La tribune, 22 juillet 1991, Cahier 2
[" La Tribune Sherbrooke lundi 22 juillet 1991 CAHIER Arts Vivre___ Général Le projet hydro-électrique Grande-Baleine Charest: «On ne bafoue pas les droits du Québec» Frédéric TREMBLAY\tQuébec (PC) Selon le ministre fédéral de l\u2019Environnement, Jean Charest, «c\u2019est de la démagogie de dire qu\u2019on bafoue les droits du Québec» dans le dossier Grande-Baleine.Au cours d\u2019un récent entretien avec La Presse Canadienne, Jean Charest s\u2019est plu à rappeler que l\u2019un de ses prédécesseurs, Lucien Bouchard, aurait été plus loin que lui, en mettant en branle la dimension fédérale de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois, en plus du PFEEE (Processus fédéral d\u2019examen et d\u2019évaluation environnemental).«Lucien Bouchard, qui n\u2019est pourtant pas un fédéraliste zélé, aurait pris des mesures ehcore beaucoup plus contraignantes», assure le ministre.11 y a une dizaine de jours, le ministre Charest annonçait la mise sur pied d'une commission fédérale indépendante chargée d\u2019effectuer un seul examen global du projet hydroélectrique Grande-Baleine, par le biais du PFEEE.Québec opposé Il annonçait en même temps que le processus fédéral de la Convention de la Baie-James ne serait pas appliqué.Québec est opposé à l\u2019application du PFEEE parce qu\u2019il confère au fédéral un droit de regard sur les infrastructures (routes et aéroports), en plus de lui procurer une très large latitude dans l\u2019examen du dossier Grande-Baleine en général (dont la raison d\u2019être du projet).L\u2019application du PFEEE déplaît aussi à Québec parce qu\u2019il risque de repousser le début des travaux de réalisation des infrastructures de Grande-Baleine,, qui doivent normalement commencer cet automne.C\u2019est la position maintes fois répétée par les autorités québécoises, notamment par la ministre de l\u2019Energie et des Ressources Lise Bacon.Cette dernière a cependant refusé d\u2019accorder une entrevue dans le cadre de ce reportage.L\u2019extra-territorialité du projet Grande-Baleine (notamment dans la baie d\u2019Hudson), son impact sur les eaux navigables et sur la faune aqua- Jean Charest, ministre de l'Environnement du Canada tique, sont autant de domaines de compétence fédérale, rappelle le ministre, et qui justifient l\u2019intervention d\u2019Ottawa dans le dossier.Le projet Grande-Baleine prévoit la construction de trois centrales d\u2019une puissance de 3000 mégawatts, de quatre réservoirs et de 154 digues au coût de 12,6 milliards $.Mais auparavant, il faudra construire 600 kilomètres de routes et trois aéroports.Cinglant Le ministre Charest s\u2019est aussi montré cinglant à l\u2019endroit du Québec en qualifiant de «fiction» et de «contraire au bon sens» la décision du gouvernement de Robert Bouras-sa de scinder en deux l\u2019évaluation environnementale du projet hydro-électrique Grande-Baleine (infrastructures d\u2019accès d\u2019une part, et le complexe lui-même d\u2019autre part).«Nous, on a l\u2019intention de respecter les règles de l\u2019art, parce que nous assumons nos responsabilités», a fait valoir Jean Charest.A cet égard, Jean Charest ne dédaigne pas souligner que même le ministre québécois de l\u2019Environnement, Pierre Paradis, s\u2019est toujours dit favorable sur le plan de l\u2019art avec la réalisation d\u2019une seule étude globale.N\u2019est-il pas surprenant alors que son homologue du Québec et lui-même ne soient pas parvenus à trouver un terrain d\u2019entente, deux ministres - ce qui n\u2019est pas pour nuire - qui proviennent tous deux de la région de l\u2019Estrie?