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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-10-22, Collections de BAnQ.

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[" ¦mi .;Y Mardi SHERBROOKE 22 octobre 1991 82e ANNÉE-No 206 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' tMtidUt fil tm n d mm ali* Les autochtones tenteraient de prendre le territoire Ovide Mercredi, chef de l'Assemblée des Premières Nations.INDEPENDANCE B1 ELECTIONS C6 La Saskatchewan est la 3e province néo-démocrate -y*?M /\u2022 i : Roy Romanow et le NPD ont chassé les conservateurs du pouvoir, hier.REPORTAGE A3 Depuis 15 ans, toutes les équipes emboîtent le pas à d'Youville LIBAN\tC7 L'Américain\t Jesse Turner libéré après 56 mois METEO\tA2 (294e jour de Tannée) Variable: 12 à 2 C Lever du soleil: 7H10 Coucher du soleil: 17H53 Demain: variable Bannissement de Tamiante invalidé ?Une cour d'appel renverse la décision de l'Agence américaine de protection de l'environnement Marie TISON\tWashington (PC) Une cour d\u2019appel a renversé la décision de l\u2019Agence américaine de protection de l\u2019environnement de bannir tous les produits de l\u2019amiante aux États-Unis.Dans un jugement déposé vendredi, la Cour d\u2019appel du cinquième district de la Nouvelle-Orléans a statué que la preuve présentée par l\u2019EPA (Environmental Protection Agency) ne justifiait pas un bannissement complet.Le tribunal a reproché à l\u2019agence Les choix de Gervais pour l'exécutif: D.-Paquette, Jubinville et Tanguay Denis DUFRESNE\tSherbrooke Fin du suspense à l\u2019Hôtel de Ville de Sherbrooke: le nouveau comité exécutif est formé des conseillers Bernard Tanguay et Jacques Jubinville, ainsi que de la seule femme siégeant au conseil municipal, Lise Drouin-Paquette.Le comité, présidé par le maire Paul Gervais, assisté de Bernard Tanguay comme vice-président, a pour mandat l\u2019administration courante de la Ville et la mise en application des orientations du conseil.Ses membres siégeront, à huis clos, entre six et huit jours par mois.Le maire Gervais a annoncé la composition du groupe hier soir à l\u2019hôtel de ville, soulignant au passage que le conseil municipal demeure l\u2019organisme qui détermine les grandes orientations de la Ville et les choix budgétaires.Il a également fait valoir que malgré la mise sur pied du comité exécu- < tif, les élus font tous partie de la J même équipe.\tf «Nous allons continuer à travail- ^ 1er en équipe.Tous les élus ont été choisis par la population et nous devons continuer dans ce sens-là», a dit le maire.En entrevue, M.Gervais a indiqué que la préparation du budget de la Ville pour 1992 constitue la priorité du comité exécutif.Complémentarité M.Gervais a justifié le choix des trois conseillers par sa volonté d\u2019avoir des gens avec des expériences variées.«Je ne voulais pas quatre hommes de loi ou seulement des administrateurs, nous allons être complémentaires.J\u2019ai aussi tenu compte des années de service», note le maire.Bernard Tanguay, un notaire, est conseiller municipal depuis 1982, tandis que Jacques Jubinville, agronome, est arrivé au conseil en 1986.Lise Drouin-Paquette, ex-attachée politique de la députée et ministre Monique Gagnon-Tramblay, a été élue l\u2019an dernier.Tous trois se disent évidemment très heureux de faire partie de ce nouveau comité.M.Tanguay conservera la présidence de la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) le temps de terminer la préparation du budget 1992.Réactions des autres L\u2019ex-président du désormais défunt comité administratif, Serge Cardin, devient quant à lui président du conseil municipal.M.Cardin, perçu par plusieurs comme un membre potentiel du comité exécutif, se dit satisfait de la composition du nouveau comité et soutient qu\u2019il n\u2019avait pas la disponibilité pour en faire partie.Jean Perrault accueille lui aussi avec sérénité les choix du maire, ajoutant qu\u2019il n\u2019était pas lui non plus disponible.Le Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) croit de son côté avoir été écarté du comité exécutif à la suite de pressions de certains élus, ce que nie toutefois le maire Gervais.Le RCS y voit de la partisannerie \u2014 A3 américaine de ne pas avoir présenté une étude des coûts et des bénéfices de mesures de contrôle moins radicales que le bannissement total, et de ne pas avoir réussi à prouver que les matériaux de remplacement de l\u2019amiante étaient plus sécuritaires.Le juge Jerry Smith s\u2019est montré extrêmement sévère à l\u2019endroit de la puissante agence américaine, condamnant son attitude «cavalière» dans l\u2019utilisation de ses propres données, sa «latitude débridée à agir comme elle l\u2019entendait en vertu de la Loi sur le contrôle des substances toxiques», et son «zèle à bannir tous Oakland, Californie (AFP) Les pompiers ont déclaré hier avoir circonscrit l\u2019incendie qui ravageait depuis dimanche matin les collines boisées surplombant Oakland, en Californie, à une trentaine de kilomètres de San Francisco.Selon un bilan provisoire, 10 personnes ont été tuées, 10 autres sont portées disparues, et 150 ont été blessées.Le montant des dégâts est estimé à 1,5 milliard $.Des milliers d\u2019habitants ont été évacués et environ 680 hectares de Gérald PRINCE\tDrummondville LJf infirmière-chef adjointe du Centre hospitalier Georges-Frédéric de Drummondville vient d\u2019être acquittée de vol, parce qu\u2019elle a posé ce geste alors qu\u2019elle absorbait des somnifères de marque Halcion, qui font d\u2019ailleurs l\u2019objet d\u2019une controverse actuellement.Le ministère fédéral de la Santé étudie la possibilité de retirer ce produit du marché, le plus vendu au monde, en raison de ses effets secondaires psychiatriques dangereux.La Grande-Bretagne a interdit la vente du médicament au début du mois.À Drummondville, le procureur de la prévenue «a réussi à prouver la défense d\u2019automatisme par l\u2019intoxication involontaire, alors qu\u2019elle absorbait des Halcion sans en connaître les effets secondaires sur ses capacités mentales», a déclaré dans son juge- les produits de Tamiante».L\u2019industrie américaine a jubilé en prenant connaissance du jugement.«Cette décision permet aux membres de TAsbestos Information Association (Association d\u2019information sur Tamiante) aux États-Unis et au Canada de continuer à manufacturer et à mettre en marché des produits de Tamiante sécuritaires», a déclaré le président de l\u2019association, M.Bob Pigg, lors d\u2019une conférence de presse à Washington hier.L\u2019utilisation de ces produits, qu\u2019il s\u2019agisse de tuyaux, de bardeaux, de panneaux ou de freins, présente des collines ont été brûlés.Environ 400 appartements ont été détruits, dont une cinquantaine à Berkeley.Le gouverneur de Californie, Pete Wilson, avait décrété dimanche l\u2019état d\u2019urgence.Les pompiers ont eu les pires difficultés à combattre un feu attisé par des rafales de vent pouvant atteindre 64 km/h.Des bourrasques font monter les flammes jusqu\u2019à 30 mètres de haut dans cette forêt où il n\u2019a presque pas plu depuis cinq ans.Les habitants d\u2019un quartier résidentiel d\u2019Oakland longeant la baie de San Francisco ont à peine eu le temps ment le juge Gilles Gagnon de la Cour du Québec, après deux jours de procès.Cette affaire est appelée à faire du bruit dans les milieux médicaux, en particulier ceux de la santé mentale, confie le procureur de la prévenue, Me Gilles Rhéaume, parce que plusieurs individus ont été cités en justice après avoir commis de présumées infractions au code criminel sous l\u2019influence de ce médicament.Un chandail Le juge Gagnon rappelle que l\u2019infirmière a été interceptée par un agent de sécurité du Centre hospitalier, le 20 janvier 1990, au moment où elle quittait l\u2019établissement après son quart de travail, en apportant dans un sac le chandail d\u2019une patiente.Dans son témoignage, la prévenue, qui était sous traitement médical aux Halcion depuis juin 1989, a dé- avantages économiques et sécuritaires pour la population américaine, a-t-il poursuivi.L\u2019Institut de Tamiante de Montréal n\u2019a pas caché sa satisfaction hier, mais a promis une réaction plus complète lors d\u2019une conférence de presse aujourd\u2019hui à Montréal.C\u2019est en 1989 que l\u2019EPA a annoncé un bannissement de Tamiante aux États-Unis, échelonné sur trois phases.Une première catégorie de produits à base d\u2019amiante a été bannie en août 1990.Une deuxième catégorie devait connaître le même sort en 1993, et la dernière, en 1996.de descendre dans la rue pour échapper aux flammes.Rares sont ceux qui ont pu sauver autre chose que quelques photos ou leurs papiers.Certains ont fui l\u2019incendie au volant de leur voiture zigzagant entre les débris enflammés qui parsèment les rues.\u201cLes arbres explosaient.On se serait cru à la fête nationale.Je crois que j\u2019ai tout perdu\u201d, a déclaré Steve Hischier qui a réussi à échapper au sinistre avec sa femme et sa fille.Une fumée épaisse cachait le soleil dimanche, et un nuage noir s\u2019étendait depuis Oakland jusqu\u2019à San Fransis-co à 24 kilomètres de là.Hier, la ville claré ne pas se rappeler avoir pris ce chandail.Elle se souvient cependant d'avoir été interceptée par un agent de sécurité, mais pas du tout du policier qui est venu l\u2019interroger par après.