La tribune, 4 janvier 1991, Cahier 1
[" La Tribune Vendredi SHERBROOKE 4 jonvier 1991 81e ANNÉE \u2014 No 267 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' Le Permanent K Lise Héroux Agent immobilier 563 3000 823 9848 23676 URGENCES Pas d'engorgement, sauf à l'hôpital St-Vincent-de-Paul '' V Les dirigeants des centres hospitaliers de Sherbrooke ont passé de belles Fêtes.L'affluence aux salles d'urgence a été modérée, ce qui a permis d'éviter les problèmes d'encombrement.Le centre Saint-Vincent-de-Paul a toutefois été l'exception.EMBACLE Les dynamiteurs adoptent une nouvelle stratégie QUEBEC La hausse des naissances se poursuit: 6 % en 90 CONSTITUTION B1 Lorraine Pagé sert une mise en garde à Robert Bourassa SPORTS Nordiques perdants 8-7 dans un match de 93 tirs au but BRACONNAGE A2 Cinq chevreuils saisis et un individu de Magog accusé Bush fait une dernière proposition à l'Irak Paris (AP-Reuter) Le président américain George Bush, reprenant l\u2019initiative diplomatique et décidant de «faire un pas de plus», a proposé hier que le secrétaire d\u2019État James Baker rencontre son homologue irakien, Tarek Aziz, à Lausanne entre le 7 et le 9 janvier.Bagdad a fait savoir qu\u2019il étudiait cette proposition.Cette initiative américaine intervient au moment où l\u2019activité diplomatique internationale redouble d\u2019intensité à l\u2019approche du 15 janvier, date de l\u2019expiration de l\u2019ultimatum fixé par l\u2019ONU pour que l\u2019Irak évacue le Koweit: rencontre entre Tarek Aziz et Michel Vauzelle à Bagdad, réunion du mini-sommet arabe de Misourata (Libye) réunissant les chefs d\u2019Etat syrien, libyen, égyptien et des Affaires étrangères de la CEE.George Bush a donc proposé une rencontre entre MM.Baker et Aziz à Lausanne entre le 7 et le 9 janvier, en donnant jusqu\u2019à demain à l\u2019Irak pour répondre.Devant le Congrès, le chef de l\u2019exécutif américain a notamment déclaré: «Je suis prêt à faire une dernière tentative pour faire les derniers pas vers la paix».Le 30 novembre dernier, le président avait déjà proposé que le ministre des Affaires étrangères irakien vienne le rencontrer à Washington, après quoi le secrétaire d\u2019État américain se rendrait à Bagdad.«Alors, a F* Un appel à S.O.S.Braconnage a permis aux agents de conservation de la faune de saisir cinq cerfs de Virginie qui auraient été tués illégalement dans la région d'Austin.METEO (4e jour de l'année) ensoleillé: - 11 à - 20 C Lever du soleil: 7H27 Coucher du soleil: 16h17 Demain: ensoleillé rappelé M.Bush, hier, j\u2019ai proposé 15 dates auxquelles le secrétaire Baker était disposé à se rendre à Bagdad, y compris le jour de Noël.Saddam Hussein s\u2019est montré plus intéressé à manipuler mon offre à son profit qu\u2019à y répondre sérieusement.» Le Congrès, qui a accueilli la proposition de M.Bush par une salve d\u2019applaudissements, a par ailleurs décidé de renoncer à sa traditionnelle pause du mois de janvier, et les parlementaires ont été priés de «rester disponibles» pour d\u2019éventuelles consultations, a annoncé le chef de la majorité démocrate du Sénat, George Mitchell.À Bagdad Par la voix d\u2019un responsable du ministère irakien des Affaires étrangères, Bagdad a répondu: «Nous avons une nouvelle proposition américaine, mais il est trop tôt pour la commenter.Nous l\u2019étudions».À Bagdad, le ballet diplomatique se poursuivait.Michel Vauzelle, le président de la commission des affaires étrangères de l\u2019Assemblée nationale, a rencontré dans la journée Tarek Aziz, tandis qu\u2019une délégation soviétique s\u2019entretenait avec le vice-premier ministre irakien Taha Yassin Ramadan.Enfin, le chargé d\u2019affaires américain à Bagdad, Joseph Wilson, a rencontré hier un «responsable du ministère irakien des Affaires étrangères», qualifiant de «très bonne» l\u2019atmosphère de ses entretiens, sans autre précision.Les réactions aux propositions de George Bush ont été favorablement accueillies par le premier ministre britannique John Major et son hôte, le roi Hussein de Jordanie.M.Major, qui doit se rendre dans le Golfe dès dimanche, a salué «chaleureusement l\u2019initiative du président Bush», et le souverain hachémite, en visite pour deux jours à Londres, s\u2019est félicité de ce qu\u2019il a qualifié de «bonne et très importante décision».À Bonn, le ministre allemand des < Affaires étrangères, M.Hans-Die- s trich, a déclaré que «cela montre que, | à l\u2019instar des Européens, les États- £ Unis sont en train de tout tenter pour parvenir à une solution pacifique» de la crise du Golfe.Un soldat irakien fait le signe de la victoire, alors qu'il défile en compagnie d'autres militaires devant des journalistes étrangers.Le taux d'escompte baisse pour une cinquième semaine d'affilée Ottawa (PC) Le taux d\u2019escompte de la Banque du Canada a régressé hier pour la cinquième semaine d\u2019affilée, passant de 11,72 pour cent à ii,50 pour cent, ce qui le porte à son plus bas niveau en deux ans.mh * Ne comptez pas, il y en a 40! Frank Evans, de Kelowna en Colombie-Britannique, est en furie contre la nouvelle hausse du prix des timbres, qui fait passer à 40 cents le coût d'envoi d'une lettre en première classe, sans compter la TPS de 7 pour cent.Coût total: 43 cents.Pour protester, il expédie ses lettres tapissées de 40 timbres à 1 cent.Prenant de l\u2019avance, la Banque de Montréal avait, le matin même, abaissé son taux préférentiel de 12,75 à 12,5 pour cent, effectif à compter d\u2019aujourd\u2019hui.Ce taux sert de jalon pour déterminer les différents taux d\u2019intérêt apnliqués aux emprunts et aux dépôts.Certains économistes craignaient que la hausse des prix du pétrole et un sursaut inflationniste dû à l\u2019entrée en vigueur de la taxe sur les produits et services ne ralentissent ou même suspendent la tendance à la baisse des taux d\u2019intérêt.Mais la récession est pire qu\u2019on ne l\u2019esèomptait, ce qui oblige la Banque du Canada à continuer de laisser diminuer les taux, estime M.Lloyd Atkinson, économiste en chef à la Banque de Montréal.«Ce sera l\u2019année de la baisse des taux d\u2019intérêt», prédit-il.Il s\u2019attend à un recul d\u2019un demi à trois quarts de point de pourcentage d\u2019ici la fin de février, mais ajoute que les taux d\u2019intérêt baisseront plus vite, une fois absorbé l\u2019effet inflationniste de la TPS de 7 pour cent.Selon lui, le taux préférentiel des banques canadiennes devrait redescendre sous la barre des 10 pour cent d\u2019ici la fin de l\u2019année.La dernière réduction du taux préférentiel de la Banque de Montréal remonte à environ deux semaines.Depuis le mois d\u2019août, l\u2019institution a constamment pris les devants et réduit son taux préférentiel avant les autres grandes banques.La baisse d\u2019hier porte le taux préférentiel à son plus bas niveau depuis février 1989, alors qu\u2019il était de 12,75 pour cent.Maintenir la pression «Ils essaient simplement de maintenir la pression», estime M.Mike McCracken, président de la firme de recherche économique Informetrica.«Je serais surpris que d\u2019autres banques leur emboîtent le pas très bientôt.» Le gouvernement fédéral évalue que la TPS aura un impact limité sur l\u2019inflation, qu\u2019elle fera grimper d\u2019en- «Le problème vient des petits commerces on s'y est pris à la dernière minute» Revenu Canada soutient que les renseignements sur la TPS étaient disponibles depuis longtemps \u2022 \u2022 \u2022 Francois G0UGE0N Sherbrooke ¦ e problème avec l\u2019applica-// I tion de la TPS, il vient essen-W wm Bellement des petits commerçants, comme les dépanneurs et les tabagistes.Chez les gros commerçants, il n\u2019y a pas de confusion: on était prêt depuis longtemps à faire les changements requis.» S\u2019il reconnaît que cette nouvelle loi demeure «parfois compliquée d\u2019application dans certains cas» et que les demandes d\u2019information ne cesseront pas demain matin, le directeur du bureau de Sherbrooke de Revenu Canada, Michel Rivard, n accepte pas pour autant que tout soit confusion et que l\u2019ensemble des commerçants ne sachent plus sur quel pied danser.«C\u2019est vrai que des documents d\u2019information ont pu être livrés sut les derniers milles parce que l\u2019adoption de la loi s\u2019est faite assez tardivement.Mais pour notre part, nous ^tinne nrêts depuis lonetemps à don- ner toutes les explications.D\u2019ailleurs, chez les gros commerçants, on se prépare depuis l\u2019été en conséquence.Dès le mois d\u2019août, on nous demandait d\u2019envoyer des préposés pour expliquer les changements avec la nouvelle loi dans différents secteurs commerciaux.Mais dans le cas des petits commerçants, dont le chiffre d\u2019affaires n\u2019est pas très élevé, on s\u2019y est pris à la dernière minute.La nature humaine est ainsi faite», a expliqué M.Rivard, soulignant que sauf sur demande, aucune visite particulière n\u2019est prévue chez les commerçants.30 000 commerçants En outre, la loi ne force pas les commerçants à s\u2019inscrire (en vue de la déduction) si leur chiffre d\u2019affaires est inférieur à 30 000 $ par année.Et soit dit en passant, l\u2019opération inscription va bon train, alors qu\u2019envi-ron 22 500 des quelque 30 000 commerçants estimés pour la région de Sherbrooke ont répondu à l\u2019invitation.Du reste, dans les locaux de Revenu Canada, au septième étage de la place d\u2019affaires attenante au Centre des congrès de Sherbrooke, jamais un début d\u2019année n\u2019aura été aussi actif.Les lignes téléphoniques ne dérougissent pas (un nouveau numéro, le 564-7253, mettra dorénavant 13 lignes à la disposition du public) et les préposés reçoivent des demandes d\u2019information sur des sujets les plus variés.Le lendemain du Jour de l\u2019an, alors que seulement deux préposés étaient disponibles, on a enregistré au moins 150 appels.La plupart des questions portent sur les secteurs de l\u2019alimentation et de l\u2019habitation.de même que sur les changements requis pour les caisses enregistreuses.À ce sujet, les commerçants dans le domaine, à défaut d\u2019admettre qu\u2019ils font des affaires d\u2019or, ne cachent pas qu\u2019ils sont très en demande.L\u2019un d\u2019eux, Robert Pouliot, a admis que ce n\u2019est guère avant la mi-janvier que le tour de la clientèle aura été complété par les techniciens de son commerce et ce, à raison de 16 heures par jour, sept jours sur sept.viron 1,25 pour cent.Mais c\u2019est en tenant pour acquis que les travailleurs n\u2019obtiendront pas de hausse de salaires pour compenser l\u2019impact de la TPS, et que les compagnies refileront à leurs clients la totalité des économies réalisées grâce au remplacement de la taxe de vente de 13,5 pour cent sur les produits manufacturés par la TPS (7 pour cent).L\u2019inflation, principale cible des taux d\u2019intérêt élevés de la Banque du Canada, a grimpé en novembre pour atteindre un taux annuel de 5 pour cent, contre 4,.8 pour cent en octobre et 4,2 pour cent en septembre.