La tribune, 8 juillet 1991, Cahier 1
[" M3âi mïïm \t ÊiUSLi\tjkÜÎ\t\t\t\tNl||j\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t.\t\t\t\t\t\t\t\t\tmm\t\t\t Lundi SHERBROOKE 8 juillet 1991 82e ANNÉE \u2014 No 116 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' > BURGER 'MC DE BURGER KING CORP 1991 LaTribune votre rayon Notre suggestion de choie Faites-vous plajsir, les framboises sont arrivées! À LIRE EN A8.JOIE DE VIVRE A3 Le recteur Scott, au naturel.en pleine nature Le Dr Hugh Scott, recteur de l'Université Bishop à Lennoxville, a toutes les raisons d'aimer l'Estrie.Passionné de la nature, il trouve ici de quoi satisfaire amplement sa «manière de vivre», comme il dit lui-même.JM ASBESTOS A7 Les travailleurs deviennent actionnaires L'Académie musicale remporte tous les honneurs Bien à l'aise chez elle, l'Académie musicale des Cantons de l'Est a décroché la première place du Défi Challenge Québec qui se tenait à Sherbrooke, cette fin de semaine.Le corps de tambours et clairons prend maintenant la route de Dallas.DEFI QUEBEC A8 TABLOID SPORTS 36 «coups de canon» dans la finale du «Pif» Dépatie (189e jour de Tannée) Éclaircies: 25 à 12 C Lever du soleil: 5H07 Coucher du soleil: 20H37 Demain: ensoleillé Le Festival baigne dans l'huile Daniel FORGUES\tDrummondville Le Festival mondial de folklore de Drummondville vient d\u2019atteindre l\u2019âge adulte.à 10 ans.Cette dixième édition est à peine commencée, avec ses milliers de spectateurs en fin de semaine, qu\u2019on dépasse déjà, en argent, le montant que la vente des billets avait rapporté l\u2019an dernier pour toute la durée du Festival.Président de l\u2019événement, Gaston Langlais indiquait à La Tribune, dès hier après-midi, qu\u2019on avait déjà vendu pour plus de 200 000 $ de billets d\u2019admission pour les spectacles tandis que les ventes totales de l\u2019an dernier s\u2019étaient chiffrées à 197 000 $, une performance que l\u2019on qualifiait déjà de fort respectable.«Notre Festival est déjà adulte à dix ans», disait-il en riant sous le soleil de Drummondville.pendant qu\u2019il tombait un peu de pluie à Sherbrooke hier midi.1000 artistes au défilé Difficile d\u2019évaluer avec précision cette première fin de semaine du 10e Festival de folklore.Un succès sur toute la ligne, bien sûr, mais on ne peut évaluer le nombre de visiteurs de façon globale pour tout le week-end.Le président de l\u2019organisme évalue tout de même à quelque 85 000 le nombre de personnes ayant assisté au défilé d\u2019ouverture samedi soir, un défilé long de 3,5 kilomètres auquel ont participé plus de 1000 artistes provenant de 17 pays.Les troupes de folklore ont ensuite donné un avant-goût de leur spectacle respectif à la folkothèque du parc Woodyatt, le rendez-vous po- LaTribune au Festival mondial de folklore pulaire du Festival.Plus de 7000 personnes ont assisté à ces démonstrations samedi soir tandis que plusieurs milliers d\u2019autres ont pu admirer le feu d\u2019artifice dont on a malheureusement dû amputer la finale à cause des forts vents.«On accueille généralement 600 000 personnes durant tout le Festival, mais on ne peut pas savoir combien il peut y en avoir en une fin de semaine», confie quant à lui le directeur général de l\u2019organisme, Maurice Rhéaume.Avec un temps on ne peut plus clément, hier, il fallait être plutôt patient pour trouver un stationnement près du parc Woodyatt en après-midi et on faisait parfois la queue avant d\u2019avoir accès au parc où les spectacles se succédaient.Pour demain, journée des aînés, plusieurs spectacles en salle fermée affichent déjà complet.Ces spectacles sont offerts au centre culturel ainsi qu\u2019au centre Marcel-Dionne.Vendredi, à la soirée d\u2019ouverture au centre Marcel-Dionne, les cérémonies se sont déroulées à guichets fermés, 3500 personnes y assistant.Rappelons que les 21 troupes de folklore se produiront au parc Woodyatt durant toute la semaine: des spectacles extérieurs y seront présentés de midi à 1 h du matin.On y trouve aussi toujours de l\u2019animation, et les membres des troupes circulent dans la foule constamment pour rencontrer les visiteurs.?«Jamais on n'avait vu une organisation aussi imposante» \u2014A7 S»»»\"'*1 La ville se découvre un coeur de blues! Alain GOUPIL\tSherbrooke Depuis le temps que le centre-ville de Sherbrooke cherche sa propre couleur, le week-end vient peut-être de lui en donner enfin une: le blues.Jamais depuis le Festival des Cantons, la rue Wellington n\u2019a vécu pareille invasion de festivaliers que lors de cette première édition de «Sherbrooke en blues» qui a pris fin hier, après quatre jours de festivités.Même si l\u2019événement ne présentait aucune «légende» du blues, les Sher-brookois étaient visiblement heureux de pouvoir «descendre en ville» pour la seule raison de faire la fête.La soirée la plus «chaude» aura été sans contredit celle de samedi où 5000 personnes, au bas mot, ont tapissé la rue Wellington, du nord au sud.Si ce chiffre de 5000 participants était généralement admis, tant par les organisateurs que par le service d\u2019ordre, il devenait par contre difficile, hier, d\u2019évaluer