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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-07-27, Collections de BAnQ.

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[" Uln serieusement (page 2) LaTribune Weekend La Tribune, Sherbrooke, samedi 27 juillet 1991 Photo La Tribune par Kathy Mercier H jËSBÊÈBÈÈÊSSÊSËË iSMÊÊÊÈMii.i S m I Stephen Barry, i'amour du blues Vers râge de 18 ans, Stephen Barry a eu le coup de foudre en entendant une pièce du Paul Butterfield Blues Band.Aujourd'hui, te «Stephen Barry Band» est reconnu comme l'un des meilleurs groupes de blues au pays.Une longue et belle histoire, raconte Stephen Barry à notre journaliste François Pichette.A lire en page 3. la Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 27 juillet 1991\tPhoto La Tribune par Kathy Mercier en plus de produire, pendant l\u2019année, une importante tournée pron-vinciale de la pièce qui, à chaque fois, remporte un énorme succès.On y présente actuellement et pour tout l\u2019été la comédie de François Camirand et Josée Fortier «Pâté de campagne».D\u2019ailleurs si, au cours de sa carrière, Normand Chouinard a déjà coiffé le chapeau de producteur, c\u2019est la toute première fois qu\u2019il opte pour celui de propriétaire de théâtre et reconnaît y trouver le plus grand des plaisirs et suffisamment de dispositions pour s\u2019y sentir plutôt à l\u2019aise.Des compétences qui ne sont probablement pas étrangères à la formation universitaire pour laquelle il a opté, dans sa jeunesse, puisqu\u2019il eux-mêmes à l\u2019époque, abandonnant tous, eux aussi, l\u2019université pour vivre la passion qui les habitait pour le théâtre.Parmi ceux-ci, on pouvait compter notamment les Rémy Girard et Marie Laberge.«Je dis toujours ce n\u2019est pas moi qui ai choisi le théâtre mais c\u2019est plutôt lui qui m\u2019a choisi.Car, même si c\u2019était inconscient, ce devait être quelque part, au fond de moi.Mon choix n\u2019a pas été une surprise ni pour moi, ni pour certaines personnes qui me connaissaient bien.Pour d\u2019aucuns, c\u2019était peut-être de la folie mais je considère avoir pris la décision la plus sage qui soit.Par la suite, j\u2019ai constaté que ma formation légale ne m\u2019a jamais nui dans mon métier de comédien mais m\u2019a plutôt grandement aidé, notamment lors de la préparation de contrats avec l\u2019Union des artistes.» Donner ce que l\u2019on prend L\u2019insécurité du métier qui l\u2019attendait n\u2019a jamais vraiment été cause de préoccupation pour Normand Chouinard bien qu\u2019il reconnaisse que, dès le départ, il a été très chanceux et n\u2019a jamais connu de périodes de vaches maigres.Mais, il avoue cependant que très rapidement, il a dû développer la palette de jeu la plus large possible, question de s\u2019imposer et d\u2019arriver à durer.«Un comédien ne peut donner que ce qu\u2019il prend et il ne peut pas pratiquer ce métier en dilettante.A partir du moment où il le choisit, il doit enrichir son rapport avec le public en relevant des défis, qui sont extrêmement stimulants, et en dépassant constamment ses propres limites.» Véritable touche-à-tout, il travaille beaucoup à la télé et au théâtre, au jeu mais aussi à la mise en scène \u2014 il en a signé une dizaine \u2014, il chante également et aimerait être associé à un plus grand nombre de projets en cinéma.Il révèle cependant qu\u2019il tournera, cet été, dans «Montréal, ville ouverte» de même que dans le plus récent conte pour tous «Tirelire, combines et Cie» du réalisateur Jean Beaudry.Il a déjà aussi touché à l\u2019écriture mais en équipe et beaucoup avec son complice Rémy Girard, et ne repousse pas l\u2019idée de s\u2019y consacrer un jour, en solo.