La tribune, 16 septembre 1989, Cahier 6
[" ARTS C la tribune SHERBROOKE, SAMEDI 16 SEPTEMBRE 1989 L'ethnologue Jean Simard s'est fait une beau cadeau avec son livre «Les arts sacrés au Québec» Une exploration de i espace sacre baignant dans son réseau de vie par Pierrette ROY ¦ «Au musée, les objets sont comme dans un cimetière.Déconnectés de leur réseau de vie et destinés à des fins de contemplation.» C\u2019est justement pour cette raison qu\u2019en concevant, en collaboration avec le cinéaste-photographe François Brault, son livre d\u2019art Les arts sacrés au Québec publié aux éditions de Mortagne, l\u2019ethnologue Jean Simard était essentiellement guidé par une volonté profonde de capter le patrimoine vivant, de sortir du musée et d\u2019explorer l\u2019espace sacré des champs, l\u2019art de l\u2019église et hors l\u2019église, dans l\u2019aire domestique et dans la vie des gens.La voie de la redécouverte Un patrimoine que l\u2019on retrouve là où il a été conçu pour être mais auprès duquel on retrouve, aussi, ses créateurs et ses récepteurs dont habituellement on ne tient à peu près pas compte dans des ouvrages de ce genre.«A trop voir, on finit par ne plus rien voir.Ou, habitués depuis l\u2019enfance à retrouver ces lieux, ces objets, ils finissent par faire partie d\u2019un paysage qu\u2019on ne prend même plus le temps de regarder.» Et c\u2019est à cette redécouverte que convient aujourd\u2019hui les deux auteurs en donnant une sorte de permanence à la série de 27 films, sur le même thème, réalisés précédemment, un ouvrage synthèse qui rendrait compte des travaux de quelques générations d\u2019historiens d\u2019art au Québec qui ont oeuvré tant au point de vue de l\u2019architecture et de la peinture que de la sculpture et des arts décoratifs.Pour Jean Simard, c\u2019est l\u2019aboutissement, le fruit de 15 années d\u2019expérience de travail, d\u2019enseignement et de recherche qui sont colligés dans l\u2019ouvrage, une oeuvre qui représente pour lui une sorte de retour à l\u2019histoire de l\u2019art après qu\u2019il ait oeuvré plusieurs années dans le domaine de l\u2019ethnologie des religions.Docteur en histoire de l\u2019art de l\u2019Université de Starsbourg et professeur titulaire d\u2019ethnologie du Québec au département d\u2019histoire de l\u2019Université Laval, l\u2019homme s\u2019est intéressé de nombreuses années à l\u2019art français mais s\u2019était donné l\u2019engagement de venir un jour à l\u2019art au Québec.Retourner le savoir Universitaire mais aussi homme de terrain, il prend pour lui la citation de Mao Tsé Tung qui disait \u2018le rôle des scientifiques est d\u2019aller chercher dans le peuple le savoir désorganisé et de le lui redonner de façon oranisée\u2019.«Je suis un universitaire mais aussi un ethnologue.Je m\u2019intéresse aux arts populaires.Or, la démarche qui nous a animés présuppose une volonté de retourner au public une sorte de condensé du savoir, d\u2019une façon qui se veut la plus accessible possible.» Conscient cependant que la projet n\u2019aurait pu se concrétiser sans la présence d\u2019une conjoncture favorable, d\u2019abord celle de l\u2019amitié et de la complicité qui s\u2019est développée entre François Brault et lui-même, lors de la préparation des documentaires puis lorsque l\u2019idée d\u2019ouvrage d\u2019art a été lancé, puis celle de l\u2019intérêt d\u2019une maison d\u2019éditions québécoise et tout particulièrement de son directeur littéraire Jacques Cha-put, Jean Simard reconnaît aussi qu\u2019il faut une certaine