La tribune, 20 mars 1991, Cahier 1
[" / TÉLÉCOPIEUR La Tribune Mercredi SHERBROOKE 20 mars 1991 82e ANNÉE-No 24 (WEEKEND: 1,255)0.50' EQUIPEMENT DE BUREAU ÉLITE Depuis 25 ans SHERBROOKE G R A N B V THETEORD MINES 1819)563 1472 15141372 7313 14181335 3540.i99ii s JUSTICE A2 Nouveau procès réclamé dans l'affaire Olivier RADIO-QUEBEC Ail Les compressions inquiètent vivement les employés ASBESTOS A7 Valorisation des déchets: le temps presse Québec considère que le temps commence à presser dans le dossier de l'usine de valorisation des déchets qui doit s'implanter à Asbestos, fait remarquer le député de Richmond, le ministre Yvon Vallières.CONGEDIEMENT A9 La colère couve chez les policiers de Drummondville OTTAWA Al 2 Spicer se ravise et comparaîtra concernant sa gestion AFFAIRES A13 Rendement le plus faible de la Caisse de dépôt depuis 82 En 1990, les gestionnaires de la Caisse ont tout de même réussi à dégager globalement un rendement supérieur de 1,1 pour cent à la moyenne, a fait valoir le président de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Jean-Claude Delorme.METEO\tA2 (79e jour de Tannée) variable: 0 à - 11 C Lever du soleil: 5H52 Coucher du soleil: 17H59 Demain: nuageux ir**- Les villes de banlieue s'arrachent les acheteurs! Toute guerre est suivie d\u2019une série de scènes traditionnelles.C\u2019est une mère, les yeux en larmes, qui lève la tête vers le ciel pour voir son fils revenir de guerre dans son jet de combat gris acier.C\u2019est une femme, l\u2019air ravi, qui se frappe les joues en criant, au moment où son mari avance à grand pas sur la piste.C\u2019est un enfant, tout ébahi, qui se glisse au travers d\u2019un cordon de militaires pour se jeter dans les bras de son père qui l\u2019attend rayonnant.Telles sont les scènes qui se sont répétées hier à la base des Forces armées canadiennes, à Ottawa, lorsque sont revenus du Golfe persique 272 hommes et femmes ayant accompli leurs devoirs militaires.Il n'en pouvait plus d'attendre! Mme Bacon, qui se dit «sur la même longueur d\u2019ondes à ce sujet que le président d\u2019Hydro-Québec Richard Drouin», a rappelé que les retards feront en sorte que, dès 1998, les Québécois manqueront d\u2019électricité.Pas seulement l\u2019électricité destinée à l\u2019exportation vers les États-Unis, mais l\u2019électricité même requise au Québec pour les besoins des Québécois et des industries qu\u2019on cherche à attirer, a précisé la ministre.«Il faudra se retourner vers des alternatives pas toujours souhaitables», a-t-elle dit.Parmi ces alternatives, elle en a précisé deux, soit l\u2019achat de courant produit à Terre-Neuve dans le projet Lower Chruchill Falls, ou encore de l\u2019énergie produite à partir du gaz naturel.Plus tôt en matinée, le président Richard Drouin d\u2019Hydro-Québec avait même évoqué la possibilité de Yves ROUSSEAU\tSherbrooke Le ministre responsable du Développement régional, M.Yvon Pi-cotte, a déclaré hier que l\u2019Assemblée de concertation et de développement de l\u2019Estrie (ACDE) «ne recevra pas une cenne» de son ministère.Dans une lettre adressée à M.Pi-cotte, l\u2019ACDE réclamait un budget de 3 millions $ du gouvernement pour assumer le développement de la région de l\u2019Estrie, en guise de compensation au moratoire sur les sommets socio-économiques.«Si les gens qui siègent à l\u2019ACDE ne peuvent pas attendre la mise en place de la nouvelle formule appelée à remplacer les sommets socio-économiques, a lancé le ministre Picotte, ils n\u2019ont qu\u2019à remettre leur démission et ils seront remplacés par d\u2019autres», a lancé le ministre Picotte, de passage à Sherbrooke pour lancer l\u2019édition 1991 du concours de l\u2019Ordre du mérite agricole.«Qu\u2019ils oublient ça», a ajouté le ministre en faisant allusion à la somme demandée par l\u2019ACDE, rappelant que ce groupe a été parmi les premiers à demander la mise en place d\u2019une nouvelle formule d\u2019aide au développement des régions.Le ministre a indiqué que la région de l\u2019Estrie sera la première à profiter de la nouvelle formule, en vertu de laquelle de l\u2019argent pourrait être versé à un comité formé en région pour assurer le développement économique.«Si un sommet avait été tenu en Estrie, poursuit Yvon Picotte,la région n\u2019aurait pas reçu grand-chose, puisqu'il se serait agi du dernier de la série des sommets, et les sommes disponibles étaient minimes.» Le ministre n\u2019a pas voulu élaborer sur la nouvelle formule qui sera appliquée au développement des régions, car les décisions finales n\u2019ont pas encore été prises.«C\u2019est encore à l\u2019étude», a-t-il commenté.M.Picotte a rappelé la bonne époque des années 1974-1975, alors que le gouvernement n\u2019avait pas de dette et cherchait à partager la richesse le plus équitablement possible.«J\u2019étais là», a-t-il souligné.«Aujourd\u2019hui, mentionne Picotte, nous devons gérer la pauvreté.» Il a rappelé que le gouvernement du Québec a une dette de 40 $ milliards, qui s\u2019accumule, car on arrive à payer les intérêts mais sans rembourser la dette.«Nous en sommes rendus au moment où le talon de paye est plus long que le chèque et la capacité de payer de l\u2019État a atteint son maximum.» Le ministre Yvon Picotte Michel MORIN\tFleurimont Les programmes de soutien à la construction domiciliaire font l\u2019objet de surenchère dans les municipalités de banlieue du Sherbrooke métropolitain.Après la municipalité d\u2019Ascot qui décidait, à l\u2019aube de 1991, d\u2019accorder une subvention de 1000 $ à l\u2019acheteur d\u2019une maison neuve, la Ville de Rock Forest emboîtait le pas la semaine dernière en offrant un crédit de taxe foncière de 35 pour cent en 1991, de 25 pour cent en 1992 et de 15 pour cent en 1993.Et maintenant Ikurimonl Or, voilà que la municipalité de Fleurimont entre dans la danse.Les administrateurs municipaux imitent leurs collègues forestois, à la différence que le programme d\u2019aide de Fleurimont est bonifié de 5 pour cent, déclassant par conséquent celui de Rock Forest.À Fleurimont, la remise de taxe foncière s\u2019effectuera également sur une période de trois ans, sauf que la première année d\u2019application du programme ne sera pas 1991 mais bien 1992.Ainsi donc, le crédit de taxe sera de 40 pour cent en 1992, de 30 pour cent en 1993 et, finalement, de 20 pour cent en 1994.Pourquoi lancer un tel piogram-me dans une municipalité comme Freurimont qui, historiquement, connaît une vigueur peu commune au chapitre de la construction domiciliaire?À cette question, le nuire Julien Ducharme répond sans détour.«C\u2019est vrai que nous avons un grand nombre de promoteurs qui font un excellent travail de développement à Fleurimont.Nous voulons les garder chez nous et éviter qu\u2019ils aillent construire ailleurs, dans une autre municipalité, admet le maire.Nous voulons les encourager et c\u2019est pour cette raison que nous lançons ce programme.» Même s\u2019il est annoncé cette semaine, le programme est toutefois rétroactif au 1er janvier derniet.Ainsi, tout nouveau propriétaire qui aura procédé à la mise en place des fondations entre le premier janvier et le 31 décembre prochain sera admissible aux avantages du programme.«Dès que les drpits de mutation auront été enregistrés, le nouveau propriétaire aura droit de bénéficier des dispositions du programme, commente le maire Julien Ducharme.Il n\u2019y a rien de bien compliqué.» «Chapeau» Le maire de Rock Forest, Gaétan Lavallée, n\u2019a pas manifesté de déception en apprenant le geste posé par son homologue de Fleurimont.Au contraire, il a levé son chapeau devant l\u2019initiative.«S\u2019il a décidé de mettre 40 pour cent, chapeau pour lui, devait commenter le maire de Rock Forest.De toute façon, Rock Forest a toujours été innovatrice dans la région et ça ne me surprend pas de voir que d\u2019autres villes copient notre programme.Mais pour cette année c\u2019est trop tard, les nouveaux propriétaires sont déjà branchés.» Bien que cette question ne soit pas du ressort de la MRC, une entente tacite a déjà existé entre les maires de banlieue en vertu de laquelle ce genre de programme d\u2019aide devait faire l\u2019objet de discussions avant d\u2019être officiellement annoncé.Cette entente n\u2019a jamais été respectée.l'ACDE \u2014 Picotte suivi de hausses salariales limitées (à 3 pour cent?) sur une période de 18 mois.Mais M.Johnson n\u2019a pas caché sa nette préférence pour un gel de 12 mois, suivi d\u2019un plafonnement des augmentations de salaire de 6 mois.Par ailleurs, l\u2019accroissement salarial de 5 pour cent des cadres, qui devait entrer en vigueur le 1er juillet prochain, sera coupé de moitié.Pour les élus, c\u2019est la majoration du 1er janvier 1992 (5 pour cent également) qui subira le même sort.Contexte économique «Dans le contexte économique et budgétaire actuel, le gouvernement ne pouvait pas indexer les salaires à l\u2019expiration des conventions collectives», a expliqué M.Johnson.Le ministre a précisé que sur le manque à gagner de 1,5 milliard $, 740 millions proviennent de l\u2019accroissement imprévu du déficit.«Le prix des services publics doit être le miroir de la capacité financière des contribuables et de l\u2019économie du Québec», a aussi fait valoir le président du Conseil du Trésor.À la fin de l\u2019exercice financier 1991-92, se terminant le 31 mars, le gel salarial devrait permettre au gouvernement d\u2019épargner 243 millions $, dont 34 millions dans la rémunération des cadres de la fonction publique.Le ministre Johnson a ajouté qu\u2019il avait l\u2019intention de faire part officiellement de ses intentions à l\u2019Assemblée nationale avant le dépôt du prochain budget.Même si le gel des salaires devra faire tôt ou tard l\u2019objet d\u2019un projet de loi spéciale, M.Johnson songe davantage, à court terme, à une «déclaration ministérielle».Les mesures prises par le ministre Johnson équivalent donc à prolonger d\u2019un an les dispostions actuelles des conventions collectives des employés de l\u2019État, qui viennent toutes à expiration le 31 décembre 1991.M.Johnson a souligné que l\u2019introduction de l\u2019équité salariale dans la fonction publique ne sera par conséquent nullement compromise.Réactions en page B1 Un éditorial en page 62 Centaines de millions «Je suis très inquiète des retards», a dit Mme Bacon, soulignant que l\u2019échéancier des travaux prévoyait leur fin en 1998.Cette date ne pourra pas être respectée «à moins d\u2019y investir des centaines de millions additionnels», a dit la ministre de l\u2019Energie.Elle a dénoncé «les tergiversations entre les deux ministres de l\u2019Environnement, qui font que les routes d\u2019accès (au site des travaux) ne sont même pas entreprises».Le différend qui oppose Ottawa et Québec pour l\u2019émission des autorisations en matière d\u2019environnement bloque les travaux.On n\u2019a pas encore nommé la personne qui doit présider les audiences publiques.De plus, les communautés autochtones situées sur le territoire des travaux s\u2019objectent toujours à ce qu\u2019on les entreprenne sans entente préalable avec elles.«Pas une cenne» pour Frédéric TREMBLAY\tQuébec (PC) Les 400 000 employés de l\u2019État québécois subiront un gel de leur salaire, fort probablement de 12 mois, à compter du 1er janvier 1992.C\u2019est ce qu\u2019a confirmé, hier, en conférence de presse, le président du Conseil du Trésor, Daniel Johnson, quelques heures après avoir rencontré les principaux leaders syndicaux concernés.M.Johnson a de plus indiqué que les 25 000 cadres de la fonction publique et les élus seront aussi appelés à faire leur part pour redresser les finances publiques.Leurs prochaines augmentations salariales seront réduites de moitié.Par ce geste, le Conseil du Trésor estime à un milliard les sommes qu\u2019il épargnera d\u2019ici au 31 mars 1993, sur un manque à gagner de 1,5 milliard S.La décision du ministre Johnson a soulevé l\u2019ire du monde syndical.Même s\u2019il se dit prêt à discuter < avec les représentants syndicaux, il paraît peu probable que le ministre î Johnson bouge sur sa volonté d\u2019im- t poser un gel complet des salaires durant 12 mois.Une autre hypothèse consisterait en un gel des salaires durant 6 mois, Le président du Conseil du Trésor, Daniel Johnson, était tout sourire hier matin, avant de rencontrer les chefs syndicaux, dont Louis Laberge (à droite) et Gérald Larose (au centre).Norman DELISLE\tQuébec (PC) Le retard dans l\u2019aménagement des gros projets hydroélectriques pourra forcer le Québec à se tourner vers des solutions extrêmes, y compris l\u2019achat d\u2019électriciié auprès de Clyde Wells, a admis hier la ministre québécoise de l\u2019Énergie, Lise Bacon.Interrogée par la presse à sa sortie de l\u2019Assemblée nationale, Mme Bacon a évoqué sur un ton dépité la possibilité que le Québec doive acheter de l\u2019électricité de Terre-Neuve ou doive se tourner vers le gaz naturel.«J\u2019en suis presque à invoquer saint Jude», a-t-elle dit.Dans l\u2019hagiographie chrétienne, saint Jude est le patron des causes désespérées.Mme Bacon a rappelé que les travaux du projet Grande Baleine (Baie James) devaient commencer dans les premiers mois de 1991.Non seulement ils n\u2019ont pas encore été entrepris, mais on ne sait même pas quand on pourra commencer à les exécuter, notamment parce que les autorisations n\u2019ont pas été obtenues de la part du ministère de l\u2019Environnement.devoir recourir à des centrales au gaz, plus polluantes.Outre les retards à Grande Baleine, Mme Bacon a également évoqué les retards dans l\u2019aménagement des rivières Broadback, Nottaway et Rupert, à mi-chemin entre l\u2019Abitibi et la Baie James.