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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-01-17, Collections de BAnQ.

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[" -I- St'' AUJOURD'HUI JO POUR Le gardien Jean-Claude Bergeron a repoussé les 33 tirs des Oilers du Cap-Breton, hier.Les Nordiques triomphent 8 à 6 contre les Jets ZONAGE A3 L'immeuble de la rue Mont-Plaisant sera jugé conforme CONFLIT ' D8 Hydro demande un retrait temporaire du droit de grève LIBERAUX B1 La Tribune Mercredi SHERBROOKE 17 janvier 1990 80e ANNÉE-No 278 (WEEK-END: 1,00$) 0.50' Domicile: 3,10$ par semaine Les médecins ouvrent la porte à la pratique des sages-femmes Michel VENNE\tQuébec (PC) DEMAIN § Paul Martin entre dans la course aujourd'hui L'ex-instructeur Begin avoue 7 délits sexuels avec de jeunes garçons nalistes et les cameramen et en refusant de répondre à quelque question que ce soit.Après avoir transmis le plaidoyer de culpabilité de son client, Me Schachter a réclamé la confection d\u2019un rapport avant sentence sur le cas de Bégin de façon à ce que le juge puisse avoir une évaluation globale de l\u2019accusé, comprenant l\u2019historique de sa vie, et qu\u2019il soit mieux en mesure de rendre sentence.Présentement, poursuit Me Schachter, Bégin suit une thérapie auprès du Dr Pierre Gagné de Sherbrooke, un psychiatre renommé pour ses interventions dans ce genre de délits.La Couronne, représentée par Me Alain Perreault, s\u2019est dite d\u2019accord avec ce projet.Pour le juge, le rapport d\u2019avant sentence ne fera pas qu\u2019éclairer la cour, il éclairera Bégin sur lui-même.Le temps nécesssaire à la rédaction de ce rapport et sa non-disponibilité ont été les arguments invoqués par le juge Sirois pour ensuite ajourner les représentations sur sentence au 20 avril.Un policier de la Sûreté du Québec montre l'endroit où des débris du monomoteur ont été repérés, sur la rivière Outaouais.4 morts dans l'écrasement d'un avion dans la rivière Outaouais Gérald PRINCE\tDrummondville Près de 11 mois après son arrestation, l\u2019ex-instructeur et directeur général des Voltigeurs de Drummondville, Jean Bégin, 45 ans, a plaidé coupable hier matin à sept accusations de délits sexuels avec des garçons d\u2019âge mineur.Il connaîtra vraisemblablement sa sentence le 20 avril à 14 h au palais de justice de Drummondville.Devant le juge Yvon Sirois de la Cour du Québec, Bégin a admis, par la voix de son procureur, Me Raphaël Schachter, avoir commis une agression sexuelle sur un garçonnet âgé d\u2019une dizaine d\u2019années, le 31 janvier 1989, et six délits sexuels avec un adolescent, âgé d\u2019environ 16 ans, les 4 novembre et 9 décembre 1988, ainsi qu\u2019à une date non précisée du mois de janvier 1989.Les plaintes faisaient état d\u2019attouchements et d\u2019obtention, moyennant rémunération, de services sexuels.De plus, on signalait que dans ces cas, Bégin se serait trouvé en situation d\u2019autorité vis-à-vis l\u2019adolescent en question.La comparution d\u2019hier matin, après deux heures et demie d\u2019attente pour le public et une meute de journalistes de l\u2019extérieur de la région, n\u2019a duré que quelques instants.Bégin est entré et est ressorti du tribunal en se frayant un chemin parmi les jour- Bégin, qui a contrevenu aux articles 153 et 212 du code criminel, est passible de cinq ans de détention.Son arrestation remonte au 21 février 1989.Hier, il a été remis en liberté aux mêmes conditions que précédemment, soit de garder la paix et de ne pas se trouver seul en présence de mineurs, sauf ses trois enfants.Sheenboro (PC) Quatre personnes ont certainement perdu la vie dans l\u2019écrasement d\u2019un monomoteur Piper PA-23, hier, près de Sheenboro, au Québec, à environ 130 km au nord-ouest d\u2019Ottawa.L\u2019appareil, qui effectuait un vol entre Carp, en Ontario, et Fort Hope, est disparu du radar de l\u2019aéroport de Pembroke vers 1 IhOO hier matin.Des débris ont été localisés deux heures plus tard sur la glace de la rivière Outaouais par un appareil de recherche du centre de sauvetage de Trenton.Selon la police, quatre personnes se trouvaient à bord.Des plongeurs de la Sûreté du Québec doivent entreprendre des fouilles aujourd\u2019hui dans la rivière.Une enquête a été instituée par la SQ et le Bureau canadien de la sécurité aérienne.Devant la volonté ferme du gouvernement d\u2019aller de l\u2019avant avec une loi autorisant la pratique des sages-femmes, les médecins ont assuré hier le ministre de la Santé qu\u2019ils respecteront la volonté du législateur et lui accorderont leur collaboration, en dépit de leur opposition de principe.Le ministre Marc-Yvan Côté a accueilli comme «un pas très important en avant» cette position exprimée par les médecins au cours d\u2019une réunion privée à laquelle participaient également des sages-femmes, des infirmières et des représentants des hôpitaux et des CLSC.«Nous continuons de croire que les sages-femmes ne sont pas nécessaires, a soutenu le président de la Corporation professionnelle des médecins, le Dr Augustin Roy, à sa sortie de la réunion.Mais nous sommes des citoyens obéissants et respectueux des lois.» La présidente de l\u2019Association des sages-femmes du Québec, Mme Marcelle Rousseau, s\u2019est réjouie de ce qu\u2019elle a appelé «une petite ouverture» de la- part des médecins dont elle dit qu\u2019ils manifestent encore toutefois «beaucoup de résistance».M.Côté a réitéré quant à lui son intention ferme de déposer dès le mois de mars à l\u2019Assemblée nationale une version nouvelle du projet de loi sur la pratique des sages-femmes dans le cadre de projets pilotes, projet de loi qui avait fait l\u2019objet d\u2019une commission parlementaire houleuse en décembre.Ce projet de loi vise à créer huit projets pilotes dans autant d\u2019hôpitaux ou de CLSC répartis dans diverses régions du Québec.Au cours de cette consultation publique, tous les regroupements de médecins avaient exigé le retrait immédiat du projet de loi.Cette opposition musclée irritait le ministre qui avait posé comme condition à la pratique des sages-femmes l\u2019assurance d\u2019un «support médical» dans les cas d\u2019accouchements difficiles.Concessions M.Côté estime avoir maintenant cette assurance, obtenue cependant au prix de concessions quant à l\u2019encadrement des praticiennes et d\u2019un engagement ferme du ministre de réviser dès l\u2019automne la politique de soins en périna- Tout en rejetant l'Accord du lac Meech Chrétien reconnaît les 5 conditions du Québec Dr Augustin Roy Le ministre Marc-Yvan Côté talité du gouvernement, qui date de 1973.En commission parlementaire, les médecins avaient souhaité la révision de cette politique en particulier en ce qui concerne les soins aux bébés prématurés ou de faible poids, des problèmes que ne saurait régler, selon eux, la reconnaissance des sages-femmes.La rencontre convoquée hier par le ministre avait pour but de parvenir à des ententes entre les parties sur les modalités d\u2019application des huit projets pilotes.Une autre réunion est prévue dans quelques semaines.Les parties se sont entendues notamment pour que la pratique des sages-femmes soit encadrée dans chacune des institutions par un comité spécial qui relèvera directement du conseil d\u2019administration Marie TISON\tOttawa (PC) Jean Chrétien rejette toujours l\u2019Accord du lac Meech tel que rédigé, mais il a donné son appui hier aux cinq conditions posées par le Québec pour regagner le giron constitutionnel.