«J\u2019avais peur que nous écopions d\u2019une augmentation approchant les 2 ou 3 pour cent au début de 1991 et que cela prenne huit, neuf ou dix mois pour l\u2019effacer», de commenter M.McCracken.Mais l\u2019aggravation de la récession devrait limiter les répercussions inflationnistes de la TPS, conclut-il.Le nombre de faillites a grimpé de 25 p.c.Pierre SÉVIGNY Sherbrooke Le nombre de dossiers en vertu de la loi sur les faillites a grimpé de 25 pour cent en 1990 dans le district judiciaire de Saint-François, soit 781 au cours des douze derniers mois en comparaison de 623 en 1989.C\u2019est au chapitre des faillites individuelles que la hausse est la plus marquée, le nombre de cas ayant passé de 428 à 539 en 1990.Durant le seul mois de décembre, le bureau régional des faillites et de la propriété intellectuelle de Consommation et corporation Canada a compilé 56 dossiers en Estrie, en regard de 32 en décembre 1989.Globalement, les nombreuses pertes d\u2019emplois dues à la récession constituent l\u2019une des raisons de l\u2019augmentation de 111 dossiers.En outre, les causes de séparation ou de divorce de nombreux ménages représentent un autre facteur expliquant la hausse importante de dossiers au sujet des faillites individuelles.Par ailleurs, le nombre de dossiers pour faillite commerciale est passé de 189 en 1989 à 232 en 1990.En décembre dernier, 22 cas ont été enregistrés, soit sensiblement la même situation qu\u2019en décembre 1989 avec 21.La majoration de 42 dossiers en 1990 s\u2019explique, encore une fois, au niveau des problèmes vécus par la récession.En ce qui concerne l\u2019ouverture de dossiers se soldant par le dépôt d\u2019une proposition, le bureau régional en a enregistré 10 en 1990 dont quatre au cours du dernier mois de décembre.En somme, les sérieux problèmes économiques vécus au cours des derniers mois au Canada se réflètent au niveau des statistiques de faillites pour l\u2019Estrie, avec une hausse de 158 dossiers en 1990.Michel Rivard Autres informations A3 A 2\tLa Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 janvier 1991 Saisie de cinq chevreuils tués illégalement ?Un présumé braconnier de Magog sera mis en accusation \u2022H Michel MORIN\tSherbrooke Saisie de cinq chevreuils tués illégalement, mise en accusation d\u2019un individu, et confiscation d\u2019une puissante arme de chasse.Tel est le bilan d\u2019une opération menée par les agents de conservation de la faune, poste de Sherbrooke, la veille du Jour de l\u2019an.L\u2019intervention des agents, faut-il le souligner, est le fruit d\u2019un appel à S.O.S.Braconnage par une personne qui aurait été témoin de ces actes illégaux.L\u2019appel, d\u2019abord reçu à la centrale du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, à Québec, a immédiatement été acheminé à Sherbrooke.Des détails supplémentaires obtenus par les agents leur ont permis, dès le lendemain, de frapper à la porte d\u2019une résidence, à Magog.Après s\u2019être entretenus avec l\u2019individu soupçonné de braconnage, ils ont découvert deux chevreuils pendus dans le garage.L\u2019enquête a par la suite conduit les agents Pierre Tremblay et Jean-Marc Bélanger à Omerville, où habite un présumé complice.Dans le bois, trois autres carcasses de chevreuils ont été découvertes par les agents.De toute évidence, l\u2019autre individu impliqué dans l\u2019affaire aurait été alerté.Secteur d\u2019Austin «En tout, nous avons saisi deux la nuit.Ils invitent incidemment toute personne qui aurait été témoin de cette tuerie, ou encore qui possède des informations supplémentaires, à bien vouloir les communiquer à la direction régionale du MLCP, rue Holmes à Sherbrooke.Tout renseignement sera traité de façon confidentielle.Un commerce?Compte tenu du nombre élevé de chevreuils saisis, les agents croient que les braconniers disposaient de toutes les avenues voulues pour écouler facilement la viande de cerf.«Pour consommation personnelle, ça me semble pour le moins exagéré, commente l\u2019agent Boulanger.Un commerce devait exister et si c\u2019est le cas, c\u2019est qu\u2019il y a d\u2019autres personnes impliquées dans le réseau.» Trois des cinq chevreuils avaient tout simplement été éviscérés, ce qui laisse croire que leur mort est relativement récente.Les amateurs de chasse sportive qui ont traqué le chevreuil dans le coin d\u2019Austin et qui auraient aperçu un mâle portant un impressionnant panache seront possiblement peinés d\u2019apprendre qu\u2019il a été abattu par ces braconniers.Le panache de l\u2019animal, selon les agents de conservation, constitue à lui seul un véritable trophée.30-06, raconte Jean-Luc Boulanger, agent de conservation.Des accusations seront portées contre un des deux individus.Pour ce qui est de l\u2019autre, l\u2019enquête se poursuit et nous mâles, trois femelles et une carabine tentons de recueillir suffisamment d\u2019éléments de preuve pour le poursuivre.» Selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, les cerfs de Virginie auraient été abattus illégalement dans le sec- teur d\u2019Austin.D\u2019ailleurs, un des deux présumés braconniers est connu des agents de conservation.Il a déjà été associé à des actes de braconnage.Les agents ne peuvent dire si les bêtes ont été abattues à la faveur de L'agent Jean-Luc Boulanger pose près des cinq chevreuils abattus illégalement dons le secteur d'Austin.Un invidivu sera accusé de chasse en temps prohibé et de possession illégale de viande de chevreuil.D'autres accusations pourraient être portées contre son complice.Québec doit 36 684 $ à 5 citoyens à cause de tuyaux mal entretenus ?Citoyens victimes d'une inondation à St-François-Xavier Sherbrooke Le gouvernement du Québec devra payer des compensations totalisant 36 684 $ à cinq résidents de St-François-Xavier-de-Brompton, qui ont été victimes d\u2019une inondation dans leur sous-sol, au point que les meubles flottant dans l\u2019eau endommagèrent le plafond.Ainsi en a décidé le juge Thomas Toth de la Cour supérieure, à Sherbrooke.Cette inondation est survenue sur le chemin longeant la rivière St-François, le 15 mars 89, à la suite de l\u2019obstruction par la glace d\u2019un tuyau d\u2019écoulement des eaux.M.André Goyette ainsi que Serge, Noëlla et Mario Goyette, qui étaient tous représentés par Me Jean-Claude Boutin, ont obtenu cette indemnité pour les dommages causés à leur propriété, l\u2019ameublement, le nettoyage et les inconvénients subis.Dans cette affaire, la preuve a révélé que les frères André et Serge Goyette sont voisins sur le chemin de La rivière et la partie arrière de leur terrain se trouve en pente montante, ce qui facilite l\u2019écoulement des eaux de pluie et de dégel.Tuyau remplacé Il y a très longtemps, le propriétaire du temps a fait installer un tuyau de 24 pouces de diamètre, passant sous le chemin, pour capter ces eaux et les déverser dans la rivière.Le gouvernement a remplacé ce tuyau par un autre de cinq pieds de diamètre à la suite d\u2019inondations survenues après la construction de l\u2019autoroute 55 au début des années 70.En février 89, M.André Goyette a constaté l\u2019obstruction de ce tuyau par la glace et il a averti le maire de la municipalité de cet état.L\u2019eau a commencé le 15 mars suivant à infiltrer leurs maisons qui ont été inondées en l\u2019espace de quelques heures.Les frères Goyette ont obtenu de la municipalité l\u2019autorisation d\u2019engager à ses frais un entrepreneur pour enlever la glace, et l\u2019eau s\u2019est retirée, mais a laissé des dommages considérables.Le gouvernement a reconnu que ce tuyau lui appartenait mais prétendait que son entretien en hiver incombe à la municipalité, un fait contesté par Me Paul-Marcel Bellavance, l\u2019avocat de cette dernière.Le juge Toth a décidé dans cette cause que ce n\u2019est pas parce qu\u2019un tuyau de canalisation passe sous un chemin qu\u2019il perd sa nature juridique.«Ce tuyau dans son entier appartient au gouvernement et en l\u2019absence de dispositions applicables, il lui incombe de l\u2019entretenir», a-t-il mentionné.Le juge Toth a ajouté que le gouvernement doit en répondre si le défaut d\u2019entretien approprié cause des dommages à autrui.Diminution du nombre de crimes majeurs à Sherbrooke et Fleurimont Sherbrooke (psj) La Police municipale de Sherbrooke a enregistré une diminution sensible des crimes majeurs contre la personne sur son territoire, au cours de l\u2019année 1990.Dans cette catégorie, on retrouve l\u2019homicide, la tentative de meurtre et le vol qualifié.En 1990, à Sherbrooke et à Fieu- LA QUOTIDIENNE 6 4 9 - 7 9 9 4 rimont, il n\u2019y a pas eu de meurtre comparativement à un en 1989.Il y a eu une tentative de meurtre, le 29 octobre 1990, à propos d\u2019une affaire de balcon, dans l\u2019Est de Sherbrooke comparativement à deux tentatives de meurtre en 1989.La peste Les lecteurs ne seront toutefois pas surpris d\u2019apprendre que le vol qualifié reste la peste des propriétaires de dépanneurs et de postes d\u2019essence avec 72 délits du genre.Toutefois ce nombre est de quelque 30 pour cent inférieur à celui de 1989 avec 101 vols qualifiés à Sherbrooke et à Fleurimont, un sommet jamais égalé dans les annales de la police municipale sherbrookoise.Dans les vols qualifiés de 1990, 12 de ces vols ont été perpétrés avec des armes à feu, 31 avec des couteaux, bâtons ou tout autre objet du genre, enfin 29, à coups de poing, de menaces ou d\u2019intimidation.Trois vols qualifiés ont été commis dans des caisses ou banques.Les gens peuvent se promener en toute quiétude à Sherbrooke et à Fleurimont, sans risquer de se faire assommer à chaque coin de rue, mais ils peuvent quand même se demander si, durant cette promenade, leur maison, leur véhicule ou leur chaise de balcon n\u2019est pas menacé de disparition.Contre la propriété Il faut avouer que si les crimes de violence diminuent, il en est tout autrement des crimes contre la propriété qui pourraient bien atteindre les 5000 en 1990.Les statistiques ne sont pas encore complètes sur la question mais les observateurs de la scène policière s\u2019accordent à dire qu\u2019il y a eu augmentation.Or, le rapport des activités policières 1989 a fait état de 4631 crimes contre la propriété dont 1772 introductions avec effraction, 282 vol de véhicule et 2597 vols simples.Morts violentes Au chapitre des tragédies de la route, le bilan demeure inchangé: six tragédies ont fait six victimes en 1990.Ces chiffres sont identiques à ceux de 1989.Les piétons (trois victimes) ont toutefois écopé davantage en 1990.Dans les autres morts violentes, on rapporte 22 suicides, c\u2019est-à-dire six de plus que l\u2019an dernier.Tirage du 91-01-02 I?E S U LTAT S I II t o\t(| U r 0\t1- l Vous pouvez miser jusqu e .t L, > A 20 h le mercredi et le samedi 2-14-19-20-26-49 \tGAGNANTS\tLOTS 6/6\t1\t1 785 575,00$ 5/6 +\t7\t96 364,30$ 5/6\t256\t2 014,90$ 4/6\t15 068\t65,80$ 3/6\t267 015\t10,00$ No complémentaire: VENTES TOTALES.14 751 321,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) .2 000 000,00$ PROCHAIN TIRAGE: 91-01-05 Tirage du Ejgtra 01-02\tNUMÉROS\tLOTS Vous pouvez\t849346\ttoo 000 5 jouer jusqu à\t49346\t1 OOO 5 20 h les soirs\t9346\t250 5 de tirage\t346\t50 $ \t46\t10 $ 2 S T V A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités dencaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Feux bientôt recommandés au coin King\u2014Chemin Lemire ?Responsable de tragédie routière non poursuivi Sherbrooke (psj) La tragédie routière du Jour de l\u2019an survenue à Fleurimont n\u2019entraînera aucune poursuite judiciaire contre le conducteur qui a passé outre à l\u2019arrêt obligatoire, mais elle pourrait engendrer une recommandation en vue de l\u2019installation de feux de circulation rue King Est, angle Chemin Lemire.La Police municipale de Sherbrooke, dans le rapport qu\u2019elle remettra au