La tribune, 19 septembre 1991, Cahier 2
[" La Tribune Sherbrooke jeudi 19 septembre 1991 CAHIER Général Vivre 3 DERNIERS JOURS \"VENTE 30e ANNIVERSAIRE\" ND!.R: Dans le courant des attentes suscitées par le dépôt prochain des propositions constitutionnelles d\u2019Ottawa, La Tribune a rendu compte au cours des derniers jours du point de vue des députés et ministres de la région.Ceux-ci ont également été invités à livrer une lecture personnelle de la situation économique régionale et à commenter quelques-uns des dossiers majeurs qui préoccupent la population de l\u2019Estrie et du Québec.Aujourd'hui, Madeleine Bélanger, députée de Mégantic-Compton, trace le portrait économique de son comté et défend la réforme de la fiscalité municipale.LES MAGASINS LES MEILLEURS PRIX LES MEILLEURES GARANTIES Bélanger s'enorgueillit de économique dans son comté pton de traverser honorablement cette récession économique.«Les gens sont fiers et ils veulent travailler, fait remarquer la députée Bélanger.A vrai dire, les effets de la récession ont été peu perçus dans mon comté.11 n\u2019y a pas tellement de chômage et les choses vont bien.» La relance des Industries manufacturières Mégantic et celle de Bes-tar qui, après avoir connu quelques difficultés, reprend lentement mais sûrement son rythme de croisière, contribuent également à cette prospérité économique.11 y a quelques années, l\u2019attribution du statut de «collectivité désignée» pour les MRC du Granit et du Haut-Saint-François a permis à cette partie de l\u2019Estrie de profiter d\u2019une mise de fond de 400 000 S pour aider à la relance.Force est de constater que cette reconnaissance a produit des fruits.Avec Charest Depuis la démission du Parti conservateur de François Gérin, député de Mégantic-Compton-Stanstead, maintenant membre du Bloc québécois, Madeleine Bélanger a été contrainte de rajuster son tir.Ainsi, elle ne transige plus avec François Gérin quand des dossiers de compétence partagée doivent être abordés.«J\u2019oublie François Gérin; je fais affaire directement avec le bureau de Jean Charest, reconnaît la députée de Mégantic-Compton.Comme moi, le ministre Charest a été élu légitimement.Pas François Gérin.11 n\u2019a pas été élu député du Bloc québécois.Je pense qu\u2019il doit avoir de la difficulté à faire débloquer des dossiers.En ce qui me concerne, ça ne fait pas de différence.Je transige avec le bureau de Jean Charest et ça va très bien.Mes commettants n\u2019en sont pas pénalisés.» Le comté de Madeleine Bélanger est également l\u2019endroit où se dessine un projet touristique d\u2019envergure.Depuis quelques années, la transformation du Mont Gosford en village touristique quatre saisons, comprenant plusieurs pentes de ski alpin, retient l\u2019attention.Les gens du milieu ont versé quelque 700 000 $ pour soutenir ce projet, lequel a connu passablement de ratés lors des derniers mois.Il y a quelque temps, les frères Robert et Simon Binet se portaient acquéreurs du concept et ils estiment pouvoir mener à terme ce projet en 1995.«Je crois au potentiel de la montagne et de la région, fait remarquer la députée.Mais le projet est encore très embryonnaire.» Madeleine Bélanger, députée de Mégantic-Compton Madeleine la vigueur Michel MORIN\tSherbrooke Le comté de Mégantic-Compton a réussi à faire un pied-de-nez à la récession en affichant une vigueur dans le secteur de l\u2019emploi qui fait l\u2019orgueil de sa représentante à l\u2019Assemblée nationale.Madeleine Bélanger est effectivement ravie de cette performance économique.Le taux de chômage est relativement faible, conséquence de la mise en chantier de nombreux projets.Agrandissement de l\u2019hôpital de Lac-Mégantic, construction d\u2019un motel industriel à Lac-Drolet, agrandissement et améliorations à plusieurs écoles primaires (Dixville, St-Romain, Nantes, Cookshire, Ste-Cé-cile-de-Whitton), construction de l\u2019usine Tafisa, voilà autant de projets qui auront permis à Mégantic-Com- Réforme Ryan: la députée de Mégantic-Compton appréhende peu de conséquences Sherbrooke (MM) LJ application de la réforme Ryan n\u2019aura que très peu de conséquence sur les comptes de taxes des contribuables de Mégantic-Compton.Tel est le diagnostic que pose Madeleine Bélanger sur le nouveau partage de responsabilités entre Québec et les municipalités tel que vu et imposé par le ministre des Affaires municipales, Claude Ryan.Selon Mme Bélanger, les élus municipaux s\u2019attendaient depuis longtemps à une telle réforme.Mais dès que le document préparé par le ministre Ryan a été déposé, le 14 décembre dernier, «les élus ont opposé une fin de non-recevoir.» La députée de Mégantic-Compton soutient, elle aussi, que ce nouveau partage profitera à l\u2019utilisateur, dans la mesure où l\u2019administration mun-cipale parvient toujours à tirer le maximum des ressources financières.