La tribune, 25 avril 1990, Cahier 1
[" ANNIVERSAIRE La Tribune Mercredi SHERBROOKE 25 avril 1990 81© ANNÉE \u2014 No 55 (WEEK-END: 1,00$) 0.50* Domicile: 3., 10$ par semaine RECUPERER C\u2019EST REDONNER LA VIE.Le télescope spatial doit être mis en orbite aujourd'hui Transportant le télescope Hubble, qui devrait bouleverser nos connaissances en astronomie, la navette Discovery a décollé de Cap Canaveral, hier, en Floride.LANCEMENT B8 DOSSIER A6 Taxes: Drummond arrive loin devant la banlieue Le dossier de Sherbrooke est clos à Québec POLLUTION A4 Sans intervention, la lac Lovering est condamné à mort HYDRO-QUEBECA12 Aide à l'achat de pommes de douche économiques BASEBALL D3 Wallach mène les Expos à un gain sur les Astros, 5-3 Tim Wallach a produit trois points, hier à Houston.METEO\tA2 (115e jour de Tannée) Nuageux: 22 à 10 C Lever du soleil: 5H46 Coucher du soleil: 19H45 Demain: nuages et soleil Sherbrooke, une des plus favorisées ?«L'état de développement» des MRC du Québec: l'Or Blanc arrive au bas de l'échelle Cabano (d'après PC) Parmi les 95 municipalités régionales de comté et les trois communautés urbaines du Québec, la MRC de Sherbrooke figure dans le peloton de tête, parmi les plus favorisées si l\u2019on considère différents aspects importants, comme l\u2019environnement, la situation démographique ou économique.En fait, la MRC arrive au cinquième rang.Et à l\u2019autre bout de l\u2019échelle d\u2019évaluation, parmi les plus défavorisées, se trouve la MRC de l\u2019Or Blanc, dont le chef-lieu est la ville d\u2019Asbes-tos.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une volumineuse analyse des 95 MRC du Québec et des trois communautés urbai- nes qui vient d\u2019être effectuée par le Conseil des affaires sociales du Québec.Les résultats de l\u2019étude seront rendus publics la semaine prochaine mais le Conseil a levé le voile sur une partie du document, hier, lors d\u2019une visite dans le Témiscouata (Bas Saint-Laurent).Critères Chacune des 95 MRC et des trois communautés urbaines a été analysée selon quatre indices précis, soit l\u2019indice démographique, la situation économique, la qualité de l\u2019environnement et le secteur social.Pour chaque MRC, le Conseil des affaires sociales a décerné cinq cotes de A à E, soit une cote pour chacun des quatre indices et une cinquième qui constitue l\u2019indice final, ce que le Conseil appelle «l\u2019état de développement» de la MRC.Les quatre indices avaient été établis à partir d\u2019une trentaine de critères.Par exemple, pour l\u2019environnement, on fixait la cote à partir de la qualité du traitement des eaux usées, de l\u2019élimination des lieux de déchets toxiques, de la cueillette sélective des déchets, etc.Pour l\u2019indice démographique, la présence d\u2019une population croissante et jeune est considérée comme avantageuse tandis qu\u2019une région à la population vieillissante et que les jeunes quittent pour s\u2019établir ailleurs vaut une cote plus faible.C\u2019est la MRC des Chutes-de-la-Chaudière (rive sud de Québec) qui vient en tête avec des cotes A partout, sauf dans le secteur environnemental où elle a un B.Les neuf autres MRC les mieux classées sont, dans l\u2019ordre, la Communauté régionale de l\u2019Outaouais (CRO), Rimouski, Thérèse-de-Blain-ville.Sherbrooke, L\u2019Assomption, Les Moulins, la Vallée-du-Richelieu, Rousillon et Les Mascoutins.Six des plus favorisées sont situées dans la ceinture de banlieue de la ville de Montréal.Par ailleurs, six des 10 MRC classées dans les derniers rangs proviennent de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent.Les quatre autres MRC qui se classent dans les dernières sont celles de l\u2019Or Blanc, Vallée-Gatineau, Maskinongé et Pontiac.Un instrument La présidente du Conseil, le Dr Madeleine Blanche!, a tenu à préciser que ces cotes ne visent pas à créer une émulation entre MRC, mais constituent un instrument de travail pour aider les MRC à analyser les obstacles à un développement global harmonieux.Cette volumineuse étude menée par le Conseil a été appelée le Projet Idées, c\u2019est-à-dire le projet des Indices démographiques, économiques, environnementaux et sociaux.La semaine prochaine, le Conseil fera connaître également les solutions qu\u2019il propose pour assurer un meilleur développement global.Ces solutions s\u2019axeront sur le respect des solidarités régionales, l\u2019engagement des élus municipaux et les programmes de créations d\u2019emplois sur une base régionale, a indiqué le Dr Blanche!.Nunziata a fait «une connerie» \u2014 Jean Lapierre (D'après PC) Les députés libéraux du Québec à Ottawa ont suivi, hier, le mot d\u2019ordre donné la veille par quelques députés conservateurs québécois et réclamé des excuses publiques de la part de leur collègue John Nunziata, qui a qualifié de «racistes» et de «traîtres» les souverainistes québécois.Le député Nunziata, candidat à la direction du Parti libéral fédéral, n\u2019était pas aux Communes hier, mais il y sera cet après-midi, sur ordre du président de la Chambre, John Fraser.Il a cependant indiqué hier qu\u2019il n\u2019était pas prêt à faire des excuses et qu\u2019il n\u2019avait rien à se reprocher.Tout au plus est-il prêt à donner des explications.Les députés libéraux de Shefford et de Saint-Denis, MM.Jean Lapierre et Marcel Prud\u2019homme, n\u2019ont pas dissimulé leur indignation.«Une connerie impardonnable», a déclaré M.Lapierre, qui promet de faire front commun avec les conservateurs pour réclamer des excuses à M.Nunziata, parce que «ce débat-là dépasse la partisanerie politique».«S\u2019il veut continuer à faire le con, il peut continuer, mais il n\u2019y a plus personne qui va le prendre au sérieux», a renchéri M.Prud\u2019homme.Les députés conservateurs François Gérin (Mégantic-Compton-Stanstead) et Louis Plamondon (Richelieu) ont sonné la charge lundi en réclamant un débat d\u2019urgence à ce sujet aux Communes.Pour toute réaction, Jean Chrétien a affirmé qu\u2019il y avait des racistes partout, même parmi les séparatistes.À l\u2019époque du référendum, a-t-il enchaîné, «on aurait pu évoquer la sédition» contre le gouvernement Lévesque, ou encore «nous servir de notre droit de désaveu» pour bloquer la loi référendaire.«Mais nous avons respecté le droit démocratique de ces gens-là de s\u2019exprimer.» M.Plamondon a dit de M.Chrétien qu\u2019il était un «provocateur».M.Gérin trouve quant à lui ses propos «incroyables» et «presque plus graves encore» que ceux tenus par M.Nunziata.Libman s\u2019objecte À Québec, le chef du Parti Égalité, Robert Libman, s\u2019est quant à lui objecté à l\u2019Assemblée nationale à l\u2019étude d\u2019une motion du Parti québécois dénonçant les propos du candidat à la direction du PLC.Le député de Lac-Saint-Jean, Jacques Brassard, a présenté une motion demandant à l\u2019Assemblée nationale «de condamner sévèrement M.John Nunziata et M.Jean Chrétien, l\u2019un pour avoir assimilé à de la traîtrise, de la bigoterie et du racisme, la défense légitime des intérêts des Québécoises et Québécois et la recherche démocratique d\u2019un nouveau statut pour le Québec, et l\u2019autre (M.Chrétien) pour avoir laissé entendre que pour beaucoup de personnes associées à ces luttes, cela pouvait être le cas».Comme M.Brassard a soumis cette motion sans préavis, l\u2019unanimité de l\u2019Assemblée était requise pour permettre un débat.Ce qui ne fut pas le cas avec l\u2019intervention de M.Libman.IFiplfc Le plan de prévention n'était pas appliqué La catastrophe a été évitée à Saint-Anne-des-Plaines.L'incendie au dépotoir de pneus, qui a vraisemblablement été allumé par une main criminelle, a été rapidement maîtrisé grâce à la technique de l'ilotage.Si le plan d'urgence a bien fonctionné, l'événement a toutefois mis en lumière le peu d'empressement à appliquer le plan de prévention adopté au mois de mars par Québec.À lire en page CIO.Le père de la députée Gabrielle Bertrand a voté contre la loi.50e anniversaire du droit de vote des femmes Lise OUELLETTE\tSherbrooke S# il n\u2019en avait tenu qu\u2019à la position officielle de son père, Louis-Arthur Giroux, sur le droit de vote pour les femmes, Gabrielle Bertrand ne siégerait certainement pas aujourd\u2019hui à Ottawa, à titre de députée de la circonscription de Brome-Missisquoi.Gabrielle Bertrand, députée de Brome-Missisquoi.En effet, ce conseiller législatif, représentant de Wellington au moment du vote, le 25 avril 1940, s\u2019est prononcé contre.«Il faut se reporter à l\u2019époque.Je me souviens de mon père comme d\u2019un homme assez avant-gardiste.Sauf qu\u2019il a été pris par la ligne du parti unioniste de Maurice Duplessis.Le cardinal Villeneuve également avait mené une grosse campagne contre le droit de vote pour les femmes», tempère Mme Bertrand, au cours d\u2019un entretien téléphonique.La députée se souvient également de discussions assez vives, à la maison ancestrale de Sweetsburg (Cowansville) qui abritait toute la grande famille Giroux, entre Louis-Arthur et sa mère, Mme F.-X.-A.Giroux, née Eugénie Lafond.