La tribune, 28 mars 1990, Cahier 1
[" «« A 2 la Tribune, Sherbrooke, mercredi 28 mars 1990 Le «Von Brau Haus» n'est pas «la» cause du bruit de la Wellington Sherbrooke 4 I a preuve a démontré que le 11\tI problème provient de tout un Mh secteur et non pas du «Von Brau Haus» pris isolément et qu\u2019une intervention contre les permis de l\u2019établissement par une suspension ou une révocation ne servira pas les intérêts de la justice et n\u2019aurait aucun impact significatif sur la disparition du bruit du secteur.» 11 s\u2019agit là d\u2019une des conclusions auxquelles en est arrivée la Régie des permis d\u2019alcool du Québec dans l\u2019affaire du «Von Brau Haus», un club de la rue Wellington Sud, à Sherbrooke, que des propriétaires immobiliers et résidents du secteur accusaient de tous les péchés de l\u2019enfer, ou du moins d\u2019être en grande partie responsable du train d\u2019enfer régnant sur cette portion du centre-ville, principalement l\u2019été.Les plaignants souhaitaient que les permis d\u2019exploitation du Von Brau Haus soient révoqués ou suspendus parce que l\u2019établissement nuisait à la tranquillité publique.12\ttémoins Les régisseurs Michel De Blois et Me Francine Marcoux ont tenu trois jours d\u2019audiences.Me Gilles Patenaude, le procureur de la Régie, a interrogé 12 témoins dont des propriétaires immobiliers, des policiers, des résidents du secteur, un technicien de la CSST pour l\u2019analyse du bruit et un superviseur ambulancier.Me Alain Breault, le procureur de LA QUOTIDIENNE 033-1280 àL » *1 bë* Mï -et Le «Von Brau Haus» ne saurait être tenu responsable du bruit de la rue.la détentrice des permis, a appelé à la barre huit témoins dont le conseiller municipal du secteur Jean-Yves La-flamme, des policiers, des résidents et un actionnaire de l\u2019établissement.Comme preuve, ça ne pouvait être plus complet.Les régisseurs ont retenu que les jeudis, vendredis et samedis soirs d\u2019été, des résidents peuvent être considérablement ennuyés et perturbés par le bruit de tout le secteur comprenant le «Von Brau Haus».M.Jean-Yves Laflamme, conseiller municipal du secteur, a noté que la Ville de Sherbrooke est consciente du problème de bruit, dans le secteur, à partir de 23 h et jusque tard dans la nuit.Des résidents du secteur se sont déclarés fort ennuyés et d\u2019autres, aucunement dérangés.Les agents de la Sûreté du Québec ont déclaré que le «Von Brau Haus» est loin d\u2019être le pire établissement du secteur et que son problème est le bruit et la musique mais que c\u2019est là le problème du secteur.M.Gaston Dufour, un technicien en hygiène industrielle de la CSST, a été confronté à un problème de taille pour les relevés du bruit du secteur.Il a dû attendre la diminution de la circulation automobile car c\u2019était l\u2019enfer: départs rapides, accélérations, crissements de pneus, montées de la pente Bail, système de son des véhicules jouant à tue-tête.Pour sa part, le lieutenant André Castonguay, de la Police municipale de Sherbrooke, a déclaré qu\u2019il était pratiquement impossible pour la Sûreté de porter une plainte pour le bruit à cause de la difficulté à le cerner et à en faire la preuve.Il a ajouté qu\u2019un établissement jouissait d\u2019une certaine immunité même en faisant beaucoup de bruit, si le bruit n\u2019excédait pas celui du secteur.Enfin il a conclu qu\u2019il manquait une volonté politique pour régler le problème de Wellington sud.% PROFITEZ DU m ANNIVERSAIRE DE IA TRIBUNE EN VOUS ABONNANT POUR 80 JOURS AU PRIX SPECIAL DE ET COUREZ IA CHANCE DE GAGNER UN DES 30 PRIX DE ET H0TBE GRAND PRIX 0E EN ARGENT se \u2019\u2019\u2019Qfti REGLEMENTS DU CONCOURS 'm/*c7roPoSA pl l«WS 1.\tLa Tribune donne la chance à ses nouveaux abonnés de gagner un des 30 prix de 80$ et un grand prix de 880$ en argent 2.\tPour participer, il faut s'abonner à La Tribune pour une durée de 80 jours au prix spé cial de 35$ 3.\tLe concours débute le lundi 12 mars 1990 et se termine le vendredi 18 mai 1990, soit une durée de 10 semaines 4.\tDurant la période du concours, toutes les personnes qui s'abonneront à La Tribune pour une durée de 8C jours deviendront automatiquement admissibles à ce concours 5.\tDix (10) tirages auront lieu les lundis 19.26 mars.2, 9, 16.23, 30 avril.7, 14 et 21 mai 1990 A chacun de ces tirages, trois noms seront tirés au nasard parmi tous les nouveaux abonnés (abonnement de 80 jours) inscrits durant la semaine pré cêdente.Les trois personnes chanceuses gagnent un des 3 prix de la semaine, soit 80$ Un tirage supplémentaire aura lieu le lundi 21 mai 1990 Lors de ce tirage, un nom sera tiré au hasard parmi tous les nouveaux abonnés (abonnement de 80 jours) inscrits durant les 10 semâmes précédentes, soit la durée totale du concours.La personne chanceuse gagnera le grand prix du concours.soit 880$ en argent 6.\tLes gagnants seront avisés par La Tribune de la façon de prendre possession de leur prix et leurs noms seront publiés dans La Tribune 7.\tLa décision de la direction de La Tribune concernant les gagnants sera finale et ces personnes devront répondre à une question d\u2019habileté 8.\tLa Tribune ne sera en aucun cas response ble pour plus de 3,280$ en argent même si la cause est due à une erreur typographique ou autres 9.