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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-10-31, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER LaTribune Vivre Sherbrooke jeudi 31 octobre 1991 Général La facture pour le Québec serait légère D Letude du Conseil économique du Canada révise à la baisse le coût de la souveraineté Manon CORNELLIER Ottawa (PC) _____________>rM Mme Maxwell a insiste pour dire\t\\ ¦association Selon le Conseil économique du Canada, la souveraineté-association pourrait être moins coûteuse pour l\u2019économie québécoise et canadienne que ne l\u2019avaient prédit toutes les études parues jusqu\u2019à présent.Dans son énoncé annuel publié hier, le Conseil soutient que l\u2019accession du Québec à la souveraineté et la négociation d\u2019une association économique avec le Canada entraîneraient des coûts de transition.Le niveau de l\u2019activité économique à long terme, par exemple, serait de 1,4 à 3,5 pour cent inférieur à ce qu\u2019il serait si on s\u2019en tenait au statu quo.Pour maintenir le même niveau de services publics, le fardeau fiscal augmenterait d\u2019un pourcentage équivalent à environ 3,3 pour cent de son produit intérieur brut.Par famille québécoise, le manque à gagner en terme de revenus annuels serait de 1800 $ par année au cours de la période de transition, a précisé la présidente du Conseil Judith Maxwell en conférence de presse.Mme Maxwell a dû défendre son rapport tout au long d\u2019une conférence de presse assez agressive, certains journalistes anglophones l\u2019accusant même de naïveté politique et de jouer le jeu du Parti québécois.«Je réalise que ce débat est devenu très émotif et très polarisé mais je crois qu\u2019il y a place pour les analystes et pour une discussion réfléchie», a-t- elle fait remarquer Mme Maxwell a insisté pour dire que l\u2019importance des coûts de la souveraineté-association dépendrait du climat dans lequel la transition se ferait.Les évaluations du Conseil sont basés sur le scénario de la bonne entente avec le Canada.Mme Maxwell a souligné que ces coûts pourraient être surmontés sur la période d\u2019une génération si la société québécoise démontrait un fort niveau de cohésion pour relever les défis économiques.Selon le rapport, un large appui populaire à la souveraineté-association favoriserait cette cohésion et les «gains dynamiques» qu\u2019elle entraîne.Par ailleurs, la souveraineté-association encouragerait une plus grande efficacité gouvernementale au Québec.Cinq scénarios Toutefois, montre le rapport, si la transition se faisait dans l\u2019acrimonie, les conséquences négatives pour le Québec et !e reste du pays seraient nettement plus importantes, en particulier en ce qui a trait à la réaction des milieux financiers.Dans ce contexte, les familles québécoises pour- u raient ne jamais récupérer le manque % à gagner de 1800 $ par année perdu J au cours de la période de transition, s La souveraineté-association est un °-des cinq scénarios de changement de l\u2019union économique canadienne étudiés par le Conseil.Les auteurs se sont aussi penché sur un fédéralisme Æ 4 $ fl \u2022 % IC .«Tîy,; ¦evis»: su modérément décentralisé, un fédéralisme très décentralisé, la création d\u2019une confédération des régions et finalement le statu quo.Pour Mme Maxwell, on ne peut plus maintenir le statu quo, l\u2019union économique doit être revue et corrigée.Mais son groupe a refusé de se prononcer sur un modèle particulier.Selon la présidente, la décentralisation modérée et le statu quo posent les risques les moins importants pour les économies canadienne et québécoise tandis qu\u2019ils augmentent de façon significative avec les autres options.L\u2019étude du Conseil, intitulée «Un projet commun, aspects économiques des choix constitutionnels», n\u2019aborde pas la question de l\u2019indépendance pure et simple.Mme Maxwell a expliqué qu\u2019il était impossible d\u2019en évaluer les conséquences.Selon elle, ce serait comme d\u2019essayer de prévoir les effets «d\u2019un tremblement de terre».De plus, souligne le rapport, le Conseil a pris pour acquis que tous les Canadiens voudront maintenir l\u2019union économique vu ses bénéfices importants.Mme Maxwell a insisté sur le fait que l\u2019étude n\u2019évaluait pas la viabilité politique des différentes options.Judith Maxwell, la présidente du Conseil économique du Canada, a dû défendre le rapport tout au long d'une conférence de presse assez agressive.L'organisme salué pour son courage par les syndicats Lia LEVESQUE Montréal (PC) LM étude du Conseil économique du Canada n\u2019étonne pas le président de la CSN Gérald Larose.Ce qui le surprend, par contre, c\u2019est que l\u2019organisme «ait eu le courage de sortir cette étude-là, alors que le fédéral est dans une grande offensive politique pour essayer d\u2019accréditer des thèses de peur».«La souveraineté du Québec, ce n\u2019est pas rien que pour le bien-être du Québec; c\u2019est aussi pour le bien-être du Canada», opine le président de la CSN.«L\u2019incapacité de produire des stratégies le moindrement coordonnées, ce n\u2019est pas rien qu\u2019au détriment du Québec, c\u2019est aussi au détriment du Canada.» Gérald Larose Le Parti québécois se réjouit de la crédibilité apportée à son option Norman DELISLE Québec (PC) sept éléments dont on donnerait un seul élément et dont on demanderait de trouver la réponse», a-t-il dit.Le Parti québécois s\u2019est réjoui hier des conclusions du rapport du Conseil économique du Canada qui démontrent que les Québécois auraient des «gains significatifs» avec la souveraineté du Québec assortie d\u2019une union économique.