La tribune, 22 août 1989, Cahier 1
[" SHERBROOKE\tÉLECTIONS 89 Un seul conteneur\tLe maire Lavallée de BPC appartient\tsonge à se porter à Dominion Textile\tcandidat indépendant A3\tA8 LA MÉTÉO (234e tour de l\u2019aimée) Beau: Il à 22 C Lever du soleil: 5BSI Coucher du soleil: 1M43 Demain: ennuagement.Détail: nage B-4 BAIGNADE Un jeune de 7 ans chute du plongeon de trois mètres A2 Sa mère, encore sous le choc INDEX Arts: nage B-5 Décès: nage C-7 De tout al de tous: nage B-4 Économie: nage C-1 Petites annonces: nage C-3 Snoits: nage D-l Vivre: nage B-3 80e ANNEE \u2014 No 156 4 CAHIERS.28 PAGES Le député Maltais ne veut plus des BPC à Manie 2 Bacon fait la sourde oreille SHERBROOKE, 22 AOÛT 1989 (WEEK-END: 1,00$) 0.50e \u2014 Domicile: 2,85$ par semaine ftaeerphoto L'ex-vice-premier ministre Erik Nielsen a rompu le silence par Suzanne DANSEREAU \u2014 QUÉBEC (PC) \u2014 Réunis à Québec pour leur 30e conférence annuelle, les premiers ministres provinciaux ont unanimement condamné hier la future taxe fédérale sur les produits et services.Mais ils ont été incapables de s\u2019entendre sur une solution de rechange à cette taxe de 9 pour cent qui doit s\u2019abattre sur les consommateurs canadiens dès janvier 1991.Dans un communiqué émis en fin d\u2019après-midi, les premiers ministres ont souligné la nécessité d\u2019une coopération intergouvernementale (avec Ottawa) pour rouvrir cette question.Les premiers ministres se disent inquiets quant à l\u2019ampleur des changements qu\u2019entraînerait cette taxe.«En empiétant sur un champ d\u2019imposition traditionnellement occupé par les provinces, écrivent-ils, le projet pourrait mettre en péril la capacité des provinces de s'acquitter de leurs responsabilités constitutionnelles».On pense notamment aux dépenses en matière d\u2019éducation, expliquait hier le'premier ministre du Québec, M.Robert Bouras-sa.Les provinces craignent surtout que la taxe n\u2019ait des effets néfastes sur l\u2019inflation, les taux d\u2019intérêt, l\u2019emploi et le développement régional et ne soit trop complexe pour les petites entreprises, les agriculteurs et les pêcheurs.Elles ont donc chargé leurs ministres des Finances d\u2019examiner les incidences de la taxe sur leurs Alliance Québec demande à ses membres de ne pas appuyer le PLQ «On ne peut voter libéral en se bouchant le nez» par Lia LÉVESQUE MONTRÉAL (PC) - Alliance Québec recommande à ses membres et sympathisants de voter pour un tiers parti ou un candidat indépendant, le 25 septembre.A défaut d\u2019un candidat représentatif de la communauté anglophone, le groupe suggère de s\u2019abstenir ou d\u2019annuler son vote.Le président du conseil d\u2019administration d\u2019Alliance Québec, Me Peter Blaikie, a apporté d\u2019infinies nuances à la position de son organisme, hier en conférence de presse.Il a même averti les journalistes de le citer exactement, de ne pas dire qu\u2019Alliance Québec recommande d\u2019annuler son vote, de ne pas dire qu\u2019Alliance Québec suggère pour qui voter, etc.Alliance Québec conseille de Malgré son plongeon, le joueur de 2e but Tom Foley, des Expos, n'a pas réussi à retirer Mike Marshall, des Dodgers de Los Angeles, en 2e manche du match perdu 6-1 par les Montréalais, hier soir.L'attaque des Expos n'a jamais démarré «regarder sérieusement l\u2019ensemble des candidatures» dans chaque comté, de se fier aux individus, qu\u2019ils soient indépendants ou candidats d\u2019un tiers parti.Mais pas du Parti québécois ni du Parti libéral.Il cite l\u2019exemple du Parti Égalité.Si ce vote «positif» est impossible, alors abstenez-vous ou annulez votre bulletin, recommande M.Blaikie.Plusieurs raisons expliquent le rejet du Parti libéral; il n\u2019y a pas que la Loi 178 sur l\u2019affichage commercial.Le contenu de cette loi reste «marginal» au dire de M.Blaikie, qui a surtout sur le coeur la «trahison de la communauté anglophone» que cette loi suppose.«On ne peut voter libéral en se bouchant le nez, ou parce que c\u2019est le moindre de deux maux ou parce qu\u2019on a peur», a-t-il lancé en anglais.Les reproches à l\u2019endroit du PLQ sont multiples: utilisation de la clause dérogatoire pour adopter la Loi 178; choix du candidat William Cosgrove, qui demeurait aux États-Unis au cours des 16 dernières années; contestation du statut de ville bilingue de Rosemère, etc.Les anglophones «n\u2019ont plus de voix au Parti libéral», déplore M.Blaikie.Ceux qui ont démissionné, comme les Herbert Marx et Clifford Lincoln, et même ceux qui restent, comme les Joan Dougherty et John Ciaccia, ne sont pas écoutés quand ils parlent.Surtout, il ne faut pas voter pour le PLQ afin de montrer aux libéraux qu\u2019il doivent cesser de prendre pour acquis les anglophones du Québec.Leur montrer qu\u2019ils peuvent voter ailleurs.Alors pourquoi ne pas carrément recpmmander de voter pour le Parti Égalité?ont demandé les journalistes.Selon M.Blaikie, il est difficile de juger dans l\u2019ensemble un nouveau parti, surtout que son idéologie n\u2019est développée qu\u2019autour du thème de la langue et des droits individuels.Des révélations troublantes sur le gouvernement Mulroney OTTAWA (PC) - L\u2019homme qu\u2019on avait surnommé « Velcro Lips» (lèvres Velcro) a finalement rompu son silence, qui plongera sûrement dans l\u2019embarras un gouvernement dont il fut un membre éminent.Dans son autobiographie publiée hier, Erik Nielsen, qui a démissionné de son poste de vice-premier ministre en 1986 après avoir passé 29 ans aux Communes, dit avoir perdu ses illusions sur le sens moral du gouvernement de Brian Mulroney peu de temps après l\u2019accession des conservateurs au pouvoir, en 1984.M.Nielsen, qui s\u2019est distingué, pendant les deux années qu\u2019il a été vice-premier ministre, par son obsession du secret, affirme avoir constaté que le gouvernement de Brian Mulroney ne différait en rien de celui des libéraux en matière de favoritisme et de trafic d\u2019influence.Quand Eric Nielsen a quitté le cabinet, peu de temps après l\u2019affaire Sinclair, en juin 1986, on a attribué son départ à des motifs personnels.Il soutient aujourd\u2019hui qu\u2019il est parti parce qu\u2019il a été politiquement détruit par la stratégie adoptée par le gouvernement, soit de défendre Stevens envers et contre tous au lieu de lui demander de remettre sa démission.Il écopait M.Nielsen reproche également à M.Mulroney de l\u2019avoir de Stevens.Au lieu de cela, nous avons eu une débâcle», écrit-il.Intitulé «The House is Not a Home», son livre accumule les divulgations, page après page.M.Nielsen, qui a quitté définitivement la Chambre des communes en janvier 1987, déplore que M.Mulroney ne soit pas prêt à assumer les tâches difficiles qui incombent au chef, tâches susceptibles de réduire sa popularité, et alimente les tensions («creative tensions») de manière à entretenir les rivalités entre ses partisans tout en gardant le contrôle.Mauvaises nouvelles C\u2019est ainsi que M.Nielsen a dû jouer, à plusieurs reprises, le rôle peu enviable du messager porteur des mauvaises nouvelles lors des départs de Robert Coates, John Fraser et Sinclair Stevens du cabinet en 1985 et 1986.Le député du Yukon révèle également que lorsqu\u2019il était leader parlementaire, après la démission de Joe Clark en 1983, il a préparé une série de «bulletins de notes» sur les principaux députés conservateurs, à l\u2019intention de Brian Mulroney, qui planifiait ses efforts pour accéder à la tête du parti.Le futur ministre des Finances, Michael Wilson, y était considéré comme difficilement ministrable.D\u2019autres, qui devaient devenir ses futurs collègues du cabinet, n\u2019ont pas non plus obtenu la note de passage, notamment les John Fraser, Pat Camey et Flora MacDonald.Erik Nielsen laissé aux prises avec le scandale, pendant que le premier ministre se trouvait à l\u2019extérieur du pays.M.Stevens a démissionné de son poste de ministre de l\u2019Industrie en mai 1986, après qu\u2019ait été rendue publique l\u2019affaire de l\u2019emprunt de 2.6 millions $.M.Nielsen écrit qu\u2019il avait avisé le bureau du premier ministre que Sinclair Stevens était impliqué dans une série de conflits d\u2019intérêts potentiels et qu\u2019il avait alors suggéré que M.Stevens remette rapidement sa démission, pour éviter tout scandale aux Communes.«La solution, dès le départ, était la démission claire et nette réunion annuelle des premiers ministres provinciaux dans la capitale.Mme Bacon a rappelé que le député Maltais avait participé personnellement aux discussions qui ont abouti au choix de Manie 2 comme lieu d\u2019entreposage.Manie 2 est situé à 30 km de Baie-Comeau, principale ville du comté de Saguenay que le député libéral Maltais représente à l\u2019Assemblée nationale depuis juin 1983, année où il fut élu lors d\u2019une élection complémentaire.M.Maltais a été réélu aux élections générales du 2 décembre 1985 mais avec une mince majorité de 161 voix.Coalition Par ailleurs, la coalition So-lidarité-Environnement-Mani-couagan (SEM) regroupant 23 organismes publics et parapu-blics a officiellement été formée hier à Baie-Comeau pour proposer un plan d\u2019action visant à s\u2019opposer à la venue des BPC à Manie 2.Pilotée par le conseil central Côte-Nord de la CSN, la coalition suggère pour le moment des gestes symboliques tels des pancartes affichées sur les terrains et sur les automobiles ou le port d\u2019une cocarde sur les vêtements.Mme Chistiane Côté, présidente de la CSN (Côte-Nord), a également demandé à toute la population de Betsiamites à Baie Trinité d\u2019éteindre leurs lumières ce soir à 21 heures pendant cinq minutes comme appui au SEM.De plus, le comité organisateur prévoit un grand rassemblement de solidarité, demain à 19 heures, au centre récréatif de Baie-Comeau.Cette assemblée publique sera suivie d\u2019une marche symbolique dans les rues de la ville.De son côté, le gouvernement a entrepris une vaste campagne publicitaire visant à rassurer les 25 000 habitants de Baie-Comeau sur la sécurité de l\u2019opération.A cette fin, deux conteneurs servant à l\u2019entreposage de BPC ont été exposés dans un lieu public de la ville afin que la population locale puisse les examiner et en mesurer l\u2019étanchéité.(Lnserphoto PC) Les premiers ministres Bill Vander Zalm de Colombie-Britannique, à gauche, Grant Devine de Saskatchewan, au centre, et Robert Bourassa se sont montrés souriants devant les journalistes, hier.économies puis de faire rapport, avant la tenue en novembre 1989 de la conférence fédérale-provin-ciale des premiers ministres.Pas de rechange Le consensus entre les provinces a été difficile à atteindre.Sur une solution de rechange, il est inexistant.Ceci s\u2019explique par le fait que chaque province a sa façon d\u2019entrevoir cette taxe et d\u2019y apporter des correctifs.Par exemple, l\u2019Alberta n\u2019a pas et ne veut pas de taxe, un point c\u2019est tout.La Saskatchewan, pour sa part, en souhaite une.Des options ont été abordées de part et d\u2019autre pour remplacer ou réaménager la taxe.Mais aucune n\u2019a été retenue.Par exemple, le premier ministre de la Colombie-Britannique suggérait de remplacer la taxe par une réduction des transferts de paiements aux provinces.Cette solution est inacceptable pour le Québec, répliquait M.Bourassa, qui comprend toutefois la suggestion de la Colombie-Britannique, dans la mesure où cette province ne reçoit pas de transferts de paiements.L\u2019absence de consensus sur une solution de rechange affaiblit le rapport de force des provinces face à Ottav/a.Mais selon le premier ministre du Québec, Ottawa ne pourra pas faire autrement que d\u2019écouter leurs doléances.