«Je ne sais plus à quel saint me vouer.C\u2019est rendu à un point critique et je suis à court d\u2019arguments», a conclu la ministre.L\u2019urgence de la situation force d\u2019ailleurs Mme Bacon à poursuivre les discussions avec Terre-Neuve, une province avec laquelle le Québec a un virulent contentieux à la suite d\u2019un contrat signé en 1966.Quant au ministre de l\u2019Environnement, Pierre Paradis, il a blâmé à mots couverts le gouvernement fédéral pour les retards.«C\u2019est la faute au manque de collaboration de certains hauts fonctionnaires au ministère fédéral de l\u2019Environnement, qui n\u2019ont pas le sens de l\u2019urgence face à ces projets», a dit M.Paradis.Des millions perdus \u2014 Al 1 Québec passe aux actes ?Gel de salaire pour les employés de l'État ?Johnson épargnera 1 milliard $ Lise Bacon évoque l'obligation d'acheter l'électricité de Wells A 2 la Tribune, Sherbrooke, 'nercredi 20 mors 1991 Nouveau procès réclamé dans la cause d'Olivier ?La couronne veut faire annuler l'acquittement Sherbrooke La couronne a demandé à la Cour d\u2019appel du Québec d\u2019ordonner la tenue d\u2019un nouveau procès pour Richard Olivier.Ce dernier avait été acquitté par un jury d\u2019une accusation de tentative de meurtre à l\u2019endroit du menuisier Jean-Roch Laçasse, atteint d\u2019une douzaine de coups de couteau, le 30 octobre dernier, à Sherbrooke.Le procureur Michel Ayotte a présenté une requête en ce sens, hier, et réclamé du même coup l\u2019annulation du verdict déjà rendu.Olivier, âgé de 44 ans, de Sherbrooke, a été acquitté le 22 février de tentative de meurtre et de l\u2019infraction incluse de lésions corporelles à la suite d\u2019un délibéré de 14 heures au terme d\u2019un procès de sept jours.Motifs La poursuite invoque deux motifs à l\u2019appui d\u2019un nouveau procès dans cette affaire.Elle croit à une erreur de droit dans les directives aux jurés concernant l\u2019intention requise pour l\u2019infraction incluse et la défense d\u2019intoxication.Le défenseur Michel Dussault a plaidé que le mélange de médicaments et de boisson alcoolique de son client l\u2019empêchait de former l\u2019intention spécifique de vouloir tuer M.Laçasse ou l\u2019intention générale de le blesser.M.Laçasse avait subi des blessures graves en répondant à la demande d\u2019Olivier de se rendre chez lui pour discuter de travaux de réfection à des galeries dont ce dernier n\u2019était pas satisfait.Olivier a été arrêté quelques minutes plus tard et détenu sans cautionnement jusqu\u2019à son acquittement par un jury de 11 personnes.Naessens demande l'arrêt des procédures à son endroit ?Le «délai raisonnable» est invoqué Jacques LEMOINE\tSherbrooke Le chercheur Gaston Nassens a réclamé un arrêt des procédures concernant les 18 chefs d\u2019exercice illégal de la médecine portés contre lui par la Corporation professionnelle des médecins du Québec.Me Conrad Chapdelaine s\u2019est plaint, hier, que le procès de son client n\u2019avait pas été tenu dans un délai raisonnable, un droit protégé par la charte canadienne.11 impute le délai équivalent à 12 mois et demi au système judiciaire.M.Naessens, de Rock Forest, est inculpé d\u2019exercice illégal de la médecine entre le 14 octobre 88 et le 19 mai 89.La corporation a porté plainte contre lui le 4 octobre 89.Elle lui rapproche d\u2019avoir posé des actes médicaux envers deux de ses agents et sept autres personnes alors qu\u2019il n\u2019est pas inscrit au tableau de l\u2019Ordre.Le procureur Roland Veilleux soutiendra, demain, qu\u2019un délai de 12 mois n\u2019est pas anormal.Le juge Yvon Roberge de la Cour du Québec devrait ensuite prendre ce sujet en délibéré jusque vers la troisième semaine d\u2019avril.Il veut faire d\u2019ici là le tour du sujet.Le question du délai, qui a fait l\u2019objet d\u2019un jugement de la Cour suprême à l\u2019automne, commence à avoir des retombées au pays et aussi dans le district de St-François.Jusqu\u2019ici, le juge Roberge a déjà rendu une décision concernant le délai raisonnable dans une cause de violence conjugale et le juge Michel Beauchemin doit en rendre une autre au cours des prochains jours dans une cause de négligence criminelle causant la mort.Quel est le délai raisonnable pour la tenue d\u2019un procès?Me Chapdelaine a cité un arrêt concluant qu\u2019une période de neuf mois était trop longue à Montréal et un juge de Bedford a décidé que 16 mois étaient raisonnables dans son district.M.Naessens, qui est surtout connu pour ses travaux en optique et ses recherches sur le médicament 714 X, a assisté à l\u2019audience d\u2019hier mais n\u2019est pas intervenu.On se rappellera qu\u2019il avait été acquitté au terme d\u2019un procès retentissant, le 1er décembre 90, d\u2019accusations de négligence criminelle et de lésions au sujet de deux femmes atteintes du cancer et traitées au 714 X dans les années 83 et 84.Le ministère public a par la suite abandonné d\u2019autres plaintes contre lui relatives aux faits dont il est question dans la présente cause.On a appris que la direction générale de la protection de la Santé au Canada avait autorisé des médecins à administrer le 714 X à titre expérimental à plus de 300 patients.Ce médicament est distribué gratuitement à ces médecins par M.Naessens.L'autopsie exclut autant le meurtre que l'accident Pour le moment, tout semble indiquer qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une mort naturelle.L\u2019enquête policière connaîtra donc un répit à moins que des éléments nouveaux, apportés par des témoins ou révélés par l\u2019examen des tissus, donnent une nouvelle orientation au dossier.Rappelons que deux jeunes promeneurs avaient emprunté un raccourci, au fond de la cour peu fréquentée d\u2019un immeuble, quand ils j ont aperçu un cadavre dans la neige.J C\u2019était le corps de M.Gagnon, un ® homme âgé de 63 ans, sans emploi ni J ami connu.\t- Comme le corps avait possible- » ment séjourné une quinzaine de jours ^ dans la neige, qu\u2019une marque au £ front avait été relevée de même que -g des traces de sang, l\u2019autopsie deve- J nait impérieuse.Accident mortel: la vitesse de l'auto a été déterminée K Un camion en cavale a lourdement endommagé cette maison de la rue Bowen Sud, à Sherbrooke.Le camion a durement ébranlé la maison Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Ljf autopsie a levé une partie du voile relativement au décès d\u2019un homme dont le corps a été découvert dans une cour arrière, secteur Dufferin et Court, à Sherbrooke, en fin de semaine dernière.Les détails préliminaires de l\u2019examen pathologique, pratiqué hier sur le corps de M.Renaud Gagnon, ont permis à la police d\u2019écarter les hypothèses de meurtre et d\u2019accident.Pour le moment, il est toutefois impossible de déterminer la cause exacte du décès.Voilà pourquoi des examens plus poussés sur des tissus physiologiques prélevés sur divers organes de la victime seront effectués au cours des prochains jours.Le détective Alain Lévesque, des Enquêtes criminelles de la Police municipale de Sherbrooke, s\u2019est rendu à l\u2019Institut Médico-Légal de Montréal, hier, pour assister à l\u2019autopsie.Sherbrooke (psj) Ljf enquête entreprise par Métro Police Ascot-Lennoxville dans le but d\u2019établir les circonstances de l\u2019accident mortel de la fin de semaine, à AsCot, a permis de déterminer la vitesse à laquelle filait la voiture.La police a toutefois refusé de préciser cette vitesse qui serait nettement supérieure à la limite permise de 90 kilomètres/heure.Il s\u2019agit d\u2019un élément-clé qui pourrait être déposé en preuve s\u2019il y avait procédures judiciaires.Rappelons qu\u2019un étudiant de 19 ans de l\u2019Université Bishop a péri dans la spectaculaire embardée, survenue vers 3 h 30, samedi, route 108 Est, à Ascot.Il a été éjecté de la voiture puis écrasé par cette dernière.La conductrice et un autre passager ont écopé de blessures mineures.Le détective Richard Collard, de Métro Police, a pu établir la vitesse à partir des traces de dérapage et de divers indices relevés sur la scène.Il existe une façon très précise de calculer la vitesse d\u2019une voiture impliquée dans ce genre d\u2019accident, à l\u2019aide de tables de calcul et de schémas.Un expert Un expert en la matière, indépendant de l\u2019enquête en cours, sera éga- Sherbrooke (psj) Le flair d\u2019un policier, peu importe le territoire où il se trouve, ne se dément jamais.Un agent de la Sûreté du Québec, qui s\u2019adonnait à circuler chemin Biron, à Fleurimont, hier midi, a croisé trois jeunes aux allures louches.LA QUOTIDIENNE 7 0 8 - 3 5 6 9 lement invité à se prononcer sur la vitesse et pourrait servir de témoin ad-venant la tenue d\u2019un procès.L\u2019affaire n\u2019en est pas encore là.Le détective Collard croit toutefois pouvoir compléter son enquête d\u2019ici vendredi.Les rapports seront soumis au coroner Gilbert Germain et au susbstitut du procureur général du district judiciaire de Saint-François.11 appartiendra au substitut de prendre la décision finale, à savoir s\u2019il y a matière à poursuite ou non.On sait que les trois étudiants qui ont été impliqués dans l\u2019accident avaient passé une bonne partie de la veille de vendredi dans un pub à Len-noxville.Des hypothèses de conduite en état d\u2019ébriété ont été avancées par certains observateurs.Or les informations recueillies par La Tribune à ce sujet laissent entendre que ce ne serait pas le cas.Il n\u2019y a eu ni alcootest, ni prise d\u2019échantillon de sang car l\u2019enquête, à cause des détails relevés sur la scène, devait prendre une autre tournure.Toutefois dans une tragédie de la route, l\u2019enquêteur doit tenir compte de toutes les avenues possibles et prendre en considération tous les éléments: circonstances, vitesse, état du véhicule, état des occupants.La police rencontrera de nouveau les deux survivants de l\u2019accident avant de mettre un point final au dossier.Une vérification lui a vite permis d\u2019apprendre que le trio, un jeune adulte de 18 ans et deux adolescents, était en possession de biens volés.Bref, les trois jeunes ont été épinglés dans les minutes qui ont suivi un vol avec effraction, le fléau de l\u2019heure en Estrie.Le territoire étant celui de la Police municipale de Sherbrooke, les trois suspects ont été confiés à cette dernière pour la grande confession.Le détective Roger Surprenant a apporté la dernière main à l\u2019enquête mais pas forcément l\u2019absolution.Sherbrooke Plusieurs pratiquants de la philosophie du «jour le jour» savent que c\u2019est l\u2019instrument idéal pour faire face à la musique de la vie.C\u2019est le remède à bien des maux pour ne pas dire à tous les maux.Quand une infirmière de carrière le soutient, l\u2019affirmation prend plus de poids surtout si elle vit.dans un décor de semi-bombardement depuis plus de 48 heures.La première nuit a été éprouvante: chaque bruit ou craquement commandait un examen des lieux.Mais hier, ça s\u2019est tassé un brin.«Que voulez-vous, je me serais bien passée de ce pépin-là.Je préfère de loin ma tranquillité.Mais il faut prendre ça au jour le jour, étape par étape.C\u2019est la meilleure façon de faire et c\u2019est ce à quoi je m\u2019applique depuis plusieurs années.Après tout il n\u2019y a pas eu décès, ni blessure grave.» L\u2019impact du camion Mme Mable Fisette, 1492 rue Bowen Sud, à Sherbrooke, a reçu de la Sherbrooke LÊ enquêteur Jean-Noël Turcotte de la SQ a évalué à 200 (XX) $ la somme d\u2019objets volés dans la région de Sherbrooke par une dizaine de personnes au cours des derniers mois.C\u2019est ce qu\u2019il a révélé à l\u2019enquête en cautionnement de Robert Rodrigue, âgé de 23 ans, de Sherbrooke, inculpé d\u2019une douzaine de cambriolages commis pendant cette période.La police a arrêté quatre individus en marge de ces vols, doit porter des accusations contre un cinquième et en recherche un sixième sur mandat.La série décrite par M.Turcotte peut dépasser 50 cambriolages.Me Jean Leblanc a réclamé l\u2019élargissement provisoire de Rodrigue en invoquant la parité de cautionnement.Jusqu\u2019ici, un prévenu a été envoyé en cure de désintoxication et deux autres ont obtenu un cautionnement alors qu\u2019ils doivent répondre d\u2019un plus grand nombre de chefs et que leur casier judiciaire est équivalent ou plus chargé.Les antécédents de Rodrigue remontent à 1986 et sa dernière condamnation a été de 17 mois le 19 juillet 89 pour des cambriolages.Le procureur André Campagna a soutenu que l\u2019accusé devrait rester écroué en attendant son procès.Après avoir fait une rétrospective de la jurisprudence sur ce sujet, le visite fracassante lundi après-midi, vers 14h 15.Des employés de Vidéotron effectuaient des réparations dans le secteur quand un camion muni d\u2019une nacelle a dévalé la pente à reculons pour s\u2019immobiliser avec lourdeur et fracas contre le coin d\u2019une maison de briques.La maison de Mme Fisette.M.Alain Turcotte, âgé de 37 ans, de Sherbrooke se trouvait dans la nacelle.Il l\u2019a échappé belle.Cramponné au fond de la nacelle, il était convaincu de se retrouver tout au bas de la pente Bowen Sud dans le pire des états.Il s\u2019en est tiré avec des douleurs au bras droit et à une jambe.Il a reçu son congé de l\u2019hôpital le jour même.Mme Fisette se trouvait au téléphone, dans la cuisine.