La tribune, 12 février 1991, Cahier 1
[" La Tribune Mardi SHERBROOKE 12 février 1991 81e ANNÉE \u2014 No 300 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' ACCIDENTS A2 Enquête publique sur la mort de 6 motoneigistes SPORTS Ben Johnson remporte.grâce au photo-finish Le sprinter canadien Ben Johnson a obtenu hier une deuxième victoire en quatre départs cette saison.Il a inscrit un chrono identique à celui de son principal rival, le Cubain Andres Simon, 6,64 secondes, mais l'a emporté grâce au photo-finish.CANADA A7 Chrétien endosse l'idée d'une union des Maritimes JUSTICE A9 Accusations plus graves portées contre Jean-Guy Tremblay B6 Une prise d'otages prend fin avec la mort de 2 détenus PAYS DE L'EST C9 Gorbatchev initie la dissolution du Pacte de Varsovie Le président soviétique, Mikhail Gorbatchev, a proposé hier aux expays socialistes d'Europe de l'Est de liquider les structures militaires du Pacte de Varsovie d'ici le 1er avril prochain.MÉTÉO\tA2 (43e jour de Tannée) variable: -12 à -22 C Lever du soleil: 6H55 Coucher du soleil: 17H09 Demain: ensoleillé m a ?Interrogatoires jugés abusifs auprès des écoliers Les policiers sont rappelés à l'ordre Michel RONDEAU Sherbrooke Les policiers de la Sûreté du Québec sont rappelés à l\u2019ordre à la suite de l\u2019utilisation de mesures jugées abusives auprès des jeunes des écoles secondaires dans l\u2019application d\u2019un programme de lutte contre les trafiquants de drogues et de stupéfiants.Une décision récente de la Commission de protection des droits de la jeunesse, rendue publique hier par des organismes d\u2019aide à la jeunesse, fait état, en effet, de situations où les droits des jeunes reconnus par la Loi des jeunes contrevenants n\u2019auraient pas été respectés, lors d\u2019opérations menées particulièrement dans les écoles secondaires de Victoriaville, Ples-sisville et Drummondville il y a environ deux ans.Trois plaintes avaient alors été portées à l\u2019attention de la Commission.La SQ en a déjà appelé de cette décision, mais l\u2019agent Pierre Roche-fort se refuse à tout commentaire d\u2019ici toute nouvelle décision.Hier, la Table de concertation des intervenants-jeunesse des Bois-Francs, le Conseil permanent de la jeunesse de la province, la Ligue des droits et libertés et le Regroupement des maisons de jeunes du Québec, s\u2019appuyant sur la position de la Commission de protection des droits de la jeunesse, ont réclamé que la Sûreté du Québec modifie son approche dans son programme de lutte contre la drogue, de façon à respecter les droits des jeunes.Ils ont aussi invité les commissions scolaires à être vigilantes à cet égard.Façons de procéder Les divers organismes se portant à la défense des jeunes hier, ont déploré, entre autres, que des jeunes soient invités à la délation, sans être prévenus des conséquences possibles pour eux.Certains ont été invités aussi à l\u2019auto-incrimination, contre laquelle ils sont pourtant protégés en vertu de la loi.Plusieurs d\u2019entre eux ont été convoqués par leur directeur d\u2019école à une rencontre avec un policier sans être prévenus, au préalable, de la nature de cette rencontre.De surcroît, plusieurs d\u2019entre eux n\u2019ont pas été informés de leur droit concernant la possibilité de refuser de rencontrer un policier alors qu\u2019ils ne faisaient l\u2019objet d\u2019aucune accusation.Enfin, plusieurs n\u2019ont pas été informés de leur droit d\u2019être représentés ou assistés d\u2019un tiers dès le début de l\u2019entrevue avec les policiers.Un jeune, Guillaume Boursier, a témoigné de son expérience.11 a affirmé: «Je n\u2019ai jamais touché à ce milieu-là» (la drogue).Pourtant les policiers lui auraient dit qu\u2019il avait été dénoncé par des copains comme consommateur de drogues.Il a ajouté que les deux agents de la SQ l\u2019auraient invité à son tour à la délation, lui demandant de livrer des noms de fournisseurs et vendeurs.Il y a aussi des interventions policières dans les écoles de Sherbrooke, depuis quelques années, a admis hier la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.Les directions d\u2019écoles s\u2019entendent avec la police sur les modalités de l\u2019intervention.Selon le commissaire Claude For-gues, il y a quelques années, le comité de parents, qu\u2019il présidait alors, avait demandé à la Direction générale de la CSCS de voir à ce que les interventions se fassent dans le respect des droits fondamentaux des jeunes.A l\u2019origine, le comité de parents déplorait que les policiers, en appelant les jeunes à la délation, leur promettaient qu\u2019ils n\u2019allaient pas être mis en accusation eux-mêmes et qu\u2019ils n\u2019allaient pas être appelés à témoigner contre d\u2019autres jeunes.«Il m\u2019apparaît douteux, dit M.Forgues, qu\u2019on puisse promettre de ne pas appeler quelqu\u2019un comme témoin si un accusé persiste à ne pas se reconnaître coupable.» Un Israélien s'est retrouvé prisonnier des décombres de sa maison, hier, après qu'un missile irakien Scud se soit abattu dans une zone résidentielle du centre d'Israël.Bush ne précipitera pas Toffensive terrestre Il GUERRE DD GOIR D'après Reuter et AFP ?L'image de la justice est ternie \u2014 A5 Le libre-échange, en cas d'échec du L: e président George Bush a annoncé hier qu\u2019il ne comptait pas pré-I cipher le déclenchement d\u2019une offensive terrestre dans le Golfe, tan- un rempart GATT Ciaccia Marie TISON Ottawa (PC) Un accord de libre-échange nord-américain constituerait pour le Canada une police d\u2019assurance supplémentaire en cas d\u2019échec des négociations du GATT.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré hier le ministre québécois des Affaires internationales, John Ciaccia, à l\u2019issue d\u2019une rencontre fédérale-provinciale convoquée à Ottawa pour discuter des négociations commerciales qui s\u2019engagent avec les Etats-Unis et le Mexique.Le ministre Ciaccia a expliqué que l\u2019Accord de libre-échange avec les Etats-Unis constituait déjà une police d\u2019assurance dans le cas d\u2019un échec des négociations commerciales multilatérales du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce).Un accord nord-américain viendrait la compléter, a-t-il affirmé.Le vice-premier ministre de l\u2019Alberta et ministre des Affaires intergouvemementales, Jim Horsman, a abondé dans le même sens.Il a affirmé qu\u2019il était important pour le Canada de développer ses échanges au sein de l\u2019Amérique du Nord.Si les négociations du GATT devaient échouer, le Canada serait en meilleure position pour faire concurrence au bloc européen, a-t-il expliqué.Les négociations de l\u2019Uruguay Round du GATT sont pratiquement 5 dans l\u2019impasse.A la fin de 1990, à § Bruxelles, les pays membres ont failli -§ en arriver à un accord sur la réduc- J tion des barrières non tarifaires, mais un désaccord entre les Etats-Unis et la Communauté économique européenne sur les subventions agricoles a tout fait échouer.Ontario Jusqu\u2019ici, parmi les 10 provinces, seul le gouvernement ontarien s\u2019est opposé à la négociation d\u2019un accord commercial avec les Etats-Unis et le Mexique.La même province s\u2019était opposée à l\u2019Accord de libre-échange avec les Etats-Unis.Le ministre ontarien du Commer- ce, Allan Pilkey, a affirmé qu\u2019un accord nord-américain pourrait entraîner des pertes d\u2019emplois et un appauvrissement des conditions de travail en Ontario.Il a soutenu que l\u2019Accord de libre-échange avec les Etats-Unis avait aggravé la récession en Ontario.Il a ajouté qu\u2019il ne voulait pas voir une entente commerciale encore plus globale empirer les choses.Au Québec De son côté, le gouvernement québécois a appuyé l\u2019initiative du gouvernement conservateur.M.Ciaccia a affirmé qu\u2019un accord de libre-échange nord-américain permettrait aux Québécois d\u2019accroître leurs exportations et d\u2019envahir de nouveaux marchés.Il a reconnu que les secteurs mous québécois, le textile en premier lieu, risquaient d\u2019y perdre au change.Il a cependant affirmé que même sans libre-échange nord-américain, le secteur du textile devait se réajuster, et qu\u2019il fallait prévoir des mesures d\u2019adaptation et de formation.Le ministre Ciaccia a ajouté que l\u2019Accord de libre-échange avec les Etats-Unis avait été bénéfique au Québec, parce qu\u2019il avait permis une augmentation de 5 pour cent des exportations dans les secteurs qui devaient auparavant faire face à des tarifs.Le choléra fait 66 morts Ce bébé atteint du choléra a été admis dans un hôpital du port de Chimbote, au Pérou, où 500 autres patients y séjournent pour la même raison.L'épidémie de choléra qui frappe le Pérou depuis quinze jours a causé la mort de 66 personnes, et 8566 malades ont été officiellement recensés à ce jour, selon l'estimation fournie par le ministère de la Santé, à Lima.L'origine de l'épidémie n'a pas été détectée mais le haut degré de contamination de l'eau potable dans les principales villes du pays et de la mer qui baignent les côtes péruviennes constituent les principales causes de son expansion, estiment les observateurs.dis que les commandants alliés faisaient état d\u2019un début d\u2019affaiblissement de l\u2019infanterie irakienne.«Nous prendrons tout le temps nécessaire pour décider quand la prochaine phase pourra commencer», a dit George Bush aux journalistes après des consultations avec le secrétaire à la Défense Dick Cheney et le général Colin Powell, chef de l\u2019état-major interarmes.Les deux hommes, de retour d\u2019Arabie Saoudite, lui ont exposé en détail la situation militaire, après une semaine de rumeurs diverses quant à la date de lancement d\u2019une attaque terrestre destinée à évincer les Irakiens du Koweit.