«Mais je suis d\u2019abord et avant tout un comédien.Je peux, à la limite, être un comédien qui fait occasionnellement de la mise en scène, d\u2019ailleurs, la plupart des metteurs en scène sauf Olivier Reichenbach, jouent également.Mais je ne veux pas me cantonner là-dedans.» Et, la performance éblouissante qu\u2019il nous offre cet été dans «Pâté de campagne» plaide mieux que tout autre discours pour l\u2019avocat-com-édien et ne nous fait absolument pas regretter ce choix de carrière bien affirmé.Malgré les rôles humoristiques dans lesquels on le voit souvent.Normand Chouinard aime les choses bien encadrées et sérieuses.«Pour moi, dit-il, il faut que les situations soient claires et précises.D'ailleurs, ce sont des conditions nécessaires pour provoquer le rire car, comme comédien, il faut être bien préparé.» Normand Chouinard.sérieusement drôle ?L'avocat de formation est devenu comédien par amour du jeu.et propriétaire de théâtre theatre Pierrette ROY Son talent à manier l\u2019humour, le comique, a été jusqu\u2019à maintenant suffisamment exploité pour ne plus laisser planer aucun doute sur les qualités de l\u2019homme à déclencher des rires garantis.On l\u2019a particulièrement découvert à travers l\u2019émission hebdomadaire de Pauline Martin «Samedi P.M.» à laquelle il collabore régulièrement.Mais tout au long de ces quelque 25 années de métier comme comédien professionnel, Normand Chouinard a découvert que l\u2019humour, c\u2019est aussi un commerce qu\u2019il faut s\u2019appliquer à pratiquer le plus sérieusement du monde.De comédien à homme d\u2019affaires De comédien à homme d\u2019affaires, il n\u2019y avait qu\u2019un pas qu\u2019il a allègrement franchi en s\u2019associant à Marcel Leboeuf pour ouvrir, à Kingsey Falls, le Théâtre des Grands chênes qui, après seulement trois années d\u2019opération, fait accourir les foules de partout à travers le Québec s\u2019en serait fallu de peu pour qu\u2019il aille joindre les rangs des juristes québécois.Pourtant, dès la petite école et tout au long de ses études, il pratiquait déjà le théâtre en amateur, s\u2019associant sans relâche aux différentes troupes de sa ville natale Québec, et même en professionnel puisque devenu membre de l\u2019Union des artistes dès 1968, il a participé plusieurs années aux productions du Trident.«A partir du moment où j\u2019ai commencé mon droit, je me suis dit à moi-même «si tu commences, tu finis».Mais, il me faut le reconnaître, ce domaine m\u2019intéressait beaucoup car j\u2019aime bien les choses encadrées, sérieuses.Pour moi, il faut que les situations soient claires et précises.D\u2019ailleurs, ce sont là des conditions nécessaires pour provoquer le rire car, comme comédien, il faut être bien préparé.» Le théâtre à bras-le-corps La carrière du jeune avocat Normand Chouinard, admis au barreau en 1972, n\u2019aura même pas eu le temps de commencer qu\u2019il la met de côté pour entrer, la même année, au Conservatoire de Québec.D\u2019ailleurs, pour l\u2019institution, ce fut là une année de grand cru puisqu\u2019il s\u2019y inscrivait en compagnie d\u2019amis, les membres de la «Troupe des treize» comme ils s\u2019identifiaient Stephen Barry a le blues dans la peau! ?Il a joué parmi les plus grands et dirige depuis 15 ans un groupe considéré comme le meilleur au pays blues François PICHETTE Ça, c\u2019était du blues.Et Stephen Barry a aimé.Aimé, le mot