\tLes droits exigibles en vertu de ce concours ont été acquittés par La Tribune.Tout litige concernant la conduite de ce concours peut être soumis à la Régie des Loteries et Courses du Québec 10.Les règlements de participation de ce concours sont disponibles 8ux bureaux de La Tribune 1950.rue Roy, à Sherbrooke 1 1 .Les employés de La Tribune ne sont pas ad missibles à ce concours ainsi que les personnes domiciliées avec elles La femme doit pouvoir jouer un rôle de «civilisatrice» NDLR \u2014 La Tribune poursuit aujourd\u2019hui, sous la plume de Lise Ouellette, la publication d\u2019une série d\u2019entrevues dans le cadre du 50e anniversaire de l\u2019obtention du droit de vote par les Québécoises, le 25 avril 1940.Les femmes interrogées ont été appelées à réfléchir sur les conséquences de ce droit dans leur vie personnelle, professionnelle et dans leur implication sociale.Elles ont été interrogées également sur le lien qu\u2019elles voyaient entre le droit de vote et la condition actuelle des femmes dans différentes sphères d\u2019activités ainsi que sur l\u2019impact du droit de vote sur les relations hommes-femmes.Lise OUELLETTE Sherbrooke Pour que la femme joue son rôle de «civilisatrice» et implante dans la société les valeurs de paix, de non-violence, de respect de l\u2019environnement, de compréhension et de compassion qu\u2019elle porte fondamentalement, à Si REMPLISSEZ CE COUPON r Veuillez m'abonner au quotidien LaTribune au prix spécial d.35* pour 80 jours U J\u2019achète habituellement ou quelquefois La Tribune en kiosque ED Je reçois déjà La Tribune par camelot Nom Code postai.Tèrapnone.?chèque indus\t?\tcarte de crédit\t\t ^ PAIEMENT PA« CAPTE\t\tMASTEflCARO ?\tVISA ?\t noo#i -*\u20221-1 1 11\t1\t\u2022 1 111 1 1 1\t1\t0«t« 0 1 D«l« on4tu(* V\tj\t\t\t\t ~i\tX7TV4 TVO-f Monique Béchard-Deslandes elle doit pouvoir exercer une influence dans cette société.C\u2019est le droit de vote pour les femmes qui ouvre la porte à ce cheminement de l\u2019humanité vers un équilibre entre les valeurs masculines et féminines dans les structures sociales, estime Monique Béchard-Deslandes, de Sherbrooke.Au moment où ce droit de vote était enfin accordé, en avril 1940, celle qui a été la première Cana-dienne-française à obtenir un doctorat en psychologie avait à peine 17 ans.«Je n\u2019y ai pas attaché plus d\u2019importance que ça à l\u2019époque.J\u2019étais prise par des choses bien plus tangibles comme mes études, le désir de faire carrière et d\u2019écrire.» A la réflexion toutefois, Mme Béchard-Deslandes se souvient de cette période, durant la guerre, où elle a milité en faveur du «Non» en vue du plébiscite sur la conscription obligatoire.«S\u2019il n\u2019y avait pas eu d\u2019abord le droit de vote, je n\u2019aurais certainement pas pu, comme femme, m\u2019impliquer face à un projet aussi important dans mon pays», émet-elle.Lutte pour les études Dix ans plus tard, à 27 ans, Mme Béchard-Deslandes se retrouvait au coeur d\u2019une bataille magistrale qui avait pour enjeu le droit des femmes aux études supérieures et à une carrière professionnelle.C\u2019était au cours des années 50.«Je trouvais que les filles n\u2019avaient pas beaucoup de chances dans ces domaines et je l\u2019ai écrit dans des articles publiés par la revue Collège et famille», relate la psychologue.Tous les évêques et les curés de la province, à quelques exceptions près, «surtout les amis du premier ministre Maurice Duplessis», se sont lancés en campagne contre cette femme et ses convictions susceptibles, selon les idées largement répandues à l\u2019époque, de dénaturer les filles.«Il fallait être jeune pour livrer une telle bataille parce qu\u2019ils ont essayé de me faire taire par tous les moyens, incluant des publications libelleuses.Aujourd\u2019hui, je vois tout cela comme une grande aventure», sourit Mme Béchard-Deslandes.Puis, alors qu\u2019elle était présidente de la Société des femmes universitaires de Montréal, une des membres, Claire Kirkland-Casgrain, se présente députée à l\u2019Assemblée nationale (on sait qu\u2019elle a été élue et est devenue ministre).«Je pense avoir été davantage sensibilisée à la question politique et aux conséquences du droit de vote accordé aux femmes, à ce moment seulement», confie la docteure en psychologie.«Est-ce à cause de lui que je me suis mise à écrire et à combattre?Est-ce en conséquence du droit de vote que les femmes universitaires ont exercé des pressions pour qu\u2019une femme siège au Conseil de l\u2019instruction publique en invoquant que si l\u2019éducation revenait en premier lieu aux femmes, comme on le soutenait, elles devaient avoir la possibilité de dire leur opinion en haut lieu?» Suite historique «Il y a eu le droit de vote d\u2019abord et ensuite beaucoup de changements mais les liens entre les deux ne sont pas évidents.C\u2019est comme une suite historique», poursuit Mme Béchard-Deslandes.«Nous avons pu envoyer des femmes au parlement, obtenir des postes dans la fonction publique et maintenant, nous disposons d\u2019un ministère à la Condition féminine.Tout cela a contribué à encourager les femmes à s\u2019exprimer, à ne plus avoir peur de leur différence, à sortir de leur isolement.» Dans l\u2019inconscient collectif Quant aux relations femmes-hommes, Mme Béchard-Deslandes estime qu\u2019un heureux changement s\u2019est produit mais qu\u2019un long chemin reste encore à parcourir avant de sortir de l\u2019inconscient collectif l\u2019idée attribuant à la femme le rôle d\u2019un être qui doit plaire au sens d\u2019obéir et dispenser des soins tandis que l\u2019homme est fait pour commander, dominer, chasser et guerroyer.