«Le gouvernement fédéral n\u2019a pas l\u2019intérêt fiscal, économique et politique d\u2019agir alors que les provinces sont unanimes dans leur condamnation» a dit hier M.Bourassa.Outre la taxe, plusieurs sujets ont été effleurés par les premiers ministres, dont l\u2019environnement et le développement régional.L\u2019environnement était un des thèmes majeurs de la conférence, mais contrairement à ce qui était prévu, aucune position commune n\u2019a été rendue publique.par Norman DELISLE QUÉBEC (selon PC) \u2014 Le gouvernement Bourassa ne changera pas sa décision d\u2019envoyer les BPC de Saint-Basile à Manie 2, en dépit de la demande formulée hier par le député et candidat libéral de Saguenay, M.Ghis-lain Maltais.La ministre Lise Bacon Pressé par la population locale, M.Maltais a réclamé hier un renversement de la décision prise mercredi dernier par le conseil des ministres.Il veut qu\u2019on trouve un autre site que Manie 2 pour les 30 conteneurs de produits toxiques de Saint-Basile.«J\u2019ai pris la décision d\u2019expédier ce matin un télégramme à Mme Lise Bacon pour lui demander au nom de la population de reconsidérer sa décision de retenir Manie 2 comme site d\u2019entreposage des BPC de Saint-Basile et lui enjoignant d\u2019ordonner à Hydro-Québec de trouver un lieu plus acceptable par l\u2019ensemble de la population», a dit M.Maltais en conférence de presse.«Nous n\u2019avons pas l\u2019intention de revenir sur la question», a sèchement répondu la ministre de l\u2019Environnement, Lise Bacon, qui était interrogée par la presse alors qu\u2019elle participait à la Même si les premiers ministres condamnent unanimement la future taxe fédérale.Provinces divisées sur la formule de reckange A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MARDI 22 AOÛT 1989 À la piscine Saint-Alphonse te à l'escalier du La sauveteure Christine Bergeron par Pierre SAINT-JACQUES SHERBROOKE \u2014 Un enfant de sept ans a fait une vilaine chute de l\u2019escalier menant au plongeon de trois mètres, à la piscine Saint-Alphonse, dans le Nord de Sherbrooke, hier après-midi.Raphaël Dostie, fort heureusement, a accusé le choc sur le postérieur pour ensuite s\u2019étaler de tout son long, l\u2019arrière de sa tête heurtant le plancher en béton de la piscine.Par mesure de précaution, après les premiers soins prodigués par les sauveteures de la pis- cine Saint-Alphonse, Raphaël a été conduit au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul pour des examens plus approfondis.Les patrouilleurs municipaux ont été dépêchés sur place.Le sergent de patrouille Ronald Guay s\u2019est également rendu à la piscine.Colette Dostie, la mère de Raphaël, qui accompagnait un groupe de quatre enfants à la piscine, a tout vu.«Il était pratiquement rendu au sommet de l\u2019escalier quand il a perdu pied.Il est tombé sur les fesses puis le reste a suivi.Sur le coup, je me suis levé et j\u2019ai aussitôt pensé au petit Bruneau, le fils du lecteur de nouvelles de Mon- tréal, qui avait été gravement blessé lors d\u2019une chute semblable.Mon coeur n\u2019a fait qu\u2019un tour.» Les sauveteures Christine Bergeron, Nadia Roy et Marie-Eve Bolduc se sont immédiatement portées au secours du jeune plongeur.«Nous avons vérifié s\u2019il y avait un saignement.Il n\u2019y en avait pas.Nous lui avons posé des questions.Il y répondait.Nous avons vérifié s\u2019il y avait blessure à la colonne vertébrale; il n\u2019y en avait pas.Nous avons également vérifié les réflexes de ses orteils, ses jambes et ses bras.Tout répondait.» Dans un édifice de services gouvernementaux Prisonniers d'un escalier de secours durant 20 minutes par Gilles FISETTE SHERBROOKE - La jeune Geneviève Leclerc et son père, Jacques, ont vécu une situation embarrassante et frustrante, hier après-midi.Aussi une situation qui, potentiellement, est dangereuse.«C\u2019est pour cela que j\u2019ai frappé à différentes portes.Il faut une intervention afin que cette situation ne se reproduise plus.Si, au lieu de nous, c\u2019était arrivé à une personne âgée ou à quelqu\u2019un qui panique facilement, il aurait pu y avoir un accident», de lancer M.Leclerc, encore sous le coup de l\u2019émotion.Hier après-midi, il a accompagné sa fille chez le dentiste.Le cabinet de ce dentiste est si- tué au dernier étage de l\u2019édifice du 1335 King Ouest à Sherbrooke.Là, on retrouve surtout des services gouvernementaux.Notamment, la Commission de la santé et de la sécurité du travail, le ministère de l\u2019Énergie et des ressources, le ministère de l\u2019Expansion industrielle régionale, Industries, sciences et technologie, et Consommation et corporations.Pour aller chez le dentiste, il faut emprunter un corridor labyrinthe.Et aller encore un peu plus loin pour les toilettes.En sortant des toilettes, M.Leclerc et sa fille ont remarqué une porte donnant visiblement sur l\u2019extérieur.Sortie Au lieu d\u2019emprunter le long corridor guère rassurant et revenir ainsi au point de départ pour y trouver les escaliers principaux, ils ont pensé que la voie la plus rapide passait par cette porte.«C\u2019est lorsque la porte s\u2019est refermée derrière nous que j\u2019ai compris que nous étions dans un escalier de secours.Rien ne permettait de le croire à l\u2019intérieur.Il y a même aucune indication de sortie, à l\u2019intérieur.», déclare M.Leclerc.Ses propos ont été vérifiés et confirmés par la suite.Or, qui dit sortie de secours, dit un escalier qui s\u2019arrête à une dizaine de pieds du sol avec une dernière partie à bascule.M.Leclerc a tenté d\u2019enclencher le mécanisme en s\u2019engageant quelques pieds sur la partie en ballant.Mais des craquements suspects et les craintes de plus en plus vives de sa fille lui ont fait rebrousser chemin.Ils ont donc décidé de remonter à l\u2019intérieur de l\u2019édifice.Ils se sont frappés à une porte close.Le malaise de la jeune Leclerc s\u2019est amplifié.Non seulement, déclare M.Leclerc, la situation est énervante mais elle est.ridicule.Pris entre ciel et terre, ils ne savent plus trop quoi faire.Crier?Attendre en frappant à la porte?«Dans l\u2019énervement, quelqu\u2019un peut tomber.Ou décider de sauter les derniers pieds.Et risquer ainsi de se casser quelque chose.C\u2019est pour ça que je me dis qu\u2019il faut intervenir.» Libérés Avant que deux personnes ne viennent les délivrer, une vingtaine de minutes se sont passées.Sans doute que des travailleurs de l\u2019autre côté de la rue Metcalfe ont averti des occupants du 1335 King Ouest.Une fois libérés, M.Leclerc et sa fille se sont adressés à la police.«Je ne savais pas trop à qui m\u2019adresser.J\u2019étais encore sous le coup de l\u2019énervement.Les deux policiers qui nous ont accueillis ont ri de moi.Il me semble que des gens qui ont pour mission de rassurer les gens, et de veiller à leur sécurité devraient être plus compréhensifs.Ils m\u2019ont dit que la question ne relevait pas de leur compétence puisqu\u2019il n\u2019y a pas eu d\u2019incident violent.Devant mon insistance, ils m\u2019ont dit de m\u2019adresser à l\u2019Inspection des bâtiments, au Domaine Howard.Je suis allé là-bas pour me faire dire que ce service municipal est logé sur la rue Daniel.Là, le fonctionnaire m\u2019a bien reçu mais il a dit douter de sa capacité d\u2019intervention.J\u2019aurais aimé qu\u2019il mente pour me rassurer.C\u2019est surtout de cela que ma fille et moi avions besoin», de confier ce citoyen de Rock Forest.Selon lui, le corridor est dangereux.En cas de feu, de fumée, une personne pourrait y tourner en rond.Et cette sortie de secours devrait être identifiée comme telle.Une pancarte devrait en limiter l\u2019usage aux cas d\u2019urgence seulement.«Je n\u2019ose pas m\u2019imaginer ce qu\u2019il serait arrivé à une personne âgée, un soir d\u2019hiver, par exemple.», conclut-il.Hier, à cause de l\u2019heure tardive, il a été impossible d\u2019entrer en contact avec le Service des incendies et le service de l\u2019Inspection des bâtiments.(Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Ces deux citoyens de Rock Forest, la jeune Geneviève Leclerc et son père Jacques, ont vécu de vives émotions, hier après-midi.Il faut dire que Raphaël était confus après la chute.Le choc contre un plancher de béton, ça sonne et pas rien qu\u2019un peu.Mme Dostie se remettait peu à eu de ses émotions quand La Triune l\u2019a rencontrée à la piscine.«C\u2019est un mauvais moment à passer.Mais quand je l\u2019ai vu tomber, je ne peux vous dire ce que j\u2019ai ressenti.» Des problèmes d'escalier On semble éprouver des problèmes de dérapage avec les escaliers des plongeons de trois mètres, cet été à Sherbrooke.A la piscine Saint-Alphonse, on se rappelait d\u2019un incident du même genre survenu il y a deux ans quand une petite rousse, toute mignonne, avait chuté de l\u2019escalier du trois mètres pour subir une fracture du crâne.Dans l\u2019Est, à la piscine A la Claire Fontaine, deux incidents enregistrés dans l\u2019escalier du trois mètres ont amené les autorités à en interdire l\u2019accès.Le plongeon n\u2019est pas utilisé depuis un mois.Il ne le sera probablement pas pour le reste de la saison.La peinture anti-dérapan-te sur les marches de l\u2019escalier ne répond plus.La seule autre piscine où il y a un plongeon de trois mètres est la piscine Marin, située à l\u2019extrémité de la rue Denault, dans l\u2019Ouest de Sherbrooke.L\u2019escalier de plastique a des marches pitonnées assurant une excellente adhérence aux pieds.Remèdes «L\u2019escalier du trois mètres de la piscine Saint-Alphonse est celui qui avait été recommandé par le manufacturier.Durant des années, tout se passait très bien et là, il semble que les incidents sont moins rares.Qu\u2019est-ce qui fait qu\u2019un escalier semble devenir glissant?C\u2019est embêtant comme question mais une chose est sûre, nous allons régler les problèmes et il n\u2019y a aucune raison qu\u2019on ne le fasse pas.» M.Léonard Crevier, du Service d\u2019ingénierie et de l\u2019environnement de la Ville de Sherbrooke, a ainsi commenté l\u2019incident du parc Saint-Alphonse et les problèmes d\u2019escalier pour les plongeons de trois mètres.L\u2019escalier à la piscine Saint-Alphonse est en chrome.M.Crevier n\u2019a pas caché que depuis quelques semaines, son service a demandé de l\u2019équipement auprès du manufacturier Jacuzzi dans le but justement de remplacer du matériel existant qui ne semble plus adéquat.«Nous voulons de l\u2019équipement sécuritaire pour nos piscines, nous ne voulons pas de chute ni de blessure malheureuse et nous allons prendre les moyens qui s\u2019imposent», d\u2019assurer M.Crevier.(Photo La Tribune par Stéphane Lemire) ZTV.m n im iimumiiwi Colette Dostie, la mère, a vu Raphaël chuter et elle a passé par toute la gamme des émotions.10 FORFAITS '\tmlPER-THÉÂTRE 2 petsonne; de Renee Taylor et Joseph Bologna René Lefebvre Traduction et adaptation Pierre Gobeil et Benoît Dumont Mise en scène Pierre Gobeil Décor Mario Bouchard Production Bernard-Y Caza Avec Diane St-Jacques René Lefebvre JUSQU'AU 3 SEPTEMBRE du Mardi au Vendredi 20h30 le Samedi 19h00 et 22hOO spéciaux pour groupes, salle climatisée Comment participer: Pour participer, il faut remplir correctement le cou pon publié ci dessous et le faire parvenir PAR LA POSTE.2- Vous aver la chance de gagner un des 10 Forfaits \"Souper Théâtre\" pour 2 personnes, d une valeur de 88$ chacun (Valeur totale des prix 880 00$) Deux noms seront tirés au hasard à tous les jeudis, commençant le 3 août 1989 Ces personnes se ver ront attribuer un forfait pour 2 personnes compre nant souper et théâtre 4 - la publication des coupons débute le 27 juillet pour se terminer le 30 août (lundi au vendredi).Les tirages auront lieu les 3.10.17, 24 et 31 août 1989 Les noms des gagnants seront publiés le lendemain du tirage.5- Les tirages auront lieu à la Tribune et se feront parmi le courrier accumulé.