«La campagne aééienne est très efficace et elle continuera encore un moment», a ajouté le chef de la Maison-Blanche, qui s\u2019est refusé à donner la moindre indication sur le moment où débuterait l\u2019offensive terrestre pour ne pas nuire à la sécurité des forces de la coalition, M.Bush, soulignant qu\u2019il voulait «rassurer» l\u2019opinion, a déclaré que les pertes américaines étaient plus faibles que prévu, que les forces alliées continuaient de frapper l\u2019Irak avec des armes de haute technologie sans «prendre pour cible les civils» et que le moral des troupes américaines était au plus haut.Par ailleurs, les forces de Bagdad ont repris leurs tirs de missiles Scud contre Israël et l\u2019Arabie Saoudite.Missile tiré en Israël Un 33e missile SCUD s\u2019est abattu tôt hier matin dans un secteur habité du territoire israélien faisant plusieurs blessés légers et un ou deux blessés moyennement atteints ainsi qu\u2019un certain nombre de dégâts, a annoncé le porte-parole de l\u2019armée israélienne, le général Nahman Shai.Un autre missile s\u2019était écrasé hier dans une zone inhabitée.Un missile a également été détruit hier par un missile Patriot au-dessus de Ryad.Deux agents de sécurité ont été légèrement blessés par des éclats de verre lorsque les débris du missile sont tombés sur un campus universitaire de la périphérie de la capitale.A Ryad, des officiers alliés ont dit que la coalition avait intensifié ses bombardements des premières lignes irakiennes et que certaines unités ennemies en avaient souffert au point de se joindre à d\u2019autres afin de reconstituer des bataillons.«Aucun bataillon irakien n\u2019est épargné par nos pilotes», a dit un porte-parole militaire américain après avoir fait état de 750 sorties contre des positions de première ligne au cours des dernières 24 heures, un chiffre record pour une journée depuis le début des hostilités le 17 janvier.Selon un haut responsable militaire américain, les premières séries d\u2019attaques alliées avaient réduit de près de 90 pour cent le ravitaillement des troupes de première ligne, et les Alliés ont depuis lors fait sauter de nombreux ponts situés entre la zone des combats et l\u2019intérieur de l\u2019Irak.L\u2019agence irakienne INA a affirmé hier que les forces alliées avaient «mené 28 raids sur des objectifs civils, dont plusieurs ponts, routes, centrales de pompage d\u2019eau et voitures civiles.Ils ont également attaqué les habitations».?Le président iranien traite les dirigeants irakiens de despotes \u2014C7 Ex-site de recherche de Bull loué à la Défense?Gilles DALLAIRE Canton de Potion Le ministère de la Défense nationale du Canada aurait loué l\u2019immense propriété que la firme Space Research Corporation possédait à Canton de Potton, près de Manson-ville, et où elle produisait des obus et expérimentait des canons à longue portée, a-t-on appris hier d\u2019un informateur généralement fiable.Cet informateur n\u2019a toutefois pas pu dire si les forces armées canadiennes projettent de se servir de la propriété pour y entraîner des réservistes ou pour y faire l\u2019essai de canons.Acquise par l\u2019homme d\u2019affaires Saad Gabr après la faillite de Space Research Corporation dont le fondateur, l\u2019expert en balistique canadien Gerald Bull, a été assassiné à Bruxelles l\u2019an dernier, la propriété qui couvre plus de 1000 hectares est passée, quelques années plus tard, aux mains d\u2019une compagnie à numéro qui l\u2019a laissée à l\u2019abandon.On y a observé beaucoup de va-et-vient pendant les mois qui ont suivi l\u2019assassinat de Gerald Bull, tombé, semble-t-il, sous les balles d\u2019agents secrets israéliens, et surtout depuis le début du conflit qui fait rage dans la région du Golfe persique.A en croire certaines sources, l\u2019Irak posséderait des canons d\u2019un calibre d\u2019un mètre et d\u2019une portée de près de 200 kilomètres conçus par lui.L\u2019affluence des curieux a encore augmenté depuis que Radio-Canada a diffusé une série de trois émissions de télévision consacrées à Gerald Bull.Canadair, qui remise des gabarits de pièces d\u2019avion dans l\u2019usine où Space Research Corporation produisait des obus, et Giltaur, société de gestion contrôlée par les héritiers de Gerald Bull, ont, l\u2019an dernier, demandé à la municipalité de Canton de Potton de prendre des mesures pour obliger la compagnie à numéro à qui appartient la propriété à la nettoyer et à barricader les entrées.Une mise en demeure a été servie à la compagnie qui aurait alors informé le procureur de la municipalité de \"existence d\u2019une entente entre elle et le ministère de la Défense nationale.En vertu de cette entente, les forces armées canadiennes se chargeraient du nettoyage de la propriété et de fai-re barricader ses entrées.01581771 A 2 la Tribune, Sherbrooke, mardi :2 février 1991 Enquête publique sur la mort accidentelle de 6 motoneigistes Yvon ROUSSEAU Sherbrooke Le Dr Jean Grenier, coroner en chef du Québec, a ordonné hier la tenue d\u2019enquêtes publiques relativement à six décès occasionnés par des accidents de motoneiges, au Québec, en décembre 1990 et en janvier 1991, dont celui du Dr Denis Dubois de Windsor.Ces enquêtes visent à préciser les causes et les circonstances de ces décès, en aviser le public et, s\u2019il y a lieu, formuler des recommandations pour assurer une meilleure protection de la vie humaine.Parmi les six décès qui feront l\u2019ob- jet d\u2019une enquête publique, il y a celui du Dr Denis Dubois, 41 ans, de Windsor, qui a perdu la vie lorsque sa motoneige a été happée par un convoi du Canadien Pacifique, entre Black Lake et Thetford Mines, le 29 janvier dernier.On se rappellera que le Dr Dubois avait effectué un arrêt pour regarder des deux côtés, avant de s\u2019engager sur la voie ferrée.11 a été happé par le train et traîné sur une distance de 3,3 kilomètres, sous les yeux horrifiés de son compagnon de voyage, un voisin de Windsor.La motoneige et son conducteur ont été littéralement soudés à la locomotive, dont le conducteur ne s\u2019est même pas rendu compte de la collision.Les policiers qui se sont rendus sur les lieux s\u2019expliquaient mal par ailleurs que la victime n\u2019ait pas aperçu le train qui venait.Les autres accidents mortels impliquant des motoneigistes qui feront également l\u2019objet d\u2019enquêtes publiques sont les suivantes: Lucien Pla-mondon, décédé le 8 décembre 1990, à Ste-Foy; Carole Lavoie, décédée le 16 décembre 1990, à Sept-Iles; Ma-gella Blanchet, décédé le 28 décembre 1990,\tà St-Edouard de Lotbinière; Martin Waltzing, décédé le 20 janvier 1991,\tà L\u2019Anse St-Jean; André Bouchard, décédé le 26 janvier 1991, à St-Prime, au Lac St-Jean.I/ACEF sert une mise en garde contre les ventes de vacances à temps partagé Sherbrooke (GF) LJf Association coopérative d\u2019économie familiale de l\u2019Estrie (ACEF) met en garde les consommateurs contre les ventes sous pression de vacances à temps partagé.Elle demande même au gouvernement d\u2019intervenir afin de réglementer ce secteur.C\u2019est ce qu\u2019a rapporté, hier matin, une représentante de l\u2019ACEF de l\u2019Estrie, Mme Ghislaine Beaulieu, en s\u2019en prenant aux pratiques de commerce de certaines entreprises immobilières de la région spécialisées dans ce domaine.Ces entreprises, a expliqué Mme Beaulieu, utilisent le même stratagème.Elles sollicitent la clientèle par téléphone ou à l\u2019occasion d\u2019événements comme les foires commerciales ou expositions de toutes sortes.Elles offrent des cadeaux et invitent les consommateurs à une séance d\u2019information.Lors de cette séance, elles utilisent d\u2019excellentes techniques de marketing afin de vendre leur produit: l\u2019achat d\u2019une semaine de vacances annuelles dans un condominium de l\u2019entreprise durant une longue période pouvant aller de 25 à 35 ans.11 est également possible d\u2019adhérer à un réseau international grâce auquel la semaine de vacances peut être prise dans le condo de base ou dans un autre condo du réseau, à travers le monde, selon les disponibilités.Forme et fond L\u2019ACEF s\u2019élève d\u2019abord contre les questions de forme.Elle dénonce les techniques de vente sous pression de ces entreprises.Une consommatrice, Mme Nicole Ste-Onge, en a même témoigné.L\u2019ACEF indique que le consommateur doit avoir la puce à l\u2019oreille du fait que les entreprises taisent le montant en jeu jusqu\u2019à la toute fin.Elles font également tout pour que le contrat soit signé à la fin de la séance d\u2019information.Elles s\u2019opposent à la ^nnoncES c s to' s\u2014- h,Sto7esb'onu Q^e'U me ,is Ton Petit-fils Jérôme Chère Lucie, Merci cour années que nous _trSn,e be\"es ensemble Quell.T°ns P8ssées de te connaître 6 Chanceeu Ton mari, Claude % \\e< Chère Jacqueline, etienne.Je^émi 8enWle 9»r-ch« roi.Je \" Peaucoup fort.\t1 embrasse bien Chantale K \u201cIsper'e que notre amour tou r/-ter\u2014 aussi que ceux que nous \u2022 mois.merveilleux que ceux que nous connaissons depu, s *0»^ POUR UN COUT MINIMUM DE laissez libre cours à vos sentiments et à votre imagination tout en étonnant l\u2019être cher.564-0999 ARRANGEMENTS FLORAUX SERONT TIRÉS AU SORT PARMI LES PARTICIPANTS.Une collaboration de LaTribune flILRISH remise d\u2019une copie du contrat qui permettrait au consommateur de l\u2019étudier à la maison et de mieux réfléchir à la question avant de signer quoi que ce soit.Elles allèguent alors que les prix vont augmenter et qu\u2019il faut signer sur le champ.L\u2019organisme en a également contre le fond.La valeur des contrats varie entre 2500 et 9000 $ pour l\u2019achat de cette semaine de vacances annuelles durant 25 à 35 ans.A cela s\u2019ajoutent des frais d\u2019entretien payables annuellement.Les entreprises font valoir que cela revient à des coûts de 8 $ par mois.De manière plus prosaïque, l\u2019ACEF souligne que cela se traduit plutôt par des sommes plus élevées puisque les versements ne sont pas échelonnés sur 25 à 35 ans mais sur de courtes périodes.Selon un contrat apporté en exemple, un consommateur a accepté de payer 7180 S pour son condo, soit un versement comptant de 580 $ et des mensualités de 158,75 $ durant 60 mois.Pour cette somme, la personne se propose de passer toutes ses vacances au même endroit, à la même période de l\u2019année, pour les 35 prochaines années.Si elle veut profiter d\u2019un condo ailleurs dans le monde, elle devra planifier ses vacances longtemps à l\u2019avance.et selon les listes d\u2019attente de ces condos.Autrement, elle pourrait se retrouver en Floride, en juillet, et en Laponie, en novembre.L\u2019acheteur s\u2019engage également à ne pas annuler ce contrat et y affirme avoir pris connaissance de toutes les clauses et avoir signé en connaissance de cause.Poursuites L\u2019ACEF rappelle que 22 personnes dont deux de la région ont intenté des poursuites contre l\u2019O Berge du Village, à Magog, de qui ils exigent \u2019annulation du contrat et le remboursement des sommes versées et de dommages exemplaires.