement social de l'Etat\tb 6 Le premier, ministre Mulroney applaudit le ministre des Finances, te du document budgétaire qui a forcé le ministre Wilson à livrer son sur le point de résumer son budget, alors que les députés libéraux et budget d'abord devant la presse mercredi soir, au lieu d'hier, néo-démocrates quittent la Chambre, après un débat entourant la fui- Wilson s'en tire indemne et parvient à déposer son budget aux Communes 2615, rue King ouest, Sherbrooke, 566-5322 ECONAUTO SURVEILLEZ ^\tNOS SPÉCIAUX DANS LA TRIBUNE À TOUTES LES SEMAINES.4880, boul.Bourque, Rock Forest 823-1400 Voisin de Précision Acura RBROOKI 4900, boul.Bourque Rock Forest 5648909 A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 28 AVRIL 1989 A la suite d'une proposition formulée par le CRSSS par Gilles FISETTE ¦ SHERBROOKE \u2014 Aucune entente n\u2019est intervenue pour régler le différend mais une proposition formulée, hier matin, par le Conseil régional de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (CRSSSE) a eu pour effet la mise sur la glace de l\u2019ultimatum servi la veille par les ambulanciers de Sherbrooke.QU'EN PENSEZ-VOUS?Que pensez-vous do budget Wilson ?Robert Bataille M w leannine Lebleu Pierre Dubois Robert Bataille, de Sherbrooke: «En général, c\u2019est toujours nous qui payons la note.Mais que voulez-vous il y a un gros déficit et le gouvernement veut prendre tous les moyens pour le réduire.» Jeannine Lebleu, d\u2019Ayer\u2019s Cliff: «Je pense que le gouvernement devait nécessairement procéder à d\u2019importantes coupures.Je suis heureuse des coupures au niveau des bases militaires et des sous-marins nucléaires.Le fait d\u2019augmenter l\u2019essence va possiblement inciter les automobilistes à moins utiliser leur voiture, ce qui va résulter en une diminution, aussi minime puisse-t-elle être, de la pollution.J\u2019estime que 4 $ du carton de cigarettes, c\u2019est beaucoup.Par contre, c\u2019est une bonne chose que le gouvernement ne soit pas dans l\u2019obligation de toucher au programme d\u2019allocation familiale.» Pierre Dubois, de Sherbrooke: «Je ne suis pas tout à fait d\u2019accord avec le budget, mais je suis content que le gouvernement ait décidé d\u2019éliminer son idée de sous-marins nucléaires.» Sylvain Arsenault, de Fleurimont: «Le gouvernement n\u2019avait véritablement pas le choix.C\u2019est le genre de budget que le gouvernement aurait dû adopter il y a cinq ans afin d\u2019empêcher que le déficit ne gonfle davantage.C\u2019est une bonne chose car s\u2019il y a une autre récession bientôt, le gouvernement sera une fois de plus dans l\u2019obligation d\u2019emprunter.» Robert Blais, de Stanstead: «D\u2019après ce que j\u2019ai entendu dire, c\u2019est encore nous qui va payer la note.Mais je comprends que la situation est critique avec ce gros déficit et qu\u2019il faut faire quelque chose.C\u2019est bien de couper mais tant qu\u2019à couper, pourquoi ne pas couper sur les salaires des politiciens et leurs coûteux déplacements.» Rachel Langlais, de Sherbrooke: «Je ne suis pas tellement satisfaite du budget.C\u2019est toujours le contribuable qui doit payer.Je suis toutefois d\u2019accord pour hausser la taxe sur le tabac et l\u2019alcool mais pas sur l\u2019essence.» Sylvain Arsenault Robert Blais Rachel Langlais Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: JEUDI, le 27 avril 1989: 0-65, i-1 7, 0-70, i-26, G-52, i-29 Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: VENDREDI, le 28 avril 1989: 0-75, B-10, i-23 Les gagnants doivent appeler à 564-5470 CHAMBRE DE COMMERCE DE SHERBROOKE REPAS-CAUSERIE Lundi le 1er mai 1989 à 18H00 à l'hôtel Roussillon Le Baron, Sherbrooke £ 35$|membre 40$/nonmembre Le conférencier invité est BERNARD LANDRY économiste Sujets traités: 'Le libre-échange.et après?' \"Budget Wilson\" Chambre de commerce \u201e.de,Shofbrooke Renseignements ou réservations: 821-4122 Bienvenue à tous.50929 Cette proposition, si elle est acceptée par l\u2019employeur, pourrait constituer un bon pas vers un règlement de la situation.Rappelons qu\u2019à compter de midi, hier, les membres du Rassemblement