* Le règlement est disponible à La Tribune u~ Pierre Gobeil Diane St-Jacques 3 - '\"ce inclus) ^s,^en,89 CONCOURS: \"LA TRIBUNE VOUS ENVOIE AU THÉÂTRE\" La Tribune C.P.2450, Sherbrooke, Qc, J1J 4H3 Nom Adresse Ville Code Postal Tél.: Abonné(e) à La Tribune.Oui ?Non ?2500 QU'EN PENSEZ-VOUS?Etes-vous eRthousiasteàf'idée de commencer l'année scolaire?Josée Martineau Éloïse Beaulé Chantal Therrien Josée Martineau, de Sherbrooke: «Oui et non.Ca fait d\u2019autres choses à faire.Je travaillais l\u2019année dernière dans un casse-croûte.Je fais un retour à l\u2019école pour terminer mes études en sciences pures.Par contre, je ne gagnerai plus d\u2019argent pour mon projet de voyage en Europe.Eloïse Beaulé, de Sherbrooke: «Oui, ça fait différent: j\u2019ai passé l\u2019été à la base militaire de Bagotville, près de Chicoutimi.C\u2019est un retour à la vie, au train-train quotidien.C\u2019est ma première année au cégep, c\u2019est nouveau, moins encadré qu\u2019au secondaire.Plus de temps libre pour connaître d\u2019autres personnes.Au point de vue social, c\u2019est très enrichissant.» Chantal Therrien, de Coaticook: «Oui et non.D\u2019accord pour rencontrer d\u2019anciennes amies, mais pour ce qui est de recommencer l\u2019école, c\u2019est non.C\u2019est ma première année et l\u2019école est plus grande.Tout à l\u2019heure, j\u2019étais effrayée, j\u2019avais peur de me perdre.» Sylvain Castonguay, de Sherbrooke: «Oui, je suis heureux.C\u2019est «l\u2019fun», la rentrée.Ta condition sociale est en vigueur.Il y a plein de filles et de gars.De toute façon, à la fin des vacances, il n\u2019y a plus rien à faire.Tu travailles, c\u2019est tout.» Christian Beauvais, de Rock Forest: «Oui.Personnellement, ça me fait drôle puisque j\u2019ai pris une année sabbatique à la fin de mon secondaire.Je travaillais dans la construction.J\u2019ai un bon programme de cours, l\u2019année s\u2019annonce belle.» Eric Cloutier, de Sherbrooke: «Je ne suis pas trop nerveux, j\u2019essaie de prendre ça «cool».Moi aussi, j\u2019ai pris une année sabbatique.Je trouve l\u2019école grande, gigantesque.J\u2019avais hâte de voir mon groupe de base parce que tous mes «chums» du secondaire sont ici.» s Sylvain Caston8uay Christian Beauvais Eric Cloutier King Wellington RÉDIGÉ EN COLLABORATION \"msi Claude Richer éprouve quelques difficultés avec son poids et le principal responsable serait son «conseiller en nutrition» Gaétan Fortier, Claude obtiendrait sûrement plus de succès en faisant confiance à une vraie spécialiste telle Francine Racet-te.-\tO - Le jeune Nicholas Martel semble s\u2019intéresser de près au travail des journalistes.Serait-il intéressé à suivre les traces de son père (Serge Martel) en journalisme ou en marketing ?\u2014\t° \u2014 Pierre Boudreau grandit d\u2019un pouce chaque fois qu\u2019il «coache» son équipe de soccer.On a étudié de près ce phénomène pour découvrir la cause: ce sont les mâchées de gomme que ses joueurs jettent devant le banc avant de s\u2019engager sur le terrain.Elles collent sous ses souliers.\u2014 O \u2014 Le fils de Jean Laroche et Su-zan Labrecque deviendra sûrement un grand voyageur si ses parents continuent de l\u2019amener avec eux dans les différentes compétitions sportives.Le docteur Labrecque accompagnait l\u2019équipe canadienne à Stoke Mandeville, en Angleterre, et aussitôt rentrée au Canada elle faisait partie de la délégation du Québec à Saskatoon pour les Jeux du Canada et fiston l\u2019accompagne, équipé de son sac à couches.-O \u2014 Gerry Mathieu était un peu mal à l\u2019aise en fin de semaine, quand une dame gentille l\u2019a aidé à lire son programme de courses.Elle s\u2019imaginait qu\u2019il ne connaissait rien aux courses sous harnais, lui qui a déjà payé plusieurs tonnes d\u2019avoine aux chevaux de la piste Blue Bonnets.-\tO - Les notions de plomberie de Mario Laliberté n\u2019ont guère impressionné ses amis en fin de semaine et la fameuse pompe à l\u2019eau installée avec peine n\u2019a su résister sur les rives du lac Magog.-\tO - Il ne faut pas sauter trop vite aux conclusions si on vous dit que Marc Vaillancourt «accorde de la protection aux journalistes».C\u2019est à l\u2019aide d\u2019un parapluie qu\u2019il a protégé de l\u2019orage les scribes affectés à la couverture du Blitz de Sherbrooke.-\tO - Serge Provost croit avoir trouvé une solution aux problèmes offensifs des Expos de Montréal: un bâton de baseball en granite, pesant 35 livres.-\tO - Jackie Beaudoin a profité du réaménagement complet de sa salle de bain pour trouver un coin dans un tiroir de sa vanité afin d\u2019y cacher un vieux cendrier plein de mégots.sans doute pour laisser une odeur à sa lingerie.-\t° \u2014 Lors d\u2019un tournoi de soccer dans un des quartiers les plus italiens de la métropole, celui de Notre-Dame-de-Pompéi, le jeune Dominic Diorio a remporté une médaille d\u2019or.Toutefois c\u2019est l\u2019avocat Jean-Pierre Ran-court qui porte fièrement la médaille du filleul à son cou.-\tO - Roger Robert a attendu le moment de sa retraite pour se lancer dans un programme d\u2019athlétisme et de mise en forme.Il a débuté avec la course à obstacles.En fait, il pratique cette discipline chaque fois qu\u2019il enfile un bermuda, croit-on savoir -\tO - De retour de vacances à New York et Toronto, Marc Labrecque aurait été vu se préparant à un retour au travail en récupérant une vieille paire de bottines jetées dans un baril d\u2019ordures par un confrère de travail.Est-ce que par hasard Marc aurait «défoncé» le budget pour les vacances.-\tO - Tom Cameron était particulièrement confiant hier à la veille de son tournoi de golf annuel.On raconte qu\u2019il aurait profité d\u2019un entraînement spécial.£a Quotidienne [ 042-2230 ? \u2014^¦\u2014\u2014a i »?mMMNmmm «Ü^Wfc *0 «W $s?w IS l»*pr 5OR .;\t'**\" ,|f:: - :^8stë*ï5§£ .l::,:S.^ La Dominion Textile assure n'avoir reçu qu'un seul conteneur de BPC LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MAROI 22 AOUT 1989 par André LAROCHE ¦ SHERBROOKE - La «disparition» d\u2019un deuxième conteneur de BPC destiné à la compagnie Dominion Textile de Sherbrooke a surpris Roger Lizotte, surintendant de l\u2019entretien de la manufacture de la rue Burlington.Surpris parce qu\u2019il n\u2019a jamais entendu parler d\u2019un second conteneur.«Ce conteneur contient sept barils de 45 gallons de BPC et il est le seul que nous avons envoyé au mois de juillet», affirme-t-il en pointant la semi-remorque stationnée sur l\u2019herbe, entre la voie ferrée et l\u2019usine située en face du futur palais des congrès de Sherbrooke.Ces barils contiennent 1,8 tonne de BPC liquide et 4,2 tonnes de carcasses de transformateurs et de condensateurs.Les objets en contact d\u2019huile contaminée par les BPC sont en effet considérés comme déchets dangereux par le ministère québécois de l\u2019Environnement (MENVTQ).Il s\u2019agissait de la cinquième cargaison de BPC envoyée en Grande-Bretagne par Domtex cette année.Le conteneur avait quitté le port de Montréal, le 25 juillet dernier, à bord du cargo soviétique Khudoznik Saryan, à destination du Pays-de-Galles.Les débardeurs de Liverpool ont toutefois refusé de manutentionner les conteneurs, le 9 août, et les BPC se sont donc retrouvés à la case de départ, samedi, à 17hl5, à Sherbrooke.Ces déchets n\u2019appartiennent toutefois plus à Domtex.Le nouveau propriétaire s\u2019appelle Pro-virotech, une compagnie montréalaise spécialisée dans la des- truction de matières toxiques.Selon une entente signée entre cette firme et Domtex, les BPC devenaient la propriété de Pro-virotech «du moment qu\u2019ils en prenaient livraison», d\u2019indiquer Michel Dufour, du siège social de Dominion Textile, à Montréal.General Food de Lasalle «Dominion Textile n\u2019avait qu\u2019un conteneur», de confirmer Michel Zidle, directeur de Provi-rotech.«L\u2019autre chargement de trois transformateurs vidés est retourné à la compagnie General Food, de Lasalle.» Pour expliquer le retour des BPC à leurs anciens propriétaires, Zidle indique «que selon les règlements des Nations-Unies, ils doivent être retournés à leur provenance s\u2019il n\u2019y a aucun endroit pour les entreposer.» La semaine dernière, un inspecteur du MENVIQ a vérifié et approuvé le site de Sherbrooke pour entreposer la semi-remorque.Le terrain est clôturé et les barrières ne sont ouvertes qu\u2019entre 7 et 17 heures.Un agent de sécurité effectue une ronde à toutes les deux heures.Quand les BPC quitteront-ils Sherbrooke?Tous l\u2019ignorent, tant chez Domtex qu\u2019à Proviro-tech, et ce jusqu\u2019à ce que le gouvernement fasse voir ses politiques en ce domaine.Entre-temps, Roger Lizotte n\u2019est pas seulement surpris par la question du deuxième conteneur.Il s\u2019étonne de l\u2019importance accordée à ces huiles contaminées.«Les BPC ne sont pas dangereux.C\u2019est seulement de l\u2019huile.C\u2019est dangereux seulement si ça brûle», signale-t-il, la tête tranquille.Dans les coulisses.de l'hôtel ôe ville ?Services récréatifs et communautaires SHERBROOKE (JP) - Le conseil municipal est allé de l\u2019avant, hier soir, avec son projet de confier à des corporations sans but lucratif l\u2019organisation et la gestion d\u2019activités de loisir, pour le compte de la Ville de Sherbrooke.Les membres du conseil ont en effet accepté les conventions de délégation de responsabilité intervenues avec le Centre communautaire de loisir Sherbrooke inc., le Comité de quartier Est inc., et le Comité récréatif et communautaire du quartier Centre de Sherbrooke inc.Ces organismes seront donc responsables de l\u2019organisation, la gestion, le soutien et le développement des activités, programmes et services de loisir, dans les quartiers concernés, jusqu\u2019au 31 décembre 1992.Les ententes prévoient un déboursé total de 1 490 500 $ de la part de la Ville de Sherbrooke, pour assurer le financement de ces activités.Le choix des activités pour 1991 et 1992 pourra toutefois être rediscuté, ce qui pourrait éventuellement entraîner une révision des clauses à incidences monétaires.Le règlement ne vise pas les salles existantes.?Nouvelles arcades interdites à Sherbrooke Aucune nouvelle arcade de jeux ne pourra désormais être ouverte à Sherbrooke.Le conseil a adopté à l\u2019unanimité, hier soir, une modification au règlement numéro 2900 qui précise en effet qu\u2019aucune salle de jeux électroniques n\u2019est permise sur le territoire de la Ville de Sherbrooke.Le règlement, qui entre en vigueur aujourd\u2019hui, ne vise toutefois que les nouvelles implantations.Rappelons que la Société d\u2019initiative et de développement des artères commer- ciales du Centre-ville avait présenté une requête au conseil, en juin dernier, qui réclamait l\u2019interdiction des arcades dans le grand centre-ville.Un avis de présentation du règlement nouvellement adopté avait par la suite été soumis au conseil, par le conseiller Jean-Yves Laflam-me, le 7 août dernier, afin d\u2019interdire l\u2019ouverture de nouvelles salles de jeux électroniques dans tout le territoire de Sherbrooke.?Recherche sur les «dos d'âne allongés» La Ville de Sherbrooke a obtenu une subvention d\u2019un montant maximum de 47 517.50 $, du ministère des Transports du Québec, dans le but de faire une recherche sur les «dos d\u2019âne allongés», qui pourraient contribuer au ralentissement de la circulation automobile dans les secteurs résidentiels.La recherche, dont le coût est estimé à un maximum de 95 035 $, sera faite conjointement avec le département de génie civil de l\u2019Université de Sherbrooke.Elle devrait permettre de déterminer les caractéristiques idéales des ralentisseurs et de préciser les critères de leur localisation.Le conseil a de plus donné son appui, hier, à un projet de recherche sur «le comportement des chaussées dans le temps et l\u2019influence des techniques d\u2019entretien sur leur durée de vie» Menée de pair avec le Groupe Tek-nika, cette étude vise à trouver la solution optimale au problème de la détérioration des rues de la Ville.Une subvention de 100 000 $, du ministère des Transports, pourrait éventuellement défrayer la moitié des coûts du projet, l\u2019autre moitié étant assumée à parts égales par la Ville de Sherbrooke et le Groupe Teknika.