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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-09-24, Collections de BAnQ.

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[" La Tribun Mardi SHERBROOKE 24 septembre 1991 82e ANNÉE-No 182 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' WHOPPER Celle offre se termine le 29 septembre SPORTS Potvin, Bossy et Bowman au Temple de la Renommée Denis Potvin MAGOG A5 L'ensablement des plages soulève plusieurs désaccords DESARMEMENT B6 Les É.-U.invitent l'ONU à lancer un ultimatum à l'Irak YOUGOSLAVIE C5 Serbes et Croates aident les initiatives diplomatiques SAINT-ELIE 'A2 Pétition de 700 noms pour hâter la réfection de la 220 Une pétition rédamant une intervention urgente sur la route 220 a été remise hier soir au député d'Orford, Robert Benoît.VICTORIA VILLE C6 Forte demande pour.les boues de l'usine d'épuration (267e jour de l'année) Variable: 13 à 5 C Lever du soleil: 6H35 Coucher du soleil: 18H43 Demain: nuageux Les chirurgiens ont refusé d'opérer ?Le bloc opératoire devrait rouvrir aujourd'hui après la grève spontanée d'hier à St-Vincent François GOUGEON\tSherbrooke Une grève spontanée des chirurgiens du Centre hospitalier St-Vincent de Paul, à Sherbrooke, a obligé hier une vingtaine de patients en attente d\u2019une intervention à rebrousser chemin, mais la situation devrait aujourd\u2019hui revenir à la normale au bloc opératoire.Hier, seuls les cas urgents ont été traités.Cette affaire, qui n\u2019a pas été sans causer bien des ennuis, est le résultat d\u2019un vieux différend entre anesthésistes et chirurgiens.Ceux-ci ont mis leurs bistouris de côté pendant toute la journée, en représailles contre la décision de l\u2019un des sept anesthésistes de l\u2019institution qui a refusé de faire son quart normal de travail après avoir été de garde pendant 48 heures d\u2019affilée.«Pourtant, les six autres anesthésistes étaient prêts à recevoir les patients.Ce sont les chirurgiens qui ne voulaient pas que les patients se présentent en salle d\u2019opération», a pris soin de préciser hier soir le Dr Jean-Guy Voyer, porte-parole des anesthésistes.En outre, d\u2019après M.Voyer, la décision de l\u2019anesthésiste d\u2019aller se reposer après avoir été en devoir les deux jours précédents était déjà con- nue: après tant d\u2019heures, ce professionnel doit se reposer, pour éviter tout risque d\u2019accident.«En juillet, on faisait savoir que la décision (pour l\u2019anesthésiste de ne pas reprendre un horaire régulier après avoir été de garde) s\u2019appliquerait au premier septembre.Mais des discussions avec la direction, qui n\u2019avaient rien apporté à venir jusque-là, ont fait en sorte de reporter le tout à aujourd\u2019hui (hier)», a exprimé le Dr Voyer, soulignant que l\u2019ajout d\u2019un autre anesthésiste n\u2019est pas la solution retenue par son groupe à ce moment-ci, car «le volume de chirurgies ne le justifie pas».A tout événement, comment se fait-il qu\u2019alors que six anesthésistes étaient disponibles pour travailler, les quelque 20 chirurgiens ont décidé de faire la grève?Guerre de pouvoir?Hier, il était impossible de le savoir à cause du mutisme de leur représentant, le Dr Charles Orfali.Que des gens aient souffert de la situation et qu\u2019ils puissent au moins savoir de quoi il en retourne, cela n\u2019a pas semblé émouvoir le Dr Orfali, qui est demeuré absolument intraitable.«Le droit du public à l\u2019information?Mais c\u2019est aussi mon droit de ne pas vous répondre», a-t-il pompeusement lancé.En outre, alors que les appels lo- gés au directeur général, le Dr Roland Gauthier, sont demeurés sans retour, le président du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens, le Dr Gilbert Matte, s\u2019est fait tout rassurant, disant que la situation rentrerait dans l\u2019ordre aujourd\u2019hui.Le Dr Matte a glissé que les deux parties ont accepté un «compromis» d\u2019ici à ce que la direction annonce la mise en place d\u2019un mécanisme assurant un «plus gros volume de chirurgies»; ce qui permettrait l\u2019embauche d\u2019un autre anesthésiste.A l\u2019issue d\u2019une longue réunion regroupant différents responsables, hier soir, il a été convenu de s\u2019accorder un délai allant au début de décembre pour solutionner le problème.mm ¦ \u2019 mm.Pierre SÉVIGNY\tAsbestos Le juge dira où sa fille handicapée étudiera La Cour supérieure du district judiciaire de Saint-François sera saisie, vendredi matin, d\u2019une cause peu courante impliquant la Commission scolaire de l\u2019Asbesterie et la mère d\u2019une handicapée intellectuelle âgée de 17 ans qui veut éviter d\u2019avoir à sortir sa fille de son milieu familial.Mme Micheline Godbout de la municipalité des Trois-Lacs, près d\u2019Asbestos, refuse que sa fille, Annie Boisvert, soit transférée dans une institution spécialisée de la Commission scolaire de Sherbrooke, l\u2019école Le Touret, parce que la polyvalente l\u2019Escale d\u2019Asbestos ne dispose pas des ressources nécessaires pour éliminer certains comportements reprochés à l\u2019adolescente.cas de la jeune Marie-Joëlle Picard-Méthot de Saint-Rosaire, dans la région des Bois-Francs, qui ne peut fréquenter l\u2019école de son secteur parce que la Commission scolaire Prince-Daveluy de Princeville se dit incapable de fournir les services éducatifs inhérents à la santé mentale de la fillette de neuf ans.?Motifs contestés \u2014A3 Comment intégrer?Elle ne peut se résoudre à voir sa fille transférée dans une institution éloignée de son domicile et placée en famille d\u2019accueil à Sherbrooke.Pour l\u2019instant, elle garde Annie à la maison, ce qui l\u2019a obligée à quitter son emploi à temps partiel afin de consacrer tout son temps à sa fille.«Intégrer les personnes handicapées dans un milieu le plus normal possible ne signifie sûrement pas de les transférer dans des institutions éloignées, de les placer dans des familles d\u2019accueil.» A cet effet, elle a demandé une révision de la décision prise en avril 1990 mais a reçu une fin de non-recevoir.En outre, Mme Godbout a essuyé un refus quant à sa contre-offre visant à satisfaire les objectifs de la Micheline Godbout, mère d'Annie Boisvert, âgée de 17 ans, refuse que celle-ci soit transférée à Sherbrooke sous prétexte qu'elle ne puisse être bien intégrée à l'école d'Asbestos.La cause sera entendue au Palais de justice.Commission scolaire de l\u2019Asbesterie et à éviter d\u2019avoir à sortir Annie de son milieu familial.Le 21 décembre 1990, une mise en demeure fut alors envoyée à la Commission scolaire de l\u2019Asbesterie lui demandant de réintégrer Annie dans son école.La décision demeura inchangée.C\u2019est ce qui incite maintenant la mère à recourir aux tribunaux pour obtenir satisfaction dans cet épineux dossier.Mme Godbout reproche à la Commission scolaire de l\u2019Asbesterie de ne pas avoir suivi les procédures prévues à la Loi de