À la même époque, l\u2019infirmière s\u2019est retrouvée dans des situations de confusion, comme oublier un mets dans un four ou même perdre la notion du temps, confondant le matin et le soir.Le juge donne beaucoup de crédibilité aux témoignages de médecins experts, les psychiatres Pierre Mailloux et Robert Duguay.L\u2019un des effets maléfiques de ce médicament, déclare le juge en rappelant le témoignage du Dr Mailloux, c\u2019est de faire subir au patient une perte de conscience lors d\u2019une période de confusion, à tel point que la mémoire n\u2019enregistre plus les faits et gestes du patient.Cependant, ajoute le juge, le patient peut fonctionner normalement pour les personnes qui l\u2019entou- L\u2019agence espérait pouvoir ainsi sauver de 100 à 200 vies, à un coût de 450 à 800 millions $ US.Des producteurs et manufacturiers américains d\u2019amiante ont entrepris de contester cette décision devant la Cour d\u2019appel du cinquième district de la Nouvelle-Orléans, qui possède une expertise dans les questions impliquant l\u2019EPA.L\u2019industrie canadienne, des syndicats canadiens et québécois comme la CSD et la CSN, et les gouvernements du Canada et du Québec se sont joints à eux.offrait un visage de désolation avec des habitations écroulées ou noircies, des dizaines d\u2019objets jonchant les rues et des serpents affolés qui se fau-, filaient, fuyant les foyers.Dix personnes ont trouvé la mort, dont un policier.Parmi elles, cinq ont péri prisonnières des flammes alors qu\u2019elles tentaient de quitter leur maison.Au moins 50 personnes, dont plusieurs pompiers, sont soignées pour des brûlures, des intoxications par la fumée et diverses blessures.Par ailleurs, quelque 1000 étudiants de la fameuse université de Berkeley ont dû être évacués.rent, sauf pour celles qui prendront le temps de l\u2019observer attentivement.Ces périodes de confusion s\u2019accompagnent parfois de fabulation, rappelle le juge en citant le témoignage du Dr Duguay: la patiente, ne pouvant se rappeler les faits et gestes qu\u2019elle a commis dans un espace de temps, s\u2019efforcera de les expliquer de façon rationnelle lorsqu\u2019on le lui demande, par exemple en fournissant deux ou trois versions différentes de la présence du bien volé dans son sac.Le juge, qui a entendu la prévenue en défense, lui accorde toute sa crédibilité et soutient que, compte tenu de l\u2019effet possible du médicament, la version de la prévenue ne devient alors ni invraisemblable, ni déraisonnable.Pour le juge, il est évident que la prévenue n\u2019avait pas d\u2019intention coupable au moment du vol, parce qu\u2019elle était en état de confusion mentale, et il l\u2019acquitte.Infirmière de Drummondville acquittée de vol parce que sous l'effet de l'Halcion W*1 f /d 91 f i'll uàtiàk^è oÀt: S s?Sr Kf Le feu a tout détruit sur son passage, comme le démontre sans équivoque cette photo aérienne de Broadway Terrace, un secteur d'Oakland dont il ne reste que les rues.10 morts, 10 portés disparus A 2 Lo Tribune, Sherbrooke, mardi 22 octobre 1991 \" Leblanc s'est défendue avant le coup fatal ?La victime a d'abord reçu une décharge à la cuisse puis une au visage, selon un expert Sherbrooke Jacques LEMOINE Une égiatigure de fusil sur un mur et le déplacement d\u2019une commode laissent croire que Manon Leblanc a tenté de se défendre et de se protéger entre les deux coups de feu qu\u2019elle a reçus dans deux pièces d\u2019une maison de la rue Woodward, le 29 août dernier, à Sherbrooke.Telle est l\u2019interprétation que l\u2019on peut tirer du témoignage de M.François Julien, hier, à l\u2019enquête préliminaire de Jean-Paul Provost, âgé de 44 ans, inculpé de meurtre au premier degré.Le premier coup a touché Mme Leblanc à la cuisse gauche et le second l\u2019a atteinte au côté gauche du visage.C\u2019est ce dernier coup qui a été fatal.Le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec a ajourné son enquête au 31 octobre et prendra les dispositions d\u2019ici là pour que le prévenu soit amené à l\u2019heure devant le tribunal pour éviter ce qui s\u2019est passé hier alors qu\u2019il a été conduit au palais de justice seulement à 1 lh45.Le procureur Michel Ayotte devrait assigner ses derniers témoins à la reprise, mais on ne peut prévoir 'a longueur du contre-interrogatoire au criminaliste Conrad Chapdelaine.Provost est détenu depuis son arrestation le 29 août alors qu\u2019il s\u2019était rendu à la police au bout d\u2019un siège de trois heures et demie à la suite duquel le corps a été découvert.Reconstitution du meurtre M.Julien, le seul expert québécois dans la projection des débris de tissus humains, a reconstitué ce qui s\u2019est vraisemblablement passé sur la rue Woodword.Selon lui, Mme Leblanc semblait utiliser trois couvertures comme écran lorsqu\u2019elle a été atteinte au pied du lit dans une cuisse par une décharge de fusil tirée dans la chambre.Assigné par le procureur Michel Ayotte (droite) à l'enquête préliminaire, l'expert François Julien (gauche) a livré son témoignage en rapport avec les débris de tissus humains prélevés sur la scène du crime.Elle est ensuite sortie dans le corridor menant à une sortie et conduisant à une autre chambre.Le spécialiste a relevé sur le mur du corridor une égratignure en forme d\u2019arc correspondant à la longueur du canon du fusil saisi par la police, ce qui peut laisser croire à un certain affrontement.Mme Leblanc s\u2019est rendue dans une autre chambre où la commode installée près de la porte a été déplacée.Ce meuble portait des traces de sang.M.Julien a émis l\u2019opinion que la victime se trouvait au bord du lit, penchée, la main gauche au visage et tournait pratiquement le dos à son agresseur lorsqu\u2019elle a reçu le deuxième coup de feu.Son interprétation est fondée sur les constatations que cet expert du laboratoire de police scientifique a fait à la suite de cet événement.Le rapport du pathologiste André Lauzon a été produit à la cour.11 conclut que Mme Leblanc est décédée à cause du traumatisme important qu\u2019elle a subi au visage, au cou et au côté gauche de la poitrine à la suite d\u2019une décharge de fusil tirée de très.Ses facultés mentales le font acquitter Sherbrooke Robert Préfontaine, âgé de 43 ans, de Laval, a été acquitté d\u2019une accusation de conduite dangereuse causant des blessures à trois personnes pendant la soirée du 29 août, parce qu\u2019il souffrait à ce moment-là d\u2019une maladie ne lui permettant pas d\u2019apprécier la nature et la qualité de ses gestes, alors que le boulevard Bpurque à Deauville était devenu un manège pour voiturettes tamponneuses.A la suite de ce verdict, le juge Michel Beauchemin de la Cour du Qué- MUNICPAUTÉ D ASCOT AVIS PUBLIC La Municipalité d'Ascot procédera du 21 octobre au 1 novembre 1991 à la lecture des compteurs d'eau.Des employés municipaux, clairement identifiés, se présenteront à vos domiciles pour prendre la lecture de votre compteur d'eau.Veuillez donc leur faciliter ce travail en leur indiquant à quel endroit se trouve le compteur d'eau Denis Robert Directeur des Services Tecnmques________34944 bec a ordonné que le prévenu soit gardé au Centre hospitalier Albert-Provost, à Montréal, jusqu\u2019au bon plaisir du lieutenant-gouverneur.Cela veut dire que Préfontaine devra attendre l\u2019autorisation d\u2019un comité de trois psychiatres avant de pouvoir reprendre sa liberté.La poursuite avait mis en preuve que l\u2019accusé a embouti l\u2019arrière d\u2019une voiture, fait une queue de poisson à un autre véhicule et démoli une camionnette dans laquelle les trois occupants ont été plus ou moins blessés.Le défenseur Conrad Chapdelaine a produit un rapport du psychiatre Francisco Pinero concluant que Pré-fontaine souffre d\u2019une maladie évoluant depuis prieurs années et se trouvait pendant la soirée du 15 août dans un état de confusion au point que son comportement était presque dirigé par des automatismes.On a appris que l\u2019inculpé avait subi une dépression à la suite d\u2019une rupture sentimentale remontant à plus de 10 ans.Il aurait cherché un soulagement à l\u2019église de scientologie dans laquelle il aurait laissé plus de 50 000 $ pendant son engagement.Préfontaine a vécu en ermite pendant presque deux ans dans la pauvreté et ensuite dans une voiture sur un terrain vague.La journée de son arrestation, il a sorti 40 000 $ de son compte bancaire et a acheté la fougonnette avec laquelle il a été impliqué dans deux accidents.H k >t< i quel'HX R É S U L T A T S o t o \til-)\t\tTirage du 91\t 2\t7\t12\t19\t24 25\t26\tJ28\t29\t34 35\t40\t44\t45\t55 56\t57\t58\t66\t68 Vous pouvez miser jusqu'à 21 h les soirs de tirages Prochain tirage: 91-10-23 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Le détachement de Coaticook arrête un suspect relié à une affaire de meurtre Baldwin Mills (psj) ne double arrestation, effectuée par des agents de la Sûreté du Québec de Coaticook en fin de U Épinglé pour le vol du couple âgé Sherbrooke Deux vols qualifiés ont ponctué la première nuit de la semaine, à Sherbrooke et en banlieue, avec pour cibles un couple de septuagénaires, à Stoke, et un commis de poste d\u2019essence, rue King Ouest.En fin d\u2019après-midi hier, la Sûreté du Québec a confirmé l\u2019arrestation d\u2019un jeune homme de 22 ans, de Stoke, qui sera aujourd\u2019hui accusé de vol qualifié et peut-être de séquestration, au palais de justice de Sherbrooke, relativement au vol qualifié chez le couple âgé.Couteau à la main, sur le coup de minuit, cagoule noire sur le visage,fie voleur croyait peut-être avoir trouvé le gros lot mais pour sa peine d\u2019avoir terrorisé durant plusieurs minutes le couple âgé de 74 et 75 ans de la route 216 à Stoke, il n\u2019aura récolté qu\u2019une cinquantaine de dollars.Le voleur s\u2019est enfui dans l\u2019auto de ses victimes.Par ailleurs, vers 3 h 30, hier, le commis de nuit au poste d\u2019essence Sonic, 1182 rue King Ouest, à Sherbrooke a reçu la visite de deux voleurs.L\u2019un a tenu la victime en joue, le