La tribune, 16 juin 1989, Cahier 1
[" 80e ANNEE \u2014 No 100 4 CAHIERS, 32 PAGES SHERBROOKE.16 JUIN 1989 (Sam dim 1 00$I 0 50' Domicile 2 85$ par semaine Infirmières Un règlement est imminent, laisse croire Lavoie-Roux A9 Las L^lLujhe- Le président surpris d'apprendre que les Canadiens joueront 5 parties locales au Forum Guilbault ne savait rien.par Mario GOUPIL SHERBROOKE \u2014 Georges Guilbault a appris par la voie de LA TRIBUNE que l\u2019équipe dont il est le président disputerait cinq de ses matchs locaux au Forum de Montréal la saison prochaine.«J\u2019ai été très surpris par cette nouvelle.Il faut croire que l\u2019organisation veut tester le marché et c\u2019est son droit de le faire.Mais dans les circonstances, cela crée une situation assez ambiguë et porte même un peu à confusion.Toutefois, je ne vois rien d\u2019incorrect dans cette démarche», a-t-il réagi hier.Guilbault ne croit pas que l\u2019on puisse blâmer les amateurs sherbrookois qui ne semblent pas avoir répondu aux attentes de la direction du Canadien la saison dernière.«Ceux qui présentent le hockey de la Ligue nationale cinq fois par semaine à la télévision sont les mêmes qui aimeraient voir le Palais des sports rempli à tous les matchs.Est-ce vraiment possible d\u2019avoir notre pain beurré sur les deux côtés?» s\u2019interroge Guilbault.»C\u2019est bien beau de vouloir mettre un écran de fumée autour de tout cela, mais la réalité est là.Dans le contexte actuel, je crois que des foules entre 2500 et 3000 spectateurs par match constituent une bonne réponse de la part de la population.Mais il faut que notre organisation continue de travailler fort.Comme Ronald Corey, j\u2019aimerais bien voir 3500 spectateurs ou plus dans les gradins à chaque partie», poursuit-il.Sans le dire ouvertement, Guilbault semble croire que le Canadien pourrait décider de transférer ou non son club-école dans la région métropolitaine (probablement à Verdun) la saison prochaine, dépendamment du succès que connaîtront les cinq matchs disputés au Forum.»Et s\u2019il s'avère que le marché de Montréal est bon pour deux clubs, l\u2019organisation du Canadien aura fait son travail», a-t-il conclu.?Aucune décision prise sur le cas Hamel d \\ Georges Guilbault: «Est-ce possible d'avoir notre pain beurré sur les deux côtés?» (Laserphoto AP) 19.29 mBm 17 *L*èrM~2ï U ffl Premières condamnations à mort contre des manifestants chinois A10 L'Estrie consternée par le décès de Maurice Bellemare CE \"\"jest* Au tirage de la Fondation des Amis de l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke TIRAGE LE MERCREDI 21 JUIN 1989 A 20 H 30 AU MOTEL ROUSSILLON LE BARON 0E SHERBROOKE 1er prix Un magnifique condo-appartement entièrement meublé au Complexe «Les Jardins des Sables», Magog-Orford d une valeur de 79 500.00 $ Prix du billet: 150.00 $ Quantité 2 500 billets numérotés de 0001 é 2500 N* permis flLCQ: «573-S9-11 La Fondation des Amis de l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke 555, rue Murray Sherbrooke (Québec) J1G 2K8 (819) 822-6754 Att.: Mme Luce Boivin 607 par Gilles DALLAIRE SHERBROOKE \u2014 C\u2019est __ avec beaucoup de consternation que l\u2019Estrie a appris la mort de M.Maurice Bellemare, député unioniste de Johnson de 1974 à 1979.M.Bellemare, qui avait été député de Champlain de 1944 à 1970, est décédé hier, à 8 h 05, au Centre hospitalier LaFlèche de Grand-Mère, à l\u2019âge de 77 ans.Il souffrait de diabète et d\u2019insuffisance rénale.L'ex-député unioniste Maurice Bellemare, décédé hier à l'âge de 77 ans, a représenté la circonscription de Johnson à l'Assemblée nationale du Québec de 1974 à 1979.Il avait aussi été député de Champlain de 1944 à 1970, du temps du premier ministre unioniste Maurice Duplessis qu'il a toujours admiré, comme en fait foi cette photo prise à son bureau de comté en 1979 et qui montre l'ancien premier ministre au Marcel Noël «Des politiciens comme lui, il ne s\u2019en fait plus.Il vous tapait dessus à tour de bras pendant une campagne électorale, sans vous laisser le moindre répit.Cependant, une fois l\u2019élection passée, il collaborait à fond de train avec vous si vous aviez besoin de son aide.» S\u2019il est quelqu\u2019un qui a bien connu Maurice Bellemare, à la fois comme politicien et comme être humain, c\u2019est bien l\u2019ancien maire de Windsor, Marcel Noël, qui a croisé le fer avec lui dans Johnson en 1976.«Nous n\u2019avons mis de gants blancs ni l\u2019un ni l\u2019autre pendant la campagne électorale.Je savais que j\u2019avais affaire à un politicien expérimenté qui connaissait sur le bout des doigts tous les petits trucs rentables sur le plan électoral.En plus, c\u2019était l\u2019organisateur en chef de l\u2019Union nationale et il connaissait des tas de gens.Il ne m\u2019a pas fait de cadeau et je ne l\u2019ai pas ménagé non plus.J\u2019ai été défait par un grand politicien, un des plus grands de son époque», a-t-il déclaré.Il a avoué que le trait de personnalité de Maurice Bellemare qui l\u2019a le plus frappé est sa facilité à enterrer les rancunes une fois une campagne électorale terminée.«Comme maire de Windsor, j\u2019ai eu besoin de son appui plusieurs fois après ma défaite.Il a toujours collaboré avec moi et m\u2019a même ouvert quelques portes», a-t-il rappelé.Selon lui, Maurice Bellemare était un homme d\u2019une grande sensibilité même s\u2019il était un politicien qui ne faisait aucun quartier.«Quelques semaines après sa victoire, il a été hospitalisé à Montréal.Je lui ai envoyé un télégramme pour lui souhaiter un prompt retour à la santé.Quand il m\u2019a téléphoné poui^me remercier de mon geste à sa sortie de l\u2019hôpital, il avait des larmes dans la voix», a affirmé Marcel Noël.Eugène Letendre Préfet de comté à l\u2019époque où Maurice Bellemare était député de Johnson, Eugène Letendre a gardé un excellent souvenir du disparu.«C\u2019était un homme charmant ui, même s\u2019il avait été parachuté ans le comté, n\u2019a pas mis longtemps à connaître ses besoins et ses attentes.Les choses ne traînaient pas avec lui.Il était respecté à Québec et il savait toujours à quelle porte frapper.On était assuré d\u2019obtenir rapidement une réponse lorsqu'on faisait appel à lui», a souligné le maire du Canton de Windsor.Il a aussi été vivement impressionné par sa disponibilité et par mur.sa connaissance des problèmes du comté.«Même lorsque vous arriviez à son bureau sans avoir pris rendez-vous, il vous recevait comme s\u2019il vous attendait depuis toujours.En quelques secondes, le dossier qui vous préoccupait était sur son bureau.Pas un dossier datant de plusieurs mois ou de quelques années: un dossier à jour», a-t-il révélé tout en rappelant qu\u2019aussitôt après son élection, Maurice Bellemare s\u2019est fait un point d\u2019honneur de rencontrer tous les maires de son vaste comté et de s\u2019informer de leurs attentes, en accordant la même attention à ceux qui l\u2019avaient soutenu qu\u2019à ceux qui l\u2019avaient combattu.Carmen Juneau Carmen Juneau qui a amené Johnson dans le camp du Parti québécois après un intermède libéral de quelques mois s\u2019est dite peinée, elle aussi, par le décès de Maurice Bellemare.