«C\u2019est clair que la souveraineté a reçu de la part du Conseil une crédibilité économique d\u2019une grande ampleur», a déclaré à la presse le chef péquiste Jacques Parizeau, à sa sortie de l\u2019Assemblée nationale.Le chef de l\u2019Opposition s\u2019est engagé à commenter plus à fond le document aujourd\u2019hui, après l\u2019avoir étudié soigneusement.11 importe, selon M.Parizeau, de laisser au préalable «la rage d\u2019Ottawa surgir dans les médias électroniques».M.Parizeau a mis de l\u2019avant le fait que plusieurs alternatives à la souveraineté, comme par exemple la création d\u2019une confédération des régions telle que défendue par le premier ministre Bourassa, «serait le pire de tous les scénarios avec une réduction de 25 pour cent des revenus dans les provinces des Prairies et de 15 pour cent dans les Maritimes».Le leader souverainiste a également mis en garde la presse contre la sortie de la présidente du Conseil, Mme Judith Maxwell, qui a soutenu que la souveraineté coûterait 1800 $ annuellement pendant une génération à chaque famille québécoise.«Ce n\u2019est pas ce que le rapport dit mais Mme Maxwell a été soumise à une pression intense tout au long de la journée.Il y a eu des hurlements à Ottawa et Mme Maxwell a dû sortir un élément du rapport pour se défendre», a commenté M.Parizeau.Chevauchements Selon le chef péquiste, le rapport du Conseil économique mentionne que les revenus baisseraient de 1,5 à 3,5 pour cent dans un Québec souverain mais que cette diminution serait compensée par d\u2019autres facteurs comme une réduction des coûteux chevauchements entre les deux gouvernements.«Mme Maxwell a tiré le chiffre de 3,5 pour cent, puis l\u2019a converti en dollars.C\u2019est comme une addition à L\u2019étude du Conseil économique confirme la thèse de plusieurs experts qui ont déjà témoigné devant la Commission Bélanger-Campeau, souligne le président de la CSN.«Il y aura des coûts négligeables pour la souveraineté.Il commence à y avoir plusieurs études qui poussent dans le même sens», rappelle M.Larose.11 croit aussi que l\u2019étude a un apport positif, en ce sens qu\u2019elle «met un peu de rationnel dans le débat».FTQ A la FTQ, le secrétaire général Clément Godbout se réjouit du fait que l\u2019étude du Conseil économique «dise ce qu\u2019on a toujours pensé» à savoir qu\u2019«il est possible de modifier une structure politique en maintenant quelque chose de solide», mais qu\u2019il faudra prendre ses responsabilités.Selon M.Godbout, l\u2019étude enlève des arguments aux partisans de «la chasse aux sorcières et du bonhomme sept heures» qui cherchaient à influencer les Québécois par des arguments de peur.«C\u2019est pas vrai qu\u2019on est tous des \u2018maillets\u2019 et qu\u2019on n\u2019avait rien compris.On savait qu\u2019on pouvait faire des choses sans que ça coûte une for- tune ou que ça change des choses très fondamentales.» M.Godbout trouve encourageant qu\u2019un organisme comme le Conseil économique du Canada ait décidé de «mettre les pattes à terre» et analyse les faits bruts.Il souhaite que dans le Canada anglais, l\u2019étude permette de voir la souveraineté comme autre chose qu\u2019une catastrophe économique, autre chose que «les \u2018scuds\u2019 qui arrivent dans le Canada anglais».Conseil du patronat Au Conseil du patronat, le président Ghislain Dufour avoue son grand respect pour le Conseil économique, un organisme «très crédible» qu\u2019il a parfois cité à l\u2019appui de ses commentaires.Mais, cette fois, il juge que trois postulats de base émis par le Conseil économique, dans son scénario sur la souveraineté, sont carrément impossibles.Ainsi, M.Dufour juge impossible que la souveraineté se fasse avec une forte majorité, sans animosité dans le Canada anglais et avec une «réassociation dès le lendemain».«Ce n\u2019est pas possible que ça se fasse dans l\u2019harmonie.Il y aura un ressac majeur au Canada anglais», note-t-il.II ne croit pas non plus au postulat de base voulant que la souveraineté obtienne une forte majorité, comme le suppose le Conseil économique.«La société québécoise est très divisée.On est loin de la forte majorité.» A cause de ces hypothèses du Conseil économique, M.Dufour prend l\u2019étude «avec un grain de sel».Le scénario dressé par le conseil lui paraît trop optimiste.Aux yeux du vice-président et directeur général de l\u2019Association des manufacturiers du Québec, M.Richard Le Hir, ce qui est important, «ce n\u2019est pas tellement qu\u2019on soit dans un régime fédéral ou dans un régime unitaire, mais essentiellement la question des politiques économiques adoptées par un gouvernement ou par un autre.» Il croit cependant que l\u2019étude du Conseil économique a pu sous-estimer «les facteurs psychologiques et l\u2019émotivité» qui entoureront les décisions prises.Autoroute de l'Amiante: Middlemiss à Black Lake pour faire le point Pierre SÉVIGNY Sherbrooke Le passage du ministre délégué aux Transports, Robert Middlemiss, cet après-midi dans le comté de Frontenac, suscite à la fois espoir et inquiétude de la part des tous les intervenants qui, depuis plus de dix ans, ont multiplié les démarches en vue de la realisation du projet d\u2019implantation d\u2019une voie rapide devant relier la région de l\u2019Amiante à l\u2019autoroute Jean-Lesage.Le ministre est attendu en fin d\u2019après-midi dans les bureaux de la MRC de l\u2019Amiante, à Black Lake où il doit faire le