coroner Gilbert Germain, suggérera cette amélioration qui ne serait pas un luxe étant donné la circulation très dense et relativement rapide, rue King Est.Présentement, les usagers de la route qui se trouvent sur le chemin Lemire et désirent s\u2019engager sur la rue King Est doivent s\u2019immobiliser à un arrêt obligatoire avant de se risquer sur l\u2019artère principale qu\u2019est la King.Le détective André Bilodeau, des Enquêtes criminelles, s\u2019est affairé à rédiger son rapport, hier, relative- ment à la tragédie qui a coûté la vie à une résidente de Pierrefonds et qui a blessé quatre personnes dont trois sérieusement.Trois véhicules impliqués Les seuls témoins de l\u2019accident sont ceux qui y ont été impliqués.Rappelons que trois véhicules ont été impliqués.Les survivants ont tous été rencontrés.Il est apparu clairement à l\u2019enquêteur, après l\u2019examen des indices et l\u2019enregistrement des témoignages, que c\u2019est un moment d\u2019inattention qui a amené un conducteur, peu familier avec le secteur, à passer outre à l\u2019arrêt obligatoire.Vitesse, alcool ou tout autre élément pouvant laisser croire à une conduite ou une négligence de nature criminelle ont été définitivement écartés.Le couple de Deauville qui prenait place dans le véhicule circulant rue Champigny venait tout juste d\u2019assister à la messe et retournait tout bonnement au programme établi pour ce premier jour de l\u2019année.PENSEZ-VOUS?iss® Le réseau de garderies du Québec est-il satisfaisant?Alain Lussier, de Valcourt: «Je ne l\u2019ai jamais utilisé, alors je n\u2019ai pas d\u2019opinion là-dessus.Ma femme et moi, on travaille l\u2019un de jour et l\u2019autre de soir.On peut se partager la garde des enfants.» Françoise Nicolas, de Montréal: «Dans l\u2019ensemble, je dirais oui.Mais il n\u2019est quand même pas facile de se trouver une gardienne.Et en général, çe n\u2019est pas adéquat au niveau de l\u2019alimentation.Nous sommes obligés de faire les boîtes à lunch des enfants.Je trouve aussi que les prix dans les garderies sont très élevés.C\u2019est trop cher.» Odette Le Sage, de Sherbrooke: «Ici à Sherbrooke, je pense que oui.Mes enfants y vont, nous n\u2019avons pas eu de difficulté à trouver des places.Mais ailleurs au Québec, je ne sais pas.» Charles Poudrier, de Sherbrooke: «Il y a des choses à améliorer.Il faudrait que les garderies soient mieux structurées, que les enfants soient regroupés par groupes d\u2019âge.Par exemple, on fait faire faire la sieste à des enfants qui n\u2019en ont plus besoin parce qu\u2019ils sont avec des plus jeunes.» Diane Poulin, de Sherbrooke: «Non! J\u2019ai fait la démarche dans une garderie quand j\u2019étais enceinte et on ne pouvait pas m\u2019assurer une place.J\u2019ai fait d\u2019autres démarches six mois avant de retourner au travail et j\u2019ai eu de la difficulté.Finalement, j\u2019emmène ma fille chez une femme qui garde quelques enfants.Il n\u2019y a pas assez de places dans les garderies.Le gouvernement offre le service à coûts minimes pour les gens qui ne travaillent pas.Donc il y a moins de places disponibles pour ceux qui travaillent.» Pierre Fréchette, de Sherbrooke: «Quand on a eu nos enfants, ma femme a fait le sacrifice de rester à la maison.Maintenant qu\u2019ils sont un peu plus vieux, elle travaille la nuit pour éviter d\u2019avoir à trouver une gardienne.Nous préférons élever nous-mêmes nos enfants.Mais ça prendrait des garderies en milieu de travail, des garderies qui auraient du personnel stable, pour éviter que les enfants soient obligés de s\u2019acclimater tout le temps.» Alain Lussier Françoise Nicolas Odette Le Sage Charles Poudrier Diane Poulin Pierre Fréchette METEO Montréal (PC) Voici es prévisions météorologiques pour lo province de Québec émises par Environnement Conoco pour aujourd'hui, avec un aperçu pour demain samedi.Situation générale: du beau temps hivernal pour les deux prochains jours.Une crête de haute pression glissera juste au sua du Québec et donnera du beau temps sur la majorité des régions.Cependant, des nuages émanant des Grands Lacs donneront de fréquents passages nuageux sur l'ouest québécois de même que quelques averses de neige.Une perturba-tion accompagnée de nuages balaiera le nord' du Québec d\u2019est en ouest demain et y donnera un ciel variable, les températures seront sous les normales saisonnières aujourd'hui, mais ce sera un peu moins froid demain.Estrie et Beauce: ensoleillé avec passages nuageux.Max: près de moins 11.Min: près de mgins 20.Demain: généralement ensoleillé.Montréal: ciel variable.Max: près de moins 8.Min: près de moins 15.Probabilités de précipitations: 20 pour cent.Demain: ensoleillé, ennuagement en fin de journée.Trois-Rivières, Drummondville, Québec, Charlevoix et Rivière-du-Loup: ensoleillé ovec passages nuageux, vents modérés par endroit.Mox: moins 10 à moins 13.Min: moins 18 à moins 20.Demain: ensoleillé.Lac-St-Jean, Saguenay, La Tuque et réserve faunique des Laurentides: ciel variable.Max: de moins 14 à moins 16.Min: moins 22 à moins 26.Possibilités de précipitations: 20 pour cent.Demain: ciel variable.Abitibi-Témiscamingue: ciel variable et averses de neige dispersées.Max-, près de moins 15.Min: de moins 20 à moins 24.Probabilités de précipitations: 40 pour cent.Demain: ciel variable.Laurentides: ciel variable.Max: près de moins 12.Min: près de moins 18.Probabilités de précipitations: 20 pour cent.Demain: ensoleillé, ennuagement en fin de journée.Ottawa, Hull, Cornwall: ciel variable et possibilités d'averses de neige.Max: près de moins 8.Min: près de moins 15.Probabilités de précipitations: 30 pour cent.Demain: ensoleillé, ennuagement en fin de journée.Rimouski, Matapédiq, Ste-Anne-des-Monts, parc de la Gaspésie: ensoleillé avec passages nuageux.Max: près de moins 15.Min: moins 18 à moins 22.Probabilités de précipitations: 30 pour cent.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Gaspé: ensoleillé ovec passages nuageux.Max: près de moins 15.Min: près de moins 24.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Vers le sud Acapulco\t23\t31 Bermudes\t21\t24 Daytona Beach\t17\t24 Honolulu\t16\t26 Los Angeles\t13\t19 Miami Beach\t21\t27 Nassau\t22\t27 Palm Springs\t10\t19 Tampa\t18\t28 West Palm Beach 23\t27 Barbade\t26\t29 Brownsville\t13\t16 La Havane\t20\t28 Las Vegas\t7\t11 Mexico\t7\t22 Myrtle Beach\t9\t] 1 Orlando\t18\t25 San Juan\t23\t28 Trinidad\t23\t31 INDEX\t!\t Arts:\tB-4 Bandes dessinées:\tC-4 Décès:\tC-5 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-4 Petites annonces:\tC-3 Secrets mal gardés:\tD-S Sports:\tD-l Vivre:\tB-3 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites onnonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trans-Conada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Éditeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Cher de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Bertin St-Amand Directeur marketing\tGilles Bolsjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Gérard Pépin Directeur de la production Adjoint J.Jacques Delorme\tGaston Grenier Chef des opérations\tAdjoint Benoît Côté Chef pressier\t COMPTABILITÉ André Carriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GERANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPEDITION Michel Doyon Gérant\tEDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots e! camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée parle camelot.$3.43 taxe de vente du Québec.¦¦¦¦¦¦¦ -28 Coût à l'abonné.$3.71 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, saul endroits desservis par camelot et camelots motorisés: I an $155.00, 6 mois $81.00,3 mois $42.00, I mois $22.00.Hors de notre territoire immédiat, I an $210,00, 6 mois $130.00, 3 mois $85.00,1 mois $35.00.Aux Etats-Unis et outres pays, I an $370.00,6 mois $210.00,3 mois $135.00,1 mois $$5.00.Ces prix exclus les taxes \"la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et à l'Union internationale de 1a presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne Presse associée.Reuter, Agence france-Presse.le service ae photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de lo tribune.2 Photo La Tribune por Stéphane Lemire U Tribun*, SfierOroote vendredi 4 j>\\ier A3 ?Les consommateurs semblent Sherbrooke (FG) ranchement, je suis surpris de la réaction de la clientèle: on parlait tellement de la TPS qu\u2019on aurait pu s\u2019attendre à une certaine agressivité.Mais non, ça réagit plutôt bien.» Jacques Gaudette, le président des marchés d\u2019alimentation du même nom à Sherbrooke, se demandait bien hier matin, au retour du congé du Jour de l\u2019An, comment les consommateurs allaient réagir, maintenant que la fameuse taxe fédérale est en application.Avec ce qui lui a été rapporté par les différents magasins, et ayant lui-même côtoyé des clients du marché de la rue Belvédère, dans le quartier ouest de Sherbrooke, M.Gaudette n\u2019a pas constaté une humeur différente qu\u2019à l\u2019accoutumée chez les gens.Il est vrai que les produits alimentaires de base ne sont pas touchés mais dans un marché d\u2019alimentation, on y retrouve bien d\u2019autres choses: un ensemble de produits manufactu- rés (papier de toilette, savon, etc).La naissance de la TPS de 7 pour cent signifie la mort de la taxe fédérale sur les produits manufacturés de 13,5 pour cent.Mais allez donc savoir quelle est la différence au bout du compte dans la commande d\u2019épicerie.«C\u2019est bien difficile de dire que ces changements peuvent entraîner pour le consommateur», a émis M.Gaudette, laissant entendre que c\u2019est cela qui aurait pu en chicotter plusieurs.Mais non.En outre, tout en faisant remarquer que le reçu de caisse indique exactement au client là où la taxe est chargée, de même que le montant perçu, des dépliants d\u2019information étaient remis aux gens.«Cela a permis de constater qu\u2019on retrouve des cas d\u2019espèce assez farfelus, comme avec les poulets: s\u2019ils ont été cuits et qu\u2019ils sont encore chauds, la TPS s\u2019applique.11 n\u2019y a pas de TPS si le poulet est froid», a donné en exemple Jacques Gaudette, rajoutant ainsi au cas du yogourt dont les contenants de 175 grammes vendus individuellement sont soumis à la TPS mais pas ceux encore attachés ensemble et totalisant 500 grammes et plus.La TPS ailleurs Ailleurs, où l\u2019arrivée de la TPS avait précédemment soulevé la controverse, comme pour ce qui est des livres, on ne peut pas dire que la réaction soit nécessairement hostile, même si les commerçants espèrent vivement que le gouvernement fédéral annonce une exemption.Gérald Caza, pdg des Biblairies GGC, résume: «Les gens ne semblent pas nécessairement des plus heureux mais je ne pourrais pas dire qu\u2019on sent une réaction agressive.Évidemment, on demeure tous confiants de voir le gouvernement retirer sa TPS sur les livres.C\u2019est une question de survie pour ce secteur culturel.» Chez Demarc, du Carrefour de l\u2019Estrie, l\u2019adjointe au gérant, Lise Doyon, n\u2019a rien remarqué de vraiment spécial.