La tribune, 4 janvier 1991, Cahier 2
[" Photolaser PC La Tribune Sherbrooke vendredi 4 janvier 1991 ÇAHIEJL Vivre Arts Général Lorraine Pagé sert une mise en garde à Bourassa ?Tenter de gagner du temps pour éviter un référendum conduira à une défaite aux prochaines élections, affirme-t-elle Rollande PARENT\tMontréal (PC) La présidente de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec (CEQ), Lorraine Pagé, a servi hier une mise en garde au premier ministre Bourassa contre, a-t-elle dit, sa propension à laisser le temps agir à sa place, ce qui dans le contexte constitutionnel actuel pourrait l\u2019amener à ne pas tenir de référendum.«Les taux d'intérêt ont augmenté, le dollar aussi, et tout ça nous a menés vers une récession qui, nous croyons, était déjà planifiée dans le cadre de l'accord de libre-échange», a soutenu Mme Nancy Riche, une représentante du Réseau Pro-Canada et également vice-présidente du Conseil du travail du Canada.Ottawa a accepté de planifier une récession \u2014 le Réseau Pro-Canada Monon CORNELLIER Ottawa (PC) Pour obtenir l\u2019accord de libre-échange, le gouvernement conservateur aurait secrètement accepté d\u2019adopter des politiques économiques qui ont plongé le pays dans une récession, a soutenu hier une représentante du Réseau Pro-Canada.Selon Mme Nancy Riche, vice-présidente du Conseil du travail du Canada, la valeur élevée du dollar serait l\u2019élément central de ce prétendu accord secret entre Washington et Ottawa.Et pour soutenir le dollar, a-t-elle souligné en conférence de presse, le gouvernement est obligé de pratiquer une politique de taux d\u2019intérêt élevés.«Les taux d\u2019intérêt ont augmenté, le dollar aussi, et tout ça nous a mené vers une récession qui, nous croyons, était déjà planifiée dans le cadre de l\u2019accord de libre-échange», a-t-elle soutenu.Aucune preuve Sans pouvoir fournir aucune preuve pour appuyer ses dires, elle a rappelé que certains parlementaires américains avaient souvent indiqué, lors des négociations de l\u2019accord commercial, leur agacement face à un dollar flottant autour de 75 cents.A leur avis, cela donnait un avantage injuste aux exportateurs canadiens.L\u2019ex-ministre Sinclair Stevens avait confié cet automne à un journal torontois que la question de la hausse du dollar avait été abordée lors d\u2019une conversation informelle entre lui et l\u2019ancien secrétaire au Commerce américain, a rappelé Mme Riche.Le gouvernement fédéral a toujours nié l\u2019existence d\u2019une entente sur la valeur du dollar canadien.Mais, s\u2019est demandé un des membres du Réseau, M.Tony Clarke, pourquoi alors le gouvernement a-t-il maintenu des taux d\u2019intérêt plus élevés que ceux des Américains.La différence depuis deux ans a parfois atteint cinq points.M.Clarke a admis lors d\u2019un entretien téléphonique que la théorie de l\u2019accord secret relevait de la spéculation.Mais la troisième porte-parole du Réseau, la présidente du Conseil des Canadiens Maude Barlow, a soutenu que le gouvernement avait adopté ces politiques pour mettre les Canadiens au pas et leur faire accepter une diminution de leur niveau de vie.A son avis, la nouvelle taxe sur les produits et services et la réforme de l\u2019assuran-ce-chômage vont dans le même sens.Cet automne, les grandes organisations économiques ont accusé la politique monétaire du gouvernement fédéral d\u2019être responsable de la récession.Regroupement Les taux d\u2019intérêt, qui ont atteint 14 pour cent en mai dernier, ont redescendu graduellement depuis.Le taux d\u2019escompte entré en vigueur hier est de 11,5 pour cent.Quant au dollar, il valait environ 72 cents US en 1986 et il est maintenant évalué à environ 86 cents US.Le Réseau Pro-Canada est un regroupement d\u2019organisations syndicales, religieuses et populaires qui a fait la lutte à l\u2019accord de libre-échange lors de la campagne électorale de 1988.Hier, le groupe a indiqué qu\u2019il passerait la prochaine année à élaborer une stratégie commerciale de rechange et qu\u2019il ferait campagne pour que le gouvernement mette fin à l\u2019accord de libre-échange entré en vigueur en janvier 1989.Le Réseau a lancé sa campagne en envoyant à tous les députés, en particulier conservateurs, un questionnaire sur les effets de l\u2019accord commercial dans leur comté.Il espère obtenir une réponse d\u2019ici le 1er mars.Selon M.Clarke, son groupe veut démontrer l\u2019impact négatif de cette entente et amener les parlementaires à en prendre conscience.Le Congrès du travail du Canada soutient que 225 000 emplois auraient été perdus à cause de l\u2019accord, ce que le gouvernement conteste.Ottawa prétend que 145 000 emplois auraient été créés depuis l\u2019entrée en vigueur de l\u2019entente et que les chiffres du CTC incluent des pertes d\u2019emplois dans des secteurs qtti ne sont pas couverts par l\u2019accord.«M.Bourassa a souvent la tentation de laisser jouer le temps comme il Ta fait en matière de langue d\u2019affichage», a indiqué Mme Pagé, hier en conférence de presse.Mme Pagé, qui est également membre de la Commission Bélanger-Campeau au Québec, estime que si le premier ministre Bourassa agissait ainsi sur la question constitutionnelle, il perdrait à coup sûr les prochaines élections.«S\u2019il décide de gagner du temps, il y aura bien un jour une élection qui prendra un caractère référendaire et là le peuple aura à faire le choix sans son gouvernement qui n\u2019aura pas pris les mesures pour demander l\u2019avis de la population.» Aux yeux de la syndicaliste, M.Bourassa devrait plutôt tenir un référendum pour pouvoir s\u2019appuyer ensuite sur les intentions populaires dans les pourparlers qu\u2019il aura à mener avec le reste du Canada.«Si le gouvernement est sensible à ce qui s\u2019exprime dans la population québécoise, il tiendra un référendum», a-t-elle dit.En réplique aux déclarations récentes du premier ministre Mulroney selon lesquelles les négociations constitutionnelles à venir risquent d\u2019être très ardues et périlleuses pour le Québec, Mme Pagé estime que les Canadiens des autres provinces vont réaliser que l\u2019économie canadienne dans son ensemble risque d\u2019être perturbée s\u2019ils refusent de négocier avec le Québec une entente monétaire et commerciale.«Le bon sens va prévaloir» Compte tenu de l\u2019ampleur de la dette canadienne et de la nécessité d\u2019emprunter sur les marchés internationaux, Mme Pagé prévoit que «le bon sens va prévaloir et que des ententes vont être conclues».Mme Pagé qui représente 150 000 enseignants au primaire et secondaire Lorraine Pagé, présidente de la CEQ et membre de la Commission Bélanger-Campeau a reçu le mandat lors du dernier congrès de la CEQ de faire la promotion de l\u2019indépendance du Québec.Un sondage mené chez les enseignants a révélé que ceux-ci sont dans une proportion de 75 pour cent en faveur de l\u2019indépendance.Par ailleurs, la principale activité de la centrale syndicale en 1991 sera de préparer la prochaine ronde de négociation, à compter de l\u2019automne, qui pourrait porter exclusix entent sur les salaires.Dans les derniers jours de décembre, les fonctionnaires, les infirmières, la CSN et la CEQ ont demande au gouvernement du Québec de prolonger d\u2019un an les conventions collectives en vigueur devant se terminer en décembre 1991 et de discuter uniquement des augmentations de salaire.Le gouvernement ne s*est pas commis Le gouvernement s\u2019est montré intéressé mais sans se commettre davantage.Devant l\u2019hésitation du gouver- Toronto (PC) La moitié des Canadiens trouvent plus important de maintenir le budget de Radio-Canada que de financer la participation militaire canadienne dans le golfe Persique, constate un sondage rendu public hier.Priées de choisir entre l\u2019envoi de forces canadiennes dans le Golfe ou le maintien du budget de la société d\u2019Etat, 50 pour cent des 1500 personnes interrogées ont opté pour le soutien financier de Radio-Canada, tan- nemeni, la CEQ entend préparer un ensemble de demandes afin d\u2019être en position de faire face à toute éventualité.Comme dans la négociation précédente, la CEQ tentera d\u2019obtenir des conditions favorables à la mise à la retraite progressive des enseignants.Cinquante pour cent d\u2019entre eux sont en âge de quitter leur emploi d\u2019ici dix ans.