«C\u2019est un comportement primitif et il sera long à modifier même si c\u2019est la survie de l\u2019humanité qui est en jeu en laissant la société perpétuer la loi de la jungle, celle du plus fort», croit la psychologue.Pour Mme Béchard-Deslandes, les valeurs que porte fondamentalement la femme sont civilisatrices et pour qu\u2019elles soient intégrées aux structures sociales, les femmes doivent pouvoir y exercer leur influence, ce à quoi le droit de vote ouvre la porte.Cependant, la docteure en psychologie éprouve quelques craintes face à ce qu\u2019elle qualifie d\u2019exagérations du mouvement féministe, exagérations qu\u2019elle associe au goût du pouvoir.Selon elle, dans leur démarche en vue de prendre leur place, les ' femmes doivent porter attention à ne pas s\u2019inspirer d\u2019un besoin narcissique et égocentrique mais plutôt altruiste et civilisateur.«Il y a vraiment un danger que nous adoptions les défauts masculins en voulant nous établir plutôt que de promouvoir des valeurs et qualités féminines», prévient-elle.Henry Rodgers: «C'est la peur qui me faisait bouger» Lac-Mégantlc ET RETOURNER A: LA TRIBUNE, ABONNEMENT 80e, 1950, RUE ROY, SHERBROOKE, J1K 2X8 Henry Rodgers a affirmé hier qu\u2019il n\u2019était animé que par la peur à la suite du second coup de feu tiré par Claude Valence, le soir du 28 juin dernier à Notre-Dame-des-Bois.Il a dit qu\u2019il n\u2019avait aucune idée pourquoi il a pris la carabine se trouvant dans la camionnette de son fils mais qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019intention de tirer sur Valence.Rodgers a ajouté qu\u2019après le troisième coup de Valence il ne savait pas s\u2019il était blessé et il se pensait lui-même mort.Il a noté qu\u2019il avait alors tiré d\u2019autres coups de feu mais n\u2019a pas pointé Valence.«Je n\u2019avais pas le choix, sinon c\u2019était moi qui y passait», a déclaré Rodgers.C\u2019est ce qu\u2019il a répété dans son contre-interrogatoire à son procès sur une accusation de meurtre au second degré de Valence, hier.Son témoignage a mis fin à la preuve des défenseurs Pierre Picard et Jean Couture.La défense entamera en matinée sa plaidoirie devant le jury constitué de sept femmes et cinq hommes et la poursuite fera ensuite son réquisitoire.On se rappellera que Rodgers avait déjà raconté qu\u2019il avait demandé aux chiens de Benoît Valence de se taire parce qu\u2019ils l\u2019empêchaient de dormir, lorsque Claude Valence est sorti de chez lui, l\u2019a traité de maudit chien sale et a tiré un coup de feu en l\u2019air sur son balcon.Un deuxième coup a été tiré à la sortie de la cour de Valence.Rodgers se trouvait alors entre une vieille Lincoln servant de barrière sur le chemin des Ecureuils et la camionnette de son fils.Il a ouvert la porte du véhicule pour vérifier si la carabine 22 se trouvait dedans et elle y était.L\u2019accusé a mis le chargeur dans l\u2019arme sans savoir s\u2019il contenait des balles et a demandé à Valence de lâcher sa carabine.«C\u2019est la peur qui me faisait bouger», a soutenu le témoin.Il a tiré deux ou trois coups à terre, selon lui, et Valence a tiré son troisième coup de feu.Valence a été touché par la suite en plein front, à une main et à la jambe gauche.METEO Montréal (PC) Voie es prévisions meteoroiogiques pour la pr0.vince de QuéPec émises par Environnement Conadc pour aujourd'hui avec un aperçu pour demain.Situation générale: une faible pertu'txjtion traverse e centre du Québec en apportant des nuages et que.ques chutes de neige sur les régions plus au nord et de la Côte-Nord.Les autres régions connaîtront des passages nuageux.Demain, le soleil sera de nouveau présent avec l'approche d'un second anticyclone qui traversera encore e centre du Québec.Les températures se maintiendront encore sous les normales demain, mais seront tout de même un peu moins froides.Estrie, Ottawa-Hull-Cornwall.Montréal, Trois-Rivières et Drummonaville: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: -2 à -4.Min -8 à -10.Vents modérés par moments en après-midi.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Québec, Beauce: nébulosité partielle avec possibilité de chutes de neige en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Max.: -4 à -6.Min.: -13 à -16.Vents modérés par moments en après-midi.Risque de précipitations: 30 p.c.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Abitibi-Témiscamingue, Réservoirs Ca-bonga et Gouin: ensoleillé avec passages nuageux, Max.: -8 à -10.Min.: près de -20.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurenti-des: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: -4 à -6.Min.: -156-18.Demain: ensoleillé avec possages nuageux.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque, Réserve des laurentiaes: nébulosité partielle avec possibilité de chutes de neige en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Max.: -6 à -8.Min.: -166-18.Risque de précipitations: 30 p.c.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Charlevoix et Riviè're-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia: généralement nuageux en matinée avec chutes de neige dispersées.Dégagement en après-midi.Max.: -56-7.Min.: -136-16.Vents modérés par moments.Risque de précipitations: 40 p.c.