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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-09-14, Collections de BAnQ.

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[" Vendredi SHERBROOKE U septembre 1990 81e ANNÉE - No 175 (WEEK-END: 1,00$) 0.50\u2018 Domicile- 3,10$ par semaine Une famille moyenne utilise l\u2019équivalent de arbres par annâ Cirque du Tonnerre: au-delà du risque, la beauté du geste Pour Hélenne Bley et Reynold Bourgeois, complices dans les airs, la vie d'un trapéziste tient à la concentration de l'autre.Une entrevue de Pierrette Roy, dans notre Magazine demain.A LIRE DEMAIN SHERBROOKE A3 Paul Gervais se portera candidat à la mairie RAPPORT A2 L'avion écrasé à St-Claude volait trop lentement DEZONAGE A4 L'UPA est renversée par les demandes de la MRC Memphrémagog ECONOMIE Cl 400 000 $ investis à l'aéroport de Sherbrooke Sol Air Mandeville, dont les installations étaient auparavant situées à Saint-Charles-de-Mandeville, au nord de Montréal, prévoit effectuer l'entretien de 300 appareils par année, dont 80 réusinages de moteurs d'avions de 30 passagers ou moins.De 15 à 30 emplois y seront créés.JUSTICE B3 La Cour suprême abolit un type de meurtre du Code METEO A2 (257e jour de Tannée) Nuageux: 22 à 13 C Lever du soleil: 6H23 Coucher du soleil: 19H01 Demain: pluie En panne pendant 10 heures sur la 10! Jeannot BERNIER\tSherbrooke Alors qu\u2019on vient de démanteler le réseau de téléphones de secours installés aux abords de l\u2019autoroute 10, un jeune couple d\u2019é- Le taux d'escompte baisse d'un autre cran Ottawa (PC) Les taux d\u2019intérêt sur les prêts aux consommateurs et aux entreprises devraient commencer à fléchir aujourd\u2019hui, étant donné que la Banque du Canada a réduit hier son taux d\u2019escompte de 12,82 pour cent à 12,70 pour cent.La Banque de Montréal n\u2019avait d\u2019ailleurs pas attendu l\u2019annonce, en après-midi, de cette baisse du taux d\u2019escompte qu\u2019on avait généralement prévue.Dès le début des activités financières, hier, l\u2019institution bancaire avait fait savoir qu\u2019elle réduisait son taux privilégié, taux sur lequel s\u2019alignent les taux des prêts à court terme ainsi que les intérêts liés aux comptes d\u2019épargne, de 14 pour cent à 13,75 pour cent.Ce nouveau taux privilégié de la Banque de Montréal entre en vigueur ce matin.Les autres institutions devraient suivre le mouvement.Depuis la fin de juin, la Banque £ du Canada n\u2019a pas cessé de réduire * son taux d\u2019escompte, au fur et à me- -f sure que le ralentissement de l\u2019éco- J nomie justifiait de moins en moins une telle mesure pour luttèr contre l\u2019inflation.Au cours des trois derniers mois, le taux d\u2019escompte a en fait reculé de plus d\u2019un point de pourcentage.Plusieurs observateurs de la scène financière avaient toutefois prévu, pour cette semaine, une baisse plus marquée du taux d\u2019escompte, soit jusqu\u2019à 12,68 pour cent.Mario GOUPIL\tSherbrooke Une entente de principe est intervenue hier entre le groupe Guil-bault-Delage, qui souhaite ramener une équipe de hockey junior majeur au Palais des sports, et des représentants de la Ville de Sherbrooke.Georges Guilbault a confirmé l\u2019information, ajoutant que l\u2019accord de principe doit être soumis au conseil municipal de Sherbrooke à son assemblée du 1er octobre.Georges Guilbault, Ghislain De-lage, et Me Michel Lamoureux, qui a mené les négociations pour ce groupe au cours des dernières semaines, ont rencontré hier matin Alvin Doucet et Jacques Petit des Services récréatifs et communautaires, ainsi que Charles tudiants universitaires de Sherbrooke, Barbara-Ann Fauteux et Denis Charbonnier, a dû patienter pas moins de 10 heures, dans la nuit de mardi à mercredi, avant d\u2019obtenir de l\u2019aide et faire remorquer sa voiture tombée en panne.Partis de Sherbrooke à destination de Montréal vers 22h30 mardi soir, les deux étudiants ont été forcés de stationner leur véhicule en bordure de la voie rapide, entre Orford et Granby, lorsque l\u2019alternateur de la voiture a flanché.Même s\u2019il avait été opérationnel, aucun téléphoné de secours, dont on a entrepris le démantèlement du réseau comptant 20 appareils, il y a une semaine, n\u2019aurait été disponible dans Martel et un autre représentant des Services financiers de la Ville.«Nous nous sommes mis d\u2019accord sur le prix qu\u2019il faut payer pour le Palais des sports et la période que le protocole d\u2019entente va couvrir à partir du moment où nous posséderons une franchise de hockey junior.En attendant, nous aurons droit à l\u2019utilisation de bureaux au Palais des sports et nous pourrons, aussi, organiser des promotions, conjointement avec la Ville», d\u2019expliquer Guilbault.Curieusement, le trio Delage-Guilbault-Lamoureux n\u2019a pas rencontré les quatre membres du comité ad hoc mandaté par la Ville de Sherbrooke pour ramener une équipe au Palais des sports après le départ des Canadiens de la Ligue américaine.Ce comité était formé d\u2019Alvin Doucet, Ivan Beaulieu des SRC, ainsi que des cette portion de l\u2019autoroute pour le couple Fauteux-Charbonnier.Mis à l\u2019essai en 1988 par le ministère des Transports, le système couvrait près de 40 kilomètres d\u2019autoroute, entre Brossard et St-Césaire.Le système avait été mis en place pour pallier à l\u2019absence de tout moyen de communication au lendemain de la disparition des postes de péage.Trop loin à pied «11 faisait noir et nous étions trop loin pour aller chercher du secours à pied.Notre seul choix, c\u2019était d\u2019attendre près de l\u2019auto», a relaté Barbara-Ann, une étudiante en architecture à l\u2019Université de Montréal.À cinq reprises, le jeune couple a conseillers Jean-Yves Laflamme et Serge Cardin.Seul M.Doucet était présent hier.«Il paraît qu\u2019Alvin Doucet a rencontré Jean-Yves Laflamme et Serge Cardin une heure avant notre meeting.», a renchéri M.Guilbault.De la prudence Le groupe ayant à sa tête Guilbault et Delage avait tenté une première fois, au printemps, d\u2019en venir à une entente avec les autorités municipales pour la location du Palais des sports, mais ils avaient essuyé un refus.C\u2019est donc par l\u2019intermédiaire de Me Lamoureux, qui n\u2019a en aucun temps dévoilé l\u2019identité de ses clients, que les ex-grands manitous des Castors juniors sont parvenus à leurs fins.«Attendons avant de crier victoire.Nous nous sommes mis d\u2019accord réussi à stopper un véhicule afin de demander au conducteur d\u2019appeler une remorqueuse à la rescousse.Probablement craintifs, les automobilistes interpelles n\u2019étaient pas aussi collaborateurs qu\u2019ils en avaient l\u2019air.«Les gens nous disaient qu\u2019ils allaient téléphoner au garage, mais personne ne l\u2019a fait.C\u2019est seulement le cinquième automobiliste qui a livre notre message.Il a appelé un garage à Granby et la remorque est arrivée vers 9 heures ce matin (hier).En tout, on a attendu 10 heures.Nous n\u2019avons pas dormi de la nuit et on a manqué notre journée à l\u2019école.» Au lendemain de leur mésaventure, le couple s\u2019est surtout dit étonné une Castors avec ces personnes-là, mais tant que l\u2019entente n\u2019est pas entérinée par le conseil municipal, il n\u2019y a rien de fait.Je préfère attendre.», dit Georges Guilbault.Une fois que l\u2019entente aura reçu l\u2019assentiment du conseil municipal, le trio, qui sera rejoint par cinq autres hommes d\u2019affaires, fera savoir à la Ligue de hockey junior majeur du Québec qu\u2019il souhaite acheter une équipe.C\u2019est à ce moment que les Castors de Sherbrooke renaîtront de leurs cendres.Georges Guilbault a confirmé que c\u2019est le nom que portera l\u2019équipe sherbrookoise.Mais il a répété qu\u2019il refusait de s\u2019emballer tant que le conseil municipal n\u2019aura pas donné son accord.«Et si ça ne passe pas encore une fois, ils porteront l\u2019odieux de leur refus», a lancé Guilbault.patrouille de la Sûreté du Québec pendant toute la nuit.«On espérait toujours qu\u2019une voiture de police passe sur l\u2019autoroute, mais ça ne s\u2019est jamais produit.Si nous avions été victimes d\u2019un accident au lieu d\u2019une panne, on aurait pu attendre longtemps avant d\u2019être secouru.» A la SQ de l\u2019Estrie, un porte-parole a indiqué qu\u2019il est possible qu\u2019une équipe de relève n\u2019effectue aucune patrouille sur l\u2019autoroute pendant la nuit.«Ce n\u2019est pas une obligation pour les auto-patrouilles de circuler sur la 10.1 a nuit, les agents reçoivent des plaintes pour vols ou autres délits et ça ne se passe pas sur l\u2019autoroute.Cependant, les voitures patrouillent régulièrement l\u2019hiver lorsque le temps est mauvaise.» Décision étonnante Far ailleurs, réagissant hier à la disparition des téléphones de secours, le député libéral d\u2019Orford, Robert Benoit, s\u2019est dit un peu surpris.«Je ne croyais pas qu\u2019ils seraient enlevés, étant donné qu\u2019ils servaient très fréquemment.Je suppose qu\u2019on a jugé qu\u2019il y avait assez de voitures dotées d\u2019un téléphone cellulaire qui circulent sur l\u2019autoroute 10 ou qu\u2019il y avait assez de téléphones publics près de l\u2019autoroute pour qu\u2019on puisse s\u2019en passer», a déclaré M.Benoit.«Je suis sûr que cette décision, qui me surprend tout de même, n\u2019a pas été prise à la légère», a-t-il ajouté.Des bières bien brassées pour éteindre le feu Gérald PRINCE\tDrummondville u qu\u2019on n\u2019avait pas d\u2019eau sous la main, on a pris ce qu\u2019on avait pour éteindre le feu: de la bière.» Richard Bergeron, camionneur pour le Brasserie Molson, a fait preuve d\u2019initiative hier matin vers 9h30.Circulant à bord d\u2019un camion de la compagnie dans la rue Notre-Dame à Drummondville, angle Ferland, il voit un petit camion qui laisse échapper de la fumée.La conductrice ne sait que faire.Bergeron, qui est aussi pompier volontaire à Saint-Cyrille, cherche à trouver de l\u2019eau.Il n\u2019y en a pas en vue, sauf s\u2019il se rend frapper aux portes des maisons voisines.