«On a un corps enseignant très expérimente, très scolarisé mais qui en même temps est épuisé physiquement et psychologiquement», d\u2019expliquer Mute Pagé.«1 \u2019enseignement est la carrière où le taux de maladies nerveuses, d\u2019épuisement professionnel (burn-out) est le plus élevé parmi les professions où le travail se fait avec des personnes», a-t-elle ajouté.dis que 35 pour cent ont donné leur appui aux forces années dans le Golfe.Six Canadiens sur dix sont favorables à l\u2019intervention militaire canadienne dans le Golfe, alors qu\u2019un peu plus du tiers (37 pour cent) y sont opposés, révèle encore le sondage Angus Rcid-Southam News, qui a été publié dans le Toronto Star.Réalisé entre les 17 et 22 décembre, ce sondage, considéré comme un instantané de l\u2019opinion nationale, comporte une marge d\u2019erreur n\u2019excédant pas 2,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20.Les Canadiens préfèrent financer Radio-Canada plutôt que l'intervention dans le Golfe SUPER VENTE ANNUELLE Ampoule halogène MR16, 50 watts SPÉCIAL ^ Economisez avec la TPS ! 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B 2 la Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 janvier 1991 ÉDITORIAL Les mousquetaires cTAscot Jean VIGNEAULT Ils étaient bien fiers de leur trouvaille, les quatre conseillers municipaux d\u2019Ascot qui ont envoyé à Noël une carte de souhaits à leurs électeurs.Adressée sous forme de pamphlet à saveur politique, leur carte comportait une petite touche personnalisée.Elle était signée du seul prénom de chaque conseiller et soulignait que les membres de sa famille se joignaient à lui.Touchant! \u2022 L\u2019opération n\u2019avait pas qu\u2019une saveur politique et partisane, elle recelait une bonne dose de mesquinerie dont ne sont pas dupes les citoyens d\u2019Ascot.La bande des quatre insistait dans son message sur l\u2019importance du travail d\u2019équipe et sur les réalisations issues de cette franche collaboration.Sauf que volontairement, MM.Cyr, Gagné, Labbé et Roy avaient omis de mentionner les noms du maire Robert Pouliot et des conseillers Beaulieu et Landry.Et ils avaient l\u2019outrecuidance de s\u2019en vanter.Drôle de travail d\u2019équipe que celui qui élimine trois acteurs principaux qui ont activement travaillé à l\u2019amélioration de la qualité de vie dans Ascot.Quand il est de notoriété publique que MM.Roy et Gagné caressent des ambitions face à la mairie, on a des raisons de s\u2019étonner de pareille conception du travail d\u2019équipe et même du respect minimal dû à des collègues.Les membres de la bande des quatre ont beau avoir des divergences avec le maire et les deux autres conseillers, ce n\u2019est pas en faisant cavaliers seuls et en profitant du temps des fêtes pour s\u2019adonner à de la petite politique, qu\u2019ils remonteront leur cote de popularité.Ces mousquetaires dont on ignore qui de Robert Gagné ou Raymond Roy, est le véritable D\u2019Artagan, prétendent que les gens d\u2019Ascot ont vu trop de négatif par le passé.S\u2019ils ont raison, leur geste n\u2019a rien pour atténuer cette image ou pour amorcer une remontée positive.Chose certaine, leur sortie calculée équivaut à déterrer la hache de guerre.On a déjà vu attitude plus pacifique dans le temps des fêtes.Même le calcul politique est mauvais.Ces mousquetaires ressemblent actuellement plus à Don Quichotte qu\u2019à de preux chevaliers.DES AUTRES Le dilemme du développement allemand Si, en un an, le Canada s\u2019était agrandi d\u2019un territoire aussi populeux que l\u2019Ontario mais dont les perspectives économiques seraient celles de Terre-Neuve sans son pétrole, on aurait des problèmes, d\u2019énormes problèmes économiques.C\u2019est, en gros, la situation actuelle de l\u2019Allemagne qui doit trouver les moyens d\u2019éliminer les disparités économiques et sociales entre ses nouveaux Lander et l\u2019ancienne République fédérale.L\u2019ampleur du problème est encore mal connu: au creux de la vague, y aura-t-il deux millions de chômeurs à l\u2019Est?Quatre millions?Six millions?La seule chose qui est certaine c\u2019est que le début de la reconstruction ne peut pas attendre, comme en témoignent les efforts de l\u2019armée pour doter les nouveaux Lander d\u2019un embryon de système téléphonique moderne.Ce que l\u2019armée et, en général, l\u2019Ouest peuvent faire est limité.La reconstruction est plus que le développement des usines, des services et des infrastructures d\u2019une économie moderne.L\u2019économie de marché doit aussi être construite dans l\u2019esprit d\u2019une population qui a vécu sous tutelle pendant plus d\u2019un demi-siècle.Il est donc important que les grandes lignes de la politique de développement soient fixées rapidement et qu\u2019elles encouragent les nouveaux citoyens à prendre eux-mêmes leur avenir en main.La reconstruction sera d\u2019emblée facilitée par la péréquation financière qui existe entre Lander riches et Lander pauvres.Mais cette péréquation pourrait se révéler insuffisante et il est question d\u2019abaisser certains impôts à l\u2019Est, ce qui augmenterait forcément la péréquation.La création d\u2019une zone d\u2019imposition spéciale, comme il en existait une pour Berlin-Ouest, accélérerait les investissements et la création d\u2019emplois.Mais ce qui a permis à Berlin de survivre, en tant qu\u2019enclave dans un pays hostile, n\u2019est pas nécessairement la meilleure solution pour ce pays tout entier.Des impôts plus bas dans les nouveaux Lander encourageraient la formation locale de capital et le développement de PME.En revanche, une plus grande partie des dépenses de développement de l\u2019infrastructure et des gouvernements locaux serait financée par les contribuables de l\u2019Ouest.Ces derniers payeront déjà une partie de ces frais par une hausse des tarifs téléphoniques et par l\u2019imposition d\u2019une taxe sur l\u2019utilisation des autoroutes.La hausse du transfert de fonds du gouvernement pourrait décourager les investissements inter-allemands privés qui sont souvent accompagnés de nouvelles technologies et méthodes de gestion.En fait, il est peut-être contre-indiqué de vouloir attirer des investissements par des moyens artificiels dans un pays qui souffre de trois énormes désavantages: une infrastructure délabrée et vétuste, un environnement naturel empoisonné et une population active mal organisée pour la tâche qui l\u2019attend.Bref, la productivité est à un niveau désastreux comparé à ceux de l\u2019Ouest et le seul moyen d\u2019y remédier est d\u2019encourager la spécialisation dans les domaines où l\u2019Est jouit d\u2019avantages comparatifs.Or, des mesures fiscales trop fortes tendent à encourager tous les secteurs \u2014 même ceux qui sont voués à dépérir à plus ou moins brève échéance.On comprend que beaucoup de politiciens allemands ont du mal à se prononcer contre une péréquation renforcée car on pourrait penser qu\u2019ils disent à leurs compatriotes de l\u2019Est: «Travaillez fort, n\u2019exigez pas trop et vous aussi pourrez un jour participer à notre prospérité».Mais ils courent le risque de créer une fausse prospérité qui découragerait les investissements pendant longtemps dans une partie de l\u2019Allemagne qui, à l\u2019exception de la Saxe, n\u2019a jamais eu une économie très forte.Cette perspective serait particulièrement mal vue des investisseurs étrangers qui ne veulent pas produire à Leipzig pour vendre à Chemnitz mais produire à Leipzig pour vendre à Londres, à Montréal et à Tokyo.Frédéric Wagnière La Presse Jean-Guy Dubuc, 3resœrt' et Editeur Jean Vigneault, Seaacteur en cher Roth Bilodeau, Editonolste-odjoint THE NATWAL '.MIEflttATCNAL OJPYRtaT BY CAflrOONEWS UC.MV.C.