«Ma grand-mère était une femme impliquée dans divers secteurs de la société, y compris au sein du parti conservateur, et elle a travaillé d\u2019arrache-pied pour promouvoir l\u2019idée du droit de vote aux femmes», relate Mme Bertrand.Celle-ci avoue n\u2019avoir jamais abordé la question avec son père: «En 1940, j\u2019avais 16 ans et bien d\u2019autres préoccupations en tête.Puis, mon père est décédé seulement cinq ans plus tard».Le seul Selon des informations colligées par Jacques Gagnon, enseignant au département des sciences sociales du Collège de Sherbrooke et auteur du volume «Les Cantons de l\u2019Est», ainsi que par un historien de la division de la recherche à la Bibliothèque de l\u2019Assemblée nationale, M.Giroux a été le seul parmi les 12 députés siégeant alors à Québec et les trois conseillers législatifs des Cantons de l\u2019Est à voter contre le projet de loi.Le relevé du vote enregistré pris à l\u2019Assemblée nationale le 11 avril 1940 indique en effet que les deux autres unionistes de la région, à savoir Johnny Bourque, député de Sherbrooke, et J.Robinson, député de Brome, étaient absents au moment du vote.Absence stratégique ou pas?L\u2019histoire ne le dit pas.Donc, à l\u2019exception de T.H.La-pointe, député libéral de Wolfe, qui était aussi absent lors du scrutin, tous les autres députés, des libéraux, ont voté en faveur.Il s\u2019agit des S.E.Desmarais, de Richmond; H.L.Gagnon, de Frontenac; W.J.Duffy, de Compton; R.F.Frégeau, de Stans-tead; H.A.Gosselin, de Missisquoi; C.M.Bullock, de Shefford; A.V.Rajotte, de Drummond; W.Gi-rouard, d\u2019Arthabaska; et L.Houde, de Mégantic.Au Conseil législatif, au moment du vote le 25 avril, journée où la loi a été en outre sanctionnée, les libéraux Jacob Nicol, de Bedford, et Élisée Thériault, de Kennebec, ont accordé leur appui à la pièce législative.Une première candidate estrienne en 66 \u2014 A2 Instructeur de hockey accusé d'agression sexuelle Sorel (PC) Au lendemain même de son éclatante victoire au championnat canadien de hockey Midget AAA, l\u2019instructeur-chef des Riverains du Richelieu a été arrêté par la police et accusé de six chefs d\u2019agression sexuelle et de grossière indécence.Cette affaire n\u2019est pas sans rappeler celle de Jean Bégin, l\u2019ex-instruc-teur des Voltigeurs de Drummondvil-le de la LH.IMQ, qui en janvier dernier avait enregistré un plaidoyer de culpabilité aux sept chefs d\u2019accusation d\u2019agression sexuelle qui pesaient contre lui.Les actes reprochés à Bégin se seraient déroulés sur la personne de deux mineurs de 9 et 11 ans, entre novembre 1988 et janvier 1989.L\u2019arrestation de Stéphane Valois, âgé de 27 ans, a semé la consternation non seulement à Sorel, où il demeure, mais également un peu partout dans les milieux du hockey mineur au Québec, où il est reconnu comme un instructeur au potentiel illimité.Deux anciens joueurs Les actes reprochés à Valois remontent à décembre 1986 et à mars 1987, alors qu\u2019il était instructeur d\u2019une autre équipe du hockey mineur, sur la rive sud de Montréal.Les présumées victimes sont deux de ses anciens joueurs, qui ont aujourd\u2019hui 16 ans et qui avaient seulement 12 ans à l\u2019époque.Valois est soupçonné d\u2019avoir eu des relations sexuelles illicites avec eux, à un endroit autre qu\u2019un aréna.L\u2019histoire a filtré pour la première fois le Vendredi saint.Certains joueurs ont laissé entendre au directeur général des Riverains, M.Pierre Lafontaine, que l\u2019instructeur chef de cette équipe pouvait être impliqué dans un scandale sexuel.M.Lafontaine en a parlé à l\u2019assistant-instructeur de l\u2019équipe, M.Yves Cournoyer, en l\u2019occurrence policier à la Sûreté municipale de Sorel, qui a avisé le directeur de son corps policier, M.Bryan Lannigan qui, de son côté a alerté la Sûreté du Québec.Plusieurs policiers ont même enquêté directement durant le championnat canadien de hockey Midget AAA, qui s\u2019est tenu, ironie du sort, au Colisée Cardin de Sorel.Selon M.Claude Saint-Germain, gouverneur des Riverains, les policiers auraient été en mesure d\u2019arrêter Valois dès vendredi dernier, mais ils n\u2019ont pas voulu perturber le tournoi de la Coupe Air Canada.Après avoir passé une nuit en prison, le jeune instructeur semblait abattu, hier midi, lors de sa comparution au palais de justice de Sorel.Il marchait tête basse.Il a pu reprendre sa liberté moyennant certaines conditions, soit de demeurer à la même adresse, rue Fer-land, à Sorel, de ne pas communiquer avec les victimes, de ne pas être en contact direct avec des mineurs, sauf à sa boutique, de ne pas entrer dans un aréna, sauf comme spectateur.Son enquête préliminaire aura lieu le 22 mai, à Sorel. A 2 la Tribune, Sherbrocxe mercrecj' 25 av METEO LE DROIT DE VOTE DES FEMMES Une première femme de l'Estrie était en lice en 66 Lise OUELLETTE\tSherbrooke En matière de candidatures féminines à l\u2019Assemblée législative (aujourd\u2019hui l\u2019Assemblée nationale), l\u2019Estrie n\u2019a pas mis trop de retard à emboîter le pas.par rapport à l\u2019ensemble de la province évidemment et non par rapport à l\u2019année où le droit de vote a été accordé aux femmes Alors que Claire Kirkland-Cas-grain devenait la première députée, en 1962, Thérèse Mercier devenait, elle, en 1966, la première femme de la région à se présenter candidate.Elle l\u2019a fait dans Compton et sous la bannière du Ralliement national.Il a fallu attendre ensuite la campagne électorale de 1973 pour qu\u2019une autre femme se manifeste.Ce fut Jacqueline Drouin-Pelletier, porte-étendard de l\u2019Union nationale dans le comté de Richmond.Pas une candidate aux élections de 1970 et de 1976.Déblocage Mais en 1981, un véritable déblocage s\u2019est produit: Carmen Juneau, du Parti québécois, était élue dans Johnson, une première dans l\u2019histoire de l\u2019Estrie, tandis La ministre Monique Gagnon-Tremblay, députée de Saint-François, a été élue pour la première fois en 1985.que trois autres femmes avaient tenté une percée et que la plupart appartenaient à des partis de pouvoir.Cette année-là en effet, Monique Gagnon-Tremblay a porté sans succès l\u2019étendard libéral dans St-François, Denise Lemire-Sko-ropad, celui du Parti québécois dans Richmond, et Marie Charest essayait d\u2019imposer l\u2019Union nationale dans Johnson.Carmen Juneau, de Johnson, est la première femme à avoir été élue députée en Estrie.Excellent millésime 1985.excellent millésime pour la représentativité féminine puisqu\u2019un nombre sans précédent de 11 femmes briguent les suffrages et qu\u2019un nombre tout aussi sans précédent de trois femmes remportent la victoire dans la région.Ainsi, Carmen Juneau, péquiste, est reportée au pouvoir dans Johnson, Madeleine Bélanger, libérale, remplace son époux décédé (Fabien Bélanger) dans Mé-gantic-Compton et la libérale Monique Gagnon-Tremblay voit sa seconde tentative couronnée de succès dans St-François.La même année fait également entrer dans la grande histoire la député de St-François, Mme Gagnon-Tremblay, à titre de première femme nommée ministre en Estrie.Affectée alors à la Condition féminine, elle est passée depuis au ministère de l\u2019Immigration et des communautés culturelles, en mars 1989 plus précisément.Aux élections de 1989, encore 11 candidates briguent les suffrages mais cette fois dans neuf des 11 comtés de la région.Les trois femmes élues en 1985 méritent à nouveau l\u2019appui de leur commettantes et commettants.Mentionnons enfin qu\u2019au fédéral, depuis 1972, seule Gabrielie Bertrand, du Parti conservateur, siège à la Chambre des communes, ayant été élue la première fois en 1984 et à nouveau en 1988.Au Sénat, toujours en provenance de l\u2019Estrie, on retrouve les noms de feue Yvette Boucher-Rousseau, ex-Coaticookoise rattachée au Parti libéral du Canada, nommée en 1979, et Louise-Marguerite Renaude-Lapointe, originaire de Disraëli, de la même formation politique, nommée en 1971.QU'EN PENSEZ-VOUS?Les femmes ont obtenu le droit de vote il y a 50 ans, croyez-vous qu'elles aient d'autres batailles à livrer?Germaine Beaudette Rose Ménard\tMarc (ourchesne Germaine Beaudette, Bromptonville: «Sûrement, mais à mon âge je n\u2019y pense pas beaucoup.Il y a certainement encore des inégalités.» Rose Ménard, Bromptonville: «Probablement, oui.Les femmes ont encore bien des choses à obtenir.» Marc Courchesne, Bromptonville: «Les femmes ont passablement obtenu les droits dont elles avaient besoin.Je crois qu\u2019actuellement c\u2019est assez équitable.» Francis Houle, de Bromptonville: «Non, je trouve que c\u2019est la même chose pour les hommes et les femmes.Je ne sais pas si les femmes ont les mêmes droits, mais elles sont capables de faire les mêmes choses que les hommes.» Manon Galipeau, Bromptonville: «Oui, par exemple, lutter pour qu\u2019il y ait une femme premier ministre du Canada.Il faudrait qu\u2019il y ait de l\u2019équité partout.À travail égal, salaire égal.» Adrien Ouellet, Bromptonville: «Il reste toujours des batailles à gagner.Les femmes devraient lutter contre l\u2019impôt, parce qu\u2019il y a beaucoup de femmes seules et pauvres.Le seuil de la pauvreté est de 15 000 $.Pourtant, on commence à être taxé à partir de 5200 S.C\u2019est ridicule de taxer les pauvres et les gens sur le bien-être social.» Francis Houle\tManon Galipeau\tAdrien Ouellet P«M » Lien direct avec la MRC de Coaticook Christian CARON\tCoaticook Les membres de la Coalition pour un accès direct à l\u2019autoroute «55», pour desservir la Municipalité régionale de comté de Coaticook, viennent de remettre un mémoire de 30 pages étayant leur revendication au ministre délégué aux Transports et député de Richmond, Yvon Vallières.Le document tend à démontrer que ce projet de voie de contournement de la municipalité d\u2019Ayer\u2019s Cliff constitue une priorité.«Il est nécessaire de créer un lien routier avec les grands centres si nous voulons que la région puisse avoir les mêmes chances de se développer sainement», a mentionné le préfet de la MRC, Jean-Marc Dupont, qui a ren- contré le ministre en compagnie de plusieurs représentants du milieu dont le député de la circonscription d\u2019Orford, Robert Benoît.Rappelons que la Coalition a été formée il y a à peine deux mois et qu\u2019elle regroupe les représentants de la MRC de Coaticook, de la Ville de Coaticook, de la Corporation de développement économique régional de Coaticook et de la Chambre de commerce de Coaticook.