l\u2019Instruction publique concernant un plan d\u2019intervention et aussi de s\u2019écarter de l\u2019esprit même de la loi qui est de conserver les enfants dans le milieu le plus normal possible.Surtout, selon elle, que cette commission scolaire a intégré ces objectifs dans son propre règlement con- cernant les services qu\u2019elle offre aux personnes handicapées en difficulté d\u2019adaptation et d\u2019apprentissage.Le directeur général de la Commission scolaire de l\u2019Asbesterie, Yvon Raymond, n\u2019a pu être joint pour obtenir ses commentaires au sujet de ce dossier, étant retenu en réunion, hier après-midi.La cause sera donc entendue, vendredi matin, au Palais de justice de Sherbrooke.Elle rejoint, en partie, le Mulroney séduit ses députés du Québec ?Document constitutionnel déposé ce matin Huguette YOUNG\tOttawa (PC) A première vue, le document constitutionnel qui sera déposé en Chambre, ce matin à 10 h, par le premier ministre Brian Mulroney, semble acceptable aux députés du Québec.Interrogés hier soir à l\u2019issue d\u2019une séance d\u2019information sur le contenu des propositions fédérales, quelques députés québécois se sont dits agréablement surpris de la teneur des réformes.Seul, le député de Champlain Michel Champagne avait l\u2019air moins convaincu.Il s\u2019est permis de dire que le document avait du mérite parce qu\u2019il allait au-delà «de ce qu\u2019on a connu par le passé».Pour sa part, le député de Jon-quière Jean-Pierre Blackburn, l\u2019un des députés québécois les plus nationalistes à Ottawa, a décrit le document de «substantiel».«C\u2019est tellement vaste qu\u2019on a de la difficulté à se former une opinion sur chacun des points, de souligner M.Blackburn.C\u2019est substantiel.» Sans entrer dans les détails, M.Blackburn a explique que les grands thèmes du document constitutionnel répondaient aux revendications du Canada anglais tout en tenant compte des aspirations du Québec.Les réformes ont également dé- passé les attentes de Lise Bourgault.La députée d\u2019Argenteuil-Papineau a relevé que les propositions allaient plus loin que celles contenues dans l\u2019accord du lac Meech.«Je ne m\u2019attendais pas à autant de réformes, a-t-elle expliqué aux jour-, nalistes, hier soir.Le comité qui va se prononcer là-dessus va avoir un travail colossal à faire.C\u2019est quelque chose d\u2019historique, d\u2019assez phénoménal comme document.» Un autre député du Québec, Guy St-.lulien, a dit pouvoir dormir en paix depuis qu\u2019il a été mis en courant des grandes lignes du document de discussion.Selon lui, l\u2019ampleur des réformes vont inciter des membres du Bloc québécois à rejoindre les rangs des conservateurs.Bien équilibré De son côté, le coprésident de la commission mixte sur le renouvellement de la constitution, le sénateur Claude Castonguay, a décrit le cahier de propositions de «document bien équilibré».Selon lui, la tâche de ce comité de dégager un consensus autour des propositions constitutionnelles est lourde de conséquences.«C\u2019est clair qu\u2019il faut réussir.Il n\u2019y a pas des tas de choix.On ne peut pas terminer cette ronde ou phase du processus avec un échec.» McKenna réélu facilement ?Le «COR» obtient 8 sièges au Nouveau-Brunswick Chris MORRIS\tFredericton (PC) Les libéraux du premier ministre Frank McKenna se sont pour une deuxième fois de suite emparés d\u2019une majorité écrasante au Nouveau-Brunswick, hier, et le Confederation of Regions (COR), opposé au bilinguisme, est devenu l\u2019opposition de la seule province officiellement bilingue du Canada.En fin de soirée, les libéraux avaient déjà conservé 46 des 58 sièges qu\u2019ils détenaient à la Législature, les «Coristes» leur en subtilisant huit, les conservateurs deux, et les néo-démocrates un.Seuls les résultats d\u2019une circonscription, celle francophone de Shippagan-les-lles, n\u2019étaient pas encore connus.L\u2019éloquente tenue du COR, survenue à la veille de l\u2019annonce par Ottawa de nouvelles propositions constitutionnelles, a toutefois été assombrie par la défaite de son chef, Arch Pafford.Le COR n\u2019était jamais parvenu à faire élire l\u2019un de ses candidats tant au provincial qu\u2019au fédéral depuis sa formation en Alberta, en 1983, et son introduction au Nouveau-Brunswick, il y a deux ans.Le parti désire que l\u2019anglais devienne la langue officielle de la province.Alors que les libéraux ont dominé dans les circonscriptions francophones, le COR a obtenu ses succès dans les comtés à prédominance anglopho- Le premier ministre McKenna savait déjà qu'il avait la victoire dans la poche, au moment de voter, hier.ne du centre et de l\u2019Est de la province.M.McKenna n\u2019a pas fait allusion au COR dans son discours de victoire mais il a prôné la tolérance alors qu\u2019il s\u2019adressait à ses partisans enthousiastes, dans un amphithéâtre bondé.«Les Néo-Brunswickois ont voté massivement pour une province dont les citoyens sont égaux, francophones, anglophones, du Sud, du Nord, peu importe où ils vivent», a lancé M.McKenna, la voix posée.«Je veux dire que l\u2019égalité de tous les Néo-Brunswickois est là pour rester.Nous ne ferons pas marche arrière.» «Opposition efficace» «Voilà ce dont le Nouveau-Brunswick a maintenant besoin, une bonne opposition efficace, et c\u2019est que nous avons l\u2019intention d\u2019être», a pour sa part lancé le leader du COR, Arch Pafford, défait dans la circonscription de Miramichi-Newcastle.«Il y a des injustices qui doivent être corrigées et ce sera mou but, croyez-moi, de corriger ces injustices», a ajouté le vendeur d\u2019automobiles âgé de 49 ans.M.Pafford n\u2019a pas voulu indiquer s\u2019il abandonnerait son poste de leader à la suite de sa défaite.Le leader conservateur, Dennis Cochrane, et la dirigeante du NPD, Elizabeth Weir, sont quant à eux parvenus à se glisser au sein de la Législature, auparavant libérale dans sa totalité. A 2 Lo Tribune, Sherbrooke, mardi 24 septembre 1991 Pétition de 700 noms pour la réfection de la 220 Michel MORIN St-Ilie d'Orford Sans promettre l\u2019irréalisable, le député d\u2019Orford s\u2019engage à inscrire en tête de liste de ses priorités la réfection de la route 220.Robert Benoît prenait part, hier, à une assemblée du conseil municipal de St-Elie d\u2019Orford au cours de laquelle lui a été présentée une pétition signée de la main de plus de 700 personnes réclamant une intervention urgente sur la route 220.Jugée dangereuse par les instigateurs de cette pétition, la route 220 a effectivement été le théâtre de nombreux accidents lors des derniers mois.Des pertes de vies humaines sont à déplorer, sans compter les nombreuses blessures sérieuses infligées à plus d\u2019un automobiliste.Georges Mesnil, responsable de : cette mobilisation, a clairement fait , savoir au député d\u2019Orford que le temps n\u2019était plus aux discussions ou aux études.A ses yeux, il est grand .temps d\u2019intervenir.