La tribune, 1 août 1990, Cahier 1
[" LaTribune Mercredi SHERBROOKE 1er août 1990 81 e ANNÉE \u2014 No 138 (WEEK-END: 1(00$)0.50' Domicile: 3,10$ par semaine RECUPERER C\u2019EST REDONNER LA VIE.Les Expos matent Sid Fernandez et les Mets 7 à 4 Nolan Ryan atteint le plateau des 300 victoires A sa deuxième tentative, Nolan Ryan a inscrit sa 300e victoire en carrière, hier soir à Milwaukee.BASEBALL DI LE BARON A3 Retour au travail prochain pour les employés syndiqués Doutes sur la volonté de réglementer La volonté des municipalités est essentielle dans les démarches visant le contrôle des embarcations motorisées.SUR LES LACS A2 GAZ NATUREL A6 Feu vert à l'extension jusqu'à Victoriaville ECONOMIE B7 Chute du bénéfice net de Chrysler au second trimestre TRINIDAD 07 40 otages restent détenus par les rebelles musulmans METEO\tA2 (213e jour de l'année) Nuageux: 24 à 14 C Lever du soleil: 5H30 Coucher du soleil: 20H16 Demain: ensoleillé Période d'encombrement à l'urgence du CHUS ?Avec 83 lits fermés, le centre hospitalier suffit difficilement à la tâche Litige sur la question des observateurs à Oka Annie-Andrée EMOND Sherbrooke Avec 83 lits fermés au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, l\u2019engorgement est tellement important que même les repas ont été servis en retard au cours des derniers jours.Peu avant 9 h 30 hier matin, déjà 24 personnes avaient été admises à l\u2019urgence du CHUS.De ce nombre, 18 sont en attente d\u2019un lit et 6 autres demeurent sous observation.Un peu plus tard en journée, les patients qui attendaient dans le corridor de la salle d\u2019urgence, dont on estime le nombre à une quinzaine, ont été transférés dans la chapelle de l\u2019établissement hospitalier.Ce même stratagème avait été utilisé il y a quelques semaines.«La surveillance se fait plus facilement dans la chapelle.Cela demande moins de personnel infirmier pour assurer les services dans une salle comme la chapelle, plutôt que dans les corridors», explique le docteur Paul Montambault, directeur des services professionnels.Les raisons de cet inhabituel achalandage ne sont, en apparence, attribuables à aucune cause précise.«Nous n\u2019avons répertorié aucune maladie épidémique, il ne s\u2019agit que d\u2019un important nombre de cas pathologiques différents», a indiqué le Dr Montambault.Semaine critique En fait, le CHUS débute la première des trois semaines les plus critiques de l\u2019année.Depuis vendredi dernier, une autre aile de l\u2019hôpital a été fermée, ce qui augmente le nombre de lits fermés à 83.«11 n\u2019y a pas que les lits fermés qui sont la cause de cet engorgement, précise M.Montambeault.Il y a également des problèmes de ressources financières et humaines.» C\u2019est qu\u2019en été, raconte le médecin, il est difficile de trouver du personnel infirmier.À ce stade-ci de l\u2019année, l\u2019hôpital doit libérer des infirmières nouvellement diplômées pour la période de certification.En attendant, comme il est plus utile de placer les bénéficiaires dans les corridors ou dans la chapelle, les patients prennent leur mal en patience.Certaines personnes, en attente d\u2019un lit, peuvent demeurer hospitalisées dans les corridors de l\u2019urgence pendant près d\u2019une semaine avant d\u2019être transférées à une chambre.«Mais il est important de préciser que ces gens reçoivent le même traitement que les autres.Ils reçoivent tous les En attente d'un lit, des patients ont dû séjourner dans le corridor, hier au CHUS.soins professsionnels dont ils ont besoin», a mentionné le directeur des services professionnels.L\u2019administration du centre hospitalier doit fonctionner par priorité.Ainsi, une dame a passé une semaine dans les corridors de l\u2019urgence en at- tente d\u2019un lit.Elle a finalement obtenu son congé sans avoir quitté le corridor.Elle a bien sûr reçu les services de santé qu\u2019il lui fallait, mais elle gardera peut-être un mauvais souvenir de son séjour au CHUS.Rollonde PARENT Montreal (PC) La présence d\u2019observateurs étrangers à toutes les étapes devant mener au règlement pacifique des revendications territoriales des Mohawks d\u2019Oka constituait hier le point majeur d\u2019accrochage, au moment où la Fédération internationale des droits