«Nous voulons que les gens puissent entrer par la grande porte», d\u2019indiquer le préfet de la MRC de Coaticook, en faisant allusion au fait que la région de Coaticook est l\u2019une des seules des Cantons de l\u2019Est qui n\u2019ait pas d\u2019accès direct à l\u2019autoroute.Le mémoire démontre également que le tracé, d\u2019une longueur de près 55: la insiste de quatre kilomètres, ne touche aucunement à la MRC de Memphré-magog.Une longue liste d\u2019appuis de représentants politiques, de maires, de commerçants et d\u2019industriels accompagnait le document remis au ministre.La réaction de M.Vallières, selon le groupe, fut de dire que le gouvernement du Québec ne possède actuellement pas les sommes requises pour de tels projets.Néanmoins, le député et ministre des Transports fera bientôt parvenir par écrit la position qu\u2019il entend prendre à ce sujet.Les membres attendront donc, dans un premier temps, la réponse du ministre Vallières.On s\u2019entend toutefois pour dire qu\u2019il faudra revenir très souvent à la charge pour obtenir gain de cause dans ce dossier.FAITS DIVERS ?Voleurs dérangés en plein travail Sherbrooke \u2014 Un automobiliste qui avait aperçu, vers 2 h 30 hier, deux individus affairés près d\u2019un dépanneur de la rue Wilson, dans le nord de Sherbrooke, a donné l\u2019alerte aux policiers et le résultat ne s\u2019est pas fait attendre.En moins de deux, les patrouilleurs de nuit ont cerné le secteur.Effectivement, deux hommes, âgés de 19 et de 20 ans, étaient à démanteler un des murs de brique afin de pouvoir s\u2019infiltrer à l\u2019intérieur du commerce et aller y quérir de la bière, a-t-on appris hier.Comme le chemin était parsemé d\u2019embûches, ils avaient déjà déplacé des boîtes de conserve qui leur barraient le passage.Dérangés en pleine besogne, ils ont détalé comme des lapins à la vue des patrouilleurs.Qu\u2019à cela ne tienne, le sergent Jean-Pierre Allaire et les policiers Daniel Breton et Yves Rancourt ont retracé les suspects en moins de 15 minutes.Un a été cueilli du côté de la rue McGregor; l\u2019autre a été surpris dans le secteur des boulevards Lionel-Groulx et Portland.Ils ont passé le reste de la nuit au quartier général.Ils y ont rencontré les détectives Guy Chouinard et Jean-Pierre Rodrigue pour être finalement conduits devant le tribunal, hier après-midi.?Où est la camionnette blanche?Sherbrooke \u2014 L\u2019affaire de l\u2019agression dont aurait été victime une femme de 36 ans, rue Drouillette, dans la nuit de dimanche à lundi, est toujours dans une impasse.m m tac «SSL \u2022 i\u2019V ir* ¦ Un peu de fraîcheur, S.V.P.Une autre preuve que la chaleur est revenue, Sandra Langevin s'est dépêchée à prendre une habitude estivale, hier, histoire de se rafraîchir .et bien sûr de déguster.Aux endroits à l'abri du vent, le mercure a grimpé aux alentours des 20 degrés Celsius, hier, à Sherbrooke.Une rencontre de près de trois heures avec la victime, hier matin, n\u2019a pas permis au détective Gilles Tanguay, de la Police municipale de Sherbrooke, de déboucher sur une piste solide.Rappelons qu\u2019une femme, passablement ivre, aurait été abordée par le conducteur d\u2019une camionnette blanche.Il aurait proposé à la femme de faire l\u2019amour.Elle aurait refusé.Il l\u2019aurait frappée.La victime a subi une commotion cérébrale et une coupure au-dessus de l\u2019oeil droit.Elle a quitté l\u2019hôpital moins d\u2019une douzaine d\u2019heures après l\u2019admission.La police croit que la victime a été malmenée par quelqu\u2019un et que ce quelqu\u2019un est le conducteur d\u2019une camionnette blanche.S\u2019il y a des témoins de cette agression perpétrée sur la rue Drouillette, dans le quartier ouest de Sherbrooke, ils peuvent communiquer au quartier général de la rue Marquette, à 821-555 ou 45.?\tEnquête terminée sur le cadavre Ascot Corner \u2014 La Sûreté du Québec a pour ainsi dire complété son enquête relativement à la découverte du corps de M.Alonzo Côté, âgé de 53 ans, de Sherbrooke.Des passants avaient aperçu le cadavre en état de décomposition avancé devant une maison délabrée du chemin du Ruisseau, à Ascot Corner, en fin de semaine.M.Côté avait été porté disparu au mois de novembre 1989.Il y a à peine une quinzaine de jours, les médias avaient émis un avis de recherche à la demande des parents et de la Police municipale de Sherbrooke.La police croit que l\u2019homme est mort au début de novembre après l\u2019absorption de médicaments et de bière.Le corps a passé l\u2019hiver sous la neige.Le rapport d\u2019autopsie n\u2019a révélé aucun fait que la police ne savait déjà.?\tPyromane relâché Sherbrooke \u2014 Reconnu comme pyromane, aperçu près des lieux de deux incendies d\u2019origine criminelle, arrêté et interrogé, un homme a finalement été relâché par les policiers de Sherbrooke.Sur le coup de minuit, dimanche, deux feux ont éclaté dans des rebuts près de l\u2019édifice abritant la Caisse populaire sociale et près d\u2019un édifice à logements, rue King Ouest.Matés à temps, les deux incendies n\u2019ont eu que des conséquences mineures mais ce genre de situation inquiète.Après une enquête minutieuse et plusieurs vérifications, la police n\u2019a eu d\u2019autre choix que de libérer le suspect mais ce n\u2019est pas terminé.Il reste des avenues à explorer et un rapport complet sera soumis au procureur du district.Les 70 syndiqués de l'Hôtel Delta acceptent un premier contrat de travail Gilles FISETTE\tSherbrooke Les cheminots sont vites sur leur.rail.Cinq mois après l\u2019embauche des premiers travailleurs à l\u2019Hôtel Delta de Sherbrooke, la Fraternité canadienne des cheminots, employés des transports et autres ouvriers a réussi l\u2019exploit de décrocher l\u2019accréditation syndicale, de mener à terme des négociations avec l\u2019employeur et d\u2019obtenir un vote majoritaire en faveur des offres.Une première convention collective devrait donc être signée avant le 1er mai.«La négociation s\u2019est effectivement bien déroulée.», admet le responsable local des griefs chargé de cette négociation, M.Éric Moreau.«Tout n\u2019a pas été aussi facile que ça peut en avoir l\u2019air, maintenant.Mais il est vrai que nous avons fait face à un employeur qui n\u2019a pas créé d\u2019obstacles et qui était intéressé à négocier.Il n\u2019y a pas eu de mésentente.» Lors de l\u2019assemblée générale tenue en début de semaine, les membres du syndicat, le local 542, ont voté majoritairement en faveur de ce qui deviendra leur premier contrat de travail.Il couvre la période du 1er mai 1990 au 30 juin 1993.Au plan salarial, une rétroactivité remontera jusqu\u2019au 21 décembre 1989, rapporte M.Moreau.Il ajoute que les salaires des 70 employés syndiqués de l\u2019Hôtel Delta (tout le personnel sauf les employées de bureau) rejoindront ceux de leurs collègues les mieux payés du milieu hôtelier, à Sherbrooke, à compter du mois de novembre 1990.«Pour les dépasser, par la suite!» Une clause prévoit en effet une augmentation de salaire de 5 pour cent en mai 1992 et, si cela ne suffit pas pour faire d\u2019eux les mieux payés de l\u2019industrie hôtelière sherbrookoi-se, ils auront droit alors au même traitement que ceux-là, plus 0,05 $.Parmi les points saillants de ce contrat, il note les dix congés fériés auxquels s\u2019ajoutent deux congés flottants; les assurances collectives, et les congés spéciaux prévoyant dix journées de congé en cas de décès du conjoint ou d\u2019un enfant, etc.Les cheminots ne sont pas étrangers au monde hôtelier.Très tôt, ils sont entrés dans les hôtels que détenait le CN.Puis, ils ont élargi leurs horizons à d\u2019autres hôtels du pays où ils ont acquis une bonne clientèle.LA QUOTIDIENNE 1 3 0 - 6 9 2 5 Montréal (PC) Vci: es prévisions météorologiques pour ta province ae Québec émises par Environnement Canada pour aujourd'hui avec un aperçu pour demain.Situation générale: un Iront venant de l'ouest a amené des nuages et aes averses sur .a majorité aes 'églons.la couche de nuages et la possibilité d'averses persisteront toute la tournée.Les 'empérctures demeureront ou passeront au-aessus des normales saisonnières sur i'ensemble de la province.Estrie, Ottawa-Hull-Cornwall, Mon* tréol: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Risque d orages.Max.: 20 à 22.Min.: 10 à 12.Risque de précipitations: 70 p.c.Demain: nuageux avec Trois-Rivières et Drummondville, Québec, Becuce: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Max.: 15 à '8.Min.: 7 à 10.Risque de précipitations: 70 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.Laurentides: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Risque d'orages.Max.: 19 à 21.Min,: 8 à 10.Risque de précipitations: 70 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Pontiac-Gotineou et Lièvre: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Risque dorages.Max.: 19 à 21.Min.: 8 à 10.Risque de précipitations: 70 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque, Réserve des Laurentides: ruageux avec averses.Max.: 14 à 16, Min.: 6 à 8.Risque de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec possibilité d'averses.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia: nuageux avec quelques averses.Max.: 10 à 12.Min.: 3 à 5.Risque de précipitations: 70 p.c.Demain: nuageux avec possibilité d'averses.Âbitibi-Témiscamingue: r nuageux avec éclaircies et averses dispersées.Eclaircies plus fréquentes en après-midi.Max.: 18 à 20.Min.: 7 à 9.Risque de précipitations: 40 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies et averses dispersées, Réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Risque d'orages.Max.: 18 à 20.Min.: 7 à 9.