part d\u2019audace pour se lancer dans pareille entreprise, d\u2019autant plus qu\u2019on ne trouve aucune tradition au Québec en ce domaine, la place étant occupée par les livres d\u2019art étrangers.Le plus beau cadeau «J\u2019entrevoyais ce projet comme un cadeau que je me ferais, mais le plus beau.Je pense avoir bénéficié d\u2019une très grande chance d\u2019avoir pu le réaliser si rapidement.Pour ce faire, nous avons tenté de mettre toutes les chances de notre côté et, jusqu\u2019à présent, les signes sont bons.Mais, à titre d\u2019ouvrage de référence fondamentale, Les arts sacrés du Québec doit miser également sur la longévité.» Ce qui ne retiendra pas cependant l\u2019ethnologue de s\u2019attaquer dès à présent à un deuxième tome, un ouvrage qui embrasserait l\u2019ensemble de l\u2019art chrétien du Québec dans une perspective comparatiste de l\u2019art catholique avec celui des autres religions, qu\u2019elles soient protestante, orthodoxe et juive peut-être.«Pour les faire mieux connaître, d\u2019abord, ce qui devrait nous permettre de constater que notre art sacré n\u2019est peut-être pas aussi sacré qu\u2019on le pense, mais aussi pour montrer la spécificité des différents systèmes de croyance.» wËÊm (Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Benoît Brodeur, Carol Bergeron et Johanne Latreille, trois des quatre membres du groupe Tuyo en action: un rendez-vous avec l'insolite.Groupe Tuyo.- «une musique nouvellement primitive» par Pierrette ROY «C\u2019est une musique nouvellement primitive, primitivement nouvelle.Une musique de société, de survie, une musique de dépendance totale au groupe.Rien qui ne puisse se pratiquer tout seul dans un coin, rien qui n\u2019ait à se dire en solo, par choix.» Intriguante présentation pour un groupe tout aussi intriguant.Car, à men pas douter, qu\u2019on ait l\u2019opportunité de voir en action les quatre membres du groupe Tuyo, ou qu\u2019on ait la chance d\u2019entendre un extrait du spectacle qu\u2019ils donneront lundi soir prochain, à la salle Maurice-O\u2019Bready, comme c\u2019était le cas des invités à la conférence ae presse du Centre culturel cette semaine, le groupe étonne.Double étonnement Un étonnement qui provient d\u2019abord des instruments de musique utilisés par le groupe, des bouts de tuyau de corlon, des assiettes d\u2019aluminium, des verres, suivi rapidement de celui que font naître les sons, les rythmes, les harmonies auxquels les musiciens, armés de ces \u2018instruments\u2019 peu banals, donnent naissance.Que l\u2019on dise d\u2019abord que Tuyo se définit comme \u2018un ensemble de musique pour instruments inventés\u2019 déià connu, malgré son tout jeune âge, dans le milieu de la musique contemporaine à la suite de la performance qu\u2019il a offerte à Victoria-ville l\u2019an dernier, dans le cadre du Festival de musique actuelle.Un milieu d\u2019initiés, peut-être, mais qui a néanmoins donné aux quatre musiciens l\u2019opportunité de cristalliser un projet et d\u2019élaborer une partie du spectacle qu\u2019ils proposent actuellement en tournée québécoise, puis canadienne.L\u2019idée a germé dans la tête de Guy Laramée, au départ bassiste électrique qui s\u2019est spécialisé dans le jazz, au retour d\u2019un voyage en Afrique à l\u2019automne 1986.Celle d\u2019explorer des gammes nouvelles de sons, des gammes microtonales c\u2019est-à-dire avec petits intervalles qui, rapidement, a rencontré celle de Carol Bergeron, percussionniste oeuvrant activement dans le domaine de la danse contemporaine qui