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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-11-28, Collections de BAnQ.

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[" LE 911\tA2 Le comité estrien intervient auprès du ministre Cannon SHERBROOKE A3 Les prévisions du Centre des congrès largement dépassées A sa première année, la direction du Centre des congrès de Sherbrooke espérait attirer 11 congrès.Il y en a eu 26.ECOLE PRIVEE A10 Le gouvernement est prié de réviser la loi «désuète» OTTAWA Al 1 Les Communes refusent d'accorder un budget au Bloc Jean Lapierre, député de Shefford aux Communes, a vivement déploré le refus d'accorder un budget de recherches au Bloc québécois.DING ET DONG CIO Leur film: «satire, critique sociale et peinture du milieu artistique» «Ding et Dong: le film», le long métrage de Claude Meunier et Serge Thériault, sortira simultanément dans 27 salles du Québec, le vendredi 7 décembre.GOLFE Cl 2 L'Irak maintient la ligne dure malgré les pressions (332e jour de l'année) Pluie: 11 a 0 C Lever du soleil: 7H02 Coucher du soleil: 16H07 Demain: variable Mercredi SHERBROOKE 28 novembre 1990 81e ANNÉE \u2014 No 239 (WEEK-END: 1,25$) 0.50\u2018 Domicile: 3,25$ par semaine / TÉLÉCOPIEUR ÉQUIPEMENT DE BUREAU ÉLITE Depuis 25 ans SHERBROOKE 18191563 1472 GRANBV\t19141372 7313 THETEORO MINES (4181 335 354(1, 19911 Le livre échappe à la taxe québécoise ?Le ministre Levesque cède aux pressions et invite Ottawa à suivre la voie Norman DELISLE\tQuébec (PC) La perception de la taxe québécoise de 8 pour cent sur les livres qui devait s\u2019appliquer en 1991 est suspendue, a annoncé hier le ministre des Finances, Gérard D.Levesque.Dans une déclaration à l\u2019Assemblée nationale, le ministre a annoncé que les consommateurs recevront une compensation pour la totalité de la taxe lorsqu\u2019ils achèteront un livre en 1991.La taxe sur le livre figurera sur la facture, mais elle sera «compensée» à la ligne suivante.Le consommateur n\u2019aura donc pas à la payer.L\u2019imposition de cette taxe de 8 pourcent dès le 1er janvier 1991 avait soulevé un tollé de protestations qui est finalement venu à bout de M.Levesque.Ce dernier a cependant refusé d\u2019élaborer sur ce qui se passera en 1992.«J\u2019ai bon espoir que le gouvernement fédéral suivra cet exemple que nous lui donnons et détaxera le livre lui Gérard D.Levesque H aussi, ce qui nous permettra de faite de même», a répondu prudemment le ministre des Finances au député pé-quiste de Sainte-Marie-Saint-Jacques, André Boulerice, qui deman- dait que cette suspension de taxe devienne permanente.Seule la taxe sur les livres réguliers et sur les livres en braille ou livres parlants pour handicapés visuels sera compensée.Pour être admissibles, les livres devront comporter l\u2019inscription reconnue ISBN (International Standard Book Number).La taxe continuera d\u2019être perçue sans compensation sur les périodiques, les magazines et les journaux, de même que sur les logiciels qui peuvent recevoir un numéro ISBN.La décision gouvernementale de compenser la taxe privera le trésor public de revenus équivalant à quelque 32 millions $, soit environ 2,7 millions $ par mois.Quant au gouvernement fédéral, il n\u2019a pas encore fait état d\u2019une quelconque intention d\u2019abolir sa propre taxe de 7 pour cent, qui s\u2019appliquera également à compter du 1er janvier 1991.M.Levesque a expliqué que les marchands seront les mandataires du gouvernement dans cette compensa- 3000 élèves seront privés de transport s'il y a grève Les conducteurs d'Autobus de l'Estrie menacent de débrayer à minuit Michel RONDEAU\tSherbrooke Près de 3000 élèves de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke se retrouveront sans transport scolaire demain matin, à moins d\u2019une entente de dernière minute entre le syndicat et la direction des Autobus de l\u2019Estrie, dont la CSCS loue 37 véhicules pour transporter ces élèves.Dix autres autobus de la même compagnie cesseront aussi de desservir la Commission scolaire La Sapinière, dans le secteur d\u2019East Angus.Malgré la grève imminente, la CSCS n\u2019a prévu aucune fermeture d\u2019établissement.C\u2019est l\u2019école Le Triolet de Sherbrooke qui sera la plus touchée par la grève légale que veulent déclencher, à