des employés techniciens ambulanciers de l\u2019Estrie (CSN) devaient limiter leurs services aux seuls appels d\u2019urgence si le CRSSSE et le ministère ne répondaient pas à leur demande de manière satisfaisante.Or, hier, à llhOO, le CRSSSE a convoqué les parties en cause.Il leur a proposé de mener une étude sur les besoins d\u2019effectifs à Sherbrooke et d\u2019en soumettre si nécessaire la conclusion au ministère.Le rassemblement, a rapporté le conseiller syndical Hughes Rondeau, est d\u2019accord.Il a immédiatement décidé de revenir à l\u2019horaire qu\u2019il applique unilatéralement depuis le 1er avril, soit la rotation de neuf quarts de travail au lieu de huit.Pendant ce temps et hier soir encore, l\u2019employeur réfléchissait sur le sujet et devait rendre sa décision.Au moment d\u2019écrire ces mots, en milieu de soirée, la partie syndicale attendait toujours un coup de fil de M.Carlo Fabi ou de son procureur.A Sherbiooke, le litige porte sur le neuvième quart de travail (deux ambulanciers supplémentaires à temps complet).Le syndicat déclare qu\u2019une entente formelle survenue le 7 mars avec le ministère accordait ce neuvième quart aux effectifs sherbrookois.Or, la consigne ministérielle et l\u2019enveloppe budgétaire reçues au CRSSSE ne font pas mention de cette neuvième équipe.La consigne fait plutôt part d\u2019une augmentation d\u2019effectifs à Magog.Les ambulanciers sherbrookois ont décidé alors d\u2019appliquer l\u2019entente malgré tout.L\u2019employeur a eu recours à l\u2019injonction qu\u2019a défié le rassemblement, contre qui pèse maintenant une accusation d\u2019outrage au tribunal.Lac-Mégantic Pendant ce temps, le Conseil des services essentiels, informé du débrayage des ambulanciers de la compagnie Ambulances Mégantic-Frontenac, a convoqué les parties à une audition.Cette dernière se tiendra ce matin, à compter de lOhOO, à Sherbrooke, à l\u2019hôtel Le Baron.Le conseil désire savoir si le conflit opposant la direction à ses employés \u2014 là-bas, le litige prend racine dans le congédiement jugé arbitraire d\u2019une employée en voie de se syndiquer \u2014 est de nature à porter préjudice ou est susceptible de porter préjudice au service ambulancier auquel le public de cette région a droit.L\u2019audition permettra également aux parties de présenter leurs observations au conseil avant qu\u2019il ne rende, s\u2019il y a lieu, l\u2019une ou l\u2019autre des ordonnances prévues au Code du travail.Le président du syndicat mis en demeure de se rétracter ¦ SHERBROOKE \u2014 M.Carlo Fabi a accordé un délai de 24 heures au Rassemblement des ambulanciers de Sherbrooke (CSN) et à son président Michel Corcoran pour rétracter publiquement des propos tenus à son égard et qu\u2019il trouve diffamatoires.C\u2019est ce qui ressort de la mise en demeure que M.Fabi leur a fait signifier nier par l\u2019intermédiaire de son avocat, Me Danielle Gauthier.Me Gauthier a informé le rassemblement et M.Corcoran qu\u2019une action en dommages et intérêts pour libelle suivrait sans délai s\u2019il n\u2019y avait pas de rétractation.M.Fabi mentionne que les propos en question tenus à l\u2019occasion d\u2019une conférence de presse, qui a fait l\u2019objet d\u2019une télédiffusion le 26 avril et d\u2019une publication le 27 avril, sont diffamatoires et portent atteinte à sa réputation.On se rappellera que Sécurité de l\u2019Estrie, qui est le seul transporteur ambulancier de Sherbrooke et de la région, a obtenu le 19 avril une injonction provisoire ordonnant au rassemblement et à ses 27 ambulanciers de respecter l\u2019horaire de travail établi par leur employeur et de remettre à ce dernier les formulaires de transport des bénéficiaires.Me Gauthier a présenté par la suite une requête pour outrage au tribunal en alléguant que des salariés ne respectaient pas l\u2019horaire de travail de l\u2019employeur à qui ils n\u2019ont pas remis les formulaires réglementaires.Le rassemblement et 22 ambulanciers devront comparaître devant la Cour supérieure le 29 mai pour entendre la preuve des faits qui leur sont reprochés et faire valoir les moyens de défense qu\u2019ils