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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-10-13, Collections de BAnQ.

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[" La Tribune Week-end La Tribune, \u2014 Sherbrooke, samedi 13 octobre 1990 Magazine Photo Tribu Sté hone Lem L'univers de Sylvie Tremblay Elle nous rend enfin visite.Et elle «se visite enfin elle-même», dit-elle.Sylvie Tremblay, enfant sauvage, Sylvie Tremblay femme de passion, s'est choisi un univers impressionniste qu'elle chante autant pour se faire plaisir que pour plaire.Ratbel Lussier l'a rencontrée.A lire en page 3. La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 13 octobre 1990 Lauréats des prix littéraires de l'Association des auteurs des Cantons de l'Est «La poésie est plus qu'une livraison d'émotions» ?Avec «Et autres infidélités», Hélène Boissé met à l'honneur un genre littéraire à diffusion restreinte NOTE: L\u2019Association des auteurs des Cantons de l\u2019Est rendait public, hier, dans le cadre du 12e Salon du livre de l\u2019Estrie, le nom des gagnants de ses trois prix littéraires qu\u2019elle remet annuellement.Le Prix Gaston-Gouin pour une oeuvre manuscrite va à l\u2019auteure Hélène Boissé pour son recueil de poésie «Et autres infidélités»; le Prix Alfred-DesRochers pour une oeuvre publiée est décerné à Gérard Gévry pour son recueil de nouvelles «L\u2019esprit en fureur» publié aux éditions XYZ, et le prix Yves-Sauvageau pour une oeuvre dramatique est attribué à Chantal Cadieux pour sa pièce «Parfums divers».La Tribune s\u2019est entretenue avec les trois gagnants.Pierrette ROY «D\u2019abord répondre à mes propres passions pour ensuite les partager.» C\u2019est de cette façon que l\u2019auteure Hélène Boissé a résolu le dilemme qu\u2019elle portait en elle depuis l\u2019adolescence, un dilemme qui la faisait hésiter entre écrire ou être utile à la société.Avec l\u2019arrivée de la trentaine, elle a désormais opté pour l\u2019écriture et, s\u2019il faut se fier à ce bel automne qui est le sien, il y a tout lieu de croire qu\u2019elle a pris là une excellente décision.Confirmer une résolution Car, dans le cadre du 12e Salon du livre de l\u2019Estrie, Hélène Boissé se méritait non seulement le prix Gas-ton-Gouin pour son recueil «Et autres infidélités» \u2014 le prix est assorti de la publication de l\u2019ouvrage aux éditions Triptyque \u2014 mais procédait au lancement de son premier recueil de poésie «Je n\u2019écris plus», publié aux éditions Ecrits des Forges.«Ces deux événements, presque simultanés, me font un bien énorme et me confirment dans la résolution que j\u2019ai prise quant au dilemme qui m\u2019habitait.Avec «Et autres infidélités», j\u2019ai le sentiment de commencer à toucher l\u2019écriture poétique.Plus ça va, plus je vis en poésie.» Ces deux événements de la semaine, dans la vie de Hélène Boissé, avaient pourtant été précédés de deux autres honneurs qui donnaient déjà, à la jeune carrière de l\u2019auteure, un élan de taille; elle avait déjà mérité, en 1989, le prix «Alphonse-Pi-ché» pour la relève aux Ecrits des forges avec un manuscrit d\u2019une dizaine de pages publié dans la revue des Forges puis, le deuxième prix au concours Octave-Crémazie de la même maison d\u2019édition pour une oeuvre de plus de 50 pages avec son texte «Je n\u2019écris plus».La nouvelle distinction qu\u2019elle se mérite aujourd\u2019hui la ravit, évidemment, mais l\u2019étonne d\u2019autant plus qu\u2019elle met à l\u2019honneur la poésie, un genre auquel elle n\u2019est pas sans re- connaître la diffusion plutôt restreinte.Oeuvre utile A cet égard, elle a conscience d\u2019avoir oeuvre utile à faire par son travail d\u2019écriture d\u2019abord, mais également par les études de maîtrise en création littéraire qu\u2019elle mène actuellement et par le biais desquelles elle souhaite réaliser un agenda de la poésie québécoise à travers le thème du temps.