est faible.Aujourd\u2019hui âgé 44 ans, Stephen a 26 ans de blues derrière lui, et plusieurs autres années devant.Le «Stephen Barry band» lui, a quinze ans.Depuis longtemps, probablement 15 ans, il est reconnu comme l\u2019un des meilleurs groupes de blues au pays.Demain et lundi à 20h30, c\u2019est sur la scène du Vieux Clocher de Magog que le «Stephen Barry band» offrira sa prestation.Une espèce d\u2019anthologie du blues des années \u201920 à nos jours: du blues plus folklorique au rythm & blues, quelques compositions et plusieurs grands classiques, ça va «groover».Le gars s\u2019y connaît John Lee Hooker, Buddy Guy, Bo Didley, J.J.Cale et Big Mama Thornton, entre autres.Avec cette dernière, il a fait plusieurs prestations.C\u2019était plus qu\u2019une idole, c\u2019était devenue une amie.«Jouer avec Big Mama, c\u2019est toute une expérience.C\u2019est profond, spirituel.» Il est ému.Ça crève les yeux.Un soir, il jouait avec elle, au Rising Sun à Montréal.Stevie Ray Vaughan était au Spectrum.Après son spectacle, il était venu voir le spectacle de Big Mama et était monté sur les planches avec elle.et avec Stephen.«Ce gars-là connait le blues.No problem.C\u2019était fantastique.» Stephen Barry est chanteur, bassiste et contrebassiste.«Dans le spectacle, c\u2019est plus difficile de travailler à la contrebasse.Question de puis- «Jouer avec Big Mama, c'est toute une expérience.C'est profond, spirituel.» sance sonore.Je l\u2019utilise seulement pour quelques pièces plus acoustiques.» Il est accompagné de Michael Browne et Andrew Cowan aux guitares et aux voix, de John McColgan à la batterie, de Robert David au saxophone et quelquefois (ce sera probablement le cas au Vieux Clocher) de Martin Boodman à l\u2019harmonica.Michael Browne l\u2019accompagnait lors de sa visite à La Tribune.Dans un étui, une mandoline.«Je joue surtout de la guitare mais aussi de la mandoline dans quelques pièces.» Guitare, mandoline et cie Guitare, mandoline, voix et.historien du groupe! «Le blues est né à la fin des années 1800 avec les «work-songs», des noirs qui chantaient sans instruments pendant qu\u2019ils travaillaient dans les champs.Tout de suite après, la guitare, l\u2019harmonica et le banjo ont accompagné ces chants.«Le blues, c'est la mère de beaucoup de musiques: le rock et le jazz surtout» Dans les années \u201920, la contrebasse et la batterie s\u2019y sont ajoutés pour faire le blues presque comme on le connait aujourd\u2019hui.C\u2019est l\u2019arrivée de la guitare éléctrique qui a été le dernier point tournant dans l\u2019histoire du blues.» Il y a assez d\u2019amateurs pour le blues au Québec?Stephen Barry les voit revenir.«C\u2019était plus facile dans les années \u201970, mais je crois que ça revient.On utilise beaucoup le blues dans les publicités à la télévision depuis un certain temps.Le blues, c\u2019est la mère de beaucoup de musiques: le rock et le jazz surtout.De toute façon, on a toujours beaucoup de travail l\u2019été.» Surtout que cet été, il a participé à quelques-uns des événements blues, comme les gens de la région ont pu voir lors de «Sherbrooke en blues», qui ont eu lieu dans plusieurs villes du Québec, et qui ont grandement contribué à la diffusion du style.Le «Stephen Barry band» lui, y contribue depuis 15 ans.