de l\u2019homme faisait le bilan de sa mission d\u2019observation et que le problème autochtone était discutée à Genève.En conférence de presse, hier en matinée, le secrétaire général de la Fédération internationale des droits de l\u2019homme, Jean-Claude Fouque, se disait déçu de l\u2019attitude d\u2019Ottawa qui se montrait peu ouvert à la constitution d\u2019une équipe d\u2019observateurs internationaux chargés de suivre le déroulement des négociations devant mener à la levée des barricades et, par la suite, à la résolution des revendications territoriales des Mohawks d\u2019Oka.Au cours d\u2019une rencontre avec des membres du cabinet du ministre fédéral des Affaires indiennes, dirigé par Torn Siddon, lundi à Ottawa, M.Fouque s\u2019est fait dire que le gouvernement fédéral n\u2019a jamais eu recours à des observateurs internationaux «pour une négociation à caractère canadien».«Cela faisait partie de nos désillusions d\u2019hier (lundi)», a commenté M.Fouque, d\u2019autant que le président de la Commission ca- nadienne des droits de la personne, Maxwell Yalden, s\u2019v est mon tré favorable de même que le représentant de l\u2019Assemblée des premières nations, Konrad Sioui.Par contre, hier à Genève, le sous-ministre aux Affaires indiennes, Roger Gagnon, déclarait que: «La position canadienne est de permettre à toute personne désireuse de venir observer de le faire.» Quant au ministre québécois délégué aux Affaires autochtones, John Ciaccia, M.Fouque a indi qué avoir obtenu son accord pour qu\u2019il y ait de «l\u2019observation inter nationale».Aux yeux du ministre québécois, l\u2019observation internationale se limite à la nomination d\u2019un représentant de la Fédération inter nationale des droits de l\u2019homme au sein de la Commission de surveillance dont la création a été proposée vendredi par le gouvernement du Québec.Ce jour-là, le ministre Ciaccia indiquait que le retour à la normalité, y compris le retrait des forces policières et la remise des armes se dérouleront sous le contrôle et la surveillance d\u2019une Commission de surveillance, composée de sept membres, dont le choix se fera de concert entre le gouvernement du Québec et la nation Mohawk.?Transfert des terrains lié à la levée des barricades B1 Malgré l'eau polluée, la plage demeure ouverte Pierre SÉVIGNY Thetford Mines L/eau de la plage publique du secteur St-Daniel au parc de Frontenac est polluée, selon la plus récente analyse effectuée par le ministère de l\u2019Environnement, mais la direction du parc, relevant du ministère des Loisirs, de la Chasse et de la Pêche, maintient la plage ouverte.Le ministère de l\u2019Environnement a révélé hier l\u2019état de l\u2019eau de baignade de la plage sur la base des résultats des échantillons prélevés le jeudi 26 juillet dans ce secteur, le plus fréquenté du parc provincial à vocation récréative.Au début du mois de juillet, le ministère avait attribué une cote «B» pour souligner la bonne qualité de l\u2019eau de cette plage alors que la nouvelle classification est maintenant «D», ce qui signifie eaux polluées.Cette information n\u2019a pas été sans surprendre la population de la région de L\u2019Amiante, d\u2019autant plus que la qualité de l\u2019eau du Grand lac Saint-Fran çois n\u2019avait jamais été mise en cause.Pourtant, à Sherbrooke, la plage Blanchard est fermée à la baignade depuis vendredi dernier parce que l\u2019eau a été classée «D», tout comme à St-Daniel.Situation pas catastrophique Le chef du Service municipal et hydrique à la Direction régionale Chaudière-Appalaches du MENVIQ, Gaston Trudel, soutient que les conditions climatiques défavorables, particulièrement du lundi 23 juillet dernier, sont fort probablement les raisons qui ont affecté la qualité des eaux de la plage du secteur Saint-Daniel.M.Trudel affirme que la situa- tion n\u2019est pas catastrophique du fait que seulement deux des nombreux prélèvements ont démontré une contamination bactériologique très élevée.D\u2019ailleurs, il s\u2019attend à ce que ies nouveaux prélèvements effectués hier démontrent déjà une amélioration de la qualité de l\u2019eau de la plage Saint-Daniel.C\u2019est pourquoi aucun avis de fermeture obligatoire de la plage et des autres services aquatiques du secteur n\u2019a été émis de sorte que les opérations se sont déroulées normalement, hier.