minuit, la nuit prochaine, les conducteurs d\u2019Autobus de l\u2019Estrie.Environ 725 jeunes de cette école secondaire se retrouveront sans service de transport, ce qui obligera les parents à assumer eux-mêmes la responsabilité du transport des élèves avant et après la classe, à moins que la CSCS ne trouve une autre solution.Au primaire, ce sont les écoles Al-fred-DesRochers, de St-Elie d\u2019Or-ford, et Jardin-des-Lacs, de St-Denis de Brompton, qui seront le grandes victimes: d\u2019ailleurs les 225 élèves de St-Denis seront tous privés du transport.Au moins partiellement Selon Roland Quintal, directeur adjoint de la CSCS, la majorité des quelque 40 écoles primaires et secondaires de la Commission scolaire de Sherbrooke seront au moins partiellement confrontées au problème, de | même que la majorité des écoles privées, pour lesquelles la CSCS organise le transport.En tout, la CSCS offre le service g du transport à 14 000 élèves, grâce à | une flotte de 185 véhicules provenant ~ de diverses compagnies.C\u2019est donc o plus de 20 pour cent des élèves trans- | portés qui subiront les ennuis entrai- £ nés par la grève des conducteurs d\u2019Autobus de l\u2019Estrie.Les directions d\u2019écoles devaient prévenir les parents des enfants touchés par la grève.Selon M.Quintal, la CSCS, grâce à son sytème informatique, dispose des noms de tous les élèves qui peuvent être touchés par la grève et les écoles peuvent tous les prévenir.Le coordonnateur de la Division du transport de la CSCS, Réal Beaudette, ajoute que les élèves n\u2019étant affectés que par un transfert avec Autobus de l\u2019Estrie, ne devraient pas monter à bord d\u2019un premier véhicule, sous peine de rester ensuite en panne sur le débarcadère d\u2019une école.Selon M.Quintal, la CSCS invite donc les parents à transporter les enfants.Entre-temps, elle examinera toutes les avenues possibles pour trouver des alternatives, en autant qu\u2019elles respecteront la législation.«Nous ne voulons pas briser la grève, dit-il.Les travailleurs ont des droits.Par contre, nous tenterons aussi de respecter le droit à l\u2019éducation des élèves.» Surveillants Au cours de la grève, compte tenu de la hausse probable de la circula- tion dans les débarcadères si les parents conduisent leurs enfants à l\u2019école, des surveillants supplémentaires seront affectés pour voir à la sécurité des enfants.Selon le président du syndicat des conducteurs d\u2019Autobus de l\u2019Estrie, M.Richard Jutras, «si la compagnie accepte de revenir à la table de négociation d\u2019ici les prochaines heures, il est encore possible d\u2019éviter la grève, mais l\u2019hypothèse semble peu probable».M.Jutras explique que ce sont les clauses monétaires qui sont la source de la mésentente entre le syndicat et la compagnie: «Nos conducteurs, dit-il, gagnent entre 148 $ et 260 $ par semaine.Les conducteurs embauchés par la CSCS elle-même gagnent entre 479 $ et 719 $ par semaine.Nous avons donc demandé que les salaires s\u2019échelonnent entre 380 $ et 440 $ par semaine, ce qui nous apparaît raisonnable.» De son côté, la CMTS n\u2019a prévu aucune mesure immédiate pour faire face à un surplus de clientèle dans ses autobus urbains si la grève est effectivement déclenchée.Vingt pour cent des élèves de la CSCS seront touchés par la grève chez Autobus de l'Estrie.» ii rfrip?Wm2 .Jllmmm -\u2014 v \u2022 dHr.mt il%* B?-*¦ *» «F \u2022*.* tion versée aux acheteurs.«Les consommateurs devront être clairement informés de cette compensation par les détaillants», a dit M.Levesque.Les modalités administratives de l\u2019application de cette mesure seront précisées ultérieurement par le ministère du Revenu.Pas plus tard que dimanche dernier, M.Levesque tentait de faire renverser une résolution présentée au Conseil général de son propre parti, le Parti libéral.La résolution parrainée par la Commission jeunesse du PLQ réclamait l\u2019abolition pure et simple de la taxe et non pas la mise en place de mesures compensatoires telles qu\u2019annoncées hier par le ministre.Depuis deux mois, l\u2019opposition péquiste, et notamment le député André Boulerice, réclamait l\u2019abolition de la taxe pour les livres.Le cinéma aussi \u2014 Cl Le «dauphin» de Maggie l'emporte Londres (Reuter-AFP) John Major, actuel chancelier de