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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-02-19, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 8 Lundi SHERBROOKE 19 février 1990 80e ANNÉE-No306 (WEEK-END: 1,00$) 0.50* Domicile: 3,10$ par semaine.AUJOURD'HUI * POUR DEMAIN Jusqu'ici, Jean Malo a connu une carrière de dix années dans la chanson et de près d'une vingtaine d'années à la radio et à la télévision.POMPIERS \u2022 A3 Sherbrooke aménagera 2 postes temporaires à Ascot Jean Malo, un communicateur né et un homme heureux PHOTOCLIP D6 Des soldats roumains tentent de protéger l'entrée du siège du gouvernement; 20 soldats ont été rapportés blessés.ALLEMAGNE D7 Havel fait campagne en faveur de la réunification Les manifestants assiègent le gouvernement ROUMANIE C8 - V Vaclav Havel, à gauche, président de la Tchécoslovaquie, est en visite au Canada.Il rencontrait entre autres le gouverneur général, Ray Hnatyshyn, hier.METEO A2 (50e jour de l'année) Variable: -3 à -24 C Lever du soleil: 6H44 Coucher du soleil: 17H19 Demain: ensoleillé Rock Forest pourrait être mise en tutelle Daniel FORGUES\tSherbrooke Le ministère des Affaires municipales du Québec pourrait aller jusqu\u2019à imposer une tutelle à la Ville de Rock Forest si l\u2019administration du maire Gaétan Lavallée ne règle pas dans les plus brefs délais le déficit accumulé qui dépasse maintenant 1,2 million $, a pu apprendre La Tribune.Interrogée justement à savoir si Québec songeait à imposer une tutelle à Rock Forest, l\u2019attachée de presse du ministre des Affaires municipales Yvon Picotte, Elizabeth McKayes, a répondu que tout était possible tellement Québec désirait voir Rock Forest se débarrasser du déficit dans les plus brefs délais .Tout indique par ailleurs que le conseil municipal pourrait fort bien franchir une étape cruciale dans ce dossier dès sa séance publique de ce soir, et imposer finalement une taxe spéciale à ses contribuables.Lettre du ministre Le ministre des Affaires municipales n\u2019a d\u2019ailleurs laissé guère de solutions possibles, dans une missive qu\u2019il a adressée la semaine dernière à l\u2019administration Lavallée.Cette lettre doit d\u2019ailleurs être lue en assemblée ce soir et viendrait restreindre le nombre de solutions que le maire Lavallée avait dit entrevoir il y a deux semaines lors de la dernière séance.Outre l\u2019imposition d\u2019une taxe spéciale, le maire Lavallée avait parlé de la possible vente d\u2019actifs de la Ville, d\u2019un règlement d\u2019emprunt et même d\u2019un plan de redressement.Autres montants La missive du ministre Picotte se- rait d\u2019ailleurs tellement directe qu\u2019au déficit de 1,2 million S il faut maintenant ajouter d\u2019autres sommes d\u2019argent.Si le document ne parle pas de menace de tutelle comme telle, certains conseillers avec qui La Tribune a discuté en fin de semaine ont dit comprendre dans le message de M.Picotte qu\u2019on pourrait en venir à cette solution si le déficit n\u2019était pas effacé.L\u2019attachée de presse du ministre a indiqué à La Tribune que Rock Forest, à la suite de la lettre de M.Picotte, possédait maintenant toutes les instructions précises pour régler son déficit.Comme en 1982?Ce n\u2019est d\u2019ailleurs pas la première fois que Québec laisse planer une telle menace sur l\u2019administration municipale de Rock Forest.En 1982, sous l\u2019administration du maire Laurent Boudreau, Québec avait menacé Rock Forest d\u2019une tutelle administrative si on ne réglait pas, justement, un déficit accumulé de 1,2 million $.Cette menace avait plus tard provoqué le congédiement de la majorité des cadres de la Ville, la réorganisation complète de l\u2019hôtel de ville et l\u2019imposition d\u2019une taxe spéciale qui se traduisait notamment par une hausse drastique du