«Ce qui m\u2019a frappée chez lui, c\u2019est son assiduité aux débats de l\u2019Assemblée nationale.Il ne faisait pas seulement que dire aux autres qu\u2019un député doit être à l\u2019Assemblée nationale pour accomplir son travail.Il y était presque toujours», a-t-elle souligné.Elle a aussi admiré son talent de communicateur, son habileté à rendre compréhensibles des situations complexes et son dévouement envers ses commettants.«Cet homme-là ne laissait personne indifférent.On le respectait même si on ne pensait pas comme lui», d\u2019affirmer Carmen Juneau.Jean-Claude Boutin Jean-Claude Boutin qui, en subissant la défaite aux mains de Maurice Bellemare en 1974, a été involontairement responsable de \u2019la renaissance temporaire de l\u2019Union nationale, aurait eu de bonnes raisons de garder rancune au disparu.«Il m\u2019a carrément déshabillé pêndant la campagne électorale mais je ne lui en ai pas voulu.Il savait que l\u2019Union nationale ne survivrait pas à une défaite et il a tout fait pour gagner.Si j\u2019avais été à sa place, j\u2019aurais peut-être fait la même chose.Je l\u2019ai rencontré peu après sa victoire.Il était redevenu un homme charmant», de révéler Jean-Claude Boutin «Des campagnes comme celle-là, on n\u2019en reverra sans doute jamais plus.Elle a marqué la fin d\u2019une époque», a-t-il affirmé.?Le Québec perd un parlementaire des plus prestigieux, estime Bourassa\tA 7 Le salaire minimum porté à 5 $ l'heure le 1er octobre QUÉBEC (PC) \u2014 Le salaire minimum horaire sera haussé de 4,75 $ à 5 S le 1er octobre prochain, soit une augmentation de 5,3 pour cent.Pour ce qui est des emplois à pourboire, le taux actuel du salaire minimum de 4,03 S l\u2019heure sera porté à 4,28 S, une majoration de 6,2 pour cent.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé hier à l\u2019Assemblée le ministre de la Main-d\u2019oeuvre et de la Sécurité du revenu, André Bourbeau.LA MÉTÉO (167e iour de l\u2019année) Nuageux: 13 à 24 C Lever du soleil: 4hS8 Coucher du soleil: 20h38 Demain: pluie.Détail: page B-5 DOSSIER Désenchantement profond chez les enseignants B 1 La nouvelle a été bien accueillie par l\u2019opposition péquiste et le Conseil du patronat, notamment.Le président du Conseil du patronat, M.Ghislain Dufour, appuie la décision du gouvernement parce que, entre autres, elle est fondée sur une entente avec le gouvernement de l\u2019Ontario qui procédera aussi à une hausse du salaire minimum en octobre.Depuis l\u2019accord de 1986, les taux du salaire minimum dans les deux provinces demeurent égaux et ils sont révisés périodiquement HOTEL-DIEU La fermeture du centre de jour en psychiatrie inquiète INDEX Arts: page D-5 Décès: page C-9 De ieut et de tous: page B-5 Économie: page C-1 Feuilleton: page C-7 Petites annonces: page C-3 Sports: page D-1 Vivre: page B-4 et simultanément, ce qui permet de préserver la position concurrentielle des entreprises au Québec et en Ontario.Il s\u2019agit là de la quatrième majoration du salaire minimum depuis 1986.Quelque 153 000 personnes travailleraient au salaire minimum au Québec, ce qui représente 6,7 pour cent de la main-d\u2019oeuvre.Le ministre a exprimé l\u2019espoir que cette nouvelle augmentation du taux horaire minimum contribuera à l\u2019amélioration des conditions de vie des plus faibles salariés.Opposition Au ministre qui avait signalé que le taux du salaire minimum avait été gelé entre le 1er octobre 1981 et le 30 septembre 1986, la député péquiste de Maisonneuve Louise Harel a rappelé que les libéraux, dans l\u2019opposition, ne cessaient de dénoncer le gouvernement péquiste qui procédait aux augmentations entre 1976 et 1981.«Nous n\u2019avons pas l\u2019intention d\u2019adopter l\u2019attitude outrancière des porte-parole de l\u2019opposition libérale qui, en 1978, exigeaient un moratoire sur la progression du salaire minimum et considéraient la hausse périodique comme, et je cite, un glissement vers le socialisme», a dit Mme Harel.Celle-ci s\u2019est réjouie de la majoration du salaire minimum «qui s\u2019inscrit dans le contexte nord-américain de prospérité continue depuis six ans».Trouvé coupable d'avoir incendié un train à Shangai, un manifestant anti-gouvernemental reçoit sa sentence du juge devant les caméras de la télévision chinoise: la condamnation à mort.Le pouvoir semble déterminé, en Chine, à recourir aux solutions extrêmes pour écraser toute contestation. A 2 LA TRIBUNE.SHERBROOKE'.VENDREDI 16 JUIN 1989 132 chefs de trafic de drogue contre Moller ¦SHERBROOKE Frank Terrence Moller, 33 ans, a été inculpé hier de trois chefs de possession pour trafic de 477 grammes de haschisch, 106 grammes de marijuana et 24 grammes de champignons magiques le 14 juin à Lennoxville.Il a été traduit devant le juge Desmarais de la Cour du Québec à la suite de son arrestation après une perquisition à son domicile.Moller, qui est défendu par Me Peter Downey, a été écroué jusqu\u2019à lundi en attendant son enquête en détention, qui avait été exigée par le procureur Claude Mélançon.On a par ailleurs appris que le bureau des procureurs s\u2019afférait à la préparation d\u2019une dénonciation de 132 chefs de trafic de stupéfiants contre le prévenu.Il s\u2019agirait de 110 chefs de trafic de marijuana et de champignons magiques avec quatre adolescents depuis le début de 1988 et de 22 autres chefs de trafic par le biais du transport de stupéfiants pour leur approvisionnement.Le Domaine Saint-Laurent est vendu à un groupe montréalais par Gilles FISETTE ¦ COMPTON \u2014 Un groupe d\u2019hommes d\u2019affaires de la région de Montréal s\u2019est porté acquéreur du Domaine Saint-Laurent de Compton.L\u2019un d\u2019eux, M.Jean-Pierre Ste-Marie, a confirmé l\u2019information, hier matin.Il signale que les parties ne sont pas encore passés devant le notaire.Cela ne devrait pas tarder.En attendant, M.Ste-Marie, se veut très avare de renseignements.Il confirme l\u2019acquisition qui, dit-il, remonterait déjà à quelques semaines.Lui-même est déjà en poste à Compton.Il explique que le groupe comprend également ses frères Georges et Gilles ainsi que M.Mario Limoges.Si ce dernier provient de la région de Longueuil, les frères Ste-Marie sont de Laval.Interrogé à savoir si ce groupe oeuvre déjà dans l\u2019hôtellerie, M.Ste-Marie a déclaré que «disons que nous sommes indirectement reliés à l\u2019hôtellerie».A court terme, dit-il, le groupe 'WIL.¦AV -J m lit f ÿ Il * K * m -y»*-\t- '¦\u2019TM n\u2019a pas l\u2019intention de bouleverser le Domaine Saint-Laurent.Il entend toutefois mettre rapidement de l\u2019avant un plan de relance «de nature à permettre au Domaine de reprendre sa place dans l\u2019industrie».Il ajoute que le Domaine a souffert des difficultés financières rencontrées par ses dirigeants, de la prise de possession et de la mise en branle du processus de faillite.Baisse de la clientèle Il y a eu une baisse de la clien- tèle.Et, souligne-t-il, la situation ne pourra pas être corrigée très rapidement.