«Malheureusement, vous avez le terrain pour vous seul!» TRIBUNE LIBRE Une taxe injuste pour le 3ème âge Conseil municipal de Sherbrooke Considérant que les gens du 3e âge sont les «bâtisseurs» de notre ville; considérant qu\u2019ils ont payé des taxes toute leur vie; considérant qu\u2019ils ont le droit de connaître des «vieux jours» dans la paix et la sécurité financière; considérant qu\u2019ils sont pour la plupart à leur «retraite»; considérant que leur marge financière possède «peu de jeu»; considérant que pour contrer toutes dépenses additionnelles ils ont bien peu de recours (pas d\u2019augmentation de salaire, pas de bonus, pas de temps supplémentaire, etc.) Je me permets de demander au conseil municipal de faire les démarches pour abolir la taxe d\u2019affaires pour les foyers du 3e âge ou, si cela est impossible, de trouver des compensations pour les «aînés».De plus, il faudrait une politique claire, juste, adaptée et réaliste concernant les résidences pour personnes âgées et les autres endroits qui hébergent ces personnes (exemple: les tarifs d\u2019électricité pour les résidences doivent-ils être domiciliaires et non-commer-cials?) En tant que candidat aux derniè- res élections municipales, j\u2019ai été sensibilisé à ce problème et je crois que vous, nos élus, devez faire quelque chose de «concret» pour les aider.Ces derniers ont participé aux élections en répondant en grand nombre lors de la journée du scrutin.Aujourd\u2019hui, non seulement vous les représentez, mais vous avez aussi le devoir de les défendre et de les protéger.Ils attendent une réponse positive de votre part.SERGE GINGRAS ex-candidat du district no.9 Un nationalisme vengeur et injurieux M.Jacques Poisson, Que je sois idéaliste, d\u2019accord, mais qu\u2019on me dise masochiste, et surtout inconscient parce que je pourrais m\u2019opposer à l\u2019assimilation des Premières nations et des Anglo-Québécois, il y a une marge! Et c\u2019est bien «d\u2019assimilation» qu\u2019il s\u2019agissait dans votre lettre, même si ce mot n\u2019y apparaît point.Comment définir autrement le geste qui consisterait à réduire à néant la place qu\u2019occupe l\u2019anglais au Québec, en «y mettant le temps qu\u2019il faudra»?Sous un tel régime, tout autre groupe qu\u2019il soit linguistique ou idéologique, aurait encore bien moins de chances d\u2019obtenir, une quelconque sanction gouvernementale quant à l\u2019établissement d\u2019une école différente» disons.Rétrograde, et je suis poli! Un parfait exemple aussi de ce «nombril-lisme» pour lequel nous sommes reconnus et sûrement méprisés à notre tour! Troublant surtout; je me demande avec qui je fais l\u2019indépendance du Québec.L\u2019injure n\u2019est pas ressentie que par ceux que vous visez, mais par tout ces gens qui ont compris que l\u2019assimilation culturelle n\u2019est possible qu\u2019avec la contrainte, et que celle-ci est contraire, dans sons essence, à l\u2019esprit des Droits et Libertés humaines.Tout geste politique qui a pour objet d\u2019amoindrir la diversité culturelle d\u2019un peuple est un crimè contre l\u2019humanité.Nous devrions pourtant le savoir! En cette ère des communications, de chercher à réduire la richesse de notre potentiel linguistique est pour le moins masochiste, justement, et surtout très irréaliste quand il est question de la langue anglaise et notre inévitable contexte nord-américain.Maîtrisons la nôtre, notre langue, avant de songer à faire disparaître celles de nos concitoyens non-francophones! Et pour commencer, pourquoi cette manie de toujours vouloir centraliser, uniformiser, réunir sous un même drapeau des gens qui ne sont pas nécessairement obligés d\u2019y adhérer pour vivre chez nous?Quelle explication sensée peut-on donner à cet élan trop nationaliste et un peu vengeur, grand stérilisateur, tel un ange enligneur de bungalows?Et pourquoi toujours croire qu\u2019il ne peut y avoir deux catégories de Québécois, quand en fait il y en a six millions?Christian Koczi Coaticook César Galeano, un grand homme Cesar, tu n\u2019es plus là.Tu nous as quittés comme tu as toujours su le faire, en silence et sans aucune complaisance face à l\u2019immense douleur physique des derniers instants.Tes derniers mots soulignent jusqu\u2019à la dernière minute ton sens des responsabilités en exprimant ton désir de voir tes étudiants recevoir l\u2019enseignement audio-visuel que tu avais préparé.Tu savais que tes jours étaient comptés; tu disais que tu vivais sur «l\u2019emprunt».Pourtant, rares sont ceux qui t\u2019ont entendu te plaindre ou connu la nature du mal qui te guettait.Jusqu\u2019à la dernière minute, tu as travaillé auprès de tes chers étudiants, toi qui nous rendais jaloux de te voir décerner année après année le mérite pédagogique.J\u2019ai pu te connaître à titre d\u2019ami et te voir donner généreusement mais discrètement, comme si rien n\u2019était, ta présence, ton écoute et ton affection parmi ceux d\u2019entre nous à qui le malheur venait de toucher.Comme professionnel, j\u2019ai retiré des bénéfices de ton encouragement et de tes conseils très judicieux ainsi que la stimulation d\u2019un travail bien Je tiens à féliciter et remercier la famille Vineberg pour la formule de souhaits exprimés dans le journal La Tribune, édition du 20 décembre 1990.Quel raTfinement, quelle grande classe et quel choix de texte judicieux.accompli et d\u2019un goût extrême à l\u2019enseignement.Cesar, tu n\u2019es plus là mais tu le seras toujours dans le coeur de plusieurs générations d\u2019étudiants en médecine, de tes collègus et de tous ceux qui, comme moi, ont eu la chance de cotoyer dans l\u2019intimité un GRAND HOMME.Francisco Pinero Quelle grande distinction vous vous êtes donnée vis-à-vis bien d\u2019autres commerçants.André L.Salvail Sherbrooke Merci au Bon Marché OPINION LIBRE L'ignorance des fautes d'orthographe, un manque d'éducation La remise en cause du matraquage des fautes d\u2019ortographe par les enseignants, voilà la révolte suprême des ignorants! Loin de chercher à manquer de respect à un collègue, Roger A.Cormier, je veux donner ici mon point de vue sur la problématique.Formée, sinon dressée à l\u2019ortogra-phe, par un instituteur dévoué et érudit, j\u2019ai passé l\u2019école primaire dans un état de pur enchantement.Car l\u2019exercice quasi-quotidien de la dictée s\u2019accompagnait d\u2019une émulation joyeuse vers le savoir.Non pas un savoir qui réduirait les «aptitudes communicationnelles», entraînant des «coûts individuels et collectifs inacceptables».Non pas un voyeurisme et une chasse aux fautes qui eussent accru l\u2019écart entre les riches et les pauvres! Mes voisins et amis avaient comme parents des fermiers, des bûcherons, des douaniers et autres braves gens.L\u2019apprentissage de l\u2019orto-graphe se faisait tout au cours d\u2019exercices d\u2019analyse grammaticale et d\u2019analyse syntaxique.Un plaisir fou! Pendant que Monsieur le Maître éveillait au savoir les élèves des petites classes, nous alignions sur des pages et des pages de subtiles analyses de mots et de propositions.La vérification s\u2019en faisait oralement, dans la conscience mutuelle d\u2019avoir acquis le pouvoir de diagnostiquer dans la langue, l\u2019excellence des accords.Aussi ai-je envie de me rouler par terre de rire lorsque je vois un professeur du département d\u2019Education s\u2019insurger en des termes fort bien articulés