«Quand j\u2019ai entendu le bruit et que j\u2019ai senti la maison trembler d\u2019un bout à l\u2019autre, je croyais qu\u2019une grosse pierre venant de travaux de dynamitage s\u2019était abattue sur la maison.J\u2019ai fait le tour des pièces, finalement dans une chambre du fond, j\u2019ai vu le mur défoncé et deux gros trous.Des briques juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec a remis Rodrigue en liberté.Il a cependant assorti son cautionnement de nombreuses conditions astreignant l\u2019inculpé à un couvre-feu, à ne pas communiquer avec des personnes hypothéquées d\u2019un dossier et Huguette HEBERT\tBromptonville Les syndiqués de Kruger pourraient opter aujourd\u2019hui pour un accord avec la partie patronale, tout comme ils pourraient déclencher la grève.C\u2019est aujourd\u2019hui qu\u2019a lieu l\u2019assemblée générale du Syndicat des travailleurs des pâtes et papiers de Bromptonville.Sans convention collective depuis juin 1990, les syndiqués de Kruger ont à deux reprises refusé les offres patronales, alléguant qu\u2019on leur refusait certains avantages accordés par les autres papetières affiliées au Conseil des Syndicats nationaux (CSN).La principale demande concerne le travail volontaire lors des congés statutaires du Jour de l\u2019An et de la Fête du Travail.à l\u2019intérieur, du bois de charpente arraché.Il y avait un camion.» En sa qualité d\u2019infirmière, après l\u2019abasourdissement du moment, elle a couru vers la porte avant afin de porter secours à des blessés s\u2019il y en avait.«Mais la porte avant a refusé de s\u2019ouvrir.La porte arrière n\u2019était guère mieux.» Une fois à l\u2019extérieur, elle a vu que deux compagnons de travail de M.Turcotte lui donnaient un coup de main.Les secousses du choc de l\u2019accident se sont propagées à la grandeur de la maison, y laissant des traces visibles.Seules les chambres principales et de bain ont été épargnées.Mme Fisette ignore pour le moment à combien s\u2019élèveront les travaux de réparation.Un premier évaluateur en sinistre est passé.Il en reste un deuxième à venir.Quant à l\u2019accident, les policiers ont noté que la transmission du camion se trouvait bien à la position d\u2019arrêt.Il appartiendra aux experts de savoir si elle était bien à cette position ou s\u2019il y a eu bris mécanique.à se rapporter périodiquement à la police.L\u2019enquête préliminaire de Rodrigue a été fixée au 3 avril.Cet individu doit répondre, entre autres, d\u2019un cambriolage de 30 000 $ de meubles et d\u2019appareils électro-ménagers en septembre à Rock Forest.Au cours de l\u2019assemblée spéciale, les syndiqués prendront connaissance des derniers développements qui ont eu lieu vendredi dernier, lors de la rencontre qui réunissait les membres de l\u2019exécutif du syndicat, la partie patronale de Kruger ainsi que le conciliateur Marcel Boisvert, mandaté par le ministre du Travail.Pierre Paradis, président du syndicat, n\u2019a rien voulu dévoiler de la teneur des pourparlers, soutenant qu\u2019il devait d\u2019abord en faire part aux membres.Il a cependant indiqué que c\u2019était une assemblée très importante, puisqu\u2019on y votera l\u2019accord avec Kruger ou le déclenchement de la grève.Comme à l\u2019accoutumée, il y aura deux assemblées, l\u2019une à 19 h et l\u2019autre à minuit, afin d\u2019accommoder les travailleurs des différents quarts.Trois jeunes cambrioleurs sont pris en flagrant délit Les cambriolages représentent 200 000 $ Les syndiqués de Kruger déclencheront-ils la grève?METEO Montréal (PC) Voici es prévisions météorologiques d'Environ-nement Canada pour e Québec aujourd'hui, oms qu'un aperçu pour demain.Situation générale.- une zone intense de basse pression se trouve près d'Anticosri.Elle donne jusqu'à i 0 cm de neige sur la Côte-Nord et la Gaspésie.Ces régions sont de plus soumises à de forts vents ae l'ouest ou du nord-ouest.Sur le centre de la province de Québec, ce sont des nuages et des chutes de neige passagères.Les conditions devraient s'améliorer avec la venue de températures à la baisse.Sur l'ouest, ce sera ensoleillé mais froid à lo suite du passage du front qui a traversé la province.Estrie: dégagement en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Max.: près de 0.Min.: près de -11.Vents modérés en matinée.Demain: nuageux avec quelques chutes de neige.Ottawa-Hull, Montréal, Trois-Rivières et Drummondville: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: près de 2.Min.: près de -6.Vents modérés en matinée.Demain: nuageux avec quelques chutes de neige.Beauce, Québec: dégagement en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Max.: près de 0.Min.: près de -10.Vents de l'ouest de 30 à 50 km/h.Demain: ennuagement.Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: près de 0.Min.: près de -10.Vents modérés en matinée.Demain: nuageux avec quelques chutes de neige.Régions de l'Abitibi-Témiscamingue: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: près de -2.Min.: près de -14.Demain: nuageux avec quelques chutes de neige.Pontiac-Gatineau et Lièvre: ensoleillé avec qes nuageux.Max.: près de 0.Min.: près de Demain: nuageux avec quelques chutes de nei- ge.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque, Réserve des Laurentides: dégagement en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Max.: -2 à -4.Min.: près de -14.Vents de l'ouest de 30 à 50 km/h.Demain: ennuagement.Charlevoix et Rivièrë-du-Loup: nuageux avec éclaircies et chutes de neige dispersées cessant en matinée.Dégagement par la suite.Température à lo baisse pour atteindre près de -4 en fin de journée.Min.: près de -8.Vents de l'ouest de 30 à 50 km/h.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: nébulosité partielle.Rimouski-Matapédia: nuageux avec quelques chutes de neige cessant en mi-journée.Dégagement par la suite.Température à la baisse pour atteindre près de -4 en fin de journée.Min.: près de -8.Vents du nord-ouest de 40 à 60 km/h.Probabilité de précipitations: 60 p.c.Demain: ensoleillé avec pas- sages nuaqeux.Vers le sud Acapulco\t22\t30 Bermudes\t20\t17 Daytona Beach\t13\t27 Kingston\t25\t32 Los Angeles\t09\t19 Miami Beach\t20\t30 Nassau\t24\t26 Palm Springs\t10\t22 San Juan\t25\t29 Trinidad\t21\t31 Barbade\t25\t29 Brownsville\t12\t26 Honolulu\t20\t23 Las Vegas\t13\t21 Mexico\t11\t31 Myrtle Beach\t11\t23 Orlando\t16\t26 Reno\t01\t07 Tampa\t16\t25 W.Palm Beach 20\t30 INDEX\t Arts:\tc-n Bandes dessinées:\tC-4 Carrières et professions:\tC-9 Décès:\tC-8 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-5 Petites annonces:\tC-3 Santé:\tB-3 Secrets:\tD-9 Sports:\tD-1 Vivre:\tB-4 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trans-Canada (1989) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint ou directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyan Gérant\tÉDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée parle camelot.$3.43 taxe de vente du Québec.28 Coût à l'abonné.$371 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement Au Canada, territoire immédiat, saul endroits desservis par camelot et camelots motorisés: I an $155.00, 5 mois $81.00,3 mois $42.00,1 mois $22.00.Hors de notre territoire immédiat I an $210.00, 6 mois $130.00, 3 mois $85.00, I mois $35.00.Aux États-Unis et outres pays, I on $370.00,6 mois $210.00,3 mois $135.00, i mois $55.00.Ces prix excluent les taxes j'Lo Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de i\u2019Association des quotidiens du Canada, affiliée 6 l\u2019Audit Bureau oi Circulation ABC et ri l\u2019Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne Presse associée Reuter, Agence France-Presse le service de photos (oc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées 6 reproduire les informations de la Tribune. A3 .la réforme Ryan.la réforme Ryan.Sherbrooke réagit avec prudence Sherbrooke (FG) Il n\u2019est pas question pour le moment de monter aux barricades à Québec.Notre prise de position, nous la voulons d\u2019abord dans le sens d\u2019obtenir encore plus de collaboration de nos députés.» En intervenant ainsi hier, au lendemain de l\u2019atelier de travail à huis clos des élus municipaux de Sherbrooke, la mairesse suppléante, Lise Drouin-Paquette, a fait preuve de prudence et de délicatesse dans ses propos, face à l\u2019action que la Ville de Sherbrooke entend poser à l\u2019endroit du gouvernement Bourassa sur la question de la réforme Ryan.Le conseil municipal tiendra d\u2019ailleurs demain midi, jeudi, une assemblée spéciale, afin de rendre publique sa prise de position et de confirmer le tout par résolution.Mais si l\u2019on avait pu déduire des propos tenus par les conseillers Serge Paquin et Bernard Tanguay que le conseil municipal brandirait haut et fort le drapeau que l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) aimerait bien voir tenir par le monde municipal dans son ensemble, Mme Deauville entre dans la ronde Drouin-Paquette n\u2019analvse pas les choses de la même façon.«C\u2019est sût que nous allons exprimer notre refus sur la façon de faire du gouverne ment qui semble vouloir nous impo ser son projet de réforme fiscale Nous allons rappeler les promesses de M.Bourassa, de mai 1990, selon qui le gouvernement n\u2019agirait pas de fa çon unilatérale mais que la formule d\u2019assises Québec-municipalités reste rait toujours en place», a-t-elle expri mé.Donc, pas question de geste d\u2019é clat de la part des représentants poli tiques de Sherbrooke, du genre d\u2019une manifestation sur la colline parle mentaire.N\u2019est-ce pas là une façon de se désolidariser de l\u2019UMQ?«Ab solument pas, réagi Lise Drouin-Pa quette.Mais pour le moment, nous n\u2019avons pas l\u2019intention, à ce mo ment-ci, de mettre en place toute l\u2019ac tion proposée par l\u2019UMQ.Nous vou Ions adapter cette action au contexte de la Ville de Sherbrooke en prenant d\u2019abord pour acquis que ce qui est re cherché, c\u2019est la collaboration de nos députés, afin que les deux parties puissent s\u2019asseoir et discuter ensem ble.» Deauville (MM) Répondant à l\u2019invitation de l\u2019Union des municipalités du Québec, les élus municipaux de Deauville ont décidé d\u2019entreprendre des moyens d\u2019action contre la nouvelle réforme fiscale préconisée par le ministre Claude Ryan.Les édiles municipaux entendent donc tout mettre en oeuvre, dans la limite des moyens légaux à leur disposition, pour éviter des hausses d\u2019impôt déguisées de la part du gouvernement du Québec.Parmi les moyens qui devraient être mis en oeuvre, un dépliant d\u2019information, intitulé «C\u2019est ensemble qu\u2019il faut agir», sera expédié aux résidents de Deauville.De l\u2019avis du maire Georges Emond, les députés provinciaux doivent également être sensibilisés.«Ils doivent enfin réaliser à quel point la réforme présentée par le ministre Claude Ryan est inacceptable socia lement et inapplicable techniquement», a indiqué le maire de Deauvil le.Joignant sa voix à l\u2019UMQ, le mai re de Deauville soutient que les élus municipaux sont prêts à poursuivre le dialogue avec le gouvernement du Québec.Il faut cependant que ces discussions se déroulent dans le cadre d\u2019une approche globale et non pas en procédant pièce par pièce comme le fait actuellement le gouvernement, commente le maire Georges Emond.«Au printemps dernier, rappelle le maire de Deauville, le premier ministre Robert Bourassa s\u2019était engagé à tenir de véritables assises sur un nouveau partage de responsabilités.Il doit maintenant respecter son engagement.» Brompîonville fait appel aux citoyens Huguette HEBERT Bromptonville Le maire Clément Nault de Bromptonville, qui a participé à la réunion spéciale de l\u2019UMQ la fin de semaine dernière, est prêt à amorcer, à l\u2019intérieur de sa municipalité, certaines actions destinées à empêcher le gouvernement de mettre en oeuvre le projet du ministre Claude Ryan.Avec l\u2019appui unanime de ses conseillers, le maire veut lutter pour éviter que ses concitoyens aient à supporter des hausses d\u2019impôt déguisées».Au cours des prochains jours, on se propose de faire parvenir à chacun des résidents le dépliant informatif «C\u2019est ensemble qu\u2019il faut agir», accompagné d\u2019une lettre explicative qui fera appel à la solidarité des Bromptonvillois.De plus, les élus municipaux rencontreront les députés estriens provinciaux.