«Nous savons également que l\u2019OPC mène présentement une enquête à la suite de plaintes déposées en région.Nous demandons au gouvernement d\u2019intervenir le plus tôt possible afin que les consommateurs soient protégés face à ce type de pratique car la sollicitation augmente et d\u2019autres complexes hôteliers de la région se mettent de la partie.» Près de 200 personnes de Danville et du Canton de Shipton ont participé à la formation officielle du Comité de protection de voisinage.Danville et Shipton luttent contre le crime ?Création d'un comité de protection de voisinage Pierre SEVIGNY Danville Le règne de la terreur est bel et bien terminé à Danville et dans le Canton de Shipton et c\u2019est pour éviter toute éventuelle récidive que les citoyens de ces deux localités ont décidé de se regrouper au sein d\u2019un Comité de protection de voisinage.Près de 200 personnes des deux agglomérations ont participé, hier soir, à la formation officielle de cet organisme qui entend travailler de concert avec les autorités municipales et les corps policiers du secteur.Tout en reconnaissant le fait que la population concernée a déjà vécu dans la crainte en raison de la présence d\u2019une bande de motards, le président du comité, Syl-vio Boisvert, soutient que ce temps est maintenant révolu.Toutefois, il s\u2019empresse de préciser que le nouvel organisme ne se veut pas un front commun de la population contre les motards.«Il n\u2019y a plus de motards sur nos territoires.C\u2019est fini.» Mais, c\u2019est afin de décourager d\u2019autres groupes indésirables à venir s\u2019installer chez eux que les gens de Danville et du Canton de Shipton ont accepté de se regrouper.«Maintenant, notre situation n\u2019est pas pire qu\u2019ailleurs,» de lancer ce coiffeur pour hommes qui veut favoriser un milieu de vie plus sécuritaire à toutes les classes de citoyens, notamment les personnes âgées.En 1990, 121 vols par effraction ont été rapportés sur les territoires de Danville et du Canton de Shipton.Selon M.Boisvert, il est fini le temps d\u2019être continuellement permissif.Il favorise donc l\u2019éducation des jeunes et des adultes afin d\u2019accentuer la prévention dans le secteur et ce, par et pour les citoyens.Il se dit conscient de l\u2019importance de l\u2019implication des citoyens dans la prévention du crime.D\u2019ailleurs, un témoignage du président du comité de protection de voisinage de Sainte-Catherine-de-Hatley, Ghislain Rodrigue, est venu corroborer les dires de M.Boisvert.Le caporal Jacques Ro-bidas de la Sûreté du Québec a également insisté sur le rôle majeur des citoyens dans l\u2019optique de favoriser une meilleure qualité de vie.«Le nombre de crimes augmentent toujours.Ce qui prouve que la présence policière n\u2019est pas la seule solution.» Surtout que la formation de comités actifs dans certaines localités de l\u2019Estrie a favorisé une baisse marquée de la criminalité.C\u2019est ce que les citoyens de Dan-ville et du Canton de Shipton veulent obtenir.Il avoue avoir importé quatre kilos de cocaïne Sherbrooke ¦\tH ichael Gibbons, âgé de 35 ans, ¦Ul a avoué sa culpabilité dans ¦\tW I l\u2019importation de quatre kilogrammes de cocaïne découverts dans les parois latérales d\u2019une voiture au port frontalier de Rock-Island, le 31 mars.Il a fait cet aveu, hier, devant le Recherchée pour tentative de vol Sherbrooke La Sûreté municipale de Sherbrooke a publié hier le portrait-robot d\u2019une suspecte recherchée pour tentative de vol avec violence au dépanneur du 566 rue Montréal, à Sherbrooke.Le 23 janvier 1991, vers 19h, une dame vêtue d\u2019un ensemble de ski rouge et d\u2019une tuque grise entre au dépanneur et se rend au comptoir.Elle demande l\u2019argent du tiroir-caisse à quatre ou cinq reprises.Devant le refus de la caissière d\u2019obtempérer à son ordre, elle sort une arme, genre pistolet.La caissière gifle la suspecte au visage, mais celle-ci se rend à la porte, pointe l\u2019arme en direction de la caissière et tire, pour ensuite prendre la fuite sur la rue Montréal, direction est.Aucun projectile n\u2019a été tiré, ce qui amène la police à conclure qu\u2019il s\u2019agit possiblement d\u2019une arme à pétard ou chargée à blanc.Quiconque possède des informations concernant la personne recherchée est prié de ^ J*.+*\t~ tt communiquer avec la Sûreté municipale de Sherbrooke.La femme recherchée mesure 1,58 mètre et pèse environ 55 kilogrammes.Elle est de race blanche et âgée d\u2019environ 28 ans, peut-être un peu plus.Elle a les yeux bruns et le teint médium.La suspecte s\u2019exprimait en français.7*1\tJr\t24188 H\t\tRÉSULTATS\t k)tof|iit'U'i\t\t\t m* i\t\tTirage du\tVous pouvez W.'\t\t91-02-11\tmiser jusqu 2 1 h les soirs \t\t\tde tirages 1\t3\t4\t6 8\t \t\t\tProchain tirage: 12\t14\t16\t27\t29\t91-02-13 37\t39\t44\t46\t49\t 50\t51\t54\t61\t64\t TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec\t\t\t juge Yvon Roberge de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Le ministère public a par ailleurs abandonné une accusation semblable contre Linda Mackie, l\u2019épouse de Gibbons.Ce dernier a obtenu l\u2019autorisation de suivre une thérapie à La maison Mélaric, à Pointe-du-lac, en attendant les représentations sur sentence, le 9 mai.Me Michel Dussault a informé le tribunal que son client n\u2019avait servi que de courrier dans cette affaire.La police fédérale estime à trois millions de dollars la valeur marchande sur la rue des stupéfiants saisis.Le procureur Paul Dunnigan avait exigé que cette cure fermée reste assujettie au dépôt de 15 000 $ et du passeport de Gibbons, qui habitait à Sherbrooke mais déménagera dans la région de Trois-Rivières.La défense a plaidé que le prévenu avait respecté toutes les conditions de sa remise en liberté provisoire accordée le 30 avril.Gibbons a de plus admis la possession d\u2019un gramme de marijuana trouvé à son domicile après son arrestation.On se rappellera que c\u2019est un informateur codé qui avait mis la GRC sur cette affaire.L\u2019informateur en savait long puisqu\u2019il a décrit le véhicule transporteur, donné des précisions sur la plaque alphanumérique, fournit des informations sur les occupants et suggéré son arrivée pendant la nuit du 31 mars par l\u2019autoroute 55.Les douaniers ont retenu la voiture suspecte dans laquelle les policiers ont trouvé la cocaïne.Un policier a raconté à l\u2019enquête préliminaire qu\u2019il avait relevé sur l\u2019emballage de l\u2019un des quatre pa-' quets de cocaïne une empreinte digitale correspondant à l\u2019index gauche de Michael Gibbons.qagn ca\\ de disparité entre cette liste et M liste officielle, cette dernière a priorité LA QUOTIDIENNE 028-0586 METEO Montréal (PC) Voici les conditions météorologiques prévues par Environnement Canada pour la province de Québecpour aujourd'hui avec un aperçu pour demain.Estrie-Beauce: nébulosité partielle.Max.: près de -12.Min.: près de -22.Vents modérés par moments.Probobilité de précipitations: 20 p.c.Mercredi, généralement ensoleillé.Trois-Rivières et Drummondville, Québec: ensoleillé en matinée.Nébulosité partielle par la suite.Max.: près de -12.Min.: près de -22.Vents modérés par moments.Mercredi: généralement ensoleillé.¦ Ottawa-Hull, Montréal: ensoleillé avec passages nuageux plus fréquents en après-midi.Max.: près de -11.Min.: près de -19.Mercredi: généralement ensoleillé.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurenti-des: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Max., près de -12.Min.-, près de -22.Mercredi: généralement ensoleillé.Régions de l'Abitibi-Témiscomingue, Réservoirs Cabonga et Gouin: nébulosité partielle.Possibilité de chutes de neige en matinée.Max.: -14 à -16.Min.: près de -24.Probabilité de précipitations: 20 p.c.Mercredi: généralement ensoleillé.lac St-Jean: devenant ciel variable avec quelques flocons de neige.Max.: près de -15.Min.; près de -22.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 20 p.c.Mercredi: généralement ensoleillé.Saguenay, La Tuque, Réserve des Lau-rentiaes: ensoleillé avec fréquents passages nuageux et froid.Max.: près de -15.Min.: près de -22.Vents modérés par moments.Mercredi: généralement ensoleillé.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédio: nébulosité partielle et froid.Max.: près de -13.Min.: près de -18.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 20 p.c.Mercredi: généralement ensoleillé.Ste-Anne-des-Monts et Parc-de-la-Gas-pésie, Gaspé et Parc Forillon: nébulosité par tielle et possibilité de chutes de neige en matinée.En soleillé avec passages nuageux par la suite.Froid Max.: près de -12.Min.: près de -16.Vents modérés Probabilité de précipitations: 30 p.c.Mercredi: géné râlement ensoleillé.Baie-Comeau, Sept-Iles: ensoleillé avec passages nuageux plus fréquents en après-midi et froid.Max.: près de -14.Min.: près de -22.Vents modérés.Mercredi: généralement ensoleillé.Basse Côte-Nord, secteur de Natash-quan et à l'ouest, Anticosti: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: près de -13.Min.: près de \"2.M< .