contre «l\u2019adjonction de l\u2019or-tographe aux normes scolaires».Qu\u2019est-ce que mes amis Jules et Fernand, devenus cultivateurs, riraient de voir dénigrer nos joyeuses dictées et les périodes de correction propices à l\u2019émulation collective! Ils en resteraient bouche bée, comme moi, de penser que ces normes que notre instituteur nous a aidés à maîtriser sont devenues aux yeux des formateurs des maîtres de demain capables de «pétrifier des pratiques pédagogiques dévastatrices pour l\u2019enfant qui éprouve des difficultés à se mouler dans le rôle sélectif de l\u2019école».Durant mes vingt-cinq ans de carrière de professeur de français passionnée par la communication des plaisirs de la langue maternelle lue ou dite, je n\u2019ai jamais vu un seul élève qui se soit senti brimé par les exercices reliés à la maîtrise progressive de l\u2019ortographc.Je ne dis plus comme, dans mon enfance: «Eîcrirc sans faute, c\u2019est se respecter et respecter celui qui me lit».Il y a belle lurette que j\u2019ai perdu mes illusions.Qui écrit encore un gentil message de son cru lors d\u2019une fête ou d\u2019un anniversaire?Il existe sur le marché une multitude de formules toutes faites qui expriment à notre place nos sentiments.Et les ordinateurs sont là pour corriger nos fautes! Voilà qui simplifie la vie quotidienne.Et pourtant! J\u2019ai enseigné une bonne partie de ma vie à des élèves appartenant à des milieux culturellement et économiquement marginalisés.J\u2019y ai trouvé plus d\u2019enthousiasme pour la croissance personnelle et pour l\u2019apprentissage des merveilles de la langue que dans les rares milieux plus favorisés.J\u2019éveillais mes élèves à la joie, à la fierté d\u2019un texte venu de leur intelligence, construit au fil de leur raisonnement ou de leur imaginaire.Ce texte-là, une fois corrigé, avec quel bonheur ils le lisaient! Ce texte venait d\u2019eux.Corrigé par eux dans une lente maîtrise de la syn taxe et de la grammaire, ce texte faisait briller leurs yeux.Un peu comme les yeux de Pascale Lefrançois au lendemain de sa victoire au championnat junior mondial d\u2019ortographe.C\u2019est l\u2019incompétence et l\u2019indulgence coupable des enseignants qui accentuent les différences psycholo- giques et sociales entre les élèves, pas la naissance! Qu\u2019un formateur de maîtres se vante d\u2019avoir «appris à mieux composer avec le mécanisme autorégulateur de la culpabilité» et se donne conscience de valoriser le laisser-aller sinon la négligence à l\u2019égard des fautes d\u2019ortographe, à mon tour de crier «Haro, sur le bcaudet»! Qu\u2019Antoine de Saint-Exupéry ait laissé des erreurs orthographiques dans ses textes, ce n\u2019est sûrement pas cela qui l\u2019a rendu célèbre, que je sache! Cessons de nous insurger contre ce coup de barre que le Québec est en train de donner parmi les enseignants pour que le français, notre langue maternelle, soit davantage respecté et aimé.A l\u2019époque du libre échange, ne nous leurrons pas.Nos richesses économiques font certes l\u2019objet de respect de la part de nos voisins du Sud.Mais pour avoir vécu quatre ans à Chicago, je sais également que ce que les Américains nous envient, c\u2019est justement d\u2019avoir gardé notre culture et notre langue malgré notre position géographique dangereusement compromettante.Quô le Québec survive comme Etat souverain ou comme une province, c\u2019est moins à notre gouvernement ((tie nous le devrons qu\u2019à la volonté individuelle et familiale des Québécois authentiques.Ceux-là font déjà de leur langue leur fierté et leur honneur.Ceux-là s\u2019étonnent de ce que leurs enfants ne soient pas invités et secondés par des maîtres compétents et enthousiastes à se réjouir d\u2019améliorer leur orthographe \u2014 pour jouir du processus d\u2019apprentissage de la lecture; \u2014\tpour que se nivelle grâce au partage du savoir, la conscience d\u2019appartenir à des milieux défavorisés; \u2014\tpour susciter et entretenir le plaisir d\u2019écrire; \u2014\tpour confronter avec les anglophones les différences et les richesses de ces deux langues internationales; \u2014\tpour stimuler l\u2019élan créateur des apprenants; \u2014\tpour donner aux élèves, les instruments susceptibles d\u2019améliorer la parole et l\u2019écriture; \u2014\tpour s\u2019éveiller aux nuances de la communication verbale et non verbale; \u2014\tpour donner des assises verbales à l\u2019intelligence des personnes qui se dirigent vers des professions dans lesquelles le cerveau droit joue un rôle fondamental; \u2014\tpour soutenir les interventions éducatives qui demandent de la part de l\u2019enseignant conviction, patience et dévouement; \u2014\tpour fortifier les systèmes de relations aidant-aidé à caractère récipro-que; \u2014\tpour accentuer l\u2019importance des évaluations scolaires de nature qualitative et stimulante; \u2014\tpour éviter qu\u2019un diplôme sanctionne des nullités en orthographe exerçant une tyranie discriminatoire sur ceux qui croient dans l\u2019importance de la qualité du français; \u2014\tpour revaloriser le monde scolaire par l\u2019appel à l\u2019excellence dans la formation des maîtres; \u2014\tpour que s\u2019affermisse chez les maîtres le sens du devoir à l\u2019égard des enfants que nous avons à former.Que l\u2019Université serve à acquérir une multitude de compétences personnelles et professionnelles autres que l\u2019apprentissage de sa langue maternelle, d\u2019accord.Mais à quoi cela servira-t-il de se draper des plumes du paon, si un langage bâclé laisse voir notre bonnet d\u2019âne?Agnès Bastin, femme de lettres, chargée de cours à l\u2019Université de Sherbrooke, professeur de français au Cégep de Sherbrooke v 2819 La Tribun*, ÿeiproone vendrea 4 janvier '99! « '\u2022 * mpAButè ^ Garantis: >«** POUR ETRE BIEN CHAUSSÉ CET HIVER Directement du manufacturier! EPARGNEZ JUSQU'A POUR ELLE ET LUI: Souliers Harvard Bottes de cuir Bottes imperméables Aquatherm \u2022 Souliers de toilette pour dame PLACE DE L'EST Coin King est et 10e Ave N.Sherbrooke 820 1592 3770, boul.Industriel Sherbrooke 562-2454 10, rue Principale ouest Magog 847 2424 23311 VENTE ANNUELLE 10, r Des entreprises peu scrupuleuses tirent profit du manque de prudence des consommateurs ?Divulguer son numéro de carte de crédit par téléphone n'est pas toujours un risque «calculé CHANDAILS JUPES ACCESSOIRES Boutique Lainages Écossais 1446, rue Wellington sud, Sherbrooke, 821-2492 21633 compte de sa carte de crédit, l\u2019acheteur peut exiger la preuve qu\u2019il a autorisé la transaction.Une telle preuve n\u2019existe pas si la transaction a été faite par téléphone.Dans de telles circonstances, le commercant et le client misent donc sur la bonne foi de l\u2019un et de l\u2019autre.Georges-André Levac confirme, quoique prudemment, que les consommateurs peuvent nier avoir acheté par téléphone un bien ou un service et l\u2019avoir payé en divulguant leur numéro de carte de crédit.«Une telle démarche ne fait que créer un litige» précise M.Levac, puisque le commerçant et le consommateur doivent ensuite plaider leurs causes respectives.Mais selon lui, le paiement d\u2019un bien par téléphone avec la carte de crédit expose davantage le commerçant à cause de l\u2019absence de preuve d\u2019autorisation de transaction.