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gas-pésie, Gaspé et Parc Foriilon: ennuagement en matinée.Nuaqeux avec averses dispersées par la suite.Max.: 8 à 10.Min.: 26 4.Risque de précipitations: 40 p.c.Demain: nuageux avec averses dispersées.Baie-Comeau, Sept-lles: nuageux avec averses.Max.: 5 6 7.Min.: 1 6 3.Risque de précipitations; 80 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies et possibilité traverses.Vers le soleil Acapulco\t26\t31 Bermudes\t21\t22 Daytona Beach\t17\t27 Guadeloupe\t24\t30 Kingston\t26\t30 Las Vegas\t13\t26 Mazatlan\t24\t34 Mexico\t14\t25 Myrtle Beach\t13\t24 Orlando\t19\t29 Reno\t3\t16 Tampa\t18\t31 West Palm Beach 21\t28 Barbade\t28\t29 Brownsville\t24\t30 Guadalajara\t14\t30 Honolulu\t22\t31 La Havane\t19\t27 Los Angeles\t12\t17 Merida\t21\t34 Miami Beach\t20\t26 Nassau\t23\t27 Palm Springs\t20\t27 San Juan\t24\t29 Trinidad\t25\t30 INDEX\t Arts:\tD-6 Carrières et professions:\tB-8 Décès:\tC-10 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-3 Santé:\tB-3 Secrets mal gardés\tB-5 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites Annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke por Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adioint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Bertln St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes Jean-Pierre Robitallle Gérard Pépin Directeur de la production Adjoint J.Jacques Delorme\tGaston Grenier Chef des opérations\tAdjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corrlveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michéle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Jean-Marc Pépin Gaston Pinara Jean-Charles Poulin Pierre Fournier EXPÉDITION Michel Dayan Géront\tBÂTISSE André Jacques Responsable Coumer de deuxème classe: E«eg:st'ement No 1539 Abonnement; Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis oot camelo1 e\u2019 mutes motorisées: 1 an $130.00,6 mes i77.00,3 mois $40.00, ! mois $20.00.Hors de notre territoire mmédio\u2019,: or $200 00, 6 mois $125.00,3 mois $80,00.i mois $30.00.Etats-Unis et outres ooys, ! on $350.00,6 mois $200.00,3 mois $125,00,1 mois $50.00.la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de Association des quotidiens de longue française, membre de Association des quotidiens du Canada, affiliée d l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC e* b l\u2019Union internationale de io Dresse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence france-Presse le service de photos fac-similées de lo Presse canadienne et es agences affilées sont autorisées 6 reproduire les momiations de Lo Tribune Photo La Tribune par Stéphane Lemire Dossier dos à Québec.à moins que Sherbrooke fasse une offre ?Sports-Québec est à la recherche d'une autre ville pour présenter les Jeux d'été 91 La Tribune, yierccie -e._v A 3 Denis DUFRESNE Sherbrooke Sports-Québec est maintenant à la recherche d'une autre ville susceptible de présenter la finale des Jeux du Québec d\u2019août 1991, à la suite de la décision de Sherbrooke de se retirer.«Sur confirmation de la position de la municipalité, Sports-Québec devra enclencher le mécanisme pour trouver une autre alternative», a déclaré hier le directeur général de l\u2019organisme, Bertrand Rousseau, qui attendait une confirmation écrite de la décision des élus sherbrookois.«11 s\u2019agit de trouver un milieu pos- sédant les infrastructures techniques requises et qui se satisfasse des normes de PADEL (le Programme d\u2019aide et de développement des équipements de loisirs)», a indiqué Bertrand Rousseau.«Nous sommes respectueux de leur décision (à la Ville de Sherbrooke), ils ont joué en bons joueurs.Peut-être que ce sera pour une prochaine fois», a-t-il ajouté.Même s\u2019il dit ne pas souhaiter «vivre année après année avec un si court délai», le directeur général de Sports-Québec croit disposer de suffisamment de temps pour trouver une autre ville pour les Jeux de l\u2019été 1991.Il cite d\u2019ailleurs les cas de St-Geor- ges-de-Beauce (hiver 1974 et été 1979) et Amos (hiver 1978), deux villes qui ont su organiser les jeux à l\u2019intérieur d\u2019un délai de 12 mois et avec succès sur le plan financier.L\u2019attaché de presse du ministre Gaston Blackburn, Pierre Laramée, a mentionné hier qu\u2019aux yeux du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP), le dossier est clos pour ce qui est de la candidature de Sherbrooke.«Les positions étaient claires, on les a exprimées à Sherbrooke, qui a pris sa décision.Le dossier de la Ville nous semble clos, à moins qu\u2019elle ne revienne avec de nouvelles proposi- *\t\u201c*> f *\tmur I Le grand déménagement La succursale de la Société des alcools du Québec située aux Promenades King à Sherbrooke était fermée, hier.Et pour cause: c'était jour de déménagement.C'est dans de nouveaux locaux, à la Place des congrès, que la SAQ ouvre aujourd'hui un nouveau magasin pour desservir le secteur.La formule se veut innovatrice et le choix sera plus grand.LES COULISSES DE L'HOTEL DE VILLE \u2022\tAppui à l'UMQ Le conseil municipal de Sherbrooke enverra une lettre d\u2019appui à l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) pour demander au gouvernement du Québec de tenir des assises sur la fiscalité municipale avant toute modification du pacte fiscal.La résolution du conseil, présentée par le conseiller Ulric Chainé, a bien failli ne pas passer en raison des réticences du maire Jean Paul Pelletier, qui était en désaccord avec le préambule.A la suggestion du conseiller Bernard Tanguay, les «considérants» ont été retirés, de sorte que la résolution a finalement reçu l\u2019aval du maire.Le préambule soulignait notamment qu\u2019avec la réforme de la fiscalité municipale en cours, le gouvernement remet en question «dangereusement et unilatéralement» le principe du pouvoir municipal et que les pouvoirs de taxation accrus accordés aux commissions scolaires menacent l\u2019autonomie municipale, en plus d\u2019alourdir le fardeau fiscal des contribuables sans leur donner de nouveaux services.Le maire Pelletier a refusé de dire avec quels éléments précis du préambule il était en désaccord.\u2022\tContrat avec la SP La Ville de Sherbrooke et la Société protectrice des animaux (SPA) ont signé un contrat pour l\u2019année 1990 et 1991, pour le contrôle des animaux sur le territoire municipal.En vertu de l\u2019entente, Sherbrooke versera 2625 $ par mois à la SPA durant l\u2019année 1990 et 2760 $ par mois en 1991.Nouveau règlement sur la reprise des cours Sherbrooke (FG) En dépit de vigoureux efforts, la commissaire Caroline Paquette, de la CSCS, n\u2019a pu convaincre une majorité suffisante de collègues pour faire biffer du futur règlement sur le passage des élèves d\u2019un niveau à l\u2019autre, un article relié à la reprise des cours.La commissaire du quartier nord aurait voulu qu\u2019il soit clairement prévu que l\u2019élève ne devra reprendre que la matière échouée, peu importe la façon dont son bloc de cours est organisé.L\u2019ensemble se compose habituellement de quatre cours, mais il existe des exceptions.Et c\u2019est là que ça pose problème.Ainsi, par exemple, plutôt que de forcer l\u2019élève de secondaire II ayant échoué en français à refaire l\u2019année suivante cette matière et l\u2019éducation physique, car tel est son bloc, Mme Paquette ne voulait aucune exception.«Notre objectif devrait être de mieux s\u2019ajuster en fonction des besoins des élèves.De la façon dont l\u2019article est présenté, on donne simplement une réponse administrative à un besoin administratif.Est-ce qu\u2019on vise à satisfaire la clientèle ou à faciliter l\u2019administration?C\u2019est inimaginable qu\u2019on ne puisse trouver une alternative au lieu de forcer l\u2019étudiant à reprendre une matière déjà réussie.C\u2019est démotivant pour les élèves», a soumis Mme Paquette.La discussion qui allait suivre a permis de voir que Mme Paquette ne serait pas épaulée par une majorité suffisante de collègues.Alors que des commissaires lui ont fait remarquer que la situation qu\u2019elle déplore se produit «de façon très marginale», l\u2019ex-présidente du conseil des commissaires a assisté à un vote dont l\u2019égalité a été brisé par la voix de son successeur, Jacques Demers: il a fait front commun avec le groupe de commissaires opposés aux vues de Mme Paquette.Sur le reste, les élus ont fait preuve d\u2019unanimité sur les autres points du document amendé présenté par les services de Denis Lacoste.Déposé en conformité avec la Loi sur l\u2019instuc-tion publique, le règlement, qui sera en vigueur à compter de la prochaine année scolaire, vient en définitive confirmer la pratique courante en matière de classement des élèves et de leur passage d\u2019une année à l\u2019autre, au primaire comme au secondaire.Il établit un cadre général d\u2019intervention, éliminant ainsi toute possibilité d\u2019arbitraire de la part d\u2019une direction d\u2019école.Aussi, sans doute pour faire en sorte que les partisans de Mme Paquette acceptent mieux la pilule, Michel Ellyson, président de l\u2019exécutif, a noté que le règlement, «sans être la .perfection», demeure un acquis valable qui pourra éventuellement être modifié.«Il sera toujours possible, l\u2019an prochain, d\u2019y apporter des changements.On verra à la pratique», a-t-il dit pour calmer les humeurs.Joane Bazinet démolit l'administration Lavallée Sherbrooke Lançant sa campagne en vue de ravir le siège du district 1 à l\u2019élection complémentaire de Rock Fo-est, la candidate Joane Bazinet a tiré ; boulets rouges hier sur l\u2019adminis-ration Lavallée.Dans une charge à fond de train, t disant ne pas craindre «les menaces épétées du maire», Mme Bazinet a oumis une série de questions sur la ;estion actuelle.