«Il faut reconnaître qu\u2019il y a eu du gaspillage d\u2019argent dans le passé, commente d\u2019abord la députée.En responsabilisant davantage les élus municipaux, on peut avoir la certitude que les deniers seront utilisés aux bonnes fins.Dans les petites communautés, c\u2019est incroyable de voir ce que les élus arrivent à faire avec 10 (XX) $.» C\u2019est ce sens de la responsabilité qui fait croire à Madeleine Bélanger que les retombées de la réforme Ryan ne seront pas aussi néfastes que certains élus municipaux veulent bien le laisser croire.«Mais je reconnais que les élus sont un peu agacés de devoir payer davantage pour les services de base de la Sûreté du Québec, sans pour autant détenir un contrôle sur ce corps de police.C\u2019est un point qui ne fait pas l\u2019unanimité et je peux comprendre pourquoi.» Données gouvernementales en main, la députée de Mégantic-Compton maintient que les contribuables de son comté n\u2019auront pas à souffrir énormément de l\u2019application de cette réforme.«Les gens ont dit que la réforme Ryan doublerait leurs taxes.C\u2019est faux.» Santé En ce qui a trait à la réforme de la santé, Madeleine Bélanger rejette du revers de la main toute allusion à un quelconque repli de son collègue et ministre Marc-Yvan Côté, parrain de cette réforme.«Il n\u2019y a eu aucun changement sur la base de la réforme.Les concessions ont été faites dans les structures mais pas sur le fond.Le citoyen est toujours au centre de cette réforme.» Demain: Yvon Vallières, député de Richmond conomise SUPER RABAIS SUR TOUS NOS MANTEAUX POUR DAMES, HOMMES ET ENFANTS, À PRIX ORDINAIRES DANS TOUTES LES TAILLES, INCLUANT JUNIOR, MATERNITÉ, PETITE ET TAILLES FORTES.SUPER RABAIS SUR TOUTES NOS BOTTES À PRIX ORDINAIRES POUR LA FAMILLE.Toutes les heures, samedi, vous pourriez gagner votre achat! *Ces rabais ne s'appliquent pas aux articles «Super Aubaine» ni à la boutique «Le Château».r, c'est magasiner chez RÉGION OE MONTRÉAL Jean-Talon Est, 725 2418 Place Versailles, 551 3200 Place Alexis Ninon 931 3861 Carrefour Laval 688-6350,\tCentre commercial Pont-Vlau, 669-1791 Galeries des Sources, 683-3200 Galeries Lachlne.637-4481 Place LaSalle, 365-5213\tChAteauguav 691-5730 Place Longueuli 679 6190 Promenades St Bruno, 653 1355 Mall Champlain 465 4650\tQUÉBEC Galeries cnariesbourg, 626-7341 Place Ste-Foy, 653-2891 TROIS-RIVIÈRES Centre commercial Les Rivières, 379-1524\tSOREL Bout Fiset, 742-4521 SHERBROOKE Place Belvédère 569-9755\tHULL Galeries de Hull, 770-8234 OTTAWA Bayshore Shopping Center 829-9191 \t82/16 - Prix en vigueur jusqu'au 21 septembre 1991, jusqu'à épuisement des stocks.\t\t\t\t Chez M.vous obtenez les meilleurs prix en tout temps.Nous vous le garantissons Si vous trouvez un article annoncé chez M à prix inférieur ailleurs, nous vous rembourserons LA DIFFÉRENCE PLUS 10V 4 B 2 La Tribune, Snerbrooke, jeudi 9 septembre 1991 Forum Jean-Guy Dubuc, r'k-.E Jacques Pronovost, Rédacteur Roch Bilodeau, Éditma istt EDITORIAL Ottawa et ses employés: entre le droit et la réalité Roth BILODEAU Suspension de la loi spéciale, retour au travail et reprise des négociations: voilà, résumé en quelques mots, le revirement spectaculaire qui est survenu mardi dans le conflit opposant Ottawa à ses employés.Une victoire pour l\u2019Alliance de la fonction publique?Une défaite du Cabinet Mulroney ou plus particulièrement du ministre Loiselle?On peut mesurer les choses sous cet angle.Mais il faudrait surtout se demander ce que tout cela signifie pour l\u2019ensemble des contribuables et travailleurs canadiens.Du point de vue de n\u2019importe quel travailleur, la stratégie d\u2019Ottawa était très difficilement acceptable.Parce qu\u2019elle niait ni plus ni moins le droit à la négociation, un droit reconnu par les propres lois du gouvernement fédéral, comme sa Commission des relations de travail le lui rappelait sans détour plus tôt cette semaine.D\u2019autant plus difficile à accepter que le gouvernement-employeur est aussi législateur, et qu\u2019il peut donc imposer ses conditions, ou même interdire la grève comme il projetait de le faire avec une loi spéciale.Cette reprise des négociations est évidemment bienvenue.D\u2019abord parce qu\u2019elle permet de suspendre la grève, mais également parce qu\u2019Ottawa nous évite ainsi le disgracieux spectacle d\u2019un employeur insensible à ses salariés et irrespectueux des règles du jeu.C\u2019est important quand il s\u2019agit à la fois du plus important employeur et du plus important gouvernement au pays.Mais du point de vue des contribuables?Les travailleurs en sont tous, bien sûr, et ce qui est en jeu actuellement les concerne