La tribune, 14 juin 1991, Cahier 2
[" y*MbsÊÊÈSÊÊÈÊÊSÈËÊÊM fy'iâfc La situation en ce qui touche la répartition des médecins en région ~\t1 #I1 crie au secours ?La région vit une grave crise parce quelle n'est ni «éloignée», ni un centre universitaire NDLR: Les centres hospitaliers régionaux, de façon ponctuelle, manque d\u2019effectifs dans certaines spécialités.L\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska a vécu cette situation en psychiatrie il y a quelques années et a cherché du secours en France.Maintenant, le service d\u2019anesthésie de l\u2019Hôpital Ste-Croix de Drummondvil-le est menacé de démembrement avec la retraite imminente de deux spécialistes et la menace de déménagement d\u2019une autre jeune anesthésiste qui refuse de prendre une surcharge de travail, qui minerait sa qualité de vie.Pourtant, ces hôpitaux sont au centre géographique du Québec.La réforme de la santé du ministre Mare-Yvan Côté propose cependant des mesures pour limiter la concentration des spécialistes dans les milieux universitaires, accroître la formation de spécialistes québécois dans certaines disciplines et réduire le recrutement à l\u2019extérieur du pays.Gérald PRINCE\tDrummondville Pas nécessaire de demeurer en régions éloignées pour vivre une crise majeure en milieu hospitalier.Le Centre hospitalier Ste-Croix, de Drummondville, en sait quelque chose, lui qui n\u2019a pratiquement plus de relève en anesthésie, ce qui se répercute sur les services en chirurgie et sur l\u2019ensemble des services hospitaliers.«Il faut absolument rompre ce cercle vicieux: pas assez d\u2019anesthésistes, pas de nouveaux chirurgiens», déclare le Dr Jean-Claude Fortin, directeur des services hospitaliers.Le problème n\u2019est pas nouveau Le Centre hospitalier Ste-Croix dessert une population d\u2019environ 70 000 personnes dans et autour de la MRC Drummond.Pourtant, on n\u2019y trouve que trois anesthésistes, dont deux ont atteint l\u2019âge de la retraite.Par le fait même, les jeunes chirurgiens hésitent à s\u2019installer à Drummondville parce qu\u2019ils ne peuvent pas compter sur un nombre suffisant d\u2019anesthésistes.Le problème n\u2019est pas nouveau: depuis un an, le Centre hospitalier lance des cris d\u2019alarme auprès des hautes instances gouvernementales et hospitalières.«Ce n\u2019est pas une situation facile à vivre», ajoute le Dr Fortin, qui ne Dr Jean-Claude Fortin voit aucune solution à court terme à cette impasse.«Nous sommes moins bien fournis en services, tout en étant à 100 kilomètres de Montréal, que des villes comme Amos et Val d\u2019Or», ajoute-t-il.En principe, le centre hospitalier devrait compter sur une équipe de quatre anesthésistes, mais le nombre d\u2019interventions est insuffisant pour que chaque anesthésiste puisse obtenir un revenu compatible avec sa profession ou puisse avoir assez de tra- vail pour occuper pleinement ses quarts de travail ou de veille.De plus, ajoute le Dr Fortin, les jeunes diplômés en anesthésie préfèrent ou bien travailler avec des équipes bien rodées des milieux universitaires, ou bien se rendre en région éloignée pour bénéficier de clauses financières avantageuses.Ni un ni l\u2019autre Or, Drummondville n\u2019est ni un centre universitaire, ni une région éloignée, c\u2019est de là que vient le problème.La solution serait que le gouvernement accepte de considérer Drummondville comme uen région éloignée pour que quatre anesthésistes, à revenu fixe, assurent les services 24 heures par jour et 7 jours par semaine, en particulier pour la garde en cas