l\u2019Echiquier, succédera aujourd\u2019hui à Margaret Thatcher à la tête du gouvernement britannique.II devient, à 47 ans, le plus jeune premier ministre de l\u2019après-guerre après une brillante victoire à l\u2019élection pour le leadership conservateur.Ses deux adversaires, le secrétaire au Foreign Office Douglas Hurd et l\u2019ancien ministre de la Défense Michael Heseltine, lui ont ouvert une voie triomphale, en se désistant aussitôt en sa faveur sans attendre un troisième tour de scrutin.II n\u2019a en effet manqué que deux voix à M.Major pour obtenir la majorité absolue requise (187 voix).Michael Heseltine, dont le défi lancé à Margaret Thatcher a précipité sa démission, a obtenu 131 voix et Douglas Hurd 56.Après avoir été son dauphin au gouvernement, John Major était présenté comme le protégé de « Maggie» dans la course à sa succession.M.Major a promis de préserver les acquis du thatchérisme tout en s\u2019engageant à en corriger les excès ou les lacunes.Fils d\u2019un trapéziste de cirque, John Major a connu une ascension fulgurante depuis son entrée au gouvernement, en juillet 1989, avec le portefeuille des Affaires étrangères.Le jeune chancelier avait mené sa campagne tambour battant, s\u2019efforçant avec succès de balayer les réserves exprimées sur son manque d\u2019expérience des affaires de l\u2019État, dans le domaine international notamment.Prônant une «société sans classes», une révision de la «poil tax», l\u2019impôt local impopulaire et promettant des réformes dans le domaine de la santé et de l\u2019éducation, il a très vite rattrapé son handicap sur Michael Heseltine, parti une semaine avant lui dans la course au leadership contre Mme Thatcher.Hier soir, les premiers mots après sa victoire ont été pour qualifier «d\u2019excitante» la perspective de devenir chef du gouvernement.La tâche immédiate de M.Major sera de ressouder un Parti conservateur déchiré après la démission de Sir Geoffrey Howe, l\u2019ancien vice-premier ministre, et la bataille pour la succession de Mme Thatcher.Michael Heseltine, le visage tendu, a déclaré que son objectif était que «l\u2019unité soit assurée immédiatement».Douglas Hurd a, lui aussi, promis son soutien le plus total à John Major.«Je sais qu\u2019il sera un excellent premier ministre», a-t-il dit.L\u2019objectif sera de remporter les prochaines élections législatives qui se tiendront, au plus tard, en juillet 1992.Mme Thatcher qui, selon ses proches, était absolument ravie de la victoire de son «poulain», est allée le féliciter en personne à sa résidence.C'est lui le nouveau premier ministre britannique: John Major.La Commission accusée de favoriser les anglophones François G0UGE0N\tSherbrooke La grogne se fait entendre parmi des éléments nationalistes de l\u2019Estrie qui disent être ignorés par la Commission Bélanger-Campeau, pendant que l\u2019ensemble des groupes anglophones de la région ayant manifesté l\u2019intention de déposer un mémoire pourront se faire entendre.Le secrétariat de la Commission sur l\u2019avenir politique et constitutionnel du Québec vient en effet d\u2019aviser des groupes comme le Club souverain de l'Estrie, le comité Vivre le français de l\u2019école, Le Triolet de Sherbrooke et le Conseil de la culture de l\u2019Estrie qu\u2019ils ne pourront être du nombre lors des audiences publiques qui au- ront lieu à Sherbrooke, les 6 et 7 décembre.Pour leur part, les sept représentants anglophones ayant préalablement indiqué leur intention de s\u2019adresser aux commissaires pourront le faire, leur mémoire ayant été retenu.Il s\u2019agit de l\u2019Association de comté du Parti égalité de Brome-Missisquoi, de l\u2019Association des Townshippers, d\u2019Avenir Ensemble, du Consistoire Québec-Sherbrooke (United Church Canada), du Students\u2019 Representative Council of Bishop\u2019s, de l\u2019Université Bishop et de Mme Heather Keith-Ryan.Réaction Cette situation laisse à tout le moins très perplexe Alcide Clément, porte-parole du Club souverain de l\u2019Estrie.«La proportion des participants représentant des intérêts anglophones lors des audiences à Sherbrooke représente 43,7 pour cent de l\u2019ensemble des mémoires retenus.Je trouve cela passablement démesuré quand on songe que les anglophones ne représentent tout au plus que 12 pour cent de la population es-trienne», a commenté M.Clément, laissant entendre que pour certains éléments souverainistes, cela jette du discrédit sur les travaux de la Commission Bélanger-Campeau.