(Photo La Tribune par Christian Landry) Heure d'achalandage La circulation de plus en plus serrée, aux heures de pointe, sur les ponts enjambant la rivière Saint-François, les ponts Saint-François et Joffre, prouve de plus en plus la reprise des activités normales en ce troisième tiers de l'été, à Sherbrooke.Et cela se gâte quand survient un accident de la circulation comme cela s'est produit vers 16h15, hier, sur le pont Saint-François.La photo fait foi de ce pare-choc à pare-choc engendré par la collision.L'accident impliquant quatre véhicules n'a toutefois eu que des conséquences matérielles.CSCS coincée parce que le ministère coupe les dépenses ¦\tpar Michel RONDEAU SHERBROOKE \u2014 Les enfants de l\u2019école Marie-Immaculée de Bromptonville devront continuer à porter des chandails l\u2019hiver dans leurs classes aux fenêtres en mauvais état, le toit de l\u2019école Assomption va continuer à se détériorer et une grande partie des travaux de réfection du toit du Triolet attendront encore avant d\u2019être complétés parce que la CSCS n\u2019a pas d\u2019argent et que le ministère de l\u2019Education n\u2019en donne pas non plus, ou fort peu.plus grosse Commission scolaire du Québec et on ne peut pas nous Les travaux du Triolet, où l\u2019eau est en train de ravager et l\u2019isolation et les murs, nécessiteraient 2,3 millions $.Les travaux de l\u2019école primaire Assomption exigeraient des sommes de 950 000 $.Les travaux de l\u2019école Marie-Immaculée commanderaient des dépenses de 600 000 $.Alors qu\u2019elle espérait trouver une aide à la Direction régionale de l\u2019Estrie du ministère de l\u2019Education pour partager les frais des travaux des écoles Assomption et Marie-Immaculée, ainsi qu\u2019une aide provinciale pour défrayer les coûts de réparation du toit du Triolet, la CSCS se voit offrir tout au plus 600 000 $ de la Direction régionale.La Commission scolaire fournira pour sa part 200 000 $ pour le projet.Compte tenu de l\u2019extrême urgence de réparer le toit du Triolet, le conseil des commissaires a opté pour commencer par là, avec comme conséquences que les travaux nécessaires au Triolet ne seront accomplis que dans une proportion d\u2019un tiers et que les écoles Assomption et Marie-Immaculée devront attendre une autre année.«Je trouve totalement aberrant que, sur le plan de l\u2019équipement comme sur d\u2019autres plans, nous soyons si pénalisés par le financement du ministère de l\u2019Éducation.Nous sommes la troisième ignorer comme on semble le faire actuellement», a lancé d\u2019un trait la présidente de la CSCS, Mme Caroline Paquette.A la veille des élections provinciales, le conseil des commissaires estime qu\u2019il est temps de faire savoir au ministre de l\u2019Education ainsi qu\u2019aux candidats aux élections que les besoins réclament d\u2019être satisfaits dès maintenant.En ce qui concerne Marie-Immaculée et Assomption, le conseil des commissaires s\u2019est engagé à présenter à la population de ces secteurs un plan de réalisation qui serait étudié dans le cadre du prochain budget de la CSCS.Impossible de faire mieux sans l\u2019aide provinciale.A noter que le conseil des commissaires a aussi appris du directeur des services éducatifs, M.Bruno Giard, que les bulletins des élèves seront sans doute mis à la poste le 30 août.Selon M.Giard, le retard dans la livraison des bulletins cette année est imputable au fait qu\u2019il y avait 40 pour cent d\u2019erreurs dans les bulletins, parce que le personnel a commis des erreurs en traitant les listes et que le lecteur optique qui devait lire les données n\u2019a pu déchiffrer correctement certaines données peu lisibles ou mal disposées sur les listes.La réaction aux BPC est exagérée chez certains, juge Pelletier ¦\tpar Jean PICHETTE SHERBROOKE \u2014 «Il y a plus de danger pour un débardeur à s\u2019échapper une caisse de whisky sur les pieds qu\u2019à échapper un baril de BPC.Les vapeurs de whisky risquent davantage de l\u2019envoyer dans un autre monde», a affirmé ironiquement le maire Jean Paul Pelletier, hier soir, après que le conseiller Jacques Jubinville ait fait part des inquiétudes de certains citoyens concernant le conteneur de BPC de la Dominion Textile, de retour d\u2019Angleterre samedi et entreposé depuis sur la rue Burlington, à Sherbrooke.Pour le maire de Sherbrooke, le problème des BPC a pris une ampleur nettement exagéré.«11 y a une disproportion importante entre le danger réel des BPC et la réaction des gens.On dirait que plus ça va, plus les BPC représentent un danger.Pourtant, ce sont toujours les mêmes BPC.» Se refusant à intervenir dans un dossier qui repose actuellement entre les mains d\u2019un échelon supérieur de gouvernement, M.Pelletier tient néanmoins à souligner le comportement exemplaire de la population de Sherbrooke dans ce dossier.«J\u2019apprécie le comportement des gens de Sherbrooke face à la question des BPC.La population garde une attitude responsable.» Pour le premier citoyen de la ville, il importe avant tout que le danger réel des BPC soit re- placé dans une juste perspective.«Je lance un appel à la communauté scientifique internationale, la priant de démystifier cette question et de la resituer dans un plus juste contexte.Il importe qu\u2019elle clarifie la situation pour calmer la population.» Soulignant que les BPC se situent au bas de la liste des neuf familles de produits dangereux manipulés par les débardeurs des ports, le maire de Sherbrooke ne nie pas pour autant l\u2019ampleur du problème.«Les BPC constituent un danger énorme mais moins grand que celui qu\u2019on tente de soulever actuellement.Il y a des BPC qui sont entreposés depuis des années et personne n\u2019en est mort.Quand ils sont entreposés dans des endroits sécuritaires, il n\u2019y a pas de danger, j\u2019en suis convaincu.» Programme d'aide à l'achat des propriétés recommandé par Jean PICHETTE ¦ SHERBROOKE \u2014 Pour contrer le vieillissement rapide de la population de Sherbrooke, le comité «Sherbrooke, une ville favorisant l\u2019équilibre démographique» recommande la mise sur pied d\u2019un programme d\u2019aide à l\u2019accessibilité résidentielle, pour inciier les jeunes ménages à s\u2019installer à Sherbrooke au lieu de fuir vers la banlieue.C\u2019est l\u2019une des sept recommandations présentées hier par le président du comité, le conseiller Bernard Tanguay, pour favoriser la famille et l\u2019équilibre démographique à Sherbrooke.«Depuis 1971, la population de Sherbrooke vieillit rapidement.Il nous est apparu approprié de se pencher concrètement sur ce problème pour essayer de rééquilibrer la démographie de la ville.On espère ainsi pouvoir contribuer à renverser la vapeur», explique le président, en précisant toutefois que la Ville de Sherbrooke n\u2019est pas en mesure d\u2019infléchir à elle seule les grandes tendances démographiques du Québec.Pour le comité, l\u2019établissement, à long terme, d\u2019une véritable politique de la famille, à Sherbrooke, ne constitue pas quelque chose d\u2019utopique.Mais pour l\u2019instant, plusieurs mesures applicables à court terme peuvent être envisagées.Le comité en a présenté sept, hier soir, au conseil municipal.Marketing Un ensemble de ressources et activités sont mises à la disposition de la famille et des enfants, à Sherbrooke, mais elles sont méconnues et mal exploitées par la Ville.Il convient donc de les mettre en valeur pour contribuer à faire cesser l\u2019exode de la population vers les villes de banlieue.A court terme, le comité suggère ainsi que le Seivice des Relations publiques de la Ville de Sherbrooke fasse la promotion des ressources mises à la disposition des familles et des avantages à se porter acquéreur d\u2019une maison à Sherbrooke.Mais au-delà de cette opération de charme, des mesures concrètes sont suggérées au niveau d\u2019une politique de l\u2019habitation.C\u2019est dans ce cadre qu\u2019est recommandée la mise en oeuvre, dans les plus brefs délais, d\u2019un programme d\u2019aide à l\u2019accessibilité résidentielle.S\u2019adressant aux jeunes ménages à revenu moyen ou modeste qui sont susceptibles d\u2019avoir un enfant et qui désirent s\u2019acheter une première maison, ce programme vise à faciliter l\u2019achat d\u2019une maison dont l\u2019âge minimal est de 20 ans et le prix maximal de 100 000 $.Une exonération de la taxe foncière, totale pour la première année et de 50 pour cent pour les deux années suivantes, permettrait d\u2019attirer les nouveaux propriétaires dans les secteurs vieillissants identifiés.Mais pour le comité, le rajeunissement de la population passe également par un nouveau développement résidentiel.«Il faut mettre en développement de nouveaux terrains.Et il est bien connu que le quartier Nord offre des possibilités de ce côté.C\u2019est pourquoi il est fondamental d\u2019ouvrir le boulevard Jacques-Cartier, en direction nord, jusqu\u2019à l\u2019autorou-te 10», explique à ce sujet le président du comité.Pour Bernard Tanguay, l\u2019ouverture du boulevard Jacques-Cartier se situe dans le cadre d\u2019un plan d\u2019action à court terme qui permettrait de donner un nouveau souffle au développement résidentiel.Mais les investissement requis pour un tel projet ne peuvent venir uniquement de la Ville.Peut-être les élections provinciales créeront-elles un climat propice à l\u2019annonce de tels investissements.En tout cas, le conseiller demeure optimiste sur cette question.J.A.Rpbert Fourrure À été COLLECTION 89-90 Compteurs cTeau: discrimination évoquée ¦ SHERBROOKE (JP) \u2014 L\u2019installation\tde compteurs d\u2019eau dans les établissements commerciaux de la ville de Sherbrooke semble donner lieu à quelques incongruités.«Certains citoyens sont à cet égard victimes de discrimination», affirme ainsi Jacques Jubinville.Selon le conseiller du district numéro 12, les ambiguïtés du libellé du règlement 2900-36, régissant la pose des compteurs d\u2019eau dans les établissements commerciaux de la ville, entraînent des problèmes pour plusieurs citoyens de Sherbrooke.Approuvée l\u2019an dernier par le conseil, dans les bâtiments où se déroule une activité économique, l\u2019installation en cours des compteurs occasionne toutefois quelques problèmes.«Environ 500 résidences à travers La .ville sont dans l\u2019obligation d\u2019installer des compteurs d\u2019eau parce que s\u2019y déroule une certaine activité économique.Les citoyens travaillant à leur compte sont ainsi pénalisés», explique M.Jubinville.Celui-ci donne l\u2019exemple d\u2019un citoyen, travaillant à son compte, qui doit entreposer des échafauds dans son garage.Réputé générer une activité économique, à partir du moment où il paie une taxe d\u2019affaires supérieure à 70 $ par an, il doit alors installer un compteur d\u2019eau à sa résidence.Son voisin, qui entrepose aussi des échafauds dans son garage, ne sera pas soumis au règlement s\u2019il ne travaille pas à son propre comp- te.«A la limite, tous les services de conciergerie devraient avoir des compteurs d\u2019eau puisqu\u2019il s\u2019agit en fait d\u2019une activité économique.» Pour le conseiller, les bâtiments dont la vocation première est résidentielle ne devraient pas avoir à installer de compteurs d\u2019eau, même si, à long terme, la ville imposera également les compteurs d\u2019eau aux résidences.Il voit là une discrimination inacceptable, d\u2019autant plus que les compteurs qui pourraient éventuellement être posés dans les résidences ne seront pas nécessairement du même type.La question a été renvoyée aux services techniques de la Ville, qui examineront la question et soumettront un rapport au conseil.SUR FOURRURES ET PELISSES JUSQU AU 15 SEPT.2206 084, RUE KING OUEST SHERBROOKE 562-4006 I A4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MARDI 22 AOÛT 1989 m ÜL MÉTROPOLITAIN Au palais de justiee ?Comparution reportée à ce matin SHERBROOKE (psj) Les onze postiers menacés de congédiement attendent le verdict Postes Canada a fini les entrevues Le iuge Michel Côté, de la Cour du Québec, a reporté à ce matin la comparution de Rock Guillemette, âgé de 34 ans, de Sherbrooke, qui doit faire face à des accusations de tentative de meurtre en utilisant une arme à feu, de voies de fait graves en mettant la vie d\u2019une personne en danger et de braquage d\u2019une arme à feu.L\u2019individu qui avait été arrêté samedi après-midi, le 5 août, après un incident ponctué d\u2019un coup de feu, dans le secteur Galt Ouest et Champlain, à Sherbrooke, a subi depuis cette date une évaluation psychiatrique.