«On a tendance à réduire la poésie à une livraison d\u2019émotions mais c\u2019est aussi toute une organisation.Pour moi, c\u2019est à la fois une certaine qualité d\u2019émotions, bien sûr, alliée à une certaine qualité d\u2019intention et à une certaine qualité de réflexion.» C\u2019est cette économie de langage, de discours, laissant une large place au lecteur, qui passionne tout particulièrement l\u2019auteure.Hélène Boissé %*; Mais, la nouvelle l\u2019intéresse aussi et elle compte l\u2019aborder avec une approche non-traditionnelle qu concilierait à la fois la prose et la poésie.Déjà un rayonnement littéraire à 23 ans Le plaisir d'explorer la puissance de l'imaginaire ?Chantal Cadieux se distingue avec «Parfums divers» ?Une belle reconnaissance pour Gérard Gévry Pierrette ROY Malgré son jeune âge, elle n\u2019a que 23 ans, on la connaissait déjà pour ses romans.En région, bien sûr, puisqu\u2019elle est originaire de Rich- Chanta! Cadieux % mond, mais également à travers tout le Québec puisqu\u2019elle publiait chez Fidès, alors qu\u2019elle n\u2019avait que 17 ans, son premier roman jeunesse «Longueur d\u2019ondes», puis à 20 ans son deuxième, «Eclipses et jeans» qui lui ont tout deux valu un classement \u2014 en tête avec le premier et un troisième rang avec le deuxième \u2014 dans la sélection Livromagie de Communications-jeunesse pour les oeuvres les plus populaires auprès du.jeune public.Une distinction particulière Mais, voilà que Chantal Cadieux se distingue aujourd\u2019hui avec une pièce de théâtre, «Parfums divers», qui lui mérite le prix Yves-Sauva-geau et qu\u2019elle présente l\u2019oeuvre comme une comédie un peu ironique portant sur les relations entre amies de cégep dans la vingtaine.Un honneur qui représente beaucoup pour elle, d\u2019autant plus qu\u2019elle vient de terminer un cours de trois années en écriture dramatique à l\u2019Ecole nationale de théâtre que l\u2019auteur sherbrookois décédé Yves Sau-vageau, qui donne son nom au prix, a aussi fréquentée.04 Rie Lfl [ciMflise Ëi i d'ouverture: dredi, samedi et : 13hOO à 17h00.Tél.: 534-2409 534-3601 En exclusivité les oeuvres de GILLES E.GINGRAS huile \u2014 pastel - eau-forte 632 rue Shefford, Bromont \u2014 JOE 1 LO _______________________________________ 18001 Cette oeuvre a d\u2019ailleurs été écrite pendant sa troisième année à l\u2019Ecole et a été montée en février 1990 par des étudiants de l\u2019institution, tout comme une autre pièce pour enfants qu\u2019elle a signée, «La nuit, tous les chats sont gris».Une nécessaire polyvalence Mais, Chantal Cadieux reconnaît que tous les genres littéraires l\u2019intéressent et est consciente de la nécessaire polyvalence qu\u2019exige ce métier d\u2019écriture.Elle collabore d\u2019ailleurs depuis peu au magazine «Elle-Québec» pour lequel elle rédige de courts portraits, et travaille actuellement de manière intensive à l\u2019écriture d\u2019une émission d\u2019humour pour la télévision, prévue pour janvier.Elle s\u2019attaquera aussi, bientôt, à l\u2019écriture d\u2019une pièce de théâtre d\u2019été qui lui a été commandée par le Théâtre Populaire du Québec qui sera jouée au théâtre L\u2019Escale de St-Marc-sur-Richelieu à l\u2019été 1991.Un projet de scénarisation de son premier roman est aussi dans l\u2019air.Si, pour Chantal Cadieux, les projets ne manquent pas, et à cet égard, elle se dit extrêmement chanceuse même si consciente que sa propre volonté contribue à l\u2019affirmer davantage dans la voie de l\u2019écriture, elle sait également qu\u2019il lui est aussi nécessaire de ne pas attendre les commandes et d\u2019initier ses propres projets, et dans des genres variés.