temps de se faire donner le contenu du tiroir-caisse, et l\u2019autre s\u2019est fait ouvrir une armoire pour y prendre quelque 60 cartouches de cigarettes et une autre somme d\u2019argent.Le montant du vol se chiffrerait à plus de 2500 $.LA QUOTIDIENNE 575 \u2014 2270 semaine, a eu des rebondissements jusqu\u2019à Montréal puisque l\u2019un des suspects appréhendés est impliqué dans une affaire de meurtre survenue cet été à St-Philippe-de-Laprairie.Un communiqué, émis par le Service des affaires publiques de la SQ, précise que les enquêteurs de l\u2019unité des crimes contre la personne en collaboration avec des enquêteurs de la SQ de Coaticook s\u2019affairent à éclaircir les circonstances entourant les deux arrestations effectuées au club de golf de Baldwin et au lac Lyster dans la nuit de samedi à dimanche.Un appel concernant une alarme de vol a mené les patrouilleurs au club de golf en fin de soirée, samedi.A cet endroit, ils ont aussitôt procédé à l\u2019arrestation d\u2019un premier suspect.Un appel a informé les policiers qu\u2019ils trouveraient le second suspect au lac Lyster où il a été menotté à 1 h 25, dimanche.La police a saisi une carabine semi-automatique provenant d\u2019un vol d\u2019armes commis à Ayer\u2019s Cliff le 18 septembre lors d\u2019un cambriolage.Conduits à Montréal, les deux individus feront face à une accusation d\u2019introduction avec effraction mais également à d\u2019autres chefs relativement à plusieurs délits commis dans la région de Montréal.L\u2019un des suspects, Richard Quenneville, âgé de 44 ans, était recherché pour complicité après le fait relativement à un meurtre perpétré à St-Philippe-de-Laprairie, le 29 août 1991.Il s\u2019agit de la seconde semaine d\u2019affilée que la SQ de l\u2019Estrie joue coup double lors d\u2019une opération policière.La semaine dernière, une saisie de stupéfiants à Bolton-Est a mené à l\u2019arrestation d\u2019un individu qui était recherché pour tentative de meurtre survenue le 1er octobre, dans un immeuble du centre-ville de Magog.L'armée cesse de chercher les deux aviateurs disparus Andrée ALLARD et PC Les recherches engagées il y a cinq jours pour retrouver deux aviateurs de l\u2019armée canadienne, dont le capitaine Gilles Bourgaux de Sherbrooke, disparus au-dessus de l\u2019Atlantique, près de la Nouvelle-Ecosse, doivent prendre fin aujourd\u2019hui, à midi.Les deux Québécois, le capitaine Bourgaux, âgé de 26 ans, de Sherbrooke et le caporal-chef Mario Pitre, âgé de 32 ans, de St-François-d\u2019Assise, en Gaspésie, sont disparus à bord de leur appareil Silver Star au cours d\u2019un exercice aérien, jeudi dernier.Des recherches intensives impliquant une quarantaine de bateaux, avions et hélicoptères et 1500 personnes n\u2019ont pas permis de retrouver trace des deux hommes.Un appareil Hercules des forces canadiennes doit survoler une dernière fois une zone au sud de Halifax ce matin.EPARGNEZ 38,68* jusqu a par annee et devenez automatiquement membre du Club Avantange Plus Jusqu\u2019à\t5700 » a gagner LaTribune Abonnez-vous dès maintenant Veuille; m'abonner D ou prolonger ?mon abonnement au quotidien ?3 moi» H LaTribune ?à la samaine ?\t6 moi* ?\t12 moi* ?P P A Un formul#tr« vou* ¦ parviendra par a poate r I ?Déjà abonné Nom \t\t\t Arlrpc^P __\t\t\t Ville\t\t\t \t\t\t \t\t\t .cheque mcius\tcredo\tQ PP A *\t f PAIEMENT PAR CARTE\tMA\tSTE R(.AHL)\tVISA\t^\t NO 4M «\u2022'\u2018\"I\t1\t1\t1\t1\t1\t1\t1 i\t1\t1 l i 1\t\tOal* 4 *>P 1 Date cju paiement\tMontai\tl P d v f:\t Signature\t\t\t\tJ Remplissez ce coupon et retournez-le à: La Tribune Concours «L'abonnabitude» 1950, rue Roy Sherbrooke J1K 2X8 ?Nouvel abonné 34137 ou composez le 564-5466 pour rejoindre le service des abonnements.METEO Montréal (PC) Voie es prévisions météorologiques d'Environ-nement Canada pou' « Québec aujourd'hui, oms qu\u2019un aperçu pour demain.Situation générale: une dépression traverse ie centre du Québec pour se retrouver ce soir sur la Basse-Côte-Nord.Elle affecte déjà les régions du nord-ouest et influence le temps de la plupart des régions.La dépression sera accompagnée de neige ou nord de sa trajectoire et pourrait laisser des accumulations de près de I0 cm, selon ;es régions.Toutefois, dans F ouest et le sud du Québec, on connaîtra un dégagement graduel au cours de la journée.Demain, un front chaud associé à une seconde dépression balaiera le Québec d'ouest en est, laissant un peu de pluie sut son passage.Le soleil sera de retour sur l\u2019ouest avant la tin delà journée.Les températures seront aujourd'hui près des normales saisonnières et grimperont demain au-dessus de ces valeurs.Par contre, pour les régions de l'est, elles demeureront près des normales saisonnières.Estrie: ciel variable.Max.: de 10 à 12.Min.: de 0 à 2.Demain mercredi: nuageux avec éclaircies.Beau», Trois-Rivières, Drummondville et Québec: 'uageux avec averses dispersées.Devenant ciel variable en matinée.Max.: de 8 à 10.Min.: de 0 à 2.Probabilité'de précipitations: 40 pour cent.Demain: nuageux avec possibilité d'averses.Dégagement graduel en après-midi.Ottawa, Hull, Cornwall et Montréal: ensoleillé avec passages nuageux surtout en matinée, Max.: de 10 à I2.Min.: de 2 à 4.Demain: ciel variable en matinée.Dégagement par la suite.Laurentides: ^jageux avec éclaircies et averses de pluie ou de neige.Dégagement gradue! en après-midi.Max.: près de 8.Min.: de 0 à 2.Probabilité de précipitations: 40 pour cent.Demain: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses en matinée.Dégagement par la suite.Pontiac, Gatineau et Lièvre: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Dégagement en après-midi.Max.: de 8 à 10.Min.: de 0 à 2.Probabilité de précipitations: 30 pour cent.Demain: ciel variable et possibilité d'averses en matinée.Dégagement par la suite.Lac-Saint-Jean: faible neige cessant tôt en matinée.Nuageux avec averses dispersées de neige ou de pluie.Max.: de 5 à 7.Min.: de 0 à moins 2.Probabilité de précipitations: 80 pour cent.Demain: engagement suivi d'un peu dé pluie.Saquenay, La Tuque et réserve faunique aes Laurentides: faible neige cessant tôt en matinée.Nuageux avec averses dispersées de neige ou de pluie.Max.: de 5 à 7.Min.: de 0 à moins 2.Probabilité de précipitations: 80 pour cent.Demain: ennuagement suivi d'un peu de pluie.Vers le sud Acapulco Bermudes Daytona Beach Honolulu Las Vegas Mexico Myrtle Beach Orlando Reno Tampa 25 33 24 27 22\t27 23\t31 14 28 12 22 12 21 21 29 02 20 2i 31 West Palm Beach 24 29 Barbade Brownsville Lo Havane Kingston Los Angeles Miami Beach Nassau Palm Springs San Juan Trinidad 29 30 18 30 25\t33 26\t31 18 24 24 30 26 32 23 39 28 31 26 33 Hier, le ministère de la Défense a réduit le territoire scruté depuis jeudi par des avions et des navires de l\u2019armée canadienne.«Après avoir concentré nos efforts au-dessus de l\u2019océan, où aucune trace de l\u2019avion n\u2019a été trouvée, nous survolons les bandes de terre de la Nouvelle-Écosse, dans un rayon de 80 milles nautiques», expliquait hier le lieutenant-colonel Larry McWha, officier des opérations à la base de Shearwater, située à proximité d\u2019Halifax.Selon l\u2019officier, des débris ou des traces d\u2019huile auraient été visibles si l\u2019avion, un jet CT-133 Silver-Star, s\u2019était écrasé dans l\u2019océan.Les autorités militaires conservaient relativement peu d\u2019espoir de retrouver les deux hommes vivants.«Les chances de survie sont plus grandes s\u2019ils sont tombés sur les terres.Mais ils n\u2019ont pas utilisé leur transmetteur-radio d\u2019urgence et n\u2019ont donné aucun signe, comme de faire un feu, pour nous avertir de leur présence.Il y a encore un peu d\u2019espoir mais il est mince», a dit hier le lieutenant-colonel MeWha.Des débris de métal et gilets de sauvetage trouvés par des citoyens ne peuvent être associés au type d\u2019appareil et à l\u2019équipement utilisés lors de l\u2019exercice aéronaval, a précisé Larry McWha.Résidents de Sherbrooke, les parents du pilote Gilles Bourgaux, accompagnés d\u2019amis de leur fils, suivent sur place le déroulement des événements.«Ils passent par un bien mauvais moment», a dit le lieutenant-colonel McWha.Le pont Grandes-Fourches rouvre vendredi Sherbrooke La fermeture temporaire du pont Grandes-Fourches est prolongée jusqu\u2019à vendredi afin de permettre la prise du béton, dans le cadre des travaux de réfection du tablier du pont.La Ville de Sherbrooke avait avisé les automobilistes de la fermeture de ce pont entre le 14 et le 22 octobre, mais le mauvais temps des derniers jours oblige les responsables des travaux à maintenir la voie de circulation fermée durant encore trois jours.La réouverture du pont Grandes-Fourches est prévue pour vendredi matin à 8 h.Les automobilistes doivent toutefois noter que d\u2019ici la fin des travaux, une seule voie de circulât ion sera accessible aux véhicules.Un système de leux assure toutefois le passage des véhicules de façon alternative.INDEX\t Arts:\tC-0 Bandes dessinées:\tC-4 Décès:\tC-6 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-5 Petites annonces:\tC-3 Secrets mal gardés:\tD-9 Sports:\tD-l Vivre:\tB-3 \t LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par les Journaux trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc\tJean-Guy Farah Président et Éditeur\tVice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronovost\tPierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef\tDirecteur de l'inlormation Roch Bilodeau\tMaurice Cloutier Chef éditorialiste-adjoint\tAdjoint-chef nouvelles Denis Messier\tStéphane Lavallée Directeur des pages sportives Chef de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Alain Pelletier Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations Gérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint ou directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Aloin Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tÉDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés\t intesugqéi.