au plus haut point.Car c\u2019est sur fond de crise financière, de récession et de surimposition que notre gouvernement va négocier l\u2019énorme budget consacré à ses employés.Que dire de nouveau sur notre situation économique et financière?Tout le monde sait maintenant que le Canada est virtuellement en faillite, que nous vivons dans un climat de révolte fiscale, et que nos problèmes économiques sont tels que la fin éventuelle de la récession apparaît seulement comme un moindre mal.Dans ce contexte, qu\u2019est-ce qu\u2019Ottawa peut offrir à ses 110 000 fonctionnaires?Poser la question, c\u2019est y répondre: rien qui soit au-dessus de nos moyens.Et nos moyens sont fort minces.Alors, oui, le droit à la négociation existe.Mais il y aussi la dure réalité.Le ministre Loiselle dit tenir mordicus au fameux 0-3-3: gel salarial la 1ère année, et 3% les deux autres.Il y tient, en acceptant tout de même de négocier ce qui peut être négociable sur d\u2019autres plans.Sur le fond, c\u2019est une position qui se défend fort bien, si elle s\u2019accompagne d\u2019une certaine flexibilité, et si Ottawa donne lui-même un meilleur exemple dans la lutte au déficit.D\u2019accord, ce gouvernement est souvent maladroit; il vient d\u2019en donner un autre exemple avec sa stratégie déroutante.Mais dans ce cas, à moins d\u2019être totalement inconscient de la situation, qui peut s\u2019opposer aux objectifs qu\u2019il poursuit?Qui en a les moyens?OPINION DES LECTEURS La Justice impuissante La décision rendue hier dans la poursuite intentée par l\u2019ex-hom-me d\u2019affaires Glen Kealey contre une brochette d\u2019éminents conservateurs révèle à quel point l\u2019appareil judiciaire canadien est impuissant devant des allégations de corruption politique.Car il aura fallu qu\u2019une juge de paix court-circuite les procédures habituelles, et qu\u2019un homme aux motivations douteuses entreprenne à titre privé une folle croisade devant les tribunaux, pour qu\u2019enfin la Justice s\u2019occupe sérieusement des nuages de suspicion qui s\u2019accumulent depuis des années au-dessus de la tête de l\u2019ex-ministre Roch LaSalle.Soupçonné de trafic d\u2019influence, ce dernier a quitté le Cabinet conservateur en 1987.Malgré une enquête de la GRC, on n\u2019a jamais pu faire toute la lumière sur les agissements de M.LaSalle, qui a pu se retirer à l\u2019arrière-scène de la vie politique, emportant avec lui tous ses petits secrets.- Roch LaSalle Dans sa décision, le procureur de la Couronne de l\u2019Ontario projette les accusations portées par Glen Kealey contre douze autres politiciens et trois dirigeants de la GRC.Mais il juge en avoir assez appris pour être en mesure de poursuivre Roch LaSalle, à moins «d\u2019un changement important et exceptionnel des circonstances».L\u2019ancien patron des Travaux publics devra donc, cette fois, s\u2019expliquer de tous les griefs qui pèsent contre lui.Quelle que soit l\u2019issue du futur procès, on ne peut que s\u2019en réjouir.Reste que cette affaire demeure troublante.Ainsi que le constate le procureur ontarien, la juge de paix qui a présidé à l\u2019enquête a enfreint des règles élémentaires de justice.D\u2019autre part, l\u2019homme qui a forcé l\u2019appareil judiciaire à s\u2019occuper de M.LaSalle est une sorte d\u2019illuminé, engagé dans une guérilla paranoïaque contre les conservateurs fédéraux.Or, sans cet accroc aux procédures judiciaires, et sans la présence d\u2019un petit Don Quichotte version ou-taouaise, les soupçons pesant contre Roch LaSalle auraient probablement été enterrés pour toujours.Agnès Gruda LA PRESSE i TRIBUNE LIBRE Pas confiance au ministère Dans l\u2019édition du samedi 24 août, section sport, le journaliste Michel Morin nous faisait part de la tenue d\u2019un colloque concernant une plus grande accessibilité des territoires privés en Estrie.La problématique de ce colloque réside surtout et avant toute chose sur les capacités du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche de faire en sorte que le protocole d\u2019entente entre chasseurs, le MLCP et propriétaires privés soit un succès ailleurs que sur papier.Je dois dire que ce fameux protocole, ça fait longtemps que le MLCP le tourne et retourne de façon à en faire un menu qui s\u2019avale bien.Tout ce remue-ménage remonte à bien avant le sommet sur la faune qui lui, soi-disant, a servi à mettre cartes sur table les changements souhaitables en ce qui concerne la gestion de la faune et son accessibilité.Pour avoir assisté moi-même à ce sommet, je peux sans équivoque affirmer que ce fut une bouffonnerie du début à la fin et que grosso modo, ce fut un prétexte pour tâter le terrain en vue de cette offensive que l\u2019on aura à faire face dans l\u2019avenir.J\u2019espère