«Moi et mon compagnon de travail, Wellie Hamel, on ouvre le camion et, en brassant vigoureusement les bouteilles de bière, on arrose les fils et le moteur, où le feu est pris.» Il n\u2019aura fallu qu\u2019une dizaine de bières bien brassées pour venir à bout des flammes, ce qui n\u2019aurait pas été le cas si le feu avait progressé encore quelques minutes.Le feu éteint, Bergeron débranche la batterie et quitte les lieux au moment où un camion à incendie de Drummondville arrive.«La conductrice nous a rapidement mis au courant d\u2019ou provenait l\u2019odeur de bière: on n\u2019a pas jugé nécessaire de l\u2019amener à l\u2019ivressomè-tre», a dit en riant le premier pompier arrivé sur les lieux.Cette histoire a fait le tour de Drummondville hier: on a taquiné les pompiers qui ne connaissaient pas encore une façon aussi efficace de combattre le feu.De leur côté, les sapeurs veulent apparemment se plaindre d\u2019une compétition illégale des brasseries.de n\u2019avoir aperçu aucune voiture de Le carnage continue \u2022U «\u2022> «y La vague de violente continue en Afrique du Sud.Hier, un chauffeur de taxi a commis une erreur fatale: stoppé par une foule d'émeutiers armés de lances et de massues, il croyait avoir affaire à des Zoulous et s'est fait passer pour l'un deux.Il s'agissait en fait de Xhosas, qui ont cru à sa comédie; le chauffeur est mort dans la rue, transpercé de coups.Page (8.Guilbault et Delage décrochent entente pour faire renaître les Ultimatum aux Mohawks?Oka (PC) Les Mohawks étroitement encerclés par l\u2019armée à Kahnesatake ont affirmé tard en soirée hier avoir reçu du gouvernement du Québec un ultimatum les enjoignant de rendre les armes et de se livrer volontairement aux Forces canadiennes.«Nos représentants ont reçu un appel téléphonique secret de Sam El-kas au cours de l\u2019après-midi et cet appel ressemblait à un ultimatum», a déclaré M.Bob Antone, un négociateur autochtone, au cours d\u2019une conférence de presse convoquée en fin de soirée à la clinique de désintoxication où sont retranchés une quinzaine de Warriors fortement armés et leurs familles.«Ils veulent que nous donnions l\u2019ordre à tous les représentants des médias d\u2019évacuer le périmètre.Un autobus va s\u2019immobiliser devant l\u2019entrée principale gardée par l\u2019armée et tout le monde devra prendre place à bord pour être aussitôt conduits à Farnham.» M.Antone a expliqué que depuis que le gouvernement provincial avait formulé cette demande, l\u2019armée avait coupé les lignes téléphoniques reliant la clinique au monde extérieur et pratiqué le brouillage des ondes courtes, de façon à empêcher toute communication par radio avec les autres communautés mohawks.Selon certains rumeurs, a-t-il ajouté, les militaires s\u2019apprêtaient également à couper l\u2019eau.La Sûreté du Québec a également accru sa présence sur les routes de la région.«S\u2019ils ont décidé de recourir désormais à de telles tactiques, tout ce qui nous reste à négocier est la liberté absolue des gens qui sont ici.» M.Antone a indiqué que les Mohawks avait soumis une nouvelle proposition de paix, mais que celle-ci avait été retirée à cause des gestes posés hier après-midi par les autorités.Tard en soirée, M.Elkas n\u2019a pu être rejoint pour commenter la situation.De son côté, le capitaine Richard Saint-Louis, porte-parole militaire à Oka, a nié être au courant de l\u2019existence d\u2019un ultimatum.«Nous ne possédons aucun renseignement au sujet d\u2019un éventuel ultimatum du gouvernement du Québec.S\u2019il existe, personne ne nous a encore rien dit.» Au cours de la journée, le major Georges Rousseau avait demandé aux journalistes et aux photographes encore retranchés avec les Warriors de quitter le périmètre puisque l\u2019armée n\u2019était plus en mesure d\u2019assurer leur sécurité.Autres textes en B6 Le ministère des Affaires indiennes du Canada a congédié l'activiste autochtone Kahn-Tineta Horn, qui est tapie avec les Warriors de Kanesafake et que l'on voit ici avec sa fille.Mme Horn faisait partie du groupe de femmes qui ont bousculé des militaires.Les détails en page B6. A 2\tLo Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 sep\u2019emore 1990 David Gingras et le pilote n'avaient aucune chance ?Rapport du coroner sur l'écrasement d'avion de Saint-Claude Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke 1 semble probable que l\u2019avion volait à basse vitesse, prés de la vitesse de décrochage et Denis DUFRESNE\tSherbrooke La Ville de Sherbrooke doit adopter dès lundi une réglementation pour mieux contrôler la distribution de prospectus, une activité qui connaît une véritable prolifération depuis quelques années.Une refonte du règlement municipal (général) numéro 2900 (qui va devenir le règlement 3400), qui doit être présentée lundi au conseil municipal.Elle comportera des dispositions particulières afin de mieux contrôler la distribution à domicile de ce type de matériel publicitaire.Le directeur des services juridiques, Pierre Huard, a indiqué hier que le nouveau règlement permettra qu\u2019il est entré dans une vrille.Daniel Tremblay et son élève ont subi des blessures mortelles.Il n\u2019y avait aucune survie possible des occupants, vu les forces de l\u2019impact.» Le coroner Gilbert Germain a dé- dorénavant à la Ville d\u2019intervenir dans les cas d\u2019infraction.«On veut avoir un contrôle avant qu\u2019il ne soit trop tard.Le règlement nous permettra de procéder par plainte et, si on constate une infraction, de sévir», explique M.Huard.La nouvelle réglementation obligera notamment les firmes de distribution à obtenir un permis, stipulera à quels endroits les prospectus devront être déposés et indiquera même que les colporteurs ne doivent pas franchir les pelouses des propriétés, mais bien emprunter les trottoirs.Un pictogramme sera également conçu pour être apposé sur les immeubles dont les occupants ne veulent pas recevoir de circulaires.posé ses rapports relativement à la tragédie aérienne de Saint-Claude, le 1er mai dernier, dans laquelle M.Daniel Tremblay, âgé de 26 ans, pilote professionnel et instructeur, de même que M.David Gingras, âgé de 48 ans, La fin des hommes-sandwichs?Par ailleurs, Sherbrooke entend adopter d\u2019ici les Fêtes un règlement pour défendre la publicité ambulante sur les trottoirs à l\u2019aide d\u2019hommes-sandwichs.«On veut défendre de s\u2019installer sur les trottoirs pour annoncer des produits ou des établissements», dit à ce sujet M.Huard.directeur de l\u2019usine Cascades à East Angus, ont péri.Le Dr Germain a précisé qu\u2019une enquête était toujours en cours par le Bureau canadien d\u2019enquête sur les accidents de transport et de la sécurité des transports.«Le rapport final de cet organisme sera émis dans quelques mois.Nous lui laissons le soin de faire des recommandations pertinentes s\u2019il y a lieu.» Dans son enquête, le coroner Germain a noté que les deux victimes avaient subi de nombreux traumatismes corporels.Les tests de toxicologie chez les deux victimes se sont avérés négatifs.Lors de l\u2019accident, M.Tremblay était instructeur sur un appareil Beechcraft Travel Air, propriété d\u2019Air Limo Canada Inc.Il était assis dans le siège de droite et M.Gingras, élève, dans le siège de gauche.Les conditions météorologiques étaient favorables.L\u2019aéronef était certifié, équipé et entretenu conformément à la réglementation.Au sujet de l\u2019accident comme tel, le coroner a noté dans son rapport \u2022que l\u2019aéronef a quitté l\u2019aéroport de Sherbrooke à 8 h 16 pour se diriger vers l\u2019ouest à une altitude de 4000 pieds afin d\u2019effectuer un vol d\u2019entraînement multimoteur et aux instruments selon les règles de vol à vue.Peu de temps après le décollage, le pilote a communiqué avec le pilote d\u2019un autre avion qui s\u2019entraînait dans la région pour l\u2019informer de l\u2019endroit où il prévoyait travailler.Une demi-heure plus tard, un témoin a rapporté à la Sûreté du Québec avoir vu un aéronef descendre en vrille vers le sol et s\u2019écraser dans un bois situé à près de deux kilomètres à l\u2019est de Saint-Claude.L\u2019appareil a été localisé vers 11 h 30.La direction des Industries Bonair met le ministère des Finances au défi .de prouver que la transition précédant la TPS est inoffensive Réglementation sur la distribution des prospectus prévue pour lundi à Sherbrooke Assez de fragments pour reconstituer la bombe .qui a endommagé le club de danseuses nues Sherbrooke (psj) Les spécialistes ont suffisamment de fragments en main pour reconstituer la bombe qui a endommagé le club de danseuses nues Studio Sex, de Sherbrooke, à la fin de la nuit, mercredi.Les agents de la Sûreté du Québec, de Montréal, spécialisés dans les scènes de crime, particulièrement dans la recherche d\u2019indices après l\u2019explosion de bombes, ont rapporté avec eux plusieurs morceaux de la bombe, ce qui permettra à M.Bernard Po-mainville, du Laboratoire de police scientifique, de déterminer avec précision la nature de l\u2019engin.La bombe artisanale aura probablement été déclenchée de façon téléguidée et, malgré le bruit et les dommages apparents, elle serait de faible puissance.Le souffle de l\u2019explosion et ses conséquences s\u2019expliqueraient davantage à cause de l\u2019emplacement choisi et de la trajectoire des portes lors de l\u2019explosion.Un fait est toutefois apparu clair aux yeux des experts, dès la cueillette des indices.La bombe utilisée est de celles que Ton retrouve habituellement dans les affaires de club, que ce soit à Magog comme cela s\u2019est produit en 1989, ou encore à Montréal où ce genre d\u2019attentats est un peu plus fréquent.A Sherbrooke, c\u2019est la première fois qu\u2019un