-22.Mercredi: généralement ensoleillé.Vers le sud Acapulco Bermudes Daytona Beach Kingston Las Vegas Mexico Myrtle Beach Orlando 2eno Tampa 24 31 19 23 8 23 23 32 7\t22 8\t24 4 18 Barbade Brownsville Honolulu la Havane Los Angeles Miami Beach Nassau Palm Springs San Juan Trinidad 27 29 14 24 22\t27 14 23 12 27 11\t23 14 25 12\t29 23\t31 25 31 West Palm Beach 11 23 O m X\t Arts:\tC-8 Bandes dessinées:\tD-8 Dans les Cantons:\tA-7 Décès:\tC-6 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tD-8 Petites annonces:\tC-4 Secrets:\tD-9 Sports:\tD-1 Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 9X8 Téléphones: Petites onnontes: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal par Les (division La Tribune) quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roth Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Carriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur ou tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tÉDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.pavée Datle camelot\t$3.43\t taxe de vente du Québec.Coût à l'abonné\t\t\t28 \t$371 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et camelots motorisés; I an $155,00, (i mois $81.00,3 mois $42.00,1 mois $22.00.Hors de notrr territoire immédiat, I an $210.00, 6 mois $130,00, 3 mois 585.00, I mois $35.00.Aux Etats-Unis et autres pays.I an $370.00,6 mois $210 00,3 mois $135.00, I mois $55.00 Ces prix excluent les taxes Ta Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et 6 l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne.Presse associée.Reuter, Agence France-Presse, le service de photos lac-similées de 1a Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de lo Tribune.4 Picotte pour le précisera sommet bientôt ses attentes socio-économique La Tribun*, Sherbrooke, mardi 12 février 199! A3 ?La formule de l'ACDE semble faire l'unanimité Gilles FISETTE Sherbrooke Cj^est au cours des prochains jours, voire d\u2019ici la fin de la présente semaine, que le ministre responsable du Développement régional, M.Yvon Picotte, devrait préciser à l\u2019Assemblée de concertation et de développement de l\u2019Estrie (ACDE) ses attentes face au comité d\u2019orientation du prochain sommet socio-économique.Selon le président par intérim de l\u2019ACDE, M.janvier Cliche, l\u2019information aurait été livrée lors d\u2019une récente rencontre entre l\u2019exécutif de cet organisme et la direction nationale de l\u2019Office de planification et de développement du Québec (OPDQ).Cette rencontre, a rappelé M.Cliche, devait permetre à l\u2019OPDQ de recueillir certaines précisions sur la nouvelle formule des sommets socioéconomiques qu\u2019a mise au point l\u2019ACDE et qu\u2019a reprise l\u2019AQUORCD (l\u2019Association québécoise des organismes régionaux de coopération et de développement).La formule A ce sujet, note M.Cliche, l\u2019OPDQ a été satisfaite.Le président de l\u2019OPDQ, M.Jacques Gagnon, aurait souligné les mérites de la formule sherbrookoise: elle ne crée pas de fausses attentes en région puisque l\u2019enveloppe budgétaire annuelle est connue d\u2019avance ainsi que le sont les axes de développement autour desquels doivent se greffer les projets de développement.La formule sherbrookoise (un sommet régional quinquennal au cours duquel sont approuvés les axes de développement et l\u2019enveloppe budgétaire; et des conférences régionales annuelles pour approuver les projets) retiendrait également les grandes lignes de la pensée de tous les intervenants en région.Du Rapport Hudson au rapport de la ministre Monique Gagnon-Tremblay, également députée de Saint-François.L\u2019OPDQ aurait alors indiqué que le ministre Picotte enverra une lettre cette semaine à l\u2019ACDE.Dans cette lettre, le ministre précisera ses attentes face au comité d\u2019orientation du prochain sommet socio-économique de l\u2019Estrie.Pour novembre A court terme également, le ministre devrait fixer l\u2019échéancier menant au sommet qui, pour l\u2019instant du moins, doit se tenir quelque part en novembre 1991.D\u2019ici là, l\u2019OPDQ a assuré l\u2019ACDE de tout son soutien pour que la région soit associée au cheminement de la formule des sommets à l\u2019intérieur de l\u2019appareil gouvernemental.L\u2019ACDE est satisfaite de la rencontre, a déclaré M.Cliche.Elle s\u2019inquiète toutefois de l\u2019impact que pourraient avoir les coupures budgétaires actuelles sur l\u2019enveloppe qui sera attribuée à la région à l\u2019issue du sommet de cet automne.Les parents de la CSCS trouvent raisonnable de payer 1 $ pour la surveillance du midi Michel RONDEAU Sherbrooke surveillance du midi de leurs enfants, venir à la maison pour l\u2019heure du dî- Le comité de parents de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke considère raisonnable le coût moyen de 1 $ par jour qu\u2019impose la CSCS aux parents dont les enfants demeurant près de l\u2019école restent tout de même à l\u2019école à l\u2019heure du dîner.Contrairement à la Commission scolaire de St-Eustache, la Commission scolaire de Sherbrooke n\u2019a pas fait face à un refus des parents de défrayer les coûts de la surveillance du dîner.La Commission scolaire de St-Eustache poursuit actuellement une douzaine de parents qui, Tan dernier, ont refusé de payer des montants variant entre 5,25 $ et 159,75 $ pour la Loi amendée La loi 107 n\u2019était pas claire quant au droit des commissions scolaires d\u2019imposer des coûts aux parents dont les enfants restaient à l\u2019école à l\u2019heure du dîner.Cependant, le 20 décembre dernier, la loi a été amendée de manière à donner aux commissions scolaires le droit de réclamer une contribution à ces parents.Les commissions scolaires n\u2019imposent pas de frais de surveillance, le midi, pour les enfants qui sont véhiculés par les services de transport d\u2019écoliers.C\u2019est différent dans le cas des enfants qui vivent à proximité de l\u2019école, mais qui dînent néanmoins à l\u2019école, par exemple parce que leurs parents travaillent et ne peuvent re- Les parents de la commission scolaire de St-Eustache qui ont refusé de payer le prix réclamé pour la surveillance du midi considèrent qu\u2019ils sont victimes de discrimination, puisque la surveillance du midi est gratuite pour les enfants transportés, mais pas pour leurs enfants à eux.C\u2019est pourquoi ils ont refusé de payer les frais réclamés.Devant cet état de fait, leur commission scolaire a décidé de les poursuivre en justice.A Sherbrooke, un sondage mené par le comité de parents auprès parents utilisant les services de surveillance du midi a révélé, dit le président du comité de parents, Michel Duquette, que ces parents semblent s\u2019accommoder de cette situation.Plu- sieurs enfants dans différentes écoles sont concernés par cette mesure.Le comité de parents s\u2019est donc prononcé, il y a deux semaines, sur les frais de surveillance du midi, qui tournent autour de 1 $ par jour, et il accepte le principe, en tenant compte du fait que la loi 107, telle qu\u2019amendée en décembre permet d\u2019en réclamer le paiement par les parents concernés.Le comité de parents de la CSCS, dans une résolution à ce sujet, spécifie toutefois qu\u2019il souhaite que les revenus engendrés par ces frais de surveillance soient consacrés aux activités destinées aux élèves à l\u2019heure du dîner, ou, à tous le moins, pour des activités complémentaires à tous les élèves, indique le président du comité de parents, Michel Duquette.Le retour du froid permet la reprise des sports d'hiver et la réouverture de certaines patinoires Sherbrooke (DD) Après avoir été durement touchés par le redoux de la semaine dernière, les sports d\u2019hiver ont repris leurs droits à Sherbrooke, avec la réouverture de plusieurs patinoires municipales.Ainsi, les patinoires du Domaine Howard et du Plateau Parc étaient de nouveau accessibles au public hier, tandis qu\u2019une autre, soit celle du parc Sangster, le sera dès aujourd\u2019hui.Les patinoires des parcs Cam-bron, Saint-Alphonse et Dufresne le seront à compter de demain.Toutes ces patinoires seront ouvertes jusqu\u2019au début de mars, à moins évidemment de mauvaises conditions climatiques.A noter que la glissade du parc Victoria est demeurée ouverte malgré le redoux.Cinq patinoires demeureront cependant fermées pour le reste de la saison.11 s\u2019agit de celles des parcs Bureau, Coeur-Immaculé, Saint-Bo-niface, Marin et Camirand.Encore du ski Du côté du mont Bellevue, le centre de ski est demeuré en opération malgré le temps très doux qui a entraîné la fermeture de quatre des six pentes.¦ ./A \u2022 * an- Cet élève de l'école «Le rocher vivant» de Rock Forest glissait joyeusement, hier, au parc Victoria de Sherbrooke.Le gestionnaire des lieux, Daniel Quirion, signale que les pentes sont glacées par endroits mais juge les conditions acceptables.«Avec le refroidissement, ça va améliorer notre base, mais c\u2019est sûr que la neige serait la bienvenue», dit-il.Gervais veut voir les états financiers du YMCA Sherbrooke (DD) Le maire de Sherbrooke, Paul Gervais, refuse pour le moment de dire si la Ville pourra venir en aide au YMCA, fermé depuis décembre en raison de difficultés financières, et préfère attendre de rencontrer les représentants de cet organisme avant de se prononcer.«Avant de me prononcer, je veux connaître la situation financière de cet organisme«, indique M.Gervais.Le conseil d\u2019administration du YMCA de la rue Montréal s\u2019est réuni samedi pour étudier les moyens de sortir de l\u2019impasse.875 000 $ demandés Parmi les scénarios avancés, figure une demande d\u2019aide financière de 875 000 $ sur cinq ans ou même dix ans, a indiqué le porte-parole du groupe, Sylvain Guer-tin.En octobre dernier, le YMCA avait demandé une aide financière de 60 000 $ par année durant trois ans à la Ville.