Évalué apte à comparaître, il enregistrera donc ce matin un plaidoyer aux diverses accusations portées contre lui.L\u2019homme est soupçonné d\u2019avoir tiré un coup de feu en direction du prétendant de son ex-compagne.L\u2019incident avait donné lieu à une opération policière d\u2019une quarantaine de minutes à laquelle avaient participé le lt André Cas-tonguay, de la Police municipale de Sherbrooke, et l\u2019avocat Jean-Marc Bénard.Le coup de feu tiré en direction de la voiture du prétendant avait abouti dans un logement d\u2019en face.L\u2019incident qui n\u2019a pas manqué d\u2019attirer de nombreux curieux sur les lieux a pris fin sur une note de pourparlers sans aucune forme de violence.Me Michel Dussault assume la défense de Guillemette.Me Michel Ayotte occupe pour la poursuite.par Gilles FISETTE SHERBROOKE \u2014 Les entrevues auxquelles devaient se soumettre les onze postiers menacés de congédiement, sont maintenant complétées.Selon une source syndicale, ces entrevues se sont déroulées dans la journée de vendredi et celle d\u2019hier.La dernière entrevue s\u2019est terminée vers 16h00.Il reste maintenant à attendre le verdict de l\u2019employeur.Selon le président de la section locale du Syndicat des postiers du Canada, M.Pierre Avard, ces entrevues ne semblaient être que des formalités.?Manque de soins à des chevaux La Cour a retenu une demi-journée, le 12 septembre, pour le procès de Michel Mathieu, âgé dans la trentaine, propriétaire d\u2019un centre équestre à Omerville, qui doit répondre à une accusation d\u2019avoir négligé de fournir eau, aliments et des soins jugés convenables à des chevaux.En accord avec la défense et la poursuite, le juge Michel Côté a tout en \u2019accusé accuse décidé de cette date, hier exigeant la présence de pour le procès.Les faits reprochés à auraient eu cours entre l\u2019automne 1988 et le mois de juillet 1989, moment où il y a eu opération de la Sûreté du Québec de Sherbrooke et la saisie de chevaux, sur un terrain loué par le propriétaire, non loin de Georgeville.?Il y avait de la poudre dans l'air! Pierre Avard Les chicanes de voisins, c\u2019est comme les boutons sur le nez.Plus on joue après, plus ils grossissent, les boutons.comme les nez.Ces différends naissent souvent de malentendus, deviennent guerres froides puis, l\u2019alcool aidant, on se trouve à deux pas de la guerre civile.On homme, âgé dans la trentaine, vivant dans une petite localité non loin de Coaticook, a vécu justement ses premiers démêlés avec la justice à cause d\u2019une chicane de voisins.Un bon matin, ayant un coup non sur.mais dans le nez, il va rendre visite à son voisin et lui dit: «C\u2019est à matin qu\u2019on règle ça c\u2019te affaire-là.Dans le bois, à part de ça!» Les deux hommes ont pris place sur le même véhicule tout-terrain en direction du bois.Mais ils n\u2019ont jamais eu le temps de se rendre.La situation s\u2019est envenimée, chemin faisant.A ce point que le véhicule tout-terrain est immobilisé.Le voisin qui cherchait la bagarre a rencontré son Waterloo.Trop gris ce matin-là, il a essuyé une volée de coups ce qui a fait dire à son avocat Jean Leblanc: «Monsieur le juge, c\u2019est mon client qui a tout pris.Il avait tout Paul Martin précise de récents propos SHERBROOKE (GF) \u2014 La compagnie Paul Martin Inc.considère que l\u2019entrepreneur sher-brookois Gérard Allard a toujours été un excellent partenaire.Le rachat de la participation de ce dernier dans le projet Les Terrasses du golf s\u2019est fait d\u2019un commun accord et dans des termes satisfaisants pour les deux parties.Telle est la mise au point faite par le vice-président au développement, M.Michel Trottier, en déplorant que ses récents propos aient pu être interprétés comme autant de blâmes a l\u2019endroit de M.Allard.Il explique que le nombre de condominums invendus et l\u2019absence d\u2019aménagement autour de la première tour de ce projet qui doit en comprendre trois autres, ne sont pas dus à une négligence de M.Allard.Ou de qui que ce soit.Il s\u2019agit, indique M.Trottier, d\u2019un concours de circonstances reposant surtout sur les conditions propres au marché du condominium dans les tours d\u2019habitation.Les condominiums, affirme-t-il, sont un marché relativement nouveau à Sherbrooke.«Ils ont connu un départ plus lent qu\u2019à Montréal, par exemple.A Sherbrooke, deux projets majeurs et différents autres sont menés de front et se partagent la clientèle.Enfin, les taux d\u2019intérêt ont augmenté depuis le lancement du projet.» Pour ces raisons, dit-il, les condominiums de la première tour se vendent moins rapidement que prévu.La mise en chantier de la deuxième tour a été retardé par rapport aux prévisions initiales.De sorte qu\u2019il y a eu un retard dans l\u2019aménagement extérieur.la tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans Canada (1982) Inc.(division La Tribune) Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement.Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées 1 an $110.00, 5 mois $70.00, 3 mois $40.00, 1 mois $15.00 Hors de notre territoire immédiat 1 an $165 00, 6 mois $100.00 , 3 mo s $65 0C.1 mois $25.00 États-Unis et autres pays 1 an $35000, 6 mois $200 00.3 ^ois $125.00, 1 mo.s $50 00.\"La Tnbune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de 'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à 'Aude Bureau of Circulation ABC et à .'Unior internationale de ia presse catholique.Sources d'informations.Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse le service de photos fac-simiiées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont auto risées à reproduire es informations de La Tribune\t29056 le visage amoché.Il était trop ivre pour se défendre convenablement.» Le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a entendu les faits de cette chevauchée épique, tels que brossé par la défense.Il faut dire que l\u2019accusé avait déjà enregistré des plaidoyers de culpabilité aux trois accusations: de méfait pour avoir cassé les vitres du véhicule de son voisin, d\u2019utilisation négligente d\u2019une arme et enfin, de voies de fait.Pour le méfait, la Cour a condamné l\u2019accusé à 100 $ d\u2019amende, pour l\u2019utilisation d\u2019arme, à 150 $ et pour les voies de fait, sans doute à cause de la raclée mémorable subie par l\u2019accusé, à un sursis de sentence pour une période de deux ans.A ces décisions, le juge Côté a ajouté une ordonnance peu commune.L\u2019accusé ayant démontré un caractère irascible et un penchant nettement visible pour la dive bouteille, et étant propriétaire de plusieurs armes a feu, la Cour a confisqué les armes de l\u2019accusé pour un an et les a confiées à un proche.Étant un passionné de chasse, l\u2019accusé pourra donner libre cours à sa passion en autant que le proche l\u2019accompagne et ait le contrôle sur l\u2019utilisation des armes.Quand l\u2019accusé a quitté la salle d\u2019audience, on ne pouvait s\u2019empêcher de penser à la chanson de Méo Penché, «il en avait, lui aussi, mangé des claques sus le nez.«Quand Postes Canada déclare dans les journaux que ses travailleurs sont congédiés, il est difficile pour eux de se présenter en entrevue en croyant qu\u2019ils ont des chances de se faire entendre et de conserver leur emploi», de dire M.Avard.La semaine dernière, la porte-parole de la société, Mme Hélène Barnard, expliquait qu\u2019une réponse sera rendue rapidement par l\u2019employeur, une fois les entrevues complétées.Elle précisait que Postes Canada, comme le veut la convention collective, dispose de dix jours après les incidents pour rendre sa décision de congédiement ou pas.La société a donc jusqu\u2019au vendredi 25 août pour trancher la question.Réunion nationale Aujourd\u2019hui, rapporte M.Avard, le Conseil exécutif national du Syndicat des postiers du Canada doit se réunir.Il se penchera sur la situation vécue à Sherbrooke depuis la semaine dernière.«Le Conseil exécutif arrêtera une décision.Aussitôt que cela sera fait, nous convoquerons une assemblée générale des membres.Cela peut se faire très rapidement», explique M.Avard.Il rajoute que la rencontre entre le représentant de la direction des relations de travail de Postes Canada, M.Eliott Clark, et le représentant national du syndicat, n\u2019a pas encore eu lieu.«Il faudra qu\u2019elle se tienne rapidement sinon ça va resauter.Le climat est très tendu, ici.Plus ça retarde, plus ça empire», de si- gnaler M.Avard.Il déclare par ailleurs que les onze travailleurs menacés de congédiement n\u2019ont pas reçu leur chèque de paie contrairement à tous leurs collègues.«Nous nous sommes informés des motifs de ce geste de l\u2019employeur.Nous avons obtenu des réponses vagues.Ces gens ne savent donc pas à quoi s\u2019en tenir sur le sujet», conclut M.Avard.LA MAISON RÉGIONALE DE L'INDUSTRIE La Maison régionale de l'industrie tient à faire ressortir l'implication de la compagnie Meubles-Meg Inc.au capital industriel régional.Elle est fière de compter parmi les siens cet industriel sérieux, dynamique et déterminé.Monsieur Luc Quirion, Vice-Président Finance de Bestar Inc.remet ici un certificat au nouveau membre, à gauche, Monsieur Denis Roy, Directeur général: Courtoisie de La Tribune 3059 Définition de pommier greffe (racine) qui\ta Vet nain et semi la croissance du Porte ,et de réduite ^ ^ poiroroei nam a 8\t.,7 bu pommiet semi-nain a u P On peut a.attet n\u2019.mporta 8 laquelle vanète de Pom mes sut n'importe laquelle variété de porte gret'e- ; La production du pom- -¦ mier nain ou semi nar\" ' est plus dative nue I pommier standard sort 2 à 3 ans suivant la plantation.\t,e coupon, obtenei un ra- SUI P:éM000 - vaejtdedeux bais de $10-\t$1s.95|ch.painsoosemi-rtams^ Valide iusnu au J\troatchandtse.jusqU'à épuisement de CENTRtS IARDIN -if,es et I^nteres 1989 ou Roc* Forest 989 Cf»*td 849-7934 2480 KmqEst Fleur 564-0044 mont 50743 » PONTIAC 111 IK La maison de la satisfaction DESAULNIERS PONTIAC BUICK 131 PRINCIPALE NORD.WINDSOR, ÛC (819) 845-2711 «VOUS FAIT UNE» OFFRE INCROYABLE! SUR LES VEHICULES ENUMERES ON VOUS DONNE LES CHANGEMENTS D'HUILE GRATUITS À VIE! Aussi longtemps que vous possédez le Véhicule! SUR PRÉSENTATION DE CETTE ANNONCE CAMIONS 1939\t#8367 A\tChevrolet Blazer 4X4 1988\t#8293 A\tGMC Vandura Vz tonne 1986\t#8428 A\tGMC Jimmy 2X4 1985\t#8231 A\tFord Ranger 1984\t#8471 A\tGMC Pick up Vz tonne 1984\t#8380 A\tToyota Van LE AUTOS\t\t 1989\t#8461 A\tChrysler LeBaron 1988\t#8473 A\tPontiac Tempest 1987\t#8412 A\tPontiac Grand Prix 1987\t#8351 A\tPontiac Grand Am 1987\t#8296 A\tBuick Le Sabre LTD 1987\t#7990 B\tPontiac Tempest 1986\t#7912 A\tChevrolet Celebrity 1986\t#8282 B\tPontiac Sunbird 1986\t#8462 A\tFord Escort 1986\t#8243 A\tPontiac 6000 1986\t#8116 C\tChevrolet Cavalier 1986\t#8303 A\tOldsmobile Cierra Brougham 1986\t#8353 A\tMercury Topaz 1985\t#8381 A\tPontiac Bonneville 1985\t#8437 B\tPontiac 6000 1985\t#8494 A\tPontiac 6000 LE 1984\t#8201 D\tPlymouth Tourismo 1984\t#8294 A\tDodge Aries 1984\t#8260 A\tOldsmobile Cutlass \t\tBrougham 1984\t#8478 A\tPontiac 6000 1984\t#8506 B\tChrysler Classe E 1983\t#8047 A\tPontiac Sunbird 1983\t#8210 A\tFord Ltd Station Wagon 1983\t#8206 A\tBuick Skyhawk 1983\t#8436 B\tChrysler New Yorker 1983\t#8489 A\tPontiac Sunbird 1983\t#8415 A\tBuick Skylark \t\t1639 \t\t\t Le Comité fhonnew de Men SheeMoMe m-cl son\t' UmS présent, ont participe \u2018TKmpasneiejmncemeM Caisse populaire Ste-Jeanne d'Arc 25 000$ Fondation Dominion Textile 10 000$ Les marchés Provigo et Pepsi-7up 7 600$ Association des employés du textile Sherbrooke 3 000$ Élite Plymouth Chrysler 2 500$ Les Constructions Désourdy 2 500$ Fondation Joseph-Armand Bombardier 2 000$ Les Terrasses Belle-Vue 1 600$ G.C.M.Itée 1 500$ SBCS Experts-Conseils inc.1 500$ Jean-Guy Desrosiers inc.1 500$ Le Groupe-Conseil LNR 1 500$ Canadian Tire 1 500$ Club de raquettes Tuque Rouge 1 000$ Permaccn inc.1 000$ Gaz