tel problème se pose avec violence à un propriétaire de club et forcément, à la police.Le détective Gérard Leblanc, de la Police municipale de Sherbrooke, doit rencontrer d\u2019autres témoins au cours des prochains jours dans le cadre de cette enquête.La police reste prudente dans la formulation d\u2019hypothèses.Endroit bien tenu On s\u2019accorde à dire que l\u2019explosion de la bombe, à 5 h 15 mercredi, dans la porte arrière du 85 ruelle Therrien, est un avertissement.On s\u2019accorde également à dire que cet endroit, ouvert depuis six ans, est bien tenu.La question que Ton peut se poser: est-il trop bien tenu au goût de certains?Désire-t-on avoir plus de liberté d\u2019action à l\u2019intérieur du club?Veut-on imposer sa loi qui revient à dire: prends ton trou ou ferme?Avoir des soupçons, c\u2019est facile.Détenir des preuves, c\u2019est plus compliqué.Cycliste et motocycliste blessés dans des accidents Sherbrooke (psj) Un motocycliste et un cycliste ont subi des blessures dans autant d\u2019accidents de la route, hier, sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke.L\u2019accident impliquant la motocyclette a eu un côté spectaculaire, vers 13 h 45, chemin du Parc et 12e Avenue, dans l\u2019Est de Sherbrooke.Un accident matériel impliquant trois véhicules s\u2019est produit à cet endroit.L\u2019incident a provoqué un bou- LA QUOTIDIENNE 4 1 9 - 8 7 5 2 chon de circulation au moment où le motocycliste arrivait, comme on dit, dans le décor.Le motocycliste n\u2019a pu freiner à temps.Malgré une envolée spectaculaire par-dessus une automobile, on raconte que Jean-François Bégin, âgé de 20 ans, de Sherbrooke s\u2019en est tiré pas trop mal.Il a été conduit à l\u2019hôpital pour examens et traitements de blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.Plus tôt en après-midi, sur la rue Portland, non loin de l\u2019embranchement menant vers la rue Montréal, la rencontre d\u2019une automobile et d\u2019une bicyclette a infligé des blessures au cycliste.André Levasseur, âgé de 26 ans, de Sherbrooke a été soigné au Centre hospitalier Hôtel-Dieu.Cet accident s\u2019est produit vers 13 h.zlkâz.{fpimïjsn Tirage du 90-09-12 R E.SULTATS vous pouvez miser jusqu'à ?0 h le mercredi et le samedi 14 23 29 35 39 47 44 No complémentaire: 6/6 5/6-.5/6 4/6 3/6 GAGNANTS 2 5 200 12 210 2.30 588 LOTS 1 003 287,80$ 151 007,90$ 2 898,40$ 91,30$ 10,00$ VENTES TOTALES 15 033 193,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) 1() 000 000,00$ PROCHAIN TIRAGE 90-09-15 Tirage du 9f Efgtra 09-12\tNUMÉROS\tLOTS Vous pouvez\t452471\t100 000 5 jouer jusqu'4\t52471\t1 000 $ 20 h les soirs de tirage\t2471\t250 $ \t471\t50 $ \t71\t10 $ \t1\t2 5 T VA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Pierre HÉBERT\tSherbrooke La direction des Industries Bonair de Cookshire défie les fonctionnaires du ministère des Finances de prouver, chiffres à l\u2019appui, que la décision de fermer temporairement l\u2019usine n\u2019est aucunement liée aux règles de transition entre l\u2019actuelle taxe sur les biens manufacturiers et la future taxe sur les produits et les services (TPS).Cette réplique de la direction fait suite aux propos émis en début de semaine par le ministère des Finances, laissant croire que l\u2019entreprise se servait du prétexte des règles de transition pour cacher les véritables raisons de sa fermeture.«Je crôis qu\u2019il est inutile de mentionner que notre crédibilité et notre réputation souffrent des insinuations publiées», souligne, dans un communiqué, le vice-président et direc- r,:rw-\ti.Accès difficile Les personnes handicapées, bienvenues au parc-écoie Coeur-Immaculé, dans le secteur de la 15e Avenue et de la rue Normandie, dans l'est de Sherbrooke, auront toutefois de la difficulté à y accéder par cette entrée, compte tenu de l'état de la chaussée.Le directeur de l'école Coeur-Immaculé dit qu'il ne s'agit pas d'une entrée qui est sous la responsabilité de l'école.ACCES *- VERS LES ÉLECTIONS MUNICIPALES teur général des Industries Bonair, M.Claude Grondin.Taux désavantageux Rappelons que l\u2019entreprise fermera ses portes le 21 septembre pour une période de trois mois.La direction a souligné que cette mesure était liée au taux retenu par le gouvernement pour le remboursement de la taxe de vente fédérale déjà payée dans l\u2019industrie des véhicules récréatifs non motorisés.Le taux de remboursement retenu est de 8,1 pour cent alors que la taxe payée est de 13,5 pour cent.Le remboursement sera effectué sur les inventaires au 31 décembre.L\u2019entreprise reprendra donc la production au début de 1991.L\u2019assistant au vice-président, M.Michel Berthiaume, souligne que des représentants du ministère des Finances ont reconnu en début de semaine que l\u2019analyse de l\u2019impact de la TPS dans le secteur d\u2019activité de l\u2019entreprise était juste.D\u2019autre part, le ministère n\u2019a pas de solution pour réparer l\u2019injustice et les torts qu\u2019il cause, soutient M.Berthiaume.Il précise que les représentants du ministère ont été contraints d\u2019admettre cette réalité lors d\u2019une rencontre tenue en début de semaine à laquelle participaient cinq membres de l\u2019Association canadienne de véhicules récréatifs (CRVIA) dont le président des Industries Bonair, M.Michael Alexander.Ajustement La direction des Industries Bonair souhaite que le taux de remboursement soit ajusté au même niveau que les produits récréatifs motorisés, soit à 11,1 pour cent.Avec un écart de seulement 2,5 pour cent entre la taxe actuelle de 13,5 pour cent et un remboursement de 11 pour cent, les distributeurs seraient moins portés à retarder leurs commandes.«Le processus de distribution et la marge de profit dans les secteurs des véhicules motorisés et non motorisés est semblable.Pourquoi ne pas appliquer le même pourcentage.Le ministère des Finances est totalement insensible et préfère mettre des personnes en chômage plutôt que d\u2019ajuster le taux», conclut M.Berthiaume.Michel Carrier veut assurer la continuité Sherbrooke (DD) Le conseiller du district-6 (St-Jean-Baptiste) de Sherbrooke, Michel Carrier, souhaite obtenir un second mandat afin d\u2019assurer, dit-il, la continuité.«Je connais le dictrict pouce par pouce, j\u2019ai été très présent et j\u2019entends continuer à l\u2019être», déclare le conseiller, qui se définit comme «le gars du coin».Le dictrict-6 regroupe des électeurs de quatre paroisses, Saint-Sacrement, Sainte-Famille, Saint-Jean-Baptiste et Coeur-Immaculé, ce qui, au dire du conseiller Carrier, constitue une donnée particulière.«Chaque paroisse est une entité, le district n\u2019est pas uniforme, c\u2019est ça qui est intéressant», souligne-t-il.M.Carrier, élu une première fois en 1986, entend assurer un suivi notamment dans l\u2019entretien du réseau routier de son district.«Les gens me voient partout; quand il y a un problème, on le règle», dit-il.«Ltre près des citoyens, c\u2019est la qualité d\u2019un conseiller», ajoute M.Carrier, qui aura pour adversaire un candidat du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RC S), Denis I amoureux.Le conseiller du district-6 ne semble d\u2019ailleurs pas s\u2019inquiéter de l\u2019annonce de la candidature de M.La-moureux.«Ils vont exposer leur programme, on va les écouter et les compren- EN BREF Denis Lamoureux, candidat du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) et enseignant au Collège de Sherbrooke, est le premier à avoir déposé, hier, sa déclaration de candidature au bureau du président des élections, en vue du scrutin du 4 novembre prochain.M.l.amoureux se porte candidat dans le dictrict numéro 6 (Saint-Jean-Baptiste), actuellement représenté par Michel Carrier.Une autre déclaration de candidature a également été déposée hier.Il s\u2019agit de celle de Denis Keaudin, dans le nouveau district-3.Ce district est délimité par les limites sud de la ville, la rue Kingtson, à l\u2019ouest, la rivière Saint-François, à l\u2019est, ainsi que par les rues McManamy, Saint-Louis, Short, Sainte-Marie et Galt Ouest, au dre», mentionne-t-il.«Ma campagne va être basée sur l\u2019avenir», signale M.Carrier, qui entend «montrer aux gens qu\u2019un candidat indépendant c\u2019est mieux qu\u2019un parti».nord.M.Beaudin est enseignant à l\u2019école Le Triolet.Plus de 45 000 électeurs sherbroo-kois étaient inscrits mercredi soir sur la liste électorale, sur une possibilité d\u2019environ 60 000.Le recensement s\u2019est poursuivi hier et prend fin aujourd\u2019hui.Les personnes qui n\u2019ont pu être contactées par les recenseurs peuvent toutefois s\u2019inscrire jusqu\u2019au 18 septembre sur la liste électorale en composant le 822-6100.Le conseiller du district du centre-ville, Jean-Yves Laflammc, doit annoncer d\u2019ici quelques semaines s\u2019il sera ou non candidat à la mairie de Sherbrooke.M.Laflammc a indiqué hier que sa réflexion chemine «positivement», mais qu\u2019il doit considérer ses responsabilités professionnelles dans sa dé eision.METEO Montréal (PC) Voie es prévisions mérèc'cnogiques po.r lo province oe Qvérec émises pcr Env^innemen' Canoac pour aujourd'hui avec un ape'çu pour aemain.Situation générce: -ne oéprassion en provenance ae Ontario progresse veT e labraaor.Les nua:es occompagnés a averses se sont propagés à presque toute lo province.Demain samedi s'annonce piuvieux a est ae Gué-oec et nuageux avec des averses à ouest.Seuls, ex^me sud et loues* ce ra province connaîtront jn répit en ce qui concerne es averses.Les températures se maintiendront près aes moven-nés saisonnières.Estrie: uageux avec écia/oes e* ave*ses os:er-sées débutant en après-midi.Max.: près ae 22.Min.13 à 15.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Demain someai: généralement nuageux avec averses.Ottawa-Hull-Cornwall, Montréal, Drummondville: nuageux avec éclaircies et que-ques averses débutant en après-midi.Risque d'orages.Max.: près de 22.Min.: 13 à 16.