«Je ne suis pas le roi du blues ici: c\u2019est Bob Harrison», dit-il en riant.Et Michael Browne d\u2019ajouter: «Peut-être pas le roi, mais au moins le président!» U un & Voici les gagnants gagi de la semaine du 8 ou 12 juillet M.Paul Dorion, Fleurimont Mme Marielle Larocque, Sherbrooke Notre vedette était Rock Voisine TOMBER^flUMOUR PAWÔ UWH.MlpiAWCE.avec JICI LAUZsN du 23 au 27 juillet du 30 juillet au 3 août du 6 au 10 août Salle Maurice-O'Bready Centre culturel Spectacles: 20H30 RÉSERVATIONS: 820 1000 lion LaTribune A « Q quoi ça?» uand j\u2019avais 18 ans, j\u2019ai entendu un disque de Paul Butterfield blues band.Ça m\u2019a fait: c\u2019est En matière de grands classiques, Barry s\u2019y connait.Pas seulement parce qu\u2019il en joue dans son spectacle ou qu\u2019il en a entendu plusieurs.11 a joué avec des grands.Et pas avec n\u2019importe qui! Des très grands.Stephen Barry: «Le blues c'est la mère de toutes les musiques.» La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 27 juillet 1991 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 27 juillet 1991 \tPALMARÈS ANGLOPHONE\t\t SD\tCS\t\tCO 3\t1 Crazy\tSeal\tWEA 1\t2 Gypsy woman\tCrystal Waters\tPOL 5\t3 A better love\tLondon Beat\tBMG 6\t4 It ain't over till its over\tLenny Kravitz\tVIR B\t5 People are still having sex\tLatour\tPOL 2\t6 More than words\tExtreme\tASM 4\t7 I wanna sex you up\tColor me bad\tWEA 12\t8 Walking in Memphis\tMarc Cohn\tWEA 14\t9 Fading like a flower\tRoxette\tCAP 13\t10 Chocolate cake\tCrowded house\tCAP 18\t11 (Everything 1 do) 1 do it for you\tBrian Adams\tASM 7\t12 Rush rush\tPaula Abdul\tVIR 9\t13 Wind of change\tScorpions\tPOL 17\t14 Summertime\tDJ Jazzy Jeff & Fresh Prince\tBMG 20\t15 Rollin' in my 5.0\tVanilla Ice\tCAP 1\t16 Unbelievable\tE.M.F.\tCAP 10\t17 This time make it funky\tTracy Spencer\tCAP 22\t18 Love and understanding\tCher\tWEA 26\t19 Good beat\tDeee-Lite\tWEA 1 28\t20 Twice my age\tKrystal & Shabba Ranks\tPOL 15\t21 Love is a wonderful thing\tMichael Bolton\tCBS I 24\t22 Move right out\tRick Astley\tBMG 29\t23 Time, love and tenderness\tMichael Bolton\tCBS B* 16\t24 Silent lucidity\tQueensryche\tCAP 30\t25 The rythm of your love\tGlass Tiger\tCAP 19\t26 1 touch myself\tDivinyls\tVIR \t27 Temptation\tCorina\tWEA L \t28 The motown song\tRod Stewart\tWEA 25\t29 Losing my religion\tR.E.M.\tWEA \t30 Thing's that make you go Hmmm\tCSC Music Factory\tCBS \tPALMARÈS FRANCOPHONE\t\t SD\tcs\t\tCO 1\t1 Six pieds sur terre\tLuc De Larochellière\tTRA 1 3\t2 Goodbye lover\tLiane Foly\tVIR 5\t3 Amour en soi\tVanessa Paradis\tPOL 2\t4 Un train d'enfer\tMarie Philippe\tTRA 7\t5 Kennedy Rose\tPatricia Haas\tCBS 4\t6 inconditionnel\tHart Rouge\tTRA 10\t7 Désenchantée\tMylène Farmer\tPOL 6\t8 En amour\tBoule Noire\tCBS \t9 Persona Non Grata\tMadame\tTC 8\t10 1990\tJean Leloup\tAUD DIMANCHE DE 11 À15h00 SUR.IOB LaTribune 23786 Jici innove sans crainte des coups d'épée dans l'eau Jeannot BERNIER En riant, évidemment, Jici Lau-zon a célébré son anniversaire cette semaine.Il a maintenant 37 ans.mais n\u2019a pas encore atteint l\u2019âge sérieux.Sérieux?Jamais de toute sa vie! l.e jour de son anniversaire, il a acheté une banale épée orange vif à 30 $ qui s\u2019illumine et qui fait du bruit.Une horrible bébelle.«J\u2019ai trouvé ça tellement ordinaire et surtout tellement cher que je humeur Du métier A peine sorti d\u2019une expérience intensive au Festival Juste pour rire, Jici Lauzon remonte sur les planches à Sherbrooke, où il approchera la 150e représentation de ses «Crudités».Entre les deux, pas de vacances pour ce «workaholic» du rire.Ce gags hautement techniques.C\u2019est une forme d\u2019humour où tu joues uniquement ton personnage.Le stand-up, c\u2019est soi-même qu\u2019on s\u2019amuse à amplifier.Ca évite de rester pris dans un rôle typé.» Télé Lauzon