«Il faut éviter d\u2019inciter les esprits retors à contester systématiquement les achats qu\u2019ils font par téléphone au moyen de leur carte de crédit» avance M.Levac en précisant que l\u2019invocation de l\u2019article 126 n\u2019est possible que si l\u2019entreprise a ses bureaux hors Québec.de échantillons partir Souliers à 9\"! Bottes en cuir Bottes de nylon Bottes Aquatherm 2099$ 199*»* 3999* Québec (PC) Les consommateurs qui continuent de divulguer le numéro de leur carte de crédit par téléphone pour des transactions de certains biens ou services devraient à tout le moins faire preuve de prudence.En dépit des nombreuses mises en garde faites par les banques, les consommateurs persistent en effet à révéler leur numéro de carte de crédit lors d\u2019achats par téléphone.Le risque est «calculé».L\u2019achat et le paiement par téléphone de billets pour un spectacle, un match de baseball ou de hockey ne pose pas vraiment de problèmes.Les fleuristes, les hôtels ou les entreprises qui oeuvrent d%ns l\u2019industrie du spectacle, qu\u2019ils s\u2019agissent d\u2019événements culturels ou sportifs, ont trop besoin de leur réputation pour se permettre de «surfacturer» le client.L\u2019Office de la Protection du consommateur et les banques s\u2019accordent à dire que le nombre de plaintes est généralement parlant très limité.Mais certaines entreprises moins connues et surtout moins scrupuleuses abusent encore de la confiance des gens par des méthodes de vente qui tiennent presque de la fraude et de la supercherie.Mise en garde «Là où le bât blesse, c\u2019est lorsque les gens donnent le numéro de leur carte de crédit à des entreprises de l\u2019extérieur du Québec», affirme M.Georges-André Levac de l\u2019OPC.L\u2019Office a émis, au mois d\u2019octobre, un avis de mise en garde contre la compagnie américaine Promotional Travel Inc, qui incitait certains consommateurs à croire, à l\u2019aide d\u2019un simple coupon expédié par la poste, qu\u2019ils venaient de gagner un voyage en Floride «et beaucoup plus encore».La compagnie annonçait au destinataire qu\u2019il avait été choisi, «après enquête», comme gagnant d\u2019une croisière aux Bahamas ou d\u2019un voyage à Orlando.Elle invitait le consommateur à communiquer avec elle à un numéro de téléphone.Certains consommateurs ont mordu à l\u2019appât et ont divulgué leur numéro de carte de crédit à l\u2019interlocuteur qui le leur demandait sous prétexte de «couvrir certains frais administratifs».Ces «frais» ont atteint jusqu\u2019à 300 $ avant que les «heureux gagnants» apprennent, quelques semaines plus tard, qu\u2019elles devaient assumer le coût des billets d\u2019avion, des hôtels, des repas, les taxes d\u2019hôtellerie, etc.L\u2019offre inscrite sur le coupon perdait beaucoup de son intérêt.Avant Promotional Travel, d\u2019autres entreprises américaines telles World Cruise ou World Travel, ont procédé de la même façon en offrant «des voyages de rêve».«Beaucoup de Québécois se sont plaints d\u2019avoir fait l\u2019objet de pareil procédé de vente, affirme M.Levac.Nous n\u2019avons pas ouvert de dossier (de plainte) parce que la Loi sur la protection du consommateur ne s\u2019applique pas en dehors des frontières du Québec.» L\u2019entreprise fautive dont les bureaux sont situés hors des frontières du Québec n\u2019est pas soumise à cette loi, mais les consommateurs qui jugent avoir été lésés peuvent alors porter plainte dans l\u2019Etat où l\u2019entreprise a son siège social.Nier la transaction Le consommateur qui s\u2019estime victime de surfacturation à la suite d\u2019une vente par téléphone impliquant la divulgation de son numéro de carte peut contester la transaction auprès de la Cour des petites créances, à condition que le montant ne dépasse pas 1000 $, ou auprès de la chambre civile de la Cour du Québec, si le montant excède 1000 $.Selon l\u2019OPC, le client peut nier avoir fait la transaction en vertu de l\u2019article 126 de la Loi sur la protection du consommateur qui stipule qu\u2019avant de payer un bien porté au Divulguer son numéro de carte de crédit lors d'un achat par téléphone, c'est prendre un risque.Des entreprises peu scrupuleuses profitent parfois de l'occasion pour refiler une facture imprévue.MAGASINS POUR MIEUX VOUS SERVIR! Les candidats les plus sérieux au Montréal (PC) Les femmes au foyer, les dentistes, les professeurs et les gens qui oeuvrent dans le domaine des affaires sociales seraient les candidats les plus sérieux au burn-out.C\u2019est du moins ce qui ressort d\u2019une étude effectuée par Mme Su-zane Proulx, orienteure professionnelle, qui rédige actuellement un document préparatoire au doctorat sur le sujet.«Le burn-out, on l\u2019a souvent confondu avec la dépression ou pire, avec les maladies imaginaires», dit-elle.Mais pour Mme Proulx, il y a *.longtemps que ces mythes ont été balayés.D\u2019abord, il y a déjà plusieurs années qu\u2019elle étudie le phénomène du burn-out.Et puis, elle est bien placée pour en parler puis-qu\u2019elle-même en a déjà souffert.«C\u2019est l\u2019épuisement professionnel, c\u2019est le moment où le corps atteint un tel état de fatigue que tout explose», explique-t-elle.Au début, la victime de burn-out ne se sait même pas atteinte.Elle a tendance à s\u2019isoler, manque de créativité, éprouve des problèmes à dormir et à se concentrer.Comme elle ne veut surtout pas décevoir, elle ne dit jamais non, sauf peut-être à elle-même.Car il est une caractéristique commune à tous ceux qui souffrent de burn-out: «L\u2019accès au plaisir leur est interdit, dit Mme Proulx.Ils ne sont plus capables de relaxer.Se sentant coupables de ne plus \u2018performer\u2019 sur le plan professionnel, ils ne voient qu\u2019une porte de sortie: travailler encore plus fort.» Et alors, le cercle vicieux est établi: «Ils ne gèrent pas leur temps, c\u2019est le temps qui les bouffe.Ils ne se reposent jamais car pour eux, repos signifie paresse.Quand ils \u2018relaxent\u2019, ils font de la danse aérobique ou des exercices violents.Parce qu\u2019ils sont incapables d\u2019arrêter.» L\u2019entourage peut aider Selon Mme Proulx, le salut, pour les gens qui ont sombré dans le burn-out, c\u2019est souvent l\u2019entourage: «La victime ne se rend habi- Le projet de loi soutiennent les Toronto (PC) Le projet de loi fédéral qui obligerait les avocats à tenir un registre des sommes importantes qu\u2019ils administrent en fiducie permettra à la police de s\u2019immiscer dans les affaires financières de leurs clients.C\u2019est du moins ce que soutiennent deux avocats.Brian Greenspan, président de l\u2019Association des criminalistes, affirme que tous les avocats conservent la trace des sommes qui leur sont confiées.Le projet de loi C-89 doit rendre plus difficile aux criminels \u2014 et plus particulièrement aux trafiquants de drogues \u2014 le blanchiment des profits tirés d\u2019activités illicites, en imposant à l\u2019ensemble des institutions financières des normes semblables à celles qui s\u2019appliquent dans les banques.Certains professionnels qui gèrent des sommes importantes à titre de fiduciaire, dont les avocats et comptables, devront également s\u2019y plier.Actuellement, précise M.Greenspan, les comptes rendus de ces activités peuvent être saisis par la police à la suite de l\u2019émission d\u2019un mandat obtenu d\u2019un juge.Un tel mandat sera accordé si des informations raisonnables et suffisantes permettent de croire qu\u2019une offense criminelle a été commise.La nouvelle loi, selon l\u2019avocat, autoriserait la police à procéder à des saisies de façon arbitraire.Ceux qui n\u2019auront pas tenu adéquatement leurs livres pourront se burn-out tuellement pas compte de son état.Et chose certaine, même si elle s\u2019en rend compte, elle est incapable de s\u2019en sortir seule.Elle a besoin d\u2019aide, de A à Z.» La plupart des gens possèdent un système d\u2019alarme qui les avertit qu\u2019ils ont atteint un seuil critique.Chez les victimes de burn-out, ce système était soit inexistant, soit en panne.De par leur nature, certains emplois sont plus susceptibles de susciter un burn-out: «les mères de famille sont en devoir 24 heures sur 24, explique Mme Proulx; les dentistes ne communiquent à peu près pas avec leurs patients et la seule relation qu\u2019ils ont avec eux en est une de douleur; quant aux professeurs, ils passent 70 pour cent de leur temps à faire du maternage pour pallier à l\u2019éducation déficiente reçue à la maison et n\u2019ont presque plus de temps pour la véritable éducation scolaire; enfin, les travailleurs sociaux côtoient constamment des gens en détresse.» Pour Mme Proulx, il est complètement ridicule qu\u2019un employeur hésite à embaucher un travailleur qui a déjà fait un burn-out.En y songeant, elle rit: «Ce sont les employés rêvés.Ils travaillent pour trois.et ils veulent tellement plaire qu\u2019ils seraient prêts à se jeter en bas du pont.» Les mythes ont la vie dure Pourtant, les mythes ont la vie dure et la connaissance de cette maladie n\u2019est encore que toute récente.Pour réaliser l\u2019ampleur de la confusion qui règne autour du burn-out, il suffit de raconter cette répartie d\u2019un homme qui venait d\u2019apprendre que le burn-out était décrit comme un «épuisement professionnel».