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gas-pésie, Gaspé et Parc Forillon: généralement nuageux ovec quelques chutes de neige en matinée.Des éclaircies en après-midi.Max.: près de -5.Min,: près de -15.Vents modérés par moments.Risque de précipitations: 50 p.c.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Baie-Comeau, Sept-lles: nuageux avec quelques chutes de neige, surtout en matinée.Des éclaircies en après-midi.Ensoleillé avec passages nuageux.Max,: près de -6.Min.: -15 6 -18.Vents modérés par moments.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Basse Côte-Nord, secteur de Natash-quan et à l'ouest, Anticosti: nuageux avec quelques chutes de neige.Max.: -6 à -8.Min.: près de -16.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Secteur à l'est de\" Natashquan: ennuo-gement suivi de quelques chutes de neige.Max.: -10 à -12.Min.: près de -14.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: ensoleillé ovec passages nuageux.Vers le soleil Acapulco\t22 33\tBarbade\t27 29 Bermudes\t22 24\tBrownsville\t17 26 Daytona Beach\t16 27\tGuadalajara\t13 30 Honolulu\t20 29\tKingston\t25 31 La Havane\t19 28\tLasv'egas\t17 28 Los Angeles\t13 16\tMexico\t12 25 Miami Beach\t19 28\tMyrtle Beach\tIl 16 Nassau\t22 29\tOrlando\t17 28 Palm Springs\t16 29\tReno\t1 17 San Juan\t23 29\tTampa\t16 28 Trinidad\t\u202224 30\tW.Palm Beach\t18 27 INDEX\t\t\t Arts et spectacles:\t\t\tD-7 Carrières et\tprofessions:\t\tB-8 Décès:\t\t\tC-9 Économie:\t\t\tC-l Éditorial:\t\t\tB-2 Petites annonces:\t\t\tC-3 Santé:\t\t\tB-3 Secrets mal gardés\t\t\tB-5 Sports:\t\t\tD-1 Vivre:\t\t\t8-4 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur Jean-Guy Farah Vice-président Finances et administration REDACTION Jean Vlgneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon 8égln Chef des nouvelles PUBLICITE J.Bertin St-Amand Directeur marketing Maurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des poges sportives Gilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robltallle Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations Gérard Pépin Adjoint Goston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corrlveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplonte Directeur ou tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DÉ DISTRICT Plerre-Aloln Dion Jacquot Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouollot Jean-Marc Pépin Gaston Plnara Jean-Charles Poulin Pierre Fournier EXPEDITION Michel Doyon Gérant\tBÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées: I an Si 30.00,6 mois $77.00,3 mois $40.00,1 mois $20.00.Hots de notre territoire immédiat I an $200.00,6 mois $125.00,3 mois $80 X, 'ois 330 00 Etats-Unis et outres pays, 1 an $350.00,6 mois S200.00,3 mois $125.X, I mois $50,00.j la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de i Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée 5 l\u2019Audit Bureau of Crculation ABC et 51\u2019Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: presse canadienne, Presse associée.Reuter, Agence Fronce-Presse, le service de ohotos foc-similées de io Presse canadienne et ies agences affiliées sont autorisées 6 reproduire les informations de Lo Tribune. / I Le dézonage à Rock Forest monopolise l'attention .à la consultation de la Commission de protection du territoire agricole La Tribun», ÿwocie wc'ec 28 to-s W A3 Mairie: un 3e choix pour Claude Métras I il laisse toutefois la porte ouverte SHarbrook» (DD) Denis DUFRESNE Sherbrooke La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a du pain sur planche à la suite du dépôt des mémoires des tenants et opposants aux modifications de la zone agricole permanente dans la MRC de Sherbrooke.Si l\u2019assemblée de consultation tenue hier soir en présence des commissaires de la CPTAQ portait sur l\u2019ensemble du territoire de la MRC, les positions se sont cristallisées autour de la proposition de la Ville de Rock Forest, concernant le dézonage d\u2019un vaste secteur agricole, projet auquel de nombreux groupes et individus sont opposés.Cette demande vise le dézonage des secteurs «verts» longeant principalement les chemins Ste-Catherine et North-Hatley, à Rock Forest.Les nouvelles zones blanches du schéma d\u2019aménagement ont été négociées entre les municipalités et la MRC.Les Amis de la terre, le Parti vert, le Regroupement des voisins de la mine Suffield, SOS forêt mont Bellevue, l\u2019association Estrie à cheval, ainsi que le nouveau Regroupement des producteurs agricoles et des citoyens de Rock Forest pour la protection de la zone verte, se sont tous prononcés pour le maintien du zonage agricole actuel.Certains ont reproché aux élus de manquer de vision globale pour l\u2019aménagement du territoire.Bonnes terres Si le Parti vert et SOS forêt mont Bellevue s\u2019opposent à l\u2019étalement urbain et veulent freiner l\u2019appétit des développeurs, d\u2019autres organismes comme le Regroupement des producteurs agricoles et des citoyens de Rock Forest jugent que les terres visées sont parmi les meilleures de la MRC et doivent être préservées.Parallèlement, certains résidents des secteurs des chemins North-Hatley et Ste-Catherine, ainsi que quelques gens d\u2019affaires, ont appuyé la demande de changement de zonage formulée par la Ville de Rock Forest s# Citoyens, groupes de pression et développeurs ont fait valoir leur point de vue, hier soir, sur le dézonage des secteurs agricoles de la MRC de Sherbrooke aux commissaires de la Commission de protection du territoire agricole du Québec.et souhaitent y faire du développement.Un promoteur a même demandé qu\u2019une bande de 100 mètres de largeur de chaque côté du chemin Ste-Catherine soit zonée «blanche» en vue d\u2019un projet commercial.Par ailleurs, la plupart des opposants au changement de zonage des secteurs agricoles à Rock Forest ont dénoncé le manque de consultation et d\u2019information de la part de la municipalité et de la MRC.