«À mon avis, ces cinq propositions étaient et demeurent toujours raisonnables, modérées et capables de servir de fondement à des arrangements profitables à tous les Canadiens, a déclaré M.Chrétien.Elles nous fournissent un base solide pour négocier une entente constitutionnelle.» M.Chrétien, qui n\u2019a toujours pas annoncé officiellement sa candidature à la direction libérale, a exposé sa position constitutionnelle hier dans le cadre d\u2019un discours prononcé devant les étudiants de la Faculté de droit de l\u2019université d\u2019Ottawa.Il a égratigné le premier ministre québécois Robert Bourassa au passage, rappelant que M.Bourassa était un simple employé du ministre fédéral des Finances alors que lui-même en était le ministre d\u2019État.M.Chrétien a soutenu que l\u2019Accord du lac Meech allait bien au-delà ; des propositions du gouvernement du Québec, et que certaines de ses dispositions pouvaient affaiblir les ins-.titutions nationales.Amendements Il a proposé six amendements majeurs à l\u2019entente constitutionnelle, à commencer par l\u2019ajout d\u2019une disposition spécifiant que rien dans l\u2019accord n\u2019avait pour but de diminuer les droits des Canadiens.Il a suggéré de reconnaître le caractère distinct du Québec dans le préambule de la Constitution afin d\u2019enlever à cette disposition tout caractère interprétatif.Il a affirmé que le ministre québécois des Affaires intergouvemementales, Gil Rémillard, avait lui-même proposé d\u2019en faire une disposition préambulaire.M.Chrétien a également suggéré d\u2019ajouter une disposition engageant les gouvernements fédéral et provinciaux à soutenir activement le fait français à travers le pays et d\u2019éliminer la règle de l\u2019unanimité pour les modifications aux institutions nationales, au profit d\u2019un droit de veto pour chacune des quatre grandes régions du Canada.Il a finalement proposé de préciser les règles de nomination des sénateurs et des juges de la Cour suprême, et de spécifier que la compensation versée aux provinces qui se retirent d\u2019un programme national devrait ser- Les propos de l'ex-ministre Jean Chrétien n'ont pas toujours été bien accueillis, hier, par les étudiants de la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa.vir pour atteindre l\u2019objectif national visé.M.Chrétien s\u2019en est finalement pris aux gens d\u2019affaires et aux citoyens influents qui réclament l\u2019adoption de l\u2019Accord du lac Meech, affirmant que l\u2019intérêt national serait mieux servi s\u2019ils s\u2019efforçaient de convaincre les premiers ministres de retourner à la table de négociations.Le passé hante Même devant cette assemblée d\u2019étudiants dans la jeune vingtaine, le passé est venu hanter l\u2019ancien ministre de l\u2019administration Trudeau.Lorsqu\u2019il a affirmé que les Québécois n\u2019avaient pas été humiliés en 1982, il s\u2019est mérité à la fois des applaudissements et des huées.Un étudiant francophone lui a demandé comment il entendait faire oublier aux Québécois cette «nuit des longs couteaux».M.Chrétien a répliqué qu\u2019il n\u2019était pas responsable de l\u2019exclusion du Québec lors du rapatriement de la Constitution.«S\u2019il n\u2019y a pas eu d\u2019entente avec le gouvernement du Québec en novem- bre 1981, c\u2019est parce que le gouvernement d\u2019alors s\u2019était engagé à faire l\u2019indépendance et qu\u2019il ne pouvait pas signer une entente avec le reste du Canada», a-t-il déclaré.Désirant se démarquer de son image d\u2019homme du passé, le candidat officieux a insisté sur l\u2019importance de renouveler les politiques libérales pour répondre aux besoins de l\u2019époque actuelle.«Nous devons combler des lacunes, aborder des questions qui n\u2019étaient pas inscrites à l\u2019ancien programme libéral», a-t-il déclaré, mentionnant notamment l\u2019importance de la protection de l\u2019environnement.M.Chrétien a nié avoir soumis à l\u2019ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau le texte du discours prononcé hier.Il a cependant admis que M.Trudeau avait pris connaissance d\u2019une première version du discours, et qu\u2019ils en avaient discuté ensemble.Paul Martin METEO\tA2 (17e jour de l'année) Pluie: 0 à 4 C Lever du soleil: 7 h 22 Coucher du soleil: 16 h 32 Demain: nuageux Pas de récession en 90 ni en 91, prévoit le Conference Board A WINDSOR A5 Domtar investit dans un atelier de carbonate de calcium HOCKEY DI 2e jeu blanc de suite pour Bergeron des Canadiens: 3*0 ECONOMIE B6 A 2 La Tribune# Sherbrooke, mercredi 17 janvier Î99G METEO Cité à son procès pour le hold-up de la Caisse Sainte-Catherine Sherbrooke Sylvain Robitaille, âgé de 23 ans, a été cité au terme des assises d\u2019hiver pour répondre d\u2019effraction à la Caisse populaire Ste-Catherine-de-Hatley, braquage d\u2019une arme à feu sur la caissière, séquestration, vol qualifié de 240 S, vol de la voiture du directeur, utilisation de déguisement, négligence criminelle causant des blessures à l\u2019agent Pierre Mélan-çon de la SQ, délit de fuite et conduite dangereuse le 21 décembre.Il avait subi son enquête préliminaire devant le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Robitaille connaîtra la date de son procès le 5 mars parce qu\u2019il est détenu sans cautionnement en attendant.Il a été libéré par ailleurs d\u2019un 10e chef de négligence criminelle au volant.Le défenseur Peter Downey avait complété sa preuve d\u2019erreur d\u2019identification de son client à l\u2019étape de l\u2019examen volontaire.On se rappellera que les agents Luc Grégoire et Serge Thomassin de la SQ avaient déposé qu'ils ont identifié Robitaille en le croisant au volant d\u2019une voiture à environ 500 mètres de l\u2019endroit où la voiture volée du directeur de la caisse avait fait une embardée pendant l\u2019avant-midi du 21.Des pistes dans la neige partant du véhicule enlisé conduisaient à une maison où la police a trouvé des jeans trempés contenant 38 cartouches et continuaient jusqu\u2019à l\u2019emplacement d\u2019une voiture qui n\u2019était plus là.Lever à 10 h Hier, Sylvie Lessard a témoigné que son compagnon Robitaille s\u2019était réveillé à 