millin.On avait également dû retenir les services d\u2019un gestionnaire d\u2019une firme de comptables pour assumer la direction générale de la Ville durant un an.Rock Forest avait aussi dû reprendre possession de terrains qui avaient été cédés à des entreprises bidons.Wilson coupera partout Pierre APRIL\tOttawa (PC) C^est demain que les contribuables canadiens vont connaître leur sort lorsque le ministre des Finances Michael Wilson se lèvera aux Communes, vers 16 h 30, pour lire le discours du budget.Une chose est certaine, M.Wilson, va couper dans tout, et c\u2019est probablement encore la classe moyenne qui sera la plus touchée.Les programmes sociaux, les paiements de tranfert aux provinces, l\u2019aide au développement régional, les programmes de subvention aux entreprises, l\u2019aide internationale, l\u2019agriculture et la défense vont sans doute aussi y passer.Par ailleurs, avec sa taxe sur les produits et services qui est honnie par une majori.é de Canadiens et est tenue responsable en partie de la chute vertigineuse de la popularité du gouvernement conservateur, le ministre Wilson ne peut pas songer à une augmentation du fardeau des impôts et des taxes.Cependant, la poursuite de la réforme fiscale, plus profitable au trésor fédéral, est prévue par l\u2019élimination ou le rétrécissement de certains échappatoires fiscaux.400 milliards $ La dette fédérale atteindra sous peu les 400 milliards S.Le fardeau qu\u2019elle impose au déficit est dramatique, soit 1,5 milliard S annuellement pour chaque point de pourcentage d\u2019augmentation des taux d\u2019intérêt.Les intérêts à payer sur la dette atteindraient en 1990-1991 la somme de 34,1 milliards S, entre cinq et sept milliards de plus que le déficit lui-même.Ce sont les taux d\u2019intérêt et la politique de la Banque du Canada, qui soutient à bout de bras la valeur du dollar et combattent, avant le fait, une éventuelle poussée inflationniste, qui sont responsables de cette situation.Malgré cela, jeudi dernier, le gouverneur de la Banque du Canada a fixé le taux d\u2019escompte à 13,32 pour cent.Le 8 février, le taux était de 12,79 pour cent.Cette décision a été vigoureusement défendue par le ministre Wilson.Cette augmentation du taux d\u2019escompte est dramatique avec une dette nationale de 350 milliards $.Que ce soit la Chambre de commerce du Canada ou l\u2019Association des manufacturiers canadiens et les autres organisations du milieu des affaires, tous s\u2019accordent pour dire que le gouvernement doit réduire la dette, combattre l\u2019inflation et soutenir le dollar.M.Wilson a tenu le même discours depuis quelques mois.Depuis 1984, cependant, les dé- mm Michael Wilson, ministre des Finances penses ont été peu réduites et les programmes à peine touchés pendant que les taxes et les impôts augmentaient à 11 milliards S de plus en 1989-1990.«Les mesures, a précisé l\u2019Association des manufacturiers canadiens dans son mémoire pré-budgétaire, n\u2019ont réussi qu\u2019à ralentir l\u2019augmentation du déficit, sans l\u2019empêcher totalement.Depuis 1984, le Canada a augmenté sa dette de 125 milliards $ et il s\u2019en ajoutera au moins 90 milliards $ de plus au cours des cinq prochaines années».Le peuple canadien, ont rappelé les gens d\u2019affaires cette année, est déjà fortement taxé et les niveaux actuels de taxation agissent négativement sur la capacité concurrentielle du pays dans l\u2019économie mondiale.Le ministre est résigné.Le déficit de 1990-1991 sera d\u2019environ 29 milliards $.Cette perspective ne lui laisse pas le choix.Il lui faudra couper entre trois et cinq milliards de dollars au chapitre des dépenses.