«Il faudra travailler à la relance de l\u2019établissement».Présentement, dit-il, le Domaine Saint-Laurent procède même à l\u2019embauche de nouveaux employés.Cinq personnes viennent de se rajouter à l\u2019équipe en place.Pour le reste, M.Ste-Marie ne peut être plus précis.Il refuse de dévoiler le montant de la transaction.Il conclut que le groupe pourra être plus explicite lorsque les actes notariés seront signés.Enfants en difficulté d'apprentissage Les parents invitent la CSCS à les consulter Ce sera pour la prochaine fois.(Photo La Tribune par Claude Poulin) Malgré toute sa concentration sur le tir que le lanceur s'apprête à rant une partie de baseball amicale, hier, au parc Beaulieu de Rock Fo-décocher, ce jeune frappeur a fendu l'air.non sans y avoir mis toute rest, la gomme pour faire contact avec la balle.La scène a été croquée du- Faits divers ?Garçon gravement blessé par un camion 11 000 étudiants actifs cet été dans le milieu scolaire Un garçon, âgé de sept ans, a subi de graves blessures dans un accident de la circulation survenu vers 09h00, hier, à l\u2019angle des rues Lafocque et Short, dans l\u2019Ouest de Sherbrooke.Jean-Luc Demers, domicilié rue McManamy, non loin, des lieux de l\u2019accident, a d\u2019abord été transporté par ambulance au Centre hospitalier St-Vincent-de-Paul puis devant l\u2019état des blessures, il a été transféré au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke où il repose dans un état considéré comme sérieux.L\u2019accident s\u2019est produit quand l\u2019enfant a traversé la rue de façon soudaine et précipitée juste au moment où circulait un camion dont le conducteur n\u2019a vraiment pu rien faire.Selon les informations obtenues, le garçon qui fréquente l\u2019école Larocque devait participer à une excursion ce jour-là.Il avait oublié son lunch à la maison.C\u2019est en retournant à la course à la maison que l\u2019accident devait se produire.La Police municipale de Sherbrooke a dépêché des patrouilleurs sur les lieux.L\u2019accident a secoué le personnel enseignant et les élèves de cette école primaire.?Des plants de marijuana en quête de soleil Trois lascars étaient en route pour aller porter six plants de marijuana dans un enaroit plus ensoleillé (certainement pas au Québec de la façon dont ça se passe là-haut depuis quelques semaines) quand, sur la rue Cha-gnon, dans Ascot, ils devaient croiser le patrouilleur André Tardif, de Métro Police Ascot-Lennoxville.En jetant un coup d\u2019oeil vers le véhicule à bord duquel se trouvaient les trois passagers qui occupaient chacun une place, il va sans dire, le policier a remarqué que la quatrième place était occupée par une boîte débordante d\u2019un beau feuillage vert.Il a rapidement vu qu\u2019il s\u2019agissait là de plants de chanvre indien.Le policier a donc intercepté la voiture.Le propriétaire des plants lui a expliqué qu\u2019il avait une sorte de don pour les plantes et qu\u2019il les cultivait pour leur beauté.Pas pour autre chose.Son logement n\u2019étant pas assez éclairé, il les apportait chez un ami pour une cure d\u2019une semaine.Quand le producteur a parlé de beauté des plants, il aurait dû se rappeler qu\u2019il n\u2019était pas à un camp de pêche et que les histoires de la route devaient être racontées dans des proportions plus faciles à avaler.Les plants qui étaient installés dans six pots étaient transportés dans un autre logement où, par jour de soleil, ils jouiraient d\u2019un éclairage plus adéquat.Le propriétaire devait les reprendre au bout d\u2019une semaine.Seul le propriétaire des plants sera accusé au sujet de cette affaire.?Encore du vandalisme dans un abribus Il n\u2019y a pas une semaine qui se passe sans que des actes de vandalisme touchant les abribus soient perpétrés.Encore hier, la Police municipale de Sherbrooke a enregis- tré le bris de deux parois de l\u2019abribus situé sur la rue Galvin, à Fleurimont.Le montant des dommages se chiffre à 300 $.¦ SHERBROOKE (MR) -Quelque 11 000 élèves et étudiants seront actifs cet été dans le milieu scolaire et les différents campus de niveau collégial et universitaire.Par exemple, l\u2019école Le Goéland recevra 260 jeunes du secondaire de la CSCS qui reprendront des cours échoués cette année ou qui rattraperont la matière dans un cours où ils sont actuellement classés avec une année de retard.Environ 15 pour cent de ces jeunes reprendront un cours de français de 1ère à 5e secondaire; 20 pour cent reprendront un cours d\u2019anglais; 65 pour cent reprendront un cours de mathématiques.Parmi eux, 23 pour cent rattraperont une année de retard dans une de ces matières.La session durera du 3 juillet au 11 août.Au Collège de Sherbrooke, un camp de jour et une école de basketball réuniront quelque 1 500 jeunes de 4 à 15 ans, sous le titre de Cap Jeunesse.L\u2019école de basketball aura lieu du 7 au 11 août, mais le camp de jour pour les jeunes, qui constitue plus ou moins une alternative au service de garde, commencera dans les deux semaines pour se poursuivre pendant huit semaines.Activités sportives, plein air, arts et sciences compteront parmi les activités offertes aux jeunes, du lundi au vendredi entre 8 et 17 heures.Le Centre de l\u2019activité physique offrira aussi aux adultes, cet été un programme pour les femmes enceintes et une série d\u2019activités pour les adultes.A PUniversité Bishop, on retrouve actuellement un camp d\u2019immersion qui réunit 145 jeunes depuis le 28 mai jusqu\u2019au 7 juillet.En même temps qu\u2019un Manifestation des chômeurs loto-québec Tirage du 89-06-14' Vous pouvez miser jusqu 'à 20 h le mercredi et le samedi 6-13-24-30-32-33 No complémentaire 35 GAGNANTS LOTS 6/6\t0\t1 848 617,00 8 5/6+\t3\t232 788,80 $ 5/6\t208\t2 567,50 $ 4/6\t14 365\t71,50 $ 3/6\t278 640\t10,00 $ VENTES TOTALES 15 320 973,00 S PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF!: 4 200 000,00 $ Prochain tirage; 89-06-17 Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.En ¦SHERBROOKE \u2014 Une vingtaine de jeunes ont pris part, hier midi, au centre-ville de Sherbrooke, rue Wellington Nord, à la version sher-brookoise d\u2019une manifestation tenue simultanément dans plusieurs villes québécoises.Leur action visait à sensibiliser la population à ce qu\u2019ils considèrent aomme les iniquités du projet du gouvernement fédéral de réforme de l\u2019assurance-chômage.Ils ont remis des tracts ainsi qu\u2019un relevé d\u2019emploi qu\u2019ils demandaient aux passants de signer et d\u2019expédier au premier ministre Brian Mulroney.Ce relevé d\u2019emploi \u2014 copie conforme du formulaire dont se sert un employeur lorsqu\u2019il désire remercier un employé \u2014- fait état du congédiement de Brian Mulroney «pour inconduite, incompétence et fausse représentation».Sur le formulaire, il est également précisé que M.Mulroney a été à son emploi «trop longtemps».Ces manifestants expliquaient aux badauds que le projet de réforme de l\u2019assurance-chômage suppose des coupures de 1,3 milliard $ en augmentant le nombre de semaines nécessaires avant d\u2019obtenir le droit au chômage et en diminuant le nombre de semaines au cours desquelles un bénéficiaire peut recevoir des prestations.La réforme augmente également les motifs pour lesquels un bénéficiaire peut être passible de sanction.Pour eux, il est évident que plus de 200 000 chômeurs feront les frais de cette politique gouvernementale mise de l\u2019avant afin de privilégier la formation au détriment du chômage.