«Les députés doivent réaliser à quel point la réforme présentée par le ministre des Affaires munici- pales est inacceptable socialement et inacceptable techniquement», a in diqué le maire.Bromptonville, à l\u2019instar de l\u2019UMQ, souhaite poursuivre le dia logue avec le gouvernement, selon une approche globale.On refuse des discussions pièce par pièce comme tente de le faire actuellement le gouvernement.»Au cours de l\u2019assemblée spéciale de l\u2019UMQ, d\u2019expliquer Clément Nault, les maires se sont sensibilisés à la solidarité.Il est bien évident que les municipalités n\u2019ont pas toutes les mêmes intérêts, ni les mêmes besoins.Mais nous voulons des propositions acceptables de la part du gouvernement et nous sommes prêts à faire front commun avec l\u2019aide de nos populations.» De plus, les élus municipaux ont unanimement adopté une résolution énonçant leur volonté d\u2019appuyer l\u2019UMQ, laquelle refuse d\u2019accepter la réforme proposée par le ministre Ryan.la Tribune, Sheèroote mercwd 20 mars 199' Le recteur Cabana exhorte la région à faire sa part pour l'Université ?Un dollar sur cinq en circulation origine de l'institution, plaide-t-il Michel RONDEAU\tSherbrooke les billets de banque qu\u2019on a dans nos poches étaient identifiés en fonction de leur provenance, on verrait que 20 pour cent de ceux-ci originent d\u2019une façon ou de l\u2019autre de l\u2019Université.» Devant environ une centaine personnes réunies au souper-causerie de la Chambre de commerce de Sherbrooke, hier soir, le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Aidée Cabana, brossait un portait de l\u2019apport de l\u2019Université à l\u2019économie estrien-ne.Environ 110 millions $ du budget annuel de l\u2019Université sont versés en salaires, a-t-il souligné, tandis que de 7000 à 8000 étudiants provenant des autres régions du Québec s\u2019établissent à Sherbrooke pour la durée de leurs études et y dépensent plusieurs milliers de dollars en biens et services.L\u2019Université verse aussi 200 000 $ à la Ville de Sherbrooke chaque année, en taxes d\u2019amusement, à cause de la salle Maurice-O\u2019Bready, sans le recteur Aidée Cabona compter qu\u2019elle verse plus de 3,8 millions $ en lieu de taxes à Sherbrooke et 1,4 million $ à Fleurimont, où est située la faculté de Médecine.Dans l\u2019esprit de M.Cabana, la contribution de l\u2019Université à l\u2019économie de la région ne fait pas de doute et, estime-t-il, si la région veut continuer à en profiter, elle doit faire sa part afin de maintenir l\u2019intérêt de la clientèle à l\u2019égard de l\u2019Université.M.Cabana a invité la Ville de Sherbrooke et la Chambre de commerce à contribuer aux campagnes de publicité faites par l\u2019Université à travers le Québec durant la période des demandes d\u2019admission.11 a aussi souligné l\u2019importance des dons pour maintenir la qualité des équipements, des services et de la formation de l\u2019Université, à la veille d\u2019une concurrence féroce qui s\u2019établit peu à peu entre universités puisque la clientèle universitaire au Québec pourrait diminuer au cours des années à venir.Francophonie Celui qui lançait en riant, un jour: «Je suis du pays des bâtisseurs de pyramides», le professeur Antoine Naa-man, décédé subitement en 1986, a fait à nouveau, hier, l\u2019objet d\u2019un hommage rendu par l\u2019Université de Sherbrooke, à la veille de la journée de la Francophonie.Pour la première fois, cette journée sera célébrée aujourd\u2019hui au Québec en même temps que dans les autres pays francophones du monde et l\u2019Université de Sherbrooke a voulu s\u2019associer à ce mouvement.M.Gaston Harvey, adjoint du directeur de la Direction de la Francophonie, a souligné l\u2019implication de l\u2019Université de Sherbrooke en coopération, dans la Francophonie en particulier.11 a rappelé aussi que dans la foulée des Sommets de la francophonie, plusieurs secteurs d\u2019activités donnent lieu à de nombreuses mises en commun parmi les pays francophones: en agriculture, en environnement, en énergie, en communication, en culture, par exemple.L\u2019ensemble de ees projets représente des investissements d\u2019environ 50 millions $ par année, a-t-il souligné.M.Alain Caillé, vice-recteur à la recherche de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Gaston Harvey , adjoint du directeur de la Direction de la Francophonie, et le recteur de l\u2019Université, M.Aidée Cabana, ont souligné hier la journée de la Francophonie qui se déroule aujourd\u2019hui dans les divers pays francophones du monde.Une fête nationale écourtée ?La Ville de Sherbrooke autorise trois jours de festivités plutôt que cinq Sherbrooke (L0) La Fête nationale rétrécit cette année, à Sherbrooke, alors que la Ville, après avoir voulu ramener l\u2019événement à deux jours a finalement consenti trois jours de festivités, au parc Jacques-Cartier, les 22, 23 et 24 juin.L\u2019année dernière, la fête a duré cinq jours.«Nous ne perdons pas espoir d\u2019obtenir un jour de plus, le 21, qui sera un vendredi soir et qui verra toutes les installations déjà en place pour le lendemain», a indiqué hier, le président du comité organisateur, André Côté, en conférence de presse.Celui-ci, tout en faisant remarquer que la Fête nationale sherbroo-koise affiche constamment un léger surplus, a plaidé: «Il y a des investissements énormes impliqués dans la Fête et les commanditaires participent davantage quand l\u2019événement dure plus longtemps.Il faut tenir compte de la température et c\u2019est certain qu\u2019à l\u2019époque de la Fête, il pleut.A ce moment, les dépenses continuent de courir et non les revenus, d\u2019où l\u2019importance de festivités plus longues afin d\u2019atténuer le risque financier».«En plus, d\u2019ajouter M.Côté, les gens aspirent à célébrer à cette époque de l\u2019année.La Fête nationale, c\u2019est en quelque sorte le déclencheur des festivités qui marqueront l\u2019été.» Interrogé, Alvin Doucet, directeur des Services récréatifs et communau-tires à la ville de Sherbrooke, a fait valoir que l\u2019entente de trois jours rencontre le budget que la Ville peut consentir à la Fête, en termes de services.«L\u2019an dernier, nous avions été obligés de retourner devant le conseil pour demander des fonds supplémen-tares.Cette année, dans le contexte de rationalisation des dépenses que nous connaissons, il serait intéressant que le montant alloué soit respecté», a-t-il déclaré, fermant ainsi la porte à une extension de la Fête.Moins d\u2019argent En réalité, la conférence de presse d\u2019hier avait été convoquée pour dévoiler le programme d\u2019assistance financière aux manifestations de la Fête, à travers la région.lieu comme c\u2019est le cas à l\u2019Hôpital d\u2019Youville.A Sherbrooke, prévoit le coordonnateur, la participation connaîtra une hausse avec le retour dans la rom de des deux centres communautaires et l\u2019implication de la Société d\u2019initiatives et de développement des artères commerciales (SIDAC) King-Wei-lington.Par ailleurs, M.Simoneau a insisté sur la date limite du 2 avril pour la présentation de projets.Il a rappelé que «les autres festivals célèbrent ce qu\u2019on a, alors que la Fête nationale célèbre ce qu\u2019on est».* En conséquence, il a souligné l\u2019importance que doivent tenir dans les projets le pavoisement et le drapeau et le fait que les activités envisagées doivent célébrer notre identité culturelle et raviver notre sentiment patriotique.André Côté, le président du comité organisateur de la Fête nationale du Québec en Estrie, et Richard Simoneau, coordonnateur, ont dévoilé, hier, le programme d'assistance financière aux manifestations du 24 juin.Alvin Doucet L\u2019enveloppe budgétaire disponible atteint 42 447 $, soit 3000 $ de moins que l\u2019année dernière.«Non, la diminution ne tient pas à des compressions budgétaires mais plutôt à une restructuration territoriale où l\u2019Estrie a perdu trois municipalités.En plus, la redéfinition des priorités a diminué le nombre dç projets en regroupant les municipalités couvertes», a expliqué Richard Simoneau, le coordonnateur du comité organisateur.M.Simoneau dit s\u2019attendre à une cinquantaine de projets cette année, soit un nombre égal à celui de la dernière édition.Et cela, bien que les demandes provenant des centres d\u2019accueil et des centres hospitaliers seront scrutées à la loupe pour être bien certains que les célébrations ne concernent pas seulement la clientèle à l\u2019interne mais élargit la fête dans le mi- La Fondation J.E.V.I en quête d'argent pour Jeannot BERNIER\tSherbrooke Depuis le jour où, quelque part au milieu des années 80, Claude Thibault, alors enseignant, a initié quelques activités de prévention à l\u2019école Le Ber, le problème du suicide chez les jeunes a tellement gagné à être mieux compris qu\u2019il a donné naissance à la Fondation J.E.V.I.Aujourd\u2019hui, la Fondation, dont les activités sont centrés sur la promotion de la vie auprès des jeunes, célèbre déjà son 5e anniversaire.A travers son travail dédié à la prévention, elle a aussi aidé à favoriser la compréhension des comportements suicidaires au sein de l\u2019opinion publique.Le suicide est déjà un sujet moins tabou qu\u2019il y a à peine 10 ans; pas moins de 18 centres de prévention du suicide ont vu le jour depuis le début des années 80.«Notre perception du problème du suicide ressemble un peu à notre éveil collectif face à l\u2019importance de préserver l\u2019environnement», a comparé Claude Thibault hier, lors d\u2019une brève entrevue accordée à l\u2019occasion FONDATION Mivinai j* cm; us »»**s Jean Ménard (à droite), directeur de la comptabilité à la Fédération des Caisses populaires Desjardins de l'Estrie, a procédé hier au tirage d'un prix parmi les 200 premiers acheteurs de la loterie-voyage de la Fondation J.E.V.I., en présence du président de l'organisme, M.lue Mathieu, et du président et éditeur de la Tribune, M.Jean-Guy Dubuc, qui parraine la campagne (au centre).du lancement de la Loto-voyage de la Fondation.«Au départ, on pouvait dire des premières personnes à défendre l\u2019environnement qu\u2019elles n\u2019avaient pas grand chose à faire.Tout comme pour la prévention du suicide, il s\u2019agit d\u2019un problème social.Mais individuellement, les gens ont peu à peu pris conscience que l\u2019on peut agir sur les problèmes.» Face au suicide, l\u2019ex-enseignant devenu directeur-général de la Fondation J.E.V.I.estime que le voile est levé.L\u2019important, poursuit-il, c\u2019est que les gens soient sensibilisés au phénomène du suicide et que, surtout, ils sachent qu\u2019il existe des solutions.«Je pense que la majorité des gens ont pris conscience qu\u2019il y avait là un problème.On a souvent dit que les jeunes étaient notre avenir, mais ils sont aussi notre présent.D\u2019ailleurs, on le voit à la Fondation, les jeunes eux-mêmes ont décidé de prendre leur place dans la prévention.Ils ne sont pas juste le problème, ils forment aussi la solution.» la vie Croire en la vie La Fondation, qui a initié un grand rassemblement provincial de jeunes à Sherbrooke l\u2019an dernier, mise sur sa campagne de financement Loto-voyage pour assurer la poursuite de ses activités de promotion de la vie.Le parrainage de cette campagne a été confié au président et éditeur do La Tribune, M.Jean-Guy Dubuc, qui appuie cette initiative parce, a-t-il dit, «on a besoin de gens qui croient en la vie, qui l\u2019aime, et qu\u2019on a besoin de fonds pour se donner les moyens de dire qu\u2019on aime la vie».Un total de 1000 billets donnant la chance de mériter une centaine de prix, dont 10 voyages aux Jeux olympiques de Barcelone, ont été mis en vente.Au lancement de la campagne hier soir, Claude Lampron, une jeune adolescente ayant déjà vécu une période suicidaire, a témoigné s\u2019en être sorti grâce à la compréhension de sa famille.«Je me souviens qu\u2019à cette-époque, j\u2019avais surtout besoin de deux bonnes oreilles pour m\u2019écouter.C\u2019est ça que fait J.E.V.I.», a-t-elle résuAlc. 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Certains titres parmi les 122 sujets qui seront abordés à l\u2019Exposciences 91 s\u2019avèrent pour le moins audacieux ou intrigants, venant de jeunes de 11 à 20 ans.C\u2019est le cas des projets sur l\u2019avortement, le coup de foudre, l\u2019évolution en temps de guerre, les dompteurs de puces, sur «êtes-vous un homme ou une femme» ou encore sur «t\u2019as l\u2019air sale».Pour une rare fois, l\u2019Exposciences 91 s\u2019exilera pour se tenir non pas à Sherbrooke mais à l\u2019école secondaire Le Tournesol de Windsor, les 22, 23 et 24 mars.7000 visiteurs attendus En conférence de presse, hier, Ne-ville-Warren Cloutier, du comité organisateur du Conseil du loisir scientifique de l\u2019Estrie, s\u2019est fait rassurant quant aux effets de ce «déménagement».«Nous attendons 7000 visiteurs, soit 500 de plus que l\u2019année dernière, parce que c\u2019est un événement scientifique de haut calibre», croit-il.Placée sous le thème «Exposcien-ces branchée sur le monde», en raison du jumelage avec le pays du Mali, cette activité implique la participation de 240 jeunes du secondaire et du primaire.Sylvie Dupont et Jonathan Marcotte étaient d\u2019ailleurs sur place, hier, pour donner un aperçu de ce que sera l\u2019événement de la fin de semaine.Avec un aplomb digne des meilleurs conférenciers, Sylvie parlait sans hésitation aucune des dangers des amalgames dentaires tandis que son jeune compagnon, tout aussi bien docu- menté, élaborait sur le principe des éoliennes.Environnement et santé Dans les projets, a relevé pour sa part Jacques Béland, le coordonnateur d\u2019Exposciences, deux thèmes accaparent 50 pour cent de la matière, soit le bien-être environnemental et la santé physique.Mais peu importe le sujet travaillé, tous seront admissibles à des prix qui atteignent la somme record de 10 000 $.Les organisateurs introduisent une nouveauté, cette année, Ainsi, le vendredi et le samedi, les kiosques seront fermés entre 16 h et 19 h, de façon à permettre aux jeunes exposants de récupérer un peu.A l\u2019instar de nombreux intervenants du monde politique et de l\u2019éducation, le président d\u2019honneur de l\u2019Exposciences 91 et directeur opérationnel des travaux et maintenance Sherbrooke Aujourd\u2019hui, à Sherbrooke, des représentants de quatre ou cinq organismes différents, dont l\u2019Assemblée de concertation et de développement de l\u2019Estrie (ACDE), se réuniront et discuteront de la problématique de la gestion des déchets et des sites d\u2019enfouissement.Il s\u2019agit d\u2019une rencontre préliminaire qui pourrait éventuellement conduire à la création d\u2019un groupe de travail sur le sujet.des câbles chez Bell qui parraine l\u2019événement, Normand Tourigny, a invité chaleureusement la population à aller constater «que le savoir n\u2019a pas d\u2019âge».Rappelant le soutien financier et technique de Bell, M.Tourigny a en outre déclaré: «Au fil des ans, les expo-sciences ont démontré hors de tout doute possible qu\u2019elles sont un outil formidable pour mener nos jeunes vers la découverte des plaisirs de la science.Cet éveil de l\u2019intérêt envers la recherche, l\u2019expérimentation et la vulgarisation est le meilleur gage du développement d\u2019un savoir-faire scientifique québécois.» De leur côté, les autorités scolaires, municipales, provinciales et fédérales de Windsor et du comté où elle siège ont toutes manifesté leur satisfaction d\u2019accueillir l\u2019événement majeur qu\u2019est l\u2019Exposciences et assuré les visiteurs d\u2019un accueil unique.Une personne-resource, M.Pierre Morency, a été invitée à se joindre au groupe.