peuvent avoir afin d\u2019éviter une condamnation pour outrage au tribunal.i Incendie dans une maison en rénovation Les pompiers des casernes de l'Est et du centre-ville de Sherbrooke ont combattu un incendie dans une maison privée du 958 de la rue Bowen Sud, vers 17h15 hier.Le feu a pris naissance au second étage de la maison, inoccupée pour le moment à cause de rénovations en cours.Une épaisse fumée s'échappait de l'étage supérieur à l'arrivée des pompiers de l'Est menés au combat par le lieutenant Marcel Bourque.Comme la situation semblait critique, une seconde alerte a vidé complètement la caserne de la rue Marquette.Le capitaine Yves Lacharité et le lieutenant Jean-Charles Doyon y ont conduit leurs troupes.Moins de 15 minutes après l'alerte, le feu était maîtrisé.Des traces d'effraction ayant été constatées à une fenêtre de la maison, le lieutenant-inspecteur Michel Richer a été demandé sur les lieux pour déterminer la cause de l'incendie.Le détective Hervé Breton l'a rejoint sur place.Le feu aura causé des dommages d'environ 15 000 $.Le pompier Serge Collins a subi une vilaine coupure à la main droite alors qu'il se trouvait sur le toit de la maison.Une section de la rue Marquette fermée de renouvellement de raccordements d\u2019aqueduc dans ce secteur, la rue sera fermée sur la section reliant la rue Belvédère à la rue Goodhue.Les travaux doivent se dérouler une bonne partie de la journée, de 7 à 17 heures.(Photo La Tribune par Luc Lemay) ¦ SHERBROOKE - La journée sera pénible aujourd\u2019hui, vendredi, pour les automobilistes habitués de circuler par la rue Marquette, au centre-ville de Sherbrooke.C\u2019est qu\u2019en raison de travaux Tirage du 89-04-26 GAGNANTS LOTS Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le mercredi « et le samedi 4-16-19-23-34-41 6/6\t3 5/6+ 32 5/6\t411 4/6\t19 963 3/6\t322 977 640 894,70 22 698,30 1 351,40 53,50 10,00 No complémentaire 11 VENTES TOTALES 16 672 003,00 PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF!: 2 200 000,00 Prochain tirage: 89-04-29 Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.King Wellington REOIGÊ EN COLLABORATION Il semble que c\u2019est de Sherbrooke que provient la fuite gouvernementale sur le dernier budget Wilson.On a appris que le lt Pierre Cabana, un fumeur invétéré, s\u2019est inscrit mardi soir à un cours pour cesser de fumer.Curieuse coïncidence.-\tO - On ignore si c\u2019est par coquetterie que le directeur-adjoint de la police Michel Lemay se promène avec une volumineuse palette de couleurs à la main.Il se défend bien de vouloir obtenir sa gamme de couleurs comme cela est la mode chez l\u2019autre sexe et prétend plutôt que c\u2019est pour déterminer la couleur de la prochaine salle des télécommunications du quartier général.-\tO - Il est rumeur que les frères Claude et Daniel Gagnon se servent de leur petit frère André, pas celui qui est canonisé mais leur vrai petit frère, dans le but de remporter pour une seconde année d\u2019affilée l\u2019important tournoi de golf, l\u2019Omnium Justice, qui aura lieu le 16 juin.-\tO - Denise Bouchard connaît maintenant le dicton «Les voyages forment la jeunesse».Elle se dit même disposée à écrire un livre àla suite des dernières mésaventures qu\u2019elle a vécues lors d\u2019une récent périple à l\u2019étranger.-\tO - Alain Picard ne voit pas d\u2019un très bon oeil le fait qu\u2019on «l\u2019espionne» pour vérifier s\u2019il a vraiment cessé de fumer.Une promesse est une promesse, dit-il à ceux qui doutent de sa volonté.-\tO - Michel Roy s\u2019est développé une spécialité dans la façon de regarder la télévision.Ses amis prétendent qu\u2019il pourrait même devenir le sujet d\u2019une émission qui s\u2019intitulerait monde à l\u2019envers».