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 50 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies et averses dispersées.Trois-Rivières, Québec, Beauce: nuageux avec éclaircies et averses dispersées.Max.: près de 20.Min : 13 à 16.Vents modérés.ProDabiiité de précipitations: 40 p.c.Demain: généralement nuageux avec averses.Pontiac-Gotineau et Lièvre: nuageux avec averses.Risque dorages.Max.: près de 20.Min.: 11 à 14.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 90 p.c.Demain: nébulosité partielle.Laurentides: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Risque d\u2019orages.Max.: 18 à 20.Min.: 11 à 14.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 70 p.c.Demain: nébulosité partielle.Abitibi-Témiscaminaue: nuageux avec averses.Risque d'orages.Max.: 16 6 18.Min.: près de 8.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 90 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.Réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux avec averses.Risque d'orages.Max.: 16618.Min.: près de 8.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.Lac St-Jean, Saguenay: nuageux avec quelques averses.Max.: près de 20.Min.: près de 12.Vents modérés.Probabilitté de précipitations: 60 p.c.Demain: généralement nuageux avec quelques averses.La Tuque, Réserve des Laurentides: nuageux avec quelques averses.Max.: près de 20.Min.: près de 12.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 60 p.c.Demain: généralement nuageux avec quelques averses.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia: nuageux avec éclaircies et averses dispersées.Max.: 16 à 18.Min.: près de 13.Vents modééés.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: pluvieux.Vers le sud Acapulco\t25\t35 Bermudes\t28\t30 Daytona Beach\t27\t32 Guadeloupe\t24\t32 Kingston\t27\t33 Las Vegas\t23\t41 Mazatlan\t23\t32 Mexico\t14\t23 Myrtle Beach\t22\t30 Orlando\t25\t33 Reno\t12\t33 Tampa\t24\t34 West Palm Beach 27\t32 Borbade\t28\t31 Brownsville\t23\t32 Guadalajara\t16\t23 Honolulu\t25\t31 La Havane\t31\t31 Los Angeles\t20\t27 Merida\t23\t35 Miami Beach\t26\t32 Nassau\t26\t32 Palm Springs\t26\t42 San Juan\t28\t31 Trinidad\t26\t31 INDEX\t Arts:\tA-7 Carrières et professions:\tC-l Décès:\tC-8 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-3 Secrets mal gardés:\tB-5 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites onnonces: 5644)999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié a Sherbrooke par Les Journaux trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Cher de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUaiON Jean-Pierre Robitallle Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin \u2022 ¦ : \" Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chel pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Géronle du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tBÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement; Au Canodo, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées: 1 an $ 130.00,6 mois $77.00, 3 mois $40.00, I mois $20.00.Hors de notre territoire immédiat, I on $200.00, 6 mois $125.00, 3 mois $80.00,1 mois $30.00.Etats-Unis et autres pays, I an $350.00,6 mois $200.00,3 mois $125.00,1 mois $50.00.\"lo Tribune\" est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue irancaise, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, offiliée à l'Audit Bureau ot Circulation ABC et d l'Union internationale de la presse catholique Sources d'inlomiations: Presse canadienne Presse associée.Reuter, Agence France-Presse, le service de photos lac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées son! autorisées à reproduire les informations de lo Tribune. 4 servie'?'*'^0 A3 Le cas du bar d'Eastman est encore «plus flagrant» .reconnaît la Régie des permis d'alcool du Québec François GOUGEON Sherbrooke 1 est clair que le cas de ce bar est flagrant.Aussi, je comprends mal que le bureau du coroner en chef ne nous ait pas fait parvenir ce rapport.Car c\u2019est bien évident que si nous ne sommes pas informés des dossiers, il nous est impossible de les connaître et, donc, d\u2019agir en conséquence.» Secrétaire à la Régie des permis d\u2019alcool du Québec, Carole Ro-bitaille s\u2019est ainsi exprimée à La Tribune, hier, après avoir pris connaissance des faits entourant la mort de Colin Norton, en octobre 1988.Lui aussi, dans les heures précédant son décès, s\u2019était copieusement fait servir de l\u2019alcool, cette fois au bar La Petite Autriche, au lac Nick, dans le secteur d\u2019Eastman.M.Norton est mort à la suite de l\u2019incendie de son véhicule, car il avait visiblement les réflexes inadéquats pour réussir à s\u2019en dégager.Dans son rapport qu\u2019il signe en .mais Fein sera Sherbrooke (FG) Le rapport du coroner Allen Fein concernant la mort d\u2019un automobiliste à qui un bar d\u2019Eastman avait préalablement servi plusieurs consommations alcooliques sera officiellement transmis à la Régie des permis d\u2019alcool du Québec.Joint à son bureau de Québec, le coroner en chef, le Dr Jean Grenier, en a donné l\u2019assurance, hier, mettant aussitôt fin à ce qui aurait pu être vu comme une intrigue au sujet de ce cas jugé comme l\u2019un des plus «flagrant» en son genre.«Notre rôle n\u2019est pas de cacher des choses ou de protéger des personnes par rapport à d\u2019autres.Au contraire, nous cherchons à donner suite aux recommandations pouvant permettre de sauver des vies humaines.Je n\u2019avais pas transmis ce dossier à la Régie des permis d\u2019alcool du Québec pour ia simple raison qu\u2019il était en attente pour fin de vérifications additionnelles», a déclaré le coroner en chef.En fait, le problème vient de ce que le dossier a été transmis au ministère de la Justice, où il demeure possible que le tout donne lieu à des poursuites.Car, signale le Dr Grenier, un Pierre HÉBERT\tSherbrooke e ne suis pas un conteur de mensonges et je ne veux pas me faire traiter de menteur», a lancé hier tout de go le propriétaire du bar-salon Les 3 Cèdres de Compton, M.Émilien Nadeau, qui a perdu son permis pour 45 jours.Il réagissait ainsi aux propos du coroner Allen Fein relative- date du 26 novembre 1989, le coroner de la région, Allen Fein, fait ressortir des témoignages entendus lors de son enquête que la victime a consommé en quelques heures au bar d\u2019Eastman au moins quatre bières, quatre Schnaps et un gin et, qu\u2019au moment de sortir pour prendre son véhicule, «il marchait en zigzag».Néanmoins, la serveuse a offert à M.Norton de l\u2019aide pour le reconduire, mais celui-ci a refusé.A tout événement, notant que cet automobiliste était «bien connu» pour s\u2019asseoir derrière le volant en état d\u2019ébriété et qu\u2019il lui arrivait fréquemment de «prendre le fossé», le coroner Fein ne peut concevoir que le tenancier ait continué à le servir malgré son état d\u2019ivresse évident.«La serveuse a demandé à M.Norton de l\u2019aider à partir mais celui-ci a refusé.Pourtant, elle savait bien ce que ce client avait consommé», peut-on lire dans le rapport du coroner.A la Régie des permis d\u2019alcool du Québec, où on ne cache pas \\ Le coroner Allen Fein élément important est à l\u2019effet qu\u2019au moment de la mort de M.Norton, celui-ci se trouvait sous le coup d\u2019une interdiction de conduire son véhicule: son permis lui avait été retiré, par ordre de la Cour, à la suite d\u2019un accident automobile survenu en 1987.Et, dans ses recommandations, le coroner Allen Fein demande expressément au ministère de la Justice comment il se fait que M.Norton ait pu ignorer cette décision de la Cour et invitait le même ministère à songer à la mise sur pied d\u2019un système de contrôle permettant d\u2019éviter la répétition d\u2019une telle situation.«Ce cas démontre clai- ment aux deux clients éméchés ayant fréquenté le bar juste avant de prendre la route et trouver la mort en 1989.«Je suis en mesure de prouver avec un témoin (le beau-frère de la victime) qu\u2019il est faux de prétendre que l\u2019un des individus a passé l\u2019après-midi dans mon bar avant d\u2019y revenir en soirée.Je sais où il est allé mais je ne le dirai pas pour ne pas nuire à l\u2019autre bar.» En outre, M.Nadeau rejette les affirma- que ce cas est encore «plus flagrant» que ceux jugés jusqu\u2019à maintenant et concernant des bars à Compton et à Lac-Mégantic, c\u2019était la stupéfaction.«Nous n\u2019avons prévu aucune audition car à venir jusqu\u2019à maintenant, nous ne savions rien de ce dossier, a déploré la secrétaire de l\u2019organisme, Carole Robitaille.Le rapport du coroner ne nous a pas été acheminé par le bureau du coroner chef, comme c\u2019est la coutume.Pourquoi?Cela je l\u2019ignore complètement.» Ayant aussitôt informe de cette affaire, le président de la Régie, Ghislain K.Laflamme, qui se trouve à Toronto jusqu'à lundi, Mme Robitaille ne peut cependant présumer des actions qui seront prises.«Nous en discuterons la semaine prochaine.Mais ce qui est délicat ici c\u2019est que les événements commencent à dater.En revenant ainsi en arrière, ne risque-t-on pas d\u2019ouvrir la porte à des dossiers du même genre mais vieux de plusieurs années?Où s\u2019arrêtera-t-on?», devait-elle émettre finalement.retnent qu\u2019on ne peut confier à la famille ni aux bars la reponsabilité des malades souffrant d\u2019éthylisme», peut-on lire dans le document.«Comme le dossier est sous analyse au ministère de la Justice, j\u2019ai préféré connaître la suite et le mettre en attente avant de le transférer à la Régie des permis d\u2019alcool du Québec», a exprimé le coroner en chef, laissant aussi savoir que le cas se trouve dans «une sorte de zone grise».Et ce, dans la mesure où, tant au niveau de la nouvelle loi des coroners que dans son esprit, le rédacteur d\u2019un tel rapport ne doit en aucun cas laisser entendre qu\u2019il porte un jugement de responsabilité à l\u2019endroit d\u2019un tiers.Enfin, strictement au plan technique, M.Grenier dit trouver sa position délicate quand, à cause de difficultés à compléter le rapport ou autrement, celui-ci est rendu plusieurs mois après les événements.