«On a déjà parlé de 60 000 $, maintenant c\u2019est 875 000 $.Les chiffres avancés sont gros.Avant de se prononcer il faudra les rencontrer», fait valoir le maire Gervais.«Les échos que j\u2019en ai eus me laissent perplexe.Est-ce une position du conseil d\u2019administration ou de M.Guertin?» ajoute le maire au sujet de la demande d\u2019aide financière.A Tissue de la rencontre de samedi, le porte-parole du conseil d\u2019administration a indiqué que le YMCA a besoin d\u2019une aide substantielle qui l\u2019assure de reprendre ses activités.11 a aussi laissé entendre qu\u2019en échange d\u2019une aide de la Ville, l\u2019organisme pourrait offrir ses services à la population du quartier.Et là-dessus, mentionne M.Gervais, il faudra vérifier si les citoyens sont intéressés.L'utilisation des pesticides peut être sécuritaire \u2014des spécialistes de l'entretien des pelouses Sherbrooke (DD) Le dernier weekend a été très calme avec seulement 170 skieurs, comparativement à 1500 la fin de semaine précédente.'utilisation de pesticides peut se faire de façon sécuritaire, affirment les propriétaires d\u2019une entreprise spécialisée dans l\u2019entretien des pelouses à Sherbrooke.«On ne veut pas faire démarrer de polémique, mais en tant que compagnie responsable, on tient à apporter des nuances importantes», déclarent Marise Auray et Marc Garant, les propriétaires d\u2019une franchise de la compagnie Weed Man, à la suite de la sortie de deux citoyennes contre l\u2019utilisation de pesticides.Johanne Simard, mère de famille, et Mireille Guay, docteur en chimie organique, estiment que les pesticides sont toxiques et représentent un danger pour la santé humaine.Elles déplorent un manque de contrôle de la part du gouvernement et demandent à la Ville de Sherbrooke d\u2019interdire ces produits.Marc Garant et Marise Auray font cependant valoir que l\u2019industrie est réglementée et respecte l\u2019environnement.Cours «C\u2019est sûr qu\u2019on prêche pour notre industrie, mais le gouvernement contrôle les inventaires (de pesticides) et les quantités appliquées en terme de litres dans les municipalités du territoire», dit Marc Garant.Sa compagne Marise Auray ajoute que «ceux qui arrosent doivent avoir un permis.Il y a un cours qui se donne dans les commissions scolaires où on prône l\u2019utilisation rationnelle et sécuritaire des produits».«Le gouvernement canadien homologue des produits pour Tagricul-tuYe et pour l\u2019usage commercial (pelouses, espaces verts), ce ne sont pas les mêmes», ajoute Marc Garant en réaction aux propos de Mme Guay, qui soulignait notamment que des produits utilisés en agriculture causent à long terme la maladie de Parkinson.Arguments réfutés M.Garant réfute également le fait que des expositions aux pesticides puissent engendrer le cancer et la leucémie.Il cite d\u2019ailleurs des recherches du département d\u2019horticulture de l\u2019Université de Guelph, en Ontario, selon lesquelles l\u2019utilisation d\u2019un herbicide connu, le «2-4-D», ne présente aucun risque pour la santé.Pourquoi alors certains citoyens font pression sur les élus pour obtenir une réglementation sur ces produits à la suite de mauvaises expériences (irritation de la peau, problèmes respiratoires, etc.)?Fondation Mgr Fortier active la ré-évangélisation Andrée ALLARD Sherbrooke Les services de la Pastorale du diocèse de Sherbrooke bénéficieront en 1991 d\u2019une somme de 190 000 $ offerte par la Fondation Mgr Jean-Marie Fortier afin de promouvoir l\u2019éducation de la foi dans le milieu.Cette année, le plus important des services diocésains, le Service d\u2019éducation de la foi, collaborera à un vaste projet de ré-évangélisation que Mgr Fortier vient de lancer dans le diocèse.Ce projet s\u2019inscrit dans un mouvement global amorcé par l\u2019Eglise catholique à l\u2019échelle mondiale.«C\u2019est un effort de l\u2019Eglise universelle pour faire une seconde évangélisation», explique l\u2019abbé Claude Labrecque, responsable du Centre diocésain de formation.«Il ne s\u2019agit pas de parler de nouvelles vérités mais de reprendre en profondeur l\u2019héritage chrétien.Dans le monde dans lequel on vit, les gens reçoivent des messages de toutes parts.Il faut s\u2019adapter à ce monde, trouver un langage nouveau afin de mieux le transmettre aux autres générations», indique l\u2019abbé Labrecque.Ainsi, le Service d\u2019éducation de la foi s\u2019adresse directement aux diocésains pour leur offrir des cours sur le Credo et sur la Bible et les informe sur les sectes, le mouvement Nouvel Age et d\u2019autres sujets actuels.Au cours des denières années, le diocèse de Sherbrooke a créé le Service à la Condition des femmes en Eglise, le Service de Pastorale Jeunesse, les Services à la famille et le Service Pro-1 jet-Mariage.\t-f Le Service de la Pastorale sociale J des défavorisés offre soutien et col-1 laboration aux organismes du milieu gl et aux institutions.Le projet de La g Grande Table, implanté récemment i pour offrir des repas à prix modiques aux familles démunies de Sherbroo- g ke, a obtenu l\u2019appui du service dio- J césain.Rapport financier Depuis 1980, les dons souscrits à la Fondation Mgr Jean-Marie Fortier ont été conservés totalement pour un capital accumulé de 2 284 331 $.Les intérêts, d\u2019une valeur de I 242 500 $, ont servi au fonctionnement des services de pastorale, actuellement au I I t La douzième campagne de financement de la Fondation Mgr Jean-Marie Fortier, qui se tiendra du 17 février au 3 mars, est présidée par Marcel Simoneau (à gauche en compagnie de Mgr Fortier).jectif de 200 000 $, identique à celui de Tan dernier.«Pouvons-nous rêver ou imaginer les moyens d\u2019action qui seraient mis à la disposition de \u2018son Eglise\u2019 pour réaliser sa Mission si chaque famille souscrivait au moins nombre de 15.Quatre-vingt pour cent des fonds, versés par les familles catholiques, les membres du clergé et les communautés religieuses, servent à la rémunération des salariés.Pour sa douzième campagne de financement, la Fondation vise un ob- 10$ en 1991»?commente le président de la campagne, Marcel Simoneau.La campagne se tient du 17 février au 3 mars.La campagne de 1990 a permis d\u2019amasser 225 429 $, dépassant l\u2019objectif fixé dans une proportion de 12,7 p.c.«Ca peut être une question d\u2019allergie, et encore là c\u2019est difficile de relier les pesticides à ce problème», croit Marc Garant.Des citoyens se plaignent également que les firmes d\u2019épandage se préoccupent peu de la santé des citoyens lorsqu\u2019ils arrosent, par exemple, des haies sans tenir compte du vent.«Il y a une différence entre les services offerts.Nous on effectue l\u2019entretien des pelouses, pas des arbres», répond M.Garand.11 ne croit pas non plus que les pesticides puissent contaminer la nappe phréatique.«Les engrais, les herbicides et les insecticides pour l\u2019entretien des pelouses ne se rendent pas à la nappe phréatique.Il y a une réaction chimique au niveau des éléments organiques, une adsorption (rétention du produit à la surface)», explique à ce propos Marise Auray.Les produits pour l\u2019entretien des pelouses, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019herbicide, d\u2019insecticide ou d\u2019engrais, sont très dilués, souligne Marc Garant, qui dit en utiliser seulement 33 grammes par superficie de 360 mètres carrés (4000 pieds carrés).«Quand on dit qu\u2019on ne connaît pas les produits, on dispose d\u2019une fiche signalétique sur la santé et la sécurité face à ces produits et des précautions à prendre en cas d\u2019intoxication.La composition des produits, on Ta.«Et quand on parle du danger des produits, il faut faire attention.Tous ces produits-là sont récents et ont une durée de vie de deux semaines, contrairement aux produits agricoles qui demeurent dans le sol», affirme Marc Garant.Y L'ex-directeur général adjoint ne sera pas remplacé Sherbrooke (DD) ' ex-directeur général adjoint Guy Pelletier, qui a quitté la Ville de Sherbrooke il y a près de six mois, ne sera vraisemblablement pas remplacé et son poste est à toutes fins utiles aboli.«On en a pas discuté, mais dans mon esprit à moi c\u2019est un poste à abolir», indique le maire de Sherbrooke, Paul Gervais.M.Gervais, qui est arrivé à la mairie après le départ de Guy Pelletier pour la Ville de Valleyfield, juge que la coordination des services municipaux ne pose actuellement aucun problème.M.Pelletier coordonnait les services de l\u2019Ingénierie et de l\u2019Environnement, ainsi que de l\u2019Habitation et du Développement urbain.«Les trois directeurs de services qui sont là présentement sont autonomes et relèvent du directeur général.Je n\u2019ai pas eu d\u2019indication que ça va mal», mentionne M.Gervais.«J\u2019ai l\u2019impression qu\u2019on peut maintenir le statu quo», dit-il. A 4\tLa Tribune, Sherbrooke, mardi ! 