souhaitait bâtir un spectacle qui soit plus que musical, sans théâtralité.Exploiter la dimension gestuelle de la musique par l\u2019éclairage, les décors, les costumes, tout en développant un nouveau langage musical poly-rythmique.Un objectif qui nécessitait une approche renouvelée, une interaction directe entre les musiciens mais aussi la création de nouveaux instruments de musique, créés spécialement pour rencontrer l\u2019objectif poursuivi.Et, comme résultat, des sons qui surprennent, des rythmes qui ne sont pas évoquer ceux que l\u2019on connaît de la musique africaine et, surtout, une formidable communion entre les quatre musiciens qui composent le groupe.Car, aux Guy Laramée et Carol Bergeron se sont ajoutés Benoît Brodeur et Johanne Latreille, tous deux percussionnistes.«L\u2019approche du geste est pour nous très important.Nous aspirons à \u2018jouer\u2019 de la musique, dans le véritable sens du terme, dans le sens où l\u2019entendent les enfants et, à cet égard, je reconnais que nous rejoignons beaucoup l\u2019esprit africain.Mais nos rythmes sont inspirés de toutes les musiques du monde et s\u2019alimentent constamment de nos imaginaires respectifs.» La musique accessible Pour Guy Laramée, la musique de Tuyo vise à projeter l\u2019auditeur directement dans le monde de la science-fiction, dans un univers dans lequel l\u2019électricité n\u2019existerait plus, et dans son propre imaginaire, rendant tout à coup accessible pour eux l\u2019idée de faire de la musique.«Notre entreprise vise aussi à démystifier la musique, pas dans le sens de la ramener à quelque chose de terre à terre mais dans le sens de reveiller chez eux l\u2019espoir de faire de la musique.Lorsque les gens entendent un concert d\u2019ensemble à cordes, ils ne songeraient même pas à mettre la main sur le violon.Or, lorsqu\u2019ils viennent toucher nos instruments comme on les y invite après le spectacle et qu\u2019ils créent leurs propres sons avec, ils sont à même de constater que la musique n\u2019est peut-être pas aussi inaccessible qu\u2019ils le pensent.Qu\u2019avec deux bouts de tuyaux, on peut faire des choses fantastiques même s\u2019il y a une dextérité à développer.» Faire le plus avec le moins, s\u2019offrir au public comme des dispensateurs de rêve et surtout, présenter un univers musical exceptionnel, autant d\u2019objectifs que vise le groupe Tuyo qui promet une soirée de véritable découverte.y (Photo La Tribune pnr Claude Poulin) Universitaire mais aussi homme de terrain, Jean Simard en donne la preuve irréfutable avec le magnifique ouvrage d'art «Les arts sacrés au Québec» que viennent de publier les éditions de Mortagne et qu'il tient ici en main.Centre récréatif communautaire du quartier Centre de Sherbrooke.kït \u201c^cer automne rendezvous au centre pour* POUR IES/OjITES EN COLLABORATION AVEC LE FOYER DE LA CULTURE POPULAIRE ^actWiS.\u20141\t\t\t \t\t\t Aménagement paysager\tlundi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Anglais\tmardi\t19 h 00 à 22 h 00\t12 15 Aquarelle\tjeudi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Caricatuie/bandes dessinées\tlundi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 \tmardi\t13 h 30 à 16 h 30\t12-15 Couture\tmercredi\t19 h 00 à 22 h 00\t10-12 Courtepointe\tjeudi\t13 h 00 à 16 h 00\t10 12 Courtepointe spéciale\tjeudi\t19 h 00 à 22 h 00\t10-12 Cuisine four micro-ondes\tlundi\t19 h 00 à 22 h 00\t15-25 \tmardi\t13 h 00 à 16 h 00\t15-25 Décoration intérieure\tmercredi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Dessin\tmardi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Dessin