«Mais qu\u2019on ne s\u2019inquiète pas: je verrai à ce que le rapport parvienne à la Régie des permis d\u2019alcool du Québec dans les plus brefs délais.C\u2019est aux responsables de cet organisme maintenant qu\u2019il reviendra de poser les actions jugées pertinentes dans un tel dossier», a conclu le coroner en chef du Québec.menteur» tions du coroner à l\u2019effet que l\u2019établissement servait des consommations après la fermeture.D\u2019autre part, le propriétaire du bar-salon Les 3 Cèdres insiste pour dire que le second individu n\u2019était pas ivre au moment de quitter son établissement.«Un jeune de 24 ans pesant 250 livres ne pouvait pas être ivre avec quatre petites bières et 1 V* once de cognac.Il a été au bar de 7 heures à 3h20 du matin, et je lui ai servi un sandwich.» le rapport du coroner transmis incessamment «Je ne suis pas un la Tribune, SvTtvie .ewec Paul Gervais sera candidat à la mairie de Sherbrooke Denis DUFRESNE\tSherbrooke Paul Gervais, directeur general du Collège de Sherbrooke, sera candidat à la mairie de Sherbrooke lors des élections municipales du 4 novembre prochain.La Tribune a appris de sources sûres qu\u2019il doit annoncer incessamment, peut-être même aujourd'hui, son intention de se porter candidat, après avoir été approche par un comité formé de gens d'affaires de Sherbrooke, qui l\u2019ont convaincu de faire le saut en politique municipale.Ce comité, connu sous le nom du «comité des 12», a approche quelques personnalités locales dans sa recherche d'un candidat avec un profil «économique».M.Gervais a considéré l\u2019offre très serieusement et a decide de se presenter contre le maire Jean Paul Pelletier.Maigre plusieurs tentatives, Paul Gervais n'a pu être joint hier par La Tribune pour confirmer qu\u2019il sera candidat à la mairie.11 disposerait d'appuis serieux dans le milieu des affaires et a même déjà choisi son agent officiel et son coordonnateur de campagne.Selon des informations fiables, il s\u2019agit respectivement de MM.Hilaire Béliveau et Jacques Fortier.En plus d'être directeur général du Collège de Sherbrooke, Paul Gervais préside l\u2019Assemblée de concertation et de développement de l'Estrie (ACDE).Paul Gervais Mi III »M L'étage de trop a disparu Les propriétaires de la demeure sise à l'angle des rues Parc et Mont-Plaisant, a Sherbrooke, ont effectué hier matin les travaux nécessaires afin de se plier au jugement de la Cour supérieure, qui les obligeait à se conformer au règlement de zonage dans leur secteur, concernant la hauteur des édifices.Trois grues ont été nécessaires pour soulever la toiture afin de permettre aux ouvriers de démolir l'étage additionnel qui avait été construit sans le permis approprié.Le ruisseau Rouge subira des travaux de stabilisation et de nettoyage Andrée ALLARD\tSherbrooke Des travaux de stabilisation et de nettoyage des berges du ruisseau Rouge, à Deauville, doivent commencer aujourd\u2019hui.Une entente est en effet intervenue entre le promoteur Normand Doyon et les ministères de l\u2019Environnement et du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec.Le ministère de l\u2019Environnement, qui voulait obliger M.Doyon à remettre dans le ruisseau les matériaux qu\u2019il y avait excavés, a révisé sa décision.«Le ministère avait pris, au départ, la seule solution qui lui paraissait logique, sans discussion entre les parties concernées, à cause de l\u2019urgence de la situation», a expliqué à La Tribune le directeur de la direction du milieu hydrique du ministère de l\u2019Environnement, M.Pierre Fabi.«La protection du milieu riverain mais surtout l\u2019approche de la période de fraie nous a poussés à intervenir rapidement».En fait, selon la direction du milieu hydrique, les travaux n\u2019avaient pas été autorisés par le ministère de l\u2019Environnement et allaient à l\u2019encontre de la loi de la qualité de l\u2019environnement.«A la lumière de certaines informations et après des discussions triparties, entre les ministères concernés et le promoteur, par la voix de son biologiste, nous avons trouvé une solution plus satisfaisante sur le plan environnemental.Donc on procède», explique M.Fabi.Permis La MRC de Sherbrooke croyait être en mesure d\u2019émettre le permis autorisant le début des travaux de réaménagement, hier en fin d\u2019après-midi.Aussitôt le permis accordé, certains matériaux excavés seront remis dans la rivière, dans les secteurs de fraie identifiés par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche alors qu\u2019on laissera tels quels les endroits qui ne nécessitent pas d\u2019intervention, d\u2019un point de vue faunique.Le matériel déposé sur les berges sera épuré de ses déchets, qui seront envoyés dans des sites autorisés par le ministère de l\u2019Environnement.Normand Doyon avait procédé à des travaux d\u2019excavation dans le ruisseau Rouge, à l\u2019embouchure du lac Magog, depuis octobre 1988, pour tenter de restaurer le ruisseau et régler des problèmes d\u2019écoulement des eaux et des glaces.En juillet dernier, il recevait une mise en demeure du ministère de l\u2019Environnement, l\u2019enjoignant de remettre le ruisseau dans l\u2019état où il était avant l\u2019exécution des travaux.La municipalité de Deauville, la MRC de Sherbrooke et l\u2019Association pour la préservation du lac Magog l\u2019ont alors appuyé dans sa démarche pour convaincre le ministère de l\u2019Environnement du Québec de réviser sa décision.La CMTS mise sur une clientèle enfin ?La baisse d'achalandage a connu un net ralentissement depuis le début de l'année stable Kan prochain Sherbrooke (DD) La décroissance de la clientèle sur le réseau de la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) a connu un net ralentissement depuis le début de l\u2019année, de sorte que le nombre d\u2019usagers pourrait se stabiliser autour de 7 millions en 1991.C\u2019est du moins l\u2019espoir qu\u2019entretiennent les dirigeants de la CMTS, à la suite des dernières données sur l\u2019achalandage, qui démontrent un taux de décroissance de 1,85 pour cent depuis le début de Tannée, par rapport à la période correspondante en 1989.«C\u2019est la dernière année de décroissance, on l\u2019espère», a mentionné le président de la CMTS, Bernard Tanguay, lors de la réunion du conseil d\u2019administration de l\u2019organisme, en début de semaine.Selon lui, «la baisse devrait se stabiliser pour 1991 et l\u2019achalandage tournera autour de 7 ou 7,2 millions (d\u2019usagers)».Il s\u2019agit là d\u2019une bonne nouvelle pour la CMTS, qui a établi des pré- visions budgétaires en fonction d\u2019une diminution moyenne de trois pour cent pour 1990, en plus de geler ses tarifs.Depuis 1986, année où on avait enregistré 9,3 millions d\u2019usagers, le nombre d\u2019utilisateurs du transport en commun à Sherbrooke a constamment diminué.Le gel des tarifs en 1990 a contribué à stopper la baisse de la clientèle, croit M.Tanguay, mais il ne peut dire pour le moment si cette mesure sera reconduite en 1991.Les signes avant-coureurs d\u2019une récession économique au pays pourraient également augmenter le nombre d\u2019usagers, puisqu\u2019en période de ralentissement de nombreux automobilistes ont tendance à utiliser davantage le transport en commun, par mesure d\u2019économie.Les données du mois de septembre, considéré comme une période baromètre en raison de la rentrée, pourraient confirmer le net ralentissement de la décroissance sur le réseau.Vers un surplus?La CMTS se dirige par ailleurs vers un léger surplus budgétaire pour Mk.*1 Quelque 7 millions de passages devraient être enregistrés en IVVl dans les autobus de la CMTS.Tannée financière 1990, qui, pour le moment, est estimé à 85 000 $.Invité à dire si l\u2019introduction de la Taxe sur les produits et services (TPS), la baisse de l\u2019achalandage sur le réseau, ainsi que d\u2019autres facteurs tels la hausse du prix du carburant, pourraient obliger la CMTS à hausser le tarif pour Tannée 1991, M.Tanguay répond qu\u2019il est trop tôt pour se prononcer.Cependant, la CMTS et les autres principaux réseaux de transport urbain au Québec font pression sur le gouvernement du Québec, qui entend se désengager du financement des opérations courantes des sociétés de transport.«Cela représente 400 millions $ en subventions, dont 5 millions S pour Sherbrooke», signale Bernard Tanguay.Une table Québec-municipalité doit d\u2019alleurs se réunir bientôt pour discuter de l\u2019ensemble de la question de l\u2019aide au transport en commun et étudier les sources de financement.