2 lévrier 1991 Les ingénieurs à l'emploi du gouvernement pressent Québec de négocier Sherbrooke (GF) Les ingénieurs à l\u2019emploi du gouvernement du Québec sont sans contrat de travail depuis 25 mois et des poussières.Pour leur syndicat, l\u2019Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ), la volonté de concertation pourrait se tranformer en volonté de confrontation si rien ne change à court terme.Déjà, a appris La Tribune, les ingénieurs, dont les 25 qui oeuvrent dans la région de Sherbrooke, ont commencé à exercer des moyens de pression internes.Leur production de travail aurait diminué et ils pourraient embourber la machine administrative en passant à des moyens plus lourds.Le litige porte essentiellement sur les salaires et les fonds de pension.Côté salarial, les ingénieurs se disent prêts à négocier les paramètres d\u2019un nouveau mode de rémunération au mérite favorisant un plan de carrière.Ils auraient abandonné l\u2019idée de la parité avec leurs collègues du secteur privé à cause, explique l\u2019APlGQ, de l\u2019écart trop grand entre les deux.Un ingénieur au gouvernement plafonne après 8,5 ans d\u2019expérience.Son salaire est alors d\u2019environ 47 000 $.Son collègue du secteur privé atteint le sommet de l\u2019échelle après 8 ans de travail; à ce moment-là, il gagne environ 68 000 $, en moyenne.Quand ils se tournent vers leurs collègues des sociétés d\u2019État, ils ne trouvent pas de consolation.Là, un ingénieur d\u2019expérience reçoit un salaire supérieur à 70 000 $.Pendant ce temps, le gouvernement offrirait à ses ingénieurs les mêmes augmentations de salaire consenties à l\u2019ensemble des travailleurs du public (4, 5, 4 pour cent par année).Insatisfaits, des ingénieurs désireraient quitter la fonction publiaue.La conciliation se poursuit chez Gicleurs Astra Sherbrooke (GF) Après une première séance, la semaine dernière, les représentants de la compagnie Gicleurs Astra et les négociateurs syndicaux se retrouveront à nouveau en présence du conciliateur, le vendredi 22 février.De cette première rencontre de conciliation, la conseillère syndicale à la CSD, Mme Diane Côté, a été peu explicite.Elle a précisé que «ça évolue un peu.On ne peut pas en dire davantage tant que le processus n\u2019est pas fini.» Le syndicat a par ailleurs obtenu une copie du rapport de l\u2019enquêteur chargé de faire la lumière sur l\u2019utilisation ou non de scabs durant le présent conflit.Dans son rapport, indique Mme Côté, cet enquêteur décla- rerait avoir constaté des transgressions à la loi.L\u2019employeur aurait fait appel à des secrétaires non syndiquées pour effectuer des tâches réservées aux travailleurs en grève.Il ferait part de six infractions par secrétaire.La CSD, déclare Mme Côté, n\u2019est pas totalement satisfaite du rapport.Elle estime que l\u2019utilisation de scabs ne se limite pas au seul emploi des secrétaires mais egloberait également d\u2019autres employés non syndiqués dont les vendeurs, lesquels ne sont pas des cadres, explique Mme Côté, ou alors l\u2019entreprise compte plus de cadres que d\u2019employés.Quoiqu\u2019il en soit, le syndicat remettra ce rapport à son procureur et décidera des suites à lui donner.La grève a été déclenchée le 19 octobre.Elle concerne une vingtaine de travailleurs.Le CRSSSE s'élève contre la vente itinérante d'arrangements funéraires Sherbrooke (GF) Le Conseil régional de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (CRSSSE) vient de donner son appui à la Coalition provinciale pour l\u2019abolition de la vente itinérante d\u2019arrangements funéraires.Dans une lettre adressée au ministre de la Justice et délégué aux affaires intergouvemementales, M.Gil Rémillard, le président du conseil d\u2019administration du CRSSSE, M.Jocelyn Vallée, demande en effet l\u2019abolition de cette pratique commerciale.«De concert avec elle (la coalition), nous souhaitons que notre gouvernement provincial légifère rapidement à l\u2019effet d\u2019abolir la vente itinérante dans le domaine des prearrangements funéraires», écrit-il.Il renchérit; «Notre travail de planification et d\u2019organisation des services de santé et des services sociaux auprès des personnes âgées de l\u2019Estrie nous confirme les propos de la coalition à l\u2019effet qu\u2019un tel procédé compromet l\u2019autonomie et le bien-être des personnes âgées, plaçant celles-ci dans une position de vulnérabilité en regard de leur isolement, de leur souci de ne pas être un fardeau pour leurs proches et de la pauvreté qui prévaut pour plusieurs d\u2019entre elles.» Le président du conseil d\u2019administration du CRSSSE dit s\u2019inquiéter des conséquences individuelles et sociales de la vente itinérante dans ce domaine.«Particulièrement dans le contexte où de grandes sociétés de marketing s\u2019associent à des entreprises thanatologiques pour promouvoir cette façon de faire.Nous avons des exemples de cet ordre en Estrie.» MONTRE-MOI TON CROYEZ-VOUS ENCORE AU DYNAMISME DES JEUNES? TOYOTA On tient nos promesses pdom c: noN f XÎRA AIHNÎIVf DISPONIBU Garantie 6 ans kilométrage illimité MONT-LAURIER Claude Auto 330, Paquette 623-3511 MONTRÉAL MÉTRO Alix Toyota 6807, de Lorimier 376-9191 Chassé Toyota 819, Rachel E 527 3411 Fairview Toyota 12, Auto Plaza Pointe-Claire 694-1510 Houle Toyota 9080, Hochelaga 351-5010 Longueuil Toyota 839, Taschereau 679-1890 Pointe-aux-Trembles Toyota 11 700, Sherbrooke E 640 1474 St-Laurent Lexus Toyota 3333, chemin Côte de Liesse 747 9811 SHERBROOKE Relais Toyota 2059, King 0 563-6622 SOREL Automobile Pierre Lefebvre 210, Poliquin 742 4596 TERREBONNE Automobiles L.G.Léveillé 501, Terrebonne 471 4117 TROIS- RIVIÈRES Trois-Rivières Toyota 5110, Jean XXIII 374 5323 VALLEYFIELD G.Couillard Automobile 460, Larocque 373 0850 VICTORIAVILLE Toyota Victoriaville 163, Bois-Franc S 758 8235 Ouvrez I JBK^sur notre REER La Tribune, Sheitroote, ma'oi 12 teener 99! Régions St-Nicéphore veut éviter de perdre une subvention Gérald PRINCE Drummondville La municipalité de St-Nicépho-re, en banlieue de Drummondville, est bien déterminée à ne pas se laisser passer, au bout du nez, une subvention de 210 000 $, accordée par le gouvernement du Québec.«Ca fait deux fois qu\u2019on risque de la perdre, la troisième fois sera sans doute la bonne», mentionne le maire Réjean Blanchette.En novembre 1989, la subvention avait été annoncée par le député Jean-Guy St-Roch pour un centre communautaire et sportif, qui ne s\u2019est jamais réalisé à cause d\u2019un différend sur le choix du site.Prolongée, la même subvention a été appliquée à nouveau en 1990 pour le projet de Centre sportif de 3,5 millions $, qui a été rejeté majoritairement par la population lors de la consultation populaire du 21 octobre.Le député Jean-Guy St-Roch a même laissé entendre à la mi-janvier que, puisque la population de St-Nicéphore n\u2019avait pas fait valoir son intérêt dans ces deux projets, que la subvention pourrait peut-être être appliquée au Centre communautaire de Drummondvil-le-Sud, dont le projet franchit présentement les dernières étapes avant sa réalisation.Interrogé hier, M.St-Roch estime maintenant qu\u2019il semble peu probable que le transfert de la subvention à Drummondville soit possible, puisque le projet drummondvil-lois n\u2019est pas compatible avec les données de la subvention, accordée dans un programme PADEL à St-Nicéphore.Cependant, le maire Blanchette croit pouvoir appliquer la subvention chez lui dans le cadre d\u2019un nouveau projet qui vient d\u2019être lancé.Mais pour cela, il faut absolument une extension de délai de la part du gouvernement.La subvention doit devenir caduque le 31 mars, le temps manque pour réaliser le troisième projet, envisagé avec la même subvention.Le conseil de St-Nicéphore demande donc au gouvernement une prolongation de délai.Si c\u2019est obtenu, comme l\u2019espèrent le maire Blanchette et le député St-Roch, les négociations s\u2019accentueront entre la municipalité et M.Conrad Brochu, propriétaire d\u2019un élevage de poulets au centre du village, à l\u2019intersection des rues Pie-IX et Traversy, pour l\u2019acquisition de cette propriété pour des fins municipales.Pour le maire Blanchette, si la municipalité obtient une extension de délai pour utiliser la subvention d\u2019ici mars 1992, il sera possible de conclure une entente de gré à gré ou d\u2019exproprier l\u2019élevage de poulets, pour avoir des espaces à caractère municipal, soit pour les loisirs, soit pour le remisage des biens de la municipalité.Le maire estime que les travaux qui pourraient y être entrepris devraient être admissibles aux subventions toujours inutilisées.«Ce serait prendre le problème par la racine, conclut le maire: éliminer l\u2019élevage de poulets du centre du village et en même temps, favoriser le développement des services municipaux».Programme anti-drogue: les méthodes policières briment les droits des jeunes ?Des mesures jugées abusives ternissent l'image de la justice, estime le Regroupement des maisons de jeunes Michel RONDEAU Sherbrooke Le programme de la Sûreté du Québec pour mettre la main au collet de consommateurs ou de fournisseurs de drogues dans les écoles n\u2019a même pas prouvé son efficacité, en plus de brimer les droits des jeunes.C\u2019est ce qu\u2019a expliqué hier M.Martin Viau, du Regroupement des maisons de jeunes du Québec, lors d\u2019une conférence de presse de plusieurs organismes de jeunes convoquée pour appuyer une décision de la Commission de protection des droits de la jeunesse déplorant l\u2019irrespect de la SQ à l\u2019égard des droits des jeunes, dans l\u2019application de son programme.Une seule personne, par exemple, aurait signé une déclaration auto-in-criminante, ce qu\u2019elle n\u2019aurait probablement pas fait si elle avait été assistée par un tiers, note M.Viau.«Pourtant, au moins une trentaine de jeunes sont passés entre les mains des policiers.C\u2019est beaucoup de harcèlement pour si peu de résultats.