d\u2019urgence, tout en s\u2019assurant d\u2019une bonne qualité de vie.Le manque d\u2019anesthésistes se reflète sur les chirurgiens qui ne planifient pas d\u2019opérations durant l\u2019été, par exemple, à cause du manque d\u2019anesthésistes.Présentement, les Drs Rosaire Milette et Jean Quintal ont atteint l\u2019âge de la retraite.Ces médecins, s\u2019oubliant eux-mêmes, assurent le service pour compenser le manque de relève.Une jeune anesthésiste, le Dr Marie-Josée Milliard, qui travaille à Drummondville depuis deux ans, est débordée et étudie la possibilité d\u2019aller oeuvrer à Arthabaska, où elle pourrait faire équipe avec les quatre anesthésistes qui s\u2019y trouvent déjà.Le Dr Fortin explique que tout le service opératoire fonctionne au ralenti présentement et que seules les urgences seront traitées cet été.11 ne peut pas prédire ce qui surviendra à l\u2019automne, mais admet que la situation est très préoccupante.11 espère pouvoir compter sur les deux anesthésistes aptes à la retraite, mais après?¦»m\\ Va ü» n L'anesthésiste Jean Quintal (la photo), comme son collègue le Dr Rosaire Millette, a atteint l'âge de la retraite.Mais ils acceptent tous deux de continuer pour le moment pour compenser le manque de relève.Tout ce que souhaite le Dr Fortin, c\u2019est de stabiliser l\u2019équipe d\u2019anesthésistes à quatre spécialistes et ensuite faire des démarches pour attirer des chirurgiens, généralistes ou spécialistes.Mais le recrutement des jeunes anesthésistes n\u2019est pas facile: ils sont peu nombreux et sollicités pour se rendre, soit en régions éloignées, soit dans les centres universitaires.La réforme Côté, il la voit d\u2019un oeil favorable pour la répartition des médecins en régions, mais moins en ce qui concerne la bureaucratie supplémentaire qu\u2019elle pourrait signifier.La Tribune Sherbrooke vendredi 14 juin 1991 CAHIER Général Vivre Arts Arthabaska a dû se tourner vers l'étranger Pierre MAILH0T\tArthakaska Confronté au besoin pressant de recruter un psychiatre à la suite d\u2019un départ il y a quelques années, l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska s\u2019est finalement tourné vers la France pour obtenir du renfort.C\u2019est ainsi que le Dr Lahcen Ait Ben Taleb est passé du Maroc au Québec, via la France, ce qui témoigne de l\u2019acuité du manque de ressources au Québec dans certaines spécialités, particulièrment la psychiatrie, dans certaines circonstances.D\u2019ailleurs, la Corporation des psychiatres du Québec n\u2019hésite pas à publier dans les journaux et les revues médicales européennes des annonces de recrutement.Mais pour I.ahcen Ait Ben Taleb, psychiatre à l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska depuis le 1er septembre 1989, sa venue dans la région des Bois-Francs est presque un accident.Le longiligne marocain explique d\u2019une voix douce que c\u2019est un ami québécois, Daniel Saint-Laurent, qui a concrétisé sa venue au Québec.«Nous étions à la même université en France et nous venions de terminer en août 1989 notre spécialisation en psychiatrie.Je m\u2019apprêtais à retourner au Maroc et lui, au Québec.Et, dans ses démarches pour se trouver un emploi au Québec, il a eu écho qu\u2019il y avait un manque de psychiatres.Daniel a fait une demande d\u2019emploi à l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska mais changea d\u2019idée à la toute fin et il me demanda de faire application à l\u2019hôpital d\u2019Arthabaska», mentionne-t-il.Ainsi, de fil en aiguille et après avoir passé son stage d\u2019évaluation de trois mois à l\u2019hôpital Douglas à Montréal, il se retrouve à Arthabaska.I.ahcen Ait Ben Taleb, qui détient également des diplômes en acu-punture, en homéopathie, en statistique et en épidémiologie médicale avoue qu\u2019il y a une surpopulation de psychiatres en France.