08 30 pour changer les vêtements et le lit mouillé de son fils, qu\u2019ils ont eu des moments d\u2019intimité et se sont levés vers 10 h.Ils ont ensuite parlé au téléphone avec une voisine que l\u2019inculpé a étrivée en la traitant de commère.Selon elle, Robitaille est parti avec son frère Daniel Lessard vers 10 h 45 pour se rendre chez sa mère.Le procureur Francine Gilbert a demandé au témoin si son compagnon était barbichu.Mme Lessard a répondu que l\u2019accusé n\u2019avait pas de barbe parce que cela lui donne des boutons même s\u2019il lui arrivait de passer une journée ou deux sans se raser.Me Gilbert lui a alors exhibé une photo de Robitaille pouvant dater du printemps et le montrant avec une petite barbe.Daniel Lessard a admis en transquestion que le prévenu avait déjà eu une barbiche mais il ne se souvient pas s\u2019il en portait une au printemps.Il a constaté que Robitaille portait une petite barbe sur une photographie de la parade d\u2019identification prise par la SQ le 21 décembre.Me Downey n\u2019a pas contesté la citation de son.client à procès mais il a réclamé sa remise en liberté provisoire d\u2019ici à la fin des procédures.11 a plaidé que la preuve de l\u2019identification de Robitaille au volant d\u2019une voiture dans les parages de la voiture abandonnée du directeur de la caisse était bien fragile.Me Downey a demandé au tribunal de tenir compte que cinq témoins avaient déposé que son client se trouvait chez lui à l\u2019heure présumée de la poursuite policière.11 a ajouté que le père de Robitaille avait de plus offert de cautionner pour lui.Me Gilbert a soutenu que le seul fait nouveau à l\u2019enquête en revision de cautionnement était le dernier et que cela ne justifiait pas une révision de l\u2019ordonnance d\u2019écrou déjà émise.Le juge Desmarais en est arrivé à la conclusion qu\u2019il n\u2019y avait pas lieu de changer l\u2019ordonnance d\u2019écrou déjà émise au nom de la protection et de la sécurité du public Liberté surveillée Robitaille se trouve de plus en liberté surveillée et en attente de procédures pour une cause de stupéfiants.On se souviendra qu\u2019après le braquage à la caisse pop, le fuyard non indentifié s\u2019était sauvé avec la voiture du directeur et a heurté une autopatrouille de la SQ.L\u2019agent Mélançon a été coincé entre le chassis et la portière et a subi entre autres une fracture au bras gauche.L\u2019autopatrouille a engagé la poursuite mais a été remplacée en cours de route par la voiture fantôme occupée par les agents Grégoire et Thomassin.Robitaille a été arrêté chez lui en après-midi du 21 décembre après que la police ait pu remonter jusqu\u2019à lui en visionnant des photographies à la gendarmerie de Magog.QU'EN PENSEZ-VOUS?Est-ce normal que des élèves s'absentent pendant les classes pour participer à des compétitions sportives?Madeleine Lussier Gilles Lanthier Suzanne Sage Madeleine Lussier, Sherbrooke: «Oui.Je ne vois pas en quoi ça pourrait me déranger comme parent.Je pense que c\u2019est possible en autant que ça ne se produise pas trop souvent.» Gilles Lanthier, Saint-Denis-de-Brompton: «Pour des activités sportives à l\u2019intérieur de l\u2019horaire, à l\u2019école, ça va, mais pas pour des parties qui se déroulent à l\u2019extérieur pendant les cours.On prend vite l\u2019habitude de s\u2019absenter des cours.C\u2019est beaucoup plus facile de jouer au hockey que d\u2019étudier.» Suzanne Sage, Coaticook: «Je ne serais pas d\u2019accord.Je calcule que les études passent avant le plaisir.Souvent les parents poussent leurs enfants pour qu\u2019ils fassent du sport, mais le sport, ça ne fait qu\u2019un temps, alors que les études sont importantes pour l\u2019avenir.En tout cas, pour mes enfants, c\u2019est l\u2019école d\u2019abord.» Lucille Déry, Coaticook: «Pour moi, les études de mon jeune, c\u2019est important, mais s\u2019il est capable de faire les deux, je ne m\u2019y objecte pas.Par exemple, si le professeur dit que l\u2019élève est capable de faire du sport en même temps que ses études, c\u2019est correct.» Jacques Lizé, St-Jean-sur-Richelieu: «Je pense qu\u2019il faut toujours tenir compte du rendement scolaire.En plus des études, il faut des activités qui soient importantes pour les jeunes.Il y a des jeunes qui réussissent les deux: on en voit parfois qui ont des résultats scolaires très forts et qui sont d\u2019excellents athlètes en même temps.» Nicole Boutin, Ascot Corner: «Oui, c\u2019est normal.Dépendamment de la fréquence des compétitions et des tournois, c\u2019est possible.Je ne crois pas que ce serait bon si c\u2019était à tous les jours, mais si c\u2019est à l\u2019occasion, je ne vois pas d\u2019inconvénient.» Jacques Lizé Nicole Boutin La Ville de Magog demande la déréglementation des heures d'affaires sur une base annuelle Jeannot BERNIER\tMagog * Ala demande de la Chambre de commerce Magog-Orford, le conseil municipal de Magog transmettra une résolution au ministère québécois de l\u2019Industrie et du Commerce afin d\u2019obtenir l\u2019autorisation de déréglementer les heures d\u2019affaires des établissements commerciaux de Magog sur une base annuelle.Ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019un regroupement de commerçants magogois invite les élus municipaux à exiger un tel cas d\u2019exception auprès du MIC, mais cette nouvelle démarche apparaît singulière puisqu\u2019elle vise à obtenir une déréglementation sur une base annuelle.Au cours des dernières années, les marchands locaux ont obtenu cette dispense à trois reprises en période estivale.L\u2019été dernier, l\u2019autorisation a été accordée aux commerçants magogois pour la période allant du 1er juin au 30 septembre, en vertu de l\u2019article 5,3 de la Loi sur les heures d\u2019affaires des établissements commerciaux qui permet aux commerçants d\u2019exercer leurs activités pendant les périodes interdites lorsqu\u2019ils sont situés dans une région touristique.Appuis Dans sa démarche auprès de la Ville de Magog, la Chambre de commerce de Magog-Orford a obtenu l\u2019appui de la SIDAC Magog et de la Société immobilière Trans-Québec (qui est propriétaire des Galeries Or-ford).«Notre demande est fondée sur le fait que Magog est maintenant reconnu par le ministère du Tourisme comme une station touristique internationale quatre saisons, a précisé hier M.Michel Samson, vice-président de la Chambre de commerce.A Magog, du point du vue touristique, il y a de moins en moins de \u2018trous\u2019 au niveau de l\u2019achalandage sur une période d\u2019un an.La saison de ski se déroule de décembre à avril et le lac Mem-phrémagog est utilisé du mois de mai jusqu\u2019à la fin de l\u2019automne.» Au conseil municipal, la requête a été accueillie favorablement, d\u2019autant plus qu\u2019elle obtient l\u2019appui de la SIDAC Magog et des propriétaires des Galeries Orford.