î P.S payée porle camelot.$3.43 taie de vente du Québec.28 Coût à l'abonné.$3.71 Livraison por courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et camelots motorisés: I an $155.00, 6 mois $81.00,3 mois $42,00, I mois $22 00.Hors de notre territoire immédiat, I an $210,00,6 mois $130,00, 3 mois $85.00,1 mois $35.00.Aux États-Unis et autres pays, I on v370.00,6 mois $210.00,3 mois $135.00,1 mois $55.00.Ces prix excluent les taxes \"la Tribune\u2019' est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et 6 l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne.Presse associée Reuter, Agence France-Presse, le service ae photos loc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont oulorisées à reproduite les informations de la Tribune.44 A3 Le RCS s La Tribun*, Sherbrooke norai 22 oc'obe 199! 'estime victime de partisannerie politique D*nis DUFRESNE\tSh*rfarook* Le Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) attribue à de la partisannerie politique le fait qu\u2019il n\u2019ait pas été invité à avoir un représentant au sein du comité exécutif et prévient qu\u2019il pourrait en venir à durcir sa position si une telle attitude prévaut à l\u2019avenir au conseil municipal.«Va-t-on juger les membres du conseil selon les projets qu\u2019ils présentent ou selon le fait qu\u2019ils appartiennent au RCS?Si ça devait commencer, ça nous forcerait à jouer un rôle d\u2019opposition, mais ce n\u2019est pas notre orientation, on souhaite plutôt une ouverture d\u2019esprit à l\u2019endroit du RCS», déclare le conseiller du centre-ville, Serge Paquin.Ce dernier reconnaît avoir obtenu un poste-clé en devenant président du Comité consultatif d\u2019urbanisme, à la suite de la redistribution des responsabilités au sein des comités et cor- porations municipales, mais déplore «les pressions exercées à l\u2019endroit du maire pour que Serge Paquin ne siège pas au comité exécutif compte tenu de son appartenance au RCS».«Est-ce qu\u2019une attitude partisane comme ça va prévaloir dans d\u2019autres dossiers?», se demande Serge Paquin.Son confrère Alain Leclerc signale que le RCS «a toujours dit qu\u2019il étudierait l\u2019opportunité d\u2019y aller (au comité exécutif) si il y était invité, mais on ne l\u2019a pas été».«Ce qu\u2019on sait, c\u2019est que le maire a subi des pressions d\u2019autres élus pour qu\u2019on soit écarté», affirme-t-il.M.Leclerc dit souhaiter que l\u2019attitude de certains élus n\u2019empêche pas le RCS de faire avancer ses dossiers, notamment la télédiffusion des débats au conseil, la conférence sur l\u2019économie et le livre blanc sur la fiscalité municipale.Un choix libre.Invité à commenter les déclara- La visite de Côté crée de grandes attentes .surtout au CHUS Lise OUELLETTE\tSherbrooke Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Marc-Yvan Côté, se présentera à Sherbrooke, aujourd\u2019hui, avec dans les mains de bonnes nouvelles et des budgets afférents.C\u2019est tout ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, hier, sur cette visite qui débutera à lOh et se terminera vers 15h.Au cabinet de M.Côté à Québec, on se refuse à préciser quoi que ce soit.On se limite à dire que le titulaire de la Santé et des Services sociaux «fera le point sur plusieurs dossiers concernant la région».On confirme que des subventions seront annoncées ou encore «d\u2019autres choses de même nature».Le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) semble, selon toute vraisemblance, concerné au premier chef par la visite de M.Côté qui y passera la majeure partie de son temps, exception faite d\u2019une brève rencontre au Conseil régional de la santé et des services sociaux.Mais, non, il est hors de question que le ministre éponge le déficit de 1 million $ affligeant l\u2019établissement de soins ultra-spécialisés même si son cabinet promet un «message» à ce sujet.On se souviendra que le plan de redressement élaboré par le CHUS a été refusé par le ministère de M.Côté.Les mesures de compression avaient le défaut de sabrer dans des services uniques en région.À l\u2019époque, La Tribune titrait que le plan aurait pour effet de ramener TEstrie vint ans en arrière alors que la population devait se rendre à Montréal ou Québec pour certains services spécialisés.Dans le milieu du CHUS, on s\u2019attend à «quelque chose de concret et d\u2019important», à une «aide en terme de développement et aussi face à la situation critique» où se trouve l\u2019hôpital sous-budgétisé.D\u2019ailleurs, les administrateurs n\u2019ont pas encore refait leurs devoirs sur les moyens d\u2019effacer le déficit, ceci dans l\u2019attente de ce que M.Côté livrera aujourd\u2019hui.Mais le CHUS a d\u2019autres dossiers sur le bureau ministériel.L\u2019hémodia-lyse, par exemple, un service incapable, avec les ressources actuelles, de répondre à la demande des victimes de maladies rénales en Estrie.Et puis, la réforme Côté prévoit que seulement quelques centres hospitaliers seront désignés universitaires et qu\u2019en conséquence, ils devront être intégrés à une faculté de Médecine.Le CHUS vit déjà cette intégration.Le ministre vient-il aujourd\u2019hui confirmer l\u2019institution comme CHUS?Si oui, cette désignation doit être assortie d\u2019un budget approprié et d\u2019une technologie plus avancée que maintenant.Les attentes sont fortes au CHUS, à cet effet.Quant aux autres dossiers ma- - sr Marc-Yvan Côté jeurs, ils portent sur la démarche de complémentarité des hôpitaux de toute la région, un autre point inclus à la réforme du ministre.Enfin, la désignation de l\u2019Hôpital d\u2019Youville à titre d\u2019institut universitaire interdisciplinaire en gériatrie et gérontologie, d\u2019envergure provinciale, serait également la bienvenue de la part du ministre.En seules recherches, des retombées de 20 millions $ d\u2019ici l\u2019an 2000 font briller les yeux des dirigeants tant de la faculté de Médecine que de celle des Lettres et Sciences humaines et, évidemment, d\u2019Youville, les trois partenaires dans ce dossier.S\u2019il répondait aujourd\u2019hui à toutes ces attentes, le ministre Côté aurait besoin d\u2019un sac de Père Noël.Il y aura donc très certainement des gens déçus.Lesquels?Nous le saurons dans quelques heures.Le maire Paul Gervais a finalement levé le suspense hier.Le comité exécutif sera formé des conseillers Bernard Tanguay et Jacques Jubinville, ainsi que de la seule femme siégeant au conseil municipal, Lise Drouin-Paquette.Feu vert au projet de garderie, rue Bowen Sherbrooke (DD) Les élus municipaux sherbrookois donnent le feu vert au projet de nouvelle garderie sur la rue Bowen sud, alors que le sort de la «Maison blanche», située sur les terrains du Centre hospitalier Hôtel-Dieu et où loge l\u2019actuelle garderie, demeure inconnu.Le comité «Sauvons la Maison blanche» exige toujours que la vaste demeure érigée en 1892, et qui fut le premier Hôtel-Dieu de Sherbrooke, soit préservée.«Pour nous, cette décision ne change rien à nos plans et de toute façon lorsque la garderie déménagera il faudra trouver une autre vocation à la «Maison blanche» afin qu\u2019elle soit conservée», déclare Hélène Longpré, porte-parole du Comité.Le conseil a approuvé hier soir le projet de garderie mis de l\u2019avant par la Caisse d\u2019économie des Cantons sur le terrain de la rue Bowen sud où se trouvait une demeure construite au début du siècle.La maison du 540 Bowen sud a été démolie en juin dernier, au grand désespoir des défenseurs du patrimoine.Ceux-ci veulent bien sûr éviter que la «Maison blanche» subisse le même sort.Puisque le projet de garderie est situé dans une aire patrimoniale considérée comme exceptionnelle, il doit en conséquence être conforme au Plan d\u2019implantation et d\u2019intégration architecturale (PI1A).Le Comité d\u2019urbanisme a donc soumis au conseil un plan du bâtiment qui s\u2019apparenterait au style dtaeen Ann de l\u2019ancienne demeure si-tlfêe sur ce terrain voisin de la Caisse et de l\u2019actuelle «Maison Blanche».lions du RCS, le maire Paul Gervais affirme avoir choisi librement les membres du comité exécutif.«Je ne dois rien à aucun dès conseillers», dit d\u2019ailleurs le maire.«J\u2019ai rencontré l\u2019ensemble des conseillers et j\u2019ai pris ma décision.Ce que j\u2019ai privilégié ce sont des gens de formation différente», explique M.Gervais.Pourquoi ne pas avoir au moins invité les gens du RCS?