¦ SHERBROOKE (MR)-«L\u2019administration de la CSCS semble pressée de faire adopter aux commissaires trois règlements, dont l\u2019un sur les services aux enfants handicapés et en difficulté d\u2019adaptation et d\u2019apprentissage, mais si les élus décident de prendre le temps d\u2019examiner ces projets de règlements et de recevoir le point de vue du milieu, ils peuvent être assurés de notre appui tout entier.» Le président du comité de parents de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke, M.Claude Forgues, estime que le conseil des commissaires tirerait profit d\u2019une consultation des parents et des intervenants du milieu, en particulier sur le projet de règlement sur les services aux enfants en difficulté d\u2019adaptation et d\u2019apprentissage.Notons qu\u2019en plus de ce règlement, les services éducatifs proposeront lundi prochain un projet de règlement général des élèves et un projet de règlement sur l\u2019organisation d\u2019activités pour les elèves par des organismes de l\u2019extérieur.La nouvelle loi 107, dont l\u2019application sera obligatoire à compter du premier juillet, prévoit, entre autres, que les nouveaux conseils d\u2019école et un nouveau comité consultatif sur les services aux élèves en difficulté devront être consultés par les commissions scolaires avant l\u2019adoption de rè- bain d\u2019anglais, ces jeunes se voient offrir des activités comme la conception d\u2019un journal, le montage d\u2019une pièce de théâtre et de la musique.A l\u2019Université de Sherbrooke, quelque 9 000 jeunes et adultes seront en activité cet été.Actuellement, s\u2019achève une session de trois activités pour 110 étudiants du troisième âge.Du 25 juin au 6 août, aura lieu un camp d\u2019immersion en anglais amenant 260 jeunes du Québec et d\u2019Ontario de niveau post-secondaire.Du 25 juin au 22 juillet, 48 jeunes de 5e secondaire et du collégial vivront l\u2019expérience de Shad Valley parrainée par la faculté des Sciences appliquées à l\u2019Université de Sherbrooke, avec la collaboration de nombreuses autres facultés.Sciences, sciences appliquées et entrepreneuriat seront les matières principales au programme de ces jeunes.Du 3 juillet au 21 juillet et du 31 juillet au 18 août, deux groupes de 48 jeunes de 8 à 14 ans se succéderont, sous l\u2019égide du Centre sportif de l\u2019Université, pour vivre un nouveau programme: Poly-vacances.En plus d\u2019activités physiques et sportives, ils vivront diverses activités offertes par les facultés et se familiariseront avec les services de l\u2019Université.Camp de mathématiques, certificat d\u2019expression artistique amenant des étudiants en pleine nature et, bien sûr, la session d\u2019été qui, surtout à cause du régime coopératif de l\u2019Université garde un grand nombre d\u2019étudiants aux études durant la période estivale sont autant d\u2019activités qui occasionneront la fréquentation de l\u2019Université cet été par quelque 9 000 étudiants dans toutes sortes de matières.Des documents obtenus par les services secrets ont finalement permis d\u2019identifier le chauffeur-fantôme du maire Jean Paul Pelletier lors de la visite du prince Philip, à Sherbrooke.Il s\u2019agit du policier Danny McConnell qui pose fièrement.A travers les vitres des portières, on pouvait le voir enfiler ses gants blancs.-\tO \u2014 Firmin Adam et ses compagnons de musique sont à fourbir leurs instruments en vue de la grande «Journée d\u2019autrefois» pour les personnes du troisième âge, activité organisée en collaboration avec l\u2019association Es-trie à cheval, et qui doit se tenir demain, au parc Jacques-Cartier, ou le lendemain, dimanche, en cas de pluie.Il paraît que si le soleil est timide, les instruments vont briller et que ça va y aller par là.-\tO - Le sergent Pierre Marcoux a profité du fait qu\u2019il était attendu à Sherbrooke pour y conduire un véhicule départemental afin, sans doute, de faire changer la fameuse banquette avant, cause de tant de maux de dos.A moins qu\u2019il voulait prouver à JOa Quotidienne c 492-8451 j glements touchant les services aux enfants en difficulté.En adoptant un tel règlement le 19 juin, la CSCS échapperait à cette obligation.Des groupes de parents et d\u2019organismes oeuvrant dans le domaine de la santé et des services sociaux avaient été consultés il y a plusieurs mois sur leur vision des services à offrir aux élèves en difficulté, mais ils avaient demandé par la suite à être entendus à nouveau avant de finaliser ce projet de règlement afin de le parfaire ou, à tout le moins de faire connaître leur point de vue sur le projet.«Ils proposaient leur aide à la CSCS.» Vide juridique Selon le président du comité de parents de la CSCS, la Commission scolaire aurait intérêt à soumettre son projet à ces divers intervenants avant d\u2019en faire l\u2019adoption.«Il n\u2019y aurait pas de vide juridique véritable, au premier juillet, opine Claude Forgues, du fait que la CSCS a déjà une politique sur les services à cette clientèle.Mais encore là, même s\u2019il y avait vide juridique temporaire, cela vaudrait mieux qu\u2019un vide d\u2019idées et un vide de participation.«En adoptant le règlement dès maintenant, la CSCS imposerait un carcan avec lequel le milieu devrait vivre par la suite.» King Wellington REDIGE EN COLLABORATION 'V SS tous qu\u2019il n\u2019était pas aussi fluet que ça.-\tO - Lise Richer s\u2019est vu refuser l\u2019accès aux jeux forains d\u2019adultes à Disneyland, en Floride.Serait-ce dû à sa grandeur?-\tO - Il paraît que la dernière balle de golf que Denise Therriault a frappée était tellement «sur le nez» qu\u2019elle voyage encore entre ciel et terre, dans le coin d\u2019East-Angus.-\tO - Marielle Saint-Louis a développé une nouvelle préférence: elle préfère maintenant prendre sa bière dans un sac de papier plutôt que dans un verre.