que toutes les associations, regroupements de propriétaires et autres prendront d\u2019ici là le temps d\u2019élaborer une stratégie visant à éclairer les visées du MLCP.Nos propriétés en Estrie, l\u2019automne venu, deviennent le terrain de jeu de chasseurs qui parfois sont peu scrupuleux du respect du bien d\u2019au- trui.Le pire, c\u2019est que c\u2019est le MLCP qui orchestre tout ce bordel en vendant des permis sans détenir au préalable un permis d\u2019accessibilité à la propriété privée.En partant du principe que le gibier qui peuple nos terrains ne nous appartient pas, ça ne donne quand même pas autorité au MLCP d\u2019agir de façon aussi sournoise.Comme comparaison, disons que c\u2019est comme organiser le tournoi Yvon Pif Dé-patie sans savoir s\u2019il y aura un terrain disponible pour recevoir le dit tournoi.On voit d\u2019ici le cafouillis, mais là s\u2019arrête la comparaison puisque les organisateurs du tournoi se feraient pendre haut et court, tandis qu\u2019au MLCP, organisateurs et grands penseurs s\u2019en remettent aux propriétaires fonciers pour expliquer leur incapacité gestionnaire.Une chose est claire dans mon esprit, tout ce brouhaha autour de l\u2019accessibilité accrue à la propriété privée est avant tout politique et très peu par souci de gestion efficace de la faune.À chaque année, le MLCP reçoit beaucoup de plaintes venant de chasseurs ne pouvant pratiquer leur activité comme leur permis les y autorise.Ces milliers de plaintes, politiquement parlant, sont beaucoup plus préoccupantes au MLCP que la simple gestion de la faune.La plus belle preuve de ce que j\u2019avance, ce sont ces lois archaïques qui font en sorte que les agents de conservation de la faune traînent leurs menottes à leurs pro- Triste déclaration Dans La Tribune du 13 septembre, Madame Bélanger, députée libérale de Mégantic-Compton, déclarait qu\u2019«il était illusoire de croire en la viabilité d\u2019un Québec souverain».Le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une bien triste déclaration, fâcheuse et dommageable parce qu\u2019elle est fausse et ne correspond pas aux conclusions de grands économistes québécois.Quelle est la formation économique de Madame Bélanger pour faire pareille déclaration?L\u2019éminent économiste Pierre Fortin souffrirait-il d\u2019illusions?La firme américaine Merrill Lynch manquerait-elle de sérieux?À un moment où enfin, une majorité de Québécois estiment que le temps est venu de tourner la page au plan constitutionnel et d\u2019être enfin «maîtres chez nous», de construire un pays qui nous rassemble et nous ressemble, il est extrêmement dommage que des politiciens déforment encore la vérité et fassent passer le parti avant le pays.C\u2019est rendre un bien mauvais service à cette fonction essentielle qu\u2019est la politique.Pareille La députée Bélanger déclaration fait également injure au peuple québécois.Le temps ne serait-il pas venu de passer aussi à une autre classe de politiciens?Alcide Clément St-Elie d\u2019Orford ANALYSE La crise yougoslave, un test pour l'Europe par Nicholas DOUGHTY BRUXELLES Le projet de force européenne de maintien de la paix en Yougoslavie se heurte à d\u2019énormes problèmes et pourrait rouvrir un âpre débat entre alliés occidentaux sur leur rôle en temps de crise.Alarmés par la tournure des événements en Yougoslavie, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des neuf pays de l\u2019Union de l\u2019Europe occidentale se réunissent jeudi à La Haye pour envisager l\u2019envoi d\u2019une force légèrement armée afin de faire respecter le cessez-le-feu entre les belligérants.Pour la première fois depuis la création de l\u2019Alliance atlantique, il y a 40 ans, des pays du Vieux continent décideraient ainsi de voler de leurs propres ailes en organisant une action militaire conjointe.Mais, même si les Neuf parviennent à faire taire leurs divergences politiques, les diplomates et les analystes estiment que les obstacles militaires seront encore plus difficiles à surmonter.«La soi-disant force légèrement armée est un pure absurdité», a déclaré Jonathan Eyal, expert à l\u2019Institut royal des services armés britanniques.«Elle ne pourra remplir sa mission, sera combattue et aura des pertes.» Pari risqué «Il s\u2019agit d\u2019un engagement militaire potentiellement très important, difficile et long», a souligné pour sa part un diplomate de l\u2019OTAN, qui a requis l\u2019anonymat.