«Nous recommandons aux gens de ne pas se baigner mais la plage n\u2019est pas fermée», a-t-il ajouté.En outre, la cote «D» a été affichée aux abords de la plage de façon à bien informer les visiteurs de la situation qui prévaut actuellement dans ce secteur.Le directeur du parc de Frontenac, Normand Latour, affirme qu\u2019il n\u2019y a pas lieu de s\u2019inquiéter, sauf si les nouveaux prélèvements confirment la détérioration de la qualité des eaux de la plage.«Nous fermerons alors la plage et la capitainerie pour la voile et la planche à voile, probablement pour plusieurs jours, y incluant toute la prochaine lin de semaine.» Mais, M.Latour s\u2019attend également à une amélioration rapide de la situation du fait que seulement deux échantillons ont fait basculer la cote de la plage de «B» à «D».Le nombre de porteurs du sida atteindrait près de 10 millions ?L'Organisation mondiale de la santé révise son estimation à la hausse Genève (AFP) LJ Organisation mondiale de la santé (OMS) a révisé à la hausse son estimation du nombre de séropositifs dans le monde, qui seraient entre huit et dix millions contre six à huit millions précédemment, afin de tenir compte de l\u2019aggravation «dramatique» de l\u2019infection dans les pays en développement.L\u2019aggravation concerne surtout les pays en développement d\u2019Afrique subsaharienne et d\u2019Asie, a précisé le Dr Michael Merson, directeur du programme mondial OMS de lutte contre le sida.Le Dr Merson a fait observer que dans le même temps, l\u2019augmentation du nombre des infections nouvelles tendait à diminuer dans le monde développé.Il a néanmoins souligné que cette tendance devait être accueillie avec prudence, étant donné que dans certains groupes de population du monde industrialisé, l\u2019infection continue de se répandre.¦ Uli 11 4.*-'**»\u2019, \u2018 IM I Les travailleurs affectés au chantier de démolition de l'ancien Centre agricole Coop, angle King Ouest et Belvédère Sud à Sherbrooke, devront se contenter de nettoyer l'emplacement et de trier les matériaux à récupérer d'ici la fin de la semaine, le temps que soit réparée la pelle hydraulique.AVIS A TOUS NOS CLIENTS NOUVELLES HEURES D'OUVERTURE è \\^ààÈÈààà Mercredi 10H00 à 21H00 Jeudi, vendredi tOhOO à 21 MO Samedi OMO à 17000 A4 La Tribune, Snerbrooke, mercredi e- ooû* ! 990 Le président de Memphrémagog Conservation accusé de manquer de leadership par une ancienne directrice ?Gisèle Benoît invite Jean-Paul Clermont à remettre sa démission Michel MORIN Sherbrooke «J\u2019espère seulement que les membres du bureau de direction seront assez claivoyants pour faire un bon ménage.Le président Jean-Paul Clermont ne devrait même pas être là: en fait, il devrait démissionner immédiatement!» Tout juste rentrée de vacances, Gisèle Benoît, ancienne directrice de Memphrémagog Conservation inc.(MCI), a vivement réagi aux propos tenus récemment par l\u2019actuel président de l\u2019organisme.Mme Benoît, qui du reste n\u2019a pas apprécié être qualifiée «d\u2019épouse du député d\u2019Orford», déplore également la situation qui prévaut en ce moment au sein du bureau de direction de MCI.Selon elle, le président, Jean-Paul Clermont, fait preuve d\u2019un manque de leadership évident, ce qui entraîne un profond «problème d\u2019idéologie.» Un «président-bateau «M.Clermont, c\u2019est un président-bateau.Un gars de Montréal qui possède un gros bateau et qui ne se préoccupe pas beaucoup de la quiétude des riverains du lac Memphrémagog, soutient Mme Benoît.Je pense qu\u2019il s\u2019est mis les deux pieds dans les plats en attaquant des directeurs comme MM.Jacques Boisvert et Stuart Hopps, deux écologistes reconnus qui n\u2019ont pas ménagé leurs efforts au fil des ans.Quant à moi, ce n\u2019est pas bien grave puisque je n\u2019étais qu\u2019une petite nouvelle au sein de MCI.C\u2019est dommage mais Memphrémagog Conservation s\u2019écarte de sa mission première.» Quant à son présumé manque d\u2019implication au sein de l\u2019organisme, Gisèle Benoît fait valoir qu\u2019elle a assisté à deux des quatres réunions du bureau de direction convoquées au cours du dernier exercice financier.