«Lorsqu\u2019on s\u2019oppose à l\u2019ajout d\u2019un troisième étage à un édifice ça peut aller jusqu\u2019à la tenue d\u2019un référendum, mais là on s\u2019apprête à changer le zonage de tout un territoire et si tu ne peux voir l\u2019avis dans le journal tu n\u2019es pas consulté», a dit M.Mario Desmarais.«On se demande ce qui se serait passé sans cette assemblée.», a ajouté M.Desmarais.La loi respectée Le préfet de la MRC, Richard Gingras, a rejeté pour sa part les reproches des opposants concernant le manque d\u2019information: «Ils ne peuvent reprocher ça à la MRC.Tout ce que la loi 125 nous demande de faire, on l\u2019a fait», a-t-il affirmé.M.Gingras a précisé qu\u2019outre les avis publics dans les journaux, des envois postaux ont été effectués, sans compter les assemblées de consultation dans les municipalités au sujet de la proposition préliminaire et du schéma.Le vice-président de la CPTAQ, Bernard Ouimet, a expliqué à l\u2019issue de l\u2019assemblée qu\u2019une rencontre post-consultation aura lieu d\u2019ici trois semaines avec la MRC de Sherbrooke et l\u2019Union des producteurs agricoles afin de discuter des mémoires présentés hier soir et apporter les modifications jugées nécessaires.Un avis sera ensuite présenté au gouvernement, qui sera suivi d\u2019un décret sur le schéma d\u2019aménagement, à la fin du printemps.r il ne ferme pas complètement la porte à une éventuelle candidature à la mairie de Sherbrooke, Claude Métras écarte pour le moment la possibilité de se lancer en politique municipale et entend se consacrer d'abord au développement culturel.Malgré une rencontre, hier, avec le président du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS), Maurice Bernier, M.Métras affirme que ses priorités sont le développement de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS), pour en faire le troisième meilleur au Québec, et le projet d\u2019agrandissement du Musée des sciences naturelles.«Ma priorité n\u2019est pas vis-à-vis ce poste-là.C\u2019est ce que je leur ai dit», indique M.Métras, ajoutant qu\u2019il n\u2019est pas membre du RCS.«Actuellement, c\u2019est très secondaire, je m\u2019intéresse à la chose publique, mais la mairie est un troisième choix qui arrivera si jamais personne ne veut reconnaître les intérêts du milieu culturel à Sherbrooke», dit-il.«11 va falloir que le prochain maire reconnaisse qu'il y a beaucoup de gens qui travaillent dans le domaine culturel et que ça bouge.Or, il faut toujours se battre pour se faire entendre au conseil», lance M.Métras.Le président du conseil d\u2019administration du Musée du Séminaire et de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke, avait indiqué au début de l\u2019hiver qu\u2019il pourrait être dans la course à la mairie, si on lui préparait une caisse électorale de 50 000 $.Mais, dit-il, pas question pour le moment de partir à la recherche d\u2019appuis financiers.«J\u2019aimerais mieux donner mon appui à un candidat qui défendra les organismes culturels.«Dans mon esprit à moi, le prochain conseil doit reconnaître Claude Métras que la qualité de vie est un pré-requis pour attirer des industries et des commerces à Sherbrooke», pense M.Métras.Du côté du RCS, son président Maurice Bernier a déclaré hier que son parti partage plusieurs points de vue avec M.Métras, mais reconnaît que ce dernier n'est pas intéressé pour le moment à se présenter comme candidat.«On parle avec tous les gens qui pourraient être intéressés, on veut le meilleur monde possible», explique M.Bernier, soulignant qu\u2019il n'y a «pas de courtisage» en cours au RCS.M.Bernier affirme d\u2019ailleurs que sa formation n\u2019a pas encore de «gros noms» à présenter aux électeurs.Le RCS doit tenir samedi son congrès d\u2019orientation et son assemblée générale.Un comité sera ensuite formé pour évaluer les candidatures éventuelles, a dit M.Bernier.L\u2019assemblée pour choisir le chef du RCS en vue des élections de l\u2019automne doit avoir lieu vers la fin d\u2019août ou le début de septembre.Des inquiétudes subsistent quant à la nouvelle structure en tourisme Sherbrooke (JB) L e transfert des activités du Bureau du tourisme et des con-I grès de Sherbrooke (BTCS) au profit de la nouvelle Société de développement touristique du Sherbrooke métropolitain (SDTSM), qui doit en principe voir le jour en juin, a suscité quelques interrogations hier soir lors de l\u2019assemblée générale annuelle du BTCS.Cette restructuration, qui s\u2019inscrit dans la volonté exprimée par la Ville de Sherbrooke de mettre sur pied un comité de développement économique régional afin de chapeauter les secteurs de l\u2019industrie, du tourisme et de la culture, obligera les dirigeants du BTCS à se contenter