«Je ne pense pas qu\u2019on y ait réfléchi de manière approfondie.Déployer des forces militaires là où il n\u2019y a pas de paix est un pari très risqué.» Wim Van Eeekelen, secrétaire-général de l\u2019UEO, a estimé qu\u2019un armement léger suffirait à la force européenne, pour laquelle le Royaume uni, bien que réticent, a avancé le chiffre de 30 000 hommes.Pour la plupart des analystes, toute force de maintien de la paix devrait être dotée d\u2019un armement lourd suffisant et disposer d\u2019un appui aérien pour séparer d\u2019une part l\u2019armée yougoslave et les Serbes, d\u2019autre part les Croates.Ces analystes insistent également sur le caractère inédit d\u2019une opération du style «casques bleus de l\u2019ONU» pour l\u2019UEO, une institution tombée en léthargie pratiquement de- puis sa création, après la Seconde Guerre mondiale.L\u2019UEO est bien sortie de son sommeil pendant la guerre du Golfe, lorsqu\u2019elle a servi de forum pour coordonner les forces navales européennes chargées de faire respecter l\u2019embargo décrété par les Nations unies contre l\u2019Irak, mais elle ne dispose ni de troupes ni d\u2019un commandement intégré.«Cela signifie qu\u2019ils vont rapidement devoir établir une structure de commandement et utiliser des troupes de l\u2019OTAN», a estimé un autre diplomate occidental.Apre débat Si des troupes de l\u2019OTAN sont effectivement disponibles depuis l\u2019effondrement de la menace soviétique, l\u2019UEO devrait en outre se servir de l\u2019expertise logistique de l\u2019Alliance pour acheminer rapidement des hommes sur le terrain.Ces problèmes, qui tournent tous autour de l\u2019incapacité actulle des Européens à se passer de l\u2019appui militaire américain, ont ces derniers mois illustré les thèses des opposants à la création d\u2019un pilier européen de défense.Londres, La Haye et Lisbonne, en particulier, s\u2019inquiètent de cette perspective qui, pensent-ils, pourrait entraîner un désengagement militaire des Etats-Unis en Europe.La France, l\u2019Italie et la Belgique, suivis par une majorité d\u2019Etats membres de la CEE, veulent en revanche progressivement affranchir le Vieux continent de cette dépendance et espèrent que l\u2019UEO pourra devenir le bras armé de la Communauté.près poignets: ce sont ces budgets réduits au minimum qui étouffent toute initiative pour contrer le braconnage.ce sont ces lenteurs administratives des hautes instances qui démotivent et démoralisent les agents de conservation de la faune.Tout ça pour se demander si le MLCP a les capacités nécessaires pour orchestrer l\u2019accessibilité de nos terrains quand on voit bien son incompétence à gérer adéquatement la faune.Présentement, je ne crois pas que le MLCP a la crédibilité et surtout les fonds pour mener à bien ce dossier.Avant de signer un tel protocole, les organismes en présence devront prendre en considération l\u2019état actuel du MLCP.Ils devront aussi se demander si le MLCP a les effectifs nécessaires en agents de conservation pour venir faire la «job de bras» qu\u2019ils leur proposeront?Déjà que leur temps et équipement sont au strict minimum et que le protocole tel qu\u2019il sera présenté les surchargeront encore davantage.Le MLCP devra s\u2019engager formellement à faire mea culpa et à sortir de son cercle vicieux pour qu\u2019enfin le ministère cesse d\u2019être une énorme farce.Après, mais seulement après, on pourra avoir un dialogue don-nant-donnant.Je termine ici en répétant aux organismes invités à ce colloque de bien étudier les conséquences de la signature d\u2019un protocole ou engagement quelconque.Ils devront être très alertes pour ne pas sombrer sous le charme du MLCP.Quand Michel Morin écrit que cette rencontre se déroulera sous le signe de la franchise, je veux bien y croire, les intentions du MLCP sont peut-être louables, mais je doute de sa maturité et de sa capacité à mettre ce bébé au monde.(.) Gérard Dubrcuil Rayon de soleil Tout près de quatre ans, j\u2019ai eu la chance d\u2019utiliser les services du CLSC.Je ne saurais dire comment on se sent en sécurité de penser que quelqu\u2019un s\u2019occupe de vous.Pour ma part, je n\u2019ai que des louanges à faire à Madame Cécile Lacroix qui avait toujours les bons mots: toujours patiente, gentille et de bonne humeur, c\u2019était un rayon de soleil qui entrait.Donc, je tiens à remercier en plus toutes celles qui l\u2019ont remplacée à l\u2019occasion et je trouve que ce service est une très bonne chose pour l\u2019humanité.Cécile Duptiy Compton Pour les partisans d\u2019une Europe de la défense, l\u2019occasion offerte par la crise yougoslave doit être saisie, d\u2019autant plus que l\u2019OTAN ne peut agir dans un pays qui se situe en dehors de sa zone d\u2019opérations.I \u2019OTAN, qui inclut les neuf pays de l\u2019UEO \u2014 les 12 pays membres de la CEE, moins ht Grèce, l\u2019Irlande et le Danemark \u2014 a souhaité que l\u2019Union la consulte avant toute décision.