«Ca ne sera pas un budget facile, a souvent répété le ministre Wilson, et nous devons nous en tenir aux orientations définies dans le budget de 1989».;jfe\u201e if** Sur la scène du crime, un policier prend des clichés.Les cadavres ont été découverts face au dépanneur Bergeron, au centre du boulevard Mercure.La femme se trouvait au volant, et son concubin gisait sur la banquette arrière.Couple retrouvé criblé de balles à Saint-Nicéphore ?Dss discussions orageuses pourraient être à l'origine de la tragédie Saint-Nicéphore (PC) Un couple de Saint-Nicéphore a été assassiné, vers 4 h, hier matin, à l\u2019intérieur d\u2019une automobile qu\u2019on a retrouvée immobilisée en plein centre de la route, en face d\u2019un dépanneur de cette localité située à quelques kilomètres de Drummondville.Un ami des victimes a découvert les deux corps criblés de balles et a alerté la police.Le couple a été identifié comme étant Francine Noël, âgée de 33 ans, trouvée au volant de l\u2019auto, et son concubin, Jacques Sé-vigny, âgé de 32 ans, qui gisait, lui, sur la banquette arrière du véhicule.Le couple venait de quitter le bar Le Faubourg 139, peu avant 4 h, en direction de la résidence familiale, située à environ 2 km plus loin, lorsqu\u2019il aurait été intercepté, sur le boulevard Mercure, puis abattu de plusieurs projectiles qui proviendraient d\u2019une mitraillette de calibre 9 mm.Par la suite, le ou les assaillants auraient quitté les lieux, abandonnant les victimes à leur sort: la femme à demi accroupie derrière le volant et son compagnon, sur la banquette arrière.Motif Hier soir, le motif de ce double meurtre demeurait un mystère pour les enquêteurs de l\u2019escouade des crimes majeurs de la Sûreté du Québec, district de Trois-Rivières.La police n\u2019a effectué aucune arrestation durant la journée d\u2019hier S\u2019agit-il d\u2019un règlement de compte ou encore d\u2019une vengeance qu\u2019ont exercée des gens parce qu\u2019ils avaient été refusés à l\u2019entrée d\u2019une soirée spéciale qui s\u2019est déroulée quelques heures plus tôt au bar Le Faubourg?La police analyse toutes les pistes.Selon un ami qui a demandé à conserver l\u2019anonymat, M.Sévigny était un des responsables de cette soirée, une première du genre dans cette petite municipalité non loin de Drummondville.Environ 150 personnes s\u2019étaient entassées dans l\u2019établissement, rendant impossible l\u2019admission pour les personnes qui n\u2019avaient pas pris la précaution de se procurer des billets à l\u2019avance.Discussions Selon un autre témoin, des discussions orageuses se seraient produites au cours de la soirée entre M.Sévigny et des individus.On n\u2019a pu dire si des menaces ont été proférées à son endroit.Pour sa part, Mme Noël était là comme simple cliente.Elle et son concubin auraient quitté le bar peu après 3 h 45 pour se rendre à la résidence familiale.Aucun témoin n\u2019a pu expliquer l\u2019interception du véhicule sur la route.Tout ce qu\u2019on a pu remarquer est que le pneu arrière droit était à plat, mais rien d\u2019autre.Aucune trace de projectile sur l\u2019auto si ce n\u2019est que les policiers ont retrouvé plus d\u2019une dizaine de douilles à proximité.On croit que le ou les assaillants ont réussi à faire immobiliser l\u2019auto, s\u2019en sont approchés, ont ouvert la portière de la conductrice et auraient fait feu sur le couple.Pour expliquer le fait que M.Sévigny était assis sur la banquette arrière, on croit que l\u2019autre porte avant de l\u2019auto était brisée ou qu\u2019il était impossible de l\u2019ouvrir, obligeant ainsi le second occupant à prendre place à l\u2019arrière.Un ami des victimes s\u2019est rendu à la résidence du couple comme convenu plus tôt.Constatant que le couple n\u2019arrivait pas, il décidait de retourner au bar.Toutefois, rendu devant le dépanneur, il a reconnu la voiture, a ouvert la portière et compris le drame qui s\u2019était déroulé quelques instants auparavant.C\u2019est lui qui a alerté la police.Les