portrait\tmercredi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 \tjeudi\t13 h 30à 16 h 30\t12-15 Espagnol\tlundi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Guitare\tlundi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Peinture acrylique\tjeudi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Peinture à l\u2019huile\tmardi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 \tjeudi\t13 h 00 à 16 h 00\t12-15 Peinture sui soie et vêtement\tvendredi\t19 h 00 à 22 h 00\t12-15 Photo (techniques chambre noire) mercredi\t\t19 h 00 à 22 h 00\t10-12 Sculpture sur bois\tjeudi\t19 h 00 à 22 h 00\t10 12 Vitrail\tmercredi\t19 h 00 à 22 h 00\t10 12 \t\t\t Badminton\tmercredi\t20 h 00 à 22 h 00\t18-25 Danse aérobique\tmercredi\t18 h 30 à 19 h 30\t18-25 Volleyball débutant\tjeudi\t20 h 00 à 22 h 00\t18-25 Volleyball intermédiaire\tlundi\t20 h 00 à 22 h 00\t18-25 \t\t\t FOUR IÊS JEUNES ateliers culturels \tEETî3LSr3\t\t\t \t\t\t\t Danse créative\t3-5 ans\tsamedi\t9 h 00 à 10 h 00\t15$ \t6-8 ans\tsamedi\t10 h 00 à 11 h 00\t15 $ Ballet-jazz\t9-11 ans\tsamedi\t11 h 00 à 12 h 00\t15$ Marionnette\t6-11 ans\tsamedi\t9 h 00 à 12 h 00\t20$ Menuiserie\t6-11 ans\tsamedi\t13 h 30 a 16 h 30\t20$ Modelage\t6-11 ans\tsamedi\t9 h 00 a 12 h 00\t20$ Peinture acrylique\t6-11 ans\tsamedi\t13 h 30à 16 h 30\t20$ 'Tout le matenel necessaire est louini\t\t\t\t \t\t\t\t Inscriptions: 18-19 septembre 1 5 h à 21 h.Au Centre communautaire (400, rue Galt Ouest) Renseignements 563-5959 ou 564-7485 Ville de Services Sherbrooke récréatifs et communautaires Centre de quartier Centre 457b F 2 LA TRIBUNE.SHERBROOKE.SAMEDI 16 SEPTEMBRE 1989 ARTS D\u2019un écran à l\u2019autre.Par Pierrette Roy Super.sans plomb dans l'aile! Son arrivée dans la grille horaire de Radio-Canada s\u2019est faite de façon plutôt discrète.Comme si, en dépit des succès fracassants d\u2019une expérience du même type, au cours des trois précédentes saisons, la télévision d\u2019état avait craint les même mésaventures que sa cousine Télé-Métropole avec sa Formule I.Car Super sans plomb, la nouvelle télé-série de 34 demi-heures, une production privée de Téléfiction, a pris sa place sans tambour ni trompette le mardi soir, immédiatement après CTYVON.Or, lorsque les attentes n\u2019ont pas été alimentées à grand renforts publicitaires, les déceptions risquent d\u2019être moins amères.Ce qui devrait être le cas de cette série.\u2014 O - On l\u2019a présenté, dès le départ, comme un feuilleton \u2018léger\u2019 signé Jacques Cimon (l\u2019ancien directeur du mensuel Au masculin, un homme plutôt bien articulé et aux idées tout à fait modernes).Et, après deux épisodes, on ne peut pas dire que ce qualificatif soit ni trop fort, ni trop faible.mais plutôt juste.Avec, comme toile de fond, un commis-libraire de la vieille capitale qui s\u2019apprête se faire transfuge (dans l\u2019esprit de la rivalité opposant les deux grande villes au hockey) pour assumer, à Montréal, la direction d\u2019un garage qui vient de lui être légué, un jeune promoteur immobilier,, aux crocs féroces, qui convoite le terrain sur lequel est justement érigé le garage et un lave-auto qui vient d\u2019être légué à une prostituée, Super sans plomb met en place quelques éléments pertinents, et surtout contemporains, pour s\u2019attirer une certaine faveur du public.Que l\u2019on ajoute à cela deux enfants, jeunes adultes bien de leur temps, une situation de couple se situant hors des cadres du mariage pour le veuf