«Professionnel?a-t-il lancé.Est-ce que ça veut dire qu\u2019à moins de 30 000 $ de salaire, je n\u2019ai pas accès au burn-out?» Eh oui, on part de très loin.Spécialiste de l\u2019orientation féminine et du burn-out, Suzanne Proulx est l\u2019auteur de «Changer sans tout casser», qui s\u2019adresse aux femmes qui veulent réorienter leur vie et leur carrière.va trop loin, criminalistes voir condamnés à une amende pouvant atteindre 500 000 $, tandis que ceux qui seront reconnus coupables pourront écoper d\u2019une peine de prison de 5 ans.«C\u2019est incroyable», lance-t-il en soulignant la sévérité des peines infligées.Le projet de loi établit le montant des transactions financières «importantes» en espèces à 10 000 $ ou plus, qu\u2019elles soit réalisées la même journée ou au cours de plusieurs jours consécutifs.En octobre, une étude réalisée par le gouvernement fédéral concluait que le Canada était devenu une plaque tournante du blanchiment de l\u2019argent en raison du laxisme de ses lois.Selon le rapport, les professionnels \u2014 dont les avocats \u2014 constituaient un maillon important de la chaîne.Mais selon Alan Gold, un criminaliste de Toronto qui a abondamment écrit sur les lois touchant le blanchiment de l\u2019argent, Ottawa se contente de suivre le mouvement amorcé aux Etats-unis, où la guerre à la drogue s\u2019est transformée en lutte contre les avocats.Il a dit craindre qu\u2019une telle loi puisse forcer les avocats à envoyer directement au gouvernement des registres où figurent les transactions d\u2019importantes sommes d\u2019argent comptant.Pour Alan Gold, vouloir «transformer les criminalistes en agents doubles» relève d\u2019une philosophie typiquement américaine. nni*t jod aunnm m oiou B 4 la Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 janvier '99! Arts et spectacles D'UN ECRAN A L'AUTRE Pierrette ROY Une indigestion de spéciaux d'humour?Il fallait assurément faire un effort tout particulier pour arriver à se taper, en l\u2019espace d\u2019à peine deux jours, Jes quatre spéciaux d\u2019humour de fin d\u2019année que présentaient ces derniers jours trois de nos chaînes de télévision.Et je ne suis pas certaine qu\u2019à moins d\u2019être chroniqueur spécialisé ou en humour, ou en télévision, plusieurs se soient prêtés à l\u2019exercice.Je l\u2019ai fait, conscience professionnelle oblige, pour en ressortir.quatre heures et demie plus tard, plus confuse qu\u2019autre chose et surtout avec une lourdeur sur l\u2019estomac qui n\u2019était pas sans s\u2019apparenter à un début d\u2019indigestion aiguë.Tiens donc, ça me rappelle quelque chose de récent.! Trop c\u2019est trop, surtout lorsque les cibles choisies, ces fameux personnages qui ont fait les manchettes politiques ou culurelles de l\u2019année 1990, reviennent presque systématiquement d\u2019une émission à l\u2019autre sans que l\u2019on trouve nécessairement plus d\u2019inspiration à une approche qu\u2019à une autre.Dans cet esprit, je ne tenterai même pas de déterminer celui qui, à mon sens, sort grand gagnant dans cette course folle à l\u2019humour puisque chacune des émissions avait ses points forts et ses points faibles, mais de dresser une sorte de bilan de chacune de celles-ci.LE BYE BYE A Radio-Canada, la 23e édition de l\u2019émission de fin d\u2019année a misé gros.En rompant avec le spectacle préenregistré pour opter pour le direct, avec public, la Société d\u2019État s\u2019est lancé un pari de taille et s\u2019en est sor- les téléspectateurs qui aient eu droit à des surprises! Le dénouement au sketche évoquant le face à face entre le Sergent Cloutier et Lasagne est aussi, dans l\u2019ensemble des traitements accordés à l\u2019événement, le plus drôle que l\u2019on ait pu trouver.New York a célébré la qualité de l'art d'avant-garde de Montréal RBO Maurice GIRARD New York (PC) Les deux recrues du «Bye Bye» de Radio-Canada, René Simard et Claudine Mercier, ont offert une performance étonnante.tie.avec je dirais beaucoup d\u2019élégance.Il fallait cependant compter avec un minimum d\u2019élaboration technique, les miracles généralement opérés par les maquillages, costumes et décors étant réduits à leur plus simple expression, et se rabattre sur le talent des animateurs.Les trois pros se sont ici révélés à la.hauteur de leur réputation et les deux novices, Claudine Mercier et René Simard, tous deux étonnants, ont su maintenir le calibre.Le numéro le plus éblouissant et le plus drôle est assurément cette parodie de l\u2019émission «Les détecteurs de mensonges» dans laquelle il apparaît clair qu\u2019il n\u2019y a pas que le public et Avec Rock et Belles oreilles qui ouvrait le bal cette année avec sa «Grande liquidation des fêtes», après deux années d\u2019absence, on a surtout su compter avec l\u2019extraordinaire qualité des imitations offertes, dont celles notamment des Helen Gabriel, Joe Bocan ou Philippe Lafontaine.Cependant, le numéro avec Jerry Boulet \u2014 RBO a été le seul à faire allusion au chanteur disparu \u2014 s\u2019est cependant révélé d\u2019un goût plutôt douteux pour ne pas dire carrément de mauvais goût, et certains numéros comme celui des «Détecteurs de mensonges» sont tombés complètement à plat.RIRA BIEN Emission spéciale à l\u2019intérieur d\u2019une continuité (tout comme «100 limite» d\u2019ailleurs), le cadeau des fêtes de «Rira bien», offert comme RBO à Télé-Métropole nous a pour sa part réservé, comme elle nous en a fait prendre l\u2019habitude, de fort belles surprises, dont tout particulièrement ce drame fédéraliste mettant en vedette Jean Chrétien en Crétino de Chédiac et Lucien Bouchard, un texte satirique d\u2019une remarquable qualité.Plutôt osée dans sa version-maison de la réclame de lait de Roch Voisine, l\u2019équipe de «Rira bien» a réussi à ajouter quelques nouvelles têtes de Turc à l\u2019éventail déjà exploité par les autres dont une Lise Bissonnette et un Pierre Péladeau drôles et réussis.100 LIMITE J\u2019éprouve normalement une certaine difficulté avec l\u2019humour de l\u2019équipe de «100 Limite» mais c\u2019est assurément celle-ci qui m\u2019a procuré la surprise la plus grande cette année.Son habileté à trafiquer les nouvelles d\u2019actualité qui ont occupé nos manchettes pendant l\u2019année, mais aussi l\u2019incalculable audace avec laquelle cet intrépide reporter qu\u2019est Raymond Beaudoin, alias Pierre Brassard, fait parler ou enrager, comme ce fut le cas au mariage de Michèle Richard, quelques-unes de nos vedettes ont réussi à donner au genre une couleur tout à fait particulière et distinctive.Comme quoi, encore une fois, ce ne sont pas nécessairement les plus grands moyens qui permettent les réalisations les plus intéressantes! Il n\u2019y a pas qu\u2019en politique que le Québec a occupé une bonne place dans l\u2019actualité canadienne aux Etats-Unis.Dans le domaine culturel, New York a célébré en 1990 la qualité de la création de l\u2019art d\u2019avant-garde de Montréal.Succès incontestable de la sévère critique newyorkaise, la série «Next Wave - Next Door» a présenté à l\u2019automne O Vertigo, Margie Gillis, Carbone 14 et le théâtre Repère.La réception du public a été à la hauteur de celle des critiques presque unanimement élogieuses.Rarement une région du Canada a-t-elle eu l\u2019occasion d\u2019obtenir autant de visibilité, qui facilite généralement la poursuite d\u2019une carrière américaine.La sérieuse critique du New York Times ne pouvait cependant s\u2019empêcher d\u2019interpréter cette nouvelle bouffée de créations au Québec dans un contexte politique.