«Ils n\u2019ont pas été invités, par contre je ne pouvais pas inviter les 12 conseillers à en faire partie.J\u2019ai essayé de répartir les tâches le plus equitablement possible», signale Paul Gervais.M.Gervais nie par ailleurs avoir subi des pressions de certains élus pour écarter le RCS du comité exécutif.Distribution des tâches après le remaniement Sherbrooke (DD) La mise sur pied d\u2019un comité exécutif à la Ville de Sherbrooke se traduit par une redistribution des responsabilités pour les élus au sein des ditférents comités et corporations municipales.Voici un aperçu des principaux postes: Municipalité régionale de comté de Sherbrooke: Bernard Tanguay substitut du maire Paul Gervais Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS): Bernard Tanguay (président pour encore quelques mois) et Jean Perrault (autre représentant du conseil) Régie intermunicipale d\u2019assainissement des eaux de la région sherbrookoise (RAERS): Camille Fortier (représentant de la Ville à compter du 1er janvier 1992) et Jacques Jubinville (substitut) Société de développement économique de la région sherbrookoise (SI)ERS): Paul Gervais et Jean Perrault (représentants de la Ville), Jean-François Rouleau (substitut) Office municipal d\u2019habitation: Conrad Couture SIDAC et Comité de développement du centre-ville: Serge Paquin (représentant du conseil).Corporation de gestion CHARMES: Laurier Custeau (président) et Alain Leclerc (représentant de la Ville) Comité de l\u2019exposition régionale agricole de Sherbrooke (CERAS): Michel Carrier (comité exécutif), ainsi que Serge Cardin (représentant de la Ville) Comité administratif de l\u2019aéroport de Sherbrooke: Jean-François Rouleau (président), Michel Carrier et Jean Perrault (représentants de la Ville) Association des municipalités de l\u2019Estrie: Bernard Tanguay Assemblée de concertation et de développement de l\u2019Estrie: Alain Leclerc (représentant), Paul Gervais (substitut) Les comités Comité de valorisation en environnement: Jacques Jubinville (président), ainsi que Michel Carrier et Conrad Couture Comité consultatif d\u2019urbanisme: Serge Paquin (président), ainsi que Serge Cardin, Camille Fortier et Laurier Custeau Comité de démographie: Lise Drouin-Paquette (présidente) Comité culturel de Sherbrooke: Laurier Custeau (représentant du conseil) Comité de sport et plein-air: Jean-François Rouleau (président) Rémunération Le salaire des conseillers municipaux est de 17 000 $ par année, avec une allocation de dépenses de 8500 $.Les élus qui occupent les fonctions suivantes reçoivent une rémunération plus importante.Le vice-président du Comité exécutif touchera une rémunération annuelle globale de 36 500 S, plus une allocation de dépenses de 10 500 $.Les autres membres de ce comité recevront un salaire annuel de 34 000 $, avec une allocation de dépenses de 10 500 $.Le maire ne touchera pas de rémunération additionnelle même s\u2019il préside le comité exécutif parce que son salaire (82 400 $ avec une allocation de 10 500 $) est déjà au sommet de l\u2019échelle autorisée.Le président du conseil municipal, de même que celui du Comité consultatif d\u2019urbanisme auront droit à une rémunération annuelle de 25 500 $, de même qu\u2019à une allocation de dépense de 10 500 $.Les commissaires ignoraient que le dossier Beaudin prenait une ampleur provinciale Sherbrooke (MR) Les commissaires de la CSCS ignoraient jusqu\u2019à hier que le dossier de Marthe Beaudin prenait une ampleur provinciale alors que plus de 30 syndicats de la province ont écrit depuis le mois de septembre à la CSCS pour appuyer le SEE dans sa défense de cette enseignante mutée au tout début de l\u2019année.Marthe Beaudin, une enseignante de l\u2019école St-Joseph, a appris à quelques jours de la rentrée scolaire qu\u2019elle était mutée à l\u2019école Larocque.Le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie a qualifié la décision d\u2019anti-syndicale, puisque Mme Beaudin était représentante syndicale du sec- teur sud de Sherbrooke et membre du conseil d\u2019administration du SEE.Hier soir, les commissaires n\u2019avaient toujours pas reçu copie des lettres de protestation parvenues à la fois au directeur général de la CSCS, Gilles Taillon, et au président du conseil des commissaires, Michel Elly-son.C\u2019est une nouvelle intervention du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Es-trie à l\u2019assemblée publique d\u2019hier qui a permis de prendre connaissance du contenu de ces lettres.Parmi elles, on en trouve une du président de la Fédération des enseignants et enseignantes de commissions scolaires (CEQ), Luc Savard, qui «condamne et dénonce l\u2019attitude de la commission scolaire dans ce dossier et en particulier celle de son directeur général, Gilles Taillon».M.Savard ajoute: «Rarement a-t-on vu une commission scolaire traiter avec autant de mépris et d\u2019arrogance une enseignante assumant des responsabilités syndicales».Le président de la Fédération se demande si c\u2019est ainsi que la CSCS entend «revaloriser les enseignantes et les enseignants à son emploi, objectif si cher au ministre de l\u2019Education dans son plan d\u2019action».Devant ce tableau, le commissaire-parent Clermont Domingue a demandé ouvertement si on pouvait enfin lui dire si Mme Beaudin a été mutée pour des raisons autres que syndicales.Le président, Michel Ellyson, a répondu qu\u2019on n\u2019allait pas ouvrir un dossier personnel sur la place publique.A quoi M.Domingue a riposté qu\u2019il aimerait bien en savoir davantage sur le dossier puisqu\u2019il prend une envergure provinciale.La commissaire Jacinthe Bélisle a donc demandé, pour respecter la confidentialité du dossier, que le sujet soit porté à l\u2019ordre du jour et discuté à huis clos, à tout le moins pour que les commissaires sachent de quoi il en retourne exactement.«Je n\u2019ai pas d\u2019informations du directeur général sur ce dossier», a-t-elle fait remarquer, tandis qu\u2019on entend souvent ce qu\u2019en véhicule le SEE.Le conseil a pourtant voté à la majorité contre cette proposition de porter le sujet à l\u2019ordre du jour.Le SEE a donc promis de revenir à la charge bientôt.Depuis 15 ans, toutes les équipes emboîtent le pas -3- Lise OUELLETTE\tSherbrooke Le Dr Jacques Allard, président du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens.27 ans (il était alors étudiant).Daniel Bergeron, directeur géné- ral.26 ans.Louis Dion, responsable des services techniques.25 ans.André Letarte, directeur des services financiers.24 ans.Gaétane Paradis, infirmière chef.25 ans.Depuis leurs débuts à l\u2019Hôpital d\u2019Youville, il y a 24, 25, 26 ou 27 ans, ces cadres ont assisté et aussi participé à de nombreux changements au sein de l'établissement connu sous le nom d\u2019Hospice du Sacré-Coeur, jusqu\u2019en 1952.À leur arrivée, l\u2019institution n\u2019accueillait déjà plus d\u2019orphelins ni de malades aigus comme c\u2019était le cas à son origine, sous l\u2019égide des Soeurs Grises, en 1875.Dès les années 70, en effet, d\u2019Youville s\u2019est consacré uniquement aux «soins prolongés pour malades à long terme», cette expression recouvrant également les personnes handicapées.L'hôpital secoué Selon Gaétane Paradis, ces bénéficiaires lourdement handicapés ont été en quelque sorte les premiers à secouer la façon de faire habituelle de l\u2019Hôpital.La bataille menée par les Gaston Lessard, Gérald Bouffard, Jean-Claude Côté et Michel Boislard afin d\u2019obtenir les services à domicile leur permettant de quitter d\u2019Youville où ils séjournaient depuis de nombreuses années, a laissé sa marque.Au milieu des années 70, les concepts d\u2019autonomie et de prise en charge qui les animaient, devaient encore être expliqués pour être compris.«Ces départs ont été un tremplin Dr Jatques Allard ¦¦¦ v vers le changement au sein de l\u2019établissement, se souvient Mme Paradis.Dans notre façon de percevoir les patients, nous nous sommes demandés \u2018pourquoi ne pas essayer autre chose\u2019.» L\u2019influence du directeur général de l\u2019époque, Michel Dubreuil, «un penseur», s\u2019est avérée déterminante, estime l\u2019infirmière chef, tandis que le Dr Jacques Allard relève de son côté, l\u2019apport tout aussi crucial du Dr Roger Dufresne, «le père spirituel du nouveau Youville».Le tournant gériatrique et de réadaptation au sein d\u2019un centre pour soins prolongés, la collaboration étroite avec la faculté de Médecine dont plusieurs professeurs ont été cliniciens à d\u2019Youville, ont poursuivi et accentué les velléités de changement.Tous emboîtent le pas Les meneurs ont su s\u2019associer l\u2019ensemble des personnels et des professionnels, qui, à des rythmes différents, ont développé la volonté d\u2019orienter leur pratique ou leur travail vers de nouveaux modes, vers une nouvelle vision des services, davantage axée sur le développement des capacités résiduelles du patient, aussi minimes soient-elles.«Avant, les gens venaient ici pour mourir.L'important, c\u2019était que les malades soient dans des draps blancs et propres.C\u2019était inconcevable que les malades déambulent, habillés comme tout le monde en plus,» lance André Letarte.Une fois bien cernée la nouvelle approche et la nouvelle gamme de services requis pour la concrétiser, il fallait de l\u2019argent pour réaliser les transformations envisagées.Parent pauvre du système comme tous les autres centres de soins de longue durée.d\u2019Youville a contourné la difficulté d\u2019obtenir de l\u2019argent neuf en ra- % _____________________________________ Gaétane Paradis, infirmière chef menant, après un débat régional, de 400 à 300 le nombre de lits et en affectant le budget ainsi libéré à la création des services aujourd\u2019hui en place.De plus, les soins infirmiers ont pris une toute autre direction alors que des infirmières chefs étaient formées et devaient dorénavant assumer un certain nombre de bénéficiaires, de concert avec les autres membres de l\u2019équipe, les préposés par exemple.Croire dans l\u2019individu, le rendre le plus indépendant possible, répondre à l\u2019ensemble de ses besoins, améliorer la qualité de vie, sont devenus des mots d\u2019ordre à tous les niveaux.depuis l\u2019homme d\u2019entretien jusqu\u2019au conseil d\u2019administration en passant pour tous les secteurs.Parallèllement, sous la direction du Dr Réjean Hébert, la partie soins longue durée subissait elle aussi une métamorphose.Les équipes s\u2019y sont attachées à déterminer la meilleure façon d\u2019évaluer les besoins.«Un nouveau pas a été franchi, mentionne le Dr Jacques Allard, un pas qui est propre à d\u2019Youville: l\u2019interdisciplinarité.» On connaît déjà la multidisciplinarité où plusieurs intervenants exécutent chacun son travail auprès d\u2019un patient.