«Pourquoi avoir attendu six ans iour se retrouver avec une taxe spé-iale pour résorber le déficit?Pourvoi un déficit de plus de 700 000 $ ttribué au service des loisirs pendant quatre ans a-t-il été camouflé par des transferts budgétaires?Pourquoi les soumissions sont-elles déguisées afin de favoriser des entreprises spécifiques?», a notamment demandé Mme Bazinet.Tout en pourfendant l\u2019administration du maire Lavallée sur des dossiers comme celui de l\u2019hôtel de ville, le «dézonage à gauche et à droite au détriment de la qualité de vie» ou encore le niveau d\u2019endettement, qui fait que «40 pour cent de nos taxes vont au paiement des emprunts», Mme Bazinet s\u2019interroge à savoir à qui la situation profite.Pour sa part, se refusant à toute promesse, elle dit offrir sa «complète intégrité et un plus grand respect aux citoyens du district».lions à Sports-Québec», a dit M.Laramée.Le président du Bureau du tourisme et des congrès de Sherbrooke (BTCS), Gaston Leroux, a pour sa part indiqué que la tenue des Jeux du Québec à Sherbrooke aurait entraîné d\u2019importantes retombées et fourni une occasion de promotion importante pour la région.Et même s\u2019il reconnaît que «la balle est dans le camp du gouvernement», M.Leroux signale que si jamais les Jeux se tenaient à Sherbrooke, le BTCS serait disposé à «répondre à toutes les demandes de la Ville».Une épargne de 10 000 $ Sherbrooke (FG) Alors même qu\u2019ils n\u2019osent pas encore aborder publiquement la façon dont ils comptent globalement résorber leur déficit, les commissaires de la CSCS ont néanmoins posé une action qui permettra une économie de.10 000 S.Présentée par la commissaire Ginette Cyr lors de la dernière rencontre des élus, la proposition vise à suspendre le programme de soutien financier aux organismes extérieurs.Le budget qui est réservé à cette fin pour l\u2019année scolaire en cours est de 25 000 $ et cela permet de consentir des sommes minimes à des groupes pour différentes actions de type socio-communautaire: parents anonymes, colloque sur la violence familiale, Festival des harmonies et ainsi de suite.Déjà, des demandes ont été comblées pour près de 15 000 $.Ayant davantage valeur de symbole qu\u2019autre chose, quand on songe à un déficit anticipé d\u2019environ 3 millions S et que le budget de la CSCS est de 120 millions $, il n\u2019en reste pas moins que l\u2019affaire a bien failli déclencher une discussion passionnée autour de la table des commissaires.C\u2019est que la commissaire Louise Roy aurait bien aimé que l\u2019on conserve de 500 à 800 $ du solde d\u2019environ 10 800 $ du budget initial, pour «répondre à différentes demandes, suivant l\u2019application de nos critères».Mais alors, lui a expliqué Ginette Cyr, à qui peut-on venir en aide avec un montant aussi ridicule?Les projets à satisfaire ne feront certainement pas légion.«Les demandes que nous recevons vont habituellement de 3000 à 5000 $.Que peut-on bien faire avec 100 $ ici et là?«, s\u2019est interrogée Ginette Cyr, mettant ainsi fin au sujet.Donc, face à son déficit qu\u2019elle doit résorber sur deux ans, la CSCS part à ce moment-ci avec une avance en caisse d\u2019un peu plus de 10 000 $.De l'information qui choque à la CSCS Francois G0UGE0N Sherbrooke Les commissaires de la CSCS, avec à leur tête Clermont Do-mingue, seraient-ils allergiques à tout ce qui s\u2019appelle information et consultation et pouvant susciter des débats publics en regard de l\u2019annonce de coupures de postes d\u2019enseignants et de réduction de services?A tout le moins, ce commissaire n\u2019a pas mâché ses mots pour déplorer les fuites survenues dans les médias ces derniers temps sur des hypothèses de travail pour l\u2019organisation de la prochaine année scolaire.11 a même soumis, puis retiré, un projet de résolution qui aurait eu pour effet de museler toute information à ce sujet.«Le conseil des commissaires se trouve à la remorque des médias.On fait des annonces hypothétiques de coupures et cela crée des inquiétudes.Encore ce soir (lundi), nous faisons face à deux délégations de l\u2019école Le Goéland et ce, alors qu\u2019aucune décision n\u2019a été prise.On annoncera les coupures quand elles seront décidées.Avant cela, ce n\u2019est pas responsable et malsain en démocratie de retrouver des hypothèses dans les médias», a-t-il dit avec vigueur.Quintal sursaute Le directeur général intérimaire, Roland Quintal, n\u2019a pu faire autrement que de sursauter sur sa chaise:\t«Comment, devait-il promptement réagir, pourrais-je mener mes consultations?Vous me placez dans un éteau et on ne pourra plus fonctionner.Car si je ne consulte personne, on va m\u2019accuser de travailler en catimini dans mon bureau du sixième étage.Et l\u2019effet sera pire pour nos gens qui vont apprendre les coupures dans les journaux, au lendemain d\u2019une réunion des com-missaires«.Clermont Domingue Puis, alors que la commissaire Louise Roy a indiqué qu\u2019il ne sera jamais possible d\u2019empêcher des gens, dans les écoles, d\u2019alerter les médias s\u2019ils sont informés de réductions possibles de leurs services, sa collègue Johanne Simard a donné raison à M.Domingue.Faisant référence au cas de l\u2019école, elle a également parlé de «vent de panique» face aux bruits qui courent sur les réductions de personnel et le doublement des classes à multiprogrammes.Finalement, Clermont Domingue a retiré sa proposition, jugeant avoir obtenu par ses commentaires «l\u2019effet recherché».De fait, le point suivant, portant sur le plan de redressement, a été repoussé à une autre séance publiquement.Des rencontres à huis clos seront organisées entre temps.«Abus de pouvoir» dénoncé par CHLT Sherbrooke (FG) LM enregistrement des débats à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) semble répugner souverainement à certains commissaires.Du moins, lors de la rencontre publique de cette semaine à la CSCS, le journaliste Pierre Bol-duc, de CHLT radio, a appris sans ménagement de la bouche de la commissaire Louise Roy qu\u2019il n\u2019aurait pas le droit d\u2019enregistrer les échanges sur magnétophone.A la levée de la séance, elle a cavalièrement exigé l\u2019embargo.A la station de radio, interrogé sur cette affaire, le directeur de l\u2019information, Alain Campagna, a fort mal réagi.«Ce n\u2019est pas la première fois que des commissaires tentent ainsi d\u2019intimider nos reporters, a-t-il déclaré.Mais ils n\u2019ont aucun droit d\u2019agir ainsi: c\u2019est carrément de l\u2019abus de pouvoir car rien, légalement, ne les autorise à museler ainsi la presse.La situation n\u2019en restera pas là.Non seulement les commissaires organisent-ils leur ordre du jour de façon à passer le plus tard possible les points importants, mais ils font tout pour limiter l\u2019information dont le public a droit.Je suis très choqué de l\u2019attitude de ces gens.Les commissaires sont élus pour administrer des deniers publics et répondre publiquement de leur gestion et non pour agir en cachette!» Le Phare affiliée à l'Association des écoles internationales Sherbrooke (FG) \\ Joane Bazinet LM école internationale à Le Phare, à Sherbrooke, qui accueillera ses deux premiers groupes d\u2019élèves à l\u2019automne, sera affiliée à l\u2019Association des écoles internationales.Le directeur de la polyvalente, Jean de Francesco, a ainsi confirmé qu\u2019il n\u2019est pas revenu les mains vides de sa récente mission au siège social de l\u2019Association des écoles internationales, à Genève, en Suisse.Lors de ce voyage, il a obtenu l\u2019assurance que l\u2019école qu\u2019il dirige sera affiliée à l\u2019organisme international.«J\u2019attends cet avis officiel ces jours-ci.Il restera ensuite à obtenir l\u2019accréditation; ce qui se fera l\u2019an prochain, après la visite des examineurs délégués par l\u2019Association des écoles internationales», a expliqué M.de Francesco, au sujet de l\u2019initiative qu\u2019on ne retrouve qu\u2019en de rares exemplaires au Québec.Pour lui, cette ultime étape ne fait pas de doute: l\u2019école, par la qualité de ses ressources tant humaines que physiques, cadre parfaitement bien pour l\u2019obtention de l\u2019accréditation.Avec le résultat que l\u2019accent est maintenant mis plus que jamais sur la réalisation des différentes étapes visant à former le personnel enseignant et à créer l\u2019atmosphère intellectuelle propice à l\u2019organisation d\u2019une école internationale.Déjà, a fait remarquer le directeur de Le Phare, une session reliée à la première mise en situation, celle portant la méthodologie du travail intellectuel, a été offerte la semaine dernière aux enseignants participants.Une autre rencontre de ce type est prévue pour le 18 mai.Cela est rendu possible grâce à la participation d\u2019un conseiller pé- cement s\u2019élèvent à 8000 $.«J\u2019étais invité par l\u2019Association des écoles internationales.Mes dépenses, comblées à même le budget d\u2019organisation de 25 000 $ autorisé par la Commission scolaire, n\u2019ont pas dépassé les 1500 $», a-t-il soutenu.or*., Jean de Francesco dagogique de Chambly, où l\u2019on retrouve une telle école internationale.D\u2019autres étapes interactives permettront de toucher des domaines comme l\u2019environnement, la santé et les services sociaux et les services communautaires.Décrié par les partisans d\u2019une école démocratique et ouverte, le projet à Le Phare n\u2019a aucunement pour but de créer un groupe sélect d\u2019élèves, assure son directeur.