«De cette façon, on vient encore perpétuer le mythe de l\u2019importance de la communauté anglophone en Es-trie», a-t-il rajouté.Au secrétariat de la Commission Bélanger-Campeau, une responsable aux communications, Anne-Marie Granger, fait valoir que la liberté de retenir ou non un mémoire et un groupe pour les audiences appartient à un comité directeur de 10 commissaires, dont les deux coprésidents du groupe.«On ne peut évidemment passer tous les mémoires sinon on aurait des audiences pendant deux ans, explique-t-elle.Le rôle du comité directeur est donc de faire la sélection.Il agit en fonction de critères bien précis, par exemple éviter qu\u2019un groupe régional vienne seulement reprendre la position de l\u2019organisation nationale à laquelle il appartient.Les responsables jugent en fonction de l\u2019originalité du mémoire, de la façon dont il est étoffé et ainsi de suite.» Alcide Clément considère que ce «raisonnement sonne faux».«En quoi cela est-il plus original que de notre part, de voir une représentante anglophone intervenir sous trois chapeaux différents ou l\u2019Université Bishop\u2019s prendre position par le biais de sa direction et des étudiants?demande-t-il.En ce qui me concerne, il faudra des arguments plus convaincants parce que je crois plutôt qu\u2019en réalité, tant les libéraux que les péquistes ont convenu ensemble de choisir l\u2019Estrie pour permettre une surreprésentation aux groupes anglophones.Je trouve que c\u2019est de la petite politicaillerie.» Autres informations \u2014 B1 Photo Lo Tribune par Claude Poulin Le sort de La Tribune, Sherbrooke, mercredi 28 novembre 1990 Montjoye est lié à une aide d'Ottawa * Jacques LEMOINE Sherbrooke La reprise des activités d\u2019ici à 15 jours au centre de ski Montjoye de North Hatley, en Estrie, pour la saison d\u2019hiver 90-91, est à toutes fins pratiques conditionnelle à l\u2019injection d\u2019une somme pouvant atteindre un demi-million de dollars par le gouvernement fédéral et à un arrangement avec les créanciers pour des dettes totalisant près d\u2019un million et demi de dollars.C\u2019est ce qu\u2019a laissé entendre hier M.Claude Sauvé, un associé de la firme Raymond, Chabot, Martin, Paré et cie, spécialisé dans la réorganisation d\u2019entreprises en difficulté.11 témoignait devant le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec, qui entend une requête présentée par la procureure générale du Canada visant à lui permettre de recourir aux dispositions de la loi relative aux propositions concordataires avec les créanciers.Le juge Lassonde a siégé jusqu\u2019à 19 heures parce que le temps presse mais il a dû quand même ajourner l\u2019audition pour permettre à Mes Jacques Blanchette et Richard Corriveau de faire entendre un témoin vendredi.La poursuite des activités de la station pendant l\u2019hiver pourrait fournir du travail à une centaine de personnes, a-t-on appris.M.Sauvé est le gestionnaire désigné par le tribunal des biens de deux compagnies numérotées de North Hatley saisis le 30 mai par la police fédérale et gelés par la cour depuis cette date.Ces compagnies, dont l\u2019actionnaire unique est Michel Chouinard, possèdent les terrains et le centre de ski Montjoye.Les deux entreprises et une troisième doivent comparaître devant le tribunal le 18 décembre pour répondre de la possession de biens obtenus par le fruit de l\u2019importation de stupéfiants aux Etats-Unis.Engagement Assigné par le procureur Claude Bélanger, M.Sauvé a confirmé que le gouvernement fédéral est prêt à injecter jusqu\u2019à 500 000 $ sur une base de crédits rotatifs pour faire redémarrer la station de ski.11 possède d\u2019ailleurs un engagement écrit émanant de la police fédérale à cet effet.M.Sauvé a indiqué que le gouvernement récupérerait cet argent, confié à un syndic, à même les revenus d\u2019opération de la station.Il dispose en effet d\u2019une évaluation financière à l\u2019effet que Montjoye devrait générer des revenus intéressants pendant la saison avec l\u2019aide de la température.et des deux autres facteurs énumérés plus haut.L\u2019exploitation