«Le Vf*,.LE BARON KA0RX Grillades à la japonaise {Les.steaks sont si tendres qu'on peut les couper avec une baguette! REPAS D'ANNIVERSAIRE Pour votre anniversaire, vener à quatre ou plus.Les-mets seront tranchés, coupés en dés et cuits devant vous et si vous avez vraiment besoin d\u2019un couteau, nous vous l'offri rons également.Le seul et unique restaurant japonais à Sherbrooke.3200 King ouest.Sherbrooke.Réservations: 567-3941 LOCATION à partir de 290 4 par mois (48 mois) Taxes en sus incluant transmission automatique et air climatisé.N B avec comptant de 1.5000 Pontiac Tempest 1989 Luigi Cion, dir.1EMISS LOCATION D\u2019AUTOS INC.1567 OUEST.RUE KING SHERBROOKE 569-9351 60973 J.A.Rpbert Ltée Fourrure 49953» J2a Quotidienne c 503-8676 J w tC-** ENTREPOSAGE ASSURANCE VALEUR À NEUF 1084.rue King Ouest Sherbrooke (Québec) J1HTS2 Cuillette sans Irais 562-4006 48466» LA TRIBUNE SHERBROOKE VENDREDI 28 AVRIL 1989 A 3 Saint-Élie-d'Orford va de l'avant avec l'offre de protection contre les incendies de la Ville de Sherbrooke «Sherbrooke a adopté une attitude réaliste» par Michel MORIN ASCOT \u2014 L\u2019aventure de l\u2019entreprise privée dans le domaine de la protection contre les incendies est terminée en ce qui concerne la municipalité de St-Élie-d\u2019Orford.Le maire Richard Gingras a officiellement communiqué la nouvelle en conférence de presse, hier.La municipalité de St-Elie d\u2019Orford a signifié à Rock Forest, par voie de huissier, son désir de uitter la Régie intermunicipale es incendies dès à présent, avant même la tenue de la prochaine rencontre de cet organisme, le 2 mai.A cette occasion, les membres de cet organisme né de la mise en commun des deux villes devaient obtenir un rapport détaillé sur la création de leur propre service intermunicipal de protection contre les incendies.L\u2019annonce faite par le maire Gingras vient donc couper l\u2019herbe sous le pied des administrateurs forestois qui, du moins en théorie, avaient manifesté le désir de lancer un service intermunicipal autonome.La décision précipitée de St-Élie-d\u2019Orford \u2014 dont l\u2019essence ne constitue pas vraiment une surprise dans la mesure où LA TRIBUNE faisait part de ce scénario la semaine dernière \u2014 se veut d\u2019a- bord et avant tout une question de stratégie.«Pour nous, la décision à prendre était très claire, a expliqué le maire Richard Gingras.Nous avons décidé de quitter la Régie et d\u2019aller avec Sherbrooke qui, cette fois, a adopté une attitude civilisée et réaliste dans le cadre de nos négociations.Il y a quatre ans, l\u2019attitude prise pa'r Sherbrooke avait été cavalière.» 4 votes contre 3 Dans les faits, au sein de la Régie intermunicipale des incendies, la Ville de Rock Forest détient la majorité des votes: 4 contre 3.Selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, le maire Gingras aurait analysé, en compagnie de ses conseillers et de procureurs, les conséquences d\u2019un vote pris la semaine prochaine sur la possible création d\u2019un service intermunicipal de lutte contre les incendies.Cette question aurait pu placer St-Élie-d\u2019Orford dans une fâcheuse position.Si tous les administrateurs forestois avaient décidé de dire oui à la création d\u2019un service intermunicipal, la municipalité de St-Élie-d\u2019Orford n\u2019aurait alors eu d\u2019autre choix que d\u2019entrer dans la danse, même si cette idée ne souriait guère à ses représentants.Or, en signifiant tout de suite son désir de quitter, la Régie intermunicipale, St-Élie-d\u2019Orford garde les coudées franches.Contrat de 10 ans Depuis le dépôt fracassant de l\u2019offre de service par la Ville de Sherbrooke à la Régie intermunicipale des incendies, le 17 mars, la municipalité de St-Élie-d\u2019Orford a tenu quelques séances de négociations avec les représentants de la capitale régionale, histoire de bonifier certaines clauses du contrat.Ces pourparlers ont été productifs pour le maire Gingras et la municipalité qu\u2019il dirige.Une foule de clauses optionnelles offertes par Sherbrooke ont finalement été intégrées dans le service de base.