«La quatrième assemblée a été convoquée à la toute dernière minute, le 24 juin.J\u2019avais un engagement et je n\u2019ai pas pu y assister.» «J\u2019ai ri en lisant les commentaires du président qui, du reste, ne peut pas être considéré comme un écologiste dans l\u2019âme, a-t-elle rajouté.A titre de présidente de l\u2019Opération nettoyage, j\u2019ai rencontré 600 élèves dans 12 écoles au mois de mai.Des concours de dessin étaient organisés et les jeunes ont planté 2000 arbres.A chacune de ces rencontres, j\u2019en profitais pour parler aux élèves de l\u2019organisme MCI, précise-t-elle.Il y a deux choses importantes dans ma vie: ma famille et l\u2019environnement.Et je m\u2019implique, quoi qu\u2019en disent certains.» Pas de rancoeur L\u2019ancienne directrice de MCI dit n\u2019entretenir aucune rancoeur à l\u2019endroit de qui que ce soit, malgré les propos enflammés tenus récemment de part et d\u2019autre.«J\u2019ai même vendu pour 500 $ de chandails à l\u2019effigie de MCI après cette histoire, devait-elle conclure.Je regrette toutefois que le débat ait porté sur des personnes plutôt que sur des idées.Je n\u2019ai pas de rancune mais j\u2019espère seulement que le MCI contribuera a faire du lac Memphrémagog un havre de paix.Et je demeure quand même optimiste.» Travaux conformes aux yeux de l'inspecteur municipal de Deauville «Avec Nutri/Système, j\u2019ai perdu 88 Ib et je ne les ai pas reprises» «Pour ma première fois de ma vie, j'ai été capable de perdre du poids sans le reprendre.Je n'aurais pas réussi sans Nutri/Système.En fait, sans eux, je n'aurais même jamais pu perdre le poids.Ils m'ont montré pourquoi je ne réussissais pas auparavant.Les situations sociales me bouleversaient \u2014 dès qu'on me mettait sous pression, je mangeais.Une fois que j'ai compris le problème, j'ai été capable de perdre le poids facilement.Ca fait déjà 6 mois et je ne l'ai pas repris! Maintenant, j'ai confiance en moi et je me sens confortable avec les gens.Je sors tout le temps et je rencontre toute sorte de gens!» F*» Deauville (MM) Aux yeux de l\u2019inspecteur municipal de Deauville, le propriétaire Normand Doyon, qui a récemment effectué des travaux mécaniques dans le ruisseau Rouge, ne peut être consi- déré comme un destructeur de l\u2019environnement.Au contraire, soutient François Lessard, l\u2019intervention mécanique dans le ruisseau Rouge, un affluent du lac Magog considéré comme une frayère à poissons, avait pour but de redonner au cours d\u2019eau sa vocation première en retirant du fond les sé- Boulangerie Larochelle: le syndicat garde espoir Sherbrooke (GF) Une lueur d\u2019espoir brille dans le dossier de la boulangerie Larochelle, à Sherbrooke, depuis que la compagnie a accepté de se pencher sur la proposition de coopérative du syndicat.Comme le rapporte le président du syndicat CSN de l\u2019endroit, M.Alain Demers, le vice-président aux opérations boulangerie de Multi-Marques, M.Ghyslain Paré, a prêté une oreille attentive à la proposition du syndicat lors d\u2019une récente rencontre et a promis de livrer une réponse au cours de la semaine prochaine.Au cours de cette rencontre, raconte M.Demers, le syndicat a proposé de former une coopérative de travailleurs et d\u2019investir dans l\u2019entreprise de la rue King ouest.Des investissements pourraient être réalisés, par exemple, dans les fours et la chambre à vapeur.«Nous avons fait valoir les avantages d\u2019une telle coopérative sur l\u2019intérêt des travailleurs envers la compagnie, leur motivation et leur productivité.» Diversification possible Les investissements, a rajouté le syndicat, pourraient également permettre la diversification de la production.Au lieu du seul pain blanc dont la part de marché est déclinante depuis des années, la boulangerie de Sherbrooke pourrait s\u2019ouvrir également au pain brun, au pain concassé, à des produits dont la demande locale est comblée, jusqu\u2019à maintenant, par une production extérieure.Le syndicat a également souligné que la boulangerie de Drummondvil-le est utilisée à pleine capacité et n\u2019a donc plus suffisamment de temps et de ressources pour remplir sa mission d\u2019exploration et de recherche de nouveaux produits.Le syndicat est donc d\u2019avis que Multi-Marques gagnerait à alléger le fardeau de l\u2019entreprise de Drummondville au profit de la boulangerie de Sherbrooke.La boulangerie drummondvilloise pourrait ainsi mener davantage de recherches.Proche des États-Unis Enfin, un autre argument du syndicat repose sur la situation géographique même de la boulangerie de la rue King ouest.