\t\u2019 «11 a fallu attendre cinq ans pour ' obtenir des feux de circulation à la .hauteur du viaduc de l\u2019autoroute 55.Un an d\u2019attente pour la synchronisation.Depuis trois ans, le conseil municipal a adopté le phase 11 de ce projet et rien n\u2019a encore été fait, de rappeler M.Mesnil.M.le député, à quand une intervention?On évoque tout le temps les coûts élevés de ces travaux de réfection mais ça ne coûte fimfipEür SUD U NORD 4;' Une pétition signée par plus de 700 citoyens réclamant une intervention urgente sur la route 220 a été présentée hier soir au député d'Orford Robert Benoit.rien à côté d\u2019une vie humaine.» Le dépôt de la pétition a été ap- puyé par l\u2019adoption d\u2019une résolution des élus municipaux.Le député d\u2019Orford, adjoint parlementaire du premier ministre Ro- Piquetage chez Vidéotron Sherbrooke (GF) Les employés de Vidéotron, à Sherbrooke, ont profité de l\u2019heure du lunch, hier midi, pour ériger une ligne de piquetage devant les locaux de leur employeur.«Nous n\u2019avons pas le droit de grève légale.Pas encore.Nous avons voulu profiter de notre heure de repas pour manifester notre mécontentement», explique la présidente de ce syndicat rattaché au local 922 de l\u2019Association internationale des machinistes, Sylvie Gauthier.Les employés de Vidéotron sont à la recherche d\u2019un nouveau contrat de travail.Les deux parties viennent de franchir l\u2019étape de la conciliation.Le conciliateur a même déjà déposé son rapport au bureau du ministre.Comme l\u2019indique Mme Gauthier, le syndicat ne peut déclencher une grève tant que le processus n\u2019a pas été épuisé.Après la conciliation, il faut attendre la décision du ministre.Ce qui devrait être fait au cours des prochains jours.Présentement, les deux parties sont dans l\u2019impasse.Aucune nouvelle rencontre n\u2019a été planifiée.Les dernières offres patronales ont été rejetées à 91 pour cent.Le vote de grève a recueilli l\u2019assentiment de 89 pour cent des voteurs.Vidéotron compte 41 employés (la grande majorité sont des femmes) dont 28 à Sherbrooke.H\t\tRÉ S U L T A T S\t li >tr 11 |i it ¦! x \u201cc\t\tTira.,.: du .91-0.9-23\tVous pouvez 2\t5\t9\t15\t16\tmiser jusqu'à 21 h les soirs de tirages 22\t23\t26\t27\t31\tProchain tirage: 91-09-25 41\t42\t43\t51\t52\t 56\t58\t59\t63\t65\t TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec\t\t\t Stoke veut faire échec aux voleurs Andrée ALLARD Stoke Réunis hier soir au Centre communautaire de Stoke, une centaine de résidents inquiets face à la hausse des vols par effraction ont accepté unanimement la création de comités d\u2019anges gardiens, chargés d\u2019organiser une surveillance étroite des quartiers.Pour les huit premiers mois de 1991, la Sûreté du Québec a enregistré 43 vols par effraction, presque l\u2019équivalent du total des vols commis pour l\u2019année 1990.«11 y a eu beaucoup de vols en septembre», souligne Conrad Lemelin, président du Comité protection-voisinage.««Si ça continue, et ça semble vouloir être le cas, on dépassera le total de 1990.Après avoir essayé une chaîne téléphonique et de la publicité, on se tourne vers la formation de comités d\u2019anges gardiens.» A Stoke presque chacun a son his- toire de vol à raconter.Cela fait quatre fois en un an et demi que la résidence d\u2019Alain Lamontagne est assaillie par des voleurs.«J\u2019avais installé un système d\u2019alarme.Ça n\u2019a rien donné sinon qu\u2019ils en ont pris un peu moins la dernière fois, indique M.Lamontagne.Stoke est une très grande municipalité.Comme c\u2019est vaste, il y a des problèmes de communication entre les gens.» Ailleurs, dans un rang, sept résidents sur neuf ont été dévalisés.«On finit par se demander quand est-ce que ça va être notre tour», a lancé une dame de l\u2019assistance.Certains n\u2019osent plus aller à leur chalet.D\u2019autres deviennent suspicieux après de nombreux coups de téléphone sans interlocuteur.Paul Lapointe, lui, a mis sa ferme à vendre.«J\u2019ai été victime de vols 12 fois en 21 ans», raconte-t-il.«Je me suis fait voler mes outils et même mon tracteur à terrasse au début d\u2019août et il y a trois semaines, les vo- leurs sont entrés dans la maison.Ils ont pris quelques petites choses puis ils ont essayé de revenir une troisième fois.Je me suis caché pour les prendre sur le fait et ils sont partis.» La Sûreté du Québec, tout comme les citoyens de Stoke, croient qu\u2019il ont affaire à un réseau organisé.Les voleurs, à bord de deux ou trois véhicules, seraient dotés de téléphones cellulaires leur permettant de communiquer entre eux pour agir avec le moins de risque possible.Ils pourraient même téléphoner aux propriétaires de résidences, depuis leurs voitures, afin de s\u2019assurer de leur absence de la maison, a-t-on également laissé entendre.Pierre Bissonnette, de la Sûreté du Québec, a entretenu hier soir l\u2019auditoire de l\u2019attitude à adopter face à la hausse de crimes à Stoke.«J\u2019ai bien dit aux gens qu\u2019il ne s\u2019agissait pas de \u2018pogner\u2019 les voleurs mais de les empêcher de voler», souligne M.Bissonnette.FAITS DIVERS Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.?«C'est un \u2018 »t Sherbrooke (MF) \u2014 «C\u2019est un hold-up! Tout le monde par terre!» Un jeune homme vêtu de jeans, d\u2019une veste de cuir noire et d\u2019une casquette bleu pâle a fait une entrée remarquée, dimanche vers 20 h 48, chez Amusements Dunant, au 1573 rue Dunant à Sherbrooke.Le commis et l\u2019unique client de l\u2019établissement n\u2019ont pas eu le choix: ils ont obéi.Le voleur pointait une arme en leur direction.Il se cachait le visage avec un mouchoir blanc.Il a pris LaTribune la fuite avec un butin indéterminé.L\u2019auteur de ce vol qualifié mesure à peu près l ,57 mètres et pèserait 50 kilos.La Sûreté municipale de Sherbrooke enquête.?Le party finit mai Un homme de Rock Forest a eu beaucoup de plaisir dans la soirée de dimanche, mais son party a mal fini quand une patrouille de la police she-brookoise l\u2019a arrêté alors qu\u2019il con- Bris d'aqueduc sur la 13e avenue Sherbrooke (DD) LE BON TEMPS, c'est un magazine conçu spécialement pour la gens du troisième âge.Portrait d'une personnalité de la région, chroniques spécialisées, humour et potins, LE BON TEMPS se veut une référence pour les 55 ans et plus.Rédigé en étroite collaboration avec le Conseil Régional de l'Age d'or, LE BON TEMPS est publié chaque mois, et enrichit de par sa vocation notre MAGAZINE WEEKEND.Avis donc aux lecteurs.Voici un magazine pour vous! Avis aussi aux annonceurs, il est temps de faire connaître vos produits et services pour le numéro du 5 octobre.RÉSERVEZ MAINTENANT AU 564-5450 Les employés de la division Environnement, à la Ville de Sherbrooke, ont mis quelques heures durant la nuit de dimanche à lundi pour réparer un bris majeur survenu dans une conduite d\u2019aqueduc sur la 13e avenue, entre