Jean-Louis Néron qui s\u2019est acoquiné de sa voisine d immeuble, au vu et au su de sqs enfants, en plus de moeurs plutôt legeres chez 1 oncle décédé entraînant dans le sillage des jeunes femmes aux activités pas vraiment recommandables, pour offrir un tableau pour le moins coloré des situations rocambolesques auxquelles la série risque de nous faire assister.Un tableau qu\u2019il faudra cependant garder vraisemblable (cette semaine, l\u2019aller-retour Québec-Montréal d\u2019Hélène, la blondè de ^e^ïl-\u201dir1oulSi* .P°u^ dire deux phrases à son chum était à la limite du credible, et je suis indulgente!), à défaut de lui donner une certaine épaisseur, ce qui ne semble pas s\u2019annoncer pour bientôt.- O - Michel Forget, le grand héros de «Super sans plomb», dans son rôle de Jean-Louis Néron.Sans battre les records de «Lance et compte», la série pourrait, au fil des semaines, s'imposer comme une série tout à fait «comestible».l^^tHALEI 1 ~~\ty 4 Pauline Martin craint la surexposition JONQUIERE (PC) \u2014 Pauline Martin a une mentalité de coureuse de fond.En dépit de son énorme popularité, elle refuse de tuer la poule aux oeufs d\u2019or en saturant le public de son image.Peu de commerciaux, une seule émission à la fois et quelques engagements au théâtre suffisent à meubler son horaire depuis quelques années.Et il n\u2019est pas question qu\u2019elle se disperse davantage en 1989-90.«La série \u2018Samedi P.M.\u2019 me prend tout mon temps et ce n\u2019est f « Pauline Martin pas près de changer», raconte la comédienne originaire de Chicoutimi.«A l\u2019époque de \u2018Samedi de rire\u2019, quand je disais mon mot, on me répondait que ce n\u2019était pas de mes affaires.Aujourd\u2019hui, par contre, il ne se prend pas de décision sans qu\u2019on me consulte.Je suis présente à chaque étape de la production et c\u2019est accaparant».Les succès des quatre dernières années ne comptent plus en effet depuis samedi soir alors que le public a pu visionner la première émission de \u2018Samedi P.M.\u2019.Parce que cette fois, Pauline Martin n\u2019est plus un simple rouage: c\u2019est autour d\u2019elle que pivote l\u2019émission.A son image «On m\u2019a donné le mandat de produire une émission à mon image et c\u2019est pourquoi je veux me rapprocher des gens» précise Pauline Martin.«Comme au temps de \u2018Samedi de rir.e\u2019, les enregistrements ont lieu dans la salle du Spectrum à Montréal.La différence c\u2019est que les caméras se trouvent maintenant au centre et que les plateaux, tout comme les spectateurs, sont répartis autour.Je ferai les liens d\u2019un sketch à l\u2019autre».On voit donc l\u2019envers du décor: les murs en carton-pâte, les fils qui traînent et les caméramen.Au lieu de rester passif comme au théâtre, le public est mis à contribution.Il est associé à certains gags mais ne sait jamais sur quel pied danser.«C\u2019est un genre de happening» explique Pauline Martin.Les scénaristes de \u2018Samedi P.M.\u2019 sont essentiellement les mêmes qu\u2019à \u2018Samedi de rire\u2019, tandis que l\u2019équipe de comédiens comprend Hélène Mercier, Martin Drainville, Marcel Leboeuf et Raymond Legault.Le choix des interprèetes a été difficile, en raison de l\u2019équilibre qui doit prévaloir dans un tel groupe.«La première qualité que je recherchais parmi .les candidats, c\u2019était le côté \u2018trooper\u2019.Dans ce genre d\u2019entreprise, ça prend des gens qui sont à l\u2019aide ensemble» explique Pauline Martin.