«Il ne faut pas voir l\u2019école internationale ici comme d\u2019autres ailleurs dans le monde qui sont réservées à des enfants d\u2019ambassadeurs, indique Jean de Francesco.L\u2019idée pédagogique s\u2019inscrit essentiellement dans une notion d\u2019ouverture plus grande des jeunes face à la réalité mondiale.» Enfin, concernant son propre déplacement en Suisse, où il a pu se familiariser davantage avec la structure des écoles internationales, le directeur de Le Phare a fait taire les rumeurs voulant que ses frais de dépla- nM I.A.Rpljert Ltêe Fourrure ENTREPOSAGE ASSURANCE VALEUR ÀNEUF 1084.rue King Ouest Sherbrooke (Québec) J1H 1S2 Cuillette sans frais 562-4006 A4 la Tribune, Sherbrooke mercrea 25 1990 Lac Lovering condamné à mort si les riverains ne (ont rien Gilles DALLAIRE Canton de Magog Le lac Lovering est condamné à mort à moins que des mesures de protection ne soient prises le plus rapidement possible par ses riverains, les riverains de ses affluents et les municipalités de Canton de Magog et de Canton de Stanstead.Telle est en substance la conclusion d\u2019une étude menée l\u2019année dernière à la demande de la Société de conservation du lac Lovering par le biologiste Pierre Bellefleur.L\u2019étude qui a été menée dans le cadre du programme des lacs du ministère de l\u2019Environnement démontre que les rives de la plupart des 17 affluents de cette nappe d\u2019eau d\u2019une superficie d'environ cinq kilomètres AU PALAIS DE JUSTICE 300 $ d'amende pour un geste violent Une femme âgée de 25 ans, qui traverse un grave épisode dépressif, s\u2019en est tirée avec une pénalité de 300 $ et une remise en liberté surveillée, pour avoir écrasé un verre dans le visage d\u2019une cliente dans un bar.La victime avait subi une coupure entre le menton et la bouche et lui a intenté une poursuite en dommages et intérêt de 13 000 $ à la suite de cet incident remontant au 19 février.Le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec a suivi la recommandation de Me Claude Leblond qui avait réclamé l\u2019indulgence pour sa cliente.L\u2019inculpée avait obtenu l\u2019autorisation de rester dans le fond de la salle d\u2019audience, parce qu\u2019elle souffre d\u2019agoraphobie qui l\u2019empêche de se présenter dans un endroit public.Me Leblond a plaidé que cette affaire constituait un cas exceptionnel.Le procureur Jean-Marc Fradette a soumis que la plaignante est maintenant affligée d\u2019une cicatrice, a perdu deux semaines de travail et pourrait être obligée de se soumettre à une intervention chirurgicale.carrés ont été le théâtre de nombreuses interventions humaines qui n\u2019ont pas respecté les principes de la protection de l\u2019environnement.«La végétation naturelle des rives de certains affluents a été éliminée ou perturbée par des travaux de creusage, la modification de la topographie, des aménagements ornementaux, la culture ou le pâturage.Des ruisseaux sont enfouis dans des canalisations et d\u2019autres sont encaissés entre des murs.Il en résulte de l\u2019érosion, un apport considérable de sédiments et d\u2019éléments nutritifs dans le lac et une augmentation de son taux d\u2019ensablement, directement responsables de la prolifération des plantes aquatiques», note le biologiste.Suggestions 11 suggère, entre autres mesures, la restauration de la couverture végétale des rives des affluents de même qu\u2019une amélioration de la protection que la réglementation municipale accorde aux rives et au littoral du lac.«Aucune mesure de protection des rives et du littoral n\u2019est en place à Canton de Stanstead, où l\u2019implantation de réseaux d\u2019aqueduc et d\u2019égouts dans l\u2019encadrement forestier sont permises, tandis que le règlement qui régit le lotissement à Canton de Magog ne reconnaît pas les affluents», constate-t-il.Selon M.Bellefleur, la Société de conservation du lac Lovering devrait entreprendre des démarches auprès de Canton de Stanstead et de Canton de Magog, pour que les lacunes et les faiblesses de leur réglementation soient corrigées.«Ces lacunes et ces faiblesses mettent la vie du lac Lovering en danger.C\u2019est ainsi que les notions d\u2019accès public, de fenêtre verte, de ligne naturelle des hautes eaux et d\u2019encadrement forestier doivent être précisées», souligne le biologiste qui rappelle que plus de 13 500 arbustes ont été plantés en bordure du lac par des villégiateurs depuis 1984 et recommande que les rives des affluents, soient elles aussi reboisées.Affluents M.Bellefleur affirme que tous les affluents doivent être protégés, étant donné la faible superficie du bassin de drainage du lac et le débit modeste de nombre de ses affluents, qui ralentissent le renouvellement de ses eaux.Les gestionnaires du programme des eaux et la Fédération des associations pour la protection des lacs, ont assuré la Société de conservation du lac Lovering qu\u2019elles appuieront les démarches qu\u2019elle entreprendra, auprès de Canton de Stanstead et de Canton de Magog.* Epuration des eaux à Greenlay: entente possible avec Windsor Claude CORRIVEAU Greenlay ?Enquête de Jocelyn Roy fixée au 4 mai Le juge-coordonnateur Gérald Desmarais de la Cour du Québec a fixé au 4 mai l\u2019enquête préliminaire de Jocelyn «tarzan» Roy qui est inculpé de meurtre au premier degré.Le procureur Claude Mélançon avait insisté pour que l\u2019on procède dans les huit jours dans cette affaire.Le défenseur Jean Leblanc a soumis au tribunal qu\u2019il n\u2019avait pu obtenir de communication de preuve de la poursuite.Roy est présentement détenu depuis son arrestation effectuée une semaine après la découverte du corps de Mme Louisette Laflamme sur un terrain appartenant aux Hell\u2019s Angels, à St-Denis-de-Brompton le 8 avril.Selon la SQ, Mme Laflamme, 33 ans, a été poignardée et égorgée.L J Requête de Gibbons prise en délibéré Le juge Paul-M.Gervais de la Cour supérieure a pris en délibéré la requête de Michael Gibbons, qui a demandé une revision de son ordonnance de détention.Cet individu âgé de 34 ans est inculpé de l\u2019importation à Rock-Is-land, le 31 mars, de quatre kilos de cocaïne.Un agent fédéral a émis l\u2019opinion que ces stupéfiants auraient pu être revendus trois millions de dollars, sur la rue.Le défenseur Michel Beauchemin a invoqué l\u2019arrêt Lamothe qui vient d\u2019être rendu par la Cour d\u2019appel à l\u2019appui de la remise en liberté provisoire de son client.Il a dit que Gibbons offrait aussi des garanties de 50 000 $ pour son cautionnement.Me Beauchemin a fait une étude du principe de la présomption d\u2019innocence et de l\u2019opinion publique.11 a soutenu que que son client ne devrait pas être privé sans juste cause, d\u2019une mise en liberté avec un cautionnement raisonnable.Le procureur Paul Dunnigan s\u2019est aussi inspiré de l\u2019arrêt Lamothe pour exiger la détention du prévenu.Il a émis l\u2019opinion que le tribunal ne pouvait substituer sa discrétion à celle du juge de première instance, s\u2019il n\u2019a pas commis d\u2019erreur manifeste et il n\u2019en voit pas dans cette cause.Gibbons avait été arrêté aux douanes, où la GRC a découvert les stupéfiants dans les parois latérales d\u2019un véhicule qu\u2019il utilisait.Ce n\u2019est vraisemblablement pas avant quelques mois encore, que les rapports de la Société québécoise d\u2019assainissement des eaux (SQAE) seront disponibles, concernant la possibilité que la municipalité de Greenlay se raccorde au système d\u2019épuration de la ville voisine, Windsor.«Ce dossier est entre les mains de la Société québécoise d\u2019assainissement des eaux (SQAE).Nous discutons de ce dossier depuis maintenant deux ans, mais c\u2019est la Société qui est mandatée pour produire les rapports d\u2019études à ce sujet», d\u2019expliquer le maire de Greenlay, Robert Des-tromp.La municipalité de Greenlay devra, comme toutes les municipalités du Québec, voir à ce que ses eaux usées soient traitées.Il demeure toutefois trop tôt pour déterminer si elle traitera ces eaux grâce à son propre système d\u2019épuration, ou si elle sera raccordé à celui de la ville de Windsor, juste de l\u2019autre côté de la rivière St-François.Logiquement Greenlay devrait être raccordée à Windsor.Les coûts pour réaliser un programme d\u2019assainissement des eaux sont très élevés.On évalue à environ 8 millions $ les coûts du projet d\u2019assainissement de la ville de Windsor.Pour une petite municipalité comme Greenlay, qui compte moins de mille habitants, il en coûterait certes moins cher, ce réseau étant moins important, mais les coûts relativement à la seule usine de traitement n\u2019en demeure pas moins aussi importants.Les autorités de Windsor ont récemment commandé une étude visant à déterminer les coûts et les implica- ' Les spécialistes du couvre-plancher et de la décoration super=ce venteO anniversaire % C % a £M SUR TOUTE LA MARCHANDISE (exceptée la peinture Sico déjà en promotion) UN DÉPLACEMENT PAYANT?PAYANT! 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depuis cinq ans.C\u2019est ce qu\u2019a laissé entendre M.Stuart Hopps, inspecteur municipal retraité, au cours d\u2019une rencontre informelle que les dirigeants de Memphrémagog Conservation, un organisme voué à la protection du lac Memphrémagog contre la pollution, ont eue hier avec les médias.M.Hopps, qui a mené l\u2019an dernier une étude où il compare les données relevées en 1969 par un cher- cheur universitaire qui a étudie la qualité des eaux du lac avec les données qu\u2019il a recueillies lui-même 20 ans plus tard, a été peu bavard, se contentant de dire que les résultats de ses recherches seront rendus publics sous peu par Memphrémagog Conservation.M.Jean-Paul Clermont, président de Memphrémagog Conservation, a rappelé que l\u2019organisme qui existe depuis 23 ans et compte 1200 membres a été l\u2019un des premiers et peut-être même le premier à sensibiliser le public à la nécessité de la lutte contre la pollution et à travailler à l\u2019amélioration de la qualité de vie des riverains et des usagers du lac et de la qualité de ses eaux.