-\tO \u2014 Christiane Grenier et Guylai- ne Roy ont beaucoup impressionné le personnel pour leur empressement à vouloir participer aux Olympiades de l\u2019école secondaire Le Ber, surtout par leur tenue vestimentaire et l\u2019entraînement de vendredi dernier.T ° ~ L\u2019Association québécoise des techniques de l\u2019eau maintient sa recommandation de ne pas arroser la pelouse au cours des quatre prochains jours.Fernand Pouliot a développé une nouvelle techniques pour jouer au golf.Il fait un tour complet sur lui-même avant de frapper la balle.LOCATION à partir de 399$ par mois (48 mois) Taxes en sus incluant transmission automatique et air climatisé.Pontiac Grand Prix 1989 Luigi Dion, dir.» IM LOCATION D'AUTO INC.1567 OUEST, RUE KING SHERBROOKE 569-9351 1024 EXCEPTIONNELLEMENT OUVERT VENDREDI SOIR ET SAMEDI VENEZ VOIR LA NOUVELLE INTEGRA 90 PRÉCISION AGJRA ACURA I VENTE APRÈS Vf NT! ET J LOCATION LONG TERME I b*f division de j \"°NP+ CANADA I, 4900, boul.Bourque Rock Forest 5648909 871 0 4 mois après l'annonce d'un plan d'action Les problèmes de climat de travail persistent à la Maison St-Georges par Stéphane LAVALLÉE ¦ SHERBROOKE - Quatre mois après l\u2019annonce d\u2019un plan d\u2019action visant à assainir le climat de violence verbale, de menaces et d\u2019intimidation, et malgré le dépôt d\u2019un rapport sur les causes du malaise et les remèdes à y apporter, le problème demeure entier à la Maison St-Georges de Sherbrooke, un centre de transition pour caractériels adultes masculins.A tout le moins, c\u2019est ce que soutient un groupe d\u2019employés du centre, composé des mêmes intervenants qui avaient sonné l\u2019alarme au début de l\u2019année.Leur intervention publique, qui s\u2019était traduite par une série d\u2019articles dans La Tribune, avait conduit le conseil d\u2019administration de la Maison St-Georges et le Conseil régional de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (CRSSSE) à développer un plan d\u2019action pour pallier aux difficultés.Rapport Le consultant externe chargé de faire la lumière sur les malaises internes et de proposer des solutions, Michel Coupai, professeur à la faculté d\u2019adiminis-tration de l\u2019Université de Sherbrooke, a maintenant remis son rapport.Une synthèse du document a été présentée aux employés du centre, après que le rapport ait été étudié par les administrateurs de l\u2019établissement.Selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre., le consultant a clairement signifié dans son étude que la situation difficile est attribuable à l\u2019immense barrière séparant deux groupes d\u2019em-ployés, dont l\u2019un bénéficie de l\u2019appui évident du directeur général, Claude «Mutt» Dussault.Congédiement Le congédiement de l\u2019ex-di-recteur adjoint de la Maison, Guy Boudreau, est identifié comme «la goutte qui a fait déborder le vase».Ce départ a accentué les écarts qui divisent les employés.«Les bénéficiaires vivent dans la crainte, la peur et le harcèlement», rapporte en plus Mariette Cartier, une employée de la Maison St-Georges qui siège à l\u2019exécutif syndical.Selon elle et la présidente du syndicat, Michèle Laçasse, les nombreux problèmes de relations de travail et d\u2019irrespect des bénéficiaires de la Maison St-Georges ne sont toujours pas réglés.Porte-parole d\u2019un groupe d\u2019employés qui, en nombre, représente la moitié du personnel, elles ont l\u2019impression que rien ne changera au centre de transition, à moins que le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec intervienne.Sinon, croient-elles, le CRSSSE devrait recevoir le mandat d\u2019effectuer lui-même une intervention.Pour illustrer le climat de laisser-aller qui, selon elles, règne toujours à la Maison, Michèle Laçasse relève deux occasions ces derniers mois où des agents de sécurité ont été engagés pour du remplacement sans qu\u2019on leur ait offert quelque formation sur le type d\u2019intervention au\u2019ils devaient effectuer auprès aes bénéficiaires.«Un matin, explique-t-elle, je suis arrivé et l\u2019agent n\u2019avait été informé de rien.Il devait réveiller les bénéficiaires le matin et ce n\u2019était pas fait.Il devait distribuer les médicaments et ce n\u2019était pas fait non plus.Ce n\u2019était pas de sa faute.Les agents ont de grosses responsablitités entre les mains, mais la direction manque d\u2019éthique en ne les informant pas.» La Maison St-Georges accueille des toxicomanes, handicapés Raymond Métras, président du conseil d'adminsitration de la Maison St-Georges.V intellectuels, itinérants, mésadaptés socio-affectifs et ex-patients psychiatriques.Pas de changement Le directeur général Claude Dussault a maintes fois été pris à partie par le groupe d\u2019employés mécontents, dont la plupart des membres travaillent de jour.M.Dussault se trouve présentement en congé de maladie \u2014\tjusqu\u2019à la fin du mois de juin \u2014\tmais le président du conseil d\u2019administration de la Maison St-Georges, Raymond Métras, soutient qu\u2019aucun changement à la direction générale n\u2019est envisagé pour le moment.Plutôt, les administrateurs ont formé un comité des relations de travail pour tenter de régler les difficultés internes.«Je me donne trois mois, explique-t-il.Si on n\u2019est pas plus avancé, on prendra des mesures différentes pour continuer avec ceux qui veulent.C\u2019est sûr qu\u2019on ne peut pas satisfaire tout le monde individuellement.Si on a besoin d\u2019autres changements, on ne sera pas gêné de les faire.» Le président du conseil d\u2019administration attend un deuxième rapport sur la Maison St-Georges, qui traitera plus spécifiquement de la mission du centre, lui qui possède un rôle plutôt flou dans le réseau de la santé et des services sociaux.Cette étude doit être déposée in-cessament.L'Assemblée de concertation et de développement de l'Estrie a été moins visible SHERBROOKE (GF) \u2014 L\u2019année financière 1988-1989 a été sans doute une année de moindre visibilité pour l\u2019Assemblée de concertation et de développement de l\u2019Estrie, a reconnu la présidente, Mme Louise Paquet.Présidant l\u2019assemblée générale annuelle, hier, en fin d\u2019après-midi, elle a toutefois enchaîné en signalant que l\u2019ACDE a quand même concrétisé des «réalisations non négligeables».Parmi ces réalisations, elle a fait mention, notamment, d\u2019une implication plus grande des membres de l\u2019exécutif dans la prise en charge de l\u2019organisme.«A mon sens, lorsqu\u2019on est un organisme de concertation comme l\u2019est l\u2019ACDE, c\u2019est d\u2019abord à l\u2019interne que doit se vivre cette concertation pour ensuite s\u2019étendre à d\u2019autres niveaux.On a fait un bout de chemin en ce sens cette année.C\u2019était ma préoccupation.De plus, je crois indispensable que le leadership d\u2019un organisme comme le nôtre soit assumé collectivement plutôt que par une seule personne.Je considère donc que nous avons fait des pas dans cette direction mais que nos efforts en ce sens devront être poursuivis», a-t-elle déclaré dans son rapport aux membres.Sommet Elle a, par la suite, insisté sur l\u2019importance que revêt la prochaine année puisqu\u2019elle sera préparatoire à la tenue du prochain sommet socio-économique es-trien.Celui-ci, rappelle-t-elle, devait avoir lieu en 1990 «mais nous attendons une confirmation de la date précise de la part du ministre Marc-Yvan Côté.Demandée pour le mois de mai, ce sommet, aux dernières nouvelles, pourrait se tenir plutôt à la fin de l\u2019année, au mois de novembre.Ca reste à confirmer».Selon Mme Paquet, ce nouveau sommet devrait être fort différent du premier.D\u2019abord, les règles du jeu ont été modifiées par le gouvernement.Ensuite, les institutions régionales ont acquis plus de maturité.