« M.Viau estime que la méthode des policiers «a causé infiniment plus de mal que de bien».Dans les milieux où le programme de la SQ a été appliqué, le Regroupement des maisons de jeunes dit avoir noté que certains jeunes ont tendance à se protéger par une adhésion inconsidérée à des gangs, alors que d\u2019autres sont identifiés à tort comme des délateurs.Autre inconvénient de l\u2019approche des policiers, selon le Regroupement: «De telles opérations ternissent considérablement l\u2019image des corps policiers auprès des jeunes.On peut penser en effet que les activités de prévention auxquelles ils se livrent dans les écoles risquent d\u2019être non crédibles aux yeux des jeunes quand ils savent que les policiers jouent avec la loi.» Le Regroupement ajoute que le climat de terreur qui suit de telles inter- ventions peut causer des «préjudices fantastiques à des jeunes qui n\u2019ont rien à voir avec l\u2019objet des recherches des policiers».Les animateurs de maisons de jeunes ont été témoins d\u2019agressions physiques envers certains jeunes qui étaient soupçonnés d\u2019avoir dénoncé d\u2019autres jeunes.Le Regroupement dit qu\u2019il lutte lui aussi contre la consommation de drogues, mais il ajoute: «Nous croyons que les principes de justice établis et reconnus dans notre société doivent primer sur les besoins d\u2019information des corps policiers.En matière de lutte à la consommation de drogues chez les jeunes, la fin ne saurait justifier les moyens mis en place par le programme de lutte contre les trafiquants de drogue et de stupéfiants de la SQ».Eastman veut s'assurer l'aide de Québec pour bâtir ses réseaux d'aqueduc et d'égouts Eastman Le maire d\u2019Eastman, M.Pierre Morin, a avoué, hier, que les propos tenus il y a quelques jours par le président du Conseil du Trésor, M.Daniel Johnson, qui n\u2019a pas fait mystère de son intention de réduire les dépenses prévues pour l\u2019assainissement usées des eaux l\u2019inquiètent vivement.Débat autour d'un projet éducatif à la C.S.des Chênes Gérald PRINCE Drummondville Cinquième camionneur américain arrêté à Coaticook pour surcharge de poids Un nouveau débat oppose les enseignants de la région de Drummondville à la Commission scolaire des Le conducteur a fui les lieux de l'accident.à pied Drummondville (GP) Christian CARON Coaticook En moins d\u2019un mois, un cinquième camionneur américain de l\u2019Etat du New Hampshire a été arrêté en fin de semaine à Coaticook, avec une surcharge de 13 tonnes (26,730 livres de trop).Les deux derniers camionneurs arrêtés à Coaticook sont incidemment à l\u2019emploi de la même compagnie.Outre la dernière arrestation, les policiers ont également pris un camionneur en défaut le 2 février dernier avec une surcharge de près de cinq tonnes.La limite permise est fixée à 49 tonnes.Ces deux arrestations de camionneurs provenant de la même compagnie ont totalisé des amendes de 2275 $.Trois chemins interdits aux lourds à Ascot Corner Ascot Corner (YR) Le maire d\u2019Ascot Corner, M.Gilles Goddard, a indiqué hier, au cours d\u2019un entretien, que la circulation lourde ne pourra plus emprunter les chemins Boucher, Bastonais et Gali-peau.Des affichages à cet effet sont en place indiquant que l\u2019utilisation de ces chemins par les poids lourds n\u2019est plus permise et que les gros camions devront utiliser la route 112 pour se rendre à Windsor ou à Bromptonvil-le.La municipalité d\u2019Ascot Corner a pris cette décision à la suite de la réception de plusieurs plaintes émanant de citoyens des chemins Boucher, Bastonais et Galipeau, qui soulignaient la détérioration évidente et rapide de la chaussée de ces routes, à cause de la circulation lourde.Les gros camions sauvaient quelques kilomètres en utilisant l\u2019un ou l\u2019autre des chemins précités du territoire de la municipalité d\u2019Ascot Corner.M.Luc Lacroix, un résidant du chemin Boucher, a soulevé le problème aux autorités municipales, la semaine dernière, en mettant l\u2019accent sur le fait qu\u2019au rythme où l\u2019état du chemin Boucher se dégradait, il ne serait plus possible d\u2019y passer au printemps.«Ca fait d\u2019ailleurs deux ans que les contribuables de ces chemins se plaignent du passage des lourds véhicules et du bris de la chaussée par ces derniers», de noter M.Lacroix.Cette année, avec les redoux, la situation s\u2019est avérée pire que jamais.«Voilà une preuve qui démontre que ce problème n\u2019est pas nécessairement exclusif aux camionneurs québécois», mentionne Rock Gau-dreault, directeur de police à la Sûreté municipale de Coaticook.Appelé à savoir la raison pour laquelle un nombre si important de camionneurs avaient été arrêtés pour la même raison, le directeur de police croit que les camionneurs américains, de plus en plus, circulent au Québec pour éviter les balances du Vermont.Ils évitent donc le Vermont, passent au Québec et reprennent la route des Etats-Unis plus loin.Rock Gaudreault a laissé savoir que le corps policier de Coaticook continuera d\u2019exercer une surveillance très étroite auprès des camionneurs américains particulièrement ceux provenant du New Hampshire.Cruauté Les policiers ont par ailleurs récupéré un chat avec un couteau de chasse (lame de six pouces) planté dans le ventre.L\u2019animal était toujours en vie.Le policier Stéphane Lamontagne enquête sur ce cas de cruauté envers un animal.La Sûreté du Québec, poste de Drummondville, poursuit son enquête sur les circonstances d\u2019un accident qui a fait deux blessées, vers 20h, vendredi soir dernier à Durham-Sud.Une auto a heurté deux femmes qui déambulaient le long de la rue, à l\u2019intersection de la route 116 et de la rue de l\u2019Eglise en plein centre du village.L\u2019auto est restée sur les lieux, mais pas le conducteur ou la conductrice.Hier encore, la police n\u2019avait pas pu déterminer qui se trouvait au volant au moment de l\u2019accident, mais il semble que ce soit quelqu\u2019un de la localité de Durham-Sud.Quoi qu\u2019il en soit, la SQ continue ses recherches en ce sens, puisque le propriétaire de l\u2019auto s\u2019est rapporté aux enquêteurs, quelques minutes après l\u2019accident.Quant aux deux blessées, Mireille et Nicole Girouard, âgées respectivement de 29 et 34 ans, elles ont été hospitalisées.Mme Nicole Girouard a été conduite à l\u2019Hôpital Ste-Croix de Drummondville, mais Mireille, vu la gravité de ses blessures, a été transférée au Centre hospitaliser universitaire de Sherbrooke.Malgré le sérieux de son cas, sa vie ne serait pas en danger, selon les informations dont disposait hier la SQ de Drummondville.Chênes: la préparation d\u2019un projet éducatif-cadre par la Commission.«Les projets éducatifs de chaque école sont présentement bien gérés par les directeurs d\u2019écoles, les parents et les enseignants: qu\u2019est-ce que la commission scolaire vient faire avec son projet cadre?», s\u2019interroge Jean Verrier, président du syndicat de l\u2019enseignement de la région de Drummondville (SERD).Les enseignants viennent de recevoir de la Commission un volumineux document prévoyant l\u2019implantation d\u2019un projet éducatif unique pour toutes les écoles, avec l\u2019échéancier et le procédurier.Pour M.Verrier, c\u2019est une tendance bien connue de la Commission scolaire de tout centraliser, alors que les projets éducatifs, implantés dans la plupart des écoles depuis une dizaine d\u2019années et même plus, fonctionnent bien et répondent dans la plupart des cas aux attentes du milieu.Le projet-cadre de la Commission, affirme M.Verrier, constitue un nouveau document qui risque d\u2019apporter de mauvais effets, comme d\u2019étouffer les projets d\u2019écoles en les encadrant trop et encore de nuire au dynamisme du milieu, en particulier là où les projets éducatifs fonctionnent bien.«Je tiens à m\u2019assurer que la subvention d\u2019environ 750 000 $ qui a été promise l\u2019année dernière à Eastman par le ministère des Affaires municipales dans le cadre du programme d\u2019aide à l\u2019implantation de réseaux d\u2019aqueduc sera versée si la municipalité se dote d\u2019un réseau d\u2019aqueduc et d\u2019un réseau d\u2019égouts», a-t-il déclaré.M.Morin a rappelé que la réalisation de ce projet entraînera des dé-' penses de près de 3 millions $ si, bien sûr, les contribuables autorisent la municipalité à emprunter l\u2019argent nécessaire.«Aussitôt que nous saurons quelle part du coût des travaux sera assumée par le gouvernement, nous en informerons les contribuables.Cela devrait aller à la mi-mars.Les contribuables qui souhaitent la tenue d\u2019un référendum pourront le demander quelque part en avril», a-t-il révélé.D\u2019après M.Morin, la construction du réseau d\u2019aqueduc et .du réseau d\u2019égouts coûtera entre 4000 $ et 6000 $ à chacun des quelque 160 contribuables dont les propriétés seront desservies.«Plus la valeur de la propriété d\u2019un contribuable est élevée, plus sa contribution le sera», a-t-il expliqué' tout en soulignant que chaque contribuable aura le choix d\u2019acquitter sa redevance d\u2019un seul coup ou d\u2019en étaler le paiement sur une période de 20 ans.M.Morin, qui a avoué douter que l\u2019emprunt soit approuvé, a laissé entendre que si tel était le cas, les con- \u2022 tribuables dont les propriétés sont dotées d\u2019installations septiques qui ne rencontrent pas les normes édictées par le ministère de l\u2019Environnement pourraient être contraints de se conformer à ces norme.PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE EAST ANGUS AUX CONTRIBUABLES DE LA SUSDITE VILLE AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, secrétaire-trésorier de la susdite ville, QUE le conseil municipal de cette ville tiendra une séance spéciale qui aura lieu, lundi le 18 février 1991 à 20:00 heures en la salle de l'Hôtel de ville au 146, rue Angus Nord.Lors de cette séance spéciale, je déposerai le rapport financier et le rapport des vérificateurs pour l'année se terminant le 31 décembre 1990.Donné à East Angus, le 7ème jour de février 1991.Michel Roy, o.m.a.secrétaire-trésorier 24982-12 fév.Vol à St-Evariste: un suspect plaide coupable Lat-Mégantic (YR) Un des deux suspects arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite du vol à main armée perpétré à la Caisse populaire de St-Evariste, le 18 janvier dernier, Eric Boulet, 21 ans, de St-Georges de Beauce, a enregistré un plaidoyer de culpabilité et il a écopé de peines d\u2019emprisonnement totalisant trois ans et six mois.Boulet a enregistré son plaidoyer de culpabilité alors qu\u2019il comparaissait devant le juge Michel Côté, au palais de justice de Lac-Mégantic.Un présumé complice de Boulet, Dayle Fredette, 20 ans, de St-Pros-per, a pour sa part opté pour un procès devant juge et jurés et son enquête préliminaire a été fixée au 22 février prochain.Le juge entendra le même jour l\u2019enquête en détention du prévenu.Boulet a plaidé coupable à l\u2019accusation de vol avec violence perpétré le 18 janvier à la Caisse populaire de St-Evariste: il a écopé de deux ans de pénitencier, assortie d\u2019une interdiction de posséder une arme à feu au cours des cinq prochaines années.Le prévenu a également écopé d\u2019une peine consécutive d\u2019un an d\u2019emprisonnement pour déguisement lors du vol avec violence et une accusation de méfaits lui a valu un six mois additionnel.De plus, Boulet a écopé de sentences concurrentes de six mois, un an et deux ans pour vols par effraction, vol d\u2019une motoneige ayant servi lors du vol à main armée à la Caisse populaire de St-Evariste, pour possession illégale d\u2019une arme à feu et pour crime d\u2019incendiat.pour m, le 14 février V A son goût.V A son image.Carrefour de l\u2019Estrie 567-6713 24093 IMBATTABLE ! 