de la station de ski permettra de plus, selon le témoin, de maintenir les actifs des deux compagnies numérotées à leur plus haute valeur compte tenu des circonstances.Après la saisie du printemps, la firme de spécialistes estimait que les deux compagnies se trouvaient dans une situation financière précaire et incapable de payer leurs dettes.On évaluait alors les actifs à 4,6 millions $ et le passif à 10,5 millions $, ce dernier chiffre incluant une perte de 1,169,930 $ pour les 12 derniers mois d\u2019opération.M.Sauvé demande donc au tribunal de lui permettre de recourir aux dispositions de la loi sur la faillite relative aux arrangements avec les créanciers.Cela fait suite à une pluie de procédures judiciaires entamées par les créanciers.L\u2019administrateur veut déposer une proposition pour obtenir un sursis des procédures et obtenir un délai pour proposer un arrangement à la trentaine de créanciers.Par ailleurs, les deux compagnies numérotées, représentées par Me Blanchette, ont déposé hier une requête en certiorari devant la Cour supérieure.Cette procédure demande de casser une décision prolongeant de six mois supplémentaires le gel des biens saisis le 30 mai.Les requérants invoquent qu\u2019ils n\u2019ont pu faire une défense pleine et entière dans cette affaire.Le Comité Info 9-1-1 Estrie tente de rallier à sa cause le ministre Cannon Andrée ALLARD Sherbrooke Le Comité Info 9-1-1 Estrie Inc.a fait parvenir une lettre au ministre des Communications du Québec, Lawrence Cannon, pour le convaincre de l\u2019urgence d\u2019implanter le système téléphonique 911 dans la région estrienne.Le comité réagissait ainsi à l\u2019annonce récente faite par le ministre de donner priorité à la région de l\u2019Ou-taouais dans un plan d\u2019action visant l\u2019implantation de ce service partout au Québec d\u2019ici cinq ans mais en procédant étape par étape, soit région par région.«Nous, du Comité Info 9-1-1, sommes très sympathiques à la situation de l\u2019Outaouais; toutefois, il est du mandat de notre organisme de tout mettre en oeuvre et de déployer tous les efforts et les ressources utiles FAITS DIVERS ?Huit vitrines fracassées dans la nuit au marché d'alimentation Sherbrooke (psj) \u2014 A son arrivée au travail, hier matin, un employé du marché d\u2019alimentation Provigo situé aux Promenades King, à Sherbrooke, a constaté que huit vitrines avaient été fracassées au cours de la nuit de lundi à hier.Selon les indices relevés par la Police municipale de Sherbrooke, les vandales ont utilisé des bouteilles de liqueur douce pour briser les vitrines.Des expertises ont été faites sur les lieux et des éclats de verre soumis à l\u2019analyse des experts du bureau de l\u2019identité judiciaire.Aucun suspect n\u2019a été arrêté.Le montant des dommages se chiffrerait à plus de 4000 $.C\u2019était le seul commerce du centre à avoir subi de tels dommages.n Des employés s'affairaient à réparer les dégâts, hier.Le montant des dommages dépasserait 4000 $.pour concrétiser prioritairement, et ce dans les plus brefs délais, l\u2019implantation et le développement d\u2019un tel réseau d\u2019urgence», stipule la lettre envoyée à M.Cannon ce matin.Le comité, qui a entrepris hier un sondage d\u2019opinion auprès de la population par le biais de son service d\u2019information, compte mobiliser des intervenants potentiels, citoyens et représentants du milieu politique, des affaires et du secteur des services publics pour l\u2019appuyer dans sa démarche.«Nous voulons qu\u2019une décision soit prise le plus vite possible», a lancé avec détermination Richard Tremblay, président du Comité Info 9-1-1 Estrie.«Nous allons poursuivre notre action jusqu\u2019à l\u2019implantation du service.Nous sommes d\u2019avis que des frais de 1 $ par mois, par ligne téléphonique de Bell Canada, inclus sur la facture mensuelle des abonnés de Bell, seraient suffisants pour obtenir le système 911.Si le ministre a une autre solution, qu\u2019il me la donne, je la prendrai.Mais il faut que ça débloque rapidement.Nous avons 12 frontières municipales avec 18 numéros de téléphone d\u2019urgence.Ca crée de la confusion et c\u2019est une perte de temps incroyable qui met en péril la vie des gens», a ajouté M.Tremblay.Le président du comité se dit convaincu que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications du Canada (CRTC) donnera son aval à Bell Canada pour inclure les frais du service sur la facture de l\u2019abonné et ne voit pas là de délai pour l\u2019implantation du service.Des projets Les fonctionnaires du ministère des Communications travaillent à monter un «dossier étoffé qui sera présenté au Conseil du Trésor», a fait savoir un attaché de presse du ministre Cannon, Gilles Pineault.