«Présentement, Multi-Marques dessert le Québec et l\u2019Ontario.La compagnie lorgne vers les États-Unis.Or, sa boulangerie de Sherbrooke est celle qui est la plus près du marché de la Nouvelle-Angleterre.Elle a donc intérêt à y maintenir des opérations.» Le syndicat a finalement fait valoir que l\u2019abandon des opérations à Sherbrooke entraînerait une perte de marché pour Multi-Marques puisque les consommateurs désireux d\u2019acheter un produit le plus frais possible pourraient se tourner vers les autres boulangeries de Sherbrooke.Selon M.Demers, le représentant de Multi-Marques a été très attentif aux propos du syndicat.«Il a dit qu\u2019il regarderait cela très sérieusement et qu\u2019il nous donnerait une réponse au plus tard la semaine prochaine», a déclaré M.Demers.D\u2019ici là, le syndicat poursuivra les négociations avec Multi-Marques sur la question des conditions de travail offertes aux cinq employés qui conserveront leur emploi si la boulangerie ferme ses portes.Les négociations portent également sur les paies de séparation.Une asemblée générale devrait donc se tenir d\u2019ici deux semaines afin de faire le point sur tous ces sujets, y compris la réponse patronale à la propositon du syndicat, a conclu M.Demers.ERRATUM Dans notre annonce parue dans La Tribune du 31 juillet 90, dans l'annonce MAGOG MAZDA, sous l'item Mazda 626 et MX 6 à 13 995$, la mention «seulement 5 en inventaire et 2 000$ d'accessoires GRATUIT» n'aurait pas dû paraître.Nos excuses pour tout inconvénient causé par cette erreur.Membre du groupe Auto Dymax Inc.209, boul.Bourque, Omerville, 868-1101 diments accumulés depuis les dernières années.«Cette intervention devait permettre de stabiliser les berges du ruisseau qui s\u2019érodaient, tout en enlevant des sédiments, relate l\u2019inspecteur municipal.Je ne crois pas que M.Doyon ait voulu endommager le cours d\u2019eau.D\u2019ailleurs, il a retiré des carcasses de voitures, des pneus et beaucoup d\u2019autres débris qui reposaient dans le ruisseau.Est-ce compatible ou non avec l\u2019environnement?Je n\u2019en sais rien mais les travaux qu\u2019il a effectués dans le passé semblent très bien.» Selon François Lessard, M.Doyon, qui habite Vancouver et qui est propriétaire d\u2019un vaste terrain bordant le ruisseau Rouge, voulait essentiellement faire de ce secteur un espace vert.«Il voulait même aménager un sentier pédestre pour permettre aux gens de se promener dans cet environnement», ajoute l\u2019inspecteur municipal.En ce qui a trait aux autorisations, François Lessard reconnaît que cet aspect est un peu litigieux.«Dans le passé, la municipalité de Deauville avait accordé une autorisation à M.Doyon.Comme il n\u2019avait pas terminé ses travaux, nous lui avons accordé un délai supplémentaire.C\u2019est peut-être à ce niveau qu\u2019il y a eu mésentente.» Depuis l\u2019intervention du ministère du Loisir, de la chasse et de la pêche (MLCP), il y a deux semaines, les travaux sont interrompus.Le dossier, selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, est maintenant traité par le ministère de l\u2019Environnement.Notre programme complet Nutri/Système aidera cette année plus d'UN MILLION de clients! \u2022\tperte de poids efficace, sécuritaire et facile \u2022\tsurveillance individuelle par des 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BINGO\t(20h00)\tJEUX FAMILIAUX (14h30) DANSE AVEC LE GROUPE 22-7ième\t(21 hOO)\tDISCO DANSE COUNTRY (20h00) SOIRÉE CASINO (20h00) NE MANQUEZ PAS LA LOTERIE DU FESTIVAL (seulement 600 billets à $50 l'unité disponibles au bureau du Festival) (819) 849 6010 1er prix *10,000.Dimanche, 12 août JUGEMENT HOLSTEIN (10h00) DERBY DE DÉMOLITION ( 14h00) SPECTACLE DU MAGICIEN «DRALIN» ( 14h30) GARDERIE SUR PLACE Consultez le programme officiel pour l'horaire complet des activités.Info.: (819) 849 6010 PRIX DE PARTICIPATION AUX FAMILLES À GAGNER: $500 $200 $200 M/* fvillf offert par le Festival du lait (panier de provisions) offert par le Supermarché IGA Aux Aubaines de Coaticook.