point sur cet épineux dossier.Selon les renseignements obte nus, il ne serait pas impossible que M.Middlemiss dépose alors le rapport final de l\u2019étude de justification économique relative à la construe tion éventuelle de cette voie rapide.Cette réponse est attendue avec impatience dans la région de l\u2019Amiante, car elle permettra de connaître la position du gouvernement du Québec au regard de ce projet qui retient l\u2019attention depuis plus d\u2019une décennie.Au mois de février dernier, la fir me de consultants Urbatique avait présenté un rapport d\u2019étape qui laissait peu d\u2019espoir quant à la réalisa tion du projet.Autant le comité routier de la Chambre de commerce de l\u2019Amiante que le député de Frontenac à l\u2019Assemblée nationale, Roger Lefebvre, avaient critiqué sévèrement le travail des experts en sou tenant que l\u2019étude était incomplète et déficiente.Les données contenues dans le rapport n\u2019allaient pas dans le sens souhaité par les tenants de la voie rapide, laissant entendre, entre autre, que la construction de l\u2019auto route ne permettrait qu\u2019une éco nomie de temps minime pour attein dre la région de Montréal et ne re présenterait par conséquent qu\u2019une légère économie au chapitre des frais de transport pour les industries et commerces de la région.La firme avait été invitée à refaire ses devoirs.Mais, encore là, les membres du comité routier craignent les résultats de l\u2019étude.Son président, André Fréchette, a même pointé du doigt le député Lefebvre pour déplorer sa tiédeur à défendre le dossier de la voie rapide.Toutefois, la venue de M.Middlemiss, cet après-midi, suscite certains espoirs compte tenu du fait qu\u2019un ministre ne se déplace habituellement jamais pour annoncer une mauvaise nouvelle.mm »S8tRt 11 .'î.Nous avons créé le Club des Gouverneurs parce que nos meilleurs clients étaient pressés de partir.1rs gens d\u2019affaires n\u2019ont généralement pas de temps à perdre lorsqu\u2019ils descendent a l\u2019hôtel.Réunions, repas d\u2019affaires, visites chez les clients, un agenda charge qui ne leur laisse souvent pas le loisir d'être très patient! C'est en pensant à eux que nous avons conçu le Club des Gouverneurs.le Club des Gouverneurs offre à ses membres toute une gamme de services personnalisés.F.n plus de formalités d\u2019arrivée et de depart rapides et simplifiées, la carte de membre donne accès à des chambres de categorie supérieure a des tarifs préférentiels dans tous nos hôtels.1rs membres profitent d\u2019un système de réservations garanties ou d'hebergement gratuit, d\u2019une occupation double sans frais supplémentaires et de la possibilité de quitter la chambre à 15 heures.L\u2019adhesion est gratuite.Pour devenir membre du Club des Gouverneurs ou pour obtenir de plus amples renseignements sur les services offerts a nos membres communiquez avec nous en composant le 1 800 463-2820 m Toplan HÔTEL DES GOUVERNEURS Montreal (Jje Grand).Montreal (Place Dupuis).Ungueuil (lie Charron), Uval, Quebec (Place Hauteville) Sainte-Foy.TroivRivieres, Sherbrooke.Chicoutimi, Sept-iles.Rimouski.Matane B 2 La Tribune, Sherbrooke, ,eudi 31 octobre 1991 Jean-Guy Dubuc, presiaem et Editeur Forum Jacquet Pronovott, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste-adjoin\u2019 .ÉDITORIAL Une autre commission! Roch BILODEAU Nous avons eu droit jusqu\u2019ici à pas moins de trois commissions fédérales pour tenter de régler nos vieux problèmes constitutionnels; beaucoup d\u2019énergie et d\u2019argent, et pourtant l\u2019impression que rien n\u2019avance vraiment à Ottawa.Alors, c\u2019est plus que décourageant de voir le gouvernement Mulroney reprendre le même scénario en matière économique.Oui, iine autre commission est en marche! La commission économique qu\u2019Ottawa vient de mettre sur pied consultera tous les groupes de la société, et se rendra même dans 150 municipalités.Elle se penchera évidemment sur la productivité, la formation et la compétitivité générale du Canada.Évidemment, puisque ces thèmes sont maintenant devenus incontournables pour ceux-qui se préoccupent de notre avenir économique.Mais alors, pourquoi les conservateurs mènent-ils une consultation aussi vaste sur des problèmes aussi bien connus?Réponse: parce qu\u2019ils n\u2019ont pas de solutions et qu\u2019ils espèrent ainsi gagner du temps.C\u2019est à la fois ridicule et dramatique.Depuis des années, analystes et organismes économiques n\u2019ont cessé de s\u2019alarmer de notre chute de productivité, de la formation déficiente de nos travailleurs, de l\u2019insuffisance de nos efforts en recherche et développement; bref, de la menace qui pèse sur notre niveau de vie si le Canada n\u2019ajuste pas ses comportements à la réalité de la concurrence internationale.Ces difficultés ont toutes été déjà soulevées sous un angle ou un autre par les commissions MacDonald, De Grandpré, Forget, l\u2019Institut C.D.Howe, le Conseil économique, etc.Et encore la semaine dernière, l\u2019éminent économiste de Harvard, Michael Porter, livrait des conclusions semblables dans une étude co-financée par Ottawa.D\u2019accord, le redressement sera impossible sans l\u2019implication de tous les Canadiens; parce qu\u2019il s\u2019agit en fait d\u2019augmenter la qualité de notre travail sans exiger immédiatement des hausses équivalentes de profits ou de revenus.Donc, le gouvernement fédéral a un rôle central à assumer pour susciter ce virage collectif.Ce qui devrait normalement signifier des réponses concrètes aux problèmes, ou au