«Pour une région comme la nôtre ici, région 04, il y a au minimum dix fois plus de psychiatres», révèle-t-il.Il ajoute aussi que le cours de médecine est plus long en Europe.«Cela prend Dr Lahcen Ait Ben Taleb quatre ans pour devenir spécialiste mais, contrairement au Québec, nous devons passer un examen à chaque année de notre spécialisation et présenter un mémoire à la fin de ces études».Cependant, au chapitre salarial, cela s\u2019équivaut.Lahcen Ait Ben Taleb admet que l\u2019accueil chaleureux des ses collègues à Arthabaska et celui du directeur des services professionnels, Maurice Roy, l\u2019a ravi.«C\u2019est une ambiance extraordinaire et l\u2019impression du départ persiste toujours.Je n\u2019oublierai jamais l\u2019accueil du docteur Roy», déclare-t-il.Toutefois, il ne cache pas que la charge de travail est énorme et, qu\u2019en bout de ligne, cela nuit quelque peu à la qualité du travail.Il déplore aussi le manque d\u2019équipements modernes pour les aider dans leur travail.Soucieux de la qualité des soins, il aimerait également que l\u2019équipe spécialisée en psychiatrie (psychiatres, infirmiers et infirmières) soit constamment homogène pour le bien de la clientèle.Lahcen Ait Ben Taleb adore son nouveau milieu mais constate cependant certaines lacunes au niveau de la publicité faite par la Corporation des psychiatres du Québec en Europe.Sans dire que cette publicité est biaisée, il en souligne certains écarts telle l\u2019obligation de faire un stage d\u2019évaluation de trois mois, stage, en plus, qui n\u2019est pas défrayé par la Corporation.11 note aussi que ce sont des contrats d\u2019un an renouvelable.S MINI-GOLF Il Ni \tJeudi I) '\tVendredi \t13h00 à ^B^L - : -lÀ.' S y- \t ' T\" ' Fyw U.\t20h00 1\tSamedi 1OhOO à 16H00 -tyflK ,U>£ 1- ESTKltr.) L dans le mail central STAGE BAND ÉCOLE LE TRIOLET .\tIl / I y \u2014 INI I A NJ I ALCOOL 401 ALCOHOL 40% I DES ALCOOLS DU C MONTRÉAUQUÉBF.C LE MONDE UNIVERSITAIRE Fernand Rivard tude des jeunes vis-à-vis les réalités spirituelles.«A la fin des années 1970, ils se balançaient un peu de tout.Ils sont maintenant de plus en plus nombreux à se poser des questions, à mener une recherche de qualité d\u2019être, de modèle et d\u2019identité», souligne-t-il.11 avoue que ce questionnement force l\u2019animateur à mettre ce qu\u2019il prêche en pratique pour garder la confiance des jeunes et mieux les ai- BRIDGE Les gagnants de la séance du Club de bridge de Sherbrooke (affilié à l\u2019ACBL) du 11 juin sont: NORD-SUD: Robert Black et Daniel Blouin, Francine et Jean-Guy Adam, Carmen Allard et Jeanne d\u2019Arc Meunier, Rita Moreau et Jeanne Labrecque, Richard Rioux et Al Edwards.EST-OUEST: Simone Bolduc et Paul Boulanger, Carmen et Paul Bourassa, Margita Sprajcer et Simone Duranleau, Pauline Fortier et Yvette Codère, Claire Fisette et Jean-Marie Beaudoin.Les gagnants de la séance de bridge du vendredi soir 7 juin sont: NORD-SUD: Manon Enslin et Claire Fisette, Pearl Lajeunesse et Louisette Perreault, Simone Duranleau et Pauline Royo, Carmen Blouin et Lucille Wells, Claire et Laurette Beaulieu.EST-OUEST: Jean-François Bol-duc et Marcel Fisette, Noëlla Barré et Madeleine Vanier, Raymonde et Jean-Marie Therrien, Marguerite Blowfield et Rita Boisvert, Jeannine et