(panier de provisions) offert par le Marché Provigo Gaouette et Therrien.r- LA FAMILLE, LA CRÈME DU FESTIVAL Remplissez ce coupon et déposez-le au Kiosque souvenir Nom.2e prix: 3e prix: 4e prix: 5e prix: «1,000 *500 *500 *250 Adresse.Code postal.Tél.Règlements du concours disponibles au local du Festival.10BO7 I Le lac-à-l'épaule des 23 maires du Val-Saint-François arrive un an trop tard \u2014 le maire de Bromptonville Le départ du chef d'unité postale sème l'inquiétude à Richmond Michel MORIN\tSherbrooke «Il me semble que cette dynamique arrive un an trop tard.C\u2019est comme faire venir les pompiers après l\u2019incendie.» Clément Nault, maire de Bromptonville, livre cette réflexion concernant l\u2019organisation d\u2019un lac-à-l\u2019épau-le qui devrait réunir à l\u2019automne les 23 maires de la MRC du Val-Saint-François.Proposée par le préfet Wellie La-rochelle, cette retraite fermée se veut l\u2019occasion pour la MRC de redéfinir ses orientations.Le maire de Bromptonville accueille bien cette suggestion mais il considère du même souffle «que le mal est déjà fait.» «Je ne veux en rien nuire au développement de la MRC du Val-Saint-François, précise-t-il.Mais d\u2019après moi, le mal est déjà fait.Nous avons été pas mal frustrés à la suite de la décision majoritaire des maires de ne pas revoir la question de représentativité à la MRC.Et encore plus quand ils ont décidé de déménager le siège social à Richmond.Personnellement, c\u2019est le développement économique tel que proposé par la nouvelle Société de développement économique du Sherbrooke métropolitain (SDESM) qui m\u2019intéresse.Rien d\u2019autre.» D\u2019ailleurs, le maire Nault a confirmé le retrait de la participation de Bromptonville au financement de la Clément Nault, maire de Bromptonville de la SDESM et son maire en est devenu le premier vice-président.«Mon idée est faite depuis long- Corporation de développement economique du Vai-Saint-François.Bromptonville fait désormais partie Un seul motif empêche d'abaisser le niveau d'eau Yvon ROUSSEAU\tLac-Mégantic Un seul point accroche avant que les municipalités riveraines du lac Mégantic, ainsi que les associations sportives préoccupées par la préservation du lac obtiennent enfin que le ministère de l\u2019Environnement du Québec baisse le niveau d\u2019eau d\u2019un pied.«Présentement, explique le conseiller municipal Roger Carrier, de Lac-Mégantic, le ministère de l\u2019Environnement accepte de baisser d\u2019un pied le niveau d\u2019eau du lac, mais il exige en contrepartie que les municipalités riveraines assument la responsabilité des inconvénients qui pourraient en découler».«Les municipalités riveraines ne voient pas pourquoi elles accepteraient une responsabilité qui appartient au ministère, dit-il encore, et il n\u2019est pas question d\u2019accéder à cette condition posée par Québec».Le conseiller Carrier mentionne que le niveau du lac Mégantic aurait dû être abaissé d\u2019un pied depuis le printemps, mais que le ministère de l\u2019Environnement bloque le processus de mise en application en posant une nouvelle condition.De plus, les ententes verbales convenues avec Québec n\u2019ont encore été confirmées par aucun document.Un niveau normal M.Carrier mentionne qu\u2019une vérification des cartes militaires des an- nées passées indique que le niveau d\u2019eau du lac Mégantic se situait à 1294 pieds au-dessus du niveau de la mer et non à 1295 pieds, comme c\u2019est le cas présentement.Les municipalités riveraines reçoivent de multiples plaintes émanant de citoyens riverains du lac, à l\u2019effet que le haut niveau d\u2019eau occasionne une \u2018érosion inquiétante des terrains qui longent la nappe d\u2019eau.Le conseiller Carrier indique qu\u2019en abaissant le niveau d\u2019eau d\u2019un pied, il se pourrait que certains quais présentement aménagés en bordure du lac ne soient plus assez longs pour y amarrer des bateaux, ce qui pourrait entraîner des poursuites contre le ministère.C\u2019est cette responsabilité que le gouvernement du Québec tente de refiler aux municipalités riveraines.Le haut niveau de l\u2019eau modifie également la température de l\u2019eau, ce qui affecte l\u2019éclosion des oeufs déposés par la faune aquatique.