le nombre total de festivaliers à s\u2019être présentés tout au long de «Sherbrooke en blues», puisque les concerts étaient tous gratuits.session» sur la grande scène extérieure, mettant en vedette les artistes du festival.Les festivaliers étaient nombreux à s'être donné rendez-vous au centre-ville de Sherbrooke, hier, pour vibrer au rythme du blues.AUTRES TEXTES ET PHOTOS EN A2.Les chiffres de 10 000 à 12 000 personnes ont été le plus souvent évoqués.Plusieurs auront profité de l\u2019évé- nement pour renouer avec la voix et le style d\u2019un Jim Zeller, tandis que pour la majorité des festivaliers, les noms de Gina Seram, Octave Blues et Blues Stars, inconnus jusqu\u2019ici, furent d\u2019heureuses découvertes.Cette première édition a pris fin hier après-midi par un grand «jam Un plan de paix est adopté en Yougoslavie Brioni, Yougoslavie (Reuter) Les dirigeants de la fédération yougoslave et de ses républiques sécessionnistes ont accepté, hier, un plan de paix de la Communauté européenne à l\u2019issue d\u2019une journée de négociations sur l\u2019île de Brioni, en Mer adriatique.Un soldat slovène dépose des fleurs sur le cercueil d'un camarade tombé au combat contre les forces fédérales yougoslaves.Les négociateurs, dont trois ministres des Affaires étrangères de la CEE, ont décidé d\u2019entamer des pourparlers le 1er août sur tous les aspects de l\u2019avenir de la fédération, en proie aux affres de la guerre civile et de la désintégration depuis la proclama- tion d\u2019indépendance de la Slovénie et de la Croatie, le 25 juin.Cette «table ronde» aura lieu pendant trois mois de suspension de l\u2019application des déclarations d\u2019indépendance slovène et croate.Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Hans van den Broek, a déclaré à la presse que le plan de la CEE, un document de deux pages assorti de deux annexes et élaboré par la Communauté et la Commission européenne, avait été adopté «par consensus».Selon ce plan, la CEE enverra dès que possible de 30 à 50 observateurs civils et militaires pour surveiller un cessez-le-feu entre les forces Slovènes et l\u2019armée yougoslave.Ces observateurs veilleront également au respect de toutes les autres clauses de l\u2019accord, a dit Hans van den Broek, selon qui une mission exploratoire ira en Yougoslavie demain pour préparer leur venue.Dans le cadre de cet accord, un compromis a été conclu sur la question épineuse du contrôle des frontiè- res internationales de la Slovénie pendant les trois mois de moratoire des déclarations d\u2019indépendance.Selon ce compromis, la police Slovène contrôlera les postes frontières «en agissant conformément aux règlements fédéraux».Les taxes douanières constitueront un revenu fédéral versé sur un compte contrôlé conjointement par le gouvernement fédéral, les républiques et des «contrôleurs extérieurs».Toutefois, la sécurité des frontières sera assurée par l\u2019armée yougos- lave jusqu\u2019à ce qu\u2019un transfert en bonne et due forme des responsabilités puisse être effectué.Le chef de l\u2019État yougoslave, le Croate Stipe Mesic, et le président de la Croatie, Franjo Tudjman, se sont déclarés «satisfaits» de l\u2019accord intervenu à Brioni, a rapporté l\u2019agence Tanjug.L\u2019agence croate Hina a cité, de son côté, des propos optimistes de M.Mesic estimant que «la guerre s\u2019éloigne (de nous)» et que «aujourd\u2019hui commence la paix».Le condo serait la formule de l'avenir Gilles FISETTE\tSherbrooke Le condominium, c\u2019est la formule de l\u2019avenir, lance M.Patrice Barré, des courtiers en immobilier réunis au sein du Groupe Associé.Aussi, dit-il, il ne faut pas s\u2019inquiéter de l\u2019état de saturation du marché.Il s\u2019agit d\u2019une situation temporaire qui se résorbera lorsque l\u2019offre rejoindra la demande.La demande, elle, sera toujours là, souligne le propriétaire des Constructions Jacques Vallée.Le condominium permet à une clientèle fort diversifiée de profiter des joies de la propriété sans s\u2019encombrer des multiples travaux d\u2019entretien et de réparation que cela suppose en temps normal.Pour un jeune couple avide de loisirs autres que la tonte d\u2019une pelouse, pour la femme seule, pour ceux qui, plus fortunés, veulent consacrer moins d\u2019argent dans une résidence afin de satisfaire des projets de vacances ou d\u2019achat d\u2019une résidence secondaire, pour les personnes plus âgées, le condominium est seul en mesure de répondre à ces attentes.Selon le promoteur Gaston Lavoie, la saturation actuelle du marché n\u2019est que temporaire.La prudence la plus élémentaire commande la mise sur la glace de tout nouveau projet et il faudra compter au moins une année et demie avant de voir la situation se modifier.«J\u2019estime que des projets pourront être mis en chantier à l\u2019automne 92, de manière à pouvoir satisfaire à la demande qui se manifestera au printemps de 1993.» Côté prix, notent tous les observateurs, les condominiums ont vécu à la remorque de l\u2019immobilier en gé- néral.