«Nous ne faisons pas que parler, nous agissons.Pour ne donner qu\u2019un exemple, c\u2019est nous qui avons mis à la disposition de la Patrouille nautique à qui nous avons versé 6000 S les deux embarcations à moteur dont elle s\u2019est servie l\u2019an dernier et dont elle se servira de nouveau cette année», a souligné M.Clermont qui a révéle que les résultats fructueux des demarches et des initiatives de l\u2019organisme ont incité plusieurs riverains américains du lac à joindre ses rangs et qu\u2019une étudiante en environnement fera même une recherche dans le secteur américain du lac au cours de l\u2019été.«Notre conseil d\u2019administration a toujours compté au moins un Amé- ricain parmi ses membres.11 y en a parfois eu deux et, cette annee, il y en a trois», a-t-il souligne tout en rappelant que 80 pour cent de l\u2019eau du lac provient de ses affluents américains et qu\u2019il est important de sensibiliser ses riverains américains à la nécessité de protéger la plus vaste nappe d\u2019eau de l\u2019Estrie contre la pollution.M.Clermont ajoute que, cette année, l\u2019organisme v eut fournir au public plus d\u2019information qu\u2019il ne l\u2019a fait dans le passé sur la réglementation relative à la protection des cours d\u2019eau, montrer les avantages de la préservation de l\u2019environnement aux adultes et surtout aux enfants, four- nir son soutien financier et technique aux organismes qui nettoient les affluents du lac et persuader les municipalités de prendre des mesures en faveur de la protection de l\u2019environnement.«Pour atteindre ces buts, nous avons mis sur pied un comité responsable des relations avec les médias qui est preside par M.Raoul Petitclerc, un comité charge du recrutement dont la présidente est Mine Gisèle Benoit, un cornue responsable des relations avec lev municipalités qui est préside par M.Stuart Hopps et un comité américain», a-t-il expliqué.nées relevées en 1969 nar un cher- el aes us,dsvn> uu iac ci ue ia quaiuc\t\u2022\t~\t.\t\"\tadultes et surtout aux ent.nees reievees en tvov par un cner ^ $es £aux\ttoujours compte au moins un Ame- Des employés des Transports interpellent Vallières au sujet de coupures de postes occasionnels \u201e\t.\t.di soir pour prononcer une conféren- res.oui se trouvait à l\u2019intérieur du nomb Guy MARCHAND Une dizaine d\u2019employés occasionnels du secteur construction du bureau du ministère des Transports de Richmond ont demandé des comptes au député de Richmond et ministre délégué aux Transports, Yvon Vallières, concernant une vingtaine de coupures de postes occasionnels pour cet été, alors que M.Vallières était au Motel Le Marquis de Richmond lun- di soir pour prononcer une conférence devant les membres de la Chambre de commerce.Les manifestants voulaient obtenir des éclaircissements sur les raisons pour lesquelles ils n\u2019ont pas été appelés pour travailler cet été, eux qui, normalement, sont toujours rappelés au milieu du mois d\u2019avril pour une période variant entre 7 et 8 mois par année.La manifestation s\u2019est déroulée dans le calme et après avoir sollicité un entretien avec M.Valliè- La région de Magog-Orford est méconnue à l'extérieur Magog Malgré la présence du mont Or-ford et du lac Memphrémagog, atouts que lui envient toutes les régions moins bien pourvues en attraits touristiques qu\u2019elle, la région de Magog-Orford est peu connue des Québécois, des Canadiens et des Américains.Tel est le constat que le maire de Magog, M.Paul-René Gilbert, a dressé hier lors d\u2019une causerie prononcée devant les membres de la Chambre de commerce Magog-Orford.Tout en refusant de prendre au tragique le retard que la mise en valeur de certains attraits touristiques de la région accuse, parce que, a-t-il expliqué, les erreurs commises dans d\u2019autres régions où on a voulu faire flèche de tout bois à toute allure ne seront pas répétées, il a déclaré que des efforts concertés doivent être faits pour que la région tire tout le profit possible d\u2019une exploitation ordonnée de ses ressources touristiques.Planification «Plusieurs pas ont été faits dans cette direction, entre autres, la mise en place d\u2019un comité intermunicipal regroupant les maires de Magog, de Canton de Magog et de Canton d\u2019Or-ford qui s\u2019est donné pour mission d\u2019aligner le développement de la région Magog-Orford sur les axes définis dans les études dont il a fait l\u2019objet», a-t-il ajouté en soulignant qu\u2019une des tâches les plus importantes dévolues au comité a été la préparation du plan d\u2019urbanisme de la station touristique du mont Orford qui a guidé Magog, le Canton de Magog et le Canton d\u2019Orford dans la préparation de leur propre plan d\u2019urbanisme.«Nous savons dès à présent de quoi auront l\u2019air, dans quelques années, la station, le secteur de la pointe Merry, le centre-ville et le secteur compris entre la route 112 et la route 141, pour ne parler que de ces zones», a déclaré M.Gilbert.Selon lui, il faut maintenant s\u2019employer à offrir aux touristes des après-ski et des après-golf aussi originaux que possible, pour qu\u2019ils prolongent leur séjour dans la région, l\u2019évoquent avec nostalgie devant leurs proches et leurs connaissances et reviennent.«Le comité intermunicipal a pris une autre responsabilité sur ses épaules en fusionnant l\u2019Agence de développement touristique Memphrémagog et la Maison du tourisme Magog-Orford pour assurer une coordination efficace de la promotion de la région, de son développement touristique et de l\u2019accueil fait aux touristes», a ajouté M.Gilbert qui s\u2019est dit convaincu que la Chambre de commerce Magog-Orford va jouer un rôle de tout premier plan au sein du comité consultatif qui épaulera le conseil d\u2019administration de la Maison du tourisme.res, qui se trouvait à l\u2019intérieur du Motel, celui-ci est allé les rencontrer durant une dizaine de minutes.Vingtaine de coupures Le responsable local des conditions de travail pour le Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec (SFPQ), M.Réjean Côté, a expliqué les raisons de cette manifestation.«Cette manifestation avait pour but de sensibiliser le ministre à la situation qui prévaut actuellement au bureau du ministère du district 35 de Richmond.En raison de restriction budgétaire, nous avons eu confirmation du chef de district qu\u2019il n\u2019y aurait que 4 ou 6 employés occasionnels du secteur construction qui travailleront cet été alors que normalement nous sommes une vingtaine à être rappelés au travail.Dans le secteur entretien, c\u2019est près d\u2019une dizaine d\u2019employés occasionnels qui ne seront pas appelés.La plupart des employés concernés par ces non-rappels comptent entre 10 et 20 ans de service et c\u2019est dur à accepter puisque par les années passées, nous avons toujours eu de l\u2019ouvrage», a expliqué M.Côté.Les employés occasionnels du bureau de Richmond n\u2019ont pas manqué de souligner au ministère Vallières que dans les autres bureaux de la région les coupures sont moins importantes.«D\u2019après les informations que nous avons obtenues, les employés occasionnels des bureaux de district de Drummondville et Sherbrooke seraient rentrés au travail en plus grand nombre que nous, bref les coupures au bureau de Richmond seraient plus importantes qu\u2019ailleurs.C\u2019est plutôt bizarre comme situation compte tenu que pour la première fois nous avons un ministre délégué aux Transports qui provient de notre comté et, pour la première fois depuis près de vingt ans, nos employés n\u2019ont pas de travail pour l\u2019été», de dire M.Côté, qui a également mentionné que, suite à une décision du bureau régional, les sept employés du secteur construction de l\u2019équipe d\u2019hiver ne seront pas rappelés cet automne.Pas au courant Le ministre délégué aux Transports, Yvon Vallières, s\u2019est dit surpris d\u2019apprendre cette nouvelle.«Je n\u2019étais pas au courant de cette situation et je vais m\u2019empresser de vérifier auprès des autres bureaux du district pour savoir si le bureau de Richmond est un cas isolé.Je ne suis pas insensible à la situation, mais il est évident que s\u2019il y a moins de construction il va y avoir moins de rappel d\u2019employés.Par définition, ce sont des travailleurs occasionnels sur des listes de rappel et donc sujet à ne pas être rappelés.Quoi qu\u2019il en soit, je vais m\u2019informer de la situation et on va voir ce qu\u2019on peut faire», a indiqué M.Vallières à l\u2019issue de la rencontre qu\u2019il a eu avec les employés occasionnels du bureau district 35 de Richmond.Jean-Paul Clermont Raoul Petitclerc PUITS ARTESIENS POMPES A EAU TRAITEMENT D\u2019EAU FORAGE DE PUITS ARTÉSIENS (Affilié à Lalime & Frères Inc.) 