«Avec la liberté accordée aux individus, on ne voit pas pourquoi on devrait être restrictif là-dessus, a mentionné le maire Paul-René Gilbert.C\u2019est une concertation qui se fait lentement chez les commerçants.La demande nous revient à chaque année.C\u2019est pour cela qu\u2019on demande que ça devienne permanent et que les marchands soient libre d\u2019ouvrir ou non leurs commerces en tout temps.» Des exemples ailleurs Dans sa demande de résolution d\u2019appui au conseil municipal, la Chambre de commerce a fait valoir que des requêtes similaires présentées par les centres touristiques de Knowl-ton et St-Sauveur-des-Monts avaient reçu un accueil favorable auprès du ministre de l\u2019Industrie et du Commerce.«Ce n\u2019est pas une demande qui est faite en fonction de l\u2019ouverture le dimanche, a tenu à préciser M.Sam-son.Il s\u2019agit d\u2019une permission d\u2019ouvrir à toute heure du jour, toujours selon le libre choix des commerçants, afin de servir la clientèle touristique passagère.» En élaborant leur résolution adressée au MIC, les élus de la ville de Lac-Brome (Knowlton) ont fait remarquer que de 30 à 60 % du revenu commercial hebdomadaire était récolté exclusivement le dimanche.A cela, le vice-président de la Chambre de commerce Magog-Orford a apporté son point de vue en mentionnant que «si l\u2019on veut être conservateur, environ 25 pour cent du revenu commercial hebdomadaire des marchands pourrait être relié à la déréglementation des heures d\u2019affaires.» La Chambre espère obtenir l\u2019assentiment du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce d\u2019ici le début du mois de mars.Incidemment, le dossier sur les heures d\u2019ouverture des commerces fera l\u2019objet d\u2019une commission parlementaire à la mi-février.FAITS DIVERS - r~?: ' ¦ O O O JZ O- La circulation a été considérablement ralentie, rue Queen, à Lennoxville.La voiture, une Lincoln Continental 1978, a été remorquée dans la cour du repaire des Hell's Angels.Un blessé discret Lennoxville Un automobiliste a subi des blessures lorsque sa voiture et un convoi ferroviaire sont venus en collision sur la traverse menant au local des Hell\u2019s Angels, rue Queen, à Lennoxville.Métro Police Ascot-Lennoxville a été avisée de cet accident à 14h25, hier.Sur les lieux, il n\u2019y avait que le véhicule accidenté.Les ambulanciers qui avaient été dépêchés sur la scène de l\u2019accident n\u2019ont jamais trouvé le blessé.II avait été transporté à l\u2019hôpital par des amis.«Nous ne connaissons pas l\u2019identité du blessé pas plus que l\u2019état de ses blessures pas plus que les circonstances de l\u2019accident» a dit M.Richard Tremblay, directeur de Métro Police.Il survient au moins un accident par année sur cette traverse, la plupart du temps l\u2019hiver.A chaque fois, c\u2019est le meme scénario qui se produit: témoins et impliqués sont peu loquaces.Même que la voiture, une Lincoln Continental 1978, a été remorquée dans la cour du repaire des Hell\u2019s, ce qui a empêché les policiers de la fouiller.La police a retracé le propriétaire du véhicule grâce à la plaque d\u2019immatriculation.Mais cela ne révèle rien sur l\u2019identité du conducteur au moment de l\u2019accident.«A chaque incident ou accident à cet endroit, c\u2019est toujours le même manque de collaboration», a ajouté M.Tremblay.Si le blessé était transportable, si aucune aide extérieure, notamment les pompiers et leur équipement de désincarcération, n\u2019a pas été nécessaire, on peut présumer que les blessures étaient d\u2019ordre mineur.Surtout qu\u2019il a quitté l\u2019hôpital vers 15h45, hier.La locomotive a subi des dom- mages pour 2500 $ environ mais le convoi a pu poursuivre sa route.Le véhicule est une perte totale.Un poteau d\u2019Hydro-Québec a été endommagé de même qu\u2019un fil de câblodistribution.La circulation a été considérablement ralentie dans le secteur, le temps qu\u2019ont duré les opérations.Dépanneuse envolée Sherbrooke Après le vol de camion de bière survenu à Rock Forest, lundi soir, voilà que des voleurs ont mis ia main sur une dépanneuse à plate-forme, dans un garage de la rue Galt Ouest, à Sherbrooke, dans la nuit de lundi à hier.La disparition de la dépanneuse a été constatée vers 07h00, hier, au garage Jacques Allaire, du 2076 de la rue Galt Ouest.Il s\u2019agit d\u2019un véhicule de marque Chevrolet R 30, rouge, 1988.Sa valeur serait de 20 000 $.En fin d\u2019après-midi hier, la Police municipale de Sherbrooke a indiqué que la dépanneuse n\u2019avait pas été retrouvée.Et cette affaire de bière! Rock Forest La Sûreté municipale de Rock Forest n\u2019était toujours pas en mesure de donner le nombre exact ou même approximatif de caisses de bière que des individus ont volées après avoir chipé un camion de la cour du brasseur Molson, rue Fontaine, lundi soir.Il semble, à la lumière des informations recueillies hier, qu\u2019une camionnette et une voiture familiale suivaient le camion de bière, après le vol.Au nombre de caisses que les voleurs ont pu empiler dans la camion- nette et la familiale, ça ne leur permettra pas d\u2019ouvrir une brasserie ni un dépanneur.Tout au plus, tenir une grosse sauterie.Les détectives Patrick Vuillemin et Claude Monfette restent à l\u2019affût de toute information ou détail pouvant faire progresser l\u2019enquête.Incendie de maison évité de peu Lennoxville L\u2019intervention prompte et efficace des pompiers de Lennoxville a évité une catastrophe, dans la nuit de lundi à hier, quand un véhicule a pris feu sous un abri d\u2019auto, contigu à un centre d\u2019hébergement pour personnes âgées.L\u2019incident est survenu vers 23hOO, lundi, au 74 de la rue Winder, à Lennoxville.L\u2019évacuation du centre n\u2019a pas été nécessaire mais les flammes qui avaient pris naissance sous le capot du véhicule étaient voraces.Il a été impossible de connaître le montant des dommages, limités principalement au véhicule considéré comme une perte totale.On croit à un court-circuit.Le véhicule n\u2019était pas branché.Les policiers de Métro Police Ascot-Lennoxville se sont également rendus sur les lieux.Laine et bois volés Sherbrooke Un vol de matériaux de construction a été commis sur un chantier de la rue Louis-Bureau, à Sherbrooke.Les voleurs ont emporté 30 paquets de laine isolante rose et 150 pièces de bois de charpente.Le vol est évalué à plus de 1000 S.Montréal (PC) Voici ic$ prévisions météorologiques pour ia province ae Guéæc émises par Environnement Canaaa pour aujourd'hui avec un aperçu pour demain.Situation générale-, une dépression en provenance aes Grands >acs apportera un pe^de pluie veralaçan-re sur e sud-ouesi du Québec.Elle se transformera graduellement en pluie au cours de la journée sur les régions les plus au sud les températures seront très douces.Ce système donnera