À cause de la chute suivie d\u2019une stagnation du prix des mai- sons, le prix des condos a aussi chuté avant de se stabiliser.Comme ailleurs, tout est fonction de l\u2019offre et de la demande.Enfin, rapporte l\u2019architecte Michel Jubinviile, la formule du condominium semble plaire à ceux qui l\u2019ont choisie.«Mon expérience est que, dans l\u2019ensemble, les gens sont heureux de leur choix.À la Place Condonia, les seuls départs s\u2019expliquent par des transferts, des divorces.Bien sûr, la formule peut comporter des désavantages.Malgré l\u2019insonorisation, tu continues à sentir la présence des voisins.Mais la formule comporte tellement d\u2019avantages.» ?L'euphorie des années années 80 disparue \u2014A4 ak wm CIVIC à partir de de Vété ettectuons t yetsetnenl.mois¥ des folies EC0NAUT0 % HONDA 2615 King ouest, Sherbrooke 566-5322 la Tribune, Sherbrooke, lundi 8 juillet 1991 C'est par un grand «jam session» que le rideau est tombé hier après-midi sur la première édition de «Sherbrooke en blues».La prestation des musiciens s'est ouverte sur «Kansas City here I corne», une chanson aussitôt entonnée par de nombreux festivaliers ¦ Participez au C 0 N C IB R S Ddentihin la organise par en collaboration avec La Tribune Carrefour de l'Estrie et courez la chance de gagner A CHAQUE SEMAINE l'un des deux BONS D'ACHATS DE 75$ chacun, valides chez Sports Experts, Carrefour de l'Estrie.Accumulez chaque jour les indices publiés dans La Tribune et identifiez la vedette de la semaine.Votre coupon-réponse doit nous parvenir par la poste avant midi le vendredi de la semaine suivante.Adressez-le à: Concours «IDENTIFIEZ LA VEDETTE» La Tribune C.P.2450 Sherbrooke J1J 4H3 INDICE DU JOUR: Notre vedette est née dans l'Est ?ON-RÉPONSE: ! ADRESSE:\t\t1 1 | i NOM DE TÉLÉPHONE: \\ LA VEDETTE EST:\t\t1 1 \t S 1 1 1 ho.\t\t1 31120 Règlement:\t\t 1\t1* Tribun* Bonn*\tchance A se* jeunes tec teucs de gagner 12 bon* d'achats et»*/ lu» marchand* «ports Experts, un* valeur d* 75 OOi chacun pour un total d* 900 004\t1\tLe* qaqnants seront avisés par la Tribune de la façon de prendra possession de leur prix ef leurs noms seront publiés dans le Magazine Weekend du samedi de la Tribune 7\tt* concours début* I* 8 juillet 1991 pour s* ter miner 1* 16 août 1991\t8\tLa décision de la direction de La Tribune çoncer nant les gagnants sera finale 3\tPour participer, les lecteurs n ont qu é identifier la vedette de la semaine A l aide d\u2019indices pu\t9\tLa prix devra être accepté tel quel Aucune sub stitution ne sere possible blié'.chaque jour et faire parvenir le coupon réponse, par 1» poste * Concours «Identifie/ la vedette» 1 A TRIBt/NF\t10\tLe Tribune ne sera en aucun cas.responsable pour plus de la valeur de 12 bon* d'achats de 75 004 chacun, même si la causa est dire é une erreur typoqraphique ou autre* C P 2460 Sherbrooke Québec J1J 4M 3 1\tle coupon de participation paraîtra cinq fois par semaine (du lundi au vendredil dans La Tribune\t11\tLe* droits exigibles en vertu de ce concours ont été acquittés par La Tribune Tout' litige conter nant la conduttn de ce concours peut être soumis A la Régie de* loteries et Courses du Québec du 8 juillet au 16 août 1991 5\tle vendredi suivant chacune des semaines du concours * midi, nous procéderons au ttrag* au\t17\tLes réglement* ide participation de ce concourt sont disponible aux hurèeux de La Tribune 1950 rue Roy, A Sherbrooke sort du 'laquant lui lettre piqée devra contenir la bonne réponse h\tAucun fee servrlé ou reproduction m*ic.»n*quo n est accepté\t13\tLes employés de La Tribune ne sont pas admis* ible* A ce concours ainsi que les personnes do micitiée* avec eu* Des spectacles en retard et des festivaliers bien rangés Alain GOUPIL Sherbrooke «Ca faisait longtemps qu\u2019on n\u2019avait pas vu autant de monde sur la Well; ça fait * du bien en maudit!», se réjouissait un vendeur de hot dogs prospère, hier après-midi, rue Wellington sud.Une fois tout le monde heureux de la participation du public, restait à voir si l\u2019organisation, elle, était à la hauteur des attentes.Retards sur l\u2019horaire Or, il semble bien que «Sherbrooke en blues» aura aiguisé la patience de nombreux Sherbrookois tant les spectacles ont, dans une forte proportion, pris du retard sur l\u2019horaire prévu.«Samedi soir, on s\u2019est présenté à 2lh30 au Cul-de-sac pour voir le show de Jimmy Zeller, prévu pour 22h30.Ça a commencé à 1 h 15 du matin», maugréait Ginette Roy, hier après-midi, devant la grande scène.«Ça manquait de coordination, s\u2019est plait pour sa part Raymond Vincent.Jeudi soir, on pensait pouvoir faire la navette entre chez Ronnie et le Bla-Bla, en suivant l\u2019horaire des spectacles, mais c\u2019était pas possible, l\u2019horaire était tout chambardé».Certains n\u2019ont pas manqué de voir dans ces nombreux retards une tactique bassement commerciale par laquelle les tenanciers pouvaient espérer vendre davantage de bière.Explications La réponse du commanditaire, Robert Dandurand, de la brasserie Labatt, elle, ne s\u2019est pas fait attendre.