«Ce sera pour nous l\u2019occasion d\u2019aller plus loin dans cet exercice de concertation.Au-delà des projets présentés, ils nous faudra établir un véritable consensus régional sur les priorités de développement de l\u2019Estrie et envisager le Sommet non pas comme une fin en soi mais comme un moyen privilégié d\u2019atteindre, du moins en partie, certains de nos objectifs.» Objectifs Le directeur général par intérim, M.René Aubry, a pour sa part ditribué une note de 86,2 pour cent à la région.Dressant le bilan des activités de l\u2019ACDE pour l\u2019année, il a signalé que 22 des 40 projets issus de la Biennale ont été réglés.Trois autres sont en voie de l\u2019être.Si on met à part les sept projets abandonnés ou reportés par leur promoteur, les trois projets mis en moratoire et le projet refusé par le gouvernement lors de la Biennale, on obtient en effet la note de 86,2 pour cent, soit 25 projets sur 29, a souligné M.Aubry.En somme, a-t-il conclu, le bilan des réalisations fait ressortir «un bon rythme de croisière.en dépit du fait que quelques dossiers du plan de travail n\u2019ont pu se réaliser.Les multiples changements de personnel et une tenue tardive de l\u2019assemblée générale de 1988 ont morcelé l\u2019année financière et sont sans doute à l\u2019origine du report de certains projets».Au Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke LA TRIBUNE SHERBROOKE.VENDREDI 16 JUIN 1960 A3 par Gilles FISETTE SHERBROOKE - La décision de fermer, à compter de ce soir et pour un temps indéterminé, le centre de jour en psychiatrie du Centre hospitalier Hôtel-Dieu, de Sherbrooke, en réponse aux moyens de pression du personnel infirmier, entraîne une «situation très sérieuse», admet le chef du département, le Dr Roger Carie.«On la prend très au sérieux et on espère qu\u2019elle aura le moins de répercussions possibles sur la clientèle et la population en général.» Au Centre de jour de la rue Murray, on retrouve des gens souffrant de troubles psychiatriques fonctionnels sévères et récurrents.Leur état ne nécessite pas une hospitalisation totale mais des soins assidus.A partir de leur domicile, leur foyer d\u2019accueil ou leur pavillon, ces personnes viennent au centre de jour recevoir les traitements que leur état nécessite.Ils y viennent, tantôt cinq jours par semaine à l\u2019intérieur d\u2019un groupe fermé, tantôt trois ou quatre jours par semaine afin de suivre une thérapie de groupe ou pour diverses activités.A compter de ce soir, ces gens seront laissés à eux-mêmes.Ils seront sous médicaments.Proches Il reviendra à leurs proches, signale le Dr Carie, de veiller à ce que ces personnes respectent à la lettre la prise de médicaments.Il leur faudra également être très attentifs au moindre signe de détérioration de la situation.Selon le Dr Carie, il est à craindre que des clients du centre de jour subissent à court terme (guère plus de sept jours) une aggravation de leur état.Une hospitalisation pourrait alors être nécessaire.Une hospitalisation d\u2019urgence.Il rappelle toutefois que la fer- cas de grève, il taut assurer les services essentiels.Et, en psychiatrie, les services essentiels, c\u2019est cent pourcent des effectifs.Et là, on ferme.» 11 indique que la coupure de services s'explique par la volonté de l\u2019hôpital d\u2019assurer les meilleurs soins aux gens en place.A cause de la réduction des effectifs, l\u2019hôpital a choisi de réduire les admissions et de couper certains services, afin de garantir la sécurité et les soins a ceux qui sont hospitalisés.Normalement, le centre de jours accueille une quinzaine de personnes souffrant de troubles psychiatriques fonctionnels.Il y a une semaine, on en comptait seize.Le centre de jour a commencé à en réduire le nombre à partir de ce moment.«C\u2019est clair que l\u2019annonce d'une telle décision est très stressante pour eux.Nous les avons amenés à verbaliser tout cela en groupe», d\u2019expliquer le Dr Carie.Il ajoute que l\u2019absence de services n\u2019est pas de nature à détruire tout le travail effectué auprès de ces personnes.Toutefois, il précise qu\u2019un recul sera enregistré.Certains devront être hospitalisés d\u2019urgence de crainte qu\u2019ils ne deviennent dangereux pour eux-mêmes ou pour les autres.Ou, encore, de crainte que leur état ne se détériore trop.D\u2019autres, enfin, pourraient ne pas éviter l\u2019hospitalisation lorsque la situation reviendra à la normale.Il se pourrait que l'hospitalisation ainsi que la période de rémission soient alors plus longues à cause de cette absence temporaire de soins.«Nous commencerons à en voir des effets dans une semaine ou dix jours environ», d'indiquer le Dr Carie.Par ailleurs, la direction de l\u2019Hôtel-Dieu a annoncé sa décision de cesser également les admissions en observation en pédiatrie.Et ce, également, à compter de 16h00, cet après-midi.meture du centre de jour coïncide également avec la fermeture de lits de soins prolongés en psychiatrie.Aux quatorze lits fermés depuis quelques semaines, l\u2019hôpital a décidé hier d\u2019en ajouter six autres dès ce soir au lieu du 1er juillet.De sorte que c\u2019est un étage complet qui ferme.Pendant ce temps, à même l\u2019unité de soins de courte durée, trois lits seront réservés aux admissions d\u2019urgence en soins prolongés.Inquiétude La situation, ne le cache pas le Dr Carie, est inquiétante.On ferme le centre de jour \u2014 on accroît ainsi le nombre de gens qui pourraient avoir besoin d\u2019être hospitalisés à court terme \u2014 et en même temps des lits.C'est la première fois, souligne-t-il, que la psychiatrie a à vivre une telle situation.«Nous offririons un meilleur service s\u2019il y avait une grève.En (Photo La Tribune par Claude Poulin) Le chef du département de psychiatrie, le Dr Roger Carie, est inquiet des conséquences de la fermeture pour une durée indéterminée du centre de jour.Fermeture du centre de jour en psychiatrie jugée très sérieuse l/écologiste René Dumont met la population en garde contre les dangers de la pollution ?«Personne ne peut garantir que les générations qui me suivent vivront jusqu'au bout» par Stéphane LAVALLÉE ¦ LENNOXVILLE \u2014 Le temps presse et pourtant, les politiciens en font toujours trop peu, trop lentement.Le projet de loi américain sur la réduction des émissions polluantes déposé au début de la semaine par le président George Bush et visant à réduire de moitié les émissions polluantes d\u2019ici l\u2019an 2000, se situe précisément dans cette veine: un pas dans la bonne direction, mais une action nettement insuffisante étant donné l\u2019urgence de la situation.«C\u2019est bien, mais jamais assez», dira l\u2019agronome-écologiste de renommée internationale René Dumont.«Il faut toujours pousser dans le dos des politiciens.ils craignent l\u2019impopularité des mesures radicales.» Et pourtant, l\u2019homme aux cheveux blancs, qui a parcouru le globe en annonçant les famines, en dénonçant les plus graves injustices, en ridiculisant des méthodes de culture destructrices, n\u2019a jamais cessé de prôner des solutions audacieuses pour résoudre les plus grands problèmes de l\u2019humanité.Et il est populaire malgré tout.«Mais pas aux yeux de tout le monde», corrigera-t-il aussitôt.Aujourd\u2019hui âgé de 85 ans, toujours vif comme Te chat qui guette sa proie, René Dumont a le ton de l\u2019homme en paix qui ne constate pas moins l\u2019état catastrophique de la planète.En matière environnementale, l\u2019humanité approche le point du non-retour: voilà pourquoi l\u2019écologiste ne peut se contenter d\u2019actions politiques presque timides.