«La question du financement fait partie de nos préoccupations, mais il est trop tôt pour savoir de quelle façon le système sera financé», a indiqué M.Pineault.Selon l\u2019évaluation faite par le ministère, il en coûterait six millions $ pour l\u2019implantation du service dans toutes les régions du Québec.Les frais d\u2019exploitation, soit le service de télécommunication et les salaires, ont été fixés à 35 millions $.Selon une étude effectuée conjointement par la Ville de Sherbrooke et Bell Canada en 1987, les coûts pour l\u2019année d\u2019implantation du système seraient de 904 280 $, soit 12,22 $ par citoyen de Sherbrooke.Par contre, si toutes les municipalités de la MRC de Sherbrooke participaient au projet, la contribution du citoyen Richard Tremblay, président du Comité Info 9-1-1 Estrie.sherbrookois ne serait plus que de 8,03 $ et le coût global d\u2019implantation pour la ville de 594 220 $.Pour les années subséquentes, les frais passeraient à 6,80 $ - si la ville de Sherbrooke était seule - et à 4,51 $ si les autres municipalités s\u2019impliquaient.Il était prévu que ces coûts soient répartis sur le compte de taxes des contribuables mais le projet d\u2019implantation du système 911 a finalement été remisé sur les tablettes.«Le projet a été ni refusé ni accepté», explique à La Tribune, Gilles Moreau, secrétaire de la MRC de Sherbrooke.«La Ville de Sherbrooke a demandé à Bell de faire la démarche auprès des municipalités pour mener le projet à terme.Ce qu\u2019a refusé la compagnie de téléphone.Et le dossier n\u2019est jamais revenu sur le tapis.Tout le monde a reconnu la pertinence et le besoin du système 911 mais la question des coûts en a empêché la réalisation», conclut M.Moreau.Pour le service Les personnes qui désirent que Bell Canada leur facture un dollar par mois en échange de l\u2019installation du service 9-1-1 en Estrie peuvent le faire savoir en appelant au 567-0555.?400 $ d'amende au jeune père de famille de Windsor Sherbrooke \u2014 Il y a des incidents où le châtiment d\u2019un tribunal importe peu puisque la peine est survenue bien avant le coup de marteau du magistrat et le prononcé de la sentence.La «tentative de meurtre ignoble» perpétrée avec de l\u2019essence à l\u2019endroit d\u2019un jeune père de famille de Windsor, le dimanche 19 août 1990, dans le quartier industriel de Saint-Bruno, n\u2019était qu\u2019une histoire inventée: «la victime originale» a été condamnée à l\u2019amende pour méfait public.La station radiophonique CHL.T a été en mesure de se faire confirmer la conclusion de cette affaire, hier.A la Sûreté municipale de Saint-Bruno, la division des enquêtes se montre très tiède relativement à cette affaire et ne formule aucun commen- taire.Bref, elle a envoyé promener le journaliste.A la Cour municipale, le bureau des greffes n\u2019a pas retourné l\u2019appel fait au sujet de cette affaire.Dans l\u2019affaire inventée, ce qui n\u2019était pas inventé, ce furent les brûlures au troisième degré sur une partie importante du corps de Daniel Morin, âgé dans la vingtaine.Ce qui n\u2019était également pas inventé a été le fait que ces brûlures avaient été provoquées par de l\u2019essence.L\u2019invention commence quand il est question d\u2019un pouceux que la victime prend à son bord.Ce même pouceux menace avec un revolver le bon samaritain et l\u2019oblige à aller dans un secteur isolé, en l\u2019occurrence le parc industriel de Saint-Bruno où attendait un autre compli- ce.Puis après avoir dépouillé la victime de 23 $, cette dernière a été aspergée d\u2019essence que l\u2019on a enflammée par la suite.Tout cela est de la pure invention: le pouceux et le reste.L\u2019enquête policière de la Sûreté municipale de Saint-Bruno a démontré que le jeune homme aurait tenté de faire brûler sa voiture en l\u2019aspergeant d'essence dans le but de