moins un véritable plan d\u2019action.Du leadership en somme.Mais le voilà plutôt lancé dans une autre consultation d\u2019un océan à l\u2019autre, interrogeant soit des experts qui vont lui répéter ce qu\u2019il devrait savoir depuis longtemps, soit des gens pleins de bonne volonté mais incapables de suggérer de solution.Et cet exercice nous coûtera 15,5 millions $.Ottawa ne pouvait pas offrir meillèur exemple de piètre productivité.C\u2019est d\u2019un groupe d\u2019action et non de consultation dont notre économie a besoin.Mais pour cela, il faudrait que le gouvernement Mulroney ait lui-même quelques idées.La commission économique lui sert avant tout à masquer son incapacité.OPINION DES AUTRES La route inutile ous voulez un pont?On va vous creuser une rivière»! C\u2019était à peine un gag.En tout cas à l\u2019époque où Maurice Duplessis avait élevé le «patronage» au rang de vertu cardinale de la politique.Mais les temps changent.Le favoritisme aussi.Sous la défunte Union nationale, les travaux publics inutiles avaient toujours un double but: favoriser les amis et gagner des votes.Des favoris du régime, comme Jos-D.Bégin et Gerry Martineau, ont fait leur fortune là-dessus.Mais des citoyens reconnaissants avaient au moins l\u2019illusion d\u2019en profiter.Ce n\u2019est plus le cas aujourd\u2019hui.D\u2019abord, les électeurs, mieux informés, sont devenus moins faciles à duper.D\u2019autre part, la sophistication de l\u2019appareil administratif a rendu plus aisé le camouflage des cadeaux aux amis du pouvoir.On n\u2019a donc plus à se préoccuper de leur rentabilité électorale.Il suffit de bien maîtriser la machine à subventions pour témoigner impunément de sa gratitude envers les bailleurs de fonds et les vieux serviteurs du parti.Du moins jusqu\u2019à ce que des fonctionnaires, sentant un climat de fin de régime, se mettent à «couler» des informations aux médias.Comme c\u2019était devenu courant à la veille des élections de 1976.Le ministre Marc-Yvan Côté vient de l\u2019apprendre à ses dépens.Avec la révélation de sa subvention d\u2019un demi million de dollars pour une route inutile dont, seul, profitera son excollègue, Jean-Noël Lavoie.Au moment où le gouvernement annonce le report après l\u2019an 2 000 du prolongement de l\u2019autoroute 20, entre Bic et Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent! Pour cause d\u2019austérité! Dans, le temps, Duplessis n\u2019aurait pas toléré une telle maladresse.Décidemment tout se déglingue aujourd\u2019hui! Y compris le «patronage».Pierre Gravel La Presse OTTAWA CRÉE ' \" UNE COMMISSION 7'\t/ -ECONOMIQUE, ji l Allô, Ottawa, j'ai beaucoup de choses à vous dire sur votre propre productivité!.Ü TRIBUNE LIBRE Pour donner de meilleurs services de réadaptation en Estrie En 1978, le Centre de réadaptation Promotion Logement voyait le jour afin d\u2019assurer des services de réadaptation aux personnes handicapées physiques.La Villa Dufresne offrait aussi des services de réadaptation à ces personnes.En 1984, la Villa Dufresne (aujourd\u2019hui appelée Centre de Réadaptation Estrie Inc.) recevait du CRSS-SE le mandat de dispenser l\u2019ensemble des services de réadaptation aux per- Aux commissaires de la CSCS, J\u2019ai assisté à votre réunion régulière du 21 octobre 91 et c\u2019est avec étonnement que j\u2019ai été à même de constater la façon avec laquelle est véhiculée l\u2019information par votre président, M.Michel Ellyson.Dans le dossier de Marthe Beau-din auquel je fais référence, votre président a omis de vous informer sur les lettres de dénonciation reçues depuis le 24 septembre 91, provenant de syndicats d\u2019enseignants à travers la province.Ces lettres, comme celle de Luc Savard, président de la Fédération, dénonçant l\u2019attitude de la CSCS et de son directeur général, M.T ail-ion dans ce dossier (réf.La Tribune 22 octobre 91, page A-3).Est-ce la première fois que votre président vous filtre l\u2019information de la sorte?En plus, vous commissaires, vous acceptez de vous laisser «bâillonner» en refusant votre droit de vous exprimer et de vous renseigner et ce, à la demande de votre prési- sonnes handicapées physiques.Aujourd\u2019hui, le dossier de l\u2019organisation des services de réadaptation aux personnes handicapées intellectuelles n\u2019est toujours pas clarifié puisqu\u2019il y a toujours en Estrie trois Centres de réadaptation qui dispensent des services à ces dernières.Le 4 septembre 1991, l\u2019Assemblée nationale du Québec sanctionnait la nouvelle Loi sur les services de santé et les services sociaux.L\u2019article 86 de dent.Je trouve donc scandaleux que la majorité des commissaires (sauf quatre) aient par vote, refusé l\u2019information et fait preuve «d\u2019aplatventris-me» devant une telle attitude de leur président.Aussi, quand je constate la prise de position de mon association des retraités de l\u2019enseignement, il y a de quoi faire réfléchir (La Tribune, 22 octobre 91).Ce n\u2019est sûrement pas sans raison que même hors circuit, l\u2019on sente la nécessité de dénoncer une telle attitude de la CSCS.J\u2019invite donc tous les payeurs de taxes à venir assister à une de vos réunions; la sortie en vaut la peine.Ils pourront voir à l\u2019oeuvre le Seigneur votre président diriger ses ouailles comme l\u2019entend son maître à penser, le directeur général, M.Taillon.Peut-être constateront-ils comme moi qu\u2019il y a malheureusement trop de moutons dans la bergerie.D\u2019un retraité qui a apprécié sa visite Benoît Demers la Loi prévoit, entre autres, pour