deux cadavres seront conduits, ce matin, au laboratoire de l\u2019Institut de médecine légale de Montréal où une autopsie sera pratiquée afin de déterminer la cause exacte du décès de chacune des victimes.Les tensions linguistiques inquiètent les anglophones de l'Estrie Jean PICHETTE\tSherbrooke La communauté anglophone de l\u2019Estrie regarde avec un peu d\u2019inquiétude l\u2019évolution du débat linguistique au Québec et au Canada.Mais au-delà de cette inquiétude, la gamme des opinions sur la dernière crise concernant le respect des droits individuels au Canada paraît assez large.Richard Evans, candidat défait du Parti Unité dans le comté de Saint-François aux dernières élections provinciales, constate que la communauté anglophone de l\u2019Estrie se trouve dans une posture délicate.«La situation des anglophones en Estrie est de plus en plus faible, même si la communauté continue d\u2019exister.Mais celle-ci a déjà souffert énormément au cours des 25 dernières années.Et il y en a qui se fatiguent, qui ne veulent plus continuer à vivre dans un climat qu\u2019ils jugent hostiles.» À cet égard, il juge sévère la réaction du ministre Claude Ryan et du chef de l\u2019opposition officielle, Jacques Parizeau, aux propos émis récemment par Robert Libman, du Parti Égalité, qui a déclaré que la proclamation de Lunilinguisme anglais à Sault-Sainte-Marie et Thunder Bay était moins grave que la loi 101 au Québec, qui «suspend des droits fondamentaux».«La loi 101 déclare le Québec officiellement unilingue français.Il n\u2019y a pas de différence», note M.Evans.Reconnaissant que les communautés francophone et anglophone ont chacune un certain nombre de fanatiques \u2014 «peut-être 3 ou 4 pour cent» \u2014 le candidat défait précise que les anglophones, moins nombreux, vivent plus difficilement cette situation.«Les francophones risquent de rencontrer un fanatique anglophone assez rarement.Mais les anglophones en rencontrent à toutes les semaines, que ce soit un commis impoli ou un policier qui refuse de rendre un service.» Des situations différentes Marjorie Goodfellow, présidente des Townshippers de TEstrie pendant de nombreuses années, se dit quant à elle en désaccord avec M.Libman.Tout en soutenant que les lois 101 et 178 nient des droits fondamentaux, elle refuse de situer sur un même plan la situation des francophones hors Québec et des anglophones au Québec.«Nous avons au Québec une minorité d\u2019expression anglophone qui est en train de perdre le statut qu\u2019elle a eu pendant longtemps.A l\u2019extérieur, c\u2019est autre chose complètement.Les francophones se battent pour gagner leurs droits, en éducation, en santé, etc., ce qui est légitime.Tous les citoyens du Canada devraient avoir les mêmes droits, mais tout le monde ne reconnaît pas ces droits comme fondamentaux.» Elle regrette et dénonce les excès verbaux entendus ces dernier , jours, mais les comprend en partie.«Ces exagérations sont dues au sentiment des gens qui souffrent la perte de leurs droits.» Observateur attentif des débats politico-linguistiques québécois depuis de nombreuses années, Gary Caldwell, de Saint-Edwige, s\u2019inquiète sérieusement de la situation.«La chose qui me frappe le plus actuellement, c\u2019est que les gens agissent comme si l\u2019histoire n\u2019existait pas.Le Canada a toujours fonctionné pour maintenir deux sociétés distinctes.En revendiquant des droits abstraits, désincarnés, les anglophones font comme si l\u2019histoire n\u2019avait pas eu lieu.» L\u2019assimilation des anglophones au droit d\u2019affichage comme droit fondamental lui apparaît une aberration.«La rhétorique des droits fondamentaux vient du néo-libéralisme américain, dont est également issue la Charte des droits.Mais les gens oublient qu\u2019on a décidé en 1763 de ne pas fonctionner comme les Américains.» A cet égard, M.Caldwell se fait très clair.