«D\u2019autant plus que je suis loin d\u2019être sûre de pouvoir vivre uniquement du théâtre ou du roman.Actuellement, l\u2019écriture pour la télévision me passionne et me permet de me familiariser avec un autre genre, tout en élargissant l\u2019éventail de mes possibilités.» Pierrette ROY Le plaisir de créer.De manipuler la vie des autres.D\u2019imaginer des situations, des personnages qui nous sont complètement étrangers et à travers lesquels on arrive à transcender sa propre réalité.Gérard Gévry Gérard Gévry, le gagnant du prix littéraire Alfred-DesRochers pour son recueil de nouvelles «L\u2019esprit en fureur» publié chez XYZ trouve tout cela et bien d\u2019autres choses dans l\u2019écriture.Dont la découverte incessante de la puissance de l\u2019imaginaire qui, jusqu\u2019à maintenant et à travers les ouvrages qu\u2019il a publiés, l\u2019a entraîné au bout de la vraisemblance.C\u2019est le plaisir que lui procurent ces découvertes qui l\u2019y ramène constamment, depuis bientôt 30 ans, malgré une tâche d\u2019enseignant en français à temps plein à l\u2019ordre secondaire depuis vingt ans.Plus qu\u2019il n\u2019y paraît Originaire de Ste-Cécile de Milton, tout près de Granby où il enseigne, Gérard Gévry a accumulé au fil des ans des dizaines et des dizaines d\u2019idées de romans, de nouvelles, et de nombreux manuscrits sur lesquels il retravaille périodiquement.Pourtant, même si sa fiche de route est plutôt bien étoffée, il a déjà à son actif deux romans «L\u2019été sans retour» et «L\u2019homme sous vos pieds» publiés aux éditions Quinze et pour lesquels il s\u2019est distingué lors de l\u2019attribution des Prix Robert-Cli-che en 1980 et 81.Et cette situation est loin d\u2019être représentative de tous les projets, de genres très variés, qu\u2019il nourrit parallèlement.Un bon départ «Je suis conscient que j\u2019ai sans doute pris un bon départ et que le fait de publier est encourageant, même si je me sais capable d\u2019une puissante auto-stimulation.Mais, dans ce métier plus que partout ailleurs, quelques années sans publier et les doutes surgissent.» La reconnaissance qu\u2019il reçoit aujourd\u2019hui de l\u2019Association des auteurs des Cantons de l\u2019Est dont il est membre depuis quelque mois est d\u2019ailleurs, à cet égard, une grande stimulation et un important honneur, honneur d\u2019autant plus grand qu\u2019elle associe son nom au grand poète sherbrookois pour lequel il nourrit une extraordinaire admiration.«Cela vient me prouver que, quelque part, se trouvent des gens qui considèrent que ce que j\u2019ai publié est valable.Et ça, ça procure un sentiment unique qui me stimule à continuer.» D'instinct et de désir, Sylvie Tremblay s'interdit la censure ?