chaque région «Un Centre de réadaptation pour les personnes présentant une déficience intellectuel» et «Un Centre de réadaptation pour les personnes ayant une déficience physique».L\u2019article 120 de cette Loi prévoit aussi: «Un conseil d\u2019administration est formé pour administrer l\u2019ensemble des établissements qui ont leur siège social dans le territoire d\u2019une régie régionale et qui exploitent un centre de réadaptation pour les personnes présentant une déficience intellectuelle».Comme le CRSSSE peut faire une recommandation au MSSS pour proposer une organisation régionale particulière plutôt que celle normalement prévue par ces articles de la Loi, toujours dans l\u2019idée que les personnes handicapées reçoivent les meilleurs services qui collent vraiment à leurs besoins, et dans la même optique que le Centre .Notre-Dame de l\u2019Enfant qui revendique publiquement une organisation de services qui soit exclusivement réservés aux personnes présentant une déficience intellectuelle, je pense sincèrement que la meilleure hypothèse serait qu\u2019il y ait en Estrie un Centre de réadaptation pour les personnes ayant une déficience physique (avec son propre Conseil d\u2019administration) et un autre Centre de réadaptation pour les personnes présentant une déficience intellectuelle (avec son propre Conseil d\u2019administration).Michel Boislard Un citoyen sherbrookois soucieux de la qualité de la réadaptation en Estrie Trop de moutons.DE VUE L'appauvrissement des personnes âgées Enrayer ou diminuer substantiellement la pauvreté chez les bâtisseurs de notre province signifie de faire en sorte que 25% (150,000) de personnes âgées ne soient plus plongées sous le seuil de la pauvreté.Ça se fait ailleurs; pourquoi les chefs de notre province et du pays n\u2019en feraient-ils pas autant au lieu de faire des beaux discours et ensuite de couper partout?Un seul premier ministre, M.Bob Rae de l\u2019Ontario, s\u2019est démarqué récemment en haussant les allocations sociales et en augmentant les impôts des grosses entreprises et des riches.Mais Dieu sait comment il a été fustigé par ces derniers.L\u2019abbé Pierre affirmait tout récemment au Festival de L.a Naudière: «La société et le gouvernement ont comme premier devoir d\u2019assurer les biens essentiels aux pauvres, sinon nous nous en allons vers une débandade sociale».En Suède, pays aux prises avec d\u2019importants déficits, le gouvernement a réduit les dépenses dans tous les domaines sauf celui de la sécurité sociale.Selon une étude effectuée par la revue mensuelle «La Nouvelle de la Fédération de l\u2019âge d\u2019or» les trois principales préoccupations des aînés Sont la santé, la sécurité financière et la solitude.Il est très significatif que les aînés placent l\u2019argent ou sécurité en deuxième lieu immédiatement après la santé.On comprend pourquoi une coalition d\u2019associations de personnes âgées s\u2019est rendue sur la colline parlementaire sous l\u2019égide de l\u2019A.Q.D.R.pour protester contre N\u2019est-il pas invraisemblable qu\u2019un des pays les plus riches au monde ne puisse assurer le minimum de sécurité, de santé et de bien-être à ses aînés, ses bâtisseurs?certains articles du bill 120, portant en particulier sur le ticket orienteur, l\u2019impôt-service, l\u2019accessibilité aux médicaments, etc.Depuis lors, certaines réclamations des aînés ont été entendues.Autrement les coupures et ajouts auraient représenté quelques centaines de millions de dollars, puisés à la place habituelle, le gousset des contribuables, jeunes et vieux.Il faut dire en toute honnêteté que le gouvernement provincial n\u2019est pas le seul responsable de la situation présente.Le gouvernement fédéral «sabre» dans les dépenses sociales, gruge petit à petit dans la péréquation et le caractère universel de la sécurité sociale.En 1985, ce gouver- nement voulait désindexer les pensions de vieillesse, ce qui aurait augmenté dans 5 ans la proportion des aînés vivant sous le seuil de la pauvreté de 25% à environ 33%.C\u2019est grâce à la contestation organisée par l\u2019A.Q.D.R.que M.Mulroney et son gouvernement ont reculé.Par ailleurs, le plafond imposé aux revenus des personnes âgées mieux nanties, qui ne représentent qu\u2019une fraction des aînés de la province, constituait toutefois un accroc au principe d\u2019universalité.N\u2019est-il pas invraisemblable qu\u2019un des pays les plus riches au monde ne puisse assurer le minimum de sécurité, de santé et de bien-être à ses aînés, ses bâtisseurs?En 1987, (selon les statistiques du Canada) nous comptons chez les 65 ans et plus 25% des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté alors que chez les 25 à 49 ans, on comptait 14% des personnes à faibles revenus, soit 11% de moins que chez les aînés.La situation s\u2019est sans doute détériorée depuis un an à cause de la récession.Les personnes âgées seules sont de beaucoup les plus durement frappées par la pauvreté: 46.1% des femmes âgées seules se retrouvent sous le seuil de la pauvreté comparativement à 37% des hommes seuls âgés.Par ailleurs, il y a moins de pauvres chez les couples âgés, soit 9%.Bref, tous ces pourcentages, variant quelque peu selon les sources, signifient qu\u2019envi-ront 125,000 à 150,000 personnes âgées frôlent quotidiennement la misère et la privation de biens essentiels.D\u2019aucuns estiment que les aînés, qui ont «trimé» dur pendant des années à gros ou petit salaire pour bâtir notre pays, sont quand même privilégiés avec leur revenu assuré et régulier.Mais il reste