«Je voulais aussi un bon mélange de physiques et de caractères afin de pouvoir incarner tous les genres de personnages».Elle-même reprend certains rô- les popularisés à \u2018Samedi de rire\u2019 tels ceux de Jean-Luc Mongrain et de Madame D.ubois, l\u2019animatrice d\u2019un talk-show de la télé com-unautaire qui rêve de Pierre Marcotte.De nouveaux visages se feront connaître au cours des prochaines semaines.Trois des dix-huit émissions commandées par Radio-Canada sont déjà enregistrées.De l\u2019avis de la comédienne, la télévision constitue le meilleur véhicule de l\u2019humour.IFAMOUS PLAYERS Haute Ln Sécurité L\\ SOCIETE DES POETES DISPARUS ?[DOLBY STEREO SAM.at DIM 12M5.\t2h55 5MJ5.7h 15.9h25 VEN at SEM 7M5.91*25 SAM.tt OIM IhOO.3h50, 6M0 9h20 VEN et SEM 6MO.91*20 S^r'trESïRIE 565 0366 3050 boul PORTLAND 3050bool PORTLAND 565 0366 KfinQhparfois> |YII w mort c est mieux- iV VERSION FRANÇAISE CIMETIERE VIVANT SAM.et DIM.: 12H45, 2h55, 5h05, 7h15.9h30 VEN.et SEM.: 7h15, 9H30\t4493 3050boul PORTLAND\t565 0366J ROCK-FOREST\t¦\t\u2022 o /§~æ ac7c boul.bouRQUE\tHoraire: 845-9575 RETOUR D\u2019UN DUO DE CHOC! L'ARME FATALE EEHaaESaZEEH mm OUVERTURE A: 19hOO i enFantds6à1Tans: Sl.ÿO lA PRO™ «1BMTp»^,ïïfPl,SCUlt 1\t* ANS tT MoiNS = GRATUIT PAK LE MLM PRIPlv/IPAL\tjXw mm ttiilittiiittiiiii Heureusement qu\u2019il y a l\u2019humour qui permet de faire passer bien des énormités, à cause d\u2019une certaine mise en situation! La scène du cortège funèbre des nombreuses prostituées venant porter, au garage, des couronnes pour le cher disparu qui avait eu la bonne idée de les coucher (aussi) sur son testament en est un exemple qui, dans le contexte, offrait un ton amusant et plutôt sympathique.Qu\u2019en sera-t-il lorsque Sonia, l\u2019héritière du lave-auto, réouvrira le commerce mais en lui donnant une spécialité qui rappellera son précédent métier?J\u2019aurais tendance à penser que le tout devrait passer d\u2019efficace façon, pour autant que le ton actuel soit maintenu.- O - Tournée essentiellement en extérieurs et en 16 mm, la série n\u2019offre pas toujours, au niveau de sa réalisation que signe François Côté, la qualité technique, ni, non plus, l\u2019habileté de montage qui ont fait une grande partie du succès de Lance et compte.Cependant, il faut néanmoins applaudir, encore une fois, cette opportunité donnée à une maison de production privée de diffuser son produit.Et les cas seront nombreux cette année.Super sans plomb ne viendra assurément pas battre les records d\u2019écoute de Lance et compte mais pourrait, au fil des semaines, s\u2019imposer comme une série tout à fait \u2018comestible\u2019.T1.sam#: i % PRIX DU JURY M FESTIVAL DE CANNES 1989 W/ - PRIX OECUMÉNIQUE ?J AT SCOTT GLOBE & MAIL ?FRANCO NUOVO JOURNAL DE MONTREAL ?BILL BROWNSTEIN THE GAZETTE ?LUC PERRAULT LA PRESSE RICHARD GAY BON DIMANCHE 14 *n \u2022 \u2022\u2022\t«\t\u2022 i \u2022\t< < i i .i.\t\u2022 .LkLJ> LL t-ù .u.a ru 4-L -U BELVEDERE 1 Tél.562-3969 UN FILM ABSOLUMENT EXTRAORDINAIRE! Joel Siegel.GOOD MORNING AMERICA ABC TV \u201c?THE ABYSS, de James Cameron, est une merveille une aventure fantastique alliant les techniques de der-mère heure a une histoire captivante THE ABYSS est un des films les plus ambitieux de la dernière cuvée, un film ou la compassion, l'action et la science-fiction se conjuguent admirablement j*» g»**, oam^tt ***$ m*v*ci « UNE SENSATION À LA MINUTE» THE ABYSS, le nouveau film de James Cameron, est aussi excitant qu'un tour dans les montagnes russes Que de surprises cet été.à l'écran 1 ¦ti ®**
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