Métropolitain 1 000$ Les Produits American Biltrite Itée 1 000$ Pharmaprix 1 000$ André J.Hamel 1 000$ Entrepreneurs en mécanique AJR inc.La Société St-Jean Baptiste Beaudin Réfrigération inc.Les Laboratoires Shermont inc Vidéotron Xerox Canada inc.Construction Longer Le Groupe Mallette Dorilas Grenier Itée Fondation Pathomc Fondation Jean Béliveau Banque Canadienne Impériale de Commerce Clarence Hallée inc.MacCullum Godbout Luc Bruneau inc.Castonguay et Frères Itée A.R.Wilson Itée Liane Langlois Antonio Morin Commission de Formation Professionnelle Services de personnel Manpower Monsieur Muffler Antonio Pinard Lorraine N.Marquis Club Fidélilé Restaurants Chez Charlie Marcel Dal aire inc.Industries Dettson Marcel Laizon inc.Pierre Audet Serge Auray Jean-Yves Parent Jean Bilodeau Jean Fournier Guylaine Dubé Richard Gagnon Lise Routhier Les Produits Forestiers Rock Forest Le Prohon inc.Micheline Migneault Jean-Paul Lafleur Thérèse Auclair Nedco Claude Charest me.Lumen inc.Gestion Marc Fabi Gérard Parizeau Itée Ateliers de Typographie Collette inc.Société Breck's Ani-mat inc.Le Relais Les Clôtures à neige Sherbrooke Imprimerie Parent & Parent Fernande Gagnon Jacqueline St-Laurent Madeleine Lavoie Gérard Couture Marguerite Roy Activités de financement Souper du président Tirage du voyage autour du monde Tirage d'une automobile Tirage du Club Âge d'or Sherbrooke Photothon (Photo-Zoom) Banques de dépôts Kiosques de sollicitation Sollicitation porte à porte Total 61 500$ Heures d'ouverture: c^u lundi au vendredi: 8h00 à 21 hOO; samedi de 9h00 à midi Centre communautaire de loisir Sherbrooke inc.1010,rueFdrmocrt.Shetbrooke(Québec)J1H3N3 (819)509-3616 Un nerci spécial à nas colaborateufs: r*.Télé 7 Starbruahc ÊÊ Tj RaDiO\t_ _______ CHIT\u2019*-» 63\t[ la tribune mviHiwmam ___________________________________________IA TRIBUNE, SHERBROOKE MARDI 22 AOÛT 1989 A 5 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN\tI Village-vacances Mont-Malamut: projet loin d'être abandonné par Jacques GRENIER LAC-MEGANTIC \u2014 Loin d\u2019avoir été abandonnées ou arrêtées, les démarches amorcées en vue de la réalisation du méga-projet du village-vacances Mont-Malamut progressent à un rythme normal.Une rentrée bien planifiée et sans problèmes majeurs au CEGEP par Michel RONDEAU SHERBROOKE \u2014 «Nous travaillons avant le 21 août, puis après le 16 décembre», lance avec un sourire amusé Mme Micheline Roy, directrice du Service de l\u2019organisation et du cheminement scolaires du Collège de Sherbrooke.C\u2019était jour de rentrée hier au Cégep de Sherbrooke et son service devait être prêt à recevoir pas moins de 5000 collégiens.C\u2019est ce que Mme Pamela Stuart-Mills, porte-parole du Holding Stuart-Mills-Cher, promoteur du projet, a assuré aux maires de la municipalité régionale de comté du Granit.Selon elle, c\u2019est l\u2019appui unanime donné par les maires lors de leur dernière réunion qui a incité le gouvernement provincial à poursuivre l\u2019étude du projet et à la confier à des fonctionnaires de haut calibre.«Nous sentons une volonté gouvernementale évidente et nous ne pouvons que nous réjouir du changement que nous avons observé», a déclaré Mme Stuart-Mills tout en rappelant que le promoteur avait précédemment retiré le dossier qu\u2019il avait déposé, sous prétexte d\u2019un manque de sérieux de la part des fonctionnaires chargés de l\u2019analyser.M.Lucien Beaulé, maire de Piopolis, qui présidait l\u2019assemblée en remplacement du préfet Léon Ducharme, candidat du Parti québécois dans Mé-gantic-Compton, qui a préféré prendre ses distances au cours de la campagne électorale, s\u2019est interrogé sur l\u2019impact du MAGOG (MC) \u2014 Revirement total à la plage de la pointe Merry (partie ouest), alors que l\u2019eau pour la baignade, polluée il y a quelques jours à peine, obtient maintenant la cote A, soit la cote d\u2019excellence.Le ministère de l\u2019Environnement a attribué la cote A à la plage hier, à la suite de l\u2019analyse d\u2019échantillons d\u2019eau prélevés le 17 août dernier, soit seulement trois jours après l\u2019échantillonnage précédent.Or, le 14 août dernier, les échantillons d\u2019eau contenaient un taux anormalement élevé de bactéries, ce qui avait contraint le ministère a décerné la pauvre retard de l\u2019étude du projet.«Devons-nous nous attendre à une réponse dans les semaines ou les mois qui viennent?», a-t-il demandé.La question n\u2019a pas semblé inquiéter outre mesure Mme Stuart-Mills, qui a été incapable da donner une date précise, expliquant que cela dépend de la durée des analyses des ministères impliqués, mais qui a déclaré que les dirigeants du Holding Stuart-Mills-Cher sont optimistes quant aux résultats des négociations et qu\u2019ils sont confiants que les travaux d\u2019aménagement débuteront au commencement de l\u2019an prochain.Les derniers développements seront dévoilés lors de l\u2019assemblée annuelle des membres du Club de développement du Mont-Malamut qui aura lieu le 26 août, à la salle paroissiale de Woburn.C\u2019est sur le mont Gosford, près de la frontière canado-américaine, que le Holding Stuart-Mills veut réaliser son projet dont le coût est évalué à plusieurs centaines de millions de dollars.cote D à l\u2019eau de baignade de la plage.L administration municipale avait cependant décidé de maintenir ouverte la plage, malgré l\u2019analyse du 14 août dernier.Son service comprend, entre autres, le Secrétariat aux étudiants, qui s\u2019occupe de l\u2019admission, des bulletins et de la diplô-mation, ainsi que la fabrication des horaires des élèves et des professeurs, et tous les services généraux, maintenant regroupés dans des locaux à proximité les uns des autres au pavillon 5 du Collège, dans un souci d\u2019efficacité et d\u2019accessibilité.Quant aux services reliés directement à l\u2019enseignement, ils sont décentralisés dans les divers pavillons pour être à proximité des étudiants, de leurs professeurs et de leur direction propre.Le travail que vient d\u2019effectuer le Collège pour préparer l\u2019accueil d\u2019hier, pour les 4900, presque 5000 collégiens est colossal.«Nous avons même travaillé dimanche, de 13 à 17 heures, témoigne Jean-Guy Guertin, coordonnateur à l\u2019admission et à l\u2019aide pédagogique.«Les 9 et 10 août, nous avons accueilli les nouveaux étudiants et nous les avons rencontrés par groupes pour leur horaire.Les 14 et 15 août, nous avons reçu les anciens pour prendre note de leurs demandes de modification d\u2019horaire.Puis les aides pédagogiques individuelles ont travaillé à refaire les horaires jusqu\u2019à dimanche, alors que de 700 à 800 étudiants se sont présentés, entre 13 et 17 heures, pour recevoir leur horaire modifié.» M.Guertin, signale même que le Collège avait, cette année, organisé un service d\u2019envoi d\u2019horaires par la poste, pour les étudiants vivant dans des régions si- tuées loin de Sherbrooke Ri mouski, les Iles de la Madeleine, par exemple.Hier, à peine une vingtaine de collégiens à la fois attendaient à la porte de leur aide pédagogique pour faire ajuster leur horaire.Un seul problème au pavillon 3: une centaine d\u2019étudiants se bous- culaient pour passer tous en même temps, dit M Guertin, mais nous les avons invites à re venir demain et nous les avons priés d\u2019excuser notre difficulté à les servir, car nos aménagements nouveaux dans les pavillons viennent tout juste de se terminer.Le secrétaire général du Collé ge, M.Claude Courtemanche, in dique d\u2019ailleurs, en montrant les nouveaux comptoirs du Secretariat aux étudiants: «Ces travaux ont été terminés à 17 heures dimanche!» C\u2019est ce oui s'appelle arriver juste, mais déjà, malgré les quelques difficultés rencontrées hier, beaucoup plus rondement que dans les années passées Et, assu re M Guertin, après ce rodage, nous devrions connaître un fonctionnement nettement plus effi cace à compter de l\u2019an prochain Entre temps, comme le dit Mme Micheline Roy.si un etudiant va bien, nous n\u2019en entendrons parler à nouveau qu\u2019à l\u2019epoque des Eè tes.quand nous aurons à preparer son bulletin.Sinon, il aura à sa portée, dans son pavillon, l\u2019aide pédagogique individuelle, qui, en collaboration avec les enseignants, essaiera de lui faire franchir, avec le plus d\u2019aisance possible, le pas qui l\u2019écarte du succès.lors de la rentrée, le service a été N,\u201e.\u2019X f s'V.w».' G » SLy1 vvv r - en IPholo Let Tribune pmaire Serge Ménard par Gérald PRINCE DRUMMONDVILLE - Une action judiciaire, déposée en 1985 pour faire destituer le maire de l\u2019époque, M.Serge Ménard, et le conseiller responsable des travaux publics, M.Denis Savoie, vient d\u2019être abandonnée.Au nom du requérant, M.Michel Equilbec, l\u2019avocat Germain Jutras a signifié au juge André Biron, de la Cour supérieure du Québec, que le demandeur Equilbec se désiste \u2022%> Serge Ménard de son action contre les deux défendeus Ménard et Savoie, mais n\u2019a pas élaboré davantage sur son geste.Par ailleurs, l\u2019avocat de MM.Ménard et Savoie, Me André Denis de Montréal a précisé au juge Biron que l\u2019action traînait devait les tribunaux depuis le 7 octobre 1985 et qu\u2019en aucun temps, depuis cette date, M.Michel Equilbec n\u2019avait fait inscrire la cause pour enquête et audition, ce qui laissait présager que ce dossier ne serait jamais entendu par la cour.Depuis l\u2019été 1987, ajoute Me Denis, aucune procédure de quelque nature que ce soit n\u2019a été déposée devant la cour dans ce dossier.Pour Me Denis, MM.Ménard et Savoie ont un droit contitutionnel d\u2019être jugés et entendus devant un tribunal dans un délai raisonnable.«M.Ménard, continue Me Denis, n\u2019est plus maire de Drum-mondville depuis novembre 1987 et ses droits constitutionnels lui permettant d\u2019aspirer à des fonctions électives sont brimés par la présente procédure».Rien à reprocher Interrogé par LA TRIBUNE, M.Ménard a déclaré que le désistement de M.Equilbec démontrait bien que, en 1985, quand la poursuite a été déposée, il n\u2019avait rien à reprocher à son administration et que la procédure en destitution était mutile.Dans sa procédure, déposée le 7 octobre 1985, M.Equilbec réclamait du tribunal la destitution des deux membres du conseil, une déclaration d\u2019inhabilité à siéger pour cinq ans et une condamnation à 5000 $ d\u2019amende chacun.M.Equilbec soutenait que le maire Ménard avait autorisé le début de travaux municipaux sur la rue Lowring sans attendre que le règlement municipal approprié soit adopté par la population.M.Savoie, conseiller, était poursuivi pour ne pas s\u2019être opposé à l\u2019ordre du maire.les maires protestent par Pierre SÉVIGNY BLACK LAKE \u2014 Profitant de sa première réunion suivant les vacances estivales, le Conseil des maires de la municipalité régionale de comté (MRC) de l\u2019Amiante a décidé d\u2019unir sa voix à celles de tous les autres organismes qui protestent énergiquement contre la décision américaine d\u2019interdire l\u2019utilisation de la fibre d\u2019amiante d\u2019ici une période de sept ans.C\u2019est à l\u2019unanimité que les 26 maires présents à la réunion, sur une possibilité de 28, ont adopté une résolution soulignant leur opposition farouche à la décision du Conseil américain d\u2019interdire l\u2019utilisation de l\u2019amiante.Le Conseil des maires de la MRC de l\u2019Amiante appuie sa position par le fait que la décision des Etats-Unis émane d\u2019études partiales et incomplètes, réalisées par l\u2019agence américaine de protection de l\u2019environnement (EPA).Les maires de la région déplo- rent le fait que l\u2019EPA n\u2019ait pas tenu compte de la position des scientifiques mondiaux établissant qu\u2019un usage sécuritaire de l\u2019amiante est possible sans affecter la santé des utilisateurs et des travailleurs.