«Je veux vibrer et sentir les gens vibrer avec moi» Wj Sylvie Tremblay: «Avec le temps, on a peut-être généré une sorte de mépris face à l'interprète.Pourtant, l'interprétation est un art en soi.Combien de grandes chansons seraient mortes ou n'auraient jamais vu le jour sans elle?» Rachel LUSSIER On la devine enfant sauvage, on la subodorait depuis un bon moment femme de passion, et voilà que l\u2019on pressent en elle du goût pour l\u2019air et la création libre.chanson D\u2019instinct et de désir, Sylvie Tremblay, peu portée aux introspections inutiles sur un passé artistique teinté de brumes autant que de lumières, s\u2019anime quand vient l\u2019instant d\u2019exprimer l\u2019émotion qui la meut aujourd\u2019hui, maintenant, et avec laquelle elle a dessiné, assistée du piano complice de Benoît Sarra-zain, un spectacle intimiste où elle s\u2019est interdit la censure.«J\u2019ai eu envie de faire plaisir en commençant par ME faire plaisir.Comme en amour, je n\u2019essaie pas de tout faire pour que l\u2019autre m\u2019aime.Je ne tiens pas à avoir la première place, je veux faire mon métier, c\u2019est à dire vibrer et sentir les gens vibrer avec moi.En fait, je me chante MES demandes spéciales en pensant que les gens les aimeront aussi.» Un spectacle libérateur, inscrit dans une démarche vers l\u2019autonomie de l\u2019esprit, vers l\u2019indépendance artistique?«Une période charnière», comme on dit dans l\u2019univers des arts plastiques?Ca n\u2019étonnerait guère et on le souhaite.Sylvie Tremblay a eu le courage d\u2019incarner ce qu\u2019elle avait à offrir dans un moment précis de sa vie.«comme les gens qui reçoivent mes chansons les reçoivent dans un moment précis de la leur.» Funambulisme Cette «grande voix du Québec», cette jeune femme à qui on a tout demandé d\u2019entrée de jeu, celle que l\u2019on a peut-être connu davantage comme \u2018personnage\u2019 que comme Sylvie Tremblay, a choisi de tracer son auto-portrait à travers un répertoire éclectique dont elle a elle-même concocté les effets en s\u2019ouvrant à ses propres instincts.«Je me suis même surprise moi-même!» Or, pour exigeantes qu\u2019elles soient pour les artistes qui les osent, ces rencontres où la vérité est au rendez-vous sont souvent parmi les plus intenses.11 y avait longtemps que l\u2019on attendait la visite de Sylvie Tremblay en Estrie, six ans ou autour.Ce soir, elle sera à Magog avec un spectacle qu\u2019elle n\u2019a pas surtout voulu à la hauteur de sa voix, mais à celle de son âme.Capable de performances brillantes, la chanteuse n\u2019en fait pas pour autant une arme forte quoiqu\u2019elle ait choisi un répertoire à la mesure de sa tessiture vocale.Chansons d\u2019interprète, pièces d\u2019auteure-compositeure: un voyage à travers les genres.«11 y a la façon dont on chante et je sais ce que je peux me permettre.Mais il y a surtout ce que l\u2019on chante.» Des airs classiques familiers, du rock, des chansons d\u2019auteurs.De Mozart à Brel à Daniel Lavoie en passant par Sylvie Tremblay, une soirée que la chanteuse qualifie «d\u2019impressionniste.» Une voix.Un piano.La corde raide.L\u2019exercice du funambule de la chanson qui travaille sans le filet sécurisant du grand déploiement de scène.Cris.Rires.Sourires.Tendresse et mystère.«Le spectacle est bien en place, mais il y a place au partage, c\u2019est comme ça quand on veut livrer les émotions les plus vraies.» Des autres et de soi-même Je me serais personnellement sentie privée d\u2019un petit quelque chose si, avec Sylvie Tremblay, j\u2019avais négligé de parler des femmes et de la chanson, de l\u2019écriture et de l\u2019interprétation.Elle en cause à coeur ouvert, sabrant généreusement dans les minutes précieuses de l\u2019entretien qu\u2019elle pourrait utiliser à «vendre son produit.» Elle en cause avec la crédibilité de celle qui connaît les deux visages du métier, qui sait encore apprécier, entre autres, les grands bonheurs rat- tachés au «rôle» d\u2019interprète.