«Il y a des signes encourageants, dira-t-il, mais nous sommes engagés dans une course de vitesse.» Hier soir à l\u2019Université Bishop de Lennoxville, l\u2019humaniste présentait une conférence pour marquer l\u2019ouverture du congrès de la Société des professeurs de géographie du Québec, qui réunit environ 300 participants.Un exercice de «formation des formateurs», se plaisait-il à dire.«Intolérable» René Dumont vient de publier «Un monde intolérable» et ce sont les grandes lignes de ce livre qu\u2019il a présentées.En quelque sorte, un bilan de plus de 65 ans d\u2019action sur le terrain, après plus de 50 bouquins et une centaine de rapports d\u2019études.Pacifiste, le conférencier ne bombarde pas moins son auditoire.Bombardement de cris d\u2019alarme, d'appel au secours de l\u2019humanité, de statistiques alarmantes.Malgré tout, l\u2019homme est optimiste.Sinon, il serait rentré chez lui.«Les chances de gagner, qui sont toujours plus limitées, existent encore.Mais personne ne peut garantir maintenant que les générations qui me suivent vivront jusqu\u2019au bout.» Problème numéro un, la destruction de l\u2019environnement est en train de semer le chaos.Il y a l\u2019explosion démographique, bien sûr, pour expliquer l\u2019utilisation intense des sols, ce qui ne donne plus le temps à la terre de respirer, de se regénérer.Et il y a le réchauffement globale de la planète qui emprisonne l\u2019humanité un peu plus chaque jour.A cause de l\u2019effet de serre, la planète connaît désormais les pires sécheresses de tous les temps, avec ces conséquences inévitables et dramatiques que sont les famines à répétition, presque continues.«Autrefois, précise René Dumont, on considérait normal le retour cyclique des sécheresses.Mais depuis 1980, ce n\u2019est plus le cas.» L'étau se referme L\u2019année dernière, l\u2019assèchement provoqué par le réchauffement de l\u2019atmosphère terrestre a limité à 116 millions de tonnes les récoltes de maïs aux Etats-Unis, alors qu\u2019elles atteignaient presque le double en 1985.En même temps que le déficit alimentaire des pays pauvres augmente, la production des pays riches diminue.L\u2019étau se referme.Dans les pays industrialisés, continue l\u2019agronome, il est désormais démontré que l\u2019automobile est au banc des accusés.«Le pétrole est une aventure extraordinaire qui nous mène à la mort», lance René Dumont.A elle seule, l\u2019automobile est responsable de la moitié des émissions polluantes qui provoquent l\u2019effet de serre, précise René Dumont.Alors, il faut dès maintenant prévoir l\u2019interdiction des véhicules consommant plus de 5 litres aux 100 kilomètres (soit environ 50 milles au gallon) en l\u2019an 2000.«Si on veut le faire, on doit le dire tout de suite», ar- gumente le conférencier.\tmonde, bientôt elle tuera ici aus- «La grosse bagnole tue le tiers- si.» (Photo La Tribune par Christian Landry) L'écologiste René Dumont est maintenant âgé de 85 ans.LAROCHE, GAUTHIER & FABI Me Lise Laroche Me Danielle Gauthier Me Hélène Fabi Me Lise Laroche et Me Danielle Gauthier sont heureuses d'annoncer que Me Hélène Fabi s'est jointe à leur étude, qui portera dorénavant le nom de «LAROCHE, GAUTHIER & FABI».Elles continueront de pratiquer au 165 Wellington Nord, Bureau #310 à Sherbrooke (Québec), J1H 5B9.(819) 563-3303.Me Lise Laroche est diplômée en droit de l\u2019Université Laval depuis 1978.Admise au Barreau du Québec en 1979, elle exerce depuis sa profession principalement en droit de la famille et en droit civil.De plus, elle enseigne le droit à l\u2019école de formation professionnelle du Barreau du Québec.Me Danielle Gauthier est bachelière en Sciences Politiques de l'Université Bishop's (1976) et diplômée de la Faculté de Droit de l'Université de Sherbrooke (1979).En 1981, elle graduait de l\u2019Université Harvard où elle a obtenu sa maîtrise en droit du travail.Admise au Barreau du Québec en 1981, elle exerce depuis sa profession en droit du travail, santé, sécurité au travail et en droit commercial.Depuis 1981, elle a enseigné le droit à l'Université de Sherbrooke et à l'école de formation professionnelle du Barreau du Québec.Le 4 octobre 1988, elle fut nommée à la Commission des Relations de Travail dans la fonction publique.Me Hélène Fabi est diplômée de la Faculté de Droit de l'Université de Sherbrooke depuis 1985.Acfmièe au Barreau du Québec en 1986, elle exerce depuis sa profession à Sherbrooke, et ce principalement en droit pénal, droit civil et droit de la famille. A4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 16 JUIN 1989 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN L'; LL-' : mlflm IDEES CHEZ SE UN JOUR SEULEMENT EAUX POUR PAPA RABAIS 25%-35% ARNOLD .PALMER® Faites votre choix parmi un assortiment de polos, pantalons, chemises sport, etc.oordonner pour une allure décontractée' Ôtenents pour hommes pgf^l abais ci-dessous en vigueu jusqu'à demain! abais 50%.Choix de chemises abillées à manches courtes.Tailles U 1/2-17 1/2.Sears ord.15,99$-30$.ich.7,99$-14,9$ Vêtements habilles pour hommes Rabais 40%.Pantalons habillés puraflex\u2019 en mélange de polyester, uleurs assorties, tailles 30-40.26,99$f 45$.Ch.ements habillés pour hommes Rabais 50%.Chemises sport choisies à manches courtes et hauts molletonnés choisis en polyester et coton.Vaste assortiment de tailles.Vêtements pour hommes Nécessaire Brut comprenant portefeuille 3 sections en cuir, porte-clé et après-rasage 50 mL.Seulement.9,9! 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canadienne.de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et â l'Union internationale de la presse catholique Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée.Reuter.Agence France-Presse Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées â reproduire les informations de La Tribune ____________29056 la tribune À quelques mois des élections, Carmen Juneau trouve que la députée Bélanger change ses agissements dans le dossier du mont Gosford.SEARS vous en avez pour votre argent_et plus SATISFACTION OU REMBOURSEMENT \u2022 SERVICE APRÈS-VENTE ASSURÉ DANS TOUT LE CANADA \u2022 LA CARTE DE CRÉDIT N° 1 DES MAGASINS À RAYONS AU CANADA \u2022 LE MAGASIN DES MARQUES KENMORE, DIEHARD, CRAFTSMAN Les mentions 'Ord.' ou \u2018Était' de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Heures d'ouverture: 9h30 à 17h30 du lundi au mercredi; de 9h30 à 21 h le jeudi et le vendredi; de 9h à 17h le samedi.Sherbrooke, Carrefour de L\u2019Estrie, 563-9440.Copyright Canada, 1989, Sears Canada Inc.Nouveau directeur des loisirs à Ascot ASCOT (MM) \u2014 A compter du mois de juillet, un nouveau directeur des loisirs et des services communautaires entrera en fonction dans la municipalité d\u2019Ascot.Le nouvel employé cadre, Claude Legris, a été sélectionné à l\u2019issue d\u2019un concours public qui a permis à plus de 150 personnes de soumettre leur candidature.M.Legris, qui occupait des fonctions similaires pour le compte de la municipalité de Cha-pais, a été retenu lors de la sélection finale, au cours de laquelle