ce la neige sur les rê-qions plus au nord ainsi que sur -es régions de l'est de [a province.Demain, a dépression se dirigera vers la Basse-Côte-Nord.Le ciel restera plutôt nuaqeux avec que -ques averses ou chutes de neige fondante derrière ce système.Estrie: nuageux.Averses en après-midi.Max.: 2 à 4.Min.: 0.Vents devenant modérés.Risque de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec averses dispersées.Trois-Rivières et Drummondville: neige ou grésil débutant en matinée se changeant en pluie verglaçante en mi-journée.Max.: près de 0.Min.: près dé -2.Vents devenant modérés.Risque de précipitations: 100 p.c.Demain: nuageux avec averses dispersées.Beauce, Québec: neige ou grésil débutant en mi-journée.Risque de pluie verglaçante en fin de journée.Max.: près de 2.Min.: près de -2.Vents modérés.Risque de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec averses dispersées.Montréal: un peu de pluie verglaçante ou de grésil débutant en matinée puis se changeant en pluie en mi-journée.Nuageux avec un peu de bruine par la suite.Max.: près de 4.Min.-près de 0.Vents devenant modérés sauf du sud de aO à 50 km/h sur la rive sud.Abitibi, Réservoirs Cabonga et Gouin: neige ou grésil débutant en matinée.Possibilité de pluie verglaçante en après-midi.Accumulation: près de 5 cm.Max.: près de -2.Min.: près de -8.Vents modérés par moments.Demain: nuageux avec éclaircies.Témiscamingue, Pontiac-Gatineau et Lièvre: neige ou grésil se changeant en pluie vergla-cante en matinée puis un peu de oruine en après-midi.Max.: près de 2.Min.: près de 0.Vents modérés par moments.Risque de précipitations: 100 p.c.Demain: nuaqeux avec chutes de neige dispersées.Laurentides: neige ou grésil se changeant en pluie verglaçcnte en mi-journée.Max.: 0.Min.: près de -3.Vents modérés.Risque de précipitations: 100 p.c.Demain: nuageux avec chutes de neige dispersées.Ottawa-Hüll-Cornwall: un peu de pluie verglaçante ou de grésil se changeant rapidement en pluie en matinée.Nuageux avec un peu de bruine en après-midi.Max.: près de 4.Min.: près de 0.Vents modérés.Risque de précipitations: 80 p.c.Demain: nuaqeux avec averses dispersées.La Tuque, Réserve de3 Laurentides: en-nuagement suivi de neige ou de grésil.Possibilité de pluie verglaçante en après-midi.Vers le soleil Acapulco\t26 30\tBarbade\t25 27 Bermudes\t22 21\tBrownsville\t20 27 Daytona Beach\t12 22\tLa Havane\t23 - Honolulu\t22 23\tKingston\t24 30 Las Vegas\t2 13\tLos Angeles\t8 14 Mexico\t7 19\tMiami Beach\t21 26 Myrtle Beach\t6 18\tNassau\t22 27 Orlando\t17 26\tPalm Springs\t6 20 Reno\t-1 7\tSan Juan\t26 29 Tampa\t15 26\tTrinidad\t23 30 West Palm Beach 21 25\t\t\t INDEX\t Arts et spectacles:\tD-6: Carrières et professions:\tB-6 Décès:\tC-6 Économie:\tB-6 Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-1 Santé:\tB-3 Secrets mol gardés\tB-5 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-présiaent Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneauit Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Bertin St-Amand Directeur marketing\tJean-François Rouleau Directeur des ventes PRODUaiON Jean-Pierre Robitaille Gérard Pépin Directeur de la production Adjoint J.Jacques Delorme\tGaston Grenier Chef des opérations\tAdjoint Benoît Côté Chef pressier\t COMPTABILITE André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Cuiteau Adjoint au d recteur GERANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Jean-Marc Pépin Gaston Pinara Jean-Charles Poulin EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tBÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième crasse: Enregistrement Ne 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées-: an $130.00,6 mois $77.00,3 mois $40.00,1 mois $20.00.Hors de notre territoire imméditf 1 an $200.00, 6 mois $125.00, 3 mois $80.00,1 mois $30.00.Etats-Unis et autres pays, 1 an $350.00,6 mois $200.00,3 mois $125.00,1 mois $50.00.\"la Tribune\" est sociétaire ae ia Presse canadienne, de Association des quotidiens de ra^gue française, membre de l'Association des quotidiens du Canoda, affiliée à .l'Audit Bureau of Circulation ABC et à \"Union internationale de la Dresse catholique.Sources d'informations: P'esse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Prance-Presse.le service de photos foc-similées de b Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune. n iï*m M* K Disparition du quartier centre crainte par le Comité de citoyens La Tribune, Sherbrooke, T.e\u2014ec Sherbrooke (DD) Le Comité de citoyens du quartier centre de Sherbrooke craint une assimilation au quartier ouest et entend lutter pour la maintien de la qualité de vie et des services municipaux dans ce quartier.«On veut sensibiliser les gens du quartier à la menace de disparition du quartier.On veut la cohabitation et non l\u2019assimilation», indique Lucie Bédard, secrétaire du comité.Soulignant que bon nombre de citoyens ne veulent pas d\u2019une fusion de leur quartier avec le quartier ouest et une diminution de leur qualité de vie, Mme Bédard pense que la Ville de Sherbrooke a tendance à vouloir uniformiser ces deux quartiers.«On a encore notre raison d\u2019être, notre population est vieillissante et il faut défendre ses besoins», dit la secrétaire du comité au sujet de ce quartier qui va de la rue Sara, au sud, à Marquette, au nord, ainsi que de Belvédère, à l\u2019ouest, à Wellington, à l\u2019est.«On aimerait que le comité soit formé de davantage de citoyens voués à la défense de leur quartier», ajoute Mme Bédard.Malgré la fusion des centres de quartier ouest et centre, au niveau des Services récréatifs et communautaires (SRC), qui a entrainé le rapatriement du centre de quartier ouest au pavillon de services du parc Dufresne, Mme Bédard estime que la spécificité du quartier centre est menacée.«Ce transfert (du centre de quartier ouest au centre de quartier centre) est une question d\u2019image pour différencier les services communautaires des SRC», croit-elle.Une fusion des deux quartiers aurait selon Mme Bédard un impact négatif sur les services et la qualité de vie des gens du quartier centre.«L\u2019ouest, c\u2019est plus grand et déjà les gens du «nouveau ouest» réclament davantage de services», dit-elle.Le Comité de citoyens du quartier centre souhaite consulter la population pour identifier ses besoins, éva- Encore moins de diplômés universitaires, juge l'AEECS Sherbrooke (MR) M ctuellement, il n\u2019y a que 10 // pour cent des élèves du se-?Vil^mcondaire qui atteignent l\u2019étape du diplôme universitaire.I! est évident que le dégel des frais de scolarité aura pour effet de réduire encore le nombre de diplômés de l\u2019université.» C\u2019est ce qu\u2019avance M.Stéphane Déziel, porte-parole de l\u2019Association des étudiants et étudiantes du Collège de Sherbrooke.L\u2019AEECS a entrepris cette semaine, au Collège, une campagne de sensibilisation aux effets du dégel des frais de scolarité prévu dans le projet de loi que le ministre Claude Ryan a annoncé récemment.Tandis que des sirènes et des gyrophares attirent l\u2019attention aux points stratégiques qu\u2019on trouve dans le Collège, l\u2019Association prévoit aussi installer périodiquement des tables d\u2019information aux endroits les plus fréquentés, à la cafétéria par exemple, explique M.Déziel, afin de renseigner les étudiants et les étudiantes de la situation et des effets néfastes de la hausse des frais de scolarité.Selon M.Déziel, le dégel sera peu profitable, quoi qu\u2019en disent le ministre de l\u2019Enseignement supérieur et les universités.