Économie Le Conseil des maires a également considéré le fait que l\u2019amiante est la ressource naturelle sur laquelle repose l\u2019économie de la région de Thetford Mines.Les maires s\u2019appuient aussi sur la convention adpotée en 1986 à Genève par l\u2019Organisation internationale du travail qui reconnaît la possibilité d\u2019utiliser sécuritai-rement l\u2019amiante.Surtout, selon eux, que les dangers à l\u2019utilisation de produits substituts à l\u2019amiante sont très présents alors qu\u2019aucune étude prouve qu\u2019ils ne représentent pas de danger pour la santé des utilisateurs.Les enseignants invités à se prononcer sur la grève SHERBROOKE (GF) - Les enseignants du pré-scolaire, du primaire et du secondaire prennent le chemin de la rentrée, dès cette semaine.Dans quelques jours, ils pourraient fort bien emprunter une autre route.Le sentier de la guerre.Celui de la grève, en fait.C\u2019est vraisemblablement le mercredi 6 septembre, en soirée, que les membres du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE) seront appelés à se prononcer sur le sujet.Ils' devront alors déterminer s\u2019ils accordent ce mandat que cherchent à obtenir Lexécutif de leur syndicat et celui de chacun des syndicats affiliés à la Centrale de l\u2019enseignement du Québec (CEQ) par l\u2019entremise de la Fédération des enseignantes et enseignants de commissions scolaires.Ce mandat, souligne le président du SEE, M.Gérard Messier, se traduit par cinq journées de grève à exercer en rotation et de manière sporadique.Et, autant que possible, avant le jour des élections, le lundi 25 septembre.Selon M.Messier, le récent conseil fédéral a établi l\u2019opportunité d\u2019un tel mandat à ce moment-ci des négociations.Rapport de médiation Vendredi et samedi, le conseil d\u2019administration doit se pencher sur la question.Il étudiera également le rapport de médiation.Ce rapport, signale M.Messier, accorde peu d\u2019espace au fond du sujet au profit de l\u2019allure même de la négociation.Et ce, dit-il, à cause du piètre résultat obtenu jusqu\u2019à maintenant.Le mardi 29 août, ce sera au tour du conseil régional du SEE, soit l\u2019assemblée des délégués, de se réunir afin d\u2019arrêter l\u2019organisation de cette assemblée et le calendrier des prochaines semaines.Le président du SEE note que différentes assemblées se tiendront le 6 septembre de manière à faciliter la tâches des enseignants de l\u2019Estrie.Vraisemblablement, il y aura des assemblées à Lac-Mégantic, Asbestos et Sherbrooke.A la recherche d'un président SHERBROOKE \u2014 L\u2019insuccès des démarches entreprises par le comité qui avait été chargé de trouver des personnes intéressées à la présidence de l\u2019Association des anglophones des Cantons de l\u2019Est vient d\u2019inciter cet organisme à demander à ses membres de lui suggérer des candidats.«Nous avons approché des gens très valables qui nous ont dit être intéressés à poser leur candidature l\u2019année prochaine ou dans deux ans mais qui ne sont pas dis- Eonibles cette année», a révélé ier Mme Mary Mitchell qui a été nommée présidente quand, il y a cinq mois, Mme Heather Keith-Ryan a abandonné ce poste pour tenter sa chance sur l\u2019échiquier politique provincial.Procédé démocrdtique Elle a dit se sentir parfaitement à l\u2019aise en agissant de la sorte.«C\u2019est la façon la plus démocratique de procéder.De plus, des membres suggéreront sans doute d\u2019excellents candidats oubliés par le comité de sélection malgré tout le sérieux qu\u2019il a mis à accomplir sa tâche», a expliqué Mme Mitchell.Elle a déclaré que l\u2019Association des anglophones des Cantons de l\u2019Est demeurera neutre pendant la campagne électorale mais qu\u2019elle s\u2019efforcera de connaître la position des candidats en lice dans les comtés estriens sur les problèmes qui la préoccupent, notamment la place de la langue anglaise au Québec et l\u2019accessibilité des services gouvernementaux, surtout des services de santé et des services sociaux, à la minorité anglophone.Mise sur pied d'un centre commercial de 50 millions S «Pas aussi pénible que ça» selon le directeur Gilles Deschênes par Gérald PRINCE DRUMMONDVILLE \u2014 «J\u2019avais le sentiment que c\u2019était beaucoup plus pénible que ça, mettre sur pied un centre commercial de quelque 50 millions $».Pour Gilles Deschênes, 36 ans, qui en est à sa première expérience comme directeur général, de lancer les nouvelles Promenades Drummondville, le défi était particulièrement audacieux\u2019.Mais, appuyé par une équipe locale et secondé par le Groupe Westcliff, il croit avoir réussi jusqu\u2019à maintenant à démontrer que la confiance mise en lui n\u2019a pas été vaine.Le centre commercial ouvre ses portes au grand public mercredi et 95 magasins y sont implantés.Au départ, environ 700 emplois sont créés.Son titre de directeur général lui commande de superviser l\u2019administration du centre commercial, la promotion et la location.Perception des loyers, planification des budgets et création de nouvelles idées promotionnelles qui collent au milieu font également partie de son travail, particulièrement exigeant, surtout de ce temps-ci.Il est secondé par une équipe d\u2019une douzaine d\u2019employés à Drummondville et de Gilles Deschênes plusieurs intervenants du groupe Westcliff, au siège social.Travail exigeant «Un directeur général, ça ra masse les troubles», dit-il en sou riant, signifiant bien par là que.si le travail a ses exigences, il se sent la capacité de les affronte! Radio de communication à la ceinture, il fait plusieurs fois par jour le tour du complexe qui peut contenir 129 magasins et se tient en relations avec le personnel de son bureau, les clients et les visi teurs.Pour lui, la direction générale des Promenades Drummondville trouve son petit côté sentimental C\u2019est ici que ce natif de la région du Lac St-Jean a rencontré son épouse alors qu\u2019il travaillait chez Zeller\u2019s.11 est ensuite retourné travailler au Lac St-Jean, mais a sauté sur l\u2019occasion, ce printemps, quand le poste de directeur général des Promenades Drummondville lui a été offert, d\u2019autant plus qu\u2019il s\u2019agissait de revenir dans la petite patrie de son épouse.De plus, le Centre commercial lui plaît énormément et il entrevoit beaucoup de succès: «L\u2019avenir m\u2019apparaît tout rose, environ un million d\u2019automobiliste passent chaque mois sur l\u2019autoroute 20, à deux pas 11 devrait bien y avoir quelques visiteurs dans ce nombre».11 comme aussi sur la population des 37 villes et municipalités des environs pour attirer la clientèle: des etudes démontrent que la population locale dépense beaucoup à l\u2019extérieur.Il espère bien, par des promotions bien orchestrées et dosées durant toute l\u2019année, de les retenir dans la région.Pour lui.le centre commercial constitue un actif important pour toute la région de Drummondville, d\u2019autant plus que, dans la liste des 95 commerces qui ouvrent leurs portes cette semaine, on trouve, affirme-t-il, un excellent mélange de grandes chaînes et de commerces locaux.Pour lui, ça ne tait aucun doute: les Promenades Drummondville, qui ont suscité beaucoup d\u2019intérêt depuis leur lancement, il y a un an, soulèvent son optimisme pour l\u2019avenir.Vaste consultation sur la récupération VICTORIAVILLE (PM) - Les responsables du parc Marie-Victorin, de Kingsey Falls, ont entrepris une vaste opération de consultation auprès des organismes et des intervenants oeuvrant dans le domaine de la récupération.Menée par la biais du Centre d\u2019éducation à la conservation, qui ouvrira ses portes à l\u2019été 1990 sur la trentaine d\u2019acres aménagés du parc Marie-Victorin, cette importante campagne de consultation vise à identifier les besoins en terme d\u2019information des gens intéressés.«Dans un contexte où les autorités gouvernementales se préparent à intensifier les actions visant à favoriser le développement de la récupération au Québec, de nombreux groupes et plusieurs municipalités du Québec pourraient avoir besoin d\u2019un support documentaire», soutient René Marchand, responsable du dossier au sein de l\u2019équipe du parc Marie-Victorin.«Des discussions ont d\u2019ailleurs lieu avec les ministères provincial et fédéral de l\u2019Environnement pour répondre adéquatement aux besoins d\u2019aide technique et documentaire qui se manifesteront dans les prochaines années.» M.Marchand souhaite grandement que tous les intéressés à la cause de la récupération les aident à bien cerner les besoins en terme d\u2019information.«Nous avons déjà pris contact avec plus d\u2019une soixantaine de groupes à la grandeur du Québec mais il nous est virtuellement impossible de les connaître tous.Ceux que le sujet intéressent de près ou de loin contribueraient selon nous de façon importante à un virage efficace de cette industrie croissante.» La campagne de consultation porte sur une dizaine de facettes relatives à l\u2019information et à la sensibilisation.Un sondage préparé en ce sens pour lequel on demande notamment aux gens quel type de documentation ils au- raient besoin, de quelle façon l\u2019on devrait acheminer l\u2019information et si les répondeurs seraient intéressés à s\u2019abonner à une publication spécialisée dans le domaine de la récupération et du recyclage.L\u2019ouverture prochaine du Centre d\u2019éducation à la conservation, au parc Marie-Victorin, sera également une étape importante dans cette vaste consultation sur la récupération.Les responsables de ce nouveau centre tenteront de convaincre les visiteurs de l\u2019importance et de l\u2019urgence d\u2019adopter des attitudes respectueuses de l\u2019environnement et de sa préservation, notamment par l\u2019adoption de pratiques visant la récupération, le recyclage, le ré-emploi et la valorisation des déchets.Rabais performance De Club TROIS-LACS (YR) - Des voleurs ont profité de la nuit pour pénétrer par effraction au Club de chasse et de pêche Larochelle, aux Trrois-Lacs, et prendre la fuite avec une somme en argent d\u2019environ 500 $.Les maraudeurs ont également causé des dommages à l\u2019édifice évalués à environ 400 $.L\u2019incident s\u2019est produit dimanche.Les voleurs, de toute évidence, ne voulaient que de l\u2019argent.La plainte fait l\u2019objet d\u2019une enquête, menée par le détachement de Richmond de la Sûreté du Québec.Les intrus ont forcé la porte arrière de l\u2019édifice et brisé une fenêtre pour pénétrer dans l\u2019établissement.400$ à 1,500$ Suzuki a du cf eur! LA COMMISSION SCOLAIRE EASTERN TOWNSHIPS Annonce l'OUVERTURE DES CLASSES de toutes les écoles primaires et secondaires, pour une journée régulière d'école.jeudi, le 31 août 1989 pour l'année scolaire 1989-90 et de fermeture pour ces Les heures régulières d'ouverture écoles seront les suivantes: HEURES ECOLES SECONDAIRES École secondaire régionale Alexander Galt École secondaire régionale de Richmond ÉCOLES PRIMAIRES École primaire d'Ayer's Cliff École primaire de Cookshire École primaire de Lennoxville École primaire de North Hatley École primaire Pope Memorial, Bury École primaire Princess Elizabeth, Magog École primaire de Sawyerville École primaire de Sherbrooke École primaire Sunnyside, Rock Island École primaire Asbestos-Danville-Shipton École primaire St-Francis, Richmond Le transport scolaire sera opérationnel.Si vous désirez de plus amples renseignements concernant le transport scolaire, vous devez contacter M.Austin Bailey à 821-9566 ou à 821-9567 pour la région de Sherbrooke-Lennoxville-ou M.Grant Watson à 826-3702 pour la région de Rich-mond-Danville, entre 8h30 et 15h.Hugh Auger Directeur général ®\t2216x Téléphone\tOuverture\tFermeture 563-0770\t9h\t3h1 5 826-3704\t9h\t3h10 838-4983\t8h1 5\t2h30 875-3785\t8h30\t3h05 569-5103\t8h35\t3h10 842-2491\t8h35\t3h00 872-3771\t8h30\t3h00 843-4847\t8h00\t2h20 889-2263\t8h45\t3h02 562-3515\t8h35\t3h35 876-2469\t8h05\t2h22 839-2352\t8h45\t3h30 826-3737\t8h50\t3h00 Suzuki Suzuki Æ P $ SUZUKI 4376, boul.Bourque, Rock Forest 563-9915 2983 A 8 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MARDI 22 AOÛT 1989 Elections Le PQ voit dans la publicité de Hamel, «une preuve de cynisme et d'incompétence» par Gilles DALLAIRE SHERBROOKE - «Une preuve de cynisme et d\u2019incompétence intolérable pour un député sortant.» Voilà comment la présidente du Parti québécois de Sherbrooke, Mme Francine Bernier, voit le placard publicitaire publié le 12 août, avec l\u2019autorisation de Me Gilles Fontaine, agent officiel du député libéral de Sherbrooke, M.André-J.Hamel, en page frontispice d\u2019un supplément consacré à la programmation automnale du Centre sportif de l\u2019Université de Sherbrooke.Selon elle, M.Hamel et son agent officiel ont fait fi de la loi qui interdit à un candidat ou à un parti politique de payer de la publicité avant le 27 août.