À propos de M.Morency, signalons qu\u2019il vient d\u2019être nommé au comité de direction du Front commun pour une gestion écologique des déchets, à titre de responsable du dossier des multinationales du déchet au Québec.Ce front commun, fort d\u2019une quarantaine de groupes environnementaux et organismes universitaires de toutes les régions du Québec, a profité de la réunion pour prendre position contre la création de monopole au Québec par les grandes multinationales du déchet.CONFÉRENCE GRATUITE Gestion des déchets discutée COMPAREZ ET ÉPARGNEZ! 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Galeries Quatre-Saisons 565-3632 EGALEMENT A Montreal (5) Trois-Rivières Drutnmondville Québec (3) Chicoutimi Gatineau Saint-llyacinthc Kitnottski (avril 91 ) A/ %: h'n .«S& j UNE COMPAGNIE GENOIS CENTRE de LIQUIDATION la *0 mme Rouge a\t\u2022\t\\ a K Autoroute de l'Estrie Daniel POULIN\tLac-Mégantic Réunis en assemblée régulière, la maire et les échevins de Lac-Mégantic ont adopté une résolution en appui à la Société St-Jean Baptiste du diocèse de Sherbrooke, dans ses démarches pour changer le nom de l\u2019Autoroute des Cantons de l\u2019Est en celui d\u2019Au-toroute de l\u2019Estrie.Les édiles municipaux ont repris dans leur résolution les grandes lignes des «considérant» de la pétition de la SSJB.Les maires de la MRC du Granit ont déjà appuyé en février le changement de nom pour Autoroute de l\u2019Estrie, en réponse à une demande d\u2019appui de l\u2019Association Touristique de l\u2019Estrie.La MRC demandait dans cette résolution que la Commission de toponymie du Québec révise sa décision de ne pas officialiser la nouvelle application.Au cours de la discussion au conseil de Lac-Mégantic, le conseiller Jacques Leblanc a ajouté qu\u2019il serait sans doute temps d\u2019inviter le ministère des Transports à inscrire la direction Lac-Mégantic sur le panneau annonçant Thetford Mines à la dernière sortie de l\u2019autoroute.L\u2019un de ses pairs et responsable du dossier du tourisme, M.Richard Vigneault, a abondé dans le même sens en y allant de la suggestion d\u2019une future résolution, le temps de regrouper les organismes touristiques concernés pour obtenir un meilleur impact.PENSB= PUISSANCE L\u2019UNIQUE FAÇON DE S'ACCOMPLIR TOTALEMENT Michel Benjamin, vous proposera des techniques faciles (expérimentées par plus de 100,000 personnes avec succès) pour l\u2019accomplissement de vos objectifs de vie.Daniel Sévigny, vous exposera des façons simples et concrètes de se réaliser et d\u2019atteindre le bonheur en permanence.Accessible à toutes personnes de 17 à 77 ans 20 MARS\t21 MARS HÔTEL\tMOTEL LE ROUSSILLON\tLA RÉSERVE 19 h 30\t19 h 30 1-375-3660\t(819) 566-6464 \t25736x La Tribune, Sherbrooke, mercredi 20 mars ?Ç Sujets intrigants pour les visiteurs de l'Exposciences à Windsor 6 la Tribun*, She-oroote mwcted 20 mors ^ Le ministre Picotte trouve le crédit agricole trop généreux A 5 wmmmmmmm SELECT \u2022 \u2022 f fenêtres Orford inc.WENTE £ ONSTALL complète et minutieuse ?INFORMATION DETAILLEE SUR NOS PRODUITS en fonction de vos besoins WERRE ENERGETIQUE à l'achat et pose de fenêtres en aluminium.4230f rue King Ouest Sherbrooke, Qué.Tél: (819) 821-2350 Télécopieur: (819) 821-2860 4900, BOUL.BOURQUE, ROCK FOREST, 564-8909 Yvon ROUSSEAU\tSherbrooke Le ministre Y\u2019von Picotte estime que le crédit agricole est trop généreux et il entend corriger la situation avec un projet de loi qui est actuellement en préparation.«Je vais tenter de modifier les lois en fonction de la relève agricole, précise le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, responsable du Développement régional, car actuellement, quand le gouvernement assure le soutien par un prêt à un agriculteur, c\u2019est jusqu\u2019à la fin des jours de ce dernier».De passage à Sherbrooke, le ministre a indiqué qu\u2019il croit qu\u2019après huit à dix ans de soutien, il n\u2019est plus nécessaire que le ministère tienne la main de l\u2019agriculteur.Aussi un nouveau projet de loi concernant les prêts agricoles est en préparation, afin d\u2019aider ceux qui débutent pour les dix premières années.«Encore faut-il que les jeunes acceptent la formation», dit-il encore.Le ministre a souligné que ceux qui ont de la formation courent moins de risques de faillite.«Un agriculteur gère une entreprise de 400 000 $ à 800 000 $ et on se dit satisfait d\u2019une 7e ou d\u2019une 8e année d\u2019études, mais une faillite vient trop souvent détruire le patrimoine acquis à coups d\u2019efforts par plusieurs générations», dit-il encore.Le ministre a expliqué que le concours vise à encourager et reconnaître le haut degré de savoir-faire de nos entreprises agricoles.«En plus d\u2019être des gestionnaires de PME, nos productrices et producteurs agricoles, par leur dynamisme et leur implication dans leur milieu, ont sans cesse contribué au développement du tissu socio-économique de nos régions», a noté M.Picotte.M.Picotte a souligne que les activités du concours ont toujours intéressé les personnes directement liees à la production agricole.Cette année, parmi les innovations, le ministère organisera auprès du grand public une campagne de sensibilisation dont le slogan sera: «Le savoir-faire en agriculture, j\u2019en profite».Le ministre a insisté sur les impor- tantes retombées économiques de-coulant du concours pour les regions et les municipalités qui ont la fierte d\u2019avoir des gagnants sur leur territoire.Le thème du concours de l\u2019Ordre du mérite agricole, cette année, est «L\u2019agriculture, une force économique soucieuse de la conservation des ressources et de l\u2019environnement».Le Québec sera divisé en cinq grandes regions pour les fins du concours; l\u2019Estrie, les Bois-Francs et Ri-chelieu-St-Hyacinthe sont regroupés dans un même secteur.Enfin, M.Picotte a indiqué que le concours était ouvert à tous les agriculteurs, quels que soient leur statut juridique, leur type de production ou leur dimension.La date limite pour l\u2019inscription dans les trois catégories du concours a été fixée au 31 mai.ACURA.les 4 vérités (1) L'AUTO INTEGRA RS, 3 portes, 1991 Yvon Picotte Concours de l\u2019Ordre du mérite agricole M.Picotte a procédé au coup d\u2019envoi de la 102e édition du concours de l\u2019Ordre du mérite agricole, en insistant sur le rôle déterminant joué par le concours dans le développement de l\u2019agriculture au Québec.La conférence de presse qui marquait le lancement du concours s\u2019est déroulée à Sherbrooke, en présence de M.Bernard Bélair, président du conseil d\u2019administration de Métro-Richelieu, le partenaire du ministère depuis trois ans dans la promotion de l\u2019événement, de plusieurs personnalités de la région et des lauréats d\u2019éditions antérieures du concours.(2) LE PRIX À partir de 14444» Modèle DA934M T.T.P.en sus.(3) L\u2019APPRÉCIATION Le plus haut taux de satisfaction du consommateur pour 4 années consécutives.(4) PRIX SPÉCIAUX 4e ANNIVERSAIRE! L'association des concessionnaires ACURA \u2014 .4* ACURA J**1 ACURA i M p y m» dlrtriaa te Howl* Canto he. A 6 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 20 mars 1991 Régions Magog aménagera une rampe de mise à eau sur la rivière Magog Une rampe de mise à eau donnant sur la rivière Magog sera aménagée sur la rive sud de ce cours d\u2019eau, entre le pont Merry et le pont Michigan, aussitôt que le ministère de l\u2019Environnement aura autorisé Magog à exécuter les travaux requis.Il n\u2019a pas été possible, hier, d\u2019entrer en communication avec le directeur des services techniques municipaux, M.Michel Turcotte, pour connaître le coût approximatif de la réalisation de ce projet mais, à en croire des informations puisées à une autre source fiable, ce coût devrait être d\u2019environ 50 000 $.Cette somme serait prise à même le montant approprié à des fins d\u2019immobilisations.Quant aux travaux, ils seraient exécutés en très grande partie par des employés municipaux, comme les travaux préparatoires qui sont en cours d\u2019exécution sur le site choisi.Seules les embarcations capables de passer sans encombre sous le pont de la rue Merry pourront utiliser cette rampe.Elles y accéderont par la rue Hatley.Le courant, assez fort à cet endroit en période de hautes eaux, causera peut-être des problèmes aux pilotes novices mais, de l\u2019avis de marins d\u2019eau douce expérimentés, il n\u2019y aura pas de quoi prendre panique.Avec insistance L\u2019aménagement de rampes publiques de mise à eau d\u2019un accès facile donnant sur la rivière Magog et sur le lac Memphrémagog est réclamée avec insistance par le Club de conservation, chasse et pêche Memphrémagog qui, tout récemment, a demandé à Canton de Magog d\u2019étudier la possibilité d\u2019en aménager une à l\u2019ouest de la plage municipale de Magog.Le maire, M.Rosaire Fillion, a affirmé que cette suggestion sera étudiée à son mérite par le conseil municipal.St-Denis apporte de légères retouches à ses règlements EN BREF ?4105 $ d'un coup ou 550 $ par an pendant 20 ans Yvon ROUSSEAU St-Denis-de-Brompton Le conseil de St-Denis-de-Bromp-ton a adopté divers projets de règlements municipaux sur l\u2019urbanisme, le lotissement, le zonage et la construction, afin d\u2019adapter les règles édictées par la municipalité au schéma d\u2019aménagement de la MRC du Val-St-François.Les contribuables de St-Denis pourront se prononcer sur les changements apportés par le conseil municipal, au cours d\u2019une assemblée de consultation, qui se tiendra le 5 avril, à 19 h 30, au sous-sol de l\u2019église de St-Denis-de-Brompton.Cette assemblée, présidée par le maire Wellie Larochelle, préfet de la MRC, permettra au conseil de présenter les amendements apportés à ses règlements.M.Marc Laflamme, secrétaire-trésorier de la municipalité, a indiqué hier, au cours d\u2019un entretien, que l\u2019acceptation par la population ne devrait pas créer de problème, puisque St-Denis dispose depuis 1978 de règlements concernant l\u2019urbanisme, le zonage, le lotissement et la construction.M.Laflamme a précisé que seu- lement de légers changements ont été apportés, de façon à hamoniser les règlements avec le schéma d\u2019aménagement et le milieu de vie de 1991.«Il s\u2019agit d\u2019une refonte qui n\u2019apporte pas de modifications majeures», de préciser le secrétaire-trésorier.Ainsi, par exemple, sur le territoire de St-Denis-de-Brompton, les condominiums situés dans des gros édifices à loyers multiples ne seront pas permis.Un maximum de quatre unités de condos sera autorisé par les nouveaux règlements municipaux.Selon les échéanciers normaux prévus par la loi, les règlements amendés devraient entrer en vigueur en juin ou juillet de cette année.M.Laflamme a indiqué que copies des nouveaux règlements sont présentement disponibles pour consultation par les contribuables à l\u2019hôtel de ville.De plus, comme la municipalité compte beaucoup de propriétaires de résidences d\u2019été, ne demeurant pas nécessairement en région de Sherbrooke, un avis par la poste au sujet de la tenue de l\u2019assemblée de consultation du 5 avril sera expédié aux contribuables.Eastman \u2014 4105 $ d\u2019un coup ou 550 $ par année pendant 20 ans.Une fois que l\u2019emprunt des 3 266 500 $ nécessaires à la mise en place d\u2019un réseau d\u2019égout et d\u2019un réseau d\u2019aqueduc dans le secteur urbain d\u2019Eastman aura été approuvé par le conseil municipal, ce qui devrait être fait lundi prochain, les contribuables dont les propriétés seront desservies par le réseau d\u2019égout auront le choix entre ces deux modes de paiement si, bien sûr, ils entérinent la décision des édiles en ne réclamant pas la tenue d\u2019un référendum ou en se prononçant en faveur de l\u2019emprunt si une consultation populaire est tenue.Il leur en coûtera en plus 270 $ par année si les eaux usées sont assainies dans une lagune et 370 $ par année si elles le sont dans étang aéré.\u2022 Quant aux 12 contribuables dont les propriétés seront desservies par le réseau d\u2019aqueduc sans l\u2019être par le réseau d\u2019égout, ils pourront ou bien verser 1801 $ d\u2019une traite ou encore débourser 241 $ par année pendant 20 ans.Ils devront, en plus, verser une redevance annuelle de 120 $.Si la municipalité qui a obtenu l\u2019assurance qu\u2019elle recevra des subventions gouvernementales de 2 221 913 $ et les quelque 130 contribuables qui paieront la note donnent le feu vert à la réalisation du projet, les travaux débuteront au commencement de l\u2019été et seront terminés à la fin de l\u2019année ou au début de l\u2019année prochaine.?Les pêcheurs auront encore accès cette année Canton de Stanstead \u2014 Les pêcheurs auront, cette année encore à tout le moins, accès gratuitement à la descente pour bateaux aménagée près de la maison McGowan, à Georgevil-le.Telle est l\u2019assurance que vient de donner le maire de Canton de Stanstead, M.Eric Evans.L\u2019ancien propriétaire de l\u2019immeuble, M.Ross Spencer, avait, Tan dernier, interdit temporairement l\u2019accès de la descente aux embarcations mais Un jour jeudi 21 toutes les rôb «nez Sauf vêtements de maternit %* es so femmes 'Sur articles à prix ord.seulement rfenezau; sur tou?les coord culottes, camisole et chaussufès pour s-gorge et printemps mes Sauf chaussures d'entrainement V! Aussi sur les robes des boutiques V.I.Petites et Image MAGASINAGE EN PERSONNE vous en avez pour votre argent.et plus I a r»orc r\\rr\tREMB0URSEMENT \u2022 SERVICE APRES-VENTE ASSURÉ DANS TOUT LE CANADA \u2022 CARTE DE CREDIT N° 1 DES MAGASINS A RAYONS AU CANADA \u2022 LE MAGASIN DES MARQUES KENMORE, DIEHARD, CRAFTSMAN Les mentions Ord.ou Était de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Sherbrooke, Carrefour de L'Estrie 563-9440 Copyright Canada, 1991, Sears Canada Inc.