«Au début, on ne voulait pas publiciser l\u2019horaire parce qu\u2019on appréhendait justement ce genre de chose; on se disait que le blues, c\u2019est du blues, que ça ne peut pas être encadré dans un horaire serré.Vous savez, quand les gars se mettent à \u2018jammer\u2019 et que tout le monde embarque, c\u2019est difficile de dire: on arrête, faut changer de place Mais on va s\u2019ajuster l\u2019an prochain», promet M.Dandurand.Tout indique en effet qu\u2019il y aura une deuxième édition de «Sherbroo- ke en blues», un concept développé par Labatt dans cinq villes de la province, à savoir: Jonquière, Hull, Trois-Rivières et Rivière-du-Loup.«L\u2019an prochain, on aimerait aller chercher plus de talents locaux en organisant des concours dans les bars de la ville», annonce déjà M.Dandurand.Celui-ci s\u2019est d\u2019autre part dit agréablement surpris par le civisme dont ont fait preuve les Sherbrookois tout au long de ce festival de blues.«La police me rapporte en tout et partout deux arrestations, alors que dans des événements du genre on me dit que la moyenne est de 15.Que voulez-vous de plus?» Sidac aux oiseaux À l\u2019instar du principal commanditaire, les membres de la Corporation du centre-ville-Sidac était littéralement emballés par la réponse du public.Porte-parole de l\u2019organisme, Guy-laine Quintal a indiqué qu\u2019«en ce qui nous concerne, l\u2019événement rencontre toutes nos attentes».N ; ÉpSP- »-\u2014 WÊmèmMËs T - - «S'il faut se fier sur les grands pour commencer à danser, on n'a pas fini d'attendre», semblent se dire ces deux bouts d'choux pour qui un petit coin de rue et quelques notes de blues suffisaient pour s'amuser follement.Note quasi parfaite pour la tenue des participants Des photos de Christian Landry Sherbrooke (DF) La première édition de «Sherbrooke en blues» sur la rue Wellington a obtenu une note quasi parfaite pour la bonne tenue de ses participants en fin de semaine.Même si les spectacles ont attiré plusieurs milliers de personnes au centre-vilie, les policiers municipaux ne déplorent aucun incident malheureux.A partir de jeudi soir, les policiers n\u2019ont procédé à l\u2019arrestation que de cinq fêtards; l\u2019un jeudi, et quatre dans la nuit de vendredi à samedi.Toutes ces arrestations \u2014 bien peu pour l\u2019importance de la manifestation \u2014 sont reliées à des incidents dûs à une surconsommation d\u2019alcool.Les fêtards ont tous été relâchés après avoir rempli les formalités d\u2019usage et «dégrisé» dans les cellules du quartier général, rue Marquette.Samedi soir, un samedi comme on en voit très peu sur la rue Wellington sud tant il y avait de monde, les policiers n\u2019ont procédé à aucune arrestation.Plus encore, plusieurs centaines de participants sont demeurés sur la rue Wellington sud jusqu\u2019à 4h hier matin et on ne déplore aucun incident ayant nécessité l\u2019intervention de la police.La présence policière était bien sûre accrue au centre-ville en fin de semaine à cause de cet événement, mais tout s\u2019est terminé dans l\u2019ordre hier, à la grande surprise de bien des gens.Tout le week-end a d\u2019ailleurs été très calme sur le territoire de la police municipale, le nombre d\u2019appels ayant diminué d\u2019environ de moitié en comparaison des autres fin de semaine.Un week-end que les policiers qualifient de.«Maytag».E SU L T A T S k >t< ) (|urh('t Tirage du 91-07-06 Vous pouvez miser jusqu et 20 h le mercredi et le samedi I O\tt o - q\tU\t0\t1) V ( \tGAGNANTS\tLOTS\t 6/6\t0\t2 793 031,30$ 5/6+\t8\t104 738,60$ 5/6\t275\t2 437,50$ 4/6\t14 804\t86,80$ 3/6\t279 214\t10,00$ 6 10 32 37 40 48 No complémentaire: VENTES TOTALES: 18 618 228,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) 5 000 000,00$ PROCHAIN TIRAGE: 91-07-10 Tirage du 91-07-06 EQtra Vous pouvez jouer jusquVi 20 h les soirs de tirage Tirage du 91-07-06 S ELECT v Vous pouvez miser jusqu e 20 h le samedi 10 18 21 22 29 36 No complémentaire:\t16 GROS LOT 1 OOO OOO 00$ A CHAQUE TIRAGE \t471829\tloo ooo $ \t71829\ti ooo $ \t1829\t250 $ \t829\t50 $ \t29\t10 $ \t9\t2 $ \tGAGNANT^\tLOTS 6/6\t0\t1 000 000,00$ 5/6+\t3\t14 553.20$ 5/6\t46\t632,70$ 4/6\t2 445\t55,50$ 3/6\t39 683\t5,00$ 12 MKF-TDT\t1\t\t15 19 24 \tGAGNANTS\tLOT \t151\t331,10$ VENTES TOTALES 1 528 175,00$ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.LaTribune votre rayon de chaleur L'été des uns.l'été des autres Tout ce qui est artistique Sherbrooke (FP) ¦ es gens qui disent que Êà I c est «plane» à Sherbroo-\\\\ b ke ne se donnent vraiment pas la peine de s\u2019informer.11 y a tellement de choses à faire!» Fleurette Roy, elle, est très au courant de ce qui se passe.Pour le Fleurette Roy prouver, elle sort une série de feuillets traitant de tout ce qui se passe cet été dans la ville et la région.«J\u2019assiste aux concerts de la Place de la cité le midi et le soir.J\u2019irai aussi à la Fête du Lac des Nations.Je vais voir tout ce qui est artistique: musées, galeries d\u2019art, spectacles, etc.J\u2019ai prévu d\u2019aller jusqu\u2019à Eastman.» Elle continue: «Quand mes amis veulent savoir ce qui sc passe autour, ils viennent me voir.Je suis toujours au courant.C\u2019est tellement simple, on n\u2019a qu\u2019à passer à la bibliothèque municipale de temps à autre, tout est là!» METEO Montréal (PC) Selon Environnement-Canada, le début de lo semaine sera incertain sur le Quéaec au chapitre des conditions du temps.Car une masse d\u2019air humide et favorable ou développement d'averses et d'orages s'est installée sur le territoire.