«Il reste encore quelques éléments dont le conseil doit discuter, mais le plus gros de l\u2019entente est bâclé», de préciser le maire Gingras, en présence de tous les membres de son conseil.Le contrat initial couvre une période de cinq ans débutant en février 1990.Il sera renouvelable pour une période identique, à son échéance.L\u2019indexation du coût de la vie, selon Statistiques Canada, Gaétan Lavallée jase que le maire Gingras quitte la Régie un peu vite ROCK FOREST (MM) \u2014 Le maire de Rock Forest, Gaétan Lavallée, a mal réagi à la décision de St-Élie-d\u2019Orford de quitter la Régie intermunicipale des incendies.Un geste marqué, selon lui, d\u2019une flagrante indélicatesse.Malgré sa frustration évidente, M.Lavallée n\u2019entend pas contester la décision de l\u2019administration de St-Èlie.Toutefois, il aurait grandement apprécié que St-Élie-d\u2019Orford attende la tenue de la prochaine réunion de la Régie intermunicipale des incendies, le 2 mai, avant de statuer sur son avenir dans le dossier des incendies.«C\u2019est leur décision et je la respecte, mais ce n\u2019est pas une façon de faire.Humainement parlant, le maire de St-Élie aurait pu avertir les dirigeants de Sécurité 77 avant de lancer ça dans les médias.Je ne serais pas capable de congédier un employé de cette façon.Et même si Germain Bélanger nous a déjà fait part de sa décision d\u2019abandonner la partie, on aurait pu le rencontrer et le remercier pour les services qu\u2019il a rendus autant à Rock Forest qu\u2019à St-Élie-d\u2019Orford au cours des dernières années», de commenter le maire de Rock Forest.La position ferme adoptée dans ce dossier par St-Élie-d\u2019Orford a d\u2019abord été communiquée au maire de Rock Forest mercredi, tard en soirée.Visiblement, cette annonce a rendu le maire Lavallée de mauvais poil, sans toutefois l\u2019abattre.Cavalier seul «Je me retrouve tout seul et j\u2019en suis bien conscient, devait reconnaître sans plus de cérémonie le maire de Rock Forest.Mais ça ne me fait pas peur.Je suis capable de me débrouiller sans les autres.Mon idée est d'attendre la tenue de la prochaine réunion de la Régie intermunicipale; après je prendrai une décision qui sera possiblement annoncée en conférence de presse.» Le maire Lavallée se tournera-t-il vers Sherbrooke?Est-ce qu\u2019il continuera de faire confiance à l\u2019entreprise privée?Créera-t-il un service municipal de lutte contre les incendies?Toutes ces questions demeurent entières et sans réponse pour l\u2019instant.(Photo La Tribune par Claude Poulin) Le député André-J.Hamel, la doyenne Marie Malavoy et le recteur Aidée Cabana annonçaient hier l'implantation du programme de doctorat en télédétection à l'Université de Sherbrooke.Subvention de démarrage de 525 000 $ à un programme de doctorat en télédétection ¦\tpar Michel RONDEAU SHERBROOKE \u2014 Alors que l\u2019Université de Sherbrooke et la faculté des Lettres et Sciences humaines annonçaient hier l\u2019ouverture officielle d\u2019un nouveau programme de doctorat en télédétection à compter de septembre 1989, le député André-J.Hamel annonçait une subvention de démarrage de 525 000 S de la part du ministère de l\u2019Enseignement supérieur et de la Science, pour l\u2019implantation de ce programme.Ce doctorat, le 18e de l\u2019Université de Sherbrooke, le troisième à la faculté des Lettres, avait reçu l\u2019approbation du Conseil des universités il y a quelques mois et La Tribune en avait fait mention.Dans une lettre adressée au recteur Aidée Cabana, le ministre Claude Ryan écrit: «La mise sur pied d\u2019un programme de doctorat dans cette discipline porteuse d\u2019avenir vient confirmer le rôle de chef de file de l\u2019Université de Sherbrooke en télédétection».Le député Hamel a renchéri en reconnaissant l\u2019excellence de l\u2019Université de Sherbrooke dans plusieurs secteurs de pointe, entre autres en télédétection.Dans ce domaine, Sherbrooke, dit-il, est l\u2019endroit par excellence au Québec et au Canada.Le recteur Aidée Cabana s\u2019ést réjoui de la création du programme de doctorat en avançant que la création de programme de cycles supérieurs est une réponse aux besoins de la société.Il a noté u\u2019en télédétection l\u2019Université e Sherbrooke est reconnue sur la scène autant internationale que nationale et il a rendu hommage aux pionniers du département de géographie et de télédétection, ainsi qu\u2019aux personnes qui ont déployé les efforts pour donner naissance au nouveau programme.Le programme Le vice-recteur Jean-Guy Ouel- let