église Canton de Stanstead \u2014 Une église, désaffectée depuis quelques années, dont la construction remonte à 1866 logera dans quelques semaines les services administratifs de Canton de Stanstead.Les travaux de rénovation qui ont été exécutés au cours des derniers mois et à l\u2019extérieur et à l\u2019intérieur de l\u2019édifice ne lui ont pas fait perdre l\u2019apparence vieillotte qui lui donne son charme.Un tournoi de golf au profit de la Fondation Constance-Langlois Magog Réunir 200 participants et, du coup, récolter 10 000 $ qui iront à la Fondation Constance-Langlois.Tel est le premier objectif visé par les organisateurs du tournoi de golf qui sera tenu le 29 mai au club de golf Venise, à Canton de Magog, au bénéfice de la Fondation Constance-Langlois.Le comité organisateur qui regroupe Mme Martine Bouchard, MM.Réal Chainey, Nelson Jacques, Yves Grandmaison, Nelson Bouchard, Jacques Laurendeau, Jacques Gau-dreau et Me François Fisette, qui est son porte-parole, a un deuxième objectif encore plus ambitieux: faire de ce tournoi un événement annuel qui assurera une entrée de fonds régulière à la Fondation Constance-Langlois.Me Fisette a révélé, lors d\u2019une conférence de presse tenue hier, que le tournoi en sera un de formule Las Vegas réunissant des équipes de deux golfeurs qui auront toutes un commanditaire.Il a rappelé que la Fondation Constance-Langlois a pu, grâce à la générosité des résidents de Magog et des alentours, ériger, rue Principale est, un centre de jour ouvert aux personnes handicapées vivant sur le territoire de la municipalité régionale de comté de Memphrémagog.avait fait marche arrière à la suite des pressions exercées par le conseil municipal.L\u2019immeuble centenaire appartient maintenant à Héritage Georgeville, organisme sans but lucratif qui veut mettre en valeur son architecture et son histoire.Canton de Stanstead poursuit avec Héritage Georgeville les pourparlers amorcés avec M.Spencer dans le but de laisser aux pêcheurs l\u2019accès à Tunique descente pour bateaux considérée comme publique qu\u2019on trouve en sol canadien, à part celle de Fitch Bay, sur la rive est du lac Memphrémagog.?\tUn dirigeant de Bell comme invité Magog \u2014 Monopole ou concurrence de l\u2019interurbain: un choix de société.Tel est le thème de la conférence que M.Jean-Louis Caron, directeur général de l\u2019exploitation de Bell Canada, prononcera au Centre de villégiature Chéribourg demain.M.Caron prendra la parole au souper-causerie de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Or-ford.?\tRémillard à St-Elie le 24 mars Magog \u2014 M.Gil Rémillard, ministre de la Justice et ministre délégué aux Affaires intergouvemementales canadiennes, sera le conférencier invité à un brunch parrainé par l\u2019Association libérale d\u2019Orford le 24 mars.L\u2019événement aura lieu de 10 h à 13 h, au Centre communautaire de St-Elie-d\u2019Orford.?Dans une ancienne 26030 Usine de valorisation des déchets: Asbestos doit se hâter \u2014 Yvon Vallières La Tribun*, Sherbrooke me'ceoi A tôt A 7 Asbestos (MM) Le gouvernement du Québec considère que le temps commence à presser dans le dossier de l\u2019usine de valorisation des déchets, qui doit s\u2019établir à Asbestos.C\u2019est en tout cas l\u2019essence des propos du député ministre de Richmond, M.Yvon Vallières.«Le projet d\u2019As-bestos jouit actuellement d\u2019une longueur d\u2019avance sur les autres projets de valorisation ou de destruction des déchets.Si les promoteurs veulent conserver cette avance, ils devront nous présenter dans les plus brefs délais, la liste des municipalités qui acceptent de porter leurs déchets à l\u2019usine de valorisation des déchets d\u2019As-bestos.» Rappelant que d\u2019autres projets font actuellement surface au Q; ébec, le député a fait savoir que «le ministère de l\u2019Environnement n\u2019émettra pas 36 permis d\u2019opération pour ce type d\u2019entreprise.» De son côté, le maire d\u2019Asbestos, André Bachand multiplie les rencontres avec les maires de plusieurs municipalités, afin de les informer sur le projet et leur fournir du même coup des prix du transport des déchets vers l\u2019usine de valorisation des déchets à Asbestos.«D\u2019ailleurs, récemment, j\u2019étais dans l\u2019Outaouais québécois pour rencontrer la régie intermunicipale des déchets de cette région.Cet organisme devrait rendre sa réponse d\u2019ici la fin du mois de mars.Le site d\u2019en- PROMOTIONS MARS ET AVRIL 1991 Entrées: Escargots bourguignons\t99e fouissement de l\u2019Outaouais reçoit annuellement 125 000 tonnes de déchets domestiques.» André Bachand précise «qu\u2019il s\u2019agit du tiers du volume de déchets dont nous avons besoin».La décision de la Régie de l\u2019Outaouais, qu\u2019elle s\u2019avère positive ou négative, «aura un effet boule de neige et décidera du sort du projet d\u2019Asbestos, ça m\u2019apparaît évident», soutient le maire Bachand.Le projet d\u2019usine de valorisation des déchets d\u2019Asbestos a été annoncé en août 1989, il nécessitera des investissements de 110 millions $.L\u2019usine qui s\u2019inspire d\u2019une technologie déjà utilisée dans le Delaware, aux Etats-Unis, pourrait donner de l\u2019emploi à 140 personnes.Mini salade César Rondelles d'oignon Projet PDE de 34 000 $ bloqué par le syndicat des employés municipaux à Lac-Mégantic Daniel POULIN Lac-Mégantic Un projet fédéral PDE, doté d\u2019une subvention de 34 000 S, a été bloqué par le syndicat des cols blancs et bleus, à Lac-Mégantic.En janvier dernier, la Ville exprimait son intention d\u2019embaucher trois personnes, dans le cadre d\u2019un projet PDE, pour des travaux de peinture et menuiserie à l\u2019hôtel de ville et à la Garderie Coco-Soleil.Simultanément, le conseil annonçait des coupures de postes, dont la mise à pied pour la saison estivale des deux hommes de glace du Centre Mgr Bonin.Pour qu\u2019un projet PDE soit accepté, le syndicat en place doit donner son accord et dans une lettre adressée au maire, la présidente du syndicat, Mme Raymonde Lebrun, expliquait qu\u2019avant de considérer tout projet, la Ville devrait retenir les services de ses employés.Dans sa réponse, datée de février, le maire Jean Lessard rétorquait que la période d\u2019embauche du PDE était incompatible avec les horaires normaux des deux employés en question, que la convention collective prévoyait ces mises à pied et que la dif- Étrange évasion Drummondville (GP) Les recherches ont été entreprises hier partout au Canada en vue de retrouver Daniel Rozon, âgé de 36 ans, un détenu qui s\u2019est évadé d\u2019une garde légale dans des circonstances obscures, lundi soir, à Drummondville.«On se pose des questions sur les raisons pour lesquelles Rozon s\u2019est sauvé, alors qu\u2019il se trouvait à St-Hyacinthe», affirmait hier Claude Grandmaison, directeur adjoint du pénitencier à sécurité moyenne de Drummondville.Le tout a débuté vers 19h lundi soir.Selon la Sûreté du Québec, chargée de l\u2019enquête, Rozon est sorti du pénitencier, sans menottes, en compagnie d\u2019un garde non armé pour aller à l\u2019hôpital Ste-Croix en vue de se faire enlever des points de sutures.Les autorités du pénitencier affirment plutôt que Rozon profitait plutôt d\u2019une permission de sortir avec une escorte non armée.Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019alerte a été donnée vers 20h: Rozon et son gardien étaient introuvables, ils ne s\u2019étaient pas présentés à l\u2019hôpital Ste-Croix.Quelques minutes plus tard, le gardien de sécurité appelait par téléphone de St-Hyacinthe pour aviser son supérieur que son «client» s\u2019était enfui à bord d\u2019un véhicule taxi en direction de Montréal.Pour M.Grandmaison, les raisons pour lesquelles le duo se trouvait à St-Hyacinthe, et les circonstances de la fuite étaient inconnues hier encore, mais une enquête interne tentait de l\u2019établir.On sait que le gardien n\u2019a pas été blessé et même qu\u2019il n\u2019a pas été menacé.Rozon, considéré comme un individu dangereux, a été condamné vers 1980, à 22 ans et deux jours de prison pour vol à main armée avec violence et enlèvement.Il ne devait pas profiter de libération conditionnelle avant 1996.Comme dans toutes les évasions de ce genre, c\u2019est la Sûreté du Québec qui, grâce à une entente avec le Service correctionnel canadien, entreprend l\u2019enquête.Peu de risques de débâcle cette année Drummondville Le temps doux des derniers jours, conjugué à de faibles pluies, ont réduit considérablement, pour cette année du moins, les risques de débâcle sur la rivière St-François à la hauteur de Drummondville.«Depuis une semaine, la situation est très encourageante», conlirme Jacques Brochu, responsable de la Sécurité civile, qui se tient quand même aux aguets pour parer à toute éventualité.férence de salaire des deux différens corps d\u2019emploi, ne permettait pas un usage éclairé des deniers publics.Pour ces raisons, la Ville ne pouvait procéder à l\u2019embauche des hommes de glace.Tout en déplorant le geste du syndicat qui privait la municipalité d\u2019une subvention de 34 000 $, M.Lessard laissait l\u2019opportunité aux salariés impliqués de déposer leur candidature pour d\u2019autres travaux prévus par la Ville, pour l\u2019été prochain.Finalement, le 13 mars dernier, la réponse du syndicat s\u2019est avérée négative.Mme Lebrun précise qu\u2019en assemblée, les membres ont tenu à respecter les articles de la convention co-lective.Pour un, le maire Jean Lessard s\u2019est dit très peiné de voir cette subvention échapper à la Ville, à cause du refus syndical.Quant à Mme Lebrun, elle a aussi dit éprouver un sentiment de décep- tion face à cette situation, mais qu\u2019il revenait aux autorités muncipales «.de prendre une décision favorable à tous dans ce dossier.» Toute cette histoire intervient au moment où doivent s\u2019amorcer les négociations pour le renouvellement de la convention collective des cols bleus et blancs, échue depuis le 31 décembre dernier.Une seule rencontre a eu lieu jusqu\u2019ici et selon des sources généralement bien informées, rien n\u2019a encore été mis sur la table.Une rencontre qui devait avoir lieu le 12 février dernier a été remise au 2 avril prochain et le projet de refonte de la convention devrait alors être livré à la patrie patronale.Quant au syndicat des policiers et pompiers, aucune rencontre n\u2019a encore été demandée.Cette convention collective est également échue depuis le 31 décembre dernier.Plats principaux: 20 crevettes et salade César Brochette de filet et 10 crevettes Filet mignon 5 on.et coquille Brochette de poulet, 8 on.Spaghetti aux fruits de mer Steak au poivre, 10 on Duo: 6 pétoncles et 6 crevettes Trio poulet: brochette, ailes piquantes et rondelles Trio terre et mer: filet mignon 5 on 5 crevettes et 3 cuisses de grenouilles Assiette du roi Neptune DESSERT DU MOIS GATEAU AU FROMAGE AU SIROP D\u2019ÉRABLE DU DIMANCHE AU JEUDI à partir de 17 h FONDUE CHINOISE À VOLONTE 835, rue Conseil Sherbrooke 565-\t0911 1925, rue Belvédère sud Ascot 566-\t7313 frasserie , 55e SSauphin \\ DIMANCHE DE PÂQUES ET FÊTE DES MERES OUVERT LE MIDI A COMPTER DE 11 h RÉSERVEZ TÔT' 26298 Centre de lfauto Sears Vti GRANDE RÉCLAME DE PNEUS.TOUS NOS PNEUS EN STOCK SONT OFFERTS À PRIX RÉDUITS! *# LIQUIDATION DE TOUTES NOS BATTERIES DIEHARDMD INCREDICELL.RABAIS 35$! 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Pour participer, remplissez le coupon.Vous devez être à l'écoute de CHLT RADIO pour gagner ! Qui sait, serez-vous en possession de la clé gagnante le samedi 27 avril?Du 11 mars au 25 avril 91, des coupons de participation seront tirés plusieurs fois par jour.Si votre nom est mentionné en ondes vous devez appeler à la station dans les délais prévus.Vous devenez ainsi éligible au grand tirage d'une valeur de 10,000$ ! O CHLT63AM La super station de l'Kstrle Nom: Adresse: Code postal:.tel.: Postez à: Le SUPER COFFRE de CHLT Radio, 25 rue Bryant, Sherbrooke, Que.J1J3Z5 i 26010 Nous vendons encore des valeurs sûres à des prix honnêtes.Venez l'essayer aujourd'hui même! 