les rues Chalifoux et Conseil.La fuite, survenue vers 23hl5 dimanche soir, a momentanément transformé la rue en ruisseau.Elle a nécessité l\u2019intervention rapide des employés municipaux qui ont dû couper l\u2019alimentation en eau du secteur durant près de quatre heures, afin de procéder aux réparations.La section brisée de la conduite a été remplacée et tout était rentré dans l\u2019ordre hier matin.Le conflit est réglé au Centre du granit Ogden (GD) A moins d\u2019un contretemps de toute dernière minute, les quatre employés du Centre du granit, un atelier de façonnage d\u2019Ogden, signeront demain leur premier contrat de travail.Représentés par le local 7550 des Métallurgistes Unis, ces employés en grève depuis le 16 août, ont accepte à trois contre un, les dernières offres du propriétaire de l\u2019entreprise, Robert Sheldon.La signature du contrat sera précédée par l\u2019établissement d\u2019un protocole de retour au travail.M.Sheldon n\u2019a pas voulu dire quelles augmentations de salaire il a accordés aux employés qui réclamaient des conditions de travail identiques à celles dont bénéficient les ouvriers du granit du secteur des Villes frontalières membres des Métallurgistes Unis.Il n\u2019a pas été possible d\u2019entrer en contact avec le président du local 7550, M.Denis Belleville, pour en savoir plus.Le conflit a été marqué par plusieurs incidents: un piqueteur a été blessé par un camion sortant de la propriété du Centre du granit; quelques jours plus tard, M.Sheldon a été arrêté pour avoir dirigé sa voiture sur une tente-remorque occupée par des grévistes; la maison de M.Sheldon a été la cible de coups de feu qui n\u2019ont heureusement blessé personne, ni causé de dommages dignes de mention.LA QUOTIDIENNE 0-5-9 8-3-8-Ô duisait son auto avec un taux d\u2019alcool de .240 dans le sang.En cette nuit de dimanche à lundi, à 3 h 23, l\u2019homme conduisait son véhicule de façon bizarre.Il accélérait d\u2019un coup sec et freinait tout aussi brusquement.Quand il repartait, c\u2019était pour faire des zigzags.Une patrouille de la police l\u2019a surpris dans son manège, coin King et Wellington, et n\u2019a pas mis de temps à se rendre compte que le conducteur, âgé de 27 ans, avait un «problème».Il a, pour ainsi dire, «pété la ballou-ne».?\tLes pneus crissaient Près de 43 minutes plus tôt, à 2 h 40, un Sherbrookois de 40 ans a subi le même sort, cette fois face au 38, Cathédrale à Sherbrooke.L\u2019individu présentait un taux d\u2019alcool de .140 au premier essai et .120 au second tour.L\u2019effet de l\u2019alcool lui donnait des ailes.Il circulait à haute vitesse et faisait allègrement crisser ses pneus.?\tLa Sunbird disparaît Un citoyen de la rue Champagne, à Sherbrooke, a eu toute une surprise en se levant hier matin: son auto avait disparu.Le véhicule, un Pontiac Sunbird 1988, d\u2019une valeur d\u2019environ 10 (XX) $, a été volé dans la nuit de dimanche à lundi, entre 23 heures et 6 h 30.La police de Sherbrooke enquête.METEO Montréal (PC) bert Bourassa, s\u2019est engagé à mettre l\u2019énergie nécessaire pour faire avancer le dossier.Mais il a également soutenu que la réfection de cette route ne sera pas effectuée demain matin.Priorité Cette semaine, Robert Benoît dressera le bilan du travail qu\u2019il a réalisé depuis qu\u2019il assume les fonctions de député d\u2019Orford, c\u2019est-à-dire depuis deux ans.A ce moment, il prendra position en faveur de la 220.«La route 220 à St-Elie d\u2019Orford deviendra la priorité des priorités, a-t-il dit.Je connais très bien cette route puisque je l\u2019ai empruntée pendant 18 ans, à l\u2019époque où je travaillais à Sherbrooke.Je suis conscient qu\u2019une intervention urgente est nécessaire et je mettrai tout en oeuvre pour y arriver.» Dans un premier temps, il n\u2019est pas impossible qu\u2019une réduction de la vitesse permise soit décrétée sur la 220, depuis le viaduc de la 55 (chemin Dion) jusqu\u2019à l\u2019entrée du village, puis une autre diminution de vitesse dans le village.Des interventions ont d\u2019ores et déjà été effectuées.Mais à en juger par les commentaires entendus lors de cette assemblée, il reste encore beaucoup à faire pour rendre sécuritaire cette importante artère.Voici les prévisions météorologiques d'Environ-nement Canada pour la province de Québec aujeu'-d'hui, ainsi qu'un aperçu pour demom.Situation générale: un Iront froid accompagné d'averses quitte la province, après l'avoir balayée d'ouest en est.Dans son sillage, le ciel se dégage graduellement sauf sur les régions du nord, où Tes conditions deviendront variables avec une possibilité d'averses.Aujourd'hui, on connaîtra donc une alternance de soleil et de nuages un pieu partout, étant donné la présence d'une masse d'air plutôt instable.Demain, une dépression le long de la côte atlantique poussera ses nuages accompagnés d'un peu de pluie sur le sud et l'est du Québec.Ailleurs, on attend une belle journée.les températures se maintiendront quelques degrés sous les normales de saison aujourd'hui et demain.Estrie: nébulosité partielle.Max.: près de 13.Min.: près de 5.Probabilité de précipitations: 20 p.c Mercredi: ennuaqement suivi de pluie.0ttawa-Hu1l( Montréal, Trois-Rivières et Drummondville: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Max.: près de 14.Min.: près de 6.Mercredi: ennuagement suivi d'un peu de pluie.Québec, Beauce: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Max.: près de 13.Min.: près de 5.Vents modérés en matinée.Mercredi: ennuagement suivi d'un peu de pluie.Laurentides: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Max.: près de I2.Min.: près de 4.Mercredi: ennuaqement graduel.Régions d'Abitibi-Témiscamingue: nébulosité partielle.Max.: près de 9.Min.: près de 2.Probabilité de précipitations: 20 p.c.Mercredi: nébulosité partielle.Réservoirs Cabonga et Gouin: nébulosité partielle.Max.: près de 8.Min.: près de 0.Vents modérés en matinée.Probabilité de précipitations: 20 p.c.Mercredi: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Pontiac-Gatineau et Lièvre: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Max.: près de 12.Min.: près de 4.Mercredi: ensoleillé avec passages nuageux.Ennuaqement en après-midi.Lac St-Jean et Saguenay, La Tuque, Réserve des Laurentides: nébulosité partielle et possibilité d'averses, surtout en après-midi.Max.: 10 à 12.Min.: près de 3.Vents modérés en matinée.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Mercredi: généralement ensoleillé en matinée.Ennuagement par la suite.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia: nébulosité partielle.Max.: près de 12.Min.: près de 5.