a expliqué que le programme de doctorat privilégiera trois domaines: la physique de la télédétection, la correction de l\u2019étalonnage des données et des images; le traitement numérique des images de télédétection, l\u2019extraction numérique et optique de l\u2019information à partir des images de télédétection, les systèmes d\u2019information géographique; les applications thématiques de la télédétection en milieu physique et humain.L\u2019équipe professorale de base de ce programme de type recherche, de 90 crédits, comptera quatre professeurs et trois attachés de recherche.Ce personnel comprendra trois géographes, deux physiciens, un géologue et un mathématicien-informaticien.Logiquement, de 10 à 15 étudiants pourraient être accueillis dans le nouveau programme chaque année.Actuellement, le bas-, sin des étudiants du département de géographie qui pourrait être intéressé au doctorat est d\u2019une dizaine, mais il y a aussi des étudiants de l\u2019extérieur de la région qui pourraient demander leur admission.Le vice-recteur Ouellet fait remarquer d\u2019ailleurs que la subvention de démarrage du ministère de l\u2019Enseignement supérieur, n\u2019étant pas récurrente, c'est le financement de la clientèle qui, ultérieurement, supportera le maintien du programme.Télédétection La télédétection est la science qui regroupe l\u2019ensemble des connaissances et des techniques utilisées pour l\u2019observation, l\u2019analyse, l\u2019interprétation et la gestion de l\u2019environnement à partir de mesures et d\u2019images obtenues depuis une plate-forme aéroportée, spatiale, terrestre ou maritime, a expliqué M.Ouellet.«Comme son nom l\u2019indique, elle suppose l\u2019acquisition d\u2019informations à distance, sans contact direct avec l\u2019objet détecté.» A l\u2019Université de Sherbrooke, le département de géographie permet, depuis 1982, à des étudiants inscrits à ses programmes de maîtrise de se spécialiser en télédétection grâce à des cours à option et à leur mémoire de maîtrise.Cette orientation s\u2019est accentuée en 1985 par la mise en place du Centre d\u2019application et de recherches en télédétection, issu du département de géographie.Ce Centre constitue d\u2019ailleurs la pierre angulaire autour de laquelle s\u2019articulera le programme de doctorat.Le Centre a déjà été reconnu dans le cadre du programme des Actions structurantes du ministère de l\u2019Enseignement supérieur, dont il a reçu quelque 3 millions $ couvrant la période de 1985 à 1990, alors qu\u2019il oeuvre en collaboration avec le département de sciences géodésiques et de télédétection de l\u2019université Laval.Mme Marie Malavoy, doyenne de la faculté des Lettres et des Sciences humaines, s\u2019est montrée fort heureuse d\u2019annoncer l\u2019implantation du doctorat, qu\u2019elle a présenté, avec une pointe d\u2019humour, comme un des succès vécus à sa faculté.s\u2019appliquera alors pour déterminer les nouveaux tarifs.Économie Pour les cinq premières années du contrat, l\u2019oifre de Sherbrooke permettra à St-Élie-d\u2019Orford de réaliser une économie de 218,934 $ sur les coûts exigés par l\u2019entreprise privée.Après 10 ans, l\u2019économie est de 364,276 $, si aucun équipement n\u2019est ajouté.A l\u2019issue des 10 premières années, le coût moyen per capita qu\u2019auront eu à débourser les contribuables de St-Élie-d\u2019Orford (sans considérer de croissance démographique dans cet exemple) sera de 19,49 $.Par contre, en continuant avec l\u2019entreprise privée, le coût per capita aurait été de 29-,21 $.«Il faudra faire affaire avec Sherbrooke pendant 15 ans avant que St-Élie soit obligée de payer les coûts exigés par l\u2019entreprise privée pour la première année du contrat, soit en 1990», de continuer Richard Gingras.A l\u2019issue des cinq premières années, St-Élie-d\u2019Orford pourra unilatéralement mettre fin à l\u2019entente, ce que ne peut faire Sherbrooke.Ce n\u2019est qu\u2019après 10 ans que la capitale régionale obtient le privilège de mettre elle aussi un terme au pacte.UMON ¦u* new* \u20180»fV ufut '
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.