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l\u2019agent Jacques Lampron, soulève la colère de ses confrères.Ils l\u2019ont manifestée au dernier conseil municipal en se rendant en nombre, environ une trentaine, et en assistant en silence aux délibérations du conseil.Aucun policier n\u2019a bronché quand est venu le point 25D de l\u2019ordre du jour: en termes sibyllins, le conseil a approuvé le rapport B préparé par le directeur adjoint de la police en date du 12 février.La mairesse Francine Ruest-Jutras a demandé exceptionnellement le vote sur cet article et tous les conseillers présents ont levé la main en guise d\u2019assentiment.Peu de temps après cette résolution, les policiers ont posé un geste spectaculaire en se levant tous ensemble et en quittant la salle du conseil sans dire un mot, ni poser une seule question à la période réservée à cette fin.Ce geste visait, a rapporté un policier à La Tribune, à faire savoir au conseil la désapprobation des policiers devant l\u2019article 25D.Ni la mairesse, ni le directeur de police, ni même les policiers présents n\u2019ont voulu expliquer le sens de cette résolution.11 a fallu des prodiges d\u2019imagination aux journalistes présents pour venir à bout de savoir qu\u2019il s\u2019agissait du congédiement de l\u2019agent Lampron.Motifs du renvoi M.Lampron, on se le rappellera, a été suspendu sans solde de ses fonctions par une résolution aussi obscure du conseil de ville en novembre dernier.On croit savoir que la suspension et ensuite le congédiement du président de la Fraternité des policiers font suite à des incidents survenus dans un restaurant du canton de Granby dans la nuit du 4 au 5 novembre, alors que, en compagnie de trois autres personnes, M.Lampron avait été interpellé par la Sûreté du Québec de cet endroit.Arrêté et traduit en justice sous les accusations d\u2019avoir troublé la paix, d\u2019avoir entravé le travail de policiers de la SQ, et accusé de voies de fait simples, M.Lampron a vu son procès remis à avril prochain.Son frère, Gé- Fernand Daigle est choisi personnalité de Tannée Thetford Mines (NF) Le conseil d\u2019administration de la Chambre de Commerce de L\u2019Amiante a décerné le titre de personnalité de l\u2019année à M.Fernand Daigle de Thetford Mines en raison du leadership qu\u2019il a démontré au cours des dernières années dans le développement socio-économique régional.M.Daigle a d\u2019ailleurs assumé la présidence du comité organisateur du colloque socio-économique régional.Comptable agréé à la firme Thé-berge, Daigle et associés, partie intégrante de Raymond Chabot, Martin, Paré, Fernand Daigle est originaire de Thetford Mines et s\u2019est impliqué tout au long de sa carrière non seulement dans le domaine économique mais également sur les plans culturel, social et sportif.Il se sera cependant abstenu de toucher au monde de la politique active.Agé de 58 ans et père de cinq enfants, Fernand Daigle est diplômé en administration de l\u2019Université Laval de Québec (1953).Comptable agréé depuis 1954, il exerce sa profession à Thetford Mines depuis 1955.Ex-président de la Chambre de Commerce de Thetford Mines en 1966-67, le nouveau récipiendaire de cet honneur dévolu annuellement a été président fondateur de la Caisse d\u2019entraide économique de Thetford Mines (maintenant devenue la Financière) et président fondateur du Centre d\u2019aide aux entreprises (CAE) con- CLAIRVOYANCE REINCARNATION nu à l\u2019origine sous l\u2019appellation de Sera-Clé.En 1960, il agissait comme président fondateur de la Société artistique de Thetford Mines qui présenta des saisons symphoniques de quatre et cinq concerts présentés annuellement par l\u2019Orchestre symphonique de Québec pendant plus de vingt ans.A la même époque, il présida aussi les Jeunesses musicales de la région.Membre de l\u2019équipe Albatros qui oeuvre auprès des gens en phase terminale, il a assumé la coprésidence de la campagne de souscription de la Fondation du Centre hospitalier de la région de L\u2019Amiante.Le monde du sport de la région a aussi bénéficié des bons offices de Fernand Daigle.Membre du Comité organisateur et trésorier de la Finale des Jeux du Québec, à l\u2019hiver 1980, à Thetford Mines, il a ensuite siégé à titre de membre du conseil d\u2019administration de la Société des Jeux du Québec.11 s\u2019est également dévoué au sein du Club de Plongeon Amiante, agissant comme juge à des compétitions régionales et provinciales.A titre de Personnalité de l\u2019année, Fernand Daigle succède à Jean-Marc Leblond.Le nouveau titulaire sera honoré lors d\u2019un gala le samedi 20 avril prochain au Club des Elans de Thetford Mines.Il pourra renouer connaissance avec ses meilleurs amis par le biais d\u2019un «bien cuit».SALON NOUVEL AGE DE ESOTERISME Les 22,23.24 mars 1991 Heures d\u2019ouverture: 22\tmars: 12 ti à 22 h 23\tmars: 11 h à 22 h 24\tmars: 11 h à 19 h Prix d'entrée: 4.00$ Endroit: Hotel/Motel Universel 91S rue Hains.Drummondville, Québec Tél.: (819) 478-4971 onrquoi M CM cm®> COCO «C\u2019était mon quatrième déménagement arec votre compagnie.Je n'ai que de bons commentaires à votre sujet: professionnalisme, bonne humeur, respect, service excellent.Bravo à toute t\u2019équipe et merci.» Raymonde Croteau Rock Forest - St-Samuei de Horton DÉMÉNAGEMENT CO co CO LTD LO CD «a.9 Atlas Van Lines 26252x rard, co-accusé en rapport avec les même événements, a été acquitté en février devant un juge de la Cour du Québec.Chez les policiers de Drummondville, on croit que ceci donne plus de crédibilité à la possibilité, pour l\u2019agent Lampron, d\u2019être acquitté à son tour, le mois prochain.Cependant, la Ville n\u2019a pas attendu l\u2019issue de ce procès pour congédier le président de la Fraternité.Selon des informations émanant de policiers, qui réclament l\u2019anonymat, la direction de la police estimerait que, procès ou pas, M.Lampron n\u2019aurait pas agi dans cette affaire selon l\u2019éthique policière, même s\u2019il était en civil.La mairesse Francine Ruest-Jutras a tenu des propos similaires sur les ondes de CJDM en fin d\u2019après-midi hier.Cette opinion est vertement dénoncée par les policiers qui entendent bien se débattre contre la décision de suspension dans un premier temps et de congédiement ensuite, par les voies habituelles de griefs.Ni M.Lampron, ni son remplaçant, l\u2019agent Camille Lauzière, le vice-président de la Fraternité des policiers, n\u2019ont pu être rejoints hier pour plus de commentaires.Boutique \u2018\u2019'(American 832-7399 \" {tourelles 564-7881 3025, rue King Ouest GRATUIT V Gilet avec broderie, style 109055, gratuit avec achat de l'ensemble gilet à capuchon et pantalon fuseau.Violet, jade et fleuri Tailles: 2 i 18 ans Valeur $17,99 à $19,99 fn vigueur jusqu'au 23 mars 1991 IMPRIMÉS FLEURIS COORDONNÉS Gilet avec capuchon 17,99$ et 19,99$ Tailles:\tTailles 2 à 6x\t7 à 14 Pantalon fuseau 17,99$ et 19,99$ Tailles:\tTailles: 2 à 6x\t7 à 14 violet et jade La plus grande maison du bifteck en ville vous présente avec fierté son 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M.Veilleux fait état devant le CRTC de ses tentations démissionnaires.Lundi, le président de la société d\u2019Etat a mis en garde le gouvernement Mulroney contre le désir de faire des coupures additionnelles au budget de Radio-Canada, laissant entendre qu\u2019il refuserait de les administrer.Les commissaires du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes ont poursuivi hier, pour la deuxième journée consécutive, leur interrogatoire de la haute direction de la société d\u2019Etat.Un interrogatoire au cours duquel les hauts fonctionnaires radio-canadiens se sont faits durement reprocher d\u2019avoir présenté comme un fait accompli, devant le CRTC, les coupures imposées en décembre dernier et le plan de restructuration qui les accompagne.Certains d\u2019entre eux n\u2019ont pas apprécié que M.Veilleux présente comme une «décision irréversible» l\u2019abandon de la production d\u2019émissions locales par les stations régionales.Une initiative pour laquelle Radio-Canada aurait normalement dû obtenir l\u2019approbation préalable du CRTC, a fait valoir la commissaire Beverley Oda.Les commissaires n\u2019ont pas apprécié non plus que M.Veilleux annonce en grande pompe, lundi, une augmentation des quotas de contenu canadien de la programmation de Radio-Canada, sans en avoir d\u2019abord avisé le conseil.M.Veilleux a pris bonne note des reproches qui lui ont été adressés et rassuré les commissaires sur le respect qu\u2019il voue à cet organisme de réglementation des diffuseurs canadiens.En se présentant devant le conseil, Radio-Canada souhaite incidemment obtenir la collaboration du CRTC, dans l\u2019espoir qu\u2019il fasse lui aussi pression sur le gouvernement fédéral, afin qu\u2019il mettre un frein à ses compressions budgétaires au sein de la société d\u2019Etat.Le CRTC ne dispose cependant d\u2019aucun pouvoir de coercition face à Ottawa.D\u2019autres questions ont fait tiquer les commissaires, celle notamment de la publicité.Radio-Canada a décidé de fermer ou d\u2019amputer d\u2019une partie de leurs services onze stations régionales en décembre dernier, mais désire en même temps conserver le droit de vendre de la publicité locale sur ses ondes.Ce que les autres réseaux de télévision pourraient facilement trouver injuste, a noté le commissaire Frederic Arsenault.La taxe fédérale sera remboursée Montréal (PC) La Corporation des concessionnaires d\u2019automobiles du Québec a annoncé hier qu\u2019elle a reçu confirmation de Revenu Canada, que les concessionnaires d\u2019automobiles recevront comme prévu leurs remboursements de taxe fédérale, sur les inventaires de véhicules neufs au 31 décembre 1990.Revenu Canada a confirmé que les problèmes techniques, liés aux remboursements de taxe fédérale, ont été résolus et que les remboursements aux concessionnaires suivront leur cours normal, a fait savoir la Corporation dans un communiqué.En conséquence, les consommateurs qui ont acheté une voiture depuis le 1er janvier, ou qui en achèteront une dans l\u2019avenir, n\u2019auront pas, comme certains ont pu le craindre, a rembourser la TPS aux concessionnaires.LE SEUIL SERVICE D AIDE Aux HUMMf S EN DIFFICULTE DE COUPLES 821-2420 23814 WÊÊÊÊÊÊÊÊM La Commission de la construction nie tout trafic de cartes de compétence Québec (PC) La Commission de la construction du Québec (CCQ) a nié qu\u2019il existe un trafic de cartes de compétence dans ce secteur mais une nouvelle source a affirmé, hier, qu\u2019il s\u2019en vendait il y a quelques mois encore.Pas question de retenir les remboursements d'impôt Jonquière (PC) 11 n\u2019est pas question que les fonctionnaires fédéraux du ministère du Revenu national retiennent les chèques de remboursement d\u2019impôt des contribuables en guise de moyens de pression.Denis Lalancette, vice-président régional (Saguenay-Lac-Saint-Jean) du Syndicat des employés fédéraux de l\u2019impôt, soutient que jamais les fonctionnaires n\u2019utiliseront de moyens de pression qui les conduiraient à se mettre à dos la population.«Jusqu\u2019à maintenant, dit-il, nous n\u2019avons perdu qu\u2019une journée de travail et nous n\u2019étions pas en faute».Les membres de l\u2019Institut professionnel de la fonction publique du Canada avaient alors déréglé les ordinateurs, paralysant le travail des autres fonctionnaires.Dès la semaine prochaine, cependant, les fonctionnaires fédéraux de tout le Canada prendront un vote de grève.Comme moyens de pression, les employés du gouvernement fédéral lèveront des griefs contre le budget Wilson.«Ce budget, explique Denis Lalancette, nous enlève purement et simplement le droit de négocier et il nous impose carrément un gel des salaires».Selon le porte-parole syndical de la région, le salaire moyen des fonctionnaires n\u2019est que de 28 000 $ par année, une masse salariale qui représente 10 pour cent du budget total du gouvernement.«Depuis 1485, dit-il, les fonctionnaires fédéraux n\u2019ont jamais eu de réelles augmentations puisqu\u2019elles étaient inférieures au coût de la vie».Ces indications font écho aux propos formulés lundi, à Sept-lles, par M.Jean-Marc Laflamme.responsable des relations de travail sur le chantier Alouette pour Bechtel-La-valin.M.Laflamme avait notamment indiqué au quotidien Le Soleil qu\u2019un trafic de cartes de compétence à 400 $ et 500 $ s\u2019était exercé «à un moment donné».Des sources ayant requis l\u2019anonymat avaient en outre donné à entendre que ce commerce illicite se poursuivait toujours.Alcide Fournier, président-directeur général de la CCQ, a balayé ces affirmations du revers de la main.Dans un communiqué, M.Fournier a entre autres affirmé qu\u2019«il est clair que le système actuel régissant l\u2019émission des certificats de compétence ne laisse aucune place à un trafic de tels certificats».«La compétence des salariés de l\u2019industrie de la construction ne s\u2019achète pas; elle doit être reconnue.Les certificats de compétence ne sont pas à vendre, puisque le travailleur qui veut accéder à l\u2019industrie de la construction doit tout d\u2019abord se qualifier», a aussi indiqué le PDG de l\u2019or- ganisme justement chargé de gérer l\u2019émission des cartes.Jocelyn Dupuis, représentant du Conseil provincial des métiers de la construction (l\u2019Inter) à Sept-lles, a toutefois indiqué avoir été mis au fait d\u2019un trafic de fausses cartes, il y a quelques mois.«Nous avons fait de grosses pressions auprès de la CCQ pour que ça arrête», a précisé M.Dupuis.De l\u2019avis du conseiller syndical de l\u2019Inter, ce trafic de fausses cartes serait terminé.«A ma connaissance, il n\u2019y a pas eu d\u2019émission de nouvelles (fausses) cartes depuis cinq ou six mois.Ca m\u2019étonnerait que ça continue», a ajouté M.Dupuis.A la CSN-construction, le conseiller syndical Denis Sirois a refusé de mettre en doute les propos du chargé des relations de travail de Bechtel-La-valin.«Il y a des choses pas correctes qui se passent», a seulement constaté M.Sirois, en souhaitant que toute la lumière soit faite.