récolte aussi les fruits de son travail.Son émission «Metropolis» à Radio-Canada, il la doit à ses qualités d\u2019improvisateur et à son habileté d\u2019entertainer hors-pair.Même si la critique a parfois été dure, méchante, caustique \u2014 à l\u2019i- «« t % 41 %»' ' If, Il suffit d'un rien, une épée ou un saxophone, pour que Jici Lauzon, le «délinquant comique», se sente inspiré.vais m\u2019arranger pour l\u2019utiliser sur la scène.Je vais improviser quelque chose pour intégrer ça à mon show.» Et tant pis si, par hasard, il rate la touche.Jici n\u2019a pas peur des coups d\u2019épée dans l\u2019eau.Il crée, il innove, il cherche des nouveaux gags.«Ma job est le fun, pis j\u2019ai horreur de la routine», dit-il avec son plus sérieux sourire.Forcément, on le croit.Le bonhomme tire un immense plaisir à pousser à fond sa délinquance comique.Il s\u2019est offert une traite au Festival Juste pour rire.Le show des célibataires, c\u2019était lui.C\u2019est aussi à lui qu\u2019on a pensé pour co-animer le méga-gala de clôture, un événement sans précédent présenté devant 30 000 personnes à l\u2019extérieur.Autre hit inusité: son numéro du téléphone cellulaire où, se promenant sur la scène, il compose un numéro et fait la conversation à un parfait inconnu! «Je n\u2019ai pas peur d\u2019aller loin, d\u2019essayer des affaires complètement capotées.Ce qui me sauve là-dedans, c\u2019est que ça n\u2019a jamais été fait avant.L\u2019audace a quelque chose d\u2019attirant et on dirait qu\u2019on pardonne plus facilement aux audacieux.» qui n\u2019est pas nouveau dans son cas.En l\u2019espace d\u2019à peine cinq ans, des Monstres de l\u2019humour à 100 Limites, du one-man show «Crudités» à son émission hebdomadaire «Metropolis», la carrière de Lauzon a explosé à un rythme infernal qui sied bien à ce mangeur de carottes, buveur de jus de fruits et non-fumeur.Parce que l\u2019humour, c\u2019est aussi du travail exigeant.«Quand je ne suis pas tendu, ça me rend nerveux!», lâche-t-il dans un grand éclat de rire.De toutes les écoles où il est passé, à commencer par son rôle de G.O.dans un Club Med, Lauzon a appris à déployer son humour comme un grand filet.Son public tombe dedans et en redemande.Le gars a du métier.11 a d\u2019ailleurs reçu un bel hommage, en mai, lorsqu\u2019il a remporté le Prix de la presse au Festival international du rire de Rochefort, en Belgique.«J\u2019ai touche à un peu de tout, mais je pense avoir été l\u2019un des premiers à insister pour ne faire que du stand-up à l\u2019américaine.Donne-moi une scène, un micro et du monde, pis j\u2019vais me débrouiller.Je ne veux pas être prétentieux en disant ça, mais c\u2019est juste que je suis complètement à l\u2019aise là-dedans.J\u2019aime le stand-up pour la liberté que ça me procure.Je peux faire le pitre ou des mage de son humour \u2014, l\u2019émission, faite sur mesure pour l\u2019animateur, revient à l\u2019automne.«Des journalistes m\u2019ont magané mais je sais que beaucoup de monde nous ont écoutés et aimés», dit-il.L\u2019humoriste s\u2019accomode sans trop de mal de la critique.Il souffre un peu.avant d\u2019en rire à nouveau.