«Les gouvernements ne réussissent jamais à s\u2019entendre sur tout», se contente de répondre M.Charest, qui ne peut mesurer l\u2019impact politique de cet échec au moment où Ottawa a désespérément besoin du Québec pour sauvegarder l\u2019unité du pays.Récentes discordes Cette nouvelle confrontation ajoute encore plus d\u2019huile sur le feu dans les relations Québec-Ottawa, déjà mises à rude épreuve par d\u2019autres récentes discordes.En mai dernier, Ottawa annonçait la création d\u2019un ministère du Développement économique régional uniquement pour le Québec, ce qui avait été perçu comme une ingérence flagrante du fédéral dans un domaine de juridiction provinciale.Quelques semaines plus tôt, dans le cadre du Discours du trône, le gouvernement de Brian Mulroney indiquait son intention d\u2019établir des normes nationales en matière d\u2019éducation, un champ également de compétence provinciale.Cette intervention fédérale avait à tout le moins embarrassé le gouvernement du Québec, qui avait cherché à obtenir des assurances de la part d\u2019Ottawa sur la portée précise de ses intentions.Souveraineté Si Jean Charest se dit incapable d\u2019établir les répercussions politiques de sa prise de position dans le dossier Grande-Baleine, il s\u2019empresse de préciser que même un Québec souverain ne pourrait échapper aux exigences environnementales.«L\u2019environnement n\u2019a pas à payer le prix de la souveraineté», soumet M.Charest, rappelant le caractère extra-territorial des répercussions environnementales du futur complexe hydroélectrique Grande-Baleine.«Les autres provinces voudraient faire partie de l\u2019évaluation environnementale du projet», explique-t-il.Le rêve de Bourassa risque de devenir un cauchemar «C'est un choix de société qui est en cause» \u2014 le président de l'UQCN Québec (PC) La réalisation du projet hydroélectrique Grande-Baleine, ce rêve qui tient tant à coeur à Robert Bourassa, risque bien de se transformer en cauchemar, s\u2019il faut en croire l\u2019avocat principal des Cris, Me James O\u2019Reilly.«A Oka, j\u2019ai vécu l\u2019enfer.J\u2019espère ne plus jamais revivre ça, mais je sais que ça va se reproduire, c\u2019est ça qui est déprimant», a confié récemment Me O\u2019Reilly, au cours d\u2019un entretien avec La Presse Canadienne.Ce que craint le défenseur de la cause crie, c\u2019est le déploiement à Grande-Baleine d\u2019un véritable bataillon de membres de la Sûreté du Québec, ou même de l\u2019armée canadienne, afin de permettre le début des travaux de réalisation des infrastructures (routes et aéroports) devant mener au futur complexe hydro-électrique.Si jamais tel scénario devait se concrétiser, avertit Me O\u2019Reilly, «n\u2019importe quoi peut arriver».«Si Québec décide d\u2019envahir avec la police et l\u2019armée, là, le plus grand risque viendra de l\u2019extérieur, il y aura d\u2019autres groupes autochtones qui viendront à Grande-Baleine», prévient Me O\u2019Reilly, qui jure cependant des intentions pacifistes des Cris.«Les Cris ne sont pas violents, ils ne porteront pas de fusil», assure-t-il.Pacifisme et bataille Mais pacifisme ne signifie pas immobilisme, et les Cris promettent de livrer âprement bataille.Déjà, le chef du Grand conseil des Cris, Matthew Coon-Come, a fait savoir que la lutte serait entreprise sur le terrain s\u2019il le faut.Les Cris sont prêts «à se coucher» devant les bulldozers d\u2019Hydro-Qué-bec pour les empêcher de bouger, a notamment déclaré M.Coon-Come.Le nouveau président de l\u2019Assemblée des premières nations, Ovide Mercredi, s\u2019est empressé, de son côté, d\u2019accorder publiquement son appui aux Cris.11 a notamment annoncé la mise sur pied d\u2019une coalition pancana-dienne pour la défense des droits des Cris contre les méga-projets.Pendant ce temps, les hostilités sur le front juridique n\u2019en sont pas moins intenses.