«On parle de la TPS depuis tellement longtemps que les gens semblent s\u2019y résigner.Ils se disent heureux qu\u2019à l\u2019achat d\u2019un livre, au résignés moins le Québec a exempté ce bien de la taxe provinciale», a-t-elle dit.Dans le taxi En matière de déplacement en taxi, par ailleurs, le président de Sherbrooke radio taxi, Jacques Boucher, note lui aussi que «sauf quelques rares cas», les clients ne rouspètent pas.Le problème à l\u2019heure actuelle tient au fait que tant que les taximètres n\u2019auront pas été modifiés en conséquence (pour ce faire, il faut l\u2019autorisation de la Commission des transports), le calcul de la TPS se fait à la mitaine: les gens se voient donc contraits de verser 7 pour cent de plus que le montant apparaissant sur l\u2019appareil de lecture.«On m\u2019a rapporté seulement un ou deux cas de gens ayant refusé de payer la taxe», a soumis M.Boucher.»Et comme, du côté du gouvernement, on nous a dit de ne pas nous laisser massacrer à cause de cela pour l\u2019instant, les chauffeurs ont préféré laisser faire.En février, les taximètres devraient être adaptés en conséquence», a-t-il complété.Les permis pour les stationnements municipaux ont de leur côte été majorés, mais de 2,3 pour cent seulement.À la CMTS La TPS a évidemment un impact sur le transport en commun et devrait coûter 150 000 $ à la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) pour ses achats et l\u2019entretien de ses véhicules.Les usagers ont subi une hausse de 12 pour cent par rapport à 1990 (1,40 S au lieu de 1,25 $ le passage depuis le 1er janvier), qui s\u2019explique cependant non seulement par la TPS, mais aussi par l\u2019augmentation des coûts de carburant et de la vie en général.Des frais évalués à 100 000$ Pour l\u2019ensemble des activités municipales en 1991, le trésorier de la Ville indique que la TPS représentera un déboursé estimé à 100 000 $.«Sur un budget de fonctionnement de 170 millions $, les chiffres qu\u2019on possède démontrent que ça pourrait coûter 100 000 $ de plus, selon la pire des hypothèses», déclare M.Bachand.Dans ses achats, comme par exemple le sel pour l\u2019entretien des rues, la Ville devra payer la TPS mais bénéficiera d\u2019une ristourne de 4 pour cent du gouvernement fédéral aux municipalités.«L\u2019objectif, c\u2019est de ne pas payer plus de taxes avec le nouveau système qu\u2019avec l\u2019ancien», dit à ce propos M.Bachand.Qu\u2019en est-il des activités comme le centre de ski du mont Bellevue, la bibliothèque municipale et autres services offerts aux citoyens?«Pour le moment, c\u2019est la Ville qui absorbe la TPS pour toutes les petites activités commerciales, mais il ne s\u2019agit pas de sommes importantes», soutient M.Bachand.11 existe cependant certaines zones grises à clarifier, croit-il.«11 y a des aspects légaux à vérifier auprès du gouvernement», ajoute le trésorier.Une quinzaine de patients sont hospitalisés dans les couloirs de l'urgence, à Saint-Vincent-de-Paul.Seul Saint-Vincent vit l'engorgement Des Fêtes calmes dans les hôpitaux Michel RONDEAU Sherbrooke (MR) Si la période des Fêtes a été qualifiée de «merveille» au Centre hospitalier de Sherbrooke (Sherbrooke Hospital), il en allait autrement au Centre hospitalier St-Vincent-de-Paul, où une dizaine de patients étaient alités dans le corridor de la salle d\u2019urgence hier, tandis qu\u2019une quinzaine attendaient leur tour pour un examen.Le directeur des services professionnels du Centre hospitalier St-Vincent-de-Paul, le docteur Pierre Racette, a fait état d\u2019un accroissement important de la clientèle depuis le début des Fêtes et il estimait que la situation se résorberait à compter de la semaine prochaine, alors que les admissions des patients en attente d\u2019une chirurgie reprendront régulièrement.Le docteur Racette a expliqué que des patients chez qui on a identifié le besoin d\u2019une intervention chirurgicale ont, dans des périodes où le service de chirurgie est fermé, comme c\u2019est le cas aux Fêtes, tendance à se représenter à l\u2019urgence dans l\u2019espoir de soulager leur douleur en attendant leur admission.11 indique aussi que les personnes âgées, de plus en plus nombreuses dans la société, comptent parmi les personnes les plus fragiles et qu\u2019elles se présentent à l\u2019urgence alors qu\u2019elles sont touchées par des maux courants à cette époque-ci de l\u2019année, comme la grippe.Sur les 255 lits de St-Vincent-de-Paul, entre 80 et 90 ont été fermés pour les Fêtes.Les soins sont accordés aux patients, signale le docteur Racette, mais il y a effectivement attente à l\u2019urgence.«Toutes les unités, y compris l\u2019urgence, ajoute-t-il, peuvent appeler du personnel supplémentaire si la situation le requiert.Toutefois, il faut tenir compte non seulement du nombre de personnes à traiter, mais aussi de la lourdeur des cas.Par exemple, il pourrait y avoir 15 patients en attente, sans que leur cas nécessite un recours à du personnel supplémentaire, comme il pourrait n\u2019y en avoir que trois mais commandant une observation constante de la part d\u2019une infirmière particulière.» L\u2019envers de la médaille Au Centre hospitalier de Sherbrooke, c\u2019était l\u2019envers de la médaille.M.David Mackenzie, le directeur général, a déclaré que la période des Fêtes 90-91 a été la plus calme qu\u2019il a connue depuis dix ans.«Une merveille», a-t-il dit.Bien que 30 lits sur 143 étaient fermés, la situation est demeurée parfaitement sous contrôle, alors que même à l\u2019urgence, le nombre de patients a diminué.Parmi les patients qui ont recouru à l\u2019urgence, il y avait plusieurs personnes âgées souffrant de la grippe.Au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, Mme Anne-Marie Lemire, à l\u2019urgence, a déclaré qu\u2019en dépit de la fermeture de 80 lits sur 320 environ, tout s\u2019est déroulé dans l\u2019ordre.«Aussitôt qu\u2019un patient a eu besoin d\u2019être hospitalisé, il a pu être accueilli.» Mme Suzanne Hamel, surveillante de l\u2019hôpital, hier, a dit qu\u2019il en avait été de même dans l\u2019ensemble des services.A l\u2019Hôtel-Dieu, le directeur général, M.Albert Painchaud, a déclaré qu\u2019il n\u2019y a pas eu d\u2019engorgement à la salle d\u2019urgence.Du côté des admissions, il y a eu un bond depuis le 27 décembre et les patients les plus nombreux ont été des victimes d\u2019accidents, des victimes d\u2019infarctus et de maladie pulmonaire.«Nous sommes le centre hospitalier qui reçoit le plus de cas d\u2019urgence à Sherbrooke», a rappelé M.Painchaud.de même que les permis, sont exempts de TPS, tout comme les services de police, de protection contre les incendies et d\u2019eau potable fournis aux villes de banlieue.En revanche, certains services de la Cour municipale offerts aux villes de banlieue sont sujets à la TPS.11 en va de même pour les stationnements municipaux et les parcomètres.Mais dans ces cas précis, indique M.Bachand, la Ville absorbera en bonne partie la hausse attribuable à la nouvelle taxe.«Pour le stationnement, le montant que l\u2019on perçoit comprend la TPS», dit-il.«Par exemple, avec les parcomètres on ne modifie pas nos taux, mais ça nous coûtera environ 20 000 $ sur des revenus de près de 325 000 $», ajoute M.Bachand.Denis DUFRESNE\tSherbrooke LJ impact de la nouvelle Taxe sur les produits et services, la fameuse TPS, sera somme toute minime sur l\u2019ensemble des activités municipales à la Ville de Sherbrooke, mais les abonnés d\u2019Hydro-Sherbrooke font les frais d\u2019une hausse de tarif de 6,5 pour cent.Ainsi, les Sherbrookois ne seront pas confrontés à des hausses de tarifs pour l\u2019ensemble des services municipaux, mais font face depuis le 1er janvier à une augmentation de 6,5 pour cent des coûts d\u2019électricité, puisque la TPS fédérale de 7 pour cent s\u2019ajoute à la Taxe de vente provinciale, déjà en vigueur, mais qui est \u2019 réduite de 9 à 8 pour cent.La facture d\u2019Hydro-Sherbrooke qui comportait jusqu\u2019au 31 décembre la seule taxe de vente provinciale de 9 pour cent, affichera désormais 15,5 pour cent de taxes, une hausse de 6,5 pour cent.Ce résultat s\u2019explique par le fait que Québec calcule sa taxe de vente sur le coût du produit ou du service et de la TPS fédérale.Ainsi, sur un compte de 100 $, il faut ajouter 7 $ de TPS fédérale et 8,56 $ de taxe provi-ciale pour un total de 115,56 S.«Règle générale, lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une activité commerciale et que nous compétitionnons avec l\u2019entreprise privée, c\u2019est sujet à la TPS.Mais lorsque nous agissons comme un gouvernement municipal qui fournit des services, il n\u2019y a pas de TPS», explique le trésorier de la Ville, Robert Bachand.Pas de taxe sur les.taxes Les taxes foncières et de services, Comme plusieurs de ses consoeurs et confrères de travail, Francine Fortier, fonctionnaire à Revenu Canada, au bureau de Sherbrooke, est tout simplement débordée par les demandes d'information relatives à la TPS.La TPS affecte peu la Ville mais les abonnés cTHydro subiront une hausse Bienvenue CAHIER SPECIAL SUR ie15 e ANNIVERSAIRE OS Collège de Sherbrooke Centre de l'activité physique 355, rue Parc Sherbrooke, Québec J1H5M7 564-6360 Code-a-phone 564-6362 236681 A4 la Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 janvier 1991 Le corps policier de Magog étudiera toute demande Gilles DALLAIRE Magog L\u2019état-major du corps policier de Magog étudiera toute demande de services qui pourrait être présentée par une municipalité voisine désireuse d\u2019assurer la protection de la vie et des biens de ses résidants à un coût moins élevé que celui qui lui sera imposé à compter du 1er janvier prochain pour les services fournis par la Sûreté du Québec, si le gouvernement donne suite aux propositions faites par le ministre des Affaires municipales, M.Claude Ryan, dans un document intitulé Vers un nouvel équilibre.Telle est l\u2019assurance qui a été donnée par le directeur du corps policier, M.Roland Croteau.M.Croteau a .rappelé que l\u2019état-major a déjà procédé à une évaluation sommaire des ressources financières, humaines et techniques qui devraient être ajoutées aux ressources dont il disposait à ce moment-là pour protéger Omerville.«Nous avions évalué nos besoins additionnels à deux policiers et nos besoins techniques à une voiture de patrouille.Quant au coût annuel de nos services, nous l\u2019avions évalué aux alentours de 160 000 $, si j\u2019ai bonne mémoire», a-t-il révélé.M.Croteau a ajouté que le règlement qui régit la circulation à Magog aurait été appliqué intégralement à Omerville et que les amendes imposées à la suite d\u2019infractions à ce règlement auraient été gardées par Magog.Cette étude n\u2019avait pas eu de suites, Omerville, dont le maire était alors M.Henri Trudel, trouvant le coût des services du corps policier de Magog beaucoup trop élevé.Le successeur de M.Trudel, M.Donald Saint-Onge, est du même avis.