que dans notre province la pauvreté affecte en premier lieu les personnes âgées, car 25% (approximativement 150,000) des aînés ont comme seuls revenus les prestations de la sécurité de la vieillesse et du supplément de revenu garanti, qui constituent ensemble 93,2% de leur avoir, ce qui est au-dessous du seuil de pauvreté surtout chez les personnes seules.Si la situation précaire des aînés ne saute pas aux yeux, c\u2019est que la plupart de ces derniers sont fiers et cachent leur pauvreté.Comme tant d\u2019autres, ils pourraient recourir à une aide extérieure afin de boucler les fins du mois, mais trop souvent leur fierté les en empêche.De nombreux aînés, encore en forme, aimeraient travailler pour gagner un revenu supplémentaire, mais qui les embauchera?On ne peut compter sur les grosses entreprises et le gouvernement pour leur faire de la place, bien que les autorités gouvernementales ont décrété le droit au travail jusqu\u2019à 70 ans.À noter que le gouvernement ne congédie pas ses vieux fonctionnaires, il leur rend la vie impossible de sorte qu\u2019ils quittent plus tôt que tard.Dans quelques provinces, on fait un effort louable et rentable en intégrant les aînés en bonne forme dans plusieurs entreprises commerciales.Un exemple entre plusieurs: les restaurants Macdonald engagent une proportion importante d\u2019aînés à travers tout le Canada.Voilà certes un excellent moyen d\u2019éloigner la maladie, la pauvreté et la so- De nombreux aînés, encore en forme, aimeraient travailler pour gagner un revenu supplémentaire, mais qui les embauchera?litude, le lot de trop d\u2019aînés encore vigoureux.Si nos personnes âgées connaissaient la sécurité financière, et s\u2019ils restaient actifs en occupant un emploi désiré même à temps partiel ou s\u2019ils s\u2019adonnaient davantage à des activités de leur choix, comme le bénévolat, certains travaux conserveraient leur santé et leur vigueur plus longtemps.Autrement nous continuerons d\u2019être le pays qui arrive bon dixième sur les onze pays industrialisés pour le taux de la longévité.La proportion des aînés au Canada, selon les statistiques des Nations Unies, était en 1981 de 9.7% (Québec: 8%) de la population totale.Toutefois au début du prochain siècle, on estime qu\u2019au Canada, le taux atteindra 12% de l\u2019ensemble de la population.Mais il est à noter que la Suède a déjà atteint 16.3% (le double de celui du Québec), l\u2019Allemagne, 15.5%, l\u2019Angleterre 15%, la France 13.5%.Oui il faut améliorer sensiblement la vie et le sort des personnes âgées.Il est vrai que la situation a changé considérablement dans les années 70.Le nombre de familles âgées pauvres, selon une étude commencée en 1982 par le Conseil du Bien-Êtr Social Canadien, est passé de 21.9% à 9.7%, tandis que le taux des personnes seules pauvres a reculé de 69.1% à 57.7%.Mais il reste au Québec environ de 125,000 à 150,000 aînés sur 650,(XX) qui vivent sous le seuil de la pauvreté.Sans doute devrions-nous étudier de près les autres problèmes des aînés: santé, solitude, etc.Mais il nous semble que celui de la pauvreté, de la misère des vieux soit plus urgent et de beaucoup plus facile à corriger.Louis BEAUPRÉ Travailleur social relrailé h «r 2 la Tribun», She-prowe e.c 3 occce National Ottawa autorise le passage de sous-marins nucléaires américains John WARD Ottawa (PC) Ottawa a autorisé hier le passage de sous-marins nucléaires américains dans des eaux contestées de la côte Ouest du pays.11 n\u2019y aura pas d\u2019audience publique sur les impacts environnementaux de la décision, qui permettra à quelque 12 à 15 sous-marins par année de traverser l\u2019entrée Dixon, entre les lies de la Reine-Charlotte et la péninsule de l\u2019Alaska, pour se rendre à une nouvelle base miltaire dans le sud de l\u2019Alaska.La marine américaine avisera le Canada 72 heures à l\u2019avance du passage de chaque sous-marin.Des groupes environnementaux réclamaient la tenue d\u2019une audience sur les dangers possibles du passage de gros bâtiments à travers le détroit de 60 kilomètres de largeur.Des pêcheurs disent aussi craindre pour la sécurité des bateaux de pêche, qui pourraient être coulés si un sous-marin s\u2019accrochait dans leurs filets.Tant le Canada que les Etats-Unis revendiquent la souveraineté sur les eaux du détroit.Au ministère des Affaires extérieu- res, on soutient que l\u2019accord renforce la position canadienne.Hier, le critique du Nouveau Parti démocratique pour les questions d\u2019environnement, M.Jim Fulton, a condamné le gouvernement pour avoir approuvé la mesure sur la seule base d\u2019une évaluation environnementale interne.Cette décision menace «les zones de pêche les plus riches du Canada», a-t-il dit.La secrétaire d\u2019Etat aux Affaires extérieures Barbara McDougall a déclaré en Chambre que la protection de la sécurité de l\u2019environnement avait été étudiée, ajoutant que les sous-marins américains propulsés à l\u2019énergie nucléaire étaient jugés sécuritaires.Selon l\u2019évaluation gouvernementale, les risques d\u2019un accident nucléaire, d\u2019une fuite de matière radioactive dangereuse pour les gens ou les poissons, ou de collisions entre des sous-marins et des bateaux de pêche sont très minces.Des représentants du ministère de la défense ont déclaré, sous couvert d\u2019anonymat, que les sous-marins navigueraient à des profondeurs suffisantes pour éviter tout type d\u2019équipement de pêche.Les jeunes libéraux ne veulent rien de moins qu'un complet rapatriement Québec (PC) Les jeunes libéraux du Québec ne se contenteront de rien de moins qu\u2019un complet rapatriement de tous les pouvoirs en matière de culture et de communications.Les dirigeants de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec ont indiqué, hier devant la commission parlementaire sur la culture, qu\u2019ils ne veulent pas prédire ce que leur gouvernement obtiendra d\u2019Ottawa ou retiendra des recommandations du Rapport Allaire en matière constitutionnelle.