\t' Hier, d'ailleurs, plusieurs secteurs ont connu des averses et subi des orages parfois assez intenses.Aujourd'hui, d'autres averses sont prévues sur l'ouest du Québec à l'approche d'une perturbation située, hier après-midi, près du lac Michigan.Demain, ces averses se déplaceront vers l\u2019est de la province, tandis que l'ouest se dégagera lentement.Pendant ce temps, les températures demeureront près des valeurs saisonnières, sauf pour certaines localités riveraines du Saint-Laurent.Estrie: nuageux avec éclaircies; averses dispersées; risque d'orages.Max.: de 23 à 25; min.: près de 12.Probabilité de précipitations: 40 pour cent.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Trois-Rivières, Drummonaville et La Tuque: généralement nuageux avec quelques averses; risque d'orages.Vents modérés par moments.Max.: de 23 à 25; min.: près de 14.Probabilité de précipitations: 60 pour cent.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Québec et Beauce: ennuagement, tôt le matin; par la suite, généralement nuageux avec quelques averses; risque d'orages.Vents modérés par moments.Max.: de 23 à 25; min.: près de 14.Probabilité de précipitations: 50 pour cent.Demain: dégagement en matinée; généralement ensoleillé par la suite.Pontiac, Gatineau, vallée de la rivière Lièvre et région des Laurentides: généralement nuageux avec quelques averses,- risque d'orages.Max.: de 24 à 26; min.: près de 23.Probabilité ae précipitations: 60 pour cent.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Hull-Ottawa, Cornwall et Montréal: généralement nuageux avec quelques averses; risque dorages.Vents modérés en fin de journée.Max.: de 25 ùü\\ min.: près de 17.Probabilité de précipitations: 60 pour cent.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Lac-Saint-Jean, Saguenay, réserve faunique des Laurentides, Charlevoix et Rivière-du-Loup: généralement nuageux avec quelques averses; risque d'orages.Vents modérés par moments.max.: de 22 à 24; min.: près de 14.Probabilité de précipitations: 70 pour cent.Demain: ciel variable.Rimouski et vallée de la rivière Mata-pédia: ciel variable; quelques averses et risque d'orages, surtout en après-midi.Max.: de 19 à 22; min.: près de 14.Probabilité de précipitations: 60 pour cent.Demain: généralement nuageux avec quelques averses.Vers le sud Albany Cape Cod New York Virginia Beach Acapulco Bermudes Daytona Beach Kingston Los Angeles Miami Nassau Palm Springs San Juan Trinidad 33\t17 34\t22 34 24 36 25 23\t33 28 31 26 33 28 32 18 24 28 33 28\t33 29\t37 28 32 24\t27 Atlantic City Burlington Old Orchard Washington Barbade Brownsville Honolulu las Vegas Mexico Myrtle Beach Orlando Reno Tampa West Palm B.32 21 30 16 29 18 37 24 27\t31 24 32 24 32 28\t38 14 24 24 30 26\t34 13 35 27\t33 27 33 INDEX :¦\t Arts:\tB-4 Bandes dessinées:\tC-3 Décès:\tC-5 Économie:\tC-l Editorial:\tB-2 Horoscope:\tC-4 Petites annonces:\tC-2 Sports:\tD-l Vivre:\tB-5 \t LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trans-Canada (1982) Inc.(division Lo Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration REDACTION Jacques Pronovost\tPierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef\tDirecteur de l'information Roth Bilodeau\tMaurice Cloutier Chef éditorialiste-adjoint\tAdjoint-chef nouvelles Denis Messier\tStéphane Lavallée Directeur des pages sportives Chef de pupitre\t PUBLICITE J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Alain Pelletier Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier comptabilitT André Carrlveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPEDITION Michel Doyon Gérant\tÉDIFICE André Jacques Responsable Livraison o domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée parle camelot.$3.43 taxe de vente du Québec.28 Coût 6 l\u2019abonné.$3,71 livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sau! endroits desservis par camelot et camelots motorisés: I on $155,00, 6 mois $81.00,3 mois $42.00,1 mois $22.00.Hors de notre territoire immédiat, I an $210.00; 6 mois $130,00,3 mois $85.00,1 mois $35.00.Aux États-Unis et autres pays, I on $370.00,6 mois $210.00,3 mois $135.00,1 mois $55.00.Ces prix excluent les taxes \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de f Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de la presse catholique.Sources d\u2019informations: Presse canadienne.Presse associée.Reuter, Agence France-Presse, le service ae photos lac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune.Photo La Tribune par Christian Landry Photo La Tribune par Christian Landry A3 L'industrie touristique repart dans ?Les hôteliers devront néanmoins trimer dur s'ils veulent survivre La Tribune, Sherbrooke jné 8 juillet !99: Magog-Orford A A» Pour mieux attirer le touriste, certains hôteliers de la station Magog-Orford ont choisi d'afficher leurs prix; la compétition est forte, l'offre dépassant de beaucoup la demande.Des efforts pour que la manne profite à tous Sherbrooke (DF) Sherbrooke