«De toute façon, de commenter M.Carrier, nous en sommes arrivés à une entente avec M.Claude Pesant, haut fonctionnaire du ministère de l\u2019Environnement, sur tous ces points, mais c\u2019est la confirmation écrite de ces ententes qui tarde à venir».Autres points réglés Le représentant du ministère a également accepté que le niveau de l\u2019eau ne soit plus abaissé de plusieurs pieds, à l\u2019automne, ce qui n\u2019était pas sans causer de sérieux problèmes aux riverains.Les travaux de réfection sont presque terminés à Windsor Windsor Les problèmes de circulation engendrés à Windsor par les travaux de réfection du quadrilatère Saint-Georges, 2e Avenue, Ambroise Dearden et De l\u2019Eglise sont maintenant choses du passé.Bien qu\u2019il reste encore quelques menus travaux à terminer, la circulation se fait normalement depuis quelques jours déjà, au grand soulagement des automobilistes, et surtout des commerçants et gens d\u2019affaires du secteur.«Ces travaux auront coûté un peu plus de 400 000$, mais ça en valait le coût, souligne le maire de Windsor, Adrien Péloquin.C\u2019est à toute fin pratique terminé si l\u2019on tient compte du fait qu\u2019il ne reste que quelques menus travaux de finition à compléter».Le programme d\u2019embellissement de la municipalité comprend également l\u2019installation de jardinières, le long de St-Georges et Principale Nord.NOUVELLE ACQUISITION CHEZ SANI-THETFORD La firme Sani-Thetford s'est portée acquéreur d'un camion haute pression de type «Myers».Ce camion peut déboucher des tuyaux de 1 po.à 36 po.de diamètre, dégeler des ponceaux et tuyaux et exécuter des lavages à haute pression.Ce camion a été fabriqué par Edward Montpas du Chemin de l'Aéroport.\t1761 e Renseignements: (418) 335*5519 temps.Je milite en faveur du développement économique et je crois que Bromptonville sortira gagnante de son association avec la SDESM Pour ce qui est des retombées de notre retrait financier de la Corporation de développement économique du Val-Saint-François, je ne pense pas que ce sera catastrophique.Les autres municipalités v ont se débrouiller sans nous.» Accueil mitigé Son homologue de Windsor, Adrien Péloquin, adopte une position plus froide en regard de la tenue de ce lac-à-l\u2019épaule.«Si on m\u2019invite, peut-être que j\u2019irai.Ce ne serait pas la première fois que certains membres de la MRC se rencontrent sans que nous participions aux discussions.Quand est venu le temps de parler de la représentativité, des maires se sont réunis et nous n\u2019avons même pas été invités.» Le maire de Windsor déplore le manque de compréhension dont font preuve certains maires de la MRC du Val-Saint-François.«C\u2019est simple, ils ne veulent pas comprendre.A part que de téter de l\u2019argent aux municipalités, sans rien donner en retour, la MRC ne fait pas grand-chose», de trancher Adrien Péloquin.Guy MARCHAND\tRichmond Les employés du bureau de la Société canadienne de- postes de Richmond sont inquiets quant à leur avenir à la suite du départ du chef d\u2019unité postale.M.Claude Davignon, qui a pris sa retraite vendredi dernier après 35 années de service.Outre l\u2019inquiétude, c\u2019est aussi l\u2019incertitude qui règne présentement parmi les cinq commis du bureau de Richmond, dont trois travaillent à temps plein.Succession?«Pour avoir eu des conversations avec M.Davignon, nous savions qu\u2019il allait quitter son poste, mais nous ne pensions pas que ce serait fait si rapidement.Officiellement, nous n\u2019avons pas encore obtenu d\u2019information de la part des dirigeants de la Société canadienne des postes, à savoir qui assurera la succession ou ce qui va advenir du bureau de Richmond.Nous ne sommes au courant de rien, et avec la nouvelle structure administrative que la Société canadienne des postes entend mettre sur pied à l\u2019automne, nous sommes dans l\u2019ignorance totale, quant à savoir ce qui va advenir de la situation au bureau de Richmond», a indiqué M.Michel Desrosiers, commis au bureau de poste de Richmond et représentant local du Syndicat des postiers.