«Le rapport du parti est clair pour nous, a soutenu dans sa déclaration liminaire le président Mario Dumont.Le Québec doit exercer la juridiction exclusive dans tous les champs de compétence et d\u2019intervention touchant la culture et les communications.Cela nous paraît incontournable dans l\u2019élaboration d\u2019une politique proprement québécoise.» Le porte-parole de l\u2019Opposition André Boulerice a forcé M.Dumont à s\u2019exprimer sur la possibilité que le Québec ou le gouvernement québécois soit incapable de vraiment rapatrier l\u2019ensemble des responsabilités en matière de culture dans le cadre des dernières propositions constitutionnelles fédérales.«Est-ce que vous croyez qu\u2019il est encore possible pour le Québec, a demandé M.Boulerice, de songer au rapatriement de l\u2019ensemble des responsabilités en matière de culture, dans le cadre du régime fédéral qu\u2019on nous propose, surtout depuis que le ministre fédéral des Communications Perrin Beatty et le premier ministre Mul-roney ont déclaré qu\u2019ils entendent maintenir les activités des institutions culturelles nationales sur le territoire québécois.» «Je ne me lancerai pas à faire des pronostics, a répondu M.Dumont, sur ce qui est possible de faire ou d\u2019obtenir.Sur cette question-là, notre position est claire et connue.En fonction des événements nous agirons en conséquence.«Cette position, a-t-il ajouté, est dans notre mémoire et dans le programme du parti.Elle dit que ces leviers-là comme d\u2019autres sont essentiels au Québec et ça va de soi.» M.Dumont et ses deux collègues qui l\u2019accompagnaient, MM.Martin Lapointe et Eric Montmigny, ont exprimé leur conviction que le Québec doit exercer une juridiction exclusive dans tous les champs de compétence et d\u2019intervention touchant la culture et les communications.BAR SALON LA GONDOLE (1987) ENR.SPECTACLE DE DANSEUSES NUES 4 du lundi au samedi à partir de 1 5 h 00 à la fermeture.NOUVEAU! NOUVEAU! Aussi salle pour tous genres de réceptions.Capacité de 125 personnes.FERN BEAULIEU prop.\t86\t\tE\tR.R.5, Chemin Venise.Magog \t\t\t\t LA TOURNEE DU BONHEUR 5e^'ce JEAN-GUY PICHE Achetez au 820-1000 Salle Maurice-O\u2019Bready CfNiRt Culturel Université de Sherbrooke MARDI LE 12 NOV.À 20 h 00\t34964 Bishop\u2019s College School Pensionnat et externat privé - filles et garçons, cours secondaire (1 à Y) en anglais, plus année préparatoire aux universités hors Québec.EZ GAGNANT Voici Sarah Eddy de Fredericton.Nouveau-Brunswick.Sarah fait partie de notre équipe de ski alpin, contribue à la vie étudiante du Collège en chantant dans la chorale, en jouant dans des productions théâtrales et en écrivant pour notre revue littéraire.Elle se distingue aussi par son excellence académique; Sarah s'est mérité dans ce sens une bourse d'études.Pour de plus amples renseignements concernant notre concours de bourses, qui aura lieu le 29 novembre, 1991, contactez Judith Detchon, Bishop\u2019s College School, Lennoxville, Québec JIM 1Z8 Tél.: 819 - 566-0227 \u2022 Fax: 819 - 822-8917 34418x SAINE DE CORPS ET D'ESPRIT.* **'\"?' \"JE IL Y A CETTE MACHINE.SiS BESOINS, SA GÉNÉROSITÉ, S01M IMPULSION.ST IL Y A L* ESPRIT BMW î CETTE VOLONTÉ PERSISTANTE 01 RÉALISER Di§ VOITORIS EHC0ÜS PLUS GÉNIALES À CONDUIRE.LA ÜOiJVSLiE BMW 325i.Ptm PERFECTIONNÉE, PLUS IQM&m, plus urnes, puis silencieuse, plus rapide, pim aérodynamique, PLUS SÉCURITAIRE, PLUS MÂHIASLE* mm À FAIT ÉQUILIBRÉE ET PLUS HUMAINE.LA NOUVELLE 325i : L'ESPRIT ET LA MATIÈRE.Liste des concessionnaires BMW autorises : MONTRÉAL Automobiles Canbec (514) 731-7871 LAVAL Boulevard St-Martin Auto (514)6674343 KIRKLAND BMV Kirkland (514) 6956667 BROSSARD Park Avmie BMW (514) 4454555 QUÉBEC Automobtes Jabert (418) 6874840 ROCK FOREST Suprem Automobile (819) 821-9272 TROIS-RIVIÈRES Automobiles Vieilles Forges (819) 373-2355 LE PLAISIR DE CONDUIRE Pour obtenir tous les renseignements sur la gamme complète des modèles BMW 1991, contactez le concessionnaire BMW le plus près de chez vous ou postez votre carte d affaires à : Service marketing, BMW Canada Inc., 920 Champlain Court, Whitby, Ontario LIN 6K9.Ou composez sans frais le 1 800 667-6679 la Tribune, Vivre L'agricultrice de l'année au Québec est stimulée par les défis Yvon ROUSSEAU St-Georges de Windsor Mme Jocelyne Bergeron-Pinard, co-propriétaire avec son mari d\u2019une ferme à St-Georges de Windsor, a mérité le titre fort convoité d\u2019agricultrice de l\u2019année 1991 au Québec.D\u2019abord choisie comme agricultrice de l\u2019année du secteur Richmond-Wotton, Mme Bergeron-Pinard remportait le titre pour l\u2019Estrie, le 14 septembre à Sherbrooke, pour ensuite obtenir les grands honneurs au niveau du Québec.«Ça ne couronne pas ma carrière comme agricultrice, de noter la réci- piendaire, mais ça ouvre la porte pour un tas d\u2019autres choses qu\u2019il me reste à faire».«11 y a toujours des problèmes à régler en agriculture, a-t-elle poursuivi, et je me sens prête et stimulée pour m\u2019attaquer à autre chose».Ça change pas le monde.Mme Bergeron-Pinard considère son titre d\u2019agricultrice de l\u2019année au Québec comme une étape importante de sa vie fort active.