Jean-Guy Rose.CARNET COMMUNAUTAIRE 3 000 POINTS OFFERTS, CETTE SEMAINE, DANS LA TRIBUNE Si vous êtes membre du CLUB, entrez le code suivant : ^545642061 Sinon, composez, à Montréal, le 251-8688 ou, sans frais, le 1 800 563-8688.airs LaTribune LIRE LA TRIBUNE N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI EXCITANT! Il est slritlemenl interdit de reproduire (por lout moyen) les rodes du CLUB MULTI POINTS.Seuls les partenaires oulorisès peuvent les reproduire.Les contrevenants seront poursuivis © 1991 Le Groupe Vidéotron liée.«Tous droits réservés» 29565 «Après son succès fulgurant sur la scène internationale, Céline revient chez elle, au Québec!» TOURNÉE J&\\ 1 Salir M.hiHm* O'HmmiK Ciniki Cut limit\u2019 Université de Sherbrooke Achetez au 820-1000 La Tribune, Sherbrooke, vendredi l4 juin I99! Vivre \u2022\tL\u2019Eglise unitaire universelle L\u2019Eglise unitaire universelle de North FJatley termine son programme de rénovation de ses bâtiments par un concert bénéfice aujourd\u2019hui, à 20 h, à l\u2019église, coin des rues Principale et Gagnon, à North Hatley.Le concert s\u2019intitule: «Concertons pour un plafond».\u2022\tVétérans de la Corée L\u2019Association canadienne des vétérans de la Corée, unité 32 Cantons de l\u2019Est, tiendra une réunion demain samedi, à compter de 10 h, à la Légion de Sutton, avec pique-nique chez Jan et Jessie Chayer, d\u2019Aber-corn.\u2022\tLigue La Lèche La Ligue La Lèche organise une rencontre le lundi 17 juin, à 13 h 30, au 2745, Descôteaux, à Sherbrooke.«Votre bébé est né; les premières semaines à l\u2019allaitement», tels seront les sujets abordés lors de cette réunion.\u2022\tLes Amis du vélo L\u2019Association Amis du vélo de l\u2019Estrie débute une série de randonnées à bicyclette à compter de demain samedi, à 11 h, devant les Promenades des Grandes Fourches (Halles de l\u2019Estrie).Cette première randonnée se dirigera vers Bromptonville pour visiter le barrage de la Kruger sur la rivière St-François ainsi que les parcs de cette municipalité.\u2022\tFestival Covipro La deuxième édition du Festival Covipro se tiendra demain samedi, de 10 h à 23 h 30, au parc Nault de Bromptonville.\u2022\tCafétéria Rayon de Soleil La Cafétéria Rayon de Soleil, organisme offrant différents services à l\u2019intention des personnes aînées seules et en perte d\u2019autonomie, entreprend une campagne de financement par la vente de fleurs annuelles demain samedi, aux Terrasses Rock Forest (Woolco), 4857, boul.Bourque, à Rock Forest.13-14-15-16 JUIN à 20h.der à gérer leur apprentissage de la vie, de l\u2019amour des autres, de l\u2019estime d\u2019eux-mêmes et à s\u2019exprimer sans co- lère, sans panique, sans bouderie.«Pour tout dire, à être différents et à devenir adultes», ajoute-t-il.Accompagne agréablement vos cocktails.Alcool 40% Disponible en formats 200 ml, 375 ml, 750 ml, 1.75 L Punch estival (pour 20 personnes) \u2022\t40 cl de sirop de grenadine \u2022\tde la glace \u20224 oranges coupées \u2022\tdes cerises coupées \u2022\tverser 1 litre d'alcool 40 % \u2022\t3 litres de jus de fruits tropicaux Mme Lucienne Robillard, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Science, a visité récemment l'Université Bishop, de Lennoxville, en compagnie du Dr Hugh Scott, recteur de l'Université.Mme Robillard a souligné la qualité de l'enseignement, priorité affirmée par Bishop, une remarque qui a beaucoup plu à la communauté universitaire.Sherbrooke (MR) Nathalie Nutten, finissante en administration, a mérité la coupe de l\u2019honorable G.Howard Ferguson