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 20 p.c.Mercredi: ennuagement suivi d'un peu de pluie.Vers le sud Acapulco Bermudes Cape Cod Honolulu La Havane Los Angeles Miami Nassau Orlando Reno Tampa Virginia Beach 26 Atlantic City Brownsville Daytona Beach Kingston Las Vegas Mexico Myrtle Beach Old Orchard Palm Springs San Juan Trinidad W.Palm Beach 21 INDEX - \tJ\t \t Arts:\tC-8 Bandes dessinées:\tC-3 Décès:\tC-5 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-3 Petites annonces:\tC-2 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, Il K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidienpublié à Sherbrooke par Les Journaux trons-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et odministration REDACTION Jacques Pronovost\tPierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef\tDirecteur de l'information Roch Bilodeau\tMaurice Cloutier Chef éditoriaiiste-adjoint\tAdjoint-chef nouvelles Denis Messier\tStéphane Lavallée Directeur des pages sportives Chef de pupitre\t PUBLICITE J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Alain Pelletier Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Oueflet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tÉDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.pavée parle camelot\t $3.43\t taxe de vente du Québec.\t\t.28 Coût à l\u2019abonné.$3.71 Livraison par courrier de deuxième classe: 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SÉVIGNY Asbestos Non seulement Mme Micheline Godbout de la municipalité des Trois-Lacs, près d\u2019Asbestos, refuse que sa fille Annie Boisvert quitte le foyer familial mais elle met également en doute les raisons invoquées par la Commission scolaire de l\u2019Asbesterie pour justifier le transfert de cette handicapée intellectuelle dans une institution spécialisée de la Commission scolaire de Sherbrooke.C\u2019est un comité ad hoc, chargé d\u2019étudier les dossiers problématiques des élèves handicapés en difficulté d\u2019adaptation ou d\u2019apprentissage, qui a décidé de référer l\u2019adolescente de 17 ans à l\u2019école Le Touret de Sherbrooke parce que la Commission scolaire de l\u2019Asbesterie ne dispose pas des ressources pour éliminer les comportements reprochés à Annie.Ce comité souligne des troubles de conduite, un comportement sexuel indésirable et un progrès pédagogique minime.Mme Godbout précise qu\u2019elle n\u2019a jamais été invitée à discuter du cas de sa fille et que la décision du comité semble se baser essentiel- lement sur les observations directes du professeur d\u2019Annie.Or, Mme Godbout doute de l\u2019objectivité du comité, et partant, de la décision prise en avril 1990.A cet effet, elle souligne avoir reçu des lettres du professeur de sa fille, missives qu\u2019elle qualifie d\u2019inacceptables quant à leur contenu mais qui lui permettent d\u2019avoir une idée de sa façon de concevoir la situation.Mme Godbout déclare que les raisons invoquées par l\u2019école ne semblent pas correspondre à la réalité.Elle affirme que sa fille Annie ne présente pas les comportements reprochés dans ses autres milieux de vie.Malgré tout, Mme Godbout a reconnu la nécessité de mieux encadrer l\u2019aide à sa fille.C\u2019est pourquoi elle a proposé l\u2019assistance de ressources extérieures visant à effectuer une meilleure évaluation du cas et à élaborer un véritable plan d\u2019intervention et un plan d\u2019actualisation.Ce qui, selon elle, aurait permis de satisfaire les objectifs de la Commission scolaire de l\u2019Asbesterie et aussi d\u2019éviter d\u2019avoir à sortir Annie de son milieu familial.Mais, elle a essuyé un refus et reproche à la Commission scolaire de ne pas avoir fait tous les efforts nécessaires dans ce dossier.À la maison Entre temps, l\u2019adolescente ne fréquente aucune institution scolaire.Elle demeure à la maison.Jusqu\u2019en avril 1990, elle fréquentait une classe spéciale à la polyvalente l\u2019Escale d\u2019Asbestos avec cinq garçons, également handicapés intellectuels.Mme Godbout a dû quitter son travail à temps partiel pour s\u2019occuper uniquement de sa fille.Recevant l\u2019aide d\u2019une intervenante du Centre Notre-Dame de l\u2019Enfant de Sherbrooke, la mère travaille à développer les capacités d\u2019Annie et à favoriser davantage son autonomie.Heureusement, elle bénéficie aussi d\u2019un répit par le biais d\u2019un foyer d\u2019accueil qui reçoit Annie à raison d\u2019une fin de semaine par mois.Mais Mme Godbout veut régulariser la situation et c\u2019est ce qui explique le fait qu\u2019elle ait entrepris des démarches judiciaires afin que sa fille puisse réintégrer la classe qu\u2019elle fréquentait auparavant.La cause sera entendue au Palais de justice de Sherbrooke, vendredi.Duplantie suggère à la police de payer pour les détenus malades ?Solution facile, frivole et douteuse, selon Richard Tremblay Marco FORTIER Sherbrooke Le directeur général du Conseil régional de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (CRSSS),* Jean-Pierre Duplantie, suggère aux corps policiers de créer une «petite caisse», grâce à laquelle ils paieraient les frais médicaux d\u2019individus sans carte d\u2019assurance-maladie devant être examinés par un médecin avant de passer derrière les barreaux.La suggestion a fait bondir le directeur de Métro-Police Ascot-Len-noxville, Richard Tremblay, alors que le directeur général de l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke, Albert Pain-chaud, voit là une avenue «intéressante».«C\u2019est une solution facile, frivole et douteuse», a commenté M.Trem- blay après avoir appris la nouvelle à la radio.Quelques heures plus tôt, il avait eu un entretien avec M.Duplantie, après quoi il confiait à La Tribune que «la discussion avait été très satisfaisante».11 semble que M.Duplantie ait changé son fusil d\u2019épaule durant ce temps.M.Duplantie ne veut pas de confrontation avec qui que ce soit.Ce problème concerne trois milieux (justice, santé, police) qui sont capables de s\u2019entendre «à l\u2019amiable», sans modifier la loi.«C\u2019est une situation exceptionnelle et chacun peut faire preuve de souplesse», dit-il.L\u2019imbroglio fait suite à un incident survenu le week-end dernier.Samedi vers 1 heure du matin, deux patrouilleurs de Métro-Police Ascot-Lennoxville se présentent à la prison Talbot pour déposer un individu, re- Un concessionnaire agrandit: une partie de rue disparaîtra Sherbrooke (DD) La rue King Ouest changera radicalement d\u2019apparence aux abords du concessionnaire Relais Toyota, dont le projet d\u2019agrandissement se traduira par la démolition de deux demeures abandonnées et d\u2019un mur de soutènement, ainsi que par la disparition d\u2019une partie de la petite rue Vimont.Le conseil municipal a donné hier son accord à ce projet, en vertu duquel Relais Toyota réaménagera à scs frais la partie de la rue Vimont entre King Ouest et l\u2019entrée de Place Vimont, un ensemble d\u2019immeubles coopératifs.Les propriétaires de ce commerce veulent également démolir deux vieilles maisons située à l\u2019ouest de l\u2019actuelle rue Vimont, afin d\u2019aménager des espaces de stationnement et ériger un nouveau bâtiment.Il s\u2019agit d\u2019un projet d\u2019un demi-million $.Les résidants de Place Vimont auront accès à leur domicile par la rue Fraser et le prolongement de la rue Vimont derrière le garage.Pour ce faire.Relais Toyota devra acheter des terrains à la Société d\u2019habitation du Québec et cédera à la Ville les infrastructures construite dans le nouveau tracé de rue, pour la somme de I %.Le projet a l\u2019avantage de condamner un bout de rue considéré comme dangereux en raison notamment d\u2019une pente très abrupte qui donne sur King Ouest.Il a reçu l\u2019aval du service de l\u2019Habitation et du Développement urbain, mais a causé une surprise chez les élus, notamment le conseiller du secteur, Jean Perrault, qui n\u2019en avait pas été avisé.M.Perrault s\u2019est dit étonné que le projet aboutisse à la table du conseil sans avoir fait l\u2019objet d\u2019échanges avec les élus au préalable.Et même s\u2019il juge la proposition intéressante, le conseiller veut consulter les résidents de Place Vimont pour voir s\u2019ils sont d\u2019accord.