«L\u2019interdisciplinarité, explique le Dr Allard, c\u2019est l\u2019implication de tous les membres d\u2019une équipe dans la définition des besoins du malade et l\u2019application du plan retenu pour y répondre.» À suivre demain y Hôpital d\u2019YouvMe L'hôpital d'Youville à l'avant-garde La Tribune, Shertrooke, natoi 22 octobre 199 industrie aori Ai h MÊÊSM mm ¦ ¦y - r \u2022> m 'fW> ¦£» |§jg|gfti| ¦$$$#%!$*\tm # fc* h - * rf>i- 9i ftH.tr.ffl:H f :i 'wWPW '\tw\t¦ - ¦ ¦ ¦¦¦m* ;ÿ'.*5 -Çv^î* STATION DE RECHERCHE D\u2019AGRICULTURE CANADA À LENNOXVILLE Plus de fibres dans votre assiette; ça fait longtemps que les ruminants ont compris ce] Les ruminants ont ceci de particulier qu\u2019ils peuvent tirer une partie importante de leur énergie de la digestion des fourrages.Cette particularité les rend non compétitifs avec l\u2019homme en ce qui concerne leur source d\u2019alimentation.Une proportion importante (environ 70%) de la digestion des aliments ingérés a lieu dans le rumen, premier estomac des ruminants.Les microorganismes qui s\u2019y trouvent puisent leur énergie des grains et des fourrages qui sont consommés par l\u2019animal.Il s\u2019agit d\u2019une relation de symbiose où chacun bénéficie de l\u2019existence de l\u2019autre.L\u2019animal ingère, mastique et rumine les aliments, de sorte que ces derniers, bien fragmentés, deviennent plus accessibles à la flore microbienne constituée de plus de 200 espèces de bactéries, 20 espèces de protozoaires et une dizaine de champignons microscopiques isolés à ce jour.En retour, bactéries et autres, dans un travail harmonieux de collaboration, fournissent la protéine microbienne et l\u2019énergie sous forme d\u2019acides gras volatils qui seront absorbés dans le sang et utilisés par les tissus pour différentes productions.Il s\u2019agit donc d\u2019un petit monde très bien orchestré où l\u2019interdépendance fait loi.DES SERVICES ADAPTÉS POUR DES ANIMAUX D\u2019ÉLEVAGE EN SANTÉ Le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MA-PAQ) voit à maintenir et à améliorer la productivité des animaux d\u2019élevage québécois.Nos éleveurs peuvent ainsi bénéficier des performances atteintes par ces animaux et concurrencer avec succès les autres provinces ou pays lors de la vente de leurs produits.Le MAPAQ protège la santé de ces animaux et donc celle des humains.En effet, certaines de ses interventions visent à contrôler les maladies transmises de l\u2019animal à l\u2019homme et à favoriser l\u2019utilisation rationnelle des médicaments vétérinaires afin d\u2019assurer l\u2019innocuité des aliments d\u2019origine animale destinés à la consommation humaine.Pour remplir efficacement ces mandats le MAPAQ s\u2019est doté de divers outils.Depuis 1972 un réseau de sept laboratoires de pathologie animale offre un support au travail des médecins vétérinaires praticiens.Ces laboratoires bénéficient d\u2019équipements modernes qui aident les médecins vétérinaires à établir un diagnostic et à appliquer un traitement adéquat.En 1990-1991, les laboratoires du Ministère ont reçu 220 000 échantillons à partir desquels on a procédé à quelque 500 000 analyses.Le MAPAQ a aussi conclu des contrats de service avec l\u2019Institut Armand-Frappier et la Faculté de médecine vétérinaire de l\u2019Université de Montréal.Par la réalisation d\u2019analyses spécialisées, ces établissements contribuent aux travaux des laboratoires de pathologie animale.Le Ministère administre également divers programmes destinés aux éleveurs leur rendant disponible une aide technique et financière qui leur permet d\u2019améliorer l\u2019état de santé de leurs élevages.Parmi ces programmes, citons le Programme d\u2019amélioration de la santé animale au Québec (ASAQ) qui célèbre ses 20 ans cette année et qui permet essentiellement de faciliter l\u2019accessibilité des services vétérinaires et d\u2019en uniformiser les coûts sur tout le territoire québécois.Des ententes conclues avec d\u2019autres organismes tels le ministère de l\u2019Agriculture du Canada et le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec permettent d\u2019offrir de l\u2019aide aux propriétaires d\u2019animaux notamment dans les cas de zoonoses, c\u2019est-à-dire de maladies transmissibles de l\u2019animal à l\u2019homme.Enfin, un système de lois et de règlements favorise au Québec un usage rationnel des médicaments vétérinaires destinés aux animaux d\u2019élevage.L\u2019Office des professions du Québec, en collaboration avec l\u2019Ordre des pharmaciens et la Corporation professionnelle des médecins vétérinaires du Québec, dresse périodiquement une liste des médicaments ne pouvant être obtenus que sur ordonnance d\u2019un médecin vétérinaire.La qualité des aliments d\u2019origine animale est tributaire de ces interventions.Source: Direction de la Santé animale district de l\u2019Estrie Les grains sont facilement digérés par la plupart des bactéries alors que les fourrages sont attaqués par une population bactérienne bien spécifique.Il s\u2019agit des bactéries cel-lulolytiques qui possèdent tout un arsenal d\u2019enzymes pouvant digérer la cellulose, un constituant majeur des fourrages.Il arrive cependant, dans nos conditions actuelles d\u2019élevage, que l\u2019alimentation riche en grains favorise l\u2019activité d\u2019un certain groupe de bactéries au détriment des bactéries celluloly-tiques, ce qui entraîne une sous-utilisation des fourrages.La microbiologie du rumen, ou science qui étudie les micro- organismes qui habitent dans le rumen, est une science encore relativement jeune puisque le père de la microbiologie du rumen, Robert Hungate, a publié l\u2019ouvrage le plus complet sur le sujet en 1966.Il reste donc encore beaucoup à apprendre sur ce petit monde qui habite l\u2019estomac des ruminants.A la Station de recherches de Lennoxville, le programme de recherches en microbiologie du rumen vise à mieux connaître les interactions qui existe entre les différents populations de microorganismes vivant dans l\u2019écosystème ruminai et à fournir les conditions favori- yiïï La Fédération de l\u2019U.P.A.- ESTRIE - Les principaux services de la Fédération sont: -\tImpôt et comptabilité -\tService de main-d'oeuvre agricole (S.M.A.C.) -\tEducation et information -\tMise en marché \u2014 Développement régional 819-567-8905 _\t,\u2014 - qtrov-biit I QTMfwmr DÉBARRASSER VOTRE PELOUSE DES BROUSSAILLES SEULEMENT 899 \u2022\tDéchiquette les feuilles et les broussailles \u2022\tHache les branches jusqu'à 2 po.d'épais \u2022\tTransforme les déchets en copeaux et en paille \u2022\t4 modèles disponibles \u2022\tPour aussi peu que 30* par mois TOMAHAWK JUNIOR Hacheuse-Déchiqueteuse 3HP LES EQUIPEMENTS DAVID TAYLOR ANNIVERSAIRE F, Z?LU 140, Route 11b Richmond, Québec JOB 1H0 Appeler é Irais virés: 18191 826 5101 sant une optimisation des fonctions digestives.Des recherches sont également menées dans le but d\u2019identifier des facteurs intrinsègues aux fourrages qui nuisent à leur digestion par la flore microbienne ru-minale.Les résultats obtenus à ce jour nous indiquent qu\u2019il est possible de modifier les caractéristiques chimiques d\u2019un fourrage de moindre qualité pour en améliorer la valeur nutritive.Des travaux en cours portent sur l\u2019étude des probiotiques (ou microorganismes vivants favorisant l\u2019activité des microorganismes déjà établis dans un écosystème) comme moyen de stimuler les fonctions digestives des ruminants.Malgré 50 ans de recherches, les sources et les quantités de nutriments permettant d\u2019optimiser la fermentation rumi-nale ne sont encore que partiellement connues.L\u2019acquisition de l\u2019ensemble de ces connaissances constitue un préalable indispensable si l\u2019on veut maîtriser les équilibres écologiques au sein du rumen et réussir un jour à le coloniser par des souches plus performantes, si tant est que cela soit possible.Johanne Chiquette Chercheure en microbiologie du rumen La Tribune publie à tous les mois sa CHRONIQUE AGRO-ALIMENTAIRE Réservez votre espace publicitaire en composant 564-5450 Quand vous achetez une souffleuse à neige ce n'est sûrement pas pour devoir dépenser vos énergies à la faire partir.Columbia vous offre le démarrage du bout des doigts.Avec son démarreur 12 volts par clé de contact elle démarre n'importe où et ce, en toute sécurité.V ( h !\u2022 .lui 340, RUE QUEEN LENNOXVILLE 569-9821 nnrT La Tribune, S^etroole nod 22 .we '99 A 5 alimentaire Publi-reportage ¦1 %Jjr2 ''V\u2019 cela! AU QUÉBEC, LES ANIMAUX DE LA FERME ONT AUSSI LEUR «CARTE SOLEIL» Un programme unique au monde Une assurance santé pour les animaux d\u2019élevage?Eh oui! Elle existe depuis 20 ans et les éleveurs québécois profitent ainsi de soins vétérinaires pour leurs animaux à des coûts abordables.Avec le Programme d\u2019amélioration de la santé animale au Québec, les éleveurs, les médecins vétérinaires et le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec ont uni leurs efforts pour que la santé des animaux soit florissante et ce, dans toutes les régions de la Province.Le principel est simple.Il est basé sur un régime d\u2019assurance santé, avec cependant un ticket modérateur correspondant à environ 50% des coûts.L\u2019éleveur paie un peu plus de la moitié de la facture et le Ministère l\u2019autre partie du coût des services vétérinaires à la ferme.Peu importe la distance entre la ferme et le bureau vétérinaire, l\u2019éleveur déboursera toujours le même montant pour la visite du vétérinaire, l\u2019État comblant les coûts reliés à la distance.Tous les éleveurs du Québec peuvent donc avoir accès à des services vétérinaires au même coût.Un cheptel revenu à travers le monde.La mise sur pied du Programme d\u2019amélioration de la santé animale au Québec (A.S.A.Q.) a eu un impact majeur sur la pratique de la médecine vétérinaire en milieu rural et sur la productivité de nos élevages.Le nombre de médecins vétérinaires engagés dans le cadre de ce programme a presque quadruplé en 20 ans, passant de 121 à 440.Le nombre de visites à la ferme a aussi quadruplé dépassant à quelques reprises le cap de 500 000 par année.Durant cette même période notre cheptel a également connu une amélioration sanitaire et génétique importante.Nos animaux d\u2019élevage jouissent d\u2019une excellente réputation à travers le monde: le Programme A.S.A.Q.y est sûrement pour quelque chose.Par exemple, malgré une diminution de 40% du nombre de vaches laitières, celles-ci produisent la même quantité de lait qu\u2019en 1971, soit près de 3 milliards de litres de lait annuellement! En génétique, grâce à l\u2019accessibilité au transfert embryonnaire inclus au programme A.S.A.Q., on a effectué plus de 12 000 interventions de transplantation d\u2019embryons l\u2019an dernier.