«La crise yougoslave est un test de la capacité des Européens à agir seuls», a dit un diplomate de l\u2019OTAN.Pour Wim Van Eckclen, il n\u2019y a pas de choix: «Pouvons-nous, en tant qu\u2019Européens, adbiqucr toute responsabilité?Quelle est l\u2019alternative?» a-t-il demandé. Photolaser PC la Tribun», Swfcroone e.s \u2022 .ere^ce National B 3 Contrat: le NPD invite Ottawa à écarter une firme québécoise Maurice GIRARD Ottawa (PC) Le Nouveau Parti démocratique menace de provoquer un scandale au Canada anglais si le gouvernement fédéral accorde à une compagnie du Québec le contrat de fabrication de bateaux-patrouille pour la garde cô- tière canadienne.En fait, promet le whip du NPD, lain Angus, le tollé provoqué au Canada anglais par l\u2019octroi du contrat d\u2019entretien des avions CF-18 ne sera rien par comparaison au scandale que les néo-démocrates déclencheront si une compagnie ontarienne n\u2019obtient pas le contrat.«En réalité, si le contrat est accordé à une entreprise du Québec, le Canada sera davantage furieux contre votre gouvernement et contre le Québec (ce qui sera encore plus inquiétant).«Si, d\u2019autre part, votre contrat est accordé à l\u2019Ontario, vous gagnerez quelques points dont vous avez be- soin dans l\u2019opinion», écrit le whip néo-démocrate dans une lettre dont la Presse Canadienne a obtenu copie de source indépendante.Cette missive, qu\u2019il signe de sa main, a d\u2019abord été envoyée à la fin de juillet aux députés conservateurs qui représentent l\u2019Ontario à la Chambre des Communes.Deux semaines plus tard, elle était expédiée aux dé- Un enquêteur de la GRC raconte la confession de Gravel Rollande PARENT Montréal (PC) Au procès de l\u2019ex-député conservateur Michel Gravel poursuivi par le fisc fédéral pour une somme non déclarée de 35 000$, un enquêteur de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a déclaré, hier, que l\u2019ex-dé-puté avait finalement décidé de lui révéler avoir remis cet argent provenant de pots-de-vin à l\u2019ex-ministre .M ., Pierre ROBERGE Montréal (PC) Cinq passagers clandestins ont traversé l\u2019Atlantique cachés dans un conteneur de cargo, arrivé tôt mercredi dans le Port de Montréal, et ont été confiés au ministère fédéral de l\u2019Immigration.En aval de Québec, sans doute tenaillés par la faim, les cinq clandestins se sont rendus au capitaine du Canmore Victory, un navire britannique.Ils ont pu alors manger et prendre une douche, raconte Michel Turgeon, porte-parole du Port de Montréal.Les cinq hommes assez jeunes, parlant un peu l'anglais et se disant Roumains d\u2019origine, doivent être interrogés jusqu\u2019à jeudi par des fonctionnaires de l\u2019Immigration à Montréal, a précisé Serge Bergevin, porte-parole du ministère.A hauteur de Québec, mardi soir, un sixième passager clandestin, un Albanais, avait sauté à l\u2019eau; il y a été repêché par la police municipale et confié aux autorités de l\u2019immigration.Les cinq clandestins ont été transportés dans deux hôpitaux montréalais, Notre-Dame et Saint-Luc.Leurs blessures pansées, ils ont été confiés au ministère de l\u2019Immigration.Quand tu vis un moment difficile et que tu as besoin de parler.À Secours-Amitié il y a quelqu'un pour t\u2019écouter.UNE LUEUR D'ESPOIR.SECOURSI Poste d'écoute: 564 2323 Sans frais d'appel: \u2022 LAC MEGANTIC WFFfinN ASBESTOS compose; 0 et demande; Zenith 5 3060 A TOUTE HEURE DU JOUR ET DE LA NUIT ministre des Travaux publics, Roch LaSalle, le 10 juillet 85.«M.Gravel avait des attentes que M.LaSalle paierait l\u2019impôt», a déclaré l\u2019enquêteur, hier, en Cour canadienne de l\u2019impôt.L\u2019enquêteur a confié ne pas avoir été surpris par les propos de M.Gravel car il était convaincu depuis longtemps que c\u2019était M.LaSalle qui avait profité de l\u2019argent recueilli et, de plus, qu\u2019à sa sortie de prison M.Gravel avait laissé entendre qu\u2019il avait «une histoire à raconter.» Raymond Bérubé, enquêteur de la GRC, lors de sa sortie du tribunal, hier.Roch LaSalle, parce qu\u2019il était déçu que ce dernier n\u2019ait pas tenu les promesses faites à son égard.L\u2019enquêteur Raymond Bérubé de la GRC a dit avoir été informé par M.Gravel, lors d\u2019une rencontre survenue en juin dernier dans un restaurant, que M.Roch LaSalle avait promis de payer l\u2019impôt sur les 35 000$, qu\u2019un comptable s\u2019était penché sur la question, mais que la promesse n\u2019a pas été tenue.Pour cette raison, M.Gravel a informé l\u2019enquêteur qu\u2019il avait remis à Roch LaSalle 35 000$ des 40 000$ qu\u2019il avait collectés auprès d\u2019architectes et d\u2019ingénieurs venus rencontrer chez lui, à Rivière-des-Prairies, le Ils ont traversé l'Atlantique cachés dans un conteneur de cargo Par contre, l\u2019enquêteur Bérubé s\u2019est étonné du revirement de Frank Majeau, conseiller pendant six mois auprès du ministre LaSalle et qui avait été congédié à la suite de la publication dans le magazine McLean de révélations embarassantes quant à son passé.