«Je ne veux pas retarder le projet, mais je trouve qu\u2019on aurait dû être dans le coup», a déclaré M.Perrault.Pour sa part, le chef de la division Urbanisme, Michel Archambault, fait valoir que tous les aspects techniques du projet ont été étudiés et que le dossier a dû être accéléré à la demande de Relais Toyota.cherché par la police, qu\u2019ils venaient d\u2019arrêter.Le gardien de la prison refuse d\u2019accueillir l\u2019homme, parce qu\u2019il porte une coupure \u2014vraisemblablement bénigne\u2014 au visage et qu\u2019il n\u2019a pas de papier d\u2019un médecin attestant qu\u2019il est en état de rester en prison.Les deux policiers l\u2019amènent donc à l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke.Surprise: on refuse de l\u2019examiner car il ne possède ni argent ni carte d\u2019assurance-maladie, n\u2019étant pas citoyen du Québec.Les agents de la paix retournent donc à la prison pour faire changer d\u2019avis le gardien.Peine perdue.Finalement, un médecin accepte d\u2019examiner le patient «bénévolement».Richard Tremblay trouve «inacceptable» que ses deux policiers aient dû perdre deux heures sans patrouiller, juste pour faire examiner un individu dont on savait d\u2019avance qu\u2019il se portait bien.«Les contribuables n\u2019ont pas à payer pour des choses du genre», soutient-il.Il ne veut absolument pas, non plus, que les policiers doivent assumer les frais d\u2019examen du prévenu dans un cas comme en fin de semaine.11 entend soumettre son point de vue à ses collègues, lors de la réunion de mercredi de l\u2019Association des chefs de police, qui se tient au quartier général de la SQ, à Sherbrooke.Entre-temps, M.Tremblay se déclare «très disponible» pour trouver une solution au présent litige.Painchaud M.Painchaud, pour sa part, appuie la suggestion de M.Duplantie, rappelant que «c\u2019est le médecin ou l\u2019hôpital qui a payé de sa poche l\u2019examen d\u2019en fin de semaine.» Par ailleurs, Albert Painchaud minimise l\u2019incident du week-end dernier.L\u2019homme n\u2019a jamais été en danger, ne présentant qu\u2019une coupure mineure.De plus, il est resté à l\u2019urgence tout le temps qu\u2019a duré l\u2019incertitude quant à son sort.S\u2019il avait montré des signes de faiblesse, un médecin l\u2019aurait immédiatement examiné, selon M.Painchaud.Les boues de Kruger ne sont pas dangereuses A3 Jubinville Denis DUFRESNE Sherbrooke Les boues de la future usine de désencrage de la Kruger, à Bromp-tonville, ne présenteront aucun risque pour la santé publique, affirme le président du Comité de valorisation en environnement de la Ville de Sherbrooke, Jacques Jubinville.«La question de la toxicité de ces boues, il n\u2019y a pas lieu de croire qu\u2019il y en aura», a affirmé hier M.Jubinville en réponse à une question du conseiller du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke, Serge Paquin.«Il serait important que la population soit au courant des informations qui n\u2019ont pas été données», a fait valoir le conseiller du RCS, à la suite de la décision de la Ville de Sherbrooke il y a deux semaines d\u2019accepter le principe de recevoir pour une période de 20 ans les boues de désencrage et de s\u2019en servir comme matériel de recouvrement au site d\u2019enfouissement.Le comité de valorisation en environnement refuse toutefois de rendre public le rapport sur l\u2019impact environnemental et les coûts de ce projet.«On avait suffisamment d\u2019information pour prendre notre décision», dit simplement son président, ajoutant que «si le ministère de l\u2019Environnement du Québec permet l\u2019enfouissement sans traitement, ce n\u2019est pas un produit toxique».Greenpeace a fait part la semaine dernière de ses inquiétudes au sujet de l\u2019enfouissement des boues d\u2019usines de désencrage, puisque selon lui ces produits peuvent contenir des métaux lourds, voire des huiles BPC.M.Jubinville croit toutefois ces boues sans danger et signale que si la Ville en vient à signer une entente avec Kruger, elle pourra exiger de la compagnie un pré-traitement de ce produit.Il a ajouté qu\u2019un projet de valorisation de boues de désencrage par compostage est prévu à Québec.«La composition de ces boues est plus intéressante que celles de la station d'épuration (également utilisées comme matériel de recouvrement une fois mélangées avec de la cendre)», a-t-il indiqué.«Notre préoccupation tient davantage à comment les utiliser (les boues) que sur leur toxicité», ajoute M.Jubinville.La SCHL refuse de garantir un prêt pour sa maison ?Son terrain est situé dans une zone de St-Élie jugée «non vendable» Gilles FISETTE Sherbrooke Un citoyen de Sherbrooke vient de se voir refuser une garantie de prêt hypothécaire par la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) parce que la maison qu\u2019il rêve de construire à St-Élie d\u2019Orford est située dans une zone jugée «non vendable».Daniel Toupin a rendu l\u2019affaire publique afin de dénoncer une situation qu\u2019il a qualifiée d\u2019incompréhen- 5 sible et d\u2019injustifiable.Il demande justice.A la SCHL, le directeur du bu- ; reau régional, Claude Lafleur, dit .bien connaître le dossier.Le refus a été servi autant dans le but de pro- ¦ téger la SCHL que M.Toupin lui-même, rétorque-t-il.«Nous sommes là pour faciliter l\u2019accès à la propriété.Mais il y a une limite au delà de laquelle nous ne pouvons pas aller pour protéger les fonds publics et l\u2019argent de la personne concernée.Le projet de M.Toupin ne répond pas à nos critères minimaux.» Comme l\u2019explique M.Toupin, il a acquis un vaste terrain de 64 000 pieds carrés dans un développement appartenant à un entrepreneur, David Marquis.Ce développement est connu sous le nom de Place Alcôve.Sur ce terrain baigné par un lac, M.Toupin veut construire une maison de 108 000 $.Profitant du programme Mon taux, mon toit, il demande une hypothèque de 99 000 $.Puisque le prêt excède 75 à 80 pour cent de la valeur de la construction, la banque exige la garantie de la SCHL.Autant la banque que la SCHL confirment que la solvabilité de M.Toupin n\u2019est nullement en cause.Toutefois, la SCHL a refusé le dossier parce qu\u2019elle estime qu\u2019une maison, dans ce secteur, verra sa valeur déprécier au lieu d\u2019augmenter.