«Il ne représentera qu\u2019un apport équivalant à 5 pour cent du budget des universités, ce qui servira à quelques embauches de professeurs et chargés de cours supplémentaires, le reste allant en prêts et bourses.En quoi cela améliorera-t-il la qualité de la formation?Et que sert de hausser les frais si c\u2019est pour améliorer les prêts et bourses, ce qui aura comme conséquence un plus grand endettement des étudiants.» Selon M.Déziel, «si on ne bouge pas maintenant, on ne bougera jamais».Si c\u2019est encore possible de faire changer des choses quand la loi est passée, c\u2019est beaucoup plus facile de le faire avant qu\u2019elle ne soit adoptée, comme c\u2019est le cas maintenant, es-time-t-il.«En ce sens, c\u2019est la dernière chance que nous avons avant l\u2019adoption de la loi.» M.Déziel rappelle que les collégiens devront faire face à la hausse des frais de scolarité dès leur entrée à l\u2019université, mais que les universitaires actuels seront touchés dès le départ aussi.«Première phase: les frais passeront à 840 $ dès la première année, puis à 1240 $ l\u2019année suivante.Les universitaires doivent donc en prendre conscience eux aussi.» luer les services qui lui sont offerts et développer la vie communautaire.Il entend également agir comme organisme-conseil auprès de la Ville, notamment pour les programmes et les ressources dans le domaine récréatif et communautaire.«On veut savoir si on a l\u2019appui de la population pour surveiller les intérêts du quartier», dit Mme Bédard, soulignant qu\u2019une réunion d\u2019information aura lieu le mardi 20 février prochain à 19h30, à l\u2019école Larocque.Le rapport sur la cueillette sélective pas déposé avant le mois prochain Sherbrooke (DD) Le rapport sur la cueillette sélective des ordures ménagères à Sherbrooke ne sera pas déposé au conseil municipal avant le mois prochain, le temps que le Service de l\u2019ingénierie et de l\u2019environnement en ait terminé l\u2019étude.Le rapport, réalisé par la firme Serrener, est prêt depuis le mois de novembre dernier.Il traite de l\u2019implantation de la cueillette sélective à Sherbrooke, de même que de récupération et de recyclage des ordures ménagères.Le responsable de la division de l\u2019Environnement à la Ville, Georges Émond, a indiqué, hier, qu\u2019il a bon espoir que le dossier aboutisse à la table du conseil peu avant la mi-février.Il a expliqué qu\u2019une fois le projet approuvé par les élus, une consultation publique doit avoir lieu, avant de tenter une expérience pilote de cueillette sélective.«Il s\u2019agit d\u2019un projet de gestion intégrée des déchets.On part avec la population, qui est partenaire», mentionne M.Émond.Tant la Ville que la firme Serrener refusent de divulguer le contenu du rapport avant qu\u2019il ne soit rendu public.Rue Mont-Plaisant à Sherbrooke L'immeuble finalement conforme .même si l'étage n'est pas démoli Denis DUFRESNE Sherbrooke Les propriétaires d\u2019un immeuble à logements de la rue Mont-Plaisant, auquel on avait ajouté un étage sans le permis requis, ont soumis à la Ville de Sherbrooke une proposition jugée acceptable et se conformeront au règlement de zonage en vigueur.Ils doivent bientôt soumettre au service de l\u2019Urbanisme de nouveaux plans complets destinés à atténuer la pente de la toiture, ce qui aura pour effet de rendre la hauteur de l\u2019édifice conforme aux normes de zonage en vigueur dans la zone C-19 (secteur des rues Fabi, Parc, Vincent et Mont Plaisant).Le responsable des permis et inspections à la Ville de Sherbrooke, Jean-Guy Gagnon, a indiqué hier que la proposition soumise il y a quelques jours par les propriétaires de l\u2019immeuble comporte une modification à la pente du toit »pour atteindre la hauteur maximale permise dans ce secteur-là, soit 35 pieds (10,6 mètres)».Un nouveau permis sera émis par la Ville pour rendre les travaux conformes, après quoi les propriétaires seront invités à fournir une lettre d\u2019engagement sur la date à laquelle ils comptent apporter les correctifs exigés.Selon M.Gagnon, les travaux n\u2019auront pas lieu avant le printemps.Il a souligné que l\u2019étage ajouté à l\u2019immeuble l\u2019été dernier est en fait un grenier d\u2019une hauteur de 7 pieds (2,1 mètres) et que celui-ci demeurera en place.Une fois la pente de la toiture atténuée, la hauteur de l\u2019édifice sera conforme au règlement de zonage.La Ville de Sherbrooke avait émis en octobre dernier une mise en demeure aux propriétaires de l\u2019immeuble, situé à l\u2019angle des rues Parc et Mont Plaisant, exigeant la démolition de l\u2019étage additionnel construit au cours de l\u2019été avec un permis de réparation et sans respecter les normes de zonage du secteur.Les propriétaires avaient par la suite soumis de nouveaux plans, qui avaient été refusés par le service d\u2019Urbanisme.En fait, toute cette histoire avait commencée en septembre, lorsque le conseil municipal avait adopté un projet de règlement pour permettre de porter de 10,5 à 13 mètres la hauteur des édifices dans ce secteur et légaliser ainsi les travaux.Le mécontentement d\u2019un groupe de résidants du quartier, qui craignaient la multiplication d\u2019édifices en hauteur, devait par la suite inciter les conseillers à retirer le règlement et obliger les propriétaires à corriger la situation.L'étage érigé sans le permis nécessaire, et non conforme au règlement de zonage, ne devra finalement pas être démoli.Employés occasionnels sacrifiés au palais de justice Maurice CLOUTIER Sherbrooke Presque tous les employés occasionnels sur appel des services judiciaires du palais de justice de Sherbrooke, soit onze sur douze ou treize, sont sans travail jusqu\u2019au 1er avril, ce qui complique le déroulement de certaines activités.Le directeur des services judiciaires, M.Benoît Bachand, a expliqué le congé forcé des employés occasionnels, effectif depuis lundi, par la nécessité de réduire les dépenses pour terminer l\u2019exercice en équilibre budgétaire le 31 mars prochain.Plusieurs autres palais de justice à travers la province doivent eux aussi sabrer dans les dépenses.Pour l\u2019ensemble de la région de l\u2019Estrie, comprenant aussi les palais de justice de Lac-Mégantic, Granby et Cowansville, M.Bachand a précisé que les dépenses prévisibles doivent être réduites de 49 000 $ d\u2019ici le 31 mars, sur un budget annuel de 3 090 000 $.La somme à résorber, convient M.Bachand, est relativement peu importante.Cependant, il note que celle-ci aurait été encore moindre, sans deux événements imprévisibles qui sont venus accroître les dépenses courantes à la fin de 1989.En outre, M.Bachand dit avoir appris il y a quelques jours seulement l\u2019ampleur des économies à réaliser.