est appelée à bénéficier de plus en plus de retombées de la station touristique internationale Magog-Orford en raison d\u2019une nouvelle politique de publicité.Autant à la maison du Tourisme Magog-Orford qu\u2019à l\u2019Association touristique de l\u2019Estrie (ATE), on a modifié la stratégie d\u2019offre et chacun offre maintenant plus que son propre secteur.On a donc fini de tirer chacun sur son bout de couverture.Agent de communication à l\u2019ATE, Claude Galarneau précise que les responsables des 17 bureaux d\u2019informations touristiques de la région ont convenu de ne pas offrir uniquement leur propre secteur comme destination, mais de faire connaître aussi les autres destinations possibles de la région.Comme c\u2019est dans Magog-Orford que l\u2019on reçoit le plus de touristes et que Sherbrooke est la plus grande ville près de la station, on s\u2019attend à ce que cette nouvelle politique fasse profiter davantage Sherbrooke de cette manne touristique, d\u2019autres villes de la région retirant également des avantages de cette façon d\u2019offrir l\u2019Estrie aux touristes.«On offre maintenant plus que la station Magog-Orford à notre clien- tèle», confie Gilles Houde de la Maison du tourisme Magog-Orford.Selon lui, il est maintenant nécessaire de procéder ainsi afin de garder lé tourisme dans la région.«S\u2019il pleut chez nous et que notre touriste a tout vu dans Magog-Orford.Pourquoi n\u2019irait-il pas visiter un musée à Sherbrooke ou à Compton au lieu de retourner chez lui une journée d\u2019avance?Si on ne lui propose pas, il quittera peut-être plus tôt», pense le commissaire touristique.Président de la nouvelle Société de développement touristique de la région de Sherbrooke, Gaston Leroux dit trouver normal que Sherbrooke bénéficie de retombées de la station Magog-Orford.«Nous sommes en complémentarité avec le mont Orford et le lac Memphrémagog.Il est inévitable que l\u2019on bénéficie de retombées», dit-il.«Il y a un débordement à Sherbrooke autant en hiver qu\u2019en été et plus Magog va grandir, plus Sherbrooke va en profiter», dit M.Leroux.D\u2019ailleurs, explique-t-il, Sherbrooke et la région immédiate ne sont pas que des destinations de vacances, mais on peut y tenir des congrès tout en bénéficiant d\u2019activités culturelles 12 mois par année conclut le président.Daniel FORGUES\tSherbrooke Principal rendez-vous des touristes en Estrie, la station touristique Magog-Orford voit son industrie touristique repartir sur un bon pied depuis deux semaines, mais tous les \u2018intervenants savent que les hôteliers devront trimer dur au cours des prochains mois et même des prochaines années s\u2019ils veulent survivre.Car si le taux d\u2019occupation est de 100 pour cent pour les deux dernières semaines de juillet chez certainss hôteliers, les vacances de la construction, on s\u2019inquiète déjà pour le reste de la saison.et les prochains mois.Commissaire touristique à la Maison du tourisme de Magog-Orford, Gilles Houde attribue cette inquiétude à un nouveau phénomène né de la récession.«Il y a autant de touristes que par les années passées, mais on remarque qu\u2019ils viennent moins longtemps.Au lieu de rester une semaine, ils quittent la région après une longue fin de semaine de trois ou quatre jours», dit-il.De plus, ils réservent peu d\u2019avance.De sorte que s\u2019il ne fait pas beau, ils quittent aussitôt la région.Ce phénomène, on l\u2019a noté lors des fins de semaine de la St-Jean-Baptiste et de la Fête du Canada.La station Magog-Orford a souffert énormément de la récession; le Jardins des Sables et Estrimont sont encore administrés par des syndics et certains proprios d\u2019hôtel trouvent la vie dure.Gilles Houde dit connaître des proprios d\u2019hôtel qui, pour survivre, doivent tondre eux-mêmes la pelouse de leur complexe et voir eux-mêmes au lavage de la literie de leur clientèle.Avec ses 3000 chambres dans un rayon d\u2019une quinzaine de kilomètres, la station Magog-Orford offre beaucoup plus que la demande.«C\u2019est clair qu\u2019on a trop cons- truit.On le sait maintenant.L\u2019offre est supérieure à la demande et plusieurs croient qu\u2019il faudra attendre encore trois ans avant que l\u2019offre égale la demande», commente le commissaire touristique.Si cette situation fait en sorte que les hôteliers doivent trimer, elle fait également en sorte qu\u2019il existe une forte compétition dans le prix des chambres.Depuis quelques semaines, note M.Houde, plusieurs hôteliers affichent le prix de leurs chambres dans l\u2019espoir d\u2019attirer encore plus la clientèle.«C\u2019est le touriste qui bénéficie de cette compétition au bout de la ligne», dit-il.Autre phénomène noté en ce début de saison touristique: le camping connaît un engouement exceptionnel, les deux terrains de camping provinciaux de la station Magog-Orford affichant déjà complet.Lors des fins de semaine de la St-Jean-Baptiste et de la Fête du Cana- da, on a référé des touristes à des terrains de camping de Valcourt et Bon-secours.Enfin, M.Houde se dit d\u2019avis que Magog-Orford a tout pour faire repartir son industrie touristique malgré la récession.