récolter la prime d\u2019assurance.Or lors du bain d\u2019essence, la victime s\u2019en est renversé accidentellement sur elle-même.On peut deviner le reste.Devant la Cour municipale de Saint-Bruno, le jeue homme de Windsor a été condamné à une amende de 400 $ pour méfait public, c\u2019est-à-dire avoir fait entreprendre une enquête policière inutilement.Trois individus arrêtés pour tentative de fraude à la carte de crédit Sherbrooke \u2014 Trois individus, bien connus des policiers, ont été arrêtés, hier, alors qu\u2019ils tentaient d\u2019acquérir des pneus avec de fausses cartes de crédit.L\u2019affaire s\u2019est déroulée dans un poste d\u2019essence de la rue King Ouest, à Sherbrooke.Le trio qui a été conduit au quartier général était toujours interrogé en fin de journée hier.Selon les informations recueillies, la fabrication et l\u2019utilisation de fausse carte de crédit ne sont pas un fait rare.Les suspects pourraient avoir ob- tenu frauduleusement des biens pour plusieurs milliers de dollars ces dernières semaines, dans la région.La semaine dernière, le Bureau de prévention du crime de la Police municipale de Sherbrooke a lancé une offensive contre le fléau des faux chèques et de tout ce qui s\u2019y rattache.Élève du secondaire arrêté pour introduction par effraction dans une maison Sherbrooke \u2014 Un élève du secondaire a été arrêté, hier midi, relativement à une introduction avec effraction dans une maison privée du quartier Est de Sherbrooke.Deux de ses compagnons étaient recherchés et leur arrestation était imminente.Il semble que les adolescents aient profité de l\u2019heure du dîner pour aller voler des bijoux; l\u2019incident a tourné à leur désavantage.Femme blessée lorsque sa bicyclette a heurté une remorque Sherbrooke \u2014 Écrire au sujet d\u2019un accident impliquant une bicyclette, à quelques heures du mois de décembre, peut sembler insolite mais hier, le temps ressemblait plus à un prélude de printemps qu\u2019à celui d\u2019un hiver imminent.Sur l\u2019heure du midi, une femme qui circulait à vélo a subi des blessures quand il y a eu collision avec une remorque domestique, accrochée à un véhicule immobilisé, angle des rues Elgin et Elm, dans le quartier Nord de Sherbrooke.La cycliste, âgée de 34 ans, a été transportée au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul où elle a été examinée et traitée pour des blessures mineures.?Cinq arrestations en l'espace d'une heure et demie seulement Sherbrooke \u2014 Les patrouilleurs de nuit ont procédé à l\u2019arrestation de LA QUOTIDIENNE 2 3 6 - 5 6 6 2 cinq personnes, entre 23 h lundi et 0 h 30 mardi.Deux voleurs ont été surpris en flagrant délit d\u2019introduction avec effraction dans l\u2019école Saint-Michel, rue King Ouest.Un peu plus tard, dans un club vidéo de la rue King Ouest, deux jeunes, âgés de 16 et 19 ans, ont été appréhendés; eux aussi ont épinglés en plein travail.À O A QU'EN PENSEZ-VOUS?Etes-vous prêt à débourser pour ie service 911?Rollande St-Amant Nathalie Clermont\tSylvie Gauvin Rollande Saint-Amant, de Sherbrooke: «J\u2019ai eu à téléphoner dans un cas d\u2019urgence à Bell Canada et ça n\u2019a pas été facile.L\u2019accès au service souhaité serait beaucoup plus simple en passant par le 911.Les frais de ce nouveau service doivent être minimes.Je suis prête à payer».Nathalie Clermont, de Sawyerville: «Oui parce que le 911 c\u2019est très facile à utiliser en cas d\u2019urgence.En plus, c\u2019est un numéro facile à retenir.Je suis d\u2019accord à payer selon l\u2019utilisation».Sylvie Gauvin, de Sherbrooke: «Oui parce que c\u2019est un service rapide.Le numéro est facile à retenir surtout pour des enfants qui peuvent en avoir besoin en cas d\u2019urgence.Je suis prête à payer selon l\u2019utilisation».Jacques Leriche, de Sherbrooke: «Oui parce qu\u2019on peut toujours avoir besoin d\u2019aide rapide.Lorsque survient un événement urgent, les gens ne sont pas toujours aptes à chercher le numéro dans le bottin et nous perdons du temps.C\u2019est un service que nous devons avoir et je suis prêt à payer».Bernard Camirand, de Sherbrooke: «Oui! Si ça peut accélérer le délai d\u2019intervention.C\u2019est un service simple et tout le monde connaît déjà le numéro».André Nadeau, de Sherbrooke: «Oui parce que c\u2019est un