«On fait tout en notre possible pour que ça se conclue selon les règles», soutient Me O\u2019Reilly, faisant ainsi référence à la kyrielle de procédures judiciaires qu\u2019il a entreprises au nom des Cris.Dans le cas où Québec déciderait de débuter les travaux d\u2019infrastructures devant donner accès au complexe Grande-Baleine (routes et aéroports) malgré les démarches juridiques en cours, Me O\u2019Reilly affirme que «24 heures» suffiront pour bloquer, par voie d\u2019injonction, l\u2019action d\u2019Hydro-Québec.Cette injonction serait obtenue à la faveur de la cause de fond présentée par les Cris et pendante devant les tribunaux depuis avril 1990.Requête Dans cette requête, déposée à la fois en cour supérieure du Québec et en cour fédérale, les Cris prétendent que la Convention de la Baie-James et du Nord québécois, qu\u2019ils ont signée en 1975, n\u2019a pas eu pour effet d\u2019annihiler leurs droits sur les richesses naturelles que comporte ce territoire.Au nombre des autres poursuites judiciaires entreprises par les Cris, l\u2019une vise à contester la scission par Québec du projet Grande-Baleine en deux, les infrastructures d\u2019une part, et le barrage et les réservoirs d\u2019autre part.Cette cause sera entendue en cour supérieure du Québec le 16 septembre prochain.«Grande-Baleine a tous les ingrédients pour devenir l\u2019une des grandes causes symboliques autochtones», sinon la plus importante à ce jour, analyse Me O\u2019Reilly.En fait, juge-t-il, après l\u2019obstruction orchestrée autour d\u2019Elijah Harper contre l\u2019accord du lac Meech, et la crise qui a brisé la quiétude de la petite municipalité d\u2019Oka l\u2019été dernier, «les relations entre Blancs et autochtones sont à un point tournant».De l\u2019avis de Me O\u2019Reilly, l\u2019impatience a maintenant gagné les Cris, «qui ont souffert beaucoup».Québec (PC) n a voulu vendre le projet Grande-Baleine comme de la salade, alors que c\u2019est un choix de société», lance le président de l\u2019Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN) et membre du bureau de direction du Forum Grande-Baleine, Pierre Gosselin.Le Forum Grande-Baleine, un organisme indépendant formé d\u2019experts, s\u2019est donné pour mission de scruter à la loupe le controversé projet hydro-électrique.M.Gosselin juge essentiel de prendre le temps nécessaire pour «avoir un examen réel du projet et non pas un simulacre pour la forme».Mais pour le président de la FTQ, Fernand Daoust, de la Coalition pour la défense de Grande-Baleine (regroupement de gens d\u2019affaires et de syndicats), il est au contraire urgent de commencer les travaux cet automne et «d\u2019en sortir», parce que «on est dans la mélasse jusqu\u2019au cou».Un avis qui est aux antipodes de celui défendu par l\u2019UQCN et le Forum Grande-Baleine.«Si \u2018bulldozer\u2019, ça se faisait autrefois, ça ne semble plus acceptable aujourd\u2019hui de procéder de cette façon», soutient M.Gosselin, estimant «qu\u2019il n\u2019est pas trop tard pour prendre le bon chemin».Marche arrière Pour cette raison, Pierre Gosselin invite le gouvernement du Québec à faire marche arrière, non pas «en perdant la face, mais en respectant le monde».Le Forum n\u2019a pas pour but de s\u2019opposer systématiquement au projet, rappelle-t-il, mais de favoriser réellement une évaluation sérieuse et rigoureuse.Si un tel examen avait lieu, fait observer Pierre Gosselin, «peut-être que Grande-Baleine recevrait un appui très fort des groupes environnementaux et autochtones».Pierre Gosselin souligne que les formes alternatives de