«Il est hors de question que le désengagement du gouvernement pour les dépenses courantes soit refilé aux municipalités», affirme M.Tanguay. A4 Lo Tribune, Sherbrooke .entree 4 see'emo'e '79G L'UPA estomaquée par l'ampleur du dézonage demandé ?Les revendications de la MRC de Memphrémagog touchent au total 24 011 hectares Gilles DALLAI RE Magog Dans un mémoire présenté à la Commission de protection du territoire agricole du Québec, l\u2019Union des producteurs agricoles s\u2019est dite estomaquée par l\u2019étendue des zones agricoles ou au potentiel agricole moyen ou faible dont le dézonage a été demandé par la Municipalité ré- AU PALAIS DE JUSTICE gionale de comté (MRC) de Memphrémagog.Soulignant que les 137 zones dont la municipalité régionale de comté réclame le dézonage couvrent 24 011 hectares, l\u2019Union des producteurs agricoles affirme que rien ne ressemble moins à un aménagement réfléchi que la proposition de la municipalité régionale de comté.La carte agricole, ajoute-t-elle, aura l\u2019air d\u2019un damier si ?Arrêté à sa sortie de prison puis inculpé Sherbrooke \u2014 François Champagne a été inculpé d\u2019effraction dans une maison à Eastman et à St-Elie d\u2019Orford le 17 août, le tout pendant qu\u2019il bénéficiait d\u2019un congé de fin de semaine au centre de détention à Waterloo.Il a été arrêté au moment même où il sortait de la prison, mercredi matin, à la suite d\u2019une enquête faite par l\u2019agent Réjean Bellemare de la Sûreté du Québec.Champagne, 26 ans, d\u2019Ascot, a été amené hier devant le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec pour répondre de ces deux crimes.11 est resté écroué à la demande du procureur André Campagnat jusqu\u2019à son enquête en cautionnement lundi.Le prévenu a encouru des peines d\u2019un an de détention le 23 novembre 88 et de six mois le 6 avril.Il a protesté de son innocence aux deux effractions par la voix de son avocat Conrad Chapdelaine.Selon la police, deux individus ont pris la fuite dans une voiture lorsque le propriétaire les a surpris en train de briser une porte-fenêtre à son arrivée chez lui à 1 lh50 sur la rue Principale, à Eastman.A St-Elie d\u2019Orford, un suspect s\u2019est sauvé en auto et un autre dans un boisé après que le bris d\u2019une fenêtre eût déclenché un système d\u2019alarme à 15h.L\u2019agent Bellemare est remonté jusqu\u2019à Champagne qui a été accueilli par la police à l\u2019heure exacte de sa sortie de prison.Une deuxième personne devrait comparaître dans cette affaire.la Commission de protection du territoire agricole accède à toutes les demandes de dézonage.Peu logique L\u2019Union des producteurs agricoles qui prétend que les motifs invoqués pour justifier plusieurs demandes sont très faibles concède que la municipalité régionale de comté attire de nombreux touristes et villégiateurs, mais elle soutient que vouloir créer des zones touristiques ou de villégiature dans toutes les municipalités est peu logique.«On parle beaucoup de tourisme et de villégiature dans presque toutes les municipalités.Nous craignons que la villégiature ne se trouve de plus en plus en conflit avec le tourisme.L\u2019homogénéité du territoire et le respect de l\u2019environnement sont en jeu car, pour la plupart des promoteurs, la conservation apparaît essentiellement comme une entrave à la rentabilité.Les grands ensembles de condominiums sont les plus à craindre car, une fois les condominiums vendus, le promoteur n\u2019y a plus d\u2019intérêt», explique l\u2019Union des producteurs agricoles qui se demande si la prolifération des condominiums visant une clientèle de vacanciers ne se révélera pas bientôt une menace pour l\u2019économie lorsque les contraintes fiscales ou, simplement, l\u2019habitude engendreront l\u2019absence, l\u2019ennui puis finalement l\u2019abandon.8000 hectares L\u2019Union des producteurs agricoles n\u2019est pas tendre pour le Canton de Potton qui a demandé le dézonage de terrains couvrant 8 000 hectares et, tout en se demandant pourquoi cette municipalité est si exigeante, elle s\u2019inquiète pour les zones forestières homogènes.Ni pour Austin qui, selon elle, voit tout son territoire comme une zone de villégiature, ni pour Bolton-Est qui, commente-t-elle, ne croit sûrement pas au zonage agricole et s\u2019imagine qu\u2019une municipalité doit gérer son territoire entier, ni pour Ogden dont elle juge les demandes exagérées.Par contre, elle est d\u2019accord avec le dézonage d\u2019une petite partie du territoire de Hatley Village, seule municipalité du Québec à vocation exclusivement agricole.M.Robert Trudeau, responsable régional de l\u2019aménagement à l\u2019Union des producteurs agricoles et auteur du mémoire dont le conseil des maires a pris connaissance mercredi, a déclaré qu\u2019il s\u2019attend à une bataille ardue et longue avec la Municipalité régionale de comté de Memphrémagog qui, a-t-il révélé hier, est, et de très loin, la municipalité régionale de comté estrienne la plus exigeante.Son point de vue est partagé par le préfet, M.Roger Nicolet, qui a confié au conseil des maires qu\u2019il y aura certainement des échanges musclés d\u2019arguments au cours des prochains mois.Les localités riveraines du Massawippi se mettent d'accord sur les limites de vitesse Magog 10 kilomètres-heure à 100 mètres ou moins de la rive ainsi que dans la portion de la baie de North Hatley comprise entre le quai fédéral et le pont de Canadien Pacifique, 70 kilomètres-heure sur le reste du lac Massawippi et 5 kilomètres-heure sur les rivières Tomifobia et Massawippi.Telles seront les vitesses maximales qui seront permises aux embarcations à moteur après que le ministère fédéral des Transports aura approuvé les recommandations faites d\u2019un commun accord par les cinq municipalités riveraines de ces trois plan d\u2019eau, North Hatley, Ayer\u2019s Cliff, Hatley-Ouest, Ste-Catherine-de Hatley et Canton de Hatley.Ce s municipalités ont aussi demandé au ministère des Transports de charger un agent de la paix de veiller à ce que ces restrictions soient respectées.La Municipalité régionale de comté de Memphrémagog a acheminé ces demandes au ministère des Affaires municipales qui doit les transmettre au ministère des Transports.La Flambée des couleurs offre des activités variées à souhait Magog ?20 jours pour les 10 qu'il n'a pas faits Un homme de 58 ans devra purger 20 jours fermes de prison pour compenser les 10 jours intermittents qu\u2019il n\u2019a pas faits parce que les horaires de l\u2019autobus de la région de Lac-Mégan-tic et du centre de détention de Sherbrooke ne concordent pas.Il ne pouvait arriver à l\u2019heure à la prison et n\u2019avait pas les moyens de se payer une chambre d\u2019hôtel la veille, a expliqué hier son avocat Conrad Chapdelaine.Ce justiciable aurait souhaité une modification à sa sentence avant d\u2019en arriver là, mais ce n\u2019est pas aussi simple que cela.11 a encouru le 2 juin 89 une peine de 90 jours discontinus et une interdiction judiciaire de conduire pendant trois ans pour sa sixième cause d\u2019ivresse au volant depuis 1967.Quarante-deux jours ont été purgés à venir jusqu\u2019ici, selon le procureur André Campagnat, et la fin prévisible de sa sentence est le 16 décembre.La défense a informé le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec que d\u2019autres plaintes pour liberté illégale seraient inscrites sur le rôle d\u2019aujourd\u2019hui.La coutume dans le district de St-François veut que le tribunal double le nombre de jours non purgés par une personne qui a bénéficié d\u2019 \u2019e peine de prison de fin de semaine.Le prévenu a été arrêté sur mandat mercredi et a plaidé coupable à la première occasion.Les feuilles des arbres qui tapissent les flancs du mont Orford seront, demain et dimanche, un peu plus ocrées, orangées, dorées et cuivrées qu\u2019elles ne l\u2019étaient quand la Flambée des couleurs a pris son essor en fin de semaine dernière.Un décor idéal pour les activités variées à souhait qui ponctueront la fin de semaine.Toute une ribambelle d\u2019activités.Des activités régulières: escalade du mont Orford en télésiège, par conséquent en tout confort et en toute sécurité, visite du vignoble Le Cep d\u2019argent, randonnées à cheval, en voiturette, promenades guidées par des naturalistes dans les sentiers qui sillonnent le parc provincial du Mont-Orford.Des activités qui ne reviendront pas à toutes les fins de semaine aussi: comme demain, une randonnée en vélo de montagne, le rallye Indiana Orford, une exposition de voitures anciennes, des démonstrations de vol libre, de simulateur de vol, l\u2019exposition de produits régionaux de Touri-centre Estrie, tout cela à la station touristique du mont Orford.En soi- ree, on pourra aussi assister au spectacle de Claude Lauzon à la salle Le Vieux Clocher ou à celui de Robin au bar Le Soir qui penche.Demain, il y aura le biathlon Parc Orford, les deux expositions et les deux démonstrations de la veille avec, en prime, à 14h, un défilé de mode, initiative de deux boutiques de Magog.De quoi, donc, occuper sa fin de semaine tout en se remplissant les yeux de la robe chamarrée que revêt le mont Orford.wr h ibune GA GNANT DE 500* AU CONCOURS DU CLUB A VANTAGES PLUS fAvril 90) mmÊ mm wm: De gauche à droite MM.André Custeau, adjoint au directeur du tirage, l\u2019heureux gagnant André Rodrigue de Bishopton et Berlin St-Amand, directeur du marketing à La Tribune.M.Rodrigue est un abonné de La Tribune depuis plus de 20 ans.Félicitations! 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PROVIGO I la Tribune, A 5 Régions Selon un témoin, Morin a rencontré Carole Blanchette le jour du double meurtre Gerald PRINCE Drummondville Une seule personnè peut certifier que Rolland Morin a rencontré Carole Blanchette, le jour où cette dernière et son fils Alexandre ont été assassinés, le 27 avril 1990, entre 14 h 30 et 16 h.Comparaissant au 4ième jour de ce procès devant jury, Jacqueline De Cotret, une ex-amie de coeur de Morin et une amie de Carole Blanchette, a téléphoné chez cette dernière entre 14 h 30 et 14 h 45 le jour du meurtre.C\u2019est Rolland Morin qui lui a répondu: «Il avait un ton sec, contrairement à son habitude», mentionne le témoin.Il répond que Carole n\u2019est pas là, qu\u2019elle rappellera dès son retour.11 raccroche le téléphone sans que Mme de Cotret ait eu le temps de dire autre chose.Inquiète de cette affaire, elle téléphonera à plusieurs reprises plus tard, sans obtenir de réponse.Vers 16 h, rappelons-le, Carole Blanchet- te et son fils sont découverts dans une chambre de leur logement, étranglés apparemment avec une serviette et poignardés avec un couteau de cuisine.Depuis le début du procès, un seul autre témoin a eu connaissance de la présence dans le logement de Carole Blanchette et de son ex-concubin: un voisin l\u2019a vu quitter en trombe en auto un peu avant 15 h.Personne ne l\u2019a vu arriver, quoique Carole Blanchette avait annoncé sa venue imminente vers 14 h 30 et que quatre personnes, dans le logement