de gérer les programmes déjà en place d\u2019ici à ce que la nouvelle structure de gestion devienne opérationnelle.Le projet, qui est toujours à l\u2019état de gestation, franchira une nouvelle étape au cours des prochaines semaines puisque les élus des neuf municipalités du Sherbrooke métropolitain seront invités à fournir une résolution d\u2019appuis au projet en s\u2019engageant financièrement pour une période de trois ans.Au cours des derniers mois de l\u2019année 89, les différents conseils municipaux de la région ont été saisis de la nature de cette nouvelle structure régionale.En fournissant les détails de la démarche entreprise, le conseiller Jean Perrault a révélé aux membres du BTCS que les maires et conseillers de la région allaient être conviés à une rencontre à Sherbrooke vers le 1er mai afin de prendre connaissance du cahier de charges relatif à leur adhésion à la nouvelle Société de développement.Coordination «Le défi actuel, a expliqué le conseiller sherbrookois Jean-Yves Laflamme, c\u2019est de dégager une coordination générale au niveau du développement économique intégré du Sherbrooke métropolitain.» Déjà, le conseil d\u2019administration du BTCS a reconnu l\u2019importance de mettre sur pied la nouvelle société de développement.Mais hier soir, quelques notes discordantes ont été entendues.C\u2019est ainsi qu\u2019un membre s\u2019est demandé où irait le tourisme cet été pendant qu\u2019on s\u2019occuperait à débattre sur la nature de la nouvelle structure de développement.«Il faudra un peu de temps pour mettre l\u2019affaire sur pied, a répondu le conseiller Perrault, parce qu\u2019il faut composer avec l\u2019élément région.Il faut comprendre que c\u2019est tout un chambardement et que c\u2019est un grand défi de regrouper neuf villes en l\u2019espace de huit mois.» D\u2019autres se sont interrogés sur la composition du conseil d\u2019administration de la nouvelle entité et de la place réservée aux acteurs actuels du milieu touristique dans le processus de transformation.A cela, le conseiller Jean-Yves Laflamme a expliqué que la formation du conseil d\u2019administration prévoyait une formule souple et dépolitisée.Devant l\u2019ensemble des craintes exprimée parfois tout au long de la soirée, M.Laflamme a concédé «qu\u2019il est évidemment pas facile de reconstruire la maison sans tasser le poêle et le frigidaire.» Chose certaine, le caractère régional de la future société viendra permettre l\u2019injection de sommes additionnels au bénéfice du développement touristique.Pour l\u2019instant, le budget prévisionnel 90 du BTCS s\u2019élève à 403 000 $.Le nouveau président de la CSCS appuyé par la majorité des élus ?Jacques Demers complétera le mandat de Caroline Paquette Sherbrooke (MR) # la suite de son élection à la présidence du conseil des commis-Isaires de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke, M.Jacques Demers s\u2019est réjoui hier de voir que la majorité du conseil semblait décidée à l\u2019appuyer tout au cours de son mandat, qui se terminera en novembre.Ceci permettra de mener à bien les grands dossiers de la CSCS: celui de la nomination d\u2019un nouveau directeur général, celui du redressement financier,de la confection du budget 1990-1991, des priorités pour les projets à frais partagés, entre autres.«Il ne suffit pas de nous prononcer en adoptant nos priorités dans le dossier des projets à frais partagés, ainsi que nous l\u2019avons fait.Il faut maintenant nous attacher à défendre Uj ces dossiers.Il y a ici 10 millions $ en 5 jeu.»\t» M.Jacques Demers a été élu pré- J sident du conseil des commissaires de ^ la CSCS par 14 des 17 commissaires o appelés à se prononcer sur la prési- J dence, tôt dans la nuit de lundi à mardi.M.Demers signale que trois commissaires se sont abstenus, dont deux qui jugeaient la nomination d\u2019un président précipitée.Par contre, explique-t-il, il y a des gestes que la commission scolaire i 1 IJJ0* Jacques Demers, pendant la réunion au cours de laquelle il a été élu président de la CSCS.n\u2019aurait pas pu poser si l\u2019intérim avait duré encore.«Par exemple, il y aura un contrat à signer pour la vente Un article de la loi fédérale sur l'impôt qui favorise les élèves du secondaire au Séminaire de Sherbrooke Sherbrooke (MR) «Des gens d\u2019autres établissements d\u2019enseignement sont peut-être fâchés de ne pas recevoir de reçus d\u2019impôt pour une déduction des frais de scolarité, mais pourquoi priverions-nous les parents du Séminaire s\u2019ils peuvent bénéficier d\u2019une telle mesure?» L\u2019abbé Tancrède Labrecque, trésorier du Séminaire de Sherbrooke, a confirmé hier que les élèves, ou leurs parents, de cet établissement peuvent profiter d\u2019une déduction des frais de scolarité, qu\u2019ils soient du collégial ou du secondaire.Comme quelques autres établis- sements de Montréal et de Québec, entre autres, le Séminaire de Sherbrooke, qui offre le cours collégial et le cours secondaire, distribue pour la deuxième année des reçus d\u2019impôt à tous ses élèves.Cette pratique ne peut s'appliquer quand un établissement privé ne dispense que le cours secondaire, comme c\u2019est le cas de dix autres établissements en Estrie.De fait, la loi fédérale sur l\u2019impôt dit, à l\u2019article 185.5, qu\u2019une personne inscrite dans un «établissement d\u2019enseignement \u2014université, collège ou autre\u2014 offrant des cours de niveau postsecondaire» a le droit de déduire ses frais de scolarité de ses revenus.Ainsi donc, les établissements offrant le cours collégial émettent des reçus d\u2019impôt à tous les élèves, du collégial et du secondaire, de sorte que l\u2019élève qui travaille ou ses parents peuvent déduire le plein montant des frais de scolarité.Cette pratique existe pour la deuxième année, explique l\u2019abbé Labrecque, à la suite de l\u2019interprétation que Mme Esther Foster, du bureau fédéral de l\u2019impôt, a donnée de l\u2019article 185.5 de la loi.Est-ce que ce sera la même chose encore l\u2019an prochain?