«Forcément, on choque quand on fait rire avec des mots.J\u2019ai eu des reproches pour m\u2019être attaqué à des personnalités.Mais je n\u2019en reviens pas comme le monde accuse plus facilement quand t\u2019es seul plutôt qu\u2019en équipe.Prends Rock et Belles Oreilles, ils disent parfois des choses aussi méchantes que moi, mais ils évitent plus facilement la critique.C\u2019était la même chose lorsque j\u2019étais à 100 Limites.Quand t\u2019es seul à endosser ton gag, t\u2019es seul à en assumer la responsabilité et la critique vient plus facilement.» Jici Lauzon évolue dans le monde de l\u2019humour comme un poisson dans l\u2019eau, tout à fait sûr de ses moyens.L\u2019avenir?Beau.11 écrit, renouvelle ses gags, aimerait pousser plus du côté de l\u2019humour fondé sur l\u2019actualité, et conserve toujours le goût de chanter.Chanter?«Je n\u2019ai pas le temps de faire de la musique, mais ça viendra un jour, j\u2019espère.J\u2019ai ça dans le goût depuis longtemps.» Photo La Tribune par Stéphane Lemire * V X, \t15$ pour les enfants de moins m\tde 12 ans.w\t(Choix de 2 menus, assiette froide ou chaude).Salle climatisée f pour réservation: (819) 879-2221 Réservation obligatoire avant le £ vendredi 17 h\t« :\t^ .rr= Bell 1711111 ^\t\u2014\u201c\u201c cooo mrnra [~]\t(]!) m *\u2022\u2014\tCOOO mtTRI \u2022\u2022 t si RAYMOND, CHABOT, MAR TIN, PARK Comptât» agrom Ville de Sherbrooke j CONCERTS PLACE DE LA CITÉ à Carrière du Palais de Justice\tb ^ J* C EST.GRATUIT! ' J CONCERTS-MIDI MERCREDI, IEUDI ET VENDREDI I 2 H 1 5 A I3H 31 Juillet, Quatuor Jean-Jacques Beauchamp (jazz) 1er et 2 août, Jacques Routhier et ses musiciens (populaire) CONCERT À LA BRUNANTE MERCREDI A 20H 31 juillet, Spectacle rock, Paul Gingues et le Dream Team LaTribime *Q\\ ^ a La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 bherbrooke, samedi Centre culturel de l'Université de Sherbrooke jS\u2019abonner mmm 1991-1992 27 juillet, 30 juillet au 3 août, 6 au 10 août Tomber en humour JICI LAUZON Pas étonnant qu'il soit si drôle et qu'il en ait tant à raconter sur scène! JiCi Lauzon a eu une vie plutôt mouvementée! Étant l'aîné d'une famille de sept enfants, il va sans dire que ces frères et soeurs ont été son.premier public.Il quitte la maison très tôt pour toucher au théâtre, à la chanson, découvrant sa vraie passion: le public.Après un début de cours en théâtre au collège, il abandonne tout pour un séjour d'un an en Amérique du Sud et dans les îles du Pacifique.Et les aventures s'accumulent! Il fut GEO dans un Club Med et vendeur de thermostat.enfin, il faut bien gagner sa vie! C'est alors que la vie de JiCi Lauzon bascule carrément vers l'humour.Il a d'abord tenté sa chance comme humoriste lors des Lundis des Ha! Ha! et fut tout de suite remarqué.Puis ce sont suivis la Tournée Juste pour rire, le Festival Juste pour rire, un poste de co-animateur à 100 limites (Quatre-Saisons) d'où est né le célèbre personnage de Jean-Claude Peinard.Enfin, à 35 ans, il fait une sortie fracassante avec son premier one man show intitulé Crudités.C'est ce spectacle que vous pourrez voir à la Terrasse de l'humour.Du stand-up comic en passant: par la chanson, le piano et la guitare, Lauzon nous offre un spectacle multidisciplinaire cru, drôle, quii ne laisse personne indifférent.Avec JiCi Lauzon, ill faut s'attendre à tout! Alors, gourmands du rire, ài table! Billets en vente actuellement.Hors-série Vous avez toujours rêvé de composer votre propre série de spectacles?Et bien voici une nouveauté qui vous fera plaisir.Enfin, composez votre propre série! Choisissez un spectacle dans chacun des quatre blocs suivant.Vous pouvez identifier immédiatement vos préférences ou créer votre série au gré de votre horaire et de vos fantaisies tout au cours de la saison.Un véritable plaisir! De plus, obtenez en prime deux billets de cinéma! BLOC Dimanche, 15 septembre OLMÜ BLOC Mardi, 22 octobre LE BALLET DE BUDAPEST Olmo est à la recherche de Balbine, une