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88 Un crédit de TPS sera versé aux ( anadiens a faible et moyen revenu; ¦\tIl n\u2019y aura pas de TPS sur les produits alimentaires de base; ¦\tIl n\u2019y aura pas de TPS sur la plupart des services médicaux et dentaires incluant les services offerts dans les hôpitaux et les maisons de retraite, ni sur les médicaments sur ordonnance; ¦\t11 n\u2019y aura pas de TPS sur les loyers résidentiels ni sur la vente de maisons existantes; Les brochures d\u2019information suivantes sont également offertes:\t Pour la population en\t\u2022 les agents a commission général:\t\u2022 les exportateurs \u2022 le logement\t\u2022 les agents immobiliers \u2022 les personnes âgées\t\u2022 les professeurs \u2022 les étudiants\tindépendants Pour les entreprises:\t\u2022 les agents de voyage \u2022 la petite entreprise\t\u2022 les professions liberales \u2022 les dépanneurs\t\u2022 les pharmacies \u2022 les agric ulteurs et les\t\u2022 les organismes de charité pêcheurs\t\u2022 les organismes a but non \u2022 les commerçants\tlucratif indépendants\t\u2022 les stations service \u2022 les coiffeurs et les\t\u2022 les chauffeurs de taxi et de stylistes\tlimousine \u2022 les vendeurs de véhicules\t\u2022 les hôtels d'occasion\t\u2022 les restaurants La TPS.C\u2019est important de vous renseigner.i*i Ministère des Finances Canada Department of Finance Canada Canada A 6 La Tribune, Shert':c*r w/ea, .5 Drummondville loin devant ses municipalités de banlieue i mUm cliniques minceur DOSSIER: LA TAXATION MUNICIPALE NDLR: Le dossier sur la taxation municipale se poursuit aujourd'hui avec une analyse du compte de taxes du contribuable possédant une résidence d'une valeur marchande uniforme de 60 000 $ dans quatre municipalités de la région de Drummondville.Demain: la region de Thetford Mines.Gérald PRINCE\tDrummondville C\u2019est à Drummondville même que les taxes municipales sont les plus élevées dans la région métropolitaine du Centre du Québec, loin devant les trois autres municipalités scrutées.Pour s\u2019assurer de la pertinence de l\u2019étude comparative des taxes, menée par La Tribune, une maison unifamiliale dans un quartier desservi par les services d\u2019aqueduc et d\u2019égouts et dont la valeur de revente est 60 000 $ dans chacune des municipalités a été retenue.Mais le calcul du compte de taxes tient compte de l\u2019évaluation foncière imposable de cette propriété et de la proportion médiane.A titre d\u2019exemple, la maison ayant une valeur de revente de 60 000 $ à Drummondville affiche une valeur imposable de 58 800 $, en vertu d\u2019une proportion médiane de 98 pour cent.Le coût total des taxes pour la propriété retenue aux fins de l\u2019étude est donc de 1140,20 S à Drummondville, 616,95 S à St-Nicéphore, secteur pour les travaux permanents n\u2019a pas été retenue à nulle part parce que celle-ci varie sensiblement d\u2019un cas à l\u2019autre et constitue un mode de taxation de moins en moins utilisé au Québec alors que le coût du terrain comprend maintenant les travaux permanents.Même en ajoutant la taxe de secteur pour les maisons et les secteurs où elle s\u2019applique dans les trois municipalités de banlieue de Drummondville, le compte global de taxes demeurait dans chaque cas en deçà du compte de taxes du propriétaire d\u2019une maison ayant la même valeur de revente à Drummondville.Bien sûr, dans un tel exercice, il est impossible de tenir compte de toutes les nuances.D\u2019ailleurs, la somme et la qualité des services varient grandement d\u2019une municipalité à l\u2019autre, surtout lorsqu\u2019on compare une ville à une municipalité de banlieue.Analyse du ministère Par ailleurs, le ministère des Affaires municipales a analysé la situation financière de chacune des muni- également par rapport à une moyenne provinciale de 100.Toujours selon le MAM, la charge fiscale moyenne à Drummondville est de 1382 $, soit en deçà des 1710 $ du groupe de municipalités comparables au Québec.La charge fiscale est obtenue en prenant la valeur totale des résidences unifamiliales, divisée par le nombre de résidences; le chiffre ainsi obtenu est finalement multiplié par le taux de la taxe foncière.D\u2019autre part, les dépenses per capita et la dette nette sont à 805 $ et 1289 $ contre 944 $ et 1449 $ au Québec.A Grantham-Ouest, la charge fiscale moyenne est de 874 $, également sous la moyenne des villes comparables, établie à 1272 $.Par ailleurs, la dette nette et les dépenses per capita sont établies respectivement à 801 $ et 431 $, en regard de 935 $ et 704 $ ailleurs.La charge fiscale moyenne à St-Charles-de-Drummond est de 728 S contre 833 $ ailleurs pour des localités comparables.En outre, la dette nette et les dépenses per capita sont de 359 $ et 383 $ comparativement à 549 $ et 596 $ pour les localités de même envergure.Enfin, à St-Nicéphore, la charge fiscale est de 605 $ contre 1272 $ pour les municipalités comparables.En outre, la dette nette et les dépenses per capita sont de 378 $ et 322 S par rapport à 935 $ et 704 $ ailleurs.DE FIN DE MOIS jusqu'au 28 avril 304, RUE PRINCIPALE OUEST, MAGOG 843-6229 55 livres.et retrouvé ma santé!» «Depuis 10 ans, mon médecin me conseillait de maigrir.Maintenant, il n'en croit pas ses yeux! Nutri/Système m'a enseigné à contrôler mon appétit et à m'alimenter d\u2019une façon saine et équilibrée, tout en perdant du poids.Aujourd'hui, 55 livres en moins, j'ai retrouvé ma santé et une vie plus active.Si j\u2019ai réussi, bien d'autres le peuvent aussi!» & Le programme d'amaigrissement Nutri/Système comporte: \u2022\tperte de poids efficace, sécuritaire et facile \u2022\tsurveillance individuelle par des professionnels \u2022\taucune nécessité de compter les calories \u2022\tprogramme de modification fondamentale du comportement \u2022\tpas d'injection, pas d'attrape./ SUCCES DEPUIS PLUS DE 19 ANS Notre client j GILLES LABRIE de MAGOG a perdu 55 livres PLUS 'VW/Ï '\"V 1 500 CLINIQUES DE PAR LE MONDE nutri/systeme 3 SEMAINES pour seulement * Comprend 3 semaines de services Nutri/Système No comprend pas le coût des aliments Nutn Système exclusifs, les journaux et le maintien Valide aux centres participants N ¦ \u2022 ¦ \u2022\t¦\t\u2022 -\t¦.\u2022\t\"\t11\t\u2022 i >, SHERBROOKE ^ ,823-7000 DRUMMONDVILLE/ ' ri 474-4151 VICTORIAVILLE ' 752-2442 PLAN MISE DE CÔTÉ «Avec Nutri/Système, j\u2019ai perdu 665,08 $ à Grantham-Ouest et 697,31 $ à St-Charles-de-Drum-mond.Dans le tableau, plusieurs taxes rattachées à une situation particulière à une municipalité ont été volontairement placées sous la mention «autres».Certains montants basés sur des mesures en pied constituent aussi des moyennes.Enfin, la taxe de cipalités par rapport à d\u2019autres municipalités comparables au Québec dans un rapport préparé à la fin de 1989, sur la base des données financières de l\u2019exercice 1988.La tableau permet de constater notamment l\u2019effort fiscal de la municipalité par rapport à une moyenne provinciale de 100 et l\u2019indice de richesse foncière L'aboutissement de 10 ans d'efforts et de gestion serrée \u2014 le maire de Coaticook APPELEZ AUJOURD\u2019HUI POUR UNE CONSULTATION GRATUITE SANS OBLIGATION Maurice CLOUTIER\tSherbrooke soient basses.C\u2019est ce qu\u2019on vise depuis des années», a mentionné le maire.Ravi du dossier .sur la taxation réalisé par La Tribune, le maire d\u2019As-bestos, André Bachand, espère que les contribuables réaliseront enfin qu\u2019ils ne sont pas aussi taxés qu\u2019ils le croient, en dépit des hausses de taxes des dernières années.«Il était temps qu\u2019une analyse comme celle-là soit réalisée en Es-trie», a-t-il ajouté.Ravi du fait qu\u2019Asbestos se retrouve avec une charge fiscale moyenne nettement inférieure à la moyenne des villes corn- 3 André Bachand parables du Québec, M.Bachand entend bien s\u2019assurer que la ville conserve sa position avantageuse.Il a également prétendu qu\u2019Asbestos offre des services sans doute supérieurs à des villes comparables.Le maire d\u2019East Angus, Roland Brousseau, a tenté, lui, de diminuer l\u2019impact provoqué par les chiffres publiés.Il a noté que plusieurs municipalités réclament un taxe de secteur, ce qu\u2019East Angus ne fait pas.Cependant, pour obtenir des données comparables à partir d\u2019une valeur de revente uniforme, La Tribune a bien précisé qu\u2019aucune taxe de secteur n\u2019a été retenue pour l\u2019analyse.«On ne peut pas nier les chiffres publiés», a-t-il reconnu.«Nos propres études, tenant compte de tous les facteurs, a assuré M.Brousseau, me permettent de dire que nous sommes dans la moyenne des municipalités de l\u2019Estrie» au niveau du fardeau fiscal exigé d\u2019un contribuable.C\u2019est l\u2019aboutissement de 10 ans d\u2019efforts et de gestion serrée, a lancé le maire de Coaticook, André Lage-vin, au sujet du fait que sa ville est celle qui réclame le moins à son contribuable parmi les six villes examinées hier dans le dossier sur la taxation municipale, soit Asbestos, East Angus, Lac-Mégantic, Magog, Windsor et, bien sûr, Coaticook.«Depuis cinq ans, nous gérons de façon très serrée.I! n\u2019y à peu près pas eu d\u2019augmentation de taxes en cinq André Langevin ans.Depuis 10 ans, nous travaillons à diminuer la dette à long terme.Je me doutais, pour ces raisons, qu\u2019on était plus bas que des villes comparables.Votre dossier est intéressant et la méthode retenue m\u2019apparaît convena-ble»f a déclaré le maire.Le tableau publié hier montre que Coaticook réclame seulement 826,20 $ au contribuable possédant une maison d\u2019une valeur marchande de 50 000 $ contre jusqu\u2019à 1085 $ à East Angus, soit 259 $ de plus.Comme facteur contribuant à la bonne situation de Coaticook, M.Langevin a noté que le réseau électrique municipal génère des profits intéressants, qui permettent de diminuer le niveau de taxation.Il a ajouté que l\u2019implication bénévole est aussi un critère expliquant que la municipalité peut offrir des services comparables aux autres villes, avec un compte de taxes moindre.«Si on veut que la municipalité soit attrayante, il faut que les taxes MUNICIPALITE\tDRUMMONDVILLE\tGRANTHAM-0.\tST-CHARLES\tST-NICEPHORE Valeur marchande\t60 000 î\t60000$\t60 000 $\t60 (XK) $ Proporiion médiane\t98%\t84%\t\t94
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