«Non seulement a-t-on le lac Memphrémagog comme principal moteur touristique, mais on présente des activités culturelles tous les jours.Elles sont plutôt rares les régions de notre importance au Québec à présenter autant de spectacles, sans compter tout ce qui se passe au Centre d\u2019Arts Orford», dit-il.Enfin, si l\u2019on vit d\u2019espoir pour la présente saison qui démarre dans Magog-Orford, l\u2019optimisme est encore plus présent pour l\u2019an prochain alors qu\u2019on se dit certain d\u2019obtenir d\u2019intéressantes retombées du 350e anniversaire de la fondation de Montréal, un anniversaire qui doit attirer des milliers de touristes dans la région.Trop tôt pour évaluer la saison malgré une légère augmentation à Sherbrooke ?Il faudra attendre après les vacances de la construction pour en savoir plus **»>***^rt connaître les endroits à faire visiter à leurs invités de l\u2019extérieur.«C\u2019est très bon, il ne faut surtout pas que les Sherbrookois restent sur leurs balcons avec leur visite.11 y a jellement de choses à voir», dit-elle.Enfin, Mme Pivin croit, elle aussi, qu\u2019il faudra attendre au début du mois d\u2019août pour évaluer de façon plus précise la saison touristique à Sherbrooke.Sherbrooke (DF) Il est encore trop tôt pour évaluer la saison touristique en Estrie , bien qu\u2019on note déjà une certaine hausse dans la demande de renseignements touristiques à Sherbrooke, et il faudra attendre après les vacances de la construction pour en connaître l\u2019importance, juge Claude Galarneau, agent de communications à l\u2019Association touristique de l\u2019Estrie.Les données recueillies auprès des 17 bureaux de tourisme de la région, au cours des prochaines semaines, permettront d\u2019évaluer sommairement l\u2019affluence des touristes dans la région, ces statistiques servant de véritable baromètre touristique.Si l\u2019on s\u2019attend à ce que les québécois passent plus leurs vacances en province au lieu d\u2019aller aux États-Unis, on ignore quel effet la récession aura sur la saison touristique.Chose certaine, à cause de la TPS et du prix élevé de l\u2019essence, on craint que les Américains boudent l\u2019Estrie et le Québec et, en raison du débat constitutionnel, on pense que les Ontariens viendront peu au Québec.Après Magog-Orford, on constate également à Sherbrooke que les touristes séjournent moins longtemps cette année.«La durée de séjour est plus cour- >.te et, faute d\u2019argent, on troque sou- \"jj vent la chambre du Holiday Inn pour T une tente», indique Line Pivin, res- 1 ponsable du Bureau d'information 5 touristique, rue Dépôt.\t5 Même si elle ne reflètent pas la vé- ® ritable tendance de la saison touris-J tique, les premières statistiques re-?cueillies à Sherbrooke permettent o d\u2019entrevoir une légère hausse du| nombre de touristes cette année.Ainsi, en juin, 3709 personnes se sont adressées au Bureau de la rue Dépôt.L\u2019an dernier, pour la même période, 3228 personnes s\u2019étaient ar- rêtées au même endroit pour demander des renseignements touristiques.11 est à noter que le Bureau de tourisme de la rue Dépôt diffuse des informations sur le Québec et le Canada, mais non sur les États-Unis.À Sherbrooke aussi, on a modifié la politique d\u2019accueil des touristes.«On invite les gens à loger d\u2019abord à Sherbrooke, c\u2019est sûr, mais on les invite aussi ù rayonner, à visiter certains coins de la région et à ne pas se contenter de Sherbrooke», confie-t-elle.Cinquante pour cent de la clientèle du Bureau de tourisme de la rue Dépôt provient de Sherbrooke, note Mme Pivin.Elle constate que bien des Sherbrookois s\u2019adressent au Bureau pour On a déjà noté une augmentation du nombre de personnes demandant des informations au bureau d'informations touristiques de la rue Dépôt à Sherbrooke.Mais il est encore trop tôt pour faire une projection sur l'ensemble de la saison touristique.Ci-haut, la préposée Myriam Chapdeleine répondant aux questions d'un touriste.Un mw m retournés depuis.Dans deux semaines, nous retournons là-bas!» Nostalgie en perspective: le couple fera aussi un saut du côté de la terre ancestrale du mari, l\u2019Écosse.Mme Scott, elle, est francophone.«On prévoit visiter la France très bientôt», indique le «principal» de Bishop.Bon voyage! Jla joie de irivte ici La nature, un mode de vie pour le recteur Hugh Scott Marco FORTIER\tLennoxvilla Le recteur de l\u2019Université Bishop à Lennoxville, le Dr Hugh Scott, adore la nature.Il n\u2019a donc pas le choix d\u2019aimer l\u2019Estrie! Il se sent effectivement très à l\u2019aise dans la région.Il se consacre à des plaisirs simples.Comme par exemple, la cueillette de petits fruits sauvages.«J\u2019adore les framboises, les fraises, et les têtes-de-violon.Aller les cueillir représente non seulement un excellent passe-temps, mais c\u2019est utile en plus! C\u2019est moins ennuyant que de faire son épicerie», lance M.Scott.À peu près tous les loisirs de M.le recteur présentent évidemment un point commun: la nature.Hugh Scott ne considère incidemment pas comme un loisir son amour de la nature.Il parle plutôt d\u2019un «état d\u2019esprit», d\u2019une «manière de vivre».11 cite son admiration pour le cycle des saisons, il sait s\u2019émerveiller au contact d\u2019un paysage.