«On ne m\u2019explique pas vraiment pourquoi.On me dit que le secteur est non vendable.Je ne comprends pas.» O \u2018W.f: Daniel Toupin, à côté du terrain où il veut construire sa maison.jeudi dernier, M.Toupin a même organisé une conférence téléphonique entre la SCHL et le maire de l\u2019endroit, Richard Gingras.La SCHL est demeurée sur sa position.Le maire, interrogé à ce sujet, s\u2019est dit surpris de voir la zone décrétée non vendable puisqu\u2019un développement situé tout près abrite déjà 35 maisons.Mais, dit-il, il n\u2019est pas un expert dans ce domaine contrairement à la SCHL.Explication A la SCHL, le directeur explique qu\u2019il ne suffit pas d\u2019avoir un terrain, si beau soit-il, et des revenus suffisants pour obtenir un financement pour la construction d\u2019une maison.Encore faut-il que l\u2019institution prêteuse ait la conviction que cet argent sera bien investi.Or, explique-t-il, la SCHL, avec son expérience de 2300 unités de logement assurés cette année, peut bien évaluer les risques.Il explique que le développement de M.Marquis existe depuis deux ou trois ans.Durant cette période, seulement deux terrains ont été vendus si on omet le terrain où s\u2019élève la résidence de M.Marquis.Les deux terrains ont été achetés par M.Toupin et son frère qui, lui, compte bâtir une maison d\u2019ici cinq ans.Pour la SCHL, il faudrait d\u2019abord que l\u2019on prouve l\u2019intérêt d\u2019acheteurs pour ces terrains avant d\u2019investir autant d\u2019argent à cet endroit.Autrement, il y a fort à parier que la valeur de la maison de M.Toupin dégringolera dès la fin de la construction.Ainsi, l\u2019expertise de la SCHL l\u2019amène à croire que la valeur de la maison pourrait tomber à 70 000 $ et même en deçà de cette valeur.Ad-venant l\u2019obligation pour M.Toupin de revendre rapidement sa maison, il ne pourrait pas en obtenir davantage.Pourrait-il acquitter sa dette envers la banque sans avoir à se tourner vers la SCHL qui serait alors obligée de débourser 25 000 $ à 30 000 $?Le risque est trop grand, croit M.Lafleur.Aussi, autant pour protéger l\u2019investissement que veut faire M.Toupin que celui de la SCHL, on a préféré lui dire non.Toutefois, à la suite de pression exercée par M.Toupin, notamment auprès de la direction de la SCHL, à Montréal, le dossier est présentement en période de révision.Une réponse est attendue au cours des prochains jours.La CIBC n'aura pas à verser 100 000 $ Sherbrooke (DD) La Banque canadienne impériale de commerce (CIBC) n\u2019aura pas à fournir de cautionnement d\u2019exécution de 100 000 S pour son projet de centre bancaire, à l\u2019angle des rue Belvédère Sud et King Ouest.Ainsi en a décidé le conseil municipal, à la suite d\u2019une demande en ce sens de l\u2019architecte du projet, Jean-Claude Tardif.Le maire suppléant, Jacques Jubinville, a expliqué que la Ville accordera un délai de six mois à la CIBC pour réaliser son projet.L\u2019architecte Tardif a notamment fait valoir que la réutilisation du sol est garantie par un marché à forfait entre le propriétaire et l\u2019entrepreneur, qui comprend la démolition et la construction.Les travaux doivent débuter en novembre.Le président du comité d\u2019urbanisme de la Ville, Jean Perrault, avait demandé il y a deux semaines que la CIBC verse un cautionnement de 100 000 $ pour garantir qu\u2019elle érigera un nouvel édifice une fois démolie l\u2019ancienne succursale de la Banque de Montréal, située sur ce terrain.M.Perrault voulait ainsi s\u2019assurer que la Ville ne se retrouve pas avec un terrain vide, advenant que la CIBC retarde son projet.«Nous avons là un coin de rue important, si c\u2019est démoli et si on attend deux ou trois ans avant de construire on va se retrouver avec un autre ter- rain vide», a rappelé hier le conseiller Perrault.Lors de la réunion du comité de démolition, le 10 septembre, M.Perrault avait donné l\u2019exemple du terrain de l\u2019ancienne Coop, situé en face de l\u2019ancienne Banque de Montréal, qui est vacant depuis plus d\u2019un an et sert de.stationnement, même si le zonage ne le permet pas.L'Hôpital d'Youville innove Sherbrooke LJ Hôpital d\u2019Youville continue d\u2019agir comme pionnier dans les échanges internationaux en ce qui regarde la qualité de vie et des soins aux personnes âgées.En effet, le centre sherbrookois vient de conclure un protocole de coopération avec un second hôpital français, à savoir celui de Strasbourg.Une entente similaire est également intervenue récemment avec l\u2019hôpital régional et universitaire de Toulouse.Dans un communiqué, le président d\u2019Youville, Serge Bélisle, fait remarquer que le but de tels protocoles vise à favoriser l\u2019échange de savoirs cliniques et organisationnels en gérontologie et en gériatrie, à stimuler les échanges de ressources humaines et à établir des projets communs en matière de services aux aînés, d\u2019enseignement et de recherche.Parmi les thèmes privilégiés, se retrouvent la formation, l\u2019interdisciplinarité, le développement de nouvelles approches de soins ou services, la complémentarité-réseau, l\u2019évaluation des programmes et le milieu de vie.PARTICIPEZ AU GRAND CONCOURS LITTERAIRE LaTribune dans le cadre du 13e Salon du livre de l\u2019Estrie date limite: 27 septembre 1991 informations: 563-0744 froze 33153 A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 septembre '991 Attention! La Stanza XE1992 de petits boutons.\u2022 U Vous n\u2019avez pas la berlue! 16 990 S pour une Stanza XE 1992 pleine de boutons; boutons pour le système de lève-glaces électrique, bouton pour le verrouillage électrique des portes, boutons pour le système de climatisation, bouton pour le régulateur de vitesse, bouton pour le rétroviseur électrique et enfin, plusieurs autres boutons pour la radio MA/MF stéréo avec cassettophone.De quoi s\u2019amuser longtemps avant de réaliser que la Stanza XE possède le moteur le plus puissant de sa catégorie, 138 chevaux à 5 600 tr/min.1 Et la Stanza 1992 est évidemment protégée par l\u2019Engagement Satisfaction Nissan, le programme de services aux propriétaires le plus complet au Canada sur une gamme entière de véhicules.Voyez votre concessionnaire Nissan pour une liste plus exhaustive des multiples boutons que vous retrouverez sur la Stanza 1992.* \u2022 T #\u2022 h S3 Stanza XE 1992-16 990 $' *PI) S F pour la Stanza XE 1992 avec'transmission 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déposé à la Bibliothèque Memphrémagog en même temps que le document ne laissent place à aucun doute sur l\u2019opinion que leurs signataires ont du projet.