«Sans être du théâtre politique, on dénote cette puissante sensibilité qu\u2019ont su exprimer les artistes québécois depuis les années 1960, ce sentiment qu\u2019ils ont longtemps eu d\u2019être colonisés, pas seulement face au Canada mais également par rapport au reste de la province», disait Mme Anna Kisselgorf dans sa critique du Dortoir, de Gilles Maheu et Carbone 14.A longueur d\u2019année, des artistes de toutes disciplines mais bien établis au Québec et à l\u2019étranger viennent se produire dans la métropole américaine, avec souvent quelque succès.En plus de l\u2019art d\u2019avant-garde, le Québec culturel à New York est fait de musique (Orchestre symphonique de Montréal), d\u2019artistes de renommée internationale comme Charles Dutoit ou le ténor Gino Quillico, et de cinéma.L\u2019OSM se fait applaudir régulièrement par le public newyorkais dans ses récitals au Carnagie Hall tandis que son chef Charles Dutoit dirige à l\u2019occasion la Philarmonique.Le duo OSM-Dutoit fait partie des artistes québécois qui viennent régulièrement se produire aux Etats-Unis.Dans le domaine du cinéma, même si le succès n\u2019est pas toujours aussi éclatant, les produits québécois se taillent une place, aux côtés des pays réputés pour faire du cinéma de répertoire de qualité, et grand public.Deux films québécois ont tenu l\u2019af- \t\t = CINEMA BELVEDERE 1\t=\t= CINEMA BELVEDERE 2\t- \t\t1 Une scène de la production mettant en vedette Lysanne Gallant dans le rôle du géographe et Jean-Philippe Dalpé dans celui du Petit Prince.«Le Petit Prince» en prolongation Le succès obtenu lors des huit représentations de la pièce «Le Petit Prince» de Saint-Exupéry par la troupe de l\u2019Aire de jeu à la salle Maurice-O\u2019Bready entre Noël et le Jour de l\u2019an amène la compagnie sherbroo-koise à ajouter, en prolongation, deux nouvelles représentations.Celles-ci seront offertes demain, le 5 janvier, à 19 h, et dimanche, le 6 janvier, à 13 h pour tous ceux qui ont manqué leur chance d\u2019assister à ce spectacle exceptionnel.Les billets seront disponibles au guichet du Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke avant les représentations seulement.avec MICHEL DUMONT GENEVIEVE RIOUX GUY THAUVETTE un film de François Girard HORAIRE: Landi sa samedi: 7h et 9h.Dimanche: 1h, 3h, 5h, 7h, 9h.la protéger.MON 517 Galt ouest.Sherbrooke, voisin de Place Belvédère 562-3969 FANTOME D'AMOUR ¦ Pvl VERSION FRANÇAISE DE \"GHOST HORAIRE:\ta Landi eu samedi 6H45 et 9H15 £j Dimanche: 13h3Q IBh 18h3Q et 21h£ mmm e/ i Jeune oiselje p\u20acm VEND.SAM.OIM.: 7h et 9h15 V DIMANCHE: 1H30.SEMAINE: 8lu/ ?nu DOLBY STHRtO ¦ MAMANÎH J'AI RATÉ L'AVION! rrwr m* DRÔLE 19901 SEMAINE CUNT EASTWOOD CHARLIE SHEEN E De THE ROOKIE 'li Tl!Il M Pfincipaie est, Moqni).HbS 109/ rT.THii:i'imi.n: I 63 KING OUEST 566-8782 F* Schwarzenegger T est un agent secret de première classe.Kindergarten COP IhOO, 3h20, 7h00, 9h20 VERSION ORIGINALE ANGLAISE CELEBREZ LA NOUVELLE ANNÉE AVEC LE FAVORI DE TOUS! «Chris Columbus a eu visiblement autant de plaisir à faire ce film que nous à le regarder» - France Lafuste, Le Devoir \" LE FILM PAR EXCELLENCE POUR TOUTE LA FAMILLE.UN FILM A LA FOIS ATTACHANT ET ÉMOUVANT.UNE MERVEILLEUSE COMÉDIE LÉGÈRE.UN RENDEZ-VOUS POUR TOUS ! \u2022 Joanna Langfiald.IBS RADIO Quand La Famille De Kevin Est Partie En Vacances Pour La Période Des Fêtes Ils Ont Oublié Un Petit Détail.K.vtn! MAMAN.'ïrsjonlcantaht de HOMfcALQNt 1H05, 3h15, 7h05, 9H15 \" Susan Sarandon est admirable- et parfois bouleversante- d'intensité, de vérité.De sensualité agissante aussi.\" Hugucllc Rohcrgc, I ,i Presse C'est tellement érotique et intelligent.Sarandon et Spader brûlent l'un pour l'autre.Eileen Brennan, c'est le p'tit brin de magie qui manquait.Les trois méritent une mise en nomination aux Oscars.\" iimi-:ma(;a/ini-: 53 EN VERSION FRANÇAISE Sarandon James Spader 7H1Q, 9h10 GALENA 1 hi 5, 3h00, 7h15, 9h00 ABSOLUMENT DÉLICIEUX! 3 C33 J-e prince-0i sse- sette- de Tchaikovsky Mualqu* Imarprfta* par I OrcHtWre symphonique da I nndrm ADMISSON /I nn< GÉNÉRALE lt,UUV 1hOO,2h30,4h00 23707 fiche en même temps à New York.«Jésus de Montréal», de Denis Ar-cand, a joué au «Paris», juste à côté du fameur hôtel Plaza de Donald Trump, tandis que «Comment faire l\u2019amour.», de Jacques Benoît, se retrouvait dans Soho, au Angelica Theatre, qui donne dans les productions d\u2019avant-garde européen et américain.Puis, ces deux succès internationaux du cinéma québécois ont été présentés dans d\u2019autres villes américaines.Contrairement à l\u2019art d\u2019avant-gar-de, où l\u2019éloge est unanime, le cinéma québécois provoque des réactions plus partagées.Par exemple aux «lacunes» du film de M.Arcand, le Washington Times disait par contre du réalisateur qu\u2019il était «un des cinéastes provocateurs de notre époque».Par contre, le Washington Post qualifiait le film de M.Arcand de «bouillabaisse satirique».WTELE 7 LaTribune\tITTEIE7\t^lOG* \"Deux gars en art.\" \" En nomination dans 7 cinémas.\"\t|H \"Lin film à grand écran.\"\t(P \"Admirable de durée.\" \"Même sans spectateurs, les bancs sont pliés en deux.\" CLAUDE MEUNIER\t^ et SERGE THÉRIAULT rv» rv LE FILM m .AI.AIN < HARTRANI),.K()(iKK T'RAPPIKK (Mil» MM NI, K SIRI.l IHHtltl I I K O MON» KOI ( Il\\KI> MIPHI1 Ml ( Ilf K UhIVIJII' I» NI' HUI I IMKI) CINEMA CAPITOL 59 KING EST SHERBROOKE 565-0111 Tous les soirs: 19h00 - 21 hOO Sam et Dim.: 13h00 \u2014 15H00 - 17h00 - 19h00 - 21hOO 235291 Mtonoc Un film de MICHAEL RUBB0 Ven., Sam.et Dim.seulement: 12H50, 3h00, 5H10 ESffijggHa 3050 boul.PORTLAND\t565 0366 ¦G| «Rocky a le charme, le coeur la sensation de l'original» D.Cunningham, CBS Tv.UN FILM QUE TOUTE LA FAMILLE POURRA AIMER.REMPLI D'HUMOUR ET D'ACTION» L.Hobson, Calgary Sun NU Uww Ansa Pi*»n x u\\ UBg»a Hnprrt s VERSION FRANÇAISE ¦B Ven.à Jeu.: 7H15, 9H30 3050 bout.PORTLAND\t565 0366 Ven., Sam.et Dim.seulement 12H30, 2h45, 5h00 EateMiiUl MUE 5$ adultes accompagnés d\u2019un enfant 3050 boul.PORTLAND\t565 0366 TOM\tSTEVE\tTED SELLECK GU I TEN BERG DANSON yr/j » Sr/s/ss/rj r/ Jeune be/noi selle trom Ven.à Jeu.: 7H10, 9h20 3050 boul.PORTLAND\t565 0366 Quand la destinée est plus forte que le pouvoir.FRANCIS FORD COPPOLA V.O.ANGLAISE UN MUM PARAMOUNT .