«Nous n\u2019avons pas eu d\u2019autres nouvelles à ce sujet.Je trouve regrettable qu\u2019on en parle tant présentement, car les parents risquent de perdre ce droit si la loi est changée.» Au Séminaire de Sherbrooke, les frais de scolarité s\u2019élèvent à 770 $ au secondaire et à 895 $ au collégial.Le montant en entier est déductible.Le trésorier du Séminaire note toutefois que la déduction n\u2019est acceptée que par le fédéral et non par le provincial.Équité Le recteur du Séminaire, l\u2019abbé Gilles Légaré, estime que l\u2019application de la déduction aux deux niveaux d\u2019enseignement a l\u2019avantage de traiter tous les parents d\u2019un même établissement de la même façon.Il existe ainsi entre ces parents une forme d\u2019équité sans laquelle certains se poseraient peut-être des questions, indique-t-il.L\u2019abbé Légaré note que, dans les autres établissements privés, il y a aussi une partie des frais de scolarité qui sont déductibles d\u2019impôt: il s\u2019agit de la partie des frais liés aux cours de religion, qui représente peut-être 100 S ou 150 $.A ce sujet, le recteur raconte qu\u2019il y a quelques années, les écoles juives de Montréal donnaient des reçus d\u2019impôt pour l\u2019ensemble des frais de scolarité, sous prétexte que tout est lié à la religion dans leur culture.«Comme il s\u2019agissait parfois d\u2019écoles où les frais de scolarité pouvaient atteindre quelque 2000 S ou 3000 $, ça faisait un joli reçu d\u2019impôt.» d\u2019une résidence la semaine prochaine et ni le directeur général par intérim ni le président par intérim, n\u2019aurait été habilité à signer ce contrat.La nomination d\u2019un président vient donc régulariser la situation de la CSCS.» M.Demers terminera donc le mandat de Mme Caroline Paquette, qui a été destituée la semaine dernière.Officiellement, elle a remis sa démission en déclarant que certains de ses collègues refusaient de collaborer avec elle.Le nouveau président s\u2019est dit heureux d\u2019une déclaration de M.Michel Ellyson qui, mis en candidature lors de l\u2019élection de lundi, a refusé la présidence du conseil en rappelant ses engagements à l\u2019exécutif et les nombreux dossiers qu\u2019il doit y piloter.M.Ellyson a déclaré qu\u2019il appuierait le président du conseil et qu\u2019il collaborerait avec lui.«On ne peut jamais faire l\u2019unanimité, juge Jacques Demers, mais j\u2019ai senti la volonté du conseil de tourner la page sur les derniers événements et d\u2019aller de l\u2019avant.Dans ces conditions, je crois que nous allons provoquer le succès.Car je ne crois pas à la chance.Je crois au succès qui est le fruit de notre travail.» Mme Florence Véronneau a été élue vice-présidente du conseil des commissaires. La Tribune, Sherbrooke, mercredi 28 mars 1990 Les bars clandestins ne posent pas de problème à Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Leur petit nombre, leur clientèle limitée, leur durée de vie éphémère et les interventions policières immédiates font que les bars clandestins ne posent pas de problème de sécurité à Sherbrooke et dans la région.C\u2019est ce que La Tribune a appris après s\u2019être entretenue avec Patrick Hall, sergent responsable de l\u2019Escouade régionale des moeurs de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie, Léon Paquin, directeur du Service de police de Sherbrooke, et Michel Richer, lieutenant-inspecteur du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke.Pas comme à New York «Dès qu\u2019un cas de bar clandestin nous est soumis, nous réglons le problème dans l\u2019immédiat.Lors de l\u2019opération policière, nous saisissons tout: caisse enregistreuse, argent, spiritueux et même le mobilier.Peut-être que nous avons plus de pouvoir qu\u2019à New York» a déclaré le sergent Hall.La tragédie de la discothèque «Happy Land» dans le quartier Bronx, de New York, en fin de semaine dernière, a soulevé de façon aiguë la dangerosité des débits clandestins.Quatre-vingt-sept personnes y ont perdu la vie.Pierre Morency Le front commun anti-incinération à Sherbrooke en mai Sherbrooke Le Front commun contre l\u2019incinération des déchets auquel participe un organisme estrien, la Coalition québécoise sur le déchet, fera escale à Sherbrooke, le 10 mai, dans le cadre de la tournée qui mènera des conférenciers de renom à travers le Québec, au cours des prochains mois.Selon Pierre Morency, porte-parole de la Coalition, à cette occasion, le Dr Paul Connett, de Chicago, docteur en chimie et professeur à l\u2019université St.Lawrence de New York, prononcera une conférence sur l\u2019incinération des déchets domestiques, toxiques et biomédicaux.Le Dr Connett se penche sur cette question, à titre de chercheur, depuis