et lé prix du juge en chef Greenshields lors de la collation des grades de l\u2019Université Bishop.Nathalie Nutten a reçu ces prix du chancelier, M.W.I.M.Turner et de la registraire, Mme Ann Montgomery.Mme Nutten a été reconnue comme l\u2019étudiante ayant apporté la plus grande contribution à la vie universitaire, tout en considérant aussi un bon dossier académique et des aualités de leadership.L\u2019étudiante réside à Magog.Gilles DALLAIRE Canton d'Orford Un confident, un guide et un défenseur.Tels sont quelques-uns des rôles que joue en milieu scolaire l\u2019animateur de pastorale, selon M.Jacques Charron, président de la Conférence pastorale scolaire qui tient présentement ses assises annuelles au Centre de villégiature Chéribourg, à Canton d\u2019Orford.«Etre animateur de pastorale, c\u2019est véhiculer des valeurs, valeurs éprouvées et éternelles telles que la justice, le respect des autres, l\u2019estime de soi.La transmission de ces valeurs qui, naguère, se faisait surtout dans un cadre sacramentel et religieux se fait maintenant davantage dans une relation personnelle.L\u2019animateur de pastorale, c\u2019est l\u2019oreille que l\u2019enfant ou l\u2019adolescent qui a besoin de parler cherche à la maison ou en classe et qu\u2019il ne trouve pas parce que chacun a autre chose à faire ou que personne ne prend le temps de l\u2019écouter», explique-t-il.11 ajoute qu\u2019en plus d\u2019écouter, l\u2019animateur guide, ou plutôt suggère quand son interlocuteur le lui demande mais tout en restant respectueux de sa liberté de choix.«Souvent aussi, il est le défenseur de l\u2019étudiant empêtré dans une situation difficile», souligne-t-il en révé- Serge Malouin lant que des difficultés d\u2019apprentissage et des troubles affectifs incitent de plus en plus d\u2019étudiants à se tourner vers l\u2019animateur de pastorale.Une opinion que partage M.Serge Malouin, un prêtre qui est animateur de pastorale aux écoles secondaires La Ruche et Le Transit de Magog.«Une partie de notre tâche consiste à initier les étudiants au rite chrétien mais nous attachons aussi une grande importance à la création d\u2019attitudes de pratique évangélique concrètes qui se traduisent par le respect et l\u2019amour des autres, la justice et la compassion, une compassion agissante, envers les démunis», explique-t-il.Jacques Charron De plus en plus sollicité Il ajoute que l\u2019animateur est de plus en plus sollicité à cause de problèmes tels que le suicide, la consommation de drogues et l\u2019éclatement des familles.«La multiplication des problèmes et, du coup, des interventions, rend notre tâche de plus en plus lourde», souligne M.Fernand Rivard, animateur à l\u2019école secondaire Le Triolet de Sherbrooke.Il explique que l\u2019animateur doit être près des jeunes, être familier avec leurs préocupations et prendre leur parti.Il révèle avoir observé depuis quelques années une évolution de l\u2019atti- VENTE Wù 6 sur toute la marchandise Classique Catherine Plateau Marquette\t*^Mrelles 235, King Ouest\t3025, King Ouest 567-8545\t822-0795 SHERBROOKE L'animateur de pastorale à la fois confident, guide et défenseur i Arts et spectacles La Tribune, Sherbrooke, venerea 350 spectacles au Festival d'été de Québec André BELLEMARE Québec (PC) ; I La ville de Québec vibrera de nouveau cet été aux rythmes et aux couleurs de son Festival international, le 24ème de son histoire, qui se déroulera entre le 4 et le 14 juillet.Le coup d\u2019envoi sera donné par Daniel Lavoie jeudi soir, le 4 juillet, par un grand spectacle en