«11 y a deux ans, Magog demandait environ 160 000 $.Le montant exigé serait sûrement supérieur à 200 000 $ aujourd\u2019hui.200 000 $, c\u2019est le quart des revenus que la municipalité touchera cette année.C\u2019est beaucoup trop.Si les mesures proposées par M.Ryan sont mises en place, il n\u2019en coûtera pas tout à fait 40 000 $ par année à Omerville, ce qui est bien plus raisonnable», a expliqué M.Saint-Onge qui a affirmé que, dans cette éventualité, la municipalité sera beaucoup plus exigeante à l\u2019endroit de la Sûreté du Québec qu\u2019elle ne Test à l\u2019heure actuelle.Canton d'Orford paierait 178 $ par habitant, St-Benoît.11 $ par moine Magog Si pas un iota n\u2019est changé aux mesures proposées par le ministre des Affaires municipales, M.Claude Ryan, dans le document intitulé Vers un nouvel équilibre, il en coûtera au Canton d\u2019Orford, l\u2019an prochain, 178,86 $ pour chacun de ses 931 résidants pour les services policiers fournis par la Sûreté du Québec.La quote-part individuelle des 66 moines bénédictins de l\u2019abbaye St-Benoît-du-Lac ne s\u2019élèvera, par contre, qu\u2019à 11,12 $.Règle générale, les municipalités riveraines du lac Memphrémagog seront les plus sévèrement touchées par ces mesures tandis les municipalités au potentiel touristique plus restreint ou peu exploité seront relativement épargnées.Ainsi, le coût pour chacun des 3631 résidants de Canton de Magog sera de 171,06 $, celui pour les 895 résidants d\u2019Austin, de 159,33 $, celui pour les 812 résidants de Canton de Stanstead, de 157,15 S, celui pour les 1592 résidants dé Canton de Potton, de 103,08 $, et celui pour les 706 résidants d\u2019Ogden, de 91,99 $.On s\u2019en tirera à bien meilleur compte aux Villes frontalières: il en coûtera 23,75 $ aux 1053 résidants de Rock Island, 24,32 $ aux 1015 résidants de Beebe et 26,58 $ aux 1060 résidants de Stanstead.La contribution pour chacun des 799 résidants d\u2019Ayer\u2019s Cliff sera de 43,30 S, celle des 554 résidants de Bolton-Est, de 83,75 $, celle des 630 résidants d\u2019Eastman, de 59,42 $, celle des 750 résidants de Canton de Hatley, de 65,24 $, celle des 206 résidants de Hatley, de 24,96 $, celle des 434 résidants de Hatley-Ouest, de 77,20 $, celle des 715 résidants de North Hatley, de 76,93 $, celle des 1577 résidants d\u2019Omerville, de 24,87 $, celle des 1390 résidants de Ste-Catherine-de-Hadey, de 70,94 $, celle des 318 résidants de Stukely-Sud, de 76,14 $, et :elle des 742 résidants de Stukely-Sud Village, de 70,10 S.Quant à la quote-part des 295 résidants de St-Etienne-de-Bolton, une municipalité au potentiel touristique encore très peu exploité, elle sera de ICO,25 $.Dans le document qu\u2019il a rendu public le 14 décembre dernier, M.Ryan a fait part de l\u2019intention du gouvernement provincial d\u2019obliger les municipalités d\u2019une population de 3000 personnes ou moins qui n\u2019ont pas de corps policier à verser une compensation de 10 cents par tranche de 100 $ de richesse foncière pour les services policiers fournis par la Sûreté du Québec.La quote-part que devra verser chaque contribuable si ces mesures sont mises en place sera proportionnelle à la valeur de sa propriété.Gagné promet de lutter ferme pour renverser la décision du conseil ?La vidange annuelle des fosses septiques est une mesure injustifiée, soutient-il Michel MORIN Ascot Accusant le maire Robert Pouliot «d\u2019avoir encore une fois endormi tout le monde», le conseiller Robert Gagné promet une lutte soutenue pour contrer le principe de la vidange annuelle des fosses septiques, adopté par la Régie intermunicipale d\u2019assainissement du Sherbrooke métropolitain.Représentant d\u2019une partie du secteur rural de la municipalité d\u2019Ascot, Robert Gagné soutient que ni le maire Pouliot, ni le conseiller Michel Beaulieu n\u2019ont osé défendre les intérêts des payeurs de taxes ruraux devant la RIASM.«Le maire Pouliot et le conseiller Beaulieu, qui représentent Ascot au sein de la Régie d\u2019assainissement, n\u2019ont jamais défendu nos intérêts.Je pose des questions au maire depuis des mois et je n\u2019ai jamais obtenu de réponse.Et pour ajouter à l\u2019insulte, le conseil adopte le règlement de taxation alors que moi et mon collègue Jean-Guy Landry étions absents, déplore Robert Gagné.C\u2019est un outrage aux conseillers du secteur rural.» Une somme injustifiable En adoptant le règlement de taxation au lendemain de la présentation des prévisions budgétaires, le conseil municipal d\u2019Ascot a décrété une taxe de 72 $ pour la vidange des fosses septiques.De plus, les contribuables ruraux devront payer une taxe d\u2019assainissement de 13 $.Annuellement, il leur en coûtera donc 85 $, une somme injustifiable, estime M.Gagné.Le conseiller soutient que la Régie intermunicipale d\u2019assainissement n\u2019a aucun motif valable pour obliger les résidants ruraux à vidanger leur fosse au moins une fois par année.A ses yeux, les nouvelles fosses sont conçues de façon à contenir en toute sécurité les boues pendant deux ans, voire trois ans.«Pourquoi obliger le propriétaire à faire vidanger sa fosse à chaque année si cette fosse retient son contenu pendant deux ans sans problème?La Régie n\u2019a pas le loisir de surtaxer les citoyens, surtout en cette période de récession économique.Je suis d\u2019accord pour que tout le monde se conforme aux règlements sur la qualité Robert Gagné, conseiller d'Ascot de l\u2019environnement.Mais il n\u2019y a pas lieu de surtaxer.» Un seul entrepreneur 11 semble de plus en plus probable que la Régie intermunicipale d\u2019assai- nissement du Sherbrooke métropolitain fera appel à un seul entrepreneur qui aura le mandat de recueillir les boues de fosses septiques sur le territoire de la MRC de Sherbrooke.Une politique que dénonce également Robert Gagné.«11 y a six ou sept entrepreneurs en région qui sont capables de faire ce travail mais la Régie n\u2019en choisira qu\u2019un seul.Les autres deviendront chômeurs ou bien ils travailleront aù noir.11 me semble qu\u2019on pourrait établir un système de rotation.Tous ces éléments me rendent mécontent, très insatisfait de la représentation du maire Pouliot et du conseiller Beau-lieu.» En compagnie d\u2019un groupe de citoyens habitant le secteur rural, M.Gagné promet de revenir à la charge.Il fera tout en possible pour tenter dè renverser la décision du conseil.«MM.Pouliot et Beaulieu ont invoqué l\u2019urgence de la situation pour faire adopter ce règlement alors qu\u2019il n\u2019y a aucune urgence.Encore une fois, le maire nous a servi sa dose de chloroforme.Mais ça n\u2019en restera pas là.» 4;:*> ¦=£ \"\t-y,\tÜ&> l'héritage des températures douces de décembre, c'est une mince couche de neige.Ce n'est pas fameux pour les sports extérieurs, mais Marc-Antoine Provost et son frère Olivier en ont tiré hier le meilleur parti en glissant, derrière l'école 24 juin, avec une chambre à air.Les jambes, au centre, appartiennent à leur compagnon de jeux, Claude Morin.Enorme écart de 3 degrés avec la normale Sherbrooke (psj) L'incendie chez Béton Total est classé «suspect» La température moyenne du mois de décembre 1990 a été établie à moins 5,3 degrés Celsius, il s\u2019agit là d\u2019une moyenne de trois degrés plus élevée que la normale.Températures douces et précipitations de pluie ont caractérisé le 12e mois de la dernière année, a précisé M.Marcel Saumure, d\u2019Environne-ment Canada, à Sherbrooke.Un écart de trois degrés dans une moyenne mensuelle comparativement à une normale est énorme puis- qu\u2019elle tient compte de la température des 31 jours du mois sur une période de dix ans.Plus que ça! La température moyenne de décembre 1989 avait donné moins 18 degrés.On ne peut trouver deux mois de décembre plus opposés comme quoi il n\u2019y a aucune St-Élie d'Orford (psj) Le dossier de l\u2019incendie qui a ravagé les installations de Béton Total, à St-Élie d\u2019Orford, le 29 décembre 1990, sera remis dans les mains des enquêteurs de la Sûreté du Québec.Le dossier porte l\u2019étiquette de «suspect».M.Michel Richer, lieutenant-inspecteur du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, a confirmé hier que le dossier relèvera désormais de la SQ.Trois alertes Rappelons qu\u2019un incendie de trois alertes avait conduit les pompiers sherbrookois au 197 chemin Godin, à , St-Élie, à 23 h 56, le 29 décembre.Un violent incendie faisait rage dans les locaux de Béton Total Inc.Le lt-inspecteur Richer n\u2019a pas précisé ce qui l\u2019avait amené à cette conclusion d\u2019incendie suspect, soulignant simplement que les circonstan- ces du feu, l\u2019analyse de la marche des flammes de même que les indices recueillis menaient vers cette hypothèse.Des ingénieurs et des experts en sinistre doivent effectuer d\u2019autres examens et analyses mais pour le Département de prévention des incendies de Sherbrooke, les démarches sont complètes.Le feu a causé des dommages estimés à quelque 200 000 $, à savoir 150 000 $ pour l\u2019équipement et 50 000 $ pour les locaux.11 s\u2019agissait là du second incendie d\u2019importance à St-Élie en 1990.Le premier avait causé de lourds dommages dans les locaux de Caoutech, entreprise spécialisée dans le déchiquetage et la récupération des vieux pneus, au tout début de février.Québec suspend les procédures contre T Association Louise-Gosford Pierre SEVIGNY Sherbrooke Des nouveau-nés le Premier de l'an à Arthabaska et Lac-Mégantic Sherbrooke (YR) Dans la région desservie par La Tribune, quelques centres hospitaliers, tels l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska et le Centre hospitalier de Lac-Mégantic, ont aussi eu la joie d\u2019accueillir un nouveau-né pour le Premier de Tan.Les parents du premier bébé de Tan nouveau à Lac-Mégantic sont M.et Mme Pierre Carrier, de Woburn.Mme Mireille Bolduc-Carrier a donné naissance à un garçon de 3,5 kilogrammes à 5 h 35, le matin du Jour de Tan.L\u2019accouchement a été fait par le Dr Marc-René Nogue.A l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska, Mme France Houle a donné naissance à un garçon de 3,57 kilogrammes, à 1 h 50 le matin du 1er janvier.Le père de l\u2019enfant est M.Richard Caron.Les parents sont des résidants d\u2019Arthabaska.Aucun bébé n\u2019est né le 1er janvier à l\u2019Hôpital général de l\u2019Amiante.Les hôpitaux de Magog, Asbestos et Coaticook n\u2019offrent pas les services d\u2019obstétrique, qui sont concentrés à Sherbrooke.Rappelons que le premnier bébé de Tannée en Estric, un garçon, est né au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul de Sherbrooke à minuit et huit minutes le 1er janvier.Il est le fils de Maryse Martel et Stéphane Garand, de Flcurimont.Les autorités du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) du Québec ont décidé de suspendre toutes les mesures judiciaires dans le dossier qui les oppose aux administrateurs de la zone d\u2019exploitation contrôlée (ZEC) Louise-Gosford.Au cours des derniers mois, les dirigeants de l\u2019Association Louise-Gosford ont reçu des mises en demeure du MLCP les enjoignant de corriger la situation quant à la propriété des actifs du territoire de la ZEC.A défaut de s\u2019y conformer, le MLCP laissait entendre que des procédures seraient entamées en Cour supérieure pour faire casser l\u2019entente relative à la vente de toutes les propriétés de la ZEC, intervenue entre l\u2019Association et la Société de développement des infrastructures de plein air de Frontenac (Sodipaf).Or, ces procédures ont été suspendues par le MLCP, à la suite d\u2019une récente rencontre des dirigeants de l\u2019Association avec le sous-ministre adjoint aux opérations régionales et ce, compte tenu du fait que les représentants des deux parties en cause ont manifesté l\u2019intention de trouver un règlement à l\u2019amiable.D\u2019ailleurs, le directeur régional du MLCP, Pierre Boisvenu, a déjà déclaré à La Tribune que toutes les démarches nécessaires seraient favorisées dans le but d\u2019éviter un recours devant les tribunaux.Le président de l\u2019Association Louise-Gosford, André-Rémi Blais, ne cache pas sa satisfaction devant la décision du MLCP mais soutient neanmoins que son organisme était tout disposé à se défen- dre devant les tribunaux.Surtout, selon lui, que les gestes posés par les administrateurs de l\u2019Association ont été faits en toute légalité, dans l\u2019intérêt des quelque 450 membres de la ZEC, située dans le secteur de Lac-Mégantic.Un seul but M.Blais rappelle que la transaction intervenue entre les deux corporations avait pour unique but de s\u2019assurer que les actifs de la ZEC demeurent la propriété des membres et, ainsi, éviter que le gouvernement s\u2019en approprie unilatéralement.En ayant vendu ses actifs à Sodipaf, avant le mois de mai 1989, l\u2019Association prétend que le MLCP ne peut appliquer la nouvelle clause du contrat de mai 1989 stipulant que tous les actifs de la ZEC sont dorénavant la propriété du gouvernement, avec effet rétroactif.M.Blais réaffirme que l\u2019Association a effectué sa transaction avec Sodipaf dans le seul but de protéger ses propriétés et non pas pour favoriser des intérêts personnels.D\u2019ailleurs, les administrateurs des deux corporations sont les mêmes personnes.D\u2019autre part, M.Blais précise qu\u2019il est faux de prétendre que c\u2019est une enquête interne et une vérification comptable qui ont permis au MLCP de découvrir le «pot aux roses».Le président de l\u2019Association soutient que le MLCP n\u2019a jamais rien découvert du fait que toutes les actions ont été faites ouvertement.