«C\u2019est dégueulasse, ce non-respect des travailleurs de la construction», a-t-il conclu.Le PQ ne bloquera pas la réforme de la santé mais proposera des amendements Québec (PC) Le Parti québécois n\u2019a pas l\u2019intention de mener une opposition systématique au projet de loi 120 sur la réforme de la santé et des services sociaux, mais il présentera une foule de propositions d\u2019amendements, en vue de le rendre plus acceptable dans son esprit.Il fera tout en son pouvoir, en particulier, pour amener le gouvernement à abandonner son idée d\u2019imposer un «ticket modérateur» de cinq dollars pour une visite médicale et surtout l\u2019impôt-services «dont la manifestation la plus odieuse est certes celui pour les personnes handicapées».C\u2019est ce qu\u2019a indiqué hier le député de Rouyn-Noranda Rémy Trudel, à l\u2019ouverture de l\u2019examen des 494 articles du projet de loi qui résulte de la réforme du secteur de la santé et des services sociaux proposée par le ministre Marc-Yvan Côté le 7 décembre dernier.M.Trudel a confié qu\u2019il s\u2019oppo- sera jusqu\u2019à la fin à ce qu\u2019il appelle «l\u2019effritement des principes d\u2019universalité et de gratuité» contenu dans le projet de loi, selon lui.C\u2019est une des raisons pour lesquelles, notamment, l\u2019Opposition péquis-te a voté contre l\u2019adoption du principe de cette législation (la deuxième lecture) le 21 décembre.De son côté, le ministre aurait également en réserve une centaine d\u2019amendements à soumettre en cette commission parlementaire de sorte qu\u2019il ne faut pas prévoir l\u2019adoption de cet important projet de loi avant l\u2019ajournement estival, vers le 22 juin .à moins du recours à la guillotine.Des consultations Essentiellement, le critique de l\u2019Opposition souhaite fermement la tenue d\u2019audiences particulières pendant trois jours où les principaux intéressés pourraient faire valoir publiquement leurs points de vue.M.Trudel a dénoncé les consultations en privé qu\u2019a menées le ministre depuis janvier auprès d\u2019intervenants du secteur de la santé.Grande-Baleine: les retards pourraient coûter 50 millions $ Québec (PC) Le retard dans la construction des routes d\u2019accès au futur complexe Grande-Baleine, coûtera plusieurs dizaines de millions $ à Hydro-Qué-bec et à sa clientèle.Ces travaux qui devaient débuter en janvier ne pourront être entrepris qu\u2019en mai ou juin, au plus tôt.«Nous sommes à l\u2019ultime limite des retards.Et si l\u2019échéancier se resserre, ça va coûter plus cher», a lancé, hier, le président d\u2019Hydro-Qué-bec, M.Richard Drouin, lors d\u2019une conférence de presse, à Québec.Bien qu\u2019il ait refusé de préciser combien d\u2019argent les délais encourus pourraient coûter, M.Drouin a parlé d\u2019un coût pouvant se situer quelque part entre 35 et 50 millions $.Flydro-Québec prévoit que le projet Grande-Baleine nécessitera des investissements totalisant 7,5 milliards S.«Une fois que l\u2019on aura reçu la lumière verte, nous pourrons dire combien exactement ce retard aura coûté», a mentionné M.Drouin.Le retard atteint maintenant six mois.Avant d\u2019entreprendre ces travaux, Hydro-Québec aura besoin d\u2019obtenir l\u2019aval du ministère de l\u2019Environnement.En février, les fonctionnaires du MENVIQ ont renvoyé les gens de la société d\u2019Etat à leurs devoirs, estimant que les études d\u2019impacts concernant la construction de 575 kilomètres de route et de trois aéroports contenaient des «lacunes».Pas en 1998?Richard Drouin a de plus admis, hier, qu\u2019FIydro-Québec pourrait ne pas être en mesure de produire de l\u2019électricité en 1998, comme il a été prévu, à la centrale de Grande-Baleine.«Nous tentons présentement de mettre à jour des solutions qui nous permettrons de rattraper le temps perdu», a ajouté Me Drouin.La construction de la centrale hydroé- lectrique doit débuter en 1993.Le président d\u2019Hydro-Québec a demandé aux gouvernements fédéral et provincial d\u2019activer la progression du projet.«Je ne blâme personne, je constate.En novembre, il y a eu une entente fédérale-provinciale de signée, concernant l\u2019examen des impacts environnementaux.Et le président du Bureau d\u2019évaluation environnementale n\u2019est pas encore nommé», a déploré M.Drouin.Il a aussi indiqué qu\u2019il existait plusieurs scénarios pour compenser les retards encourus dans la construction des accès routiers.Parmi ces scénarios il y a la possibilité de construire des turbines à gaz qui permettraient à Hydro de livrer en 1998, l\u2019énergie promise aux Américains.Mais comme ces projets demandent de trois à cinq ans entre la conception et l\u2019entrée en production, Hydro n\u2019y sera pas contrainte avant la fin de 1992 ou le début de 1993.Lo Tribun*, Sne'txooàe ¦\"ercreo tiors 'C National De nouvelles coupures inquiètent les employés de Radio-Québec Montréal (PC) L\u2019inquiétude se lisait sur les visages des 600 employés permanents et des quelque 275 contractuels de Radio-Québec hier.Us venaient d\u2019apprendre que le télédiffuseur devra à nouveau réduire ses dépenses et ses effectifs, à la suite d\u2019un manque à gagner de 2,9 millions $, dans son budget de 80 millions $ pour l\u2019exercice 1991-92.Québec a en effet décrété la non-indexation de ses subventions de 64 millions $, les diminuant de fait de 2,5 millions $.Le gouvernement a aussi effecté une ponction de 400 000$ reliée à la TPS.Les revenus propres de Radio-Québec, en publicité par exemple, se limitent à 15 millions $.Par sa décision, Québec a provoqué un examen de toutes les dépenses chez le télédiffuseur.Le conseil d\u2019administration a examiné divers scénarios de compressions de dépenses, hier, lors d\u2019une conférence téléphonique, et doit prendre ses décisions préliminaires vendredi.Après consultation des employés, la direction trancherait, le 5 avril.«Je m\u2019attend à une crise majeure», a déclare Manon Bouchard, présidente du Syndicat général des employés.«11 faut combler un trou considérable dans le budget.Toute l\u2019entreprise est scrutée à la loupe.La pdg Françoise Bertrand ne renouvelle aucun contrat.L\u2019ensemble des employés va être touché.Ca ressemble à 1986, alors que Radio-Québec avait dû comprimer huit millions $ de dépenses: la réduction de postes s\u2019était limitée à 51, parce qu\u2019on avait décidé de fermer la moitié des bureaux régionaux».Cette fois-ci, on ne pourra procéder ainsi et les employés ne cachent pas leur désarroi.Le président du Syndicat des techniciens, Jacques Poulin, craint aussi des mises à pied, mais il suggère à Radio-Québec de couper plutôt dans sa structure de direction «très lourde».«Chez les techniciens, il n\u2019y a plus de gras.On fonctionne déjà avec le minimum».André Beaudet, directeur des relations publiques de la société, a confirmé que la «situation était serrée» et que les repercussions pourraient être sérieuses.Mais il ne veut pas chiffrer les pertes d\u2019emplois parce que divers scénarios sont envisagés, que les employés doivent être les premiers informés et que la conférence de presse ne suivra que dans deux semaines.«Les mises à pied ne sont pas exclues.Je doute qu\u2019on puisse l\u2019éviter.On n\u2019en est qu\u2019à l\u2019étape de la gestion de la crise», a ajouté M.Beaudet.Radio-Québec vit en fait deux crises concurremment: budgétaire et publicitaire.Québec coupe partout et projette de geler les salaires de ses employés, pendant que la récession fait chuter les revenus publicitaires dans les médias.Radio-Québec a accusé un manque à gagner de ses revenus publicitaires de 1,7 million $, lors de l\u2019exercice qui se termine ce mois-ci sur des projections de revenus de 5,2 millions $. A 12 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 20 mors 199! National Lucien Lessard est certain qu'il battrait Mulroney Spicer comparaîtra, mais sans enthousiasme Baie-Comeau (PC) L\u2019ex-ministre péquiste Lucien Lessard s\u2019est dit assuré de la victoire contre le premier ministre Brian Mulroney, s\u2019il est choisi candidat du Bloc québécois dans la circonscription de Charlevoix, aux élections fédérales prévues pour le printemps 1993.«J\u2019ai appris avoir été traité de démolisseur du Canada, a déclaré M.Lessard dans une interview, hier.Si le Canada est en train de s\u2019écrouler, c\u2019est lui (M.Mulroney) qui a commencé le travail, pas moi.» M.Lessard répondait ainsi aux accusations portées contre lui par le premier ministre, au cours de la visite qu\u2019il a faite à Baie-Comeau la semaine dernière.«Si (Lessard) veut se présenter pour le Bloc québécois, qu\u2019il le fasse, a dit M.Mulroney à cette occasion.Son but sera de démolir le Canada, d\u2019aller à Ottawa pour faire échec au gouvernement fédéral, qui favorise l\u2019expansion économique et la création d\u2019emplois.» La démolition du Canada, selon M.Lessard, doit être attribuée à l\u2019échec du lac Meech, qui a redonné de la vigueur au nationalisme québécois, y compris dans Charlevoix.Référendum Les électeurs de cette circonscrip- tion votent en faveur du Parti québécois aux élections provinciales et ils ont répondu «oui» au référendum de 1980.Selon M.Lessard, les organisateurs péquistes, qui ont aidé M.Mulroney à l\u2019occasion des deux dernières élections fédérales, vont plutôt travailler dans son camp la prochaine fois.Un vote affirmatif au prochain référendum (probablement en 1992) mettrait sûrement en péril le siège du premier ministre dans Charlevoix.«11 serait difficile pour les gens de voter en faveur de la souveraineté au prochain référendum et de voter en faveur de Brian Mulroney quelques mois plus tard, a expliqué M.Lessard.Ce serait illogique.» L\u2019ex-ministre péquiste est convaincu que «Brian Mulroney est le Pierre Trudeau de son époque et les gens de la Côte Nord le savent.Ils savent aussi qui paie leurs pensions, et ce n\u2019est pas Brian Mulroney».M.Lessard, dont l\u2019ancienne circonscription provinciale de Saguenay a englobé une partie de Charlevoix, a été l\u2019un des premiers députés péquistes à se faire élire, en 1970.Il a remporté la victoire au cours de quatre élections provinciales successives.Les récents sondages ont montré que le Bloc québécois pourrait l\u2019emporter dans plus de la moitié des 75 circonscriptions fédérales du Québec.Ottawa (PC et La Tribune) Le président du Forum des citoyens Keith Spicer a accepté de comparaître devant un comité parlementaire pour discuter de la gestion de sa commission.Dans un communiqué émis hier depuis Wilcox, en Saskatchewan, M.Spicer a affirmé qu\u2019il n\u2019avait jamais essayé de s\u2019esquiver, même s\u2019il avait déclaré dans un premier temps qu\u2019il n\u2019était pas disponible.«11 s\u2019agit d\u2019un malentendu regrettable», a-t-il déclaré.Il a expliqué que le greffier du comité permanent de la consommation, des corporations et de l\u2019administration gouvernementale ne lui avait offert que deux dates, mardi et mercredi de cette semaine, pour comparaître.Or, il avait des engagements en Saskatchewan et à Toronto pendant ces deux jours.«Je suis à l\u2019extérieur d\u2019Ottawa pour faire mon travail», a-t-il insisté.11 a expliqué que beaucoup de citoyens avaient pris congé et avaient bouleversé leurs habitudes pour assister aux séances du forum.Il a affirmé qu\u2019il ne voulait pas les laisser tomber.Lundi soir, le président nouvellement élu du comité parlementaire, M.Jean Charest, a communiqué avec M.Spicer pour l\u2019inviter une nouvelle fois et lui offrir de comparaître demain matin.Cette fois, le président du forum a accepté, mais sans enthousiasme.Jean Charest «Ce contretemps m\u2019obligera malheureusement à retarder mon voyage à Sherbrooke, au Québec, où je devais assister à des groupes de discussion», a-t-il déploré.Il a cependant ajouté qu\u2019il était prêt à démontrer au comité que le forum n\u2019était pas inutile, mais qu\u2019il fallait accepter d\u2019en payer le prix.Budget Le comité parlementaire a jusqu\u2019à demain de cette semaine pour passer en revue le budget de la commission pour l\u2019année financière qui se termine à la fin du mois de mars 1991.Le forum disposera de 19 millions $ pour cette première tranche.Le premier ministre Brian Mulroney a défendu hier matin le droit de M.Spicer de ne pas se présenter devant le comité parlementaire.Il a affirmé qu\u2019une commission comme le forum était indépendante, et qu\u2019il fallait lui faire confiance dans la gestion de son budget.Il a affirmé que les membres du Bloc québécois insistaient pour faire comparaître M.Spicer parce qu\u2019ils voulaient saboter le forum, et que les libéraux leur prêtaient main forte.Le leader adjoint de l\u2019opposition libérale Sheila Copps a répliqué que si quelqu\u2019un avait tenté de saboter le forum, ce n\u2019était pas le Parti libéral, mais bien le commissaire Robert Normand.Elle a rappelé que c\u2019était lui qui avait soulevé des questions au sujet de la gestion du forum dans une entrevue au Soleil de Quebec.Précédent dangereux M.Charest a déclaré qu\u2019à sa connaissance, c\u2019est la première fois qu\u2019un membre d\u2019une commission d\u2019enquête doive comparaître devant un comité parlementaire pour défendre sa gestion.Il a reconnu que ce précédent pouvait comporter des dangers.«Nous ne voulons pas ouvrir la porte à des abus, a-t-il déclaré.Il ne faudrait pas rendre les commissions parlementaires vulnérables à l\u2019ingérence du Parlement.» Il a affirmé que les membres de son comité se borneront à poser des questions sur la gestion même du forum, et non pas sur son mandat ou sur la façon dont il mène ses travaux.Le député du Bloc québécois Jean Lapierre n\u2019a cependant pas apprécié cette distinction.Il a soutenu qu\u2019il était essentiel d\u2019interroger M.Spicer IlllliSlIil ^ \u2022.yV.VQV/ > * «
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