«Depuis l\u2019an passé, nous avons installé un grand marécage artificiel pour les canards, derrière le campus.Ce plan d\u2019eau déborde d\u2019activités naturelles.Je suis certain que ça exerce un impact sur la vie du campus.Ça crée une ambiance, un climat favorable aux études.C\u2019est important de favoriser une bonne ambiance pour les étudiants», soutient M.Scott.Un autre facteur contribue à alléger la tension qui va de pair avec les études (et l\u2019enseignement, et le rectorat): le sport.«L\u2019hiver, je pratique le squash deux ou trois fois par semaine, et je joue au tennis en plus l\u2019été», révèle celui pour qui l\u2019équilibre intellectuel et physique paraît important.Côté culturel, il ne dédaigne pas assister à quelques concerts de musique classique, «surtout en plein air».\u2018Le théâtre d\u2019été lui plaît également.Mais ce qu\u2019il affectionne plus particulièrement, c\u2019est de participer à un encan.«Il arrive, parfois, que l\u2019ambiance d\u2019un tel événement se rapproche de celle qui règne à un carnaval.C\u2019est ce que j\u2019aime, l\u2019esprit de fête.J\u2019en profite aussi pour rechercher quelques antiquités.Notre maison, ici à Len-noxvillc.est presque entièrement Le recteur de l'Université Bishop, Hugh Scott, considère comme un mode de vie l'harmonie entre l'homme et la nature.homme comme moi qui n\u2019a aucune formation en menuiserie, ça constitue un défi intéressant que d\u2019entretenir ce bâtiment», dit-il.Un défi, mais aussi une certaine stabilité: «Ma femme et moi avons déménagé 18 fois depuis notre mariage.Où que l\u2019on vive, on revient toujours à cet endroit qui est notre deu- xième chez-nous.» Par ailleurs, cet été revêt un caractère spécial aux yeux de Hugh Scott et son épouse, qui, à leur 27e anniversaire de mariage, vivront rien de moins qu\u2019une «seconde lune de miel», au dire même de M.Scott: «On était allés en Suède pour notre lune de miel, et nous n\u2019y sommes pas meublée avec des antiquités», dit le recteur de l\u2019institution fondée en 1847.Hugh Scott passe aussi une partie de ses congés au chalet familial, dans les Laurentides.«Il y a une vingtaine d\u2019années, mon épouse et moi vou- c lions nous construire un chalet, et no- 1 tre choix s\u2019est porté vers les Lauren- -jj tides.Mais ça ne veut pas dire qu\u2019on J n\u2019aime pas l\u2019Estrie, bien au contrai- £¦ re», précise M.Scott, en ayant près- g que l\u2019air de s\u2019excuser de favoriser à J-l\u2019occasion une autre région que «la J sienne» dans le choix de ses loisirs.£ Cette résidence secondaire, les Scott l\u2019ont entièrement construite J eux-mêmes, des murs au plafond en °\" passant par le quai donnant sur le lac Tremblant.Toute une aventure: «Quand j\u2019ai terminé la construction de la bâtisse, je suis allé voir mon quincaillcr pour lui dire, en farce, qu\u2019il me manquerait.Il a eu un petit sourire, puis il a dit \u2018un chalet, ça ne se termine jamais\u2019.Il avait raison», explique le recteur de Bishop.Cette réalisation représente une grande satisfaction pour Hugh Scott.«C\u2019est du concret, c\u2019est du tangible, on peut voir le résultat, et pour un La Tribune, Sherbrooke, lundi 8 juillet 1991 f: S ¦ ¦ v\u2019i ¦X'-ilwr'-.\"j ¦ v\tWÊ^^KÊSmR '\t¦¦ g r I I \u2022 V*1 TC s V .L*^;üiVkü:\" ¦F mWmT \\ J L w wë w-tü\tfi .¦«StH iS tüfe.smmm r-T% BKîaMsapBsa», frS&ÉfiraOlË \u2019 5§iÿ ro&Mrv*** -''-.v he.Un éventail de choix et de services au plus bas prix! \t\t\t & 0 Prélude S 1991 à partir de APAi 259\u201c$/ mois* il! l' Honda Civic à partir de\t$/mois* \t .\"Wmpr WS I\t^¦ü l I\t¦ - ¦ ' ',< * «jfe :\tS\u2019ihJtte.¦\u2022?¦: .i,: -\t\u2018 \" y?: s.- r*â | J I ' vV.,-'¦¦¦ V.':.;\t, Wé ¦ ., , 1 ECONAUTO lUffff0^ HONDA GARANTIE MO 000 2615 King ouest, Sherbrooke .\\\t'¦ v:1.\t,\t'\t: v' .>M MRrcsnUUI ¦''\u2022t f\t\" V .\t:y:] W-'^i :;M.\t~\t¦\t¦ \u2022 * f .\t' '\t.\t.\t,\t\\\t'~ Pick-up 1991 Modèle de base SHERBROOKE miT*n\t|\\ \tn 4280, Boul.Bourque, Rock Fort (face au Motel Journey's End)\t823 Stylus 4 portes À partir de 8 995$ t.t.p.e ***** w \u2018tSr-1- 4900, BOlil.Bfl Rock Forest, 56 La Tribune, Sherbrooke iun< 209, Boul.Bourque, Omerville, 868-1101 NOUS EFFECTUONS VOTRE 1er VERSEMENT! 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DU 5 AU 14 JUILLET 1991 Les plus merveilleux pays du monde vous invitent.Assistez aux flamboyants spectacles en salle ou aux grands rassemblements populaires du magnifique parc Woodyatt.Parcourez le monde entier! Amusez-vous! Le Festival Mondial de Folklore de Drummondville vous offre trois cents _ spectacles/animations.Trois cents occasions de partir à la découverte des plus fascinantes traditions au monde.Admission parc Woodyatt 5$ par jour passeport 8$ gratuit pour les moins de douze ans billets entre L'interurbain Bell l\u2019union Info Folklore DK L\u2019interurbain Bell 1 800 567-1444 C-^le Knsemble folklorique MACKINAW O'Keefe ^ @ Desjardins - Q
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