«Ça ne change pas le monde, a-t-elle commentée, car il reste encore beaucoup de travail à accomplir».La récipiendaire est sociétaire moi- m- .' V - ¦ ,-ç.; ï.' mou avec une sélection de vêtements de qualité et de bon goût un choix automnal et hivernal sans pareil, pour hommes et femmes Plan mise de côté pour Noël ou certificat cadeau XLhc mooi Sbop 1 59, rue Queen \u2014 567-4344 La Coopérative des producteurs de laine Itée Lundi vendredi: 9 h à 17 h Centre-ville de Lennoxville\tSamedi: 9 h à ib h 33379 nous MVtliM les FENETRES! 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99 48 X 60\t44 99\t55 99\t86 99 60 x 60\t52.99\t65 99\t80 99 72 x 60\t62 99\t75 99\t94 99 84 x 60\t72 99\t84.99\t99 99 60 x 84\t62 99\t78 99\t97 99 72 x 84\t72.99\t89 99\t109 99 78 x 84\t7 7 99\t99 99\t1 1 2 99 84 x 84\t82 99\t109 99\t127 99 \tPROMENADE 'V DES GRANDES FOURCHES 821 2150\t\t Mme Jocelyne Bergeron-Pinard, de St-Georges de Windsor, l'agricultrice de l'année au Québec, n'a pas peur des défis tié-moitié avec son époux d\u2019une ferme à St-Georges de Windsor, depuis trois ans.Cependant, ça fait douze ans qu\u2019elle vit de l\u2019agriculture.La tâche est importante: 95 bêtes à cornes incluant vaches, taures et génisses, une importante activité sylvi-cole et un printemps consacré à l\u2019a-cériculture.Pour elle, la cabane à sucre, c\u2019est à la fois une corvée, mais aussi beaucoup de plaisir qu\u2019elle attend chaque année avec impatience.Mme Bergeron-Pinard reçoit des groupes à la cabane à sucre, ce qui représente beaucoup de travail.De plus, en cours d\u2019année, elle se charge de fendre le bois à l\u2019aide d\u2019une fen-deuse, en plus d\u2019accomplir une foule de tâches reliées à l\u2019industrie laitière.D\u2019abord en santé et sécurité L\u2019agricultrice de l\u2019année a débuté en santé et sécurité sur la ferme, dans le secteur Richmond-Wotton.Vivement concernée par le grand CARNET COMMUNAUTAIRE nombre d\u2019enfants victimes d\u2019accidents sur la ferme, Mme Bergeron-Pinard a travaillé à la création d\u2019une agence de garde en milieu familial, adaptée au secteur agricole.Elle fut une des conceptrices et des fondatrices de l\u2019agence.Par la suite, en 1984, cette agricultrice s\u2019est attaquée à la mise sur pied d\u2019un service de dépôt direct des payes de lait, afin d\u2019éliminer les retards et les pertes d\u2019argent causées par l\u2019acheminement des chèques par la poste.De plus, à l\u2019automne 1980, la récipiendaire se retrouvait parmi les fondateurs du premier syndicat de gestion agricole en Estrie.Elle fut la première femme élue sur le conseil d\u2019administration de la Caisse populaire de St-Georges de Windsor, en 1985.Cette même année, elle devenait membre de l\u2019exécutif du Parti québécois dans Richmond, et en 1986 et 1987, elle devenait présidente de LE MONDE SCOLAIRE l\u2019Association du PQ du comté, ce qui l\u2019amenait à participer au conseil national du parti.«C\u2019est toute une tâche, surtout pour une mère de famille qui a quatre garçons», de commenter l\u2019agricultrice.En 1988, Mme Bergeron-Pinard fut élue au conseil d\u2019administration du Syndicat des agriculteurs de l\u2019Es-trie, pour ensuite en devenir membre de l\u2019exécutif en 1989 et 1990.En 1991, elle est retournée aux études en comptabilité informatisée et en régie de troupeau laitiers sur ordinateur.Cette année, elle poursuit des études en gestion d\u2019entreprise.Sur sa ferme, elle applique de nouvelles techniques susceptibles d\u2019améliorer le rendement en gardant à ses animaux du temps d\u2019exercice excellent pour la santé, avec par exemple avec l\u2019implantation d\u2019un silo-meules adapté à ses besoins et le compostan-ge du fumier.Cinéma québécois à Richmond .C\u2019est le dimanche 3 novembre que le film québécois «Pas de répit pour Mélanie», tourné par Jean Beaudry, sera présenté au Centre d\u2019Art de Richmond dans le cadre des activités du passeport-jeunesse.Ce film sera présenté à 13 h 30.Soirée sur le projet diocésain Christopher En relation avec le projet diocésain Christopher, le Mouvement Renouveau Chrétien tiendra une soirée-ressourcement sur le thème «Résurrection-réincarnation» demain, le 1er novembre, à 19 h 30, à la Maison Rivier, 999 rue Conseil, à Sherbrooke.Jacques Filion, prêtre, agira comme personne-ressource.Halloween du Service d\u2019aide aux Néo-Canadiens Le Service d\u2019aide aux Néo-Canadiens, en collaboration avec le Centre récréatif communautaire du quartier centre de Sherbrooke, organise une grai.Je fête pour l\u2019Halloween le samedi 2 novembre, de 20 h à 1 h, au Chalet du Mont Bellevue, rue Lale- rnant, à Sherbrooke.La fête réunira des gens des communautés culturelles et autres Québécois.Danse dans la neige à la salle St-Boniface?La Traversée (entraide) organise une soirée de danse dans dix pouces de neige (ni chaude, ni froide) le samedi 2 novembre, à compter de 21 h, à la salle St-Boniface, 75 Morris, à Sherbrooke.Marché aux puces dans Notre-Dame du Rosaire Dans le cadre des fêtes du 50e anniversaire de fondation, la communauté chrétienne Notre-Dame du Rosaire organise un marché aux puces le samedi 2 novembre, au sous-sol de l\u2019église, 1590 rue Galt Ouest, à Sherbrooke.Partie d\u2019huîtres à Valcourt Les Chevaliers de Colomb de Val-court et le 5e Degré organisent une partie d\u2019huîtres le samedi 2 novembre, à 19 h, à la salle municipale de Valcourt.O * * 4 9 l r 4P * **
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