«Les délais sont très courts, il nous reste juste dix semaines pour équili- brer le budget», précise-t-il, pour expliquer les mesures sévères décrétées.Plus forte coupure M.Bachand, qui cumule plusieurs années au palais de justice, reconnaît que la réduction temporaire de personnel appliquée cette année en fin d\u2019exercice est la plus forte depuis très longtemps, pour ne pas dire depuis toujours.Les huit huissiers audienciers occasionnels sur appel (des responsables du bon ordre et du protocole) et les trois greffiers audienciers occasionnels oeuvrant au palais de justice de Sherbrooke ont été avisés que leurs services ne seront pas requis avant le nouvel exercice financier, le 1er avril.La coupure est l\u2019équivalent d\u2019une coupure de sept postes à temps complet pour dix semaines.Sur le plan régional, cinq autres employés occasionnels sont en congé pour dix semaines, trois à Granby et deux à Cowansville, alors que Lac-Mégan- tic, selon M.Bachand, avait déjà décrété antérieurement une réduction des effectifs pour respecter le budget.Compromis et surcharge Devant l\u2019absence temporaire de ces employés occasionnels, les juges oeuvrant au palais de justice de Sherbrooke ont été constraints à accepter certains compromis au niveau des opérations régulières dans les salles d\u2019audiences.Ainsi, un greffier permanent comblera partiellement l\u2019absence d\u2019un huissier audiencier et d\u2019un greffier audiencier.M.Bachand soutient que les tribunaux ont bien fonctionné hier, malgré les effectifs réduits.Par contre, le directeur des services judiciaires reconnaît que le boulversement des activités régulières va entraîner des retards dans l\u2019appareil judiciaire, qui devront être effacés au début du prochain exercice financier.Plan de réalisation des épreuves communes de juin: le représentant des parents du primaire s'étonne Sherbrooke (MR) Alors que le directeur des services éducatifs de la CSCS informait hier soir le comité exécutif d\u2019un plan de réalisation des épreuves communes de juin prochain parmi les élèves, le représentant des parents du primaire, M.Clermont Domingue, s\u2019est étonné de ce qu\u2019on puisse envisager un tel plan alors qu\u2019il n\u2019y a pas eu d\u2019évaluation des épreuves communes de juin 1989.«Considérant le passé, tout le monde comprendra notre méfiance», a laissé tomber M.Domingue, d\u2019ailleurs fort indisposé par certains éléments du plan porté à l\u2019attention de l\u2019exécutif par M.Bruno Giard.M.Giard a assuré d\u2019abord que les résultats informatisés des épreuves communes de l\u2019an dernier allaient pouvoir être utilisés par les écoles, car il y aura une demi-journée à la fin de janvier pour expliquer aux écoles comment procéder.Deuxièmement, a-t-il proposé, il pourra rendre compte à l\u2019exécutif, dans une réunion ultérieure, de l\u2019évaluation de l\u2019opération.Enfin, devant le conseil des commissaires, il livrera les résultats des épreuves communes.Éléments Quant aux éléments du nouveau plan annoncé hier par le directeur des services éducatifs qui ont fait froncer les sourcils du représentant des parents, l\u2019un touchait les épreuves elles-mêmes, un autre, la date où seront administrées les épreuves et un troisième, la libération des élèves pour permettre la correction des épreuves par les enseignants.M.Domingue s\u2019est d\u2019abord objecté au plan en ce qui concerne la préparation des épreuves dont seulement six, en français et en mathématiques, seront vraiment «communes» à toutes les écoles et ne toucheront que les élèves de troisième et de sixième années.Les autres épreuves, en français et en mathématiques seulement, seront préparées par chaque école.Selon les services éducatifs chaque épreuve commune coûte environ 6000 $.Une raison pour en préparer moins.Dates Le représentant des parents a aussi jugé que les parents ne seront pas satisfaits des dates auxquelles les épreuves seront administrées: les 6, 8, 11 et 12 juin.Il a donc été invité à vérifier ce soir, dans une réunion du comité de parents, si celui-ci veut consulter les comités d\u2019écoles à ce sujet.Enfin, M.Domingue a protesté contre le fait que les enfants soient en congé les jours où les enseignants feront leur correction, car les parents se sont plaints de ce fait au cours des dernières années.«La correction fait partie de la tâche normale des enseignants, a-t-il lancé, et les enfants ne doivent pas être retournés à la maison pour cette raison.» Selon M.Bruno Giard, la CSCS rencontrera jeudi les représentants des enseignants pour discuter des modalités relatives à l\u2019administration des épreuves, à leur correction et à la transmission des résultats et ce n\u2019est qu\u2019alors qu\u2019on pourra voir ce qui pourra être fait à ces sujets.Caserne du Plateau Marquette démolie en février Monuments façonnés par le temps Gel, dégel, gel, dégel.Depuis le début du mois, le mercure s'est nonchalamment promené du haut vers le bas, et vice-versa, sans jamais se fixer pour bien longtemps.Si le résultat est plutôt décevant pour les amateurs de sports d'hiver, il est plutôt impressionnant de constater les monuments de glace que la nature dessine sur les rochers.Les jours de l\u2019ancienne caserne d\u2019incendie, au Plateau Marquette, sont comptés puisque sa démolition est prévue vers le début de février pour faire place à la nouvelle bibliothèque municipale, dont la construction doit être terminée pour l\u2019automne.L\u2019ouverture des soumissions pour ce projet de 6 millions $ doit avoir lieu le 24 janvier.Les travaux devraient débuter peu après, même si l\u2019édifice de Union Électrique, situé tout à côté du site de la future bibliothèque de 3700 mètres carrés, doit demeurer en place, puisque les négociations entre la Ville et ses propriétaires sont rompues. Photo La Tribune, archives A4\tLa Tribune, Sherbrooke, merc'eài '\t\u2019990 Sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke Un vol de véhicule commis à toutes les 36 heures Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke A toutes les 36 heures, un vol de véhicule est commis sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke.Les policiers ont enregistré 254 vols de véhicule en 1989.A moins que le vol ne soit commis