«On ne chante pas quelqu\u2019un d\u2019autre, du moins on ne le fait pas bien, si on ne se chante pas un peu soi-même.» Sylvie Tremblay ne dédaigne pas l\u2019écriture, loin s\u2019en faut.Et elle est la première à crier que «les femmes ont toujours écrit, que le problème réside dans la reconnaissance de leur parole.» Elle nomme Julien, Arsenault, Juster, Portai, Paris, Séguin et quelques autres.Elle oublie (ou refuse?) d\u2019apposer son nom en bas de liste.«On commence à peine à découvrir une réalité différente, mais depuis longtemps présente.Peut-être certains sont-ils gênés par le fait que les femmes écrivent davantage avec leurs ventres, qu\u2019elles sont moins censurées.» Par ailleurs, madame Tremblay sait redorer, dans ce qu\u2019il y a de plus belles broderies, le blason des interprètes.Or au Québec, il en est peut-être grand temps.«Avec le temps, on a peut être généré une sorte de mépris intellectuel face à l\u2019interprète.Pourtant, l\u2019interprétation est un art en soi.Combien de grandes chansons seraient mortes ou n\u2019auraient jamais vu le jour sans elle?» Selon l\u2019artiste, les interprètes peuvent être de grands créateurs.«Dans «Je voudrais voir la mer», j\u2019ai participé à la création d\u2019une oeuvre.Quand je chante Brel, je crée à l\u2019intérieur d\u2019une oeuvre.Dans les deux cas, c\u2019est une question de personnalité, d\u2019esprit à transmettre» %» IRE 7 La Tribune CHLT63AM Drôle! Drôle! Drôle! Jk S mm Mim SAMEDI 20 OCT.20 h.A VIVRE.JALBERT Une rockeuse à la voix de miel VENDREDI 2 NOVEMBRE 20h MICHEL FORGET\tHENRI CHASSÉ sports experts UN HIVER SANS LIMITE Achetez au Salle Maurice O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke (819)821-7744 ou (514)288-2525 Commandités l\u2019unjon par 0\\lle TOSHIBA La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 13 octobre 1990 La Tribune, \u2014 Magazine Week-en\"! \u2014 Sherbrooke, samedi 13 octobre 1990 rt d i$q ue$ Rachel Lussier MUSIQUE CONTEMPORAINE: SCHOENBERG, L\u2019OUVRE PIANISTIQUE, Maurizio Pollini au piano.Deutsche Grammophon, DC 423 249-2 En fait, voici triple prétexte pour parler de l\u2019oeuvre pianistique Schoenberg (1874-1951), qui reste l\u2019une des références sérieuses dans l\u2019univers de la musique contemporaine: l\u2019oeuvre en elle-même, qui incidemment tient sur un seul disque audionumérique (50\u201911\u2019), l\u2019interprétation qu\u2019en fait le pianiste Pollini et finalement, la collection que nous proposons ici.Moins accessible que \u2018La nuit transfigurée\u2019 (version quatuor) que l\u2019on retrouve d\u2019ailleurs sous la même étiquette, \u2018l\u2019oeuvre Schoenberg, pianistique\u2019 trouve son intérêt dans ce qu\u2019elle révèle à nu, d\u2019un compositeur obsédé par la recherche.La plupart des pièces ont été écrites dans des périodes marquantes du travail de Schoenberg et le mélomane aura plaisir à visiter chacune de ces périodes.Un excellent album pour ceux qui aiment décoder, décortiquer, comprendre ou analyser.D\u2019autant plus que, concis, le libretto donne tout de même d\u2019excellents indices.Il s\u2019agit ici du repiquage audionumérique d\u2019un enregistrement réalisé en 1975.Quant à la collection, les amateurs seront ravis de découvrir, chez Deutsche, cette série \u201820th Century Classics\u2019, consacrée, «Santé votre nature en équilibre» VENDREDI, 12 octobre, 13 h à 22 h SAMEDI, 13 octobre, 12 h à 22 h DIMANCHE, 14 octobre, 12 h à 17 h HÔTEL LE BARON 3200, rue King Ouest Sherbrooke ENTREE: 3$ Moins de 12 ans: gratuit si accompagné d\u2019un adulte Salon de la