«C\u2019est même nous qui les avons avisés de la transaction et nos livres ont toujours été à leur disposition parce que nous n\u2019avons rien à cacher.» M.Blais répète que ce différend vient du simple fait que certains représentants du MLCP n\u2019ont pas encore compris la nature du geste posé par l\u2019Association.loi, aucun théorème qui régissent la course des mois et des saisons.Doit-on s\u2019attendre à une note de chauffage aussi clémente que la température?Cela est moins que certain.Avec l\u2019avalanche de taxes qui tombe sur la tête des consommateurs.tout devrait s\u2019équilibrer.La hausse des taxes devrait faire en sorte que la note de chauffage ressemble à celle de la dernière année.La douceur de décembre n\u2019a pas empêché les écarts: un maximum de 11.7\tdegrés étant enregistré le 23 et un minimum de moins 22,8, le 27.Au chapitre des précipitations \u2014 la rivière Saint-François et les nombreux autres cours d\u2019eau et lacs de la région en témoignent \u2014, ce fut le robinet ouvert à pleine capacité.La pluie a livré un total de précipitations de 86,3 millimètres (normale, 29,2) alors que la neige, à répétitions timides, a permis l\u2019accumulation de 50,8 centimètres, quelque 25 centimètres de moins que la normale.De cette neige, le 31 décembre, il n\u2019en restait que trois centimètres au sol.On ignore comment le soleil s\u2019y est pris, à travers la grisaille, les torrents d\u2019eau et les flocons, mais il a réussi à s\u2019inscrire au tableau des données avec 62.8\theures d\u2019ensoleillement ce qui est presque la normale de 65,2 heures.Curieux mois que ce décembre 1990 qui n\u2019a pourtant laissé sur son passage aucun record absolu.La hausse de taxes oscille entre 2 et 8 % à Omerville Omerville Même si, cette année, le taux de la taxe foncière est de 65 cents les 100 $ d\u2019évaluation à Omerville, comparativement à 73 cents Tannée dernière, il en coûtera un peu plus, soit entre 2 et 8 pour cent selon les cas, à la plupart des contribuables en raison de la révision du rôle municipal d\u2019évaluation dont la valeur est passée de 31 millions $ à 35 millions $.Autres taxes La diminution du taux de la taxe foncière a comme contrepartie une augmentation de la répartition générale dont le taux est porté de 16 cents à 31 cents les 100 $ d\u2019évaluation.La taxe d\u2019eau, elle, est réduite de 151,50 $ à 110 $ par unité de logement et la taxe d\u2019assainissement des eaux, de 51,50 $ à 42 $ par unité de logement, tandis que la redevance imposée pour la cueillette et l\u2019enfouissement des déchets est portée de 56 $ à 60 $ par unité de logement.Omerville anticipe des recettes de 812 000 $ et des dépenses de 811 980 $ cette année.BURGER KING VOUS PROPOSE.LE HAMBURGER A line vraie bonne offre.Un vrai bon hamburger.Du hocut pur a kV .«riIle -tu le leu.garni île ketchup et Je comicluitK Limita 5 par cliant œ Cest 100% La Tribune, Les faillites grimpent de 30% dans Drummond Drummondville (GP) Le district judiciaire de Drummond a connu une hausse de près de 30 pour cent du nombre des faillites en 1990 par rapport à 1989.Avec 214 faillites enregistrées au palais de justice de Drummond, c\u2019est le bilan le plus sombre qui ait jamais été consigné dans le district judiciaire.En 1989, on enregistrait 165 faillites et en 1988, 139.Le plus bas niveau des dix dernières années avait été consigné en 1985 avec 71 faillites, alors que, pendant la crise économique de 1982, on en recensait 169.«Drummond suit la tendance générale du Québec», déclare le syndic en faillites Yves Guay, qui est chargé de nombreux dossiers dans Drummond.A son avis, les six derniers mois de 1990 ont démontré une augmentation significative des faillites dans le district judiciaire, pour la plupart reliées à un abus de crédit à la consommation, à l\u2019augmentation du chômage et à la fermeture de petites entreprises.Dans plusieurs cas, remarque-t-il, la faillite d\u2019une petite entreprise amène à plus ou moins brève échéance la faillite personnelle du propriétaire, qui avait cautionné personnellement pour son entreprise.Ce qui se traduit par deux faillites au lieu d\u2019une seule et augmente les statistiques en conséquence.Malgré ce bilan assez pessimiste, on ne trouve aucune faillite industrielle d'importance.Tout au plus trouve-t-on deux ou trois faillites de petites entreprises industrielles qui employaient 10 personnes ou moins.Le secteur des services a été plus touché: le Centre d\u2019Exposition et d\u2019enchères de la rue St-Amant, l\u2019entreprise de Contructions Centre du Québec et le garage Auto Quatre-Saisons font partie de la liste des victimes de 1990.M.Guay n\u2019est pas trop optimiste pour les six premiers mois de 1991: il croit que la récession continuera à frapper les entreprises encore jusqu\u2019à l\u2019été, mais il ne prévoit pas, à l\u2019heure actuelle, de grandes faillites d^entreprise, du moins il n\u2019en aperçoit pas à l\u2019horizon, ajoute-t-il avec un certain soulagement.D\u2019autres observateurs du monde des affaires imputent beaucoup de faillites personnelles à l\u2019abus du crédit à la consommation, à de nombreuses séparations et divorces dans les couples et au chômage, qui font que les dettes ne peuvent être remboursées.Pour M.Guay, la région de Drummond ne présente un bilan ni pire ni meilleur qu\u2019ailleurs, mais répond à la tendance générale des affaires au Québec.Nez Rouge utilisé 631 fois dans les Bois-Francs .?Une hausse de 20 pour cent des clients Pierre MAILH0T Victoriaville L\u2019Opération Nez Rouge dans les Bois-Francs a été fort concluante en répondant à 631 demandes de tran-ports, soit une augmentation de 20 pour cent comparativement à l\u2019an dernier.Le coordonnateur de l\u2019événement, échelonné cette année sur 22 jours, Serge Désilets, a indiqué, hier, que 1025 personnes ont utilisé Nez Rouge.De plus, au cours de ces 22 jours, les équipes bénévoles regroupant 560 personnes dont 150 adultes ont parcouru 11,589 kilomètres et ont amassé 4121 $ en pourboire.Serge Désilets se dit fort satisfait du résultat.Il souligne, toutefois, que l\u2019Opération Nez Rouge fut un peu plus difficile pour les équipes bénévoles.Plus tard «Cette année, 50 pour cent des demandes de transport ont été effectuées après trois heures du matin.Ainsi, les équipes bénévoles ont dû attendre de longues heures avant de se mettre au boulot», signale-t-il.11 cite d\u2019ailleurs en exemple que certaines équipes commençaient leur soirée à 20 heures et qu\u2019ils répondaient à leur première demande à minuit seulement.«Cela demande beaucoup de patience», ajoute-t-il.Serge Désilets explique que dans les années antérieures, 50 pour cent Sherbrooke fera une collecte spéciale des arbres de Noël Sherbrooke (DD) La Ville de Sherbrooke effectuera la semaine prochaine une collecte spéciale d\u2019arbres de Noël en vue de s\u2019en servir comme matériel de support pour le compostage des feuilles mortes au site d\u2019enfouissement municipal.Des employés municipaux feront la collecte en bordure de rue et réduiront par la suite ces arbres en copeaux de bois.Le matériel sera ensuite utilisé comme «lit», ou couche de sépara- Le conseil des sages est loin d'être formé à Drummondville Les dynamiteurs concentrent davantage leur action pour ouvrir un passage [I Nouvelle stratégie contre I embâcle formé sur la rivière St-Francois Gérald PRINCE Drummondville Les travaux ont été suspendus temporairement hier à l\u2019embâcle de la rivière St-François à Drummondville, mais reprennent ce matin selon une nouvelle stratégie.Après une cinquantaine de dynamitages, les responsables du comité d\u2019urgence, constitué pour trouver une solution à l\u2019interminable embâcle de la rivière St-François, ont fait le point hier après-midi, en particulier après le peu de résultats \\isibles des derniers dynamitages.Après sept jours maintenant de dynamitage et 3 tonnes d\u2019explosifs, les glaces refusent toujours de céder.A la suite d\u2019une rencontre de plus de deux heures hier, le coordonnateur des mesures d\u2019urgence de Drummondville, M.Marcel Lefebvre, explique qu'une nouvelle stratégie sera empruntée à compter de ce matin.Les dynamitages se pousuix ront dans l\u2019embâcle, non pas sur toute la largeur de la rivière (de 500 mètres environ), mais plutôt vis-à-ws le chenal d\u2019environ 50 mètres de largeur, qui longe la rive-nord, du côté de St-Charles.Le dynamitage reprend donc ce matin, mais les artificiers recevront de l'aide.Le propriétaire du Water Master, qui a visité les lieux hier, a accepté d\u2019amener l\u2019excavatrice amphibie (appelée la grenouille verte) sur les lieux aujourd\u2019hui ou demain matin et garde bon espoir, en même temps, de libérer le chenal en un temps assez bret.1 \u2018appareil doit compléter un travail semblable à St-1 ouis de Blandford, sut la rivière Be cancour.Selon M.Lefebvre, qui conserve le plus grand espoir de voir la rivière libérée de cette façon, si l\u2019opération réussit, les plus grandes menaces contre les populations riveraines de la ti vière seront éliminées et les autorités devraient attendre au printemps avant d\u2019intervenir à nouveau.s**'*\t?.:* ' n m rti- - .* JPWsf «5» i * SfiP' \u2018 .>v\tai ,'îV '\t\u2019 des demandes de transports se faisaient avant 1 heure du matin et que la deuxième portion s\u2019effectuait entre 1 heure et 3 heures du matin.«La situation que nous avons vécu cette année nous oblige pour les autres années à.modifier notre horaire.11 va maintenant falloir s\u2019ajuster avec le client et revoir le fonctionnement des bénévoles», confie-t-il.Les bénévoles plus nombreux Serge Désilets, qui coordonne l\u2019Opération Nez Rouge depuis trois ans note également que les adultes s\u2019impliquent de plus en plus.«Je pense que pour les prochaines années, nous allons travailler davantage avec le public et compléter nos équipes bénévoles avec les Vulkins.A la suite de leur expérience cette année, plusieurs adultes nous ont demandé pour les prochaines années de travailler à tous les soirs.C\u2019est un signe fort agréable et fort encourageant».Le coordonnateur de l\u2019Opération Nez Rouge n\u2019a pas oublié, non plus, l\u2019implication des médias d\u2019information dans cet événement annuel.