avec violence comme cela s\u2019est produit sur la rue Chagnon, la semaine dernière, ou qu\u2019il ne s\u2019agisse d\u2019un vol d\u2019autobus, de camion de bière, de dépanneuse ou de voiture de grand luxe, ce genre de délit passe inaperçu.Peu spectaculaire, perpétré furtivement, il n\u2019en demeure pas moins une source de tracas pour la victime.Et il tracasse également les forces policières.L\u2019automne dernier, la Police municipale de Sherbrooke avait lancé un Le burinage, une opération efficace pour éloigner les voleurs.Le président des fêtes du 125e de Coaticook content d'avoir fait beaucoup avec peu Christian CARON\tCoaticook «Avec le minime budget dont disposait le comité, je pense que nous pouvons être fiers de la réussite des fêtes du 125e anniversaire de la ville de Coaticook».Le président du comité des fêtes du 125e, Denis Maurais, résume de cette façon le bilan des activités tenues à Coaticook, au cours de l\u2019année 1989 et qui se sont clôturées dimanche dernier par un brunch où était présentes un peu plus de 200 personnes.Incidemment, c\u2019est à cette occasion que les convives pu voir la bande vidéo réalisée dans le cadre des festivités du 125e.Implication graduelle «Il est évident qu\u2019avec un budget de quelques dizaines de milliers de dollars il aurait été possible d\u2019en faire davantage.Je pense par exemple à la petite municipalité de Ste-Victoire qui, dans le cadre de son 100e anniversaire, a consacré une somme de 40 000 $ pour les diverses festivités», de faire remarquer Denis Maurais.Selon lui, dans les circonstances, le 125e de la municipalité de Coaticook a été souligné de belle façon.«Au début, les gens ne se sentaient pas tellement impliqués par cette manifestation mais au fur et à mesure que la publicité s\u2019intensifiait les gens ont embarqué plus à fond.Le souper des anciens maires et conseillers (des 25 dernières années) a, par exemple, été un retentissant succès» de confier le président des fêtes.M.Maurais n\u2019a également que des éloges pour les membres composant le comité.«Nous étions qu\u2019un petit groupe de sept personnes mais il nous a fallu faire vite et ce avec des moyens financiers très restreints» de répéter M.Maurais.Cassette Denis Maurais estime à près de 75 le nombre de cassettes (du 125e) vendues jusqu\u2019ici.Dès que les gens seront mieux informés sur le contenu du vidéo, la vente devrait augmenter considérablement, selon le principal intéressé.LE SEUIL SERVICE D AIDE AUX HOMMES EN DIFFICULTE DE COUPLES 821-2420 programme de prévention des vols de véhicule en collaboration avec la compagnie d\u2019assurance Bélair et les propriétaires de Couvre-Sièges Sherbrooke.Séance de burinage Durant cinq mercredis d\u2019affilée, les propriétaires de véhicule, intéressés par le projet, se sont présentés chez Couvre-Sièges et ont bénéficié gratuitement d\u2019une séance de burinage au cours de laquelle les huit derniers caractères du numéro de série du véhicule étaient gravés au jet de sable dans le pare-brise, la lunette arrière et les vitres des portières.775 propriétaires s\u2019étaient prévalus de ce burinage préventif.On en avait refusé autant.«C\u2019est pourquoi nous avons, les mêmes partenaires, décidé de remettre ça!» a souligné, hier, M.Denis Deschesnes, préventionniste à la Police municipale de Sherbrooke.La nouvelle opération débute au- jourd\u2019hui même.Les propriétaires de véhicule sont invités à se présenter chez Couvre-Sièges Sherbrooke, entre 8 h 30 et 17 h, pour jouir de ce moyen de prévention.L\u2019expérience sera renouvelée les mercredis 24 et 31 janvier, aux mêmes heures.M.Alcide Dumont, gérant de district pour Bélair et M.Marcel Poirier, co-propriétaire de Couvre-Sièges Sherbrooke ont participé à la conférence de presse, hier, de même que les policiers préventionnistes Lionel Castonguay et le sergent Ronald Guay, l\u2019éventuel successeur du sergent Normand Mercier.Fondation Jean Lapointe A l\u2019issue de l\u2019opération de l\u2019automne 1989, tel que promis, M.Dumont a remis un chèque de 1000 S à Centraide.Dans le cadre de l\u2019opération de 1990, on versera à la Fondation Jean-Lapointe un dollar du véhicule buriné jusqu\u2019à concurrence de CLSC «soc» AVIS D\u2019ÉLECTION POUR UN (1) POSTE DE REPRÉSENTANT E DES USAGERS AU CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION DU C.L.S.C.«SOC» DATE D'ÉLECTION: 21 FÉVRIER 1990 ENDROIT:\t50, CAMIRAND, SALLE 21 3A, SHERBROOKE HEURE:\tDE 1 3:00 À 1 7:00 HEURES FIN DES MISES LE 6 FÉVRIER 1990, AVANT EN CANDIDATURE: 16:30 HEURES Les personnes éligibles doivent avoir reçu des services au C.L.S.C.depuis moins de deux (2) ans.Les personnes intéressées à poser leur candidature peuvent se procurer un bulletin de présentation au bureau de la direction générale du C.L.S.C.et le retourner dûment complété, au même endroit.Jaime Borja, Présidennt d'élection\tQR 500 $.On s\u2019attend du reste à atteindre ce nombre.Pour en revenir à la première opération du genre, M.Poirier a déclaré qu\u2019elle avait tellement connu de succès que plusieurs personnes, après l\u2019opération, étaient venues d\u2019elles-mêmes faire buriner leur véhicule.Durant le projet de prévention, c\u2019est un cadeau de 29,95 S que l\u2019on fait aux participants.Pourquoi les huit derniers caractères du numéro de série du véhicule plus que tout autre nombre ou caractère distinctif?Les derniers chiffres et lettres du numéro de série sont pour le véhicule ce que les empreintes digitales sont pour les humains.Lors d\u2019une expérience faite à Montréal sur 40 000 véhicules, aucun n\u2019a été volé.Dans les 254 vols de véhicule à Sherbrooke, l\u2019an dernier, il n\u2019y en avait aucun qui avait été buriné.COLLÈGE D\u2019AFFAIRES ELLIS INC.DRUMMONDVILLE INSCRIPTION POUR SESSION AUTOMNE 1 990 PROGRAMME EN TECHNIQUES DE GESTION DE BUREAU (niveau cégep) *\tFormation fortement bilingue: Plus de 72% des cours du programme sont dispensés en langue anglaise.Formation spécialement adaptée à des étudiantes francophones.*\tFormation additionnelle en: \u2014\tSecrétariat médical \u2014\tSecrétariat juridique \u2014\tSecrétariat touristique *\tFormation en bureautique: D.O.S., Word Perfect, D Base III, Lotus 1 -2-3, Ventura, Bedford.*\tService de placement efficace: Plus de 96% des finissantes ont un emploi quelques semaines après la fin de leurs études.*\tProgramme admissible à l'aide financière du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Science Visite et information à 10 heures les samedis: 20 janvier 1 990, 1 7 février 1 990, 1 0 mars 1 990 et 7 avril 1 990.Pour plus d'information, écrivez,o.irtéléphonez à: COLLÈGE D'AFFAIRES ELLIS 400, RUE HÉRI0T, DRUMMONDVILLE, (QUE.), J2B 1B3 - TEL.(819) 477-31 13 Jacques Scalzo DIRECTEUR GÉNÉRAL 7927 f 'V; mry s-«aanaaai «*
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