production d\u2019électricité, à base notamment du nucléaire, comportent probablement plus de risques pour l\u2019environnement que l\u2019hydroélectricité.Avant de mettre de l\u2019avant le projet Grande-Baleine, explique le président de l\u2019UQCN, il y a un certain nombre d\u2019interrogations auxquelles il importe aussi de répondre.Alors qu\u2019Hydro-Québec plaide la croissance future de la demande d\u2019électricité pour justifier son projet, M.Gosselin juge que «la société d\u2019Etat ne nous a pas habitués à une grande précision dans ses prévisions».D\u2019autre part, se questionnne M.Gosselin, ne serait-il pas possible d\u2019améliorer les programmes actuels d\u2019économie d\u2019énergie?Quant à l\u2019argument économique voulant que le projet soit créateur de plusieurs dizaines de milliers d\u2019emplois, M.Gosselin riposte qu\u2019il serait possible d\u2019investir dans d\u2019autres secteurs de l\u2019économie avec les mêmes résultats.Pourquoi, par exemple, ne pas injecter de l\u2019argent dans les routes au Québec «qui sont dans un piteux état», suggère-t-il.Si Fernand Daoust se fait un ardent défenseur de Grande-Baleine, en raison des milliers d\u2019emplois que le projet doit créer, il ne croit pas que le gouvernement du Québec et Hydro-Québec soient sans reproche.«Ils (le gouvernement et Hvdro-Québec) ont négligé leur devoir respectif durant quelques années», constate M.Daoust, ajoutant que là-dessus, «on est très critique».Mais nonobstant les erreurs du passé, M.Daoust pense «qu\u2019on doit maintenant trouver des mécanismes» pour permettre à toutes les parties de s\u2019entendre rapidement pour ne pas compromettre le projet.Face au problème cri, M.Daoust trouve curieux que ce groupe autochtone s\u2019oppose aussi farouchement au projet Grande-Baleine, et à l\u2019évaluation environnementale entreprise par Québec, alors qu\u2019ils sont signataires de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois.«Les Cris se sont engagés dans la Convention de la Baie-James.Ils semblent oublier ce qui a été signé», déplore-t-il.Conscient de la crise sociale que laisse planer la résistance crie au projet, M.Daoust croit que le «gouvernement a une immense responsabilité de trouver les moyens et les lieux» pour éteindre le feu qui couve.S\u2019il le faut, pour éviter une confrontation directe avec les Cris, M.Daoust est disposé à retarder quelque peu le début des travaux de réalisation de Grande-Baleine, «mais pas pendant deux ans».1 De plus, pendant une période de temps limitée, économisez à l\u2019achat de pneus de et pour camionnettes 42»î POUR UN GOODYEAR A100% RADIAI, TOUTES SAISONS CEINTURE D\u2019ACIER S4S Dimension, flanc blanc P155/80R13 P165/80R13 P175/80R13 P185/80R13 P185/75R14 P195/75R14 Bas prix\tDimension,\tBas Prix courant\tflanc blanc\tcourant 42,99\tP205/75R14\t65,99 46,99\tP205/75R15\t65,99 51,99\tP215/75R15\t69,99 55,99\tP225/75R15\t78,99 56,99\tP235/75R15\t81,99 57,99\t\t fre/U* COODf mm TwicTautomocilç gf garanti AJ PASOt ZfGONNAÔB SHERBROOKE 570, Wellington sud 567-5283 ' LA SONATA Na, 'P & À %% M \t\t=K1I\t\t \t,R V\tRIV\tEE J\tw f ' yy (/J\t'/¦)\t' % \\ Passez la voir aujourd'hui.N o tmu rmn iwn ws eam) 1H00.3H45, 6H30, 9H15 314 71 iFAMOUS PLAYERS MATINÉE À $5.00 JUSQU A 18 HRES L'AGENT FAIT IA fARCE Bill & Ted's journey *0»Olffcr, ixC*rr*loj,r PESTRfE SCHWARZENEGGER TERMINATOR a JUDGMENT D&y \u2014 fl «C\u2019est extraordinaire! Même après 26 ans, c\u2019est un quatuor qui est dans une classe à part.C\u2019est à peine si j\u2019ai reconnu leur Prokofieff, tellement ils l\u2019ont fait évoluer de façon magistrale», a-t-il dit.La tradition étant ce qu\u2019elle est, avant le spectacle, Gilles Lefebvre s\u2019est rendu dans les loges, rencontrer les musiciens, comme il l\u2019avait fait lors du premier concert en 1965, question de leur formuler le mot de Cambronne.