voisin, surveillaient les alentours.D\u2019après ce qu\u2019avait raconté Mme Blanchette, Morin devait lui demander de cacher 56 000 S en argent et les quatre occupants du logement voisin avaient été avisés par Carole Blanchette de n'en pas sortir tant qu\u2019elle ne leur ferait pas signe.Elle savait que les quatre occupants du logement voisin pouvaient intervenir à la moindre alerte.Après le depart de Morin, les quatre voisins ont attendu le signe de Mme Blanchette pendant ensiron une heure.Ils ont ete distraits par une poursuite de police dans les rues voisines, poursuite qui a attiré sur la rue Brouillette une dizaine de voitures de police, tous phares clignotants et sirènes.C\u2019est après cette intermission bruyante que les deux corps des victimes ont été découverts par une fillette qui revenait de l\u2019école.Autres témoins Hier, en terminant sa preuve, la Couronne a fait parader une dizaine de témoins.Certains ont rappelé des transactions financières avec Morin (prêts, remboursements); trois autres, les endroits où il aurait présenté des demandes d\u2019emploi à l\u2019heure du double meurtre, etc.Un représentant d\u2019assurance-vie a rappelé que Morin avait déposé deux propositions d\u2019assurances en mars: 100 000 $ sur la vie de Mme Blanchette et 40 000 S sur celle de son fils Alexandre.Comme les propositions n\u2019avaient pas encore ete analysées par la compagnie, les contrats, au montent de leur mort, n'etaient pas encore en vigueur.Comme l'audition des quelque 20 témoins appelés par la Couronne s\u2019est terminée vers 16 h 30 hier, le juge a ajourne le procès à ce matin.11 permet ainsi à la défense de decider entre-temps si elle fera ou non entendre des témoins ce matin.Me Gilles Rhéaume, qui représente Morin, a déjà indiqué son intention de faire entendre l\u2019accusé.La cause est suivie avec énormément d\u2019intérêt par une foule de plus en plus nombreuse, au point que l\u2019assistance d\u2019environ S0 personnes, qui emplit la grande salle d\u2019audiences, ne bouge pas pendant les pauses, de peur de perdre sa place.La Couronne est représentée par Me Alain Perreault et c\u2019est le juge Raynald Fréchette qui préside le tribunal.Le jury est formé de six hommes et six femmes, tous âgés de moins de 40 ans.Le maire de Nantes n'en peut plus et démissionne Andrée ALLARD Nantes Le maire de la municipalité de Nantes, M.Garry Cupples, a remis sa démission, hier.«En raison d\u2019une atmosphère négative, rendue insupportable autour de la table du conseil, j\u2019ai pris la décision de démissionner comme maire de Nantes.Cette décision est effective à compter de maintenant».Rejoint hier soir à son domicile, M.Cupples s\u2019est dit «soulagé de ne plus avoir à porter sur ses épaules les lourdes tâches de la municipalité, dans un climat devenu intolérable, et à côté de gens qui bloquent le développement de Nantes.» M.Cupples n\u2019hésite pas à blâmer publiquement le conseiller Norbert Poirier ainsi que des marguilliers de la fabrique qui, à son avis, ont tout fait pour le forcer à démissionner.La mésentente entre MM.Cupples et Poirier est, en fait, du domaine public puisque le conseiller Poirier déposait une plainte contre le maire Cupples, en juin dernier, pour voie de fait.La Sûreté du Québec a mené enquête et aucune accusation n\u2019a finalement été portée contre Garry Cupples.«Ils ont voulu me mettre des bâtons dans les roues», explique l\u2019exmaire Cupples.Par exemple, ils ont refusé de collaborer avec la Commission scolaire Lac-Mégantic, dans un projet de développement de notre école, pour le bénéfice de nos enfants et de l\u2019ensemble des citoyens et tout cela, afin de me placer dans une situation embarrassante, tant au niveau personnel que politique».Garry Cupples soutient que ses adversaires, qui comptent également des membres du Club de l\u2019Age d\u2019or, utilisent leur influence et leur pouvoir à des fins personnelles.«C\u2019est une décision forcée, j\u2019ai démissionné à cause de la pression.Ils ont obtenu ce qu\u2019ils voulaient mais je ne peux pas tenir mon bout plus longtemps.Je me sens épuisé.Le Canton de Brompton adhère à la SDESM Huguette HÉBERT Canton de Brompton Les élus du Canton de Brompton ont voté à l\u2019unanimité, lors d\u2019une assemblée spéciale plus tôt cette semaine, l\u2019intégration de la municipalité à la Société de développement économique du Sherbrooke métropolitain (SDESM).Après acceptation par la Société, ce qui constitue une formalité, le Canton de Brompton devriendra le septième partenaire du regroupement, qui compte déjà sur la participation de Sherbrooke, Fleurimont, Lennoxville, Saint-Elie-d\u2019Orford, Bromptonville et Ascot.Rock Forest tarde toujours à se prononcer.Ainsi que le spécifie le règlement de la SDESM, le Canton n\u2019aura rien à défrayer d\u2019ici la fin de l\u2019année.La participation monétaire s\u2019établira environ à 7000 $ annuellement, soit 1,5 pour cent du budget de la municipalité, pour les trois prochaines années.«A la réunion régulière de septembre, spécialement consacrée à l\u2019information des citoyens, personne ne s\u2019est opposé à la participation du Canton à la SDESM», indique le maire Denis Lemay.Le maire est d\u2019ailleurs convaincu qu\u2019une telle participation ne peut qu\u2019améliorer le bien-être des citoyens.«Il existe entre Sherbrooke et le Canton une communauté d\u2019intérêt indéniable.Nous sommes des utilisateurs des hôpitaux, de la commission scolaire, du cégep, de l\u2019université et des centre commerciaux de Sherbrooke.Il y a également un lien géographique important.» Denis Lemay croit que les mêmes Le point du transport vu comme majeur dans l'entente de l'industrie laitière Pierre HÉBERT Sherbrooke La rationalisation du transport dans le domaine du lait apparaît comme un des points majeurs de la récente entente dans l\u2019industrie laitière québécoise puisqu\u2019elle permettra de contenir et peut-être diminuer le coût de ce service.C\u2019est du moins l\u2019avis de M.Maurice Poirier, secrétaire du Syndicat des producteurs de lait de l\u2019Estrie.Ce dernier a souligné hier qu\u2019il n\u2019avait pas reçu d\u2019exemplaire de l\u2019entente et que son interprétation était bien sommaire.Néanmoins, il considère que le pacte est juste pour les différents parties impliquées.La nouvelle convention de mise en marché, ainsi que l\u2019accord de principe sur les modalités de transport du lait impliquent la Coopérative Agropur, le Conseil de la coopération laitière, le Conseil de l\u2019industrie laitière, la Fédération des producteurs de lait du Québec et les représentants des transporteurs.M.Poirier estime que la rationalisation en matière de transport permettra de corriger une situation aberrante.«11 était possible de retrouver trois camions dans un rang.L\u2019enten te entre le mouvement coopératif et la Fédération des producteurs de lait fera en sorte que l\u2019on retrouvera un seul camion par rang.Cela pourrait amener une diminution du coût du transport».D\u2019autre part, M.Poirier ajoute que le pouvoir de la fédération de diriger le lait vers les créneaux de marché en croissance, notamment vers les usines de transformation du lait en produit frais, constitue un atout appréciable.Le secrétaire du syndicat des producteurs de lait de l\u2019Estrie semble soulagé de l\u2019entente intervenue, et ce après une guerre vieille de dix ans.«L\u2019entente rend justice à toutes les parties», conclut M.Poirier.La CEQ tente d'y voir plus clair dans les tendances qui ressortent de la conjoncture Michel RONDEAU Sherbrooke «On ne peut faire du syndicalisme à l\u2019orée du XXle siècle comme on en faisait au moment de l\u2019industrialisation.» Mme Lorraine Pagé, présidente de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec, expliquait hier que le séminaire de réflexion de deux jours et demi de la CEQ, qui se déroule présentement dans une auberge du Mont Orford, porte sur les éléments de la conjoncture politique, économique, culturelle et sociale qui sont favorables ou défavorables à l\u2019action syndicale.Cette analyse, note Mme Pagé, permettra de dégager des orientations et des stratégies qui se réflcteront dans le plan d\u2019action que la CEQ préparera en octobre et qui définiront les axes de l\u2019action de la Centrale pour les deux prochaines années.Elle permettra aussi de dégager des pistes pour aborder les prochai- nes négociations de la CEQ avec le gouvernement.«Plus largement, cette réflexion s\u2019incarnera dans notre action professionnelle et dans notre action socio-politique.» Pour Mme Pagé, le mouvement syndical a non seulement comme rôle de favoriser de bonnes conditions de travail pour les travailleurs, mais c\u2019est aussi une force sociale déterminante pour la démocratie.La réflexion des participants au séminaire porte, par exemple, dit Lorraine Pagé, «sur les nouvelles théories économiques qui reposent sur le bien-être individuel.L\u2019individualisme est une entrave à l\u2019action collective.» Les participants examinent aussi les transformations dans l\u2019organisation du travail.