4Z> Banque Hongkong du Canada 2785, rue King Ouest, Sherbrooke, Québec J1L 1X6 (819) 566-8393 \u2019 Intérêt annuel garanti sur échéance fixe de 3 ans ^fi Termes de 6 à 60 mois, encaissables en tout temps.Ce taux pout changer sans préavis, niais nous garantissons des taux supérieurs à ceux annoncés par la Banque Royale, la Banque CIBC, la Banque de Nouvelle-Ecosse, la Banque Nationale, la Banque Toronto-Dominion, la Banque de Montréal, le Canada Trust, le Montréal Trust et le Trust Royal pour leurs REER a échéances fixes rr f A 6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 12 février 1991 Régions EN BREF ?\tRequête des pompiers et policiers d'Asbestos Sherbrooke \u2014 La Cour supérieure du Québec entendra le 28 février la requête de l\u2019Association des pompiers et policiers d\u2019Asbestos qui veut forcer cette municipalité à maintenir lin plancher de 10 membres.L\u2019association réclame que la ville augmente ses effectifs à la suite du départ de deux policiers qui n\u2019ont pas été remplacés.^TLa requête en mandamus reproche érla ville d\u2019Asbestos de ne pas se conformer à la loi de police en attendant (^réponse du ministre de la Sécurité EQÏblique à sa demande pour réduire son personnel.Cette cause sera entendue au palais de justice de Sherbrooke à la fin du mois.?\tConstruction en hausse à Lac-Mégantic en 90 Lac-Mégantic \u2014 A l\u2019inverse de la tendance générale, la ville de Lac-Mégantic a connu une année florissante au chapitre de la construction en 1990.C\u2019est ainsi que s\u2019ouvre le rapport annuel de M.Emmanuel Ayigah, inspecteur des bâtiments.Le nombre de permis émis a augmenté, passant de 315 en 89 a 381 en 90.Mais les notes positives ne s\u2019arrêtent pas là.La valeur totale estimée des travaux a plus que doublé passant de 4 734 233 à 10 936 368 $.C\u2019est le secteur industriel qui domine la colonne avec quelques 60 pour cent des investissements réalisés en 90 et l\u2019implantation de l\u2019usine de fabrication de panneaux de particules de bois Tafisa Canada représente le gros morceaux.Suivent de loin, le résidentiel avec 20,5*% des investissements, l\u2019institutionnel avec 14,5% et le commercial avec 4,8%.Appelé à commenter ce rapport, le maire de Lac-Mégantic, M.Jean Lessard, s\u2019est dit très heureux de constater qu\u2019au niveau de la construction ou pouvait remarquer un indéniable dynamisme et il s\u2019est risqué à une prédiction en déclarant: «Attendez-vous à une année 1991 encore meilleure dans le domaine résidentiel.» ?\tBromptonville s'entend avec son corps policier Bromptonville \u2014 Bromptonville a conclu une entente avec les membres de son corps policier sur les clauses salariales d\u2019ici la fin du présent contrat de travail.C\u2019est le conseiller Maurice Émond, responsable des relations de travail, au sein du Conseil municipal, qui a été chargé des démarches en vue de l\u2019obtention d\u2019un accord.Si le contrat de travail des policiers de Bromptonville ne vient à terme qu\u2019en 1992, les clauses salariales du premier janvier 1991 jusqu\u2019à l\u2019échéance du contrat devaient être négociées.Tandis que les plus hauts salariés du corps policier obtiennent une hausse de traitement de 6,6 pour cent, en quatre augmentations successives, passant de 750 $ à 840 $, le salaire de 552 $ des débutants demeure fixe pour la première année.«La rémunération consentie à nos policiers, observe Clément Nault, correspond à la moyenne des salaires accordés aux agents de la paix par les municipalités de taille similaire à celle de Bromptonville.» ?\tDenis Morin l'emporte à St-Etienne-de-Bolton St-Etienne-de-Bolton \u2014 M.Denis Morin a remporté une victoire facile sur Mme Noëlla Cloutier lors du scrutin.complémentaire tenu dimanche à St-Etienne-de-Bolton pour combler le poste de conseiller municipal vacant depuis la démission de M.Jean-Claude Vadnais.Il a recueilli 156 votes, comparativement à 91 pour son adversaire.247 des 487 personnes habilitées à voter ont exercé leur droit de vote, soit un taux de participation de 51 pour cent.M.Vadnais a démissionné un mois à peine après son élection parce qu\u2019il ne satisfaisait plus aux conditions de résidence imposées à un conseiller municipal.Olfeiefloia Le bouquet musical vjlelefloia Le bouquet Coeur pimpant Coeurs et fleurs Bouquet en panier 11 u h ui m u i iu 11 j 111 m i m i ri h n 11111 m 111 ri 11 L\u2019EXPRESSION PARFAIT DE VOS SENTIMEN FLEURISTE INC.u VKA SW' 255, King Ouest Sherbrooke 563-4212 LLLLÜiiil iH 111 lllilllll 24916 Moins de neige.et moins de monde au Festival de la motoneige ?Valcourt a accueilli 5000 visiteurs de moins ?Plus de contraventions à Richmond Le nombre d\u2019accidents et d\u2019événements criminels a légèrement diminué à Richmond en 1990 comparativement à l\u2019année 1989.C\u2019est ce que révèle le rapport annuel du directeur de la Sûreté municipale, M.Emeriel Perreault.Le bilan au chapitre de la circulation se traduit par un total de 97 accidents, dont 10 qui ont occasionnés des blessures à 16 personnes.En 1989, il y avait eu 103 accidents dans les limites de la municipalité alors que 8 personnes avaient été blessées.En ce qui a trait au nombre de billets de contravention émis par les policiers municipaux pour des infractions au code de la sécurité routière (vitesse, arrêt, lumière, stationnement, etc.), ils ont atteint le chiffre de 2041, comparativement à 1553 en 1989.Pour ce qui est du bilan des événements criminels pour l\u2019année qui vient de se terminer, la police municipale a enregistré un total de 156 délits comparativement à 199 en 1989.De ce nombre, 47 furent des vols par effraction dont 27 ont été perpétrés dans des établissements commerciaux et 36 dans des résidences privées.On note également 14 vols de véhicules, 22 cas de fraude et une douzaine de voies de fait.Le taux de solution à tous ces délits criminels se chiffre à 49 pour cent comparativement à 46.3 pour cent en 1989.Signalons en terminant que c\u2019est durant le mois de septembre qu\u2019il y a eu le plus grand nombre de délits criminels rapportés alors que le mois de janvier fut le plus calme à ce niveau.Claude PLANTE\tValcourt Selon les évaluations faites par les autorités du Festival international de la motoneige de Valcourt, on estime que 25 000 visiteurs sont venus dans la Capitale mondiale de la motoneige le weekend dernier, soit 5000 personnes de moins que l\u2019an passé.À cause du manque de neige et des températures trop basses, on n\u2019a pu atteindre l\u2019objectif visé de 50 000 personnes pour la 9e édition du Festival de la motoneige.«C\u2019est le manque de neige dans St-Adolphe de Dudswell (YR) Le maire de St-Adolphe de Dudswell, M.Bertrand Laçasse, a remis sa démission au conseil municipal, pour des raisons personnelles, à la séance publique de janvier, et des élections ont aussitôt été appelées par la secré-taire-trésorière, Mme Hélène Le-doux.notre région qui a fait que des mo-toneigistes ont mis leur motoneige sur des remorques et ont été se balader là où il y avait de la neige», explique M.Denis Leclerc, coordonnateur du Festival.M.Leclerc était toutefois très satisfait puisque, sans briser de record, l\u2019assistance au Grand-Prix Pétro Canada dimanche a été plus élevée que l\u2019an passé: «On a eu certainement 10 000 personnes; ce qui représente 2000 de plus que l\u2019année dernière pour la journée de dimanche.Mère Nature nous a donné des températures exceptionnelles pour assister à des courses de motoneiges».Il a tenu à préciser que le Festival a quand Le maire Laçasse a profité du fait qu\u2019une élection complémentaire devait être tenue pour combler le poste laissé vacant par la démission du conseiller Laurent Bourque, au siège numéro 6.Ce dernier a quitté son poste de conseiller municipal pour devenir inspecteur municipal de St-Adolphe.La mise en candidature se poursuivra du 25 janvier au 1er mars et les élections seront tenues par la suite, si que l'an dernier même rempli ces objectifs puisque «toutes les activités ont eu lieu».M.Leclerc en a profité pour annoncer les dates de la 10e édition du Festival de la motoneige, qui se tiendra du 5 au 9 février 92.11 n\u2019a pas voulu en dévoiler davantage.«On garde nos surprises pour la 10e», a-t-il dit.Pour ce qui est de savoir si le Festival a pu boucler son budget, il semble qu\u2019il soit encore trop tôt pour avancer des chiffres.Au musée Joseph-Armand Bombardier, on parlait pour les journées de vendredi, samedi et dimanche, d\u2019une affluence de 4000 visiteurs, 1000 de moins que l\u2019objectif de 5000 personnes.Dudswell nécessaires.A date, la secrétaire-tré-sorière, qui agit comme présidente des élections, n\u2019a reçu aucune candidature à l\u2019un ou l\u2019autre poste.M.Laçasse a été élu à la mairie il y a quatre ans, en remplacement du maire qui n\u2019avait pas terminé son mandat.Il avait été réélu il y a un an.Des rumeurs circulent relativement à certaines candidatures, mais aü-cune n\u2019a été confirmée.Elections à St-Adolphe de -\u2014w DES OFFRES IRRESISTIBLES! 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