«Je leur ai dit la même chose qu\u2019il y a 26 ans, c\u2019est-à-dire: Merde! Et bon concert», a-t-il relaté.Critiques impressionnés Nommé récemment au poste de président du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, Gilles Lefebvre avait une anecdote à raconter au sujet des débuts du quatuor Orford.«C\u2019était en 1964, se rappelle-t-il.Le quatuor avait répété intensivement pendant 6 semaines et nous avions décidé d\u2019inviter quelques critiques à les écouter, mais à condition de ne pas écrire un mot sur ce qu\u2019ils allaient entendre.Eh bien, les critiques ont été tellement éblouis qu\u2019ils ont oublié leur promesse et ont tous vanté les qualités du quatuor dans leurs articles.C\u2019est comme ça que tout a commencé».Depuis, le quatuor Orford a donné plus de 2000 concerts, véhiculant le nom d\u2019Orford sur presque toutes les scènes du monde, dont les plus prestigieuses furent sans aucun doute Carnegie Hall, à New York, le palais de Leningrad, sans parler de l\u2019Europe et de l\u2019Asie.L\u2019avenir Pour Andrew Dawes et Kenneth Perkins, ce dernier concert représente en quelque sorte la fin d\u2019une carrière à titre de musiciens actifs et le début de la retraite, quoique Dawes bénéficie déjà d\u2019une bourse du Conseil des arts lui permettant d\u2019enseigner la musique de chambre.Quant aux deux plus jeunes, Sophie Renshaw et Desmond Hoebig, s\u2019ils n\u2019ont pas de projets précis à l\u2019heure actuelle, ils ne devraient pas chômer éternellement, leur talent étant déjà largement reconnu.Vingt-six ans après leur premier concert, les membres du quatuor Orford a offert, samedi soir, les mêmes oeuvres qui leur ont valu d'embrasser une carrière internationale.De gauche à droite, on reconnaît les violonistes Andrew Dawes et Kenneth Perkins, l'altiste Sophie Renshaw et le viloncelliste Desmond Hoebig.Le quatuor Orford à ses débuts.On reconnaît toujours, de gauche à droite, Andrew Dawes et Kenneth Perkins, violonistes, tandis qu'à l'époque l'altiste était Terry Helmer et le violoncelliste, Marcel St-Cyr.LA MAISON DU CINÉMA 63, KING OUESTr566-8782 MARDI ET MERCREDI : $3.75 CINÉMA CAPITOL 59, KING EST, 565-0111 MARDI : $3.50 CINÉ-PARC ORFORD AUTOROUTE 10, SORTIE 123,843-9575 (anciennement ROCK FOREST) MARDI ET VENDREDI: $3.75 version française de Julia Roberts HYING YOUNG UNE TREVE POUR L'AMOUR LA MAISON DU CINÉMA TOUS LES SOIRS: 7:10 - 9:20 m LA MAISON DU CINÉMA TOUS LES SOIRS: 7:15-9:25 CET Eté, junior se fait une nouvelle amie LA MAISON DU CINÉMA m version française de PROBLEM CHILD 2 TOUS LES SOIRS: 7:05 - 9:05 FAUT PAS DIRE À MAMAN QUE LA GARDIENNE MANGE LES PISSENLITS PAR LA RACINE vrrsion française de DON T TF.LI.MOM THF.BABYSITTER S DEAD LA MAISON DU CINÉMA TOUS LES SOIRS: 7:00 14.POMPIERS EN ALERTE LA MAIÇON DU CINEMA version française de BACKIÎRAFT TOUS LES SOIRS.9:00 kevin ROBIN costner bois CINth CAPITOL PRINCE DES VOLEURS TOUS LES SOIRS: 9:00 COMMANDO ___________ Pg i Aucun nrouno n'a les\t1 moyens de s en passer CINEMA\tSEMAINE: 7:00 CAPITOL DIMANCHE: 1:00 - 3:00 - 5:00 - 7:00 'J jjisi -2 JOUER ^ DUR CINÉ-PARC 1 LA PROJECTION DEBUTE ORFORD AU COUCHER DU SOLEIL *_______________________ 31464\t.30 JUILLET AU 1er SEPTEMBRES rp> PARENT - BARETTE AU VIEUX CLOCHER DE MAG0G Billets en vente au restaurant 3 Marmites à Magog et au Vieux Clocher.RÉSERVATIONS: 847-0470 LaTribune j-cFks ^IHO IOB 31350 AU VIFIIX CLOCHER DE MAGOG vente eu restaurant es à Maqog et au RÉSERVATIONS: 847 0470 ¦.cFks
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