plein air à la Place d\u2019Youville.La prestation de l\u2019artiste sera captée par les caméras de la télévision de Radio-Canada et reproduite dans le cadre de l\u2019émission Les Beaux-Dimanches du 28 juillet.Comme toute bonne chose a une fin, l\u2019honneur de clôturer ces moments de gloire de la chanson française reviendra à Laurence Jalbert qui se produira sur la même scène le soir du 14 juillet.Au cours de ces 11 journées, les Québécois et les visiteurs vivront un véritable tourbillon de chansons, de musique classique et populaire, de tours de magie de toutes sortes, et agrémenté par la présence de troubadours et d\u2019amuseurs publics.La programmation de l\u2019édition 1991, marquée du sceau de l\u2019audace, comprend pas moins de 350 spectacles donnés par 800 artistes en provenance de 16 pays des cinq continents.Les plus grandes vedettes de la chanson québécoise (Marjo, Jim Corcoran, Carole Laure, la Bottine souriante, Marie-Philippe, Gaston Mandeville, Jean Leloup, Richard Desjardins) feront entendre leurs grands succès aux côtés d\u2019artistes de la communauté francophone mondiale (comme Renaud), des Etats-Unis, d\u2019Angleterre, de Nouvelle Zélande, d\u2019Allemagne, de Tchécoslovaquie, etc.Les amateurs pourront de nouveau écouter les accents singuliers, se laisser entraîner par les danses et admirer les superbes costumes des artistes africains, comme les Tambourinaires du Burundi, Cheb Khaleb, d\u2019Algérie, Mory Kanté, du Mali, et celui que l\u2019on considère comme le Bob Dylan africain, Ismael Lo, du Sénégal, qui offrira un folk-rock cuivré, version wolof, épicé de m\u2019balax.Le groupe fantaisiste Rock et Belles Oreilles sera également de la partie avec un spectacle le 9 juillet sur la scène de l\u2019Agora du Vieux-Port.Les spectacles se dérouleront principalement à la place du Pigeonnier (sur Grande-Allée à proximité du Parlement), dans les jardins de l\u2019Hôtel de ville, à l\u2019Agora, au carré d\u2019Youville, au parc de l\u2019Esplanade, dans la cour du Séminaire de Québec.lean luipoîntc* fjï\u2019 Billets en y-j vente au restaurant 3 Marmites à Magog THEATRE AUSSI fOREAlT SOUPE» Th£ATR{ _ _ .\t_ _ .sortie T18 du 28 juin *u 27 juillet Autoroute Oes du mardi au samedi à 20h00 RÉSERVATIONS \u2022843-5440 Cantons de t est (10: Route 141 nord.Direction parc du Mont Orford ! FAMOUS PLAYERS DONT ^ TELL M0M THE BABYSITTER\u2019S DEAD VERSION ORIGINALE ANGLAISE VOYOUS ou m HÉROS 13050Pool PORTLAND SAM.ET DIM.: 12H45.2H45, 7H0S.j SEMAINE: 7H06 .(^\"\"'Tl\u2019ESTRIE 3050boul PORTLAND SAM.ET DIM.: 4H60.| 9 H10 m» SEMAINE: 9H10.Deux expositions à la Galerie Horace USA DRIVER: Usa Driver présente son exposition «Douane», en salie 1 de la Galerie Horace, rue King ouest à Sherbrooke, jusqu'au 23 juin.Mme Driver est membre du Regroupement des artistes des Contons de l'Est.Actuellement, elle étudie à la Chambrook Academy, au Michigan.Usa Driver s'est fait connaître par ses réalisations au moyen des techniques de l'estampe, du dessin et de la fabrication du papier.Elle témoigne, dans la présente exposition, de la difficulté d'être entre les cultures québécoise, canadienne et américaine, un questionnement qui habite actuellement la recherche de l'artiste.POUR LE BIEN DE TOUS ET POUR L\u2019AMOUR D\u2019UNE FEMME.IL A DÉFIÉ LA LOI AFIN QUE LA JUSTICE TRIOMPHE KLVINCOSTNIR Robin Hood l'IUNO iiiu Kevin Cosimr \"Rohm llixm PwtcrOi TiiimYIMiikcan I\u2019m man Oirisiian Siaiir Aian Roman «.Mam i;ii/abi ni tasiM9HtN0*:Miiuii Kasdn ,,.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.