À ce chapitre, le Québec devance toutes les provinces canadiennes pour les bovins laitiers.La conséquence: une progression génétique accélérée pour le plus grand bénéfice des éleveurs québécois.Des services en régions éloignées Malgré la faible densité animale de certaines régions du Québec, des ententes spécifiques incluses dans le Programme A.S.A.Q.assurent aux producteurs de ces régions l\u2019acces-siblité aux services vétérinaires.Par exemple, les îles-de-la-Madeleine et la région de Ta- doussac peuvent compter sur la présence de médecins vétérinaires encouragés financièrement par l\u2019État à y exercer leur profession.En régions périphériques, comme l\u2019Abitibi, la Haute Mauricie, le Témisca-mingue et autres, l\u2019État fournit une aide financière aux médecins vétérinaires désireux de se joindre à la clinique d\u2019un praticien déjà établi.De plus, la continuité des services dans ces régions est assurée durant la période de vacances, de congé de maladie ou de surcroit temporaire de travail, grâce à une banque de médecins vétérinaires remplaçants gérée par l\u2019Association des médecins vétérinaires praticiens, si un seul praticien dessert la région.C\u2019est donc avec fierté que les divers intervenants du secteur de la santé animale au Québec vantent ce programme unique au monde et envié de plusieurs provinces et pays.Tous les Québécois et Québécoises profitent de l\u2019existence d\u2019un tel programme.Avec des animaux d\u2019élevage en santé, les consommateurs et consommatrices peuvent compter sur des produits d\u2019origine animale de qualité.Source: District de l\u2019Estrie en santé animale Laboratoire de Pathologie consultants en santé animale seriices liners CLARKE ET FILS LTÉE vous offre DÔÜBLËWÊÂR CHEMISES ISOLANTES EN FLANELLE POUR HOMMES SPECIAL 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est accordée à trois études qui sont d\u2019ailleurs déjà amorcées par les médecins occupant le poste de directeur des services professionnels.il s\u2019agit de l\u2019accès au service d\u2019hémodynamie du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), de la préparation d\u2019un plan de services en traumatologie ainsi que du rôle de chaque hôpital en fonction de l\u2019expertise d\u2019Youville au chapitre des services gériatriques de courte durée.«Auparavant, les établissements achetaient le service d\u2019hémodynamie du CHUS pour leurs usagers, allègue Jean-Pierre Duplantie, directeur général du Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS) qui pilote la démarche.Sauf que le ministère a interdit de tels achats.Depuis, un patient cardiaque qui n\u2019est pas suivi par un médecin du CHUS, peut difficilement profiter de ces soins».Pour corriger cette anomalie, des ententes entre les hôpitaux sont en préparation.Les services d\u2019urgence Du côté de la traumatologie, l\u2019Hô-tel-Dieu a déjà manifesté son intérêt pour ce champ d\u2019intervention en concevant un projet dit système de soins pré-hospitaliers.Le ministère, quant à lui, avance M.Duplantie, s\u2019apprête à classifier les établissements avec salles d\u2019urgence selon différents niveaux.L\u2019Hôtel-Dieu et St-Vincent-de-Paul veulent être reconnus à des niveaux très élevés et le CHUS encore plus haut considérant le volet recherche.«Il importe également de définir les responsabilités des centres hospitaliers en périphérie et la place des uns par rapport aux autres», poursuit M.Duplantie.Les trois volets à l\u2019étude s\u2019inscrivent à l\u2019intérieur d\u2019une préoccupation plus générale qui touche l\u2019accessibilité aux services pour tous, de partout sur le territoire, ainsi que la maximisation des services existants.«C\u2019est à la suite de deux rencontres, en mai et juin, réunissant les principaux décideurs dans les centres hospitaliers et au CRSSS, que ces objectifs ont fait l\u2019unanimité.C\u2019était la première fois que ces gens se retrouvaient autour de la même table et échangeaient sur leurs perceptions des problèmes régionaux au niveau des services hospitaliers, ils souhai- tent d\u2019ailleurs poursuivre leurs discussions, ce qui devrait se concrétiser au cours des prochaines semaines», précise le directeur général du Conseil régional.Le regroupement de certains services Cassure pas nécessairement une économie \u2014 Jean-Pierre Duplantie Sherbrooke (LO) «Ce n\u2019est pas évident que la complémentarité des hôpitaux doive se traduire par des regroupements de services dans un établissement.Les économies ne sont pas nécessairement là.» Directeur général du Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS), Jean-Pierre Duplantie mentionne que la réforme du ministre Côté, au chapitre de la complémentarité, n\u2019abonde pas dans le sens de fusions d\u2019établissements ou de regroupements de services.Les structures des hôpitaux ne sont pas touchées, seule l\u2019est la composition des conseils d\u2019administration, précise-t-il.«Oui, l\u2019approche privilégiée dans la région rejoint l\u2019esprit dp la loi, sa philosophie et ses valeurs.Nous visons une meilleure accessibilité et une plus grande équité.De la sorte, peu importe où habite le patient, il aura la même rapidité d\u2019accès aux services et cela, même s\u2019il est un cas chronique ou une personne âgée susceptible d\u2019accaparer au lit plus longtemps», poursuit M.Duplantie.Pas la distance Celui-ci fait remarquer que si tout le monde n\u2019est pas traité sur le même pied, ce n\u2019est pas une question de distance.«Les établissements en périphérie se plaignent de problèmes de transfert de clientèle vers les centres de soins spécialisés de Sherbrooke, tant pour le diagnostic que pour l\u2019accès aux équipements, la tomographie axiale par exemple.» Selon le directeur général, des médecins doivent à certains moments consacrer deux heures à chercher des services pour un malade en situation d\u2019urgence.La solution La solution, aux dires de M.Duplantie, consiste à se préoccuper davantage du patient que de l\u2019utilisation des lits.Les règles du jeu doivent être définies en matière de transfert de patients.Les hôpitaux spécialisés doivent aussi s\u2019interroger sur le mandat dévolu à chacun.Les autres catégories d\u2019établissements, soulève M.Duplantie, seront mises à contribution.Ainsi, pour faciliter l\u2019admission de gens âgés, il faudra peut-être un engagement d\u2019un centre d\u2019accueil ou d\u2019un CLSC à l\u2019effet que le patient sera repris et ne restera pas sur les bras de l\u2019hôpital.M.Duplantie est convaincu que, de la sorte, un élément de solution à l\u2019engorgement des urgences sera trouvé.Par ailleurs, on envisage aussi Jean-Pierre Duplantie d\u2019accroître les visites de médecins spécialistes dans les zones.Intérêts de chacun Au chapitre des mandats, M.Duplantie corrige une approche qui a été envisagée mais rejetée finalement, Il ne s\u2019élaborera pas de plans d\u2019orien- tation comme tels.On part plutôt des lacunes à corriger.Néanmoins, les responsabilités des centres hospitaliers de la périphérie seront clarifiées tandis que le CHUS regarde la possibilité de se départir de certains services.L\u2019Hôtel-Dieu lorgne du côté des urgences et St-Vincent-de-Paul a déjà commencé à prendre en charge la population de la Municipalité régionale de comté du Haut St-François, pour les services de réadaptation.St-Vin-cent souhaiterait également collaborer avec l\u2019Hôpital d\u2019Youville en gériatrie.Ce dernier centre tente de devenir un institut universitaire en gériatrie et gérontologie ainsi que consultant auprès des autres établissements.Le Centre hospitalier de Sherbrooke (Sherbrooke Hospital) aspire à desservir la totalité de la population anglophone de la région tout en agissant à titre d\u2019hôpital général de quartier.«L\u2019échéancier n\u2019est pas du tout serré pour réaliser les objectifs identifiés.Mais la volonté des décideurs d\u2019examiner les moyens d\u2019améliorer les services à la population, est indéniable.Déjà, des choses très concrètes sont en voie d\u2019application sur le terrain,» fait valoir M.Duplantie.W§m .Lorsque vous achetez une voiture, il est tout à fait naturel de vouloir en obtenir le pi ns possible pour votre argent.sans toutefois sacrifier la qualité.Ci\u2019est pourquoi la Hyundai Excel devrait vous intéresser.Nos spacieux modèles CX et CXf.sont équipés d\u2019une direction précise à crémaillère et d\u2019un moteur fringant de 1,5 litre à injection multipoints contrôlée par ordinateur.I.a nouvelle silhouette aérodynamique de l\u2019Excel fend l\u2019air comme un oiseau.des L'Excel 1992 : des performances enviables, une ligne élégante et plus d\u2019équipement standard que toute autre voiture de sa catégorie.I)e plus, elle est protégée par une garantie globale limitée de 3 ans/(SO OOO km et une garantie 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Hyundai de l\u2019Estrie 4500, boul.Bourque Sherbrooke (Rock Forest) 564-0777 Valois Hyundai 125 boul.Lemire ouest Drummondville 478-8148 Hyundai Coaticook 460 rue Bolduc Coaticook 849-4166 Hyundai s\u2019implante chez nous pour mieux nous servir i la Tribune, Sherbrooke ^aro 22 .x\u2019oore '99' La CSST dénoncée pour son «laxisme» en prévention ?