«Si ça continue, les anglophones du Québec et les Américains vont avoir la même perspective sur ce qui se passe au Québec.Mais on a maintenant un choix essentiel à faire: être Américains ou ne pas être Américains.» A 2 Lq Tribune; Sherbrooke, lundi :9 révrier ^ 990 «Il est temps qu'on arrête de faire parler les morts» \u2014 Henri Bourassa les, et de Lucien Bouchard, ministre de l\u2019Environnemnt à Ottawa, qui affirmaient récemment que le fondateur du journal Le Devoir, Henri Bourassa, aurait été d\u2019accord avec l\u2019Accord du Lac Meech, ne plaisent guère au président régional du Parti Québécois, Henri Bourassa, petit-fils de l\u2019illustre fondateur.«Il est temps qu\u2019on arrête de faire parler les morts et qu\u2019on écoute les vivants.Je suis en total désaccord avec les positions de mon grand-père.Ca aurait peut-être été possible en 1910, mais il y a eu depuis 80 ans d\u2019histoire, à piocher, qui n\u2019ont donné aucun résultat.On essaie de faire un mariage entre deux membres qui ne veulent pas l\u2019un de l\u2019autre.Il faudrait plutôt préparer les papiers de divorce.» Evoquant les problèmes financiers du quotidien montréalais, M.Bourassa ajoute que le redressement de la situation passe par un retour à ce que son grand-père avait voulu pour Le Devoir.«Le Devoir a traditionnellement été un journal de combat, ce qui n\u2019est plus le cas.S\u2019il veut régler ses problèmes, il doit redevenir un journal de combat et appuyer l\u2019idée d\u2019indépendance.» Sherbrooke (JP) Les propos de Gil Rémillard, ministre québécois de la Justice et des affaires intergouvernementa- Henri Bourassa QU'EN PENSEZ-VOUS?La situation économique actuelle vous préoccupe-t-elle beaucoup?Al Sauvé\tGérard Élément\tAlain Jeanson Al Sauvé, de Montréal: «Oui, ça me préoccupe beaucoup, parce que je suis dans le domaine des prêts.Je vois des faillites personnelles à peu près tous les jours.L\u2019économie semble revenir à la situation de 1981-82 et c\u2019est très dur d\u2019être optimiste dans ce contexte.Et la situation politique au Canada et au Québec ne fait rien pour aider les choses.» Gérard Element, de Sherbrooke: «Oui, parce que je suis à la pension.On est embarqué pour une récession, surtout avec les taux d\u2019intérêt qui montent.J\u2019espère que ça va se classer sous peu.» Alain Jeanson, de Sherbrooke.«Un peu, oui.Avec les taux d\u2019intérêts qui montent pas mal et le dollar qui baisse, on ne sait pas trop à quoi s\u2019attendre.C\u2019est un peu effrayant.On peut s\u2019attendre à des temps difficiles.» Lise Hamel, de Saint-Ephrem: «Oui, c\u2019est préoccupant.On n\u2019a qu\u2019à penser à la TPS et à toutes ces choses-là, ça n\u2019a rien de rassurant pour l\u2019avenir.On est en train d\u2019hypothéquer l\u2019avenir des gens, qui vont devoir se priver de plusieurs choses.Le gouvernement devrait pénaliser davantage les mieux nantis.» Lina Philippon, de Sherbrooke: «Un peu.Tout est rendu assez cher, on ne sait plus où on s\u2019en va.Et les salaires ne montent plus tellement.Mais je pense que ça devrait remonter dans les années 90.» Raymond Gaudreau, du Canton de Brompton: «Oui.On dirait que le gouvernement cache la vérité.Personne ne peut dire ce qui va se passer dans les prochaines années.On essaie de vivre au jour le jour mais la situation est inquiétante.» Lise Hamel Lina Philippon Raymond Gaudreau Tirage du 90-02-17 Vous pouvez r-j\tJ miser jusqu'à /C\\Z Î \t\t L'ARGUMENT FINAL.Pour seulement 12299S* vous pouvez acheter une Chevrolet Cavalier berline spécialement équipée.Et pour seulement 12 595S*, vous pouvez vous offrir une Pontiac Sunbird berline spécialement équipée.Ou si vous préférez, vous pouvez louer votre nouvelle voiture grâce au plan de 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