trois candidats se disputaient le poste.Bien que son traitement annuel ne soit pas connu, il semble que la municipalité d\u2019Ascot ait offert une somme de 2000 $ au nouveau directeur pour lui permettre de défrayer une partie de ses coûts de déménagement.Option concédée sur les terres publiques Second blessé en six jours Silence de rigueur ^ chez les promoteurs à l'usine Domtar à Windsor du Mont Malamut SHERBROOKE (si) \u2014 Les promoteurs du village-vacances Mont Malamut au mont Gosford, Jean-Louis Cher et Pamela Stuart-Mills, ne veulent pas commenter pour le moment l\u2019octroi d\u2019une option d\u2019un an sur les terres publiques que vient de consentir le ministère de l\u2019Énergie et des Ressources du Québec.Les dirigeants du Holding Stuart-Mills Cher préfèrent attendre de prendre officiellement connaissance de la nouvelle avant de commenter.Mercredi, la députée de Mégan-tic-Compton, Madeleine Bélanger, annonçait que Québec consentait à réserver pour une période initiale d\u2019un an le mont Gosford et les terrains qui l\u2019entourent aux fins du développement touristique projeté par le Holding, qui veut y établir un village-vacances 4-saisons.Pour les promoteurs, cette option était essentielle à tout nouveau développement dans ce dossier.La députée péquiste de Johnson, Carmen Juneau, s\u2019est toutefois interrogée publiquement, hier, sur l\u2019action du gouvernement en marge de ce projet.Elle s\u2019étonne de voir qu\u2019une option est consentie sur des terres publiques alors que la Sûreté du Québec, rappelle-t-elle, enquête sur l\u2019utilisation de quelque 600 000 $ en contributions populaires par les promoteurs.Elle soutient que la députée Madelaine Bélanger n\u2019agit pas en concordance avec les propos qu\u2019elle tenait il y a peu de temps et voulant que sa confiance dans le projet Mont Malamut ait fondu comme neige au soleil.«A cause des élections imminentes, commente la députée Juneau, le gouvernement monte un bateau, alors qu\u2019il y a enquête policière.Je ne comprends pas du tout, c\u2019est de la poudre aux yeux.«Moi, poursuit-elle, je ne donne pas l\u2019absolution (aux promoteurs) sans qu\u2019ils passent au confessionnal!» par Michel MORIN WINDSOR \u2014 La société Domtar a vécu, hier, à ses installations de Windsor, un deuxième accident de travail en moins d\u2019une semaine.Vers 05hl5, hier matin, un mécanicien en instrumentation a subi de nombreuses et sérieuses blessures après s\u2019être fait coincer, semble-t-il, dans le mécanisme d\u2019un «descendeur de rouleaux», pièce d\u2019équipement située tous près de la machine à papier, à l\u2019intérieur de la nouvelle usine.La victime serait André Roussel, un travailleur demeurant dans la municipalité de Fleu-rimont.L\u2019employé aurait subi de multiples fractures au visage, au bassin et aux jambes.Il a immédiatement été transporté à l\u2019unité des soins intensifs du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Hospitalisation Selon les détails qu\u2019a obtenus et divulgués Mireille Hardy, du bureau des relations publiques de Domtar à Montréal, on ne craindrait pas pour la vie de l\u2019employé.Toutefois, la période d\u2019hospitalisation risque d\u2019être passablement longue à cause de la gravité de ses blessures: on parle de trois semaines à un mois.«Pour le moment, on ne sait pas exactement ce qui s\u2019est produit, de commenter Mireille Hardy.L\u2019employé était à réparer ce qu\u2019on appelle un descendeur à rouleaux quand l\u2019acci- dent est arrivé.Une enquête interne a été instituée et la Commission de santé et de sécurité au travail s\u2019est aussi rendue sur les lieux pour mener sa propre enquête.De toute façon, tout sera mis en oeuvre pour éviter qu\u2019un tel accident ne se reproduise.» Moulin St-François Pour la société Domtar, cet accident de travail est le deuxième à survenir en moins d\u2019une semaine.Vendredi dernier, un employé affecté aux machines à papier, au moulin St-François, a subi une fracture du nez et des brûlures aux mains et aux bras quand il a été partiellement entraîné par les rouleaux de la machine.L\u2019incident est survenu alors que le travailleur s\u2019affairait à enfiler la feuille dans la machine à l\u2019aide d\u2019un tuyau à air.Deux autres candidats annoncés pour porter les couleurs de «Québec 51 » SHERBROOKE \u2014 Québec 51 n\u2019aura pas des candidats rien qu\u2019en Estrie lors des prochaines élections provinciales.Ce mouvement favorable à l\u2019annexion du Québec aux États-Unis qui doit entreprendre au cours des prochains jours des démarches en vue d\u2019obtenir sa re- connaissance officielle comme parti politique en aura aussi à Montréal, a révélé hier Yvon Rivet, futur porte-bannière de Québec 51 dans Sherbrooke.«Michel Gauthier sera candidat dans Anjou alors que Paul Du-charme sera sur les rangs dans St-Hubert», a-t-il précisé tout en se disant assuré que d\u2019autres hom- mes et d\u2019autres femmes qui souhaitent voir le Québec devenir le 51e État des États-Unis, en raison des avantages économiques que la province en tirerait, feront acte de candidature d\u2019ici peu.Le premier candidat à s\u2019afficher publiquement a été André Perron qui fera campagne dans Orford.310 CARTE-SAISON W IA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 16 JUIN 1989 1er JUILLET AU 12 AOÛT ORFORD Prenez CONCERTS\t\t65 ans Du 1er juillet au 12 août\t\tet plus CONCERT DES STAGIAIRES\t\t La spontanéité, le dynamisme et le talent des stagiaires du Centre d\u2019Arts\t\t Le mercredi à 20 h 00 à la Salle Gilles-Lefebvre\t6$\t5$ SÉRIE - JEUNES INTERPRÈTES A l'aube de leur carrière, ils vous offrent passion et excellence\t\t Le jeudi à 20 h 00 à la Salle Gilles-Lefebvre\t8S\t5$ CONCERT DU FESTIVAL Les grands d\u2019ici et d'ailleurs, la musique à son meilleur\t\t Les vendredi et samedi à 20 h 00 à la Salle Gilles-Lefebvre\t14 S\t11 S CONCERT-BOUFFE Jazz, variété, musique populaire.pour tous les goûts\t\t Le dimanche à 16 h 00 Scène extérieure du Centre d\u2019Arts Orford\t8 S\t6$ (Salle Gilles-Lefebvre et Pavillon Central\tBuffet\t en cas de pluie)\t8 S\t8$ ORFORD HORS LES MURS Le Festival Orford dans les parcs de Sherbrooke\t\t Le lundi à 20 h 00\tGratuit\tGratuit Les billets de concert pour les jeunes de moins\t\t de 15 ans sont offerts à 3 $.\t\t CARTE-SAISON «Cet été, prenez l'air« et laissez-vous emporter encore e\u2018 encore.grâce à votre CARTE-SAISON 89.PRATIQUE.ÉCONOMIQUE ET TRANSFÉRABLE.La CARTE-SAISON 89 \u2022\tvous permet d\u2019assister à tous les concerts de la série «Concert des stagiaires»; \u2022\tvous donne droit à six billets de concert (à l'exception du concert- jazz) que ce soit de six concerts différents ou du même concert, pour vous ou pour ras amis; \u2022\tvous fait économiser 10% sur ras achats à la Boutique du Centre d'Arts Orford; \u2022\tvous accorde 20% de rabais sur votre billet du concert-jazz -Une soirée avec Dave Brubeck.Réservez tôt.Date limite le 25 juin 1989.\t60 S.CONCERT-JAZZ Une soirée avec Dave Brubeck Samedi le 8 juillet\t30 $ à 20 h 00 à la Salle Gilles-Lefebvre
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