«Avec 4 % de la population, l'Estrie a récolté plus de 9 % des décès», souligne le Comité des travailleurs accidentés Gilles FISETTE\tSherbrooke En 1990, toute proportion gardée, la région estrienne est devenue la plus meurtrière du Québec, en ce qui concerne les décès à la suite d\u2019une maladie ou d\u2019un accident de travail.La région, dénonce le Comité des travailleurs accidentés de l\u2019Estrie, «a souffert du laxisme de la Commission de la santé et de la sécurité du travail» (CSST), au point de devancer les vingt autres régions administratives et d\u2019accuser 17 décès consécutifs de travailleurs.«Avec quatre pour cent de la population québécoise, l\u2019Estrie a récolté des «efforts» en prévention de la CSST, plus de neuf pour cent des décès en province», a déclaré le porte-parole du comité, Roch Lafrance.C\u2019est pour cette raison, notamment, que le comité a profité de la présente Semaine de la santé et de la sécurité du travail pour sa remise de «cadeau» annuel à la représentante de la CSST en région, Diane Lamothe.Cette année, Mme Lamothe a eu droit à une énorme paire de ciseau puisque, a rappelé M.Lafrance, la CSST en a besoin pour continuer à couper dans les prestations aux bénéficiaires.Répondant du tac-au-tac, Mme Lamothe a déclaré que ce ciseau était bien du type utilisé à la CSST: en carton, donc peu coupant.Interrogée sur le titre de région la plus meurtrière et sur les 17 décès de 1990, Mme Lamothne a déclaré que les chiffres devaient être nuancés.Elle a indiqué qu\u2019onze de ces décès découlent de l\u2019amiantose tandis que trois autres décès sont survenus à la suite d\u2019accident de la route où la CSST n\u2019a rien à voir.Prévention Pour le comité, il faut beaucoup de front à la CSST pour parler de sa préoccupation envers la prévention.Selon M.Lafrance, le budget accordé à la prévention représentait 4,6 pour cent du budget total de la CSST, en 1988 \u2014 «ce qui est déjà ridicule».«Ce maigre pourcentage s\u2019est mis littéralement à fondre comme neige au soleil.11 est passé à 3,9 pour cent en 1989 et à 3,4 pour cent en 1990.Une diminution de 26 pour cent en deux ans de la part que la prévention occupe dans le budget de la CSST.Pas étonnant que le nombre d\u2019accidents et de maladies du travail reste constant d\u2019année en année.» -\t«V* Roch Lafrance, du Comité des travailleurs accidentés de l'Estrie Prix décerné au directeur du Groupe d'acoustique Sherbrooke Professeur à la faculté des Sciences appliquées de l\u2019Université de Sherbrooke et directeur du Groupe d\u2019a-cOustique, Jean Nicolas vient de recevoir le Prix de la recherche en santé et en sécurité du travail.Décerné dans le cadre de la présente Semaine de la santé et de la sécurité du travail par l\u2019Institut de recherche en santé et en sécurité du travail du Québec (1RSST), ce prix vient couronner les efforts de l\u2019ingénieur-cher-cheur en vue d\u2019obtenir la réduction du bruit industriel.«Nous avons fait la preuve que le bruit industriel peut être réduit, alors que beaucoup de gens en doutaient il n\u2019y a pas si longtemps, et nous avons démontré qu\u2019il est finalement moins coûteux de s\u2019attaquer à la source du problème que de chercher, par essais et erreurs, à y apporter des palliatifs», a déclaré M.Nicolas dont le Groupe d\u2019acoustique fête ses dix ans.C\u2019est à titre de fondateur et d\u2019animateur du Groupe d\u2019acoustique de l\u2019Université de Sherbrooke que M.Nicolas s\u2019est attaqué au bruit indus- Correctif Dans la page une d'hier, le bas de vignette de cette photo, prise lors de la remise des prix Constel-Action pour la région de Magog-Orford, identifiait la personne apparaissant à gauche comme M.Claude Beaudoin.Il s'agit en fait de M.Claude Langlois, directeur principal de comptes PME pour la Banque Royale à Sherbrooke.Il remettait alors le prix décerné dans le secteur hôtellerie à M.Robert Church, qui représentait le Club Azur.triel, une cause de surdité, la principale maladie professionnelle au Québec.Au nombre des percées réalisées par son groupe, on peut retenir le développement de techniques d\u2019identification avec précision de la source ou des sources de bruits sur une machine; le développement de l\u2019acoustique prévisionnelle qui permet de simuler par ordinateur la propagation du bruit dans un local industriel afin d\u2019évaluer l\u2019efficacité de traitements acoustiques; la caractérisation de différents matériaux acoustiques; la mise au point, avec le groupe d\u2019acoustique de l\u2019Université de Montréal, du système de génération contrôlée de bruits impulsifs qui permet de séparer les différentes caractéristiques d\u2019un bruit d\u2019impact pour en étudier les effets; la simulation de la chaîne «effort-vibration-bruit» qui permet de tenir compte du comportement acoustique dès la conception d\u2019un outil ou d\u2019une machine.Les travaux de M.Nicolas qui lui ont valu la reconnaissance internationale portent maintenant sur la «discrétion acoustique» des produits, un nouveau concept.«Il s\u2019agit d\u2019étudier les mécanismes du cheminement de l\u2019énergie à travers une structure et, une fois que l\u2019énergie a cheminé à travers la structure et fait vibrer celle-ci, de définir comment l\u2019énergie vibratoire est convertie en énergie acoustique par ce qu\u2019on appelle le facteur de rayonnement.La compréhension de ces phénomènes va nous permettre de donner aux concepteurs des conseils pratiques pour augmenter la discrétion acoustique de leurs produits et ce, dès l\u2019étape du design.» Plus active que jamais, elle mord dans la vie.Et cette passion de vivre, c'est au centre-ville qu'elle la savoure pleinement! //W ce/rfœ-vû/!e.?i __________SHlRBROOKfc SIDAC____çn Lire La Tribune n\u2019a Jamais 3000 points offerts cette semaine dans LaTribune aussi excitant 3 1010 cuiB/HuMpoùtù II Selon Mme Lamothe, il faut plutôt regarder les données sous un autre angle.En chiffres réels, le budget de la prévention a connu une augmentation, à chaque année.En 1990, quelque 23 millions S sont venus enrichir le budget de la prévention.Proportionnellement, la part de la pré- vention a diminué, admet Mme Lamothe, mais c\u2019est à cause de la forte augmentation dans les dépenses de réparation.Par ailleurs, le comité a accusé la CSST d'accorder sa bénédiction aux employeurs qui, de plus en plus nombreux, et malgré la loi, refusent de re- prendre une victime d'accident ou de maladie de travail.«Cette pratique inqualifiable de se débarrasser des victimes comme de v ulgaires déchets contribue, elle aussi, à gonfler le déficit de la CSST, à court terme du moins», a noté M.Lafrance.pf' te* FICHE 2 je m\u2019engage.L'engagement de l'adulte auprès de l'entant a un effet positil sur sa réussite Je m'engage \u2022\ten m'informant de la tournée en classe quand l'enfant rentre à la maison: \u2022\ten me rendant à l'école lors de la remise des bulletins et en discutant avec les protesseurs, \u2022\ten aidant l\u2019enfant qui a des difficultés et en cherchant de l'aide à l'extérieur, au besoin (CLSC, comité d\u2019école, enseignante ou enseignant à la retraite ); \u2022 en m'interessant a ses travaux, sans les taire à sa place pour aller plus vite.S V Federation o*s enseignante* / et enseignant* O# commissions scoiaues (CEO) El CEQ Ce message vous es' present* avec ta conaoorauon j* «ode tournai et du personnel enseignant a votre region 34500 RADIAL TOITES SAISONS CEINTURÉ D'ACIER S4S Bas prix courant P155/80R13\t42,99$ P195/75R14\t57,99 P215/75R15\t69,99 Dimensions flanc blanc & PNEU A MOITIE PRIX » A® POUR UN GOODYitRÀ 100% I 2s £ â« i state «88?«tas sm good?PAS DE T.P.S.O POUR PNEUS DE CAMIONNETTES ET DE VOITURES DE TOURISME LES 10,11,12 OCTOBRE RADIAI, TOITES SAISONS DE PREMIER CHOIX INVICTA GL 35 Dimensions flanc blanc Prix de solde Dimensions flanc blanc Prix de solde 59,15$ P205/65R15 68,25\tP205/75R15 76,70 P2f 5/75Rf 5 79,30\tP185/70Rt4 81,90\tP205/70R14 P155/80R13 P165/80R13 P185/80R13 P185/75R14 P195/75R14 96,20$ 91,65 95,55 81,25 88,40 RADIAL TOITES SAISONS ILAITE PERFORMANCE DE PREMIER CHOIX EAGLE GT+4 RADIAL D'HIVER HALTE PERFORMANCE EAGLE M+S Dimensions lettres Prix de solde blanches dessinées la paire Dimensions lettres Pnx de solde, blanches dessinees la paire P175/70R13\t196,50$ P205/70R14\t250,50 P215/65R15\t267,00 P205/70R14 231,00$ P215/60R14 226,50 P215/65R15 241,50 Prix de solde en vigueur jusqu\u2019au 26 octobre.Veuillez nous téléphoner pour le prix de dimensions non représentées, fi BSuSB Pas pe ZÎGONNAGE SHERBROOKE 570, Wellington sud 567-5283 mu mmsM, mmmÆ wmmm VENTE D'ÉCHANTILLONS DE VÊTEMENTS SPORT D'AUTOMNE ET D'HIVER POUR FEMMES Belle sélection de blouses, pantalons et jupes d'un important fabricant canadien.Vous pouvez économiser jusqu'à 70% du prix régulier.La plupart grandeur M.rez-de-chaussée Au D/in\t' Jetons de stationnement gratuits avec achat les illustrations ne sont pas nécessairement exactes 34683 FAITES EN PROVISION DÈS MAINTENANT! 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