¦& NPUMMOt NTtOMMI M( ATIONM OMP4M AUCUN LAISSEZ PASSER Ven., Sam.et Dim.2h00, 5h00, 8h00 Lundi à Jeudi: 8h00 DOLBY STEREO 3050 bout PORTLAND\t565 0366 23674 812172 la Tribune, Sneuroow.venared 4 onvie?Arts et spectacles Malgré l'aide du CRTC, la chanson est menacée par la TPS G Comme si c était pour éviter les ponctions fiscales, plusieurs chanteuses ont monté sur scène ces derniers mois Pierre ROBERGE Montréal (PC) Les auteurs, compositeurs et chanteurs québécois ont agrandi leur fenêtre radio quand le CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) a porté à 65 pour cent la part minimum de français dans les chansons que font tourner les stations AM et FM françaises.Annoncée en février, en vigueur le 1er juillet, la décision impose une norme hebdomadaire, et non pas dans chaque bloc de quatre heures d\u2019antenne tel que souhaité par l\u2019Association du disque et de l\u2019industrie du spectacle québécois (Adisq).Le CRTC a suivi l\u2019Adisq dans son argument voulant que «la quantité et la qualité de chanson endisquée ici» permette de retourner à 65 pour cent; en 1986, le tribunal administratif avait autorisé toutes les AM et certaines FM françaises à ne garder que 55 pour cent de chanson française.Keith Spicer, président du CRTC, a évoqué une «tendance mondiale de subtile déréglementation».Le représentant des radios privées y a vu «un pari honnête du CRTC.11 nous ap- ayant le plus roulé est le trio rock des «B.B.», qui a chanté une bonne centaine de soirs à travers le Québec; gagnants de trois Félix, ils s\u2019en sont bien tirés dans un marché difficile.Le groupe d\u2019humour et de parodie «Rock et Belles Oreilles» a donné 85 fois sur scène «Bêtes de scène», atteignant en décembre le cap des 100 000 places vendues pour un spectacle créé fin mars.Critère ontarien Parlant de taxe d\u2019amusement, le gérant de RBO, Jacques Primeau, signale qu\u2019à Toronto et Ottawa, on ne craint pas de brandir un critère national: une production canadienne, dans une salle de moins de 3000 places, en est dispensée.Une séparation est survenue, en septembre, quand Marie-Lise Pilote, Emile Gaudreault, Danny Turcotte et Dominique Lévesque ont décidé de démembrer le «Groupe sanguin».Pour ne pas se répéter, ils ont quitté la scène avec «Prise 2», «en laissant plutôt un souvenir d\u2019invention», expliquait Lévesque, le «gars fatigué».Dans le disque, l\u2019année aura vu disparaître pour de bon le support vinyl.Tout ce qui se chante, se joue et groupés au titre du patrimoine, la musique et les chansons graves dessus pourront être transférés et accessibles pour consultation, si les gouvernements prêtent vie au projet de Phonothèque québécoise.Avec un petit subside du ministère des Affaires culturelles, les chercheurs Yves Alix et Roger Drolet ont établi un premier inventaire, identifiant 124 collectionneurs qui possèdent environ 1050000 phonogram- mes, soit des supports remontant aux cylindres des années 10.Quant aux radios, si elles ont des archives sonores, elles ont aussi des.contraintes d\u2019espace.L\u2019avènement du 33-tours, il y a 40 ans, a vu disparaître chez elles des raretés du 78-tours et des promoteurs de la Phonothèque craignent que l\u2019arrivée du CD fasse la même chose au 33-tours.EXPOSITIONS du 4 au 27 janvier 1991 salle 1 :\tsalle 2 : OLAF HANEL Au.v /mires des r/tes LOUIS LAFONTAINE A/jfjgeser vesr/ges peiniure stereoscopie ZO /\\.CONFERENCE Le mercredi 16 janvier 1991 à 20h HEDW1DGE ASSELIN nous parie de l\u2019oeuvre d'Olaf Hanel HORACE Regroupement des Artistes des Canto s de l\u2019Est 006 King ouest Sbertvcxxe (Québec J1H 1S2 .819/821-2326 23619 ¦un O b-îüS»\t(HLT.-MM Lu Tribune En rappel mardi 22 janvier 20h00 A ne pas manquer! nr Salit* Maurice O'Brcath\tAchetez au ¦ *¥ CeNIRI CULIUREI\t(819) 821-7744 ou \u2014\t Université de Sherbrooke.1\tk(514) 288-2525 Commandités par l\u2019union f|\\ie TOSHIBA LaTribune\t\u2014 LaTribune BLES DECOUVERTES Juste pour n/nej janvier 1991 Un tout nouveau spectacle! Mardi 15 janvier 20H00 ^ & Le groupe humoristique «Rock et Belles Oreilles» a présenté à 85 reprises son spectacle «Bêtes de scène», atteignant en décembre le cap des 100 000 places vendues.partient de faire un essai honnête de ce qui est proposé.» A la quantité de chanson composée et diffusée, auront correspondu des remous d\u2019égale force quand Céline Dion, le 21 octobre au gala de l\u2019Adisq, a refusé le Félix de l\u2019«artiste anglophone».Maladresse de formulation de l\u2019Adisq, envers une chanteuse qui s\u2019affirme francophone, mauvaise grâce de la chanteuse et son imprésario, René Angelil, qui ont accepté les Félix d\u2019avant 1990 et, cette fois-là, pouvaient se désister d\u2019une catégorie inadéquate, comme Plume Latraverse l\u2019a fait pour le country-western.Ont-ils voulu donner des gages à la patrie et au public francophone?Néanmoins Mme Dion a bel et bien endisqué en anglais, chez CBS, et elle a nettement fait sa marque aux Etats-Unis.Le disque comme le spectacle marchent fort aii Québec, tellement que Céline Dion a défié la laryngite et doit ralentir pour au moins deux mois.En décembre, le CRTC autorisait les stations FM du pays à accroître'la vente de publicité de 1050 minutes par semaine à 15 pour cent d\u2019une semaine de diffusion (maximum 1134 minutes).Autre exigence, basée sur l\u2019horloge celle-là: entre 6h et I9h en semaine, le quart de la musique populaire (française ou anglaise) doit être canadienne.Menace \u2022 Pour les artistes et producteurs, une menace est apparue sous la forme de la TPS fédérale, en vigueur depuis le 1er janvier, et une taxe provinciale élargie aux services prévue pour janvier 1992.«Combien de temps les gens qui vont au spectacle pourront-ils supporter deux TPS?», se demandent avec inquiétude les gens de l\u2019Adisq.Le producteur local va-t-il rogner sur sa part ou refiler la hause aux spectateurs?Comme si c\u2019était pour devancer ces ponctions fiscales, plusieurs chanteuses ont chanté sur scène ces derniers mois: Marie Carmen, Laurence Jal-bert, Marie-Denise Pelletier, Marjo.L\u2019année 1991 sera-t-elle clairsemée?Quant à la taxe municipale d\u2019amusement, elle «remonte au temps où il fallait punir la légèreté et nous, du spectacle, sommes encore traités comme une nuisance», disait André Ménard, président de l\u2019Adisq.A ce sujet Jean Doré, maire de Montréal, se méfie car, disait-il en novembre, renoncer à la taxe d\u2019amusement représente pour les municipalités le risque de voir Québec occuper aussitôt ce champ fiscal.Sur l\u2019ensemble de 1990, le groupe s\u2019enregistre se vend maintenant sur disque laser et en cassette audio.Phonothèque Par ailleurs le 33-tours et autres supports primitifs pourront être re- \t\tAchetez au **\tSalle Maurice O\u2019Bready Centre Culturel\t(819) 821-7744 \tUniversité de Sherbrooke\tou ||L\t\t(514)288-2525 S.illv M.utru t1 O'Rrt-.idv *¥ Centre Culturel J Université de Sherbrooke Achetez au (819)821-7744 ou (514)288-2525 BANQUE NATIONALE Notre banque nationale Commandites par d\u2019Antoine de Saint-Exupéry fl Une production du théâtre l'Aire de jeu et du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Commandites TOSHIBA cm LaTribune v\",V* WTELE 7 MARIE-CLAIRE SEGUIN SAMEDI - 12 JANVIER - 20H00 Achetez au (819) 821-7744 Salle Maurice O Breach kt Centre Culturel \u2014- Université de Sherbrooke (514) 288-2525 Commandités | UPIOPI «\\ie TOSHIBA C\u2019EST LA FAUTE A ELVIS **LA REVUE LA PLUS POPULAIRE AU QUÉBEC\u2019 Salle Maurice O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke LaTribune Coût des billets : 17 $ adulte, 8 $ enfant de 14 ans et moins.Pour informations: 821-7744.O CIIIT63AM Le Groupe Mallette BANQUE NATIONALE Notre banque nationale 2.1671 UN FEU ROULANT DES PLUS GRANDS SUCCÈS DES ANNÉES 50 À 70 LA REVUE MUSICALE LA PLUS ENDIABLÉE JAMAIS PRODUITE AU QUÉBEC PLUS DE 85 SUCCÈS PLUS DE 50 COSTUMES DEJA 275,000 SPECTATEURS.AU VIEUX CLOCHER DE MAG0G Billets an vente eu restaurent 3 Marmites i Magog et au Vieui Clocher.LaTribune Les vendredis et samedis de Janvier à 20h30 RÉSERVATIONS; 847-0470 ^cFk*.\tas v°SSSfn*20 'kMcieSONlMSftî 'ls'\tdonnons^ eto«* WMtlAS ¦ ¦éconornte roate'°s ° \\ ,w«outs %0^\u2018SgS\u2019\" DÉPOSITAIRE DES MARQUES.\u2022\tADMIRAL \u2022 BONAIRE/SERTA \u2022 CRAFTUNE \u2022 OAVELUYVILLE \u2022 DUTAILLIER \u2022\tELRAN \u2022 FRIGIDAIRE \u2022 HOUSE OF BRAEMORE \u2022 H.P.L \u2022 KELVINATOR \u2022 KROEHLER \u2022 LAURIER \u2022 PRINCE-VILLE \u2022 8HERMAG \u2022 TOSHIBA \u2022 VICTORAMA \u2022 VIC-TORIAVILLE \u2022 VILLAGEOIS \u2022 PALUSSER \u2022 ETC.565-7515 1279.rue Grégoire.Rock Forest MEUBLES Conception et montage.Multi-Concept Ronald Martel inc."]
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