«On est vraiment choyé par les médias au cours de cette opération et je puis vous dire que je suis fier quand je me présente à Québec avec ma revue de presse sous le bras à l\u2019occasion du bilan provincial.C\u2019est un gros plus pour les Bois-Francs car, dans certaines régions, les médias en font peu de cas», conclut-il.\u2022- Etre dynamiteur de glaces, ce n'est pas un travail de tout repos.Non seulement les déplacements sont-ils difficiles, mais à cause de l'amoncellement, ils sont dangereux.La survie des poissons en inquiète plus d'un Drummondville (GP) Avec le nombre et la force des explosions effectuées sur la rivière St-François entre les deux barrages à Drummondville, la survie des poissons dans cette portion de la rivière en inquiète plusieurs.Pour un, le maire de St-Charles, M.Bernard Boudreau, a appris, pour sa part, que, dans le secteur de dynamitage, les poissons disparaîtront WffifïIlCltlô#! mcruf tion entre le sol et les feuilles mortes, dont la Ville effectue la collecte en vue d\u2019en faire du compostage.L\u2019automne dernier, 2000 tonnes de feuilles mortes ont ainsi été amassées avec la collaboration des citoyens et citoyennes.Le chef de la division Environnement à la Ville de Sherbrooke, Georges Émond, dit ignorer pour le moment le nombre d\u2019arbres qui pourront être amassés mais estime que la quantité de copeaux qui sera produite devrait être importante.«C\u2019est une expérience totalement nouvelle», dit-il.Drummondville (GP) ! Le projet de doter Drummondville d\u2019un conseil des sages n\u2019a pas avancé d\u2019un pouce depuis le lancement de l\u2019idée, au conseil de ville du 4 juin 1990.Le conseiller Jean-Guy Spénard, qui avait formulé l\u2019idée de ce projet, n\u2019a pas eu le temps jusqu\u2019à maintenant d\u2019approfondir le sujet, mais il compte bien s\u2019y adonner le plus tôt possible en 1991.\u2022 «Je compte bien reprendre la réflexion sur ce sujet et m\u2019adjoindre d\u2019autres personnes dans un comité spécifique d\u2019ici quelques semaines», ajoute celui qui a été chargé, par le conseil de ville, de mettre au point ce projet.Pas question de brûler les étapes, mentionne M.Spénard, mais plutôt de trouver une formule, qui s\u2019adapte bien au milieu, pour voir ce qui peut en ressortir.M.Spénard, qui revenait de France en juin, avait pris des informations à La Roche-sur-Yon, ville jumelle de Drummondville, sur l\u2019établissement, le premier janvier 1990, d\u2019un conseil de 43 personnes âgées, qui formulent des thèmes de réflexion pour la conseil municipal de La Roche sur Yon.Lancée à Drummondville à l\u2019état embryonnaire, l\u2019idée a été reçue avec intérêt, même avec un certain enthousiasme, par les autres conseillers.Formé surtout d\u2019ex-élus municipaux en France, le conseil des sages intervient dans les affaires municipales à titre consultatif seulement, sans droit de décision dans l\u2019administration municipale.Un bénévole de l'Organisation des mesures d'urgence a enlevé temporairement les barricades qui bloquaient l'extrémité de la lOlième avenue hier, lors de la suspension des opérations.complètement et qu\u2019aucune espèce ne pourra s\u2019y retrouver avant la régénération de la rivière dans deux ans approximativement.Quant à Yves Mailhot, du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, il ne peut vraiment se prononcer.«Tout dépend de la force de la charge et de la proximité des poissons du site de l\u2019explosion».Les dommages à la faune, s\u2019il y en a, sont quand même limités au secteur dynamité, soit entre les deux barrages de Drummondville, une longueur d\u2019environ 5 kilomètres sur la rivière St-François.On sait que le même ministère avait, au printemps 1990,-ensemencé 7000 truites et 40 saumons de l\u2019Atlantique dans ce secteur en vue du tournoi de pêche sportive qui s\u2019est tenu au printemps.Seulement quelques poissons ont été pêchés, il faudra attendre au printemps 1991, mentionne M.Mailhot, pour faire un inventaire plus complet des pertes.Le chef des opérations de dynamitage, Michel Poirier, soutient que, à la suite de toutes les opérations tenues, il n\u2019a vu flotter aucun poisson qui aurait été tué par un coup.S\u2019il ignore exactement l\u2019effet sur la faune, il estime quand même que, à cause de la force des coups, des poissons ont dû périr.Amer Dynamiter un embâcle, ce n\u2019est pas un travail de tout repos.Pour Michel Poirier de St-Nicé-phore, qui a dirigé l\u2019équipe de dynamitage de la St-François pendant sept jours, presque sans arrêt, le travail a été considérable, mais les résultats n\u2019ont pas été à la hauteur des espoirs des dirigeants.Les dynamiteurs ont participé à l\u2019installation d\u2019une cinquantaine de charges dans l\u2019empilade de glaces, qui atteint à plusieurs endroits une quinzaine de pieds d\u2019épaisseur.Dans chaque cas, les dynamiteurs se sont rendus sur les glaces, armés d\u2019une tarière mue par un moteur à essence, ont percé des trous, placé des charges de dynamite et des fils pour relier ensemble le réseau de charges.Pour éviter de prendre tout risque, les dynamiteurs s\u2019aventurent sur la glace munis de vestes de sécurités et attachés l\u2019un à l\u2019autre, par une sorte de cordée.Pour Michel Poirier, dont c\u2019était la première expérience comme dynamiteur d\u2019un embâcle de cette importance, les résultats n\u2019ont pas été concluants et parfois même franchement inférieurs aux attentes.Plus encore, hier matin, l\u2019entreprise de M.Poirier, Forage-dynamitage MHP, a utilisé un nouveau type de dynamite à effet prolongé, qui évacue plus de gaz que les modèles conventionnels.Les deux explosions retentissantes, produites à 10h45 et 12h45, n\u2019ont produit pratiquement aucun effet immédiat sur les glaces, sauf que deux ou trois heures après la dernière détonation, une section de glaces s\u2019est détachée par elle-même, à la surprise des artificiers.Ce qui encourage les autorités à continuer dans le même sens ce matin avec un appui de la «grenouille verte», attendue ce soir ou demain matin.Michel Poirier BURGER KING! VOUS PROPOSE! ¦HAMBURGER A Une vraie bonne offre.Un vrai bon hamburger.Du boeuf pur à 100 '., «rilié sur le feu, Siami de ketchup et de cornichons.limite 5 par client ÏÏSg C\u2019est 100% VENTE jusqu y a et RABAIS ADDITIONNEL * 15Vo antitaxes de Un rabais additionnel de 15 % sur la marchandise déjà réduite sera calculé à la caisse sur le solde de votre facture pi M ^American No carte varia 20300 584-7881 3025 King Ouest, Sherb. A 6 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 janvier 1991 National En hiver, Hydro devrait être plus conciliant avant d'interrompre le courant .recommande le comissaire aux plaintes Montréal (PC) Hydro-Québec devrait tenir compte des besoins et de la capacité de payer de ses clients avant de procéder à une interruption de courant pour non-paiement d\u2019une facture, en particulier en hiver, soutient l\u2019ombudsman des clients d\u2019Hydro-Québec dans son premier rapport annuel.M.William Schwartz, de son vrai titre Commissaire aux plaintes des clients des distributeurs d\u2019électricité, occupe ces fonctions depuis le 1er septembre 1989, date à laquelle le poste a été créé.Son rapport, le premier, couvre la période s\u2019étendant de cette date jusqu\u2019au 31 mars 1990, au cours de laquelle la société d\u2019Etat a connu un important conflit de travail.En sept mois, le commissaire a traité quelque 500 plaintes de clients résidentiels insatisfaits.Six plaintes sur dix (321) ont porté sur la facturation, à peine 19 pour des pannes, 25 au sujet des tarifs, une quarantaine au sujet des communications, le même nombre pour des réclamations diverses.Seulement 114 plaintes au total ont fait l\u2019objet d\u2019une enquête par le commissaire, dont 43 étaient encore en cours au 31 mars dernier.Bien que M.Schwarz n\u2019ait reçu que 11 plaintes concernant des interruptions de service, c\u2019est à ce sujet qu\u2019il fait les recommandations les plus percutantes.Selon lui, «Hydro-Québec doit prendre en considération les besoins et la capacité de payer de ses clients».M.Schwartz reconnaît que la société d\u2019Etat est en droit d\u2019être payée pour l\u2019électricité fournie et qu\u2019elle peut interrompre le service pour cause de non-paiement.Mais elle doit «démontrer, surtout pendant la période d\u2019hiver, la plus grande flexibilité afin de limiter au minimum les suspensions d\u2019alimentation, d\u2019autant plus qu\u2019on peut présumer que les clients affectés sont souvent les plus démunis».Depuis 1987, le nombre de suspensions de service dépasse les 23 000 par an.En 1988, il se situait à 30 000, dont près de 10 000 durant l\u2019hiver 1988-89.Quelque 25 000 abonnés ont été coupés en 1989, dont seulement 1760 durant la saison froide.Cette diminution du nombre de cas de suspension en hiver s\u2019explique par le conflit de travail, soutient Hydro-Québec.Il a été impossible hier de savoir combien d\u2019interruptions de courant avaient été faites depuis le début de cet hiver qui commence le 1er novembre et se termine le 1er mai dans les livres de la socié-tééd\u2019Etat.M.Schwartz ajoute qu\u2019Hydro-Québec ne devrait procéder à une interruption qu\u2019après avoir considéré toutes les possibilités de règlement.A cet égard, écrit-il, «la formation du personnel de recouvrement est primordiale».Le commissaire estime enfin que la société d\u2019Etat doit rendre plus efficace le processus de recouvrement en général dans le but de diminuer l\u2019importance des comptes en souffrance.Le Québec enregistre une hausse de 6 pour cent des naissances en 1990 Québec (PC) Pour la deuxième année d\u2019affilée, le nombre de naissances a augmenté de 6 pour cent au Québec en 1990, révèlent les données préliminaires de la Régie des rentes du Québec.Ces résultats confirment la tendance à la hausse de la natalité observée depuis le milieu de 1988.C\u2019est le nombre de poupons de troisième rang ou plus qui a augmenté le plus rapidement en 1990, tout comme c\u2019était le cas en 1989.En effet, le nombre d\u2019enfants de 3e rang a bondi de 9,4 pour cent, de 12,6 pour cent pour ceux du 4e rang et plus.La hausse était de 5,3 pour cent et 5,5 pour cent pour les nouveau-nés de 1er et de 2e rang.Selon les données officieuses obtenues hier, le Québec a enregistré 95 423 naissances l\u2019an dernier, dont 45 092 marmots de 1er rang, 33 718 de 2e rang, 12 501 de 3e rang et 4112 de 4e rang et plus.En 1989, la RRQ avait enregistré 89 883 nouveau-nés dont 42831 de 1er rang (une hausse de 4,7 pour cent par rapport à 1988), 31969 de 2e rang (augmentation de 4,2 pour cent), 15083 de 3e rang et plus (une hausse de 13 pour cent).Les données recueillies auprès du Bureau de la statistique du Québec diffèrent légèrement, sans modifier sensiblement toutefois les tendances.Selon le BSQ, le nombre de naissances en 1989 s\u2019établit à 91 751, soit 1868 de plus qu\u2019à la RRQ.Cette différence peut s\u2019expliquer par le fait qu\u2019un certain nombre de parents, environ 2 pour cent a-t-on expliqué à la Bientôt vers le Golfe Ken Jones et Mark Breland, deux techniciens d'armes, nettoient le canon du destroyer Restigouche, au port de Victoria, en Colombie-Britannique.L'équipe du navire prendra la