«Durant ce souper, Majeau a mentionné à ma grande surprise, parce que je l\u2019avais rencontré à plusieurs reprises, qu\u2019il pourrait témoigner pour corroborer les dires de Gravel», a dit l\u2019enquêteur.Lors de rencontres précédentes, Frank Majeau avait assuré l\u2019enquêteur «qu\u2019il ne pouvait rien faire et avait suggéré d\u2019aller voir d\u2019autres personnes», a relaté M.Bérubé.Le procès de Michel Gravel devant la Cour canadienne de l\u2019impôt a dû être ajourné hier au 9 et 10 octobre quand l\u2019homme d\u2019affaires de Hull, Glen Kealy, pressenti comme témoin, n\u2019est s\u2019est pas présenté.11 n\u2019est pas encore assuré que la juge Lamarre-Proulx permettra le témoignage de M.Kealy.putés conservateurs de l\u2019Ouest canadien.«Vous n\u2019avez que quelques jours pour prendre une décision.Faites de votre mieux», leur conseillait-il alors.«Si le contrat est accordé à la compagnie Lavalin \u2014 qui n\u2019a jamais construit de navires, encore moins un vaisseau militaire \u2014, je rendrai cette lettre publique dans vos circonscriptions pour faire savoir à vos électeurs que vous étiez au courant à l\u2019avance de la décision du gouvernement et que vous avez choisi de ne pas faire valoir leurs intérêts.Au lieu de cela, vous avez opté pour gagner des votes au Québec», memionne-i-ii.En 1986, après l\u2019octroi à Canadair du contrat d\u2019entretien des CF-18, le Canada anglais et le Manitoba en particulier avaient réagi vivement, accusant le gouvernement du premier ministre Brian Mulroney de prendre une décision en fonction d\u2019intérêts électoralistes plutôt que d\u2019une analyse économique indépendante.C\u2019était alors le début d\u2019un refroidissement des relations entre le Québec et le Canada anglais, qui a abouti à l\u2019échec de l\u2019accord du lac Meech, bloquée par les législatures du Manitoba puis de Terre-Neuve.;V-.Splendide collection d'automne Classique Catherine r«k * VOi}\tÛTE ^MOi^Ai ^ AtÉilr .\t-fcü* VEW.\u201d LfcUfrf WiOlÆFm Plateau Marquette 235, King Ouest 567-8545 \u2022(Tpjrelles 3025, King Ouest 822-0795 SHERBROOKE &\tvw ' \u2019 la toute nouvelle TOYOTA CAMRY 1992 U \u201cii POr /F ' Tr/J ; / 'U/.AffTN VENEZ L\u2019ADMIRER CHEZ TOYOTA - MAGOGè 2224.Rouln 112 Magng.Québec J1X 3W3 843 9883 Aimé Lapré\tChristian Longpré Sartnca i la clentéle\tCoMaMti aui vantas Mario Marcotta Conseiller aui «anle» Sophia Pinard Conseillère aus vente* Bonis Cartier\tMaria Gagné Directeur commercial\tDirecteur des ventes Le Québec doit réduire «l'étendue et la variété de ses programmes» (Johnson) lo Tribune, Sneréroone ,e.a :9 séparé !9Ç; 85 Frédéric TREMBLAY Québec (PC) Pour diminuer ses dépenses, le gouvernement du Québec doit réduire «l\u2019étendue et la variété de ses programmes», estime le président du Conseil du trésor, Daniel Johnson.Appelé hier, à Québec, à commenter les recommandations que le comité chargé de réviser les dépenses publiques s\u2019apprête à transmettre au gouvernement, M.Johnson a déclaré que les travaux de ce groupe d\u2019étude démontrent «qu\u2019il y a trop de programmes», et le «gouvernement est trop présent dans l\u2019économie».Dans certains médias, hier, des informations ont circulé sur le contenu de ces recommandations, avant même que le gouvernement soit saisi du rapport final du comité, présidé par le député libéral Rémy Poulin.L\u2019une des recommandations, qui permettraient au gouvernement d\u2019épargner un milliard de dollars si elles étaient appliquées, proposerait d\u2019abolir 30 pour cent des postes d\u2019encadrement actuels dans la fonction publique.Si le ministre Johnson partage l\u2019opinion que les «structures évoluent en devenant de plus en plus lourdes vers le haut», il ne croit pas qu\u2019il faille s\u2019attaquer directement à la réduction du personnel cadre pour abaisser les dépenses gouvernementales, mais «tout simplement mettre en cause la variété, l\u2019étendue des programmes gouvernementaux».Pour Daniel Johnson, il est «dans la nature des choses», en raison même du système de promotion en vigueur dans la fonction publique québécoise, que les cadres occupent une large place dans l\u2019appareil gouvernemental.En agissant plutôt du côté des programmes gouvernementaux, explique M.Johnson, on pourra indirectement réduire le nombre d\u2019employés dans la fonction publique.Programmes Daniel Johnson a d\u2019autre part précisé qu\u2019il s\u2019attendait à ce que le rapport que lui remettra le comité du député Poulin identifiera clairement Daniel Johnson, président du Conseil du trésor certains programmes pouvant faire l\u2019objet de réduction de budget, ou encore pouvant être carrément éliminés.Le ministre s\u2019est aussi montré favorable à l\u2019idée que les objectifs de réduction des dépenses publiques puissent être fixés dans le cadre d\u2019une loi, de manière à ce qu\u2019ils deviennent incontournables, peu importe les moyens utilisés.