«C\u2019est un revêtement noir sur les routes d\u2019Austin qu\u2019il faut et non du sable, pour les touristes, sur les plages de Magog», écrit un riverain du chemin North que le dégel rend presque impraticable au printemps.«On ne nourrit pas des estomacs vides avec du sable.Laissez donc le lac tranquille», ajoute une riveraine de la baie Oliver qui oeuvre auprès des personnes défavorisées.7 Jacques Boisvert «Les 40 000 $ qu\u2019on dépensera chaque année pour l\u2019entretien des plages, on ferait mieux de les utiliser pour améliorer la qualité de l\u2019eau», enchaîne un résident de Georgeville, opinion partagée par une résidente de Magog, dont l\u2019époux ajoute que le lac a déjà été assez défiguré par le béton qu\u2019on a coulé dans le parc littoral et souligne que le lac n\u2019est tout de même pas un océan.Prix Michel-Sarrazin attribué au Dr Etienne LeBel Sherbrooke Le docteur Etienne LeBel, de la faculté de Médecine de l\u2019Université de Sherbrooke, a reçu le prix Michel-Sarrazin, que lui a décerné le Club de recherches cliniques du Québec pour sa contribution dans le domaine cle la médecine nucléaire.Le Club a voulu souligner la carrière de ce médecin qui s\u2019est distingué tant par sa production scientifique de haut calibre que par son rôle dans la formation de nouveaux chercheurs.Le docteur LeBel est directeur scientifique du Centre de recherche clinique du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Le prix Michel-Sarrazin est remis à chaque année depuis 1977 à un chercheur québécois sénior émérite.En plus de ce prix, le Club de recherches cliniques du Québec a remis le Prix du jeune chercheur au docteur Philippe Gros, qui oeuvre en biologie cellulaire et moléculaire, en génétique et en génie biologique au département de biochimie de l\u2019Université McGill.L,e Club reconnaît ainsi la qualité des travaux de ce chercheur dont la jeune carrière contribue déjà de façon exemplaire à la recherche en santé au Québec.Jean-Paul Clermont Un autre résident d\u2019Austin s\u2019étonne que la firme de génie-conseil chargée de mener l\u2019étude d\u2019impact, Le Groupe Roche, soit celle même qui a préparé le plan d\u2019ensablement.11 crie au conflit d\u2019intérêts.L\u2019arpenteur-géomètre retraité Germain Rivard, lui, crie à l\u2019illégalité.11 soutient que Magog ne peut dépenser d\u2019argent à la plage municipale, car cette plage est située sur le territoire de Canton de Magog.Prétention justifiée, pour le moment tout au moins, mais qui ne le sera bientôt plus, car une entente qui dissipera tout malentendu sera conclue d\u2019ici peu entre la Ville de Magog et Canton de Magog.Lors d\u2019une séance extraordinaire tenue hier soir, le conseil de ville de Magog a même fait part de son inten- tion d\u2019approuver une telle entente prochainement.Memphrémagog Conservation M.Jean-Paul Clermont, président de Memphrémagog Conservation, souligne que cet organisme a donné à des biologistes et à des ingénieurs le mandat d\u2019analyser l\u2019étude en profondeur.11 a révélé hier que ces spécialistes feront connaître leurs commentaires dans une dizaine de jours.11 a ajouté que, même s\u2019ils concluent que l\u2019impact écologique de l\u2019ensablement des plages sera peu important, Memphrémagog Conservation exigera la tenue d\u2019audiences publiques quand même.«11 y a trop de lacunes dans l\u2019étude menée par Le Groupe Roche.Elle ne dit rien, par exemple, sur la répartition des 950 000 S que coûtera la réalisation de ce projet», a-t-il expliqué.Le plongeur et historien Jacques Boisvert promet qu\u2019il soumettra des recommandations, comme Mme Gisèle L.Benoit, présidente de l\u2019Opération Nettoyage, qui souligne qu\u2019elle fera part de son point de vue directement au ministre de l\u2019Environnement, M.Pierre Paradis.M.Paul-H.Hamel se dit d\u2019avis qu\u2019il faut améliorer les services fournis aux usagers actuels du lac et protéger l\u2019environnement, des objectifs que l\u2019ensablement des plages ne permettra pas d\u2019atteindre.Pour sa part, Me Yves Bergeron juge que la tenue d\u2019audiences publiques est indispensable en raison de l\u2019envergure du projet.M.Stewart Hopps qui, depuis près de 40 ans, fait campagne en faveur de la protection du lac Memphrémagog et de ses affluents estime lui aussi que la tenue d\u2019audiences publiques s\u2019im- Six mois de prison pour avoir volé 8000 $ à une dame âgée Sherbrooke Réal Toussaint, 20 ans, de Richmond, a été condamné à une peine consécutive de six mois aux 42 mois qu\u2019il purge actuellement, pour un vol qualifié de 350 $ dans une accomodation, le 9 juin, à Lévis.11 a reçu cette sentence, hier, du juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Toussaint avait écopé le 3 septembre de 42 mois de pénitencier pour un vol qualifié de valeurs atteignant près de 8000 $.Il avait frappé une femme de 74 ans à un bras avec un arrache-clou, pour lui faire abandonner son sac à main, à Stoke.Les vols à Lévis et à Stoke ont été commis la même journée.Selon le procureur Charles Cré-peau, on a simulé la possession d\u2019une arme pour s\u2019approprier le contenu de la caisse à Lévis.Le vol a été enregistré sur l\u2019appareil vidéo de l\u2019établissement.Me Michel Dussault a dit au tribunal qu\u2019une peine additionnelle de six mois serait suffisante dans les circonstances.Jeune femme agressée et battue Magog La jalousie semble être à la source de la râclée, accompagnée d\u2019une agression sexuelle et de menaces de mort, dont une jeune femme a été la victime en fin de semaine à Magog.Maurice Buzzell, âgé de 28 ans, a été traduit hier devant le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec relativement à cette affaire.Il a été inculpé de séquestration, agression sexuelle avec blessures, voies de fait et méfait.11 devra répondre de plus de menaces à l\u2019égard de deux autres personnes.Défendu par Me Peter Downey, Buzzell sera ramené demain pour son enquête de remise en liberté, parce que la procureure Francine Gilbert s\u2019est opposée à sa remise en liberté provisoire.La jeune femme, qui est âgée de 26 ans, aurait reçu dans la soirée de samedi, la visite d\u2019un ancien ami de coeur à qui elle aurait refusé d\u2019ouvrir la porte de son appartement.Le jeune homme qui demeure à Magog aurait fini par entrer, par la persuasion ou par la force et, après une discussion animée, aurait sauvagement battu la jeune femme qu\u2019il aurait traînée dans sa chambre pour ensuite la dévêtir et l\u2019agresser sexuellement.Il l\u2019aurait aussi menacée avec un couteau.Arrêté quelques heures plus tard, il a été écroué au centre de détention de Sherbrooke.PLUS PRESENT QUE JAMAIS EN ESTRIE!\t.ife *\tPLANCHERS *\tBOISERIES DE STYLE *\tPORTES EN BOIS MASSIF *\tESCALIERS ET RAMPES SURPLUS DU MANUFACTURIER\t\t\t \t1ère 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