route du Golfe persique au mois de mars.Régie, ne demandent pas les allocations familiales auxquelles ils ont droit.Or, la RRQ base ses calculs sur le nombre d\u2019allocations à la naissance versées annuellement.Le nombre de naissances est en hausse au Québec pour une troisième année de suite.En 1988, l\u2019augmentation avait été de 3,3 pour cent.Depuis 1979, le nombre de nouveau-nés n\u2019avait cessé de décroître.En 1988, le gouvernement du Québec avait adopté un train de mesures pour contrer cette baisse.Notamment, Québec a commencé à verser des allocations à la naissance variant de 500$ à 3000$, selon le rang de l\u2019enfant.Le maximum versé pour un troisième enfant et pour chacun des suivants est maintenant de 6000$.11 est bien difficile de dire à quel point cette politique nataliste est pour quelque chose dans l\u2019augmentation des naissances observée depuis trois ans, surtout sur les enfants de 3e rang et plus, ceux pour lesquels le gouvernement est le plus généreux.Les spécialistes s\u2019accordent à dire que l\u2019aide financière peut avoir eu un effet.Mais ajoutent que ce facteur s\u2019additionne à d\u2019autres qui peuvent avoir une influence encore plus marquée sur le comportement des futurs parents.Par exemple, ce mouvement à la hausse s\u2019inscrit dans un contexte où la procréation revêt une importance nouvelle dans une société québécoise vieillissante qui s\u2019interroge sur son avenir.Les chiffres montrent en tout cas un léger fléchissement en 1990 dans les naissances d\u2019enfants de 3e rang, en hausse de 14 pour cent en 1989 contre 9,4 pour cent en 1990, mais une hausse notable pour les enfants de 4e rang et plus: 10,6 pour cent contre 12,6 pour cent.La commission mixte attend l'approbation du ?La Chambre haute pourrait exiger des modifications au mandat du comité Huguette YOUNG\tOttawa (PC) La commission mixte de la Chambre des communes et du Sénat chargée d\u2019étudier la formule de modification constitutionnelle attend la bénédiction du Sénat avant d\u2019entamer ses travaux, a confirmé hier son coprésident, le sénateur conservateur Gérald Beaudoin.M.Beaudoin a indiqué au cours d\u2019un entretien téléphonique que les 17 membres de cette commission ne tiendront leur première réunion d\u2019organisation qu\u2019une fois que le mandat de celle-ci aura été adopté par la Chambre haute.Or, bien que le Sénat ait accepté de siéger à cette commission, les sénateurs libéraux veulent élargir son mandat, ce qui risque de retarder la création de ce comité jusqu\u2019à la rentrée de la Chambre des communes, prévue pour le 18 février.Selon les règles parlementaires, les deux chambres doivent entériner la création de ce comité pour qu\u2019il ait force de loi.A la Chambre haute, libéraux et conservateurs s\u2019entendent sur le bien-fondé de ce comité, mais les libéraux exigent des éclaircissements, «car ce n\u2019est pas un comité d\u2019enquête ordinaire», précisait le leader libéral au Sénat, le sénateur Allan MacEachen.On ne devrait donc pas assister à une reprise des tactiques dilatoires des libéraux, comme ce fut le cas pour la TPS, a précisé un adjoint de M.MacEachen.Formule de Victoria Le sénateur MacEachen a proposé deux modifications au mandat de cet- te commission.Selon lui, la commission mixte doit se pencher sur la formule d\u2019amendement dite «de Victoria», proposée en 1971 et qui accordait un droit de veto aux grandes régions \u2014 le Québec, l\u2019Ontario, les provinces atlantiques et les provinces de l\u2019Ouest.11 a proposé également que la commission étudie la formule générale d\u2019amendement de la Constitution qui exige le consentement de sept provinces représentant 50 pour cent de la population, «en ajoutant une clause stipulant que le Québec doit être l\u2019une des sept provinces».Une résolution en ce sens sera débattue le 14 janvier au Sénat.Ce comité spécial, annoncé par le premier ministre Brian Mulroney le 12 décembre, est chargé de mener de vastes consultations auprès des Canadiens et de faire enquête sur le processus de modification de la Constitution en examinant le rôle que doit y jouer la population canadienne, l\u2019efficacité du processus actuel et les solutions de rechange.Toute une panoplie de solutions seront examinées à la loupe, a précisé M.Beaudoin, en passant par la tenue d\u2019une assemblée constituante, un référendum national, la formule australienne, la formule de Victoria, et bien d\u2019autres.«Notre comité a le mandat d\u2019étudier toute formule qu\u2019il juge à-pro-pos, a-t-il précisé.Notre mandat, c\u2019est de résoudre l\u2019impasse.» Le constitutionnaliste a indiqué que des audiences publiques auront lieu à Ottawa et dans toutes les capi- Wilson veut pénaliser les grandes entreprises qui retardent le versement de leurs impôts Tentative de vol d'un avion: l'accusé jugé apte à comparaître Montréal (PC) Un jeune homme d\u2019origine dominicaine qui est accusé d\u2019avoir volé un avion à Dorval vendredi dernier, a été jugé apte à comparaître en cour.Demeurant au Canada depuis deux ans, Julio Ceasar Garcia-Vasquez, âgé de 24 ans, a été arrêté vendredi soir par un employé d\u2019Avionair, alors qu\u2019il se trouvait aux commandes d\u2019un Piper-Club \u2014un petit avion de six places valant 150 000 $.Un policier de la Communauté urbaine de Montréal a toutefois déclaré, il y a quelques jours, que l\u2019accusé n\u2019avait pas les connaissances nécessaires pour faire voler l\u2019appareil.I! avait quand même, au moment de son arrestation, commencé à manipuler certains boutons de commande du tableau de bord.Quand il a été arrêté, Garcia-Vasquez a simplement déclaré qu\u2019il voulait «retourner à la maison».Lors de sa première apparition en Cour du Québec, samedi dernier, le jeune homme avait été envoyé subir un examen médical afin de savoir s\u2019il était apte à saisir la nature des accusations portées contre lui.Or l\u2019avocate de la Couronne, Me Anne-Marie Omann, a fait savoir hier au juge Bernard Grenier qu\u2019un médecin avait déclaré l\u2019accusé en état de faire face à la Justice.11 restera en cellule jusqu\u2019à lundi, pendant que Me Omann tentera de convaincre le juge que sa remise en liberté serait contraire à l\u2019intérêt et à la protection du public.Me René Cliche, l\u2019avocat du jeune immigrant, a demandé pour son client un procès devant juge et jury.Ottawa (PC) Les entreprises géantes qui tardent à remettre leurs rapports d\u2019impôts se verront imposer des amendes d\u2019environ 100 000 $ pour chaque mois de retard, selon un projet rendu public hier par le ministre des Finances, Michael Wilson.L\u2019amendement proposé à la Loi sur l\u2019impôt est conçu de façon à décourager les grandes entreprises qui retardent, de façon constante, l\u2019envoi de leurs rapports.Selon les présentes législations, les entreprises s\u2019exposent à des amendes de 1000 $ seulement, en cas de retard, Edmonton (PC) John Vrolijk est un commerçant albertain bien déterminé à se débarrasser de la taxe sur les produits et services.M.Vrolijk, propriétaire du magasin Alberta Boot, situé à Edmonton, a perçu 40 $ de TES lors de la vente de bottes en cuir mercredi après-midi.Ottawa, prévient-il, n\u2019est pas prêt de mettre la main sur cet argent.l.e commerçant prévoit placer les sommes ainsi perçues dans un compte en fiducie jusqu\u2019au règlement des causes actuellement devant les tribunaux pour contester la TPS, Cette mesure s\u2019inscrit dans le cadre des moyens de pression prévus par le réseau Pro-Canada pour marquer son opposition.Ace Cetinski, porte-parole de Pro-Canada, prévoit qu\u2019un lancement national des mesures de protestation sera organisé au cours du mois.John Vrolijk a déjà mis en oeuvre s\u2019ils ne doivent pas d\u2019impôts ou si ceux-ci ont été payés par versements.«Les clauses de pénalités que je propose inciteront les compagnies à se conformer rapidement à la loi», a déclaré M.Wilson.Un porte-parole du ministère des Finances a souligné qu\u2019il est très courant pour les grandes compagnies de retarder le dépôt de leurs rapports d\u2019impôts, puisqu\u2019elles épargnent ainsi beaucoup plus d\u2019argent que le montant de l\u2019amende, soit 1000 $.Pour sa part, le directeur de la Fondation canadienne de l\u2019impôt, David Perry, explique que les entreprises peuvent économiser de l\u2019argent en retardant l\u2019envoi de leurs rapports ses propres moyens de pression, en conservant la TPS perçue.Il ne croit pas que le gouvernement retirera sa taxe pour autant, mais considère qu\u2019il envoie ainsi un message clair aux Conservateurs de Brian Mulroney.«La seule façon de se débarrasser de la TPS, c\u2019est de les flanquer à la porte à coups de pied.» Ottawa (PC) La Société canadienne des postes est parvenue à une entente de principe avec son deuxième plus important corps d\u2019employés.Les détails du contrat de travail d\u2019une durée de trois ans avec l\u2019Association canadienne des maîtres de poste et adjoints n\u2019ont pas été dévoi- parce qu\u2019elles voient souvent leurs déductions refusées par Ottawa et que, par la suite, leurs impôts sont réévalués à un niveau plus élevé.Plus longtemps elles peuvent retarder le versement de cet impôt additionnel, plus longtemps elles peuvent utiliser cet argent pour elles-mêmes, ajoutait-il, précisant que les amendes proposées par le ministre Wilson pourraient combler ce vide dans la législation actuelle.«Lorsque les grandes entreprises feront façe à de telles amendes, vous verrez qu\u2019elles respecteront absolument la loi à la lettre», a déclaré M.Perry lors d\u2019une interview.Parmi les procédures légales engagées pour contester la TPS, celle déposée en mars par le gouvernement albertain met en doute la constitutionnalité de la loi.En vertu de la Constitution canadienne, un gouvernement ne peut en taxer un autre.lés, dans l\u2019attente de sa ratification par les 8000 membres du syndicat.La Société canadiennes des Postes et les dirigeants syndicaux ont conclu l\u2019entente le 31 décembre.Le précédent contrat de travail expirait le 23 décembre.Les maîtres de postes forment l\u2019un des cinq syndicats représentant les employés de la société de la Couronne.Il refuse de verser la TPS à Ottawa Entente de principe avec le syndicat des maîtres de postes Sénat ERRATUM taies provinciales, mais probablement aussi à Montréal, Toronto et Vancouver.{BURGER KING! vous propose! ¦HAMBURGER A Une vraie bonne offre.Un vrai bon hamburger.Du boeuf pur it 100 , grille >ur le feu, garni de ketchup et de cornichons.é^ÊÊÊÊÊk Limite 5 par client ggffig Cest 100% ia%.[BIBLAIRIE POUR VOUSI GRANDE VENTE DE LIQUIDATION Veuillez noter que dans notre annonce du 3 janvier 1991, la mention «Profitez-en avant la TPS» n'aurait pas dû paraître.50%à 75 % DE DE RABAIS CHANDAILS, JUPES, ROBES, COSTUMES, ENSEMBLES SPORT, ACCESSOIRES, CEINTURES, CHAPEAUX (oiiioiomi Les Tourelles 3025 King ouest, Sherbrooke 821-2823 est heureuse de s'associer avec l'école de peinture CENTRE ART NOUVEAU COURS AUX ADULTES COURS AUX JEUNES \u2022 huile, acrylique \u2022 aquarelle \u2022 dessin \u2022 création - perfectionnement \u2022 acrylique Soirée d'information et inscription le Mardi 8 janvier 1991 de 19h00à 21H00 ou du 2 au 12 janvier À la BIBLAIRIE GGC 430, rue Minto fournisseur officiel de l'école Soyez au rendez-vous! LES COURS DÉBUTENT LE 14 JANVIER 1991 "]
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