«C\u2019est 15 jours avant cette date que le placard publicitaire a été publié», de souligner Mme Bernier qui a dénoncé énergiquement ce geste et a déclaré que le candidat libéral devra répondre de son cynisme et de son incompétence devant les électeurs.Infraction Tout en admettant qu\u2019il y a eu infraction à la loi électorale, M.Hamel a expliqué que l\u2019infrac- tion a été involontaire car il a cru que le supplément serait publié à une date beaucoup plus tardive.«Si Mme Bernier se donnait la peine de regarder autre chose que la petite ligne qu\u2019il y a sous ma photo, elle se rendrait compte que j\u2019ai adressé des félicitations au Centre sportif pour avoir consacré dix ans à la bonne forme et au conditionnement physique.Je n\u2019ai fait mention de mon allégeance politique nulle part pas plus que je n\u2019ai invité qui que ce soit à voter pour moi.Il n\u2019y a absolument rien de partisan dans ce message«, a-t-il déclaré.Il s\u2019est dit d\u2019avis qu\u2019avant de lui chercher des puces Mme Bernier devrait se renseigner sur ce qui s\u2019est passé dans le comté de Masson où, a-t-il révélé, des tracts partisans portant la photo du candidat du Parti québécois ont été distribués bien avant que leur distribution ne soit permise par la loi électorale.Plainte déposée Au bureau du directeur général des élections, Me Pierre-F.Côté, on a confirmé, hier après-midi, qu\u2019une plainte formelle avait été déposée mais sans révéler sa source.Gaétan Lavallée songe toujours à se porter candidat indépendant par Michel MORIN ROCK FOREST - Malgré la cuisante défaite qu\u2019il a subie aux mains de Robert Benoît lors de l\u2019assemblée d\u2019investiture libérale du comté d\u2019Or-ford, le maire de Rock Forest n\u2019a pas encore abandonné l\u2019idée de se porter candidat indépendant dans cette même circonscription en vue du prochain scrutin provincial.Gaétan Lavallée se dit actuellement en période de réflexion.Et la décision finale qu\u2019il prendra, ce n\u2019est pas avant la date limite permettant à un candidat d\u2019entrer dans la course qu\u2019il la fera connaître.«Je ne suis pas pressé.Je prends mon temps et j\u2019analyse la situation.Bien des choses peuvent encore se produire et ça peut influencer ma décision.Aujourd\u2019hui, je ne dis pas que je n\u2019y vais pas, et je ne dis pas non plus que je serai candidat.» N\u2019ayant pas oublié la médecine qui lui a été servie par le Parti libéral du Québec lors de la campagne qu\u2019il a menée à l\u2019investiture du comté d\u2019Orford, M.Lavallée soutient que plusieurs mili- Bernard Loiselle promet son soutien aux organismes communautaires de Drummond DRUMMOND VILLE \u2014 C\u2019est en promettant son soutien aux organismes communautaires du comté que le candidat péquiste dans Drummond, Bernard Loi-selle, a officiellement amorcé, hier, sa campagne électorale en vue des élections du 25 septembre prochain.Reconnaissant la contribution des organismes bénévoles, communautaires et coopératifs qui travaillent avec acharnement pour donner les services que la communauté est en droit de recevoir, M.Loiselle a indiqué que son action, à titre de député, sera guidée par trois grands principes: la reconnaissance du rôle et de la contribution des organismes, le respect de leur autonomie et un financement adéquat.«La reconnaissance et la contribution des organismes doivent s\u2019inscrire dans une volonté de fournir les outils appropriés à ces organismes, c\u2019est-à-dire un financement adéquat,» a-t-il déclaré.C\u2019est en rappelant que le budget du service de soutien aux organismes communautaires du mi- nistère de la Santé et des Services sociaux devrait passer à 1 pour cent du budget global de l\u2019État que M.Loiselle a par la suite fait état des principaux dossiers socio-communautaires du comté et des engagements qu\u2019il entend prendre pour assurer leur bon fonctionnement et favoriser leur développement.Il a notamment brièvement traité de la corporation de développement\tcommunautaire Drummond, du projet Pavillon l\u2019Eclaircie pour jeunes aux prises avec des problèmes d\u2019alcool et de drogue, de l\u2019Atelier Second souffle qui vient en aide aux personnes ayant vécu des problèmes de santé mentale, du projet de café-rencontre pour personnes esseulées, défavorisées ou handicapées, du mouvement de préparation à la retraite, des clubs de l\u2019âge d\u2019or et des organismes s\u2019occupant des personnes souffrant de troubles mentaux.Après avoir dévoilé cette première tranche de son programme, M.Loiselle a tenu à dénoncer l\u2019inaction de son adversaire libéral Jean-Guy St-Roch dans quatre projets socio-communautaires qui ont vu le jour et qui furent adressés à ce dernier entre 1985 et 1989, soit ceux du Pavillon l\u2019Eclaircie, de l\u2019Atelier Second souffle, de la corporation de développement communautaire Drummond et de l\u2019Association des personnes handicapées de Drum-mondville.«Eh bien, aucun de ces organismes n\u2019a été subventionné, malgré les promesses de M.St-Roch, sauf l\u2019Association des personnes handicapées pour 2 000 $.Piètre performance quand on sait, qu\u2019entre 1976 et 1985, neuf nouveaux organismes ont vu le jour et ont été supportés par le gouvernement du Parti québécois.«Les seuls organismes qui ont pu augmenter leur budget, soit la Maison des jeunes et les maisons d\u2019accueil pour les femmes victimes de violence, l\u2019ont réussi en exerçant eux-mêmes des pressions au niveau provincial.Dans ces dossiers, M.St-Roch n\u2019a rien dit et n\u2019a rien fait», commente le candidat péquiste.\"MERCI NUTRI/SYSTEME, J'AI PERDU 115 livres et je suis fière de moi.\" Le programme Nutri/Système comprend: \u2022\tProfil de perte de poids personnalisé \u201c° \u2022\tGrande variété de repas et collations \u2022\tAttention individuelle \u2022\tProgramme de modification fondamentale de comportement * pour une réussite permanente.M Mm Lisa Coker a perdu 115 livres avec x>;' Nutri/Système.PLUS DE 1300 CLINIQUES À TRAVERS LE MONDE nutri/système cliniques minceur 3 SEMAINES pour seulement 49 N'ATTENDEZ PAS, APPELEZ DÈS AUJOURD'HUI POUR UNE CONSULTATION GRATUITE SANS OBLIGATION.823-7000 SHERBROOKE * Offre spéciale comprend 3 semaines de service.N'inclut pas la nourriture et la maintenance Nouveaux clients seulement.2298 tants libéraux ont été tout simplement «écoeurés» par la stratégie employée par la permanence de leur parti.«(Test pas des farces, j\u2019ai dû recevoir une dizaine d\u2019appels de militants libéraux qui n\u2019ont pas digéré ce qui s\u2019est passé dans Or-ford.Et on me demande de ne pas lâcher, de me présenter indépendant.Je suis certain que j\u2019aurai des supporteurs si je décide de me présenter.Je connais plusieurs libéraux qui ne voteront pas pour le Parti libéral après ce qui est arrivé.Pour l\u2019instant, j\u2019attends aussi de voir quelle allure va prendre la campagne électorale», d\u2019ajouter Gaétan Lavallée.Organisateurs en attente Le maire de Rock Forest dit aussi compter sur le support inconditionnel de ses organisateurs qui ont participé à la dernière campagne à l\u2019investiture libérale.«Je n\u2019ai aucune raison de douter d\u2019eux.Ils m\u2019ont dit qu\u2019ils étaient prêts et qu\u2019ils attendraient ma décision.Si j\u2019embarque, je ne serai pas seul.Et dans une campagne électorale, surtout s\u2019il y a quatre candidats (PLQ, PQ, Parti 51 et indépendant), tout peut survenir.» Gaétan Lavallée Les crédits nécessaires à la rentrée de 40 enfants handicapés seraient accordés par André LAROCHE SHERBROOKE \u2014 Les crédits nécessaires à la rentrée scolaire de 40 enfants handicapés de l\u2019Estrie seraient sur le point d\u2019être accordés à l\u2019Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ).C\u2019est ce que la ministre des Communautés culturelles et de l\u2019Immigration Monique Gagnon-Tremblay a révélé hier soir à 150 personnes réunies à Sherbrooke pour protester contre les coupures imposées par l\u2019OPHQ à l\u2019aide pédagogique des enfants handicapés.«J\u2019ai contacté l\u2019OPHQ aujourd'hui et on m\u2019a répondu que les nouvelles clauses seraient retirées pour une année», a-t-elle annoncé.Le président de l\u2019Association de Sherbrooke pour l\u2019intégration sociale (ASIS), Roger Filion, a confirmé que le président de l\u2019OPHQ, Paul Mercure, lui avait affirmé^ vers 18 h, hier soir, que des crédits nouveaux seraient bientôt disponibles.«Mais je ne pouvais pas annoncer cela ce soir sans l\u2019avoir obtenu par écrit», a-t-il précisé.Hier soir, près de 150 personnes ont rempli la salle de conférence du CLSC Gaston-Lessard, à Sherbrooke, pour sensibiliser la ministre Monique Gagnon-Tremblay et le député de Sherbrooke André-J.Hamel aux conséquences de ces coupures draconiennes.Depuis quatre ans, l\u2019OPHQ embauche des assistants pédagogi- ques et de soutien physique pour permettre une insertion déniants handicapés dans le milieu scolaire régulier.Cependant, l\u2019OPHQ a annoncé en juillet dernier qu\u2019il réduisait à presque rien les ressources financières affectées aux nouvelles demandes et coupait de moitié les budgets aux bénéficiaires des dernières années.A tour de rôle, sept parents ont témoigné, de façon parfois bouleversante, de leurs luttes pour que leurs enfants entreprennent une vie autonome dès cette rentrée scolaire.En bref DRUMMONDVILLE (GP) \u2014 Grégoire Beauchamp, dans la vingtaine et demeurant rue Tail-lon à Drummondville, sera le candidat du Crédit social uni du Québec aux prochaines élections pour le comté de Drummond.En confirmant la nouvelle hier, Jean-Paul Poulin, chef du parti, a fait savoir qu\u2019il recherche d\u2019autres candidats dans les comtés du Québec pour en obtenir au moins 25.Il porte son appel surtout dans la région de Sherbrooke où encore personne ne s\u2019est manifesté.- O - VICTORIA VILLE \u2014 Le candidat du Parti Québécois dans le comté d\u2019Arthabaska, Jacques Baril, considère que la souveraineté du Québec n\u2019est pas un luxe mais une urgente nécessité à bien des égards.Il cite les dossiers de la politique familiale, de la langue, de la culture et des communications, de la formation de la main-d\u2019oeuvre, du plein emploi ainsi que du développement régional, pour lesquels le Québec a besoin de pouvoirs pour intervenir énergiquement.\u2014 O \u2014 DRUMMONDVILLE (RJ) \u2014 Le candidat du PQ dans Drummond, Bernard Loiselle, a annoncé, hier, qu\u2019il avait fait parvenir à son adversaire libéral Jean-Guy Saint-Roch, une invitation pour le tenue d\u2019un débat télévisé à être tenu pendant la campagne électorale afin de faire connaître à la population du comté les vrais enjeux de cette campagne.Par ailleurs, M.Loiselle a souligné qu\u2019il avait accepté avec empressement l\u2019invitation lancée par les Jeunes entrepreneurs du Centre du Québec de participer à un débat dont la date n\u2019a pas encore été déterminée.Il se dit d\u2019ailleurs surpris du silence de M.St-Roch qui n\u2019a pas encore manifesté son désir de participer à cet autre débat.«Le candidat libéral aurait-il peur de défendre ses piètres performances des quatre dernières années?» questionne-t-il.Glissez votre pied dans un confortable flâneur Nunn Bush Prix courant Eaton 75.00 59 99 la paire ÊÊMÊm Eaton vous propose de faire vôtres le goût classique et le réputé confort des chaussures habillées Nunn Bush à prix très intéressant! 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