plusieurs années déjà.Par ailleurs, le Front commun, qui regroupe douze groupes écologistes, projette de dévoiler, en Estrie, à une date encore indéterminée, sa position face au phénomène d\u2019importation des déchets, notamment ceux en provenance des États-Unis, a également annoncé Pierre Morency.Quand tu vis un moment difficile et que tu as besoin de parler.A Secours Amitié il y a quel qu'un pour t ecouter.UNE LUEUR D'ESPOIR.SECOURS/ , AMITIÉ Poste d\u2019écoute: 564 2323 Sans frais d\u2019appel: Weedon \u2022 LAC MÉGANTIC RICHMOND ASBESTOS composez 0 et demandez Zenith 5-3060 « TOUTE HEURE DU JOUR ET DE LA NUIT CORRECTIONS EATON Encart Eaton Printemps 90 dans La Tribune du mercredi 21 mars 1990.4 D: Vestes pour dames.Devraient être blanc ou aqua.14 A-Al: Canapé et causeuse.Devrait être: recouvrement \u2022 en oléfine, nylon et coton.18 K: Nettoyant Coronet, différent de celui représenté.14 A: Canapé.20\tA: Cuisinière SE3030 en blanc.Al: Cuisinière SS3071 en amande.B: Réfrigérateur RF 1701.21\tE: Réfrigérateur RM 1017 en blanc.O: Machine à laver EW609 en amande.23 R: Radio-réveil stéréo RCX210.Eaton s\u2019excuse de tout inconvénient.n,ftû A Montréal, selon La Presse, il y aurait peut-être trois ou quatre bars clandestins en opération.Deux par année La SQ de l\u2019Estrie, par l\u2019intermédiaire de l\u2019Escouade régionale des moeurs, effectue en moyenne deux opérations de fermeture de bar clandestin par année.Cela démontre que leur nombre est très restreint.Plus la ville est petite, plus l\u2019endroit est repéré aisément.Les allées et venues nocturnes autour d\u2019un local, après la fermeture des bars, n\u2019échappent pas à l\u2019oeil averti d\u2019un policier ou d\u2019un observateur.«Nous avons appris à travailler avec la loi, à nous servir de tous les outils qu\u2019elle met à notre disposition» a ajouté le sergent Hall qui se rappelle d\u2019un certain bar clandestin de la rue Dépôt qui attirait plus de 100 personnes.«Nous avions pris jusqu\u2019à une vingtaine de plaintes pour diverses infractions mais ce n\u2019était pas suffisant, nous ne nous y prenions pas de la bonne façon.Mais maintenant, ça y va par là!» Le directeur Léon Paquin, de la Police municipale de Sherbrooke, a expliqué que dès qu\u2019un patrouilleur, un policier factionnaire ou un informateur signale la présence d\u2019un bar clandestin dans un secteur, l\u2019information est transmise à la Sûreté du Québec.Lors de l\u2019opération, nous assistons la SQ.Il n\u2019y a vraiment rien de dramatique au sujet des bars clandestins à Sherbrooke; à cause de la grosseur de la ville, ça se sait rapidement.» CORRECTIONS EATON Cahier «Printemps 90 Eaton» encarté dans La Tribune, le mercredi 28 mars 1990.Page 13 A-B: Linge de table «Spring Time», non offert.15\tD: Vaisselle «Arabelle» de Mikasa, on devrait Lire: couvert 5 pièces 53.99 ch.16\tA: Cafetière 12 tasses, modèle HD5250 BLK remplacée par le modèle HD5859 de Philips, allouer un délai de 3 semaines pour la livraison.18\tB-Bl: Chiffonniers Meg: non offerts.C: Table à langer Meg: non offerte.E: Commode Meg: non offerte.19\tH: Ensemble salopette pour filles, on devrait lire: rose ou bleu royal.22\tA à C: Vêtements Liz Claiborne, non offerts à Sherbrooke.D: Bijoux en or 10 carats et 14 carats, non offerts à Sherbrooke.23\tF: Pantalon Birkdale Eaton, on devrait lire: 29.99 ch.Les articles suivants sont offerts sur commande seulement.Page 3 A-B: Literie «Versaille», veuillez allouer 5 semaines de délai pour la livraison.4\tK: Rideaux ballon.5\tE-El -G-H: Ensemble « Hover ford».8\tC: Lit escamotable.D: Lit pliant.9\tC: Canapé-lit «Contempra» de Simmons.E: Canapé-lit Bedford.Veuillez allouer un délai d\u2019une semaine pour la livraison.Page 10 F-F1-F2: Canapé Kroehler de style traditionnel, causeuse et fauteuil.Veuillez allouer un délai de 2 semaines pour la livraison.Page 12 A: Vaisselle Sadler.17\tL-M-N-P: Chaussettes «Sport gear» 19 D: Fil «Baby Sayelle» Lady Fair Eaton, blanc.Veuillez allouer un délai de 3 semaines pour la livraison.Page 11 A-B: Collection «Regency» tapis modèle «Chinese» et «Kerman».Nos excuses à notre clientèle.12267 Si les bars clandestins sont davantage du ressort de la police, la sécurité quant à la prévention des incendies dans les clubs et discothèques qui fonctionnent avec des permis d\u2019exploitation en bonne et due forme repose en partie sur le personnel du Département de prévention, au Service de protection contre les incendies de Sherbrooke.«Nous effectuons des inspections régulières dans ces endroits.Nous avons déjà relevé dans le passé certaines infractions au niveau de la capacité de la salle ou du local.Ça peut présenter un danger dans une situa- tion d\u2019urgence.H peut y avoir engorgement dans les sorties advenant une évacuation.Généralement les clubs, bars et discothèques sont bien tenus.Les commerçants collaborent.» M.Richer a tenu à préciser que ces endroits font toujours l\u2019objet d\u2019une attention particulière et qu\u2019ils sont encadrés par différentes lois et normes.La Régie des permis d\u2019alcool a son mot à dire tout comme le Service des permis de la ville, tout comme le Service d\u2019hygiène, tout comme le Service de protection contre les incendies.V\" i - D ESjA'U BAIN ES PAS ORDIN AIRES Margarine .«\u2022\u2022«\u2022si **\u2022»
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