«La moitié des travailleurs se trouvent maintenant dans des emplois précaires.» Cycles «Au plan économique, l\u2019alternan- ce rapide des cycles de croissance et de récession pose aussi des défis.La dernière période de croissance s\u2019est accompagnée d\u2019un accroissement du chômage et de l\u2019appauvrissement d\u2019une large part de la population.Il y a maintenant 59 pour cent de la population qui est non employée ou sous-employée et c\u2019est sans compter le vieillissement de la population.» Quant aux femmes, selon Mme Pagé, elles sont de plus en plus nombreuses sur le marché du travail, sans pourtant être mieux payées.Lorraine Pagé estime que certaines de ces réalités peuvent porter le mouvement syndical, par exemple la présence des femmes, tandis que d\u2019autres, comme l\u2019individualisme, entravent le mouvement.Des réalités en changement, il y en a donc en assez grand nombre pour représenter un défi de taille pour le mouvement syndical, conclut la présidente de la CEQ.J\u2019ai essayé de me défendre, mais il y a eu tellement de chiâlage, les citoyens sont tellement fatigués de ces conflits de personnalité que j\u2019ai décidé de partir, de donner la paix à la municipalité».Serge Laurendeau à la présidence de la Traversée I Le déficit de 50 129 $ est effacé Gilles DALLAIRE Magog La Traversée internationale du lac Memphremagog a, depuis hier, un nouveau président, M Serge Laurendeau, un homme d\u2019affaires associe à elle presque continuellement depuis 1985.M.Laurendeau remplace M Jean-Guy Gingras qui a accédé à la présidence du Bureau des gouverneurs de la Traversée après avoir présidé la Traversée pendant deux ans.11 est avantageusement connu dans le monde du bénévolat puis que, depuis deux ans, il est le pré sident du tournoi de hockey Atome Pee Wee de Magog et qu\u2019il s\u2019occupe d\u2019une meute de l ouve-teaux.Lors de la conférence de presse où sa nomination a été rendue publique, il a rendu un hommage très chaleureux à son prédécesseur, affirmant qu\u2019il ne sera pas facile de chausser les souliers de Jean-Guy Gingras qui, a-t-il souligné, a su, avec le support de collaborateurs dynamiques, faire de la Traversée internationale du lac Memphrémagog l\u2019un des événe- ments sportifs et touristiques les plus courus au Quebec Il s\u2019est dit assuré d\u2019obtenir tout un support aussi solide et il a invite tout ce que Magog et ses en virons comptent de gens énergiques de même que les municipalités et les gouvernements à unir leurs efforts pour assurer la réussite de la 13e édition de la Traversée.Surplus l a 12e édition de l\u2019événement a été une réussite non seulement sur le plan de la participation populaire mais aussi sur le plan financier, comme l\u2019a montré le contrôleur fi nancier, M Jean C laude Morin, qui a révélé que le déficit accu mulé de 50 129 $ que la Traversée traînait comme un boulet au début de l\u2019exercice financier termine le 31 août 1989 n\u2019est plus qu\u2019un mauvais souvenir puisqu'un sur plus de 62 933 $ a couronné le dernier exercice financier.Ce surplus a permis de faire maison nette de tout le déficit ac cumulé tout en laissant 12 804 $ dans les coffres de la Traversée.Les revenus de la 12e édition de la Traversée se sont élevés à 734 293 $ et ses dépenses se sont chiffrées à 671 360 $ Expo Habitat 90 des Bois-Francs, une fenêtre sur les nouveautés Pierre MAILH0T Victoria ville arguments peuvent s\u2019appliquer au choix de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Sherbrooke.Le Canton, tout comme Bromptonville, veut quitter la MRC du Val Saint-François au profit de celle de Sherbrooke.«À la fondation des MRC, avoue M.Lemay, on a craint qu\u2019advenant l\u2019intégration à la MRC de Sherbrooke notre petite localité soit engloutie.En outre, il nous a fallu suivre l\u2019option de Bromptonville qui adhérait à la MRC du Val-Saint-François.Au cours des années, on a appris à apprivoiser le fonctionnement des MRC.On sait aujourd\u2019hui que notre mieux-être est en direction du sud, vers Sherbrooke.Ca prendra peut-être beaucoup de temps, mais nous finirons par obtenir ce qui est logique, comme nous avons obtenu notre adhésion à la SDESM.» Malgré la conjoncture économique actuelle, la !3ième édition de l\u2019Expo Habitat 1990 des Bois-Francs, qui se tiendra du 27 au 30 septembre au pavillon Agri-sport du Colisée des Bois-Francs, est déjà fort prometteuse.La directrice générale régionale de l\u2019Association provinciale des constructeurs d\u2019habitation du Québec (APCHQ), Mme Marie-Paule Piché, a d\u2019abord souligné que l\u2019événement 1990 se déroulera sur un nouvel emplacement permettant une exploitation de 126 espaces, comparativement à 90 espaces en 1989.«Grâce à ce nouvel endroit, le pavillon Agri-sport, le nombre d\u2019exposants est 15 pour cent plus élevé que l\u2019an dernier», note-t-elle, tout en mentionnant que la manifestation 1990 regroupera 75 exposants.Le directeur général a indiqué que l\u2019intérêt des marchands à cette manifestation axée surtout sur la rénovation est dû à la conjoncture présente.«Les marchands veulent se faire voir», a-t-elle ajouté.Mme Piché a également mentionné que les responsables de l\u2019Expo Habitat 1990 ont porté une attention spéciale à la décoration.Par ailleurs, pour la première fois, le comité organisateur de l\u2019Expo Habitat 1990 a inséré à la grille-horaire un chantier de rénovation.Mme Piché n\u2019a voulu rien dévoiler de ce concours dont les participants seront les visiteurs.Outre cette initiative, les organisateurs auront pour les visiteurs de nombreux prix.Président d\u2019honneur de l\u2019événement 1990, le directeur général de la Caisse populaire de Victoriaville, Guy Pouliot, considère cette présidence comme une continuité de l\u2019action du Mouvement Desjardins.«Le Mouvement Desjardins veut s\u2019impliquer dans tous les milieux.L\u2019Expo Habitat nous permet, à nous aussi, ¦ L'Expo Habitat 1990 des Bois-Francs, organisée par l'Association des constructeurs d'habitation du Québec, aura lieu du 27 au 30 septembre.Réal Leclerc, président régional de l'APCHQ, et Guy Pouliot, président d'honneur, entourent la directrice générale régionale de l'APCHQ, Marie-Paule Piché.de présenter aux visiteurs nos nouveautés dans le domaine des prêts pour la rénovation et la construction», a-t-il dit.La demande Le président régional de l\u2019APCHQ, M.Réal Leclerc, note que cet événement combiné à la Semaine des maisons modèles accroît la demande.«On ne peut quantifier cela mais ces deux manifestations se corn plètent.Je peux dire qu\u2019au cours des 15 jours suivant ces événements, nous recevons beaucoup de demandes tant pour la construction que pour la rénovation», a-t-il révélé.Le président Leclerc explique que l\u2019Expo Habitat est surtout axée sur la rénovation.«Les gens veulent être à la fine pointe des nouveautés.Ils veulent voir ces produits-là sans nécessairement les acheter», a-t-il évoqué.M.Leclerc a confié que les salles de bain et les cuisines sont à l\u2019heure présente les pièces les plus importantes dans une maison.«Les gens donnent aujourd\u2019hui une grande importance à ces deux pièces considérées comme d\u2019excellentes aires de repos».Par ailleurs, l\u2019inauguration de la Semaine des maisons modèles dans les Bois-Francs aura lieu demain samedi à 13 h 30.Les huit maisons modèles ont été érigées dans la municipalité d\u2019Arthabaska.L'environnement préoccupe la Fédération indépendante des syndicats affiliés Sherbrooke La direction de la Fédération indépendante des syndicats affiliés (FISA) profite du 43e congrès annuel qui se tient jusqu\u2019à demain au Centre des congrès de Sherbrooke pour mousser auprès de ses membres un plan d\u2019action sociale en matière de protection de l\u2019environnement et de recyclage.Le président de la FISA, mieux connu sous l\u2019ancienne appellation de Fédération des employés municipaux et scolaires du Québec, M.Paul Talbot, explique que le rôle de l\u2019organisme n\u2019est pas essentiellement de réclamer de meilleures conditions de travail aux employeurs, mais aussi de s\u2019impliquer socialement.L\u2019intervention de la fédération fait suite au congrès spécial de mai dernier à l\u2019intérieur duquel les membres ont convenu d\u2019apporter une attention particulière au domaine de l\u2019environnement.Différentes mesures sont mises en place.Une tasse «environnementale» sera remise à chaque membre.L\u2019objectif est de remplacer les verres de polystyrène utilisés notamment pour le café.La fédération tentera également de convaincre ses membres d\u2019acheter un arbre de Noël vivant selon le nouveau concept mis au point au département de Phytologie de l\u2019Université Laval à Québec.En outre, l\u2019utilisation de papier recyclé sera désormais de mise à la fédération.Le président du syndicat des fonctionnaires municipaux de la Ville de Sherbrooke membre de la FISA, M.Réjean Beauchemin, soutient que les travailleurs de l\u2019unité locale participeront aux différentes mesures présentées par la fédération.«Nous sommes prêts à faire notre part», a-t-il soutenu.Le 43e congrès annuel de la FISA, qui se terminera demain, regroupe plus de 200 délégués.La fédération compte plus de 10 (XX) membres.Audace dans la publicité Drummondville (GP) Plusieurs personnes de la région de Drummondville ont été intriguées, depuis une couple de jours, par la publication, dans un hebdomadaire local, et la diffusion à un poste de radio, de la phrase suivante: «La vengeance sera douce au coeur de l\u2019Indien», sans aucune autre forme de mention sur l\u2019origine ou la destination de ce message.Cette phrase a également été imprimée sur des feuillets et distribuée dans les stationnements de centres commerciaux.Après plusieurs recherches effectuées par LA TRIBUNE, il semblerait que cette phrase servirait de véhicule publicitaire pour attirer l\u2019attention du public sur un nouveau commerce ou un nouveau produit, qui sera lancé publiquement lundi prochain.Le poste de radio CJDM FM ajoutait hier, au message précité, la mention que toute cette affaire n\u2019est pas inquiétante, mais plutôt «dangereusement drôle». la Tribune, Shertroone, vendredi 4 septemcre 1990 A Ut O * & les cuirs Valois im De magnifiques vêtements mode conçus pour l'automne, en fins cuirs D'AGNEAU importés d'Angleterre et d'Italie.Des cuirs de vaches sablés, (Nu-buck) peaux de porc, de veau et «névada».\u2019 V.Styles personnalisés et exclusifs (100 et plus) Choix d'imprimés, textures de cuir, doublures Conception unique pour vous par le manufacturier lui-même Qualité supérieure avec 65 cuirs différents Prix des plus concurrentiels - ;
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