étoile de cirque qu'il a aperçue sur une affiche.Mais qui est-elle?Où se cache-t-elle?Un spectacle pour toute la famille présenté par le Théâtre Entre Chien et Loup.Avec un billet pour adulte, obtenez un billet pour enfant.Mardi, 29 octobre i L 100%\tl = Dix personnages plus bizarres les uns que les autres nous racontent tour à tour leur solitude.Hu moristiques, étranges, toutes ces histoires ont le don de nous surprendre.Des textes savoureux de Patrick Quintal, une musique agissante de Jacques Jobin, le tout enrobé d'un univers plus qu'efficace.Un seul interprète, Patrick Quintal (prix de la Relève 1990, Ville de Sherbrooke), mais toute une performance! Vendredi, 10 avril SURSAUT « Pour célébrer son cinquième anniversaire, Sursaut nous présente ses meilleures chorégraphies.Directrice artistique, chorégraphe et danseuse, Francine Châteauvert signe toutes ces créations qui sont tantôt humoristiques, tantôt graves et émouvantes.Des tableaux vivants, une performance physique, presque athlétique où le geste est intense.La danse à son meilleur par une troupe centenaire de réputation mondiale.De grands classiques, toute la beauté et la douceur du geste sur la scène pour une soirée enchanteresse.De quoi combler les inconditionnels autant que les amateurs de danse.f\"~ \u2014¦\u2019 '\t.' Samedi, 1^ décembre ANGELE DUBEAU et les Petits chanteurs du Un concert de Noël de rêve mettant en vedette une violoniste de renommée internationale et un choeur d\u2019enfants qui participent à l'enregistrement de disques et à de grands concerts.Jamais vous ne serez aussi bien plongé dans l'ambiance des fêtes.Jeudi, 12 mars BALLETS JAZZ DE MONTREAL et le Trio Francois Bourassa Lorsque le rythme l'emporte, le jazz en danse et en musique à son meilleur! Une soirée chaude avec deux groupes reconnus internationalement.Un heureux mariage, pour les amateurs de danse et de jazz.BLOC Dimanche, 13 octobre LE CLUB DES 100 WATTS % Mercredi, 16 octobre PARENT-BARRETTE Marc-André Coal-lier et toute la joyeuse bande du Club des 100 watts sont de retour sur scène pour le plus grand plaisir de tous! Au fait, les adultes sont exceptionnellement admis! Un spectacle 200% plus drôle! Jean-Marc Parent et Michel Barrette nous offrent un duo des plus drôle! Ensemble, ils mettent en scène la vraie vie.Si on y pense bien, qu'y a-t-il\tde plus drôle que la vraie vie! Mardi, 31 mars SHÉHÉRAZADE Les contes des Mille et une nuit, ça vous dit quelque chose?A l'origine, ce sont des contes érotiques arabes extrêmement riches en imaginaire.Shéhérazade, incarnée par Anne Létourneau, en est la vedette.Une soirée féerique baignée de volupté.BLOC$\\ Jeudi, 5 décembre ANDRÉ-PHILIPPE GAGNON Plus besoin de le présenter! Avec un succès monstre ici et ailleurs, André-Philippe Gagnon nous revient dans un spectacle toujours plus éblouissant renfermant 30% de nouveau matériel.Une performance inoubliable, le rire garanti! Mardi, 21 avril CHAPITRE DEUX Seul Neil Simon pouvait faire d'une histoire aussi banale un chef-d'oeuvre de drôlerie, de vérité et.de tendresse.Quelque part à New York, Georges vient de perdre la femme qu'il aimait.Ailleurs à New York, Jennie vient de rompre avec un homme qu'elle n'aimait plus.Léo veut redonner à son frère Georges le goût de vivre.Comme il connaît Faye, la grande amie de Jennie, le contact est fait pour trouver une âme soeur au pauvre Georges.Cette comédie sentimentale met en vedette Michel Dumont, Normand Lévesque, Pauline Martin et Louise Turcot.\t31503 6977 692639 "]
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