«Des rumeurs circulent à l\u2019effet qu\u2019il v aura des coupures au niveau des maîtres de postes à travers le pays et avec ce qui est arrive récemment dans les villes frontalières (Rock Island); on ne 'ait pas à quoi s\u2019attendre.I à-bas, le maître de poste à pris sa retraite et la Société a pris la décision de fermer le bureau.Qui sait ce qui nous attend?» a déclaré M.Desrosiers.Celui-ci a aussi ajouté qu\u2019au cours des dernières années, le bureau de Richmond a perdu des postes à plein temps, qui n\u2019ont jamais été renouvelés en raison du départ d\u2019employés qui ont pris leur retraite.«Ce fut le cas, notamment, d\u2019une assistante, d\u2019un commis et maintenant du chef d\u2019unité postale.Ces trois postes n\u2019ont pas été renouvelés et c\u2019est là que ça devient inquiétant, parce que le bureau de Richmond qui est classé urbain pourrait à la longue devenir rural, et ce changement de niveau pourrait entraîner une fermeture de la part de la Société canadienne des postes.En changeant de niveaux, les employés du bureau de Richmond verraient la reconnaissance syndicale modi fiée, tout connue les salaires et la qualité des serv ices serait affectée Bref, on ne sait pas ce qui va ar riv er et il faut faire quelque chose avant de subir le même soit que le bureau de Rock Island», a fait sa voir le représentant syndical des employes de Richmond.Chef d'unité postale d\u2019Asbestos Interrogé sur la succession de M.Davignon, une porte-parole de la Société canadienne des postes, au bureau de Quebec, Christine Fiset, a indiqué que c\u2019est le chef d\u2019unité postale d\u2019Asbestos qui assurera la responsabilité du bureau de Richmond.«Le chef d\u2019unité postale d\u2019As bestos assumera en plus la responsabilité du bureau de Richmond et ce pour une période indéterminée.Pour l\u2019instant, c\u2019est tout ce qu\u2019on peut dire, et à l\u2019automne nous devrions en savoir plus, lorsque les changements des structures administratives au niveau des services au comptoir seront effectues à travers le pays.Pour ce qui est des services offerts au bureau de poste de Richmond, il n\u2019y a pas de changements», a fait remarqua la porte-parole de la Société canadienne des postes.Cadavre découvert à Stukely: meurtre ou suicide?Annie-Andrée EM0ND Sherbrooke Le bureau des crimes majeurs de la Sûreté du Québec, section Estrie, enquête actuellement sur une mort suspecte, qui pourrait être un suicide ou le meurtre d\u2019une jeune femme âgée d\u2019une vingtaine d\u2019années.Le corps de la jeune fille a été retrouvé par un passant vendredi dernier dans une gravière du canton de Stukely.La gravière se trouve à environ sept kilomètres de toute habita- tion.Le corps de la jeune femme n'a pas encore été identifié.Elle était vraisemblablement âgée dans la vingtaine, mesurait 1,48 m et pesait 44 kilos.La jeune fille a reçu une balle dans la tête et son corps a été brûlé à l\u2019aide d\u2019un combustible qui, selon René Côté, agent d\u2019information pour la Sûreté du Québec, aurait été acheté dans un grand magasin de Magog.I a balle provient d\u2019une carabine de calibre 303 Longbranch avec télescope de marque Bushnell Longview, un type d\u2019arme peu courant.L\u2019arme, ainsi que le contenant de combustible ont été retrouvés à proximité du cadavre.11 a été impossible de savoir à combien de temps remonte le décès.Pour l\u2019instant, le caporal Marcel Laprade retient plus particulièrement l\u2019hypothèse du suicide, quoique la théorie du meurtre demeure étudiée et est loin d\u2019être rejetée.Lorsque la jeune fille a été retrouvée, elle portait un jeans bleu, un polo blanc, un chandail de tricot et une veste de suède brun.A côté d\u2019elle, les agents de la Sûreté du Québec ont également retrouvé un sac à dos en nylon vert.La Sûreté du Québec demande à toute personne pouvant donner des informations concernant cette affaire de bien vouloir communiquer avec l\u2019agent Luc Grégoire, du bureau des crimes majeurs de la Sûreté du Quebec de l\u2019Estrie.C\u2019est principalement sur l\u2019identité de la jeune fille que les policiers s\u2019interrogent.L\u2019inconnue portait également une prothèse mammaire de caoutchouc.üüüü ****** s [raisinsTrouges.FL'AMEjftÜH ; S
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