service essentiel.Il permet de lutter contre la criminalité et assure un service très rapide en cas d\u2019incendie.Le 911 est un numéro facile à retenir.Je suis prêt à payer une contribution pour améliorer le service et pour l\u2019élargir à l\u2019ensemble de la région».Jacques Leriche Bernard Camirand André Nadeau METEO Montréal (PC) Voie es prévisions tiétécoiogiques pour b province de Québec émises par Environnement Canada pour aujourd'hui avec un ape'çu pour aemain.Situation généraie: une dépression en provenance aes Grands lacs traverse ie Quéoec aujourd'hui et aemain.Du r«mps doux et pluvieux persistera dons e sua, alors que dons l'est de la province on prévoit des précipitations verglaçantes en avant du système dé-pressionnaire.Demain eudi, le système dépressionnaire s'éloignera de nos régions, ce qui apportera des températures plus froides avec de faibles précipitations.Estrie-Beauce, Trois-Rivières et Drummond ville: -uageux avec quelques averses, surtout en après-midi.Max.: 9 à 11.Min.: près de 0.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 70 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.Québec: -uageux avec quelques averses.Ma».: près de ?.Min.: près de 2.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 70 p.c.Demain: nuaqeux avec éclaircies.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurenti-des, Ottawo-Hull-Cornwall, Montréal: nuageux avec quelques averses, surtout en après-midi.Max.: 9 à il.Min.: 0 à 3.Vents d'ouest de 30 à 50 Itm/h.Probabilité de précipitations: 70 p.c.Demain: nuaqeux avec éclaircies.Abitibi-Témiscamingue, Réservoirs Ca-bonga et Gouin: nuaqeux avec averses.Max.: près de 6.Min.: près de -5.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 100 p.c.Demain: dégagement graduel Venteux.Lac St-Jean, La Tuque, Réserve des Lau- rentides: nuageux avec averses.Max.: 6 à 9.Min.: 0 à -3.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.Venteux.Saguenay: nuageux avec quelques averses.Max.: près de 6.Min.: près de I.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 80 p.c.De- > main: nuageux avec éclaircies.Venteux.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia: nuageux avec quelques averses.Max.: 6 à 8.Min.: 4 à 6.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 80 p.c.bemain: plutôt nuageux.Venteux.Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gas-pésie, Gaspé et Parc Forillon: nuaqeux avec quelques averses.Max.: 6 à 8.Min.: 4 à 6.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 80 p.c.Demain: plutôt nuageux.Venteux.Baie-Comeau: nuageux avec averses.Max.: près de 5.Min.: près de 1.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 100 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies et possibilité d averses ou de chutes de neige.Venteux.Vers le sud Acapulco\t25 32\tBarbade\t\u2014\t30 Bermudes\t20 24\tBrownsville\t24\t29 Daytona Beach\t16 26\tGuadalajara\t11\t26 Guadeloupe\t24 31\tHonolulu\t21\t28 Kingston Las Vegas\t25 31\tla Havane\t\u2014\t28 \t5 14\tLos Angeles\t9\t17 Mazatlan\t24 31\tMerida\t21\t34 Mexico\t10 25\tMiami Beach\t24\t27 Myrtle Beach\t12 22\tNassau\t24\t28 Orlando\t19 28\tPalm Springs\t7\t19 Reno\t-7 2\tSan Juan\t26\t29 Tampa\t19 29\tTrinidad\t27\t30 West Palm Beach 24 28 [INDEX\t Arts:\tC-10 Bandes dessinées:\tD-8 Carrières et professions:\tC-8 Dans les Cantons:\tD-6 Décès:\tC-7 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tD-8 Petites annonces:\tC-3 Santé:\tB-3 Secrets mal gardés:\tD-7 Sports:\tD-1 Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites onnontes: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trons-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc\tJean-Guy Farah Président et Éditeur\tVice-président Finances et administration REDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles Maurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Bertin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Directeur de la production J.Jacques Delorme Chel des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tBÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf 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utBCBT\tcl c l\tactivités sociales», lance M.Luzy, ncDcKl\tSherbrooke\tnui inop mu> lf» r*rw»nr I*hnr
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