santé globale de Sherbrooke £ Testez vos ¦ connaissances sur V l'environnement Une réalisation du groupe LE GROUPE AdMark Motion, De La Rochellière donc, exclusivement à la musique contemporaine.Et à un prix fort abordable en plus.v.: H V-L ROCK: MOTION, WEA, CD 72 065 Un point en leur faveur, Motion est le premier groupe rock francophone à signer chez WEA depuis des lustres, une dizaine d\u2019années peut-être.Derrière les gars, des collaborateurs et des collaboratrices de premier ordre.Entre autres, un texte signé Lucien Francoeur et un autre Laurence Jalbert (le meilleur de l\u2019album).On entendra certainement parler d\u2019eux et, tenant compte qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un premier album, la mixture passe, quoique personnellement, j\u2019ai dû m\u2019y prendre à trois reprises pour apprivoiser ces rock qui font un peu \u2018recette éprouvée\u2019 comme si on avait enregistré un peu prématurément un matériel plutôt bien foutu à la base.Voix solides.Arrangements un peu surchargés mais pas mal pensé.A suivre malgré ce que j\u2019en dis.\u2014.§#£8t« CHANSON FRANCOPHONE: SAUVEZ MON AME, Luc De La rochellière, Traffic, CD 8949 Décidément, les fleurs sont belles dans le jardin de Traffc.Après Marie-Philippe, un De Larochellière différent.et semblable.Voilà précisément l\u2019intérêt de cet album.«Sauvez-mon âme» (la chanson titre est la moins bonne de toutes, alors si vous aimez.), à quelques phrasés mélodiques près, ne ressemble pas à «Amère America».Voilà ce que j\u2019appelle une garantie \u2014 pas une promesse, une garantie \u2014 pour l\u2019avenir de l\u2019auteur-compositeur, interprète avec lequel il faudra certes continuer de compter.M.De Laro-chelière est capable de couleurs multiples.«Avenue Foch» et «Marie-Élisabeth», font de très solides bouchées.Et contrairement à d\u2019autres, je ne déteste pas les clins d\u2019oeil de l\u2019artiste («La machine est mon amie», par exemple).Au contraire, je les vois comme un signe de vitalité.Un seul hic, l\u2019auteur semble avoir ce qu\u2019il faut pour mettre encore plus franchement ses tripes sur la table.La pensée reste souvent rationnelle et imprécise.Mais on a le temps.Un excellent produit.füfW'v' JAZZ EN RAPPEL: TRIO FRANCOIS BOURASSA, REFLET 1, Jazzimage (Les entreprises Radio-Canada), vinyle JZ102 Le Trio jouera chez nous ce soir, samedi.Si vous pouvez mettre la patte sur ce sympathique album qui offre un jazz «formel(l)», que chatouille des accents de modernité, ça vaut le coup.Mais c\u2019est distribué par les Entreprises Radio-Canada.Or, plusieurs des excellents produits gravés sur cette étiquette sont introuvables dès leur sortie.Et comme celui-ci a été enregistré en 1986.Les best-sellers ROMANS 1.La petite marchande de prose, Daniel Pennac, Gallimard 2.\tLe fantôme de Lady Margaret, Mary Higgins Clark, Albin Michel 3.\tFanfan, Alexandre Jardin, Flammarion 4.\tAnne dans sa maison de rêve, Lucy Maud Montgomery, Québec-Amérique 5.\tDanger immédiat, Torn Claney, Albin Michel 6.\tCoup de poing, Louis Caron, Boréal 7.\tLe tueur et son ombre, Flerbert Lieberman, Seuil 8.\tL\u2019oursiade, Antonine Maillet, Léméac 9.\tBonheur fou, François Gravel, Boréal 10.\tJe vous ai vu, Marie, François Barcelo, Libre Expression ESSAIS 1.Le chemin le moins fréquenté, Scott Peck, J\u2019ai lu 2.\tMaintenant ou jamais, Pierre Bourgault, Stanké 3.\tDans l\u2019oeil de l\u2019aigle, J.-F.Lisée, Boréal 4.\tMalicorne, Hubert Reeves, Seuil 5.\tInnocence perdue, Neil Sheehan, Seuil LaTribune ( III T
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