«Les grands objectifs comme ça, j\u2019ai l\u2019impression que ça peut faire l\u2019objet d\u2019attention de la législature, il n\u2019y a pas de doute dans mon esprit», a commenté M.Johnson.L\u2019interprétation que .fait globalement le président du Conseil du trésor des travaux du comité Poulin, c\u2019est que «les gouvernements dépensent trop, que les taxes sont trop élevées, et qu\u2019on doit réduire les dépenses», sans toucher pour autant aux impôts.«Le gouvernement, par ses activités, exproprie une partie de la richesse collective qui, lorsqu\u2019on regarde la concurrence, est véritablement trop élevée, en conséquence, il y a beaucoup de gens pour administrer tout ça», souligne également Daniel Johnson.Un bandit solitaire soulage Sécur de 1,4 million $ Chicoutimi (PC) La société de transport de valeurs Sécur et la Sûreté municipale de Chicoutimi enquêtent pour retracer un bandit solitaire qui a fait main basse sur une somme de 1,4 million $ lors d\u2019un vol à main armée perpétré mardi soir au centre d\u2019opérations de cette société, à Chicoutimi.Vers 20 h 30, un homme masqué et armé d\u2019un revolver et d\u2019un couteau a intercepté une employée, Dominique Claveau, 37 ans, alors qu\u2019elle quittait le centre des opérations de la compagnie situé boulevard Saint-Paul pour faire une course à l\u2019accommodation Provisoir située 100 mètres plus loin.Selon la version de la police/ l\u2019homme aurait abordé Mme Claveau pour la sommer de revenir sur ses pas sans quoi la vie de ses enfants serait en danger.Mme Claveau, au service de Sécur depuis quelques mois seulement, a obtempéré sur le champ.L\u2019homme aurait demandé à Mme Claveau d\u2019utiliser son code numérique qui permet de franchir la porte d\u2019entrée fortifiée.Cette dernière a obéi et une fois rendu à l\u2019intérieur, le voleur a ordonné à un second employé, Alain Lavoie, 36 ans, d\u2019ouvrir la chambre forte qui contient les billets de banque, sans quoi il ferait feu sur son otage.L\u2019employé a immédiatement donné suite à l\u2019ordre de l\u2019homme masqué.Une fois la chambre forte ouverte, il a forcé les deux employés à emplir des sacs de dépôts de tout l\u2019argent liquide qu\u2019ils pouvaient.Après leur avoir fdit emplir plusieurs sacs, le malfaiteur a attaché les employés et a pris la fuite dans la voiture de Mme Claveau de qui il avait exigé les clés.Selon la déclaration d\u2019un enquêteur à une personne interrogée ultérieurement, le voleur aurait laissé derrière lui au moins autant d\u2019argent liquide qu\u2019il a pu en ramasser, ce qui laisse entendre que Sécur avait la garde d\u2019au moins 3 millions $ dans son centre d\u2019opérations.Le fuyard a disposé de cinq bonnes minutes, selon la version policière, avant que les employés ne réussissent à se libérer pour finalement actionner l\u2019alarme principale.Sheila Copps reçoit des excuses Ottawa (PC) Le conservateur Bill Kempling, qui aurait traité la députée libérale Sheila Copps de «salope» (slut), s\u2019est excusé hier à la Chambre des communes mais a refusé de démissionner de son poste de secrétaire parlementaire du président du Conseil du Trésor, Gilles Loiselle.Toutefois, si Sheila Copps a accepté les excuses de M.Kempling, il est clair que les députés de l\u2019opposition \u2014 surtout les femmes \u2014 n\u2019ont pas l\u2019intention de laisser tomber dans l\u2019oubli la remarque du député de Burlington.Le député de Burlington, en Ontario, s\u2019est levé hier pour s\u2019excuser à Sheila Copps et à la Chambre juste avant la période quotidienne de questions, mais n\u2019a pas reconnu avoir prononcé le mot «salope».«Monsieur le président, j\u2019ai perdu mon sang-froid et dit quelque chose que je n\u2019aurais pas dû dire, a-t-il admis.Le plus regrettable dans tout cela, est que mon choix de mots ait offensé l\u2019honorable députée, de même que les membres de la Chambre.» CORRECTION EATON Cahier «Pourquoi attendre les rabais» encarté dans La Tribune le mercredi 11 septembre 1991.Page 19: B \u2014 Réfrigérateur Viking, modèle RF 1641 (charnière à droite).Veuillez allouer un délai de 3 semaines pour la livraison.Nous nous excusons auprès de nos clients pour tout inconvénient.\t33520 Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant 3000 points offerts cette semaine dans La Tribune l'8Q0~563-8fifip aoBflfuflipoittù il \"MOi, JE VO\u2018*
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