La tribune, 8 novembre 1991, Cahier 1
[" La Tribune Vendredi SHERBROOKE 8 novembre 199] 82e ANNÉE - No 221 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' Une famille moyenne utilise l\u2019équivalent de .arbres par STADE Québec n'exclut pas le scénario d'un stade sans toit tabloïd sports «Magic» Johnson contraint à la retraite par le SIDA 1 Earvin «Magic» Johnson, qui a mené les Lakers de Los Angeles à cinq championnats de la NBA et qui a contribué à l'essor du basketball professionnel en Amérique du Nord, a annoncé hier qu'il se retirait du sport après avoir testé positif pour le virus du SIDA.Michel Goulet hante les Nordiques: 4-2 CLUB PRICE Un club-entrepôt à Sherbrooke vers l'automne 92 ARMES A FEU C7 Vote majoritaire en faveur du projet de loi C-17 OTAN Un nouveau concept stratégique pour l'Alliance Le président Bush a chaleureusement accueilli Brian Mulroney à la table de conférence des chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'Alliance atlantique, hier.CRIMINALITE A2 Un poste d'essence victime du 66e vol qualifié de l'année (312e jour de l'année) variable: 2 à - 7 C Lever du soleil: 6H35 Coucher du soleil: 16H26 Demain: nuages et soleil Les Lemaire menacent les employés ?Un investissement de 75 millions $ est cependant promis si la productivité augmente à East Angus Pierre SÊVIGNY East Angus La direction de Cascades devra faire un choix en avril 1992 entre un investissement de 75 millions S au cours des cinq prochaines années à son usine d\u2019East Angus et la fermeture de sa section du papier kraft, ce qui entraînerait la perte de quelque 250 emplois.Voilà le message que le président de Cascades, Bernard Lemaire, a livré, hier après-midi, à la presque totalité des 450 employés réunis à l\u2019auditorium de l\u2019école polyvalente Louis-Saint-Laurent d\u2019East Angus.Au cours de la rencontre qui a duré près de trois heures, interdite aux représentants de la presse, M.Lemaire a lancé un véritable ultima- tum aux ouvriers, qu\u2019il a résumé en une phrase au cours de la conférence de presse qui a suivi: «Je veux une attitude différente au travail».Pour être certain que le message soit bien livré, la direction de Cascades avait suspendu toutes les opérations de l\u2019usine, hier, entre 12 h et 16 h.«Meilleure implication» Le président de Cascades veut obtenir une meilleure productivité, notamment par une plus grande polyvalence et flexibilité des employés.«Nous demandons à nos ouvriers d\u2019être plus flexibles dans leur travail, de travailler véritablement huit heures par quart.Nous voulons une meilleure implication», a-t-il dit.M.Lemaire a parlé de la nécessité de moderniser l\u2019usine d\u2019East Angus pour être en mesure de répondre à la demande de la qualité.«Nous étudions la possibilité d\u2019implanter un nouveau procédé pour le papier kraft.Nous devrons investir un minimum de 75 millions $ en cinq ans si nous voulons être encore là dans 20 ans.» Et, c\u2019est à la lumière des résultats obtenus d\u2019ici avril prochain que la direction de Cascades prendra la décision ultime.Pour M.Lemaire, le temps presse, surtout qu\u2019il a failli prendre la décision de fermer la division du papier kraft, il y a quelques mois.«Nous n\u2019avons plus le temps de négocier.11 n\u2019est pas question de rouvrir la convention collective pour obtenir une baisse salariale.Nous voulons tout simplement un changement d\u2019attitude au travail», a répété M.Bernard Lemaire qui était accompagné, entre autres, de son frère Alain, responsable de l\u2019usine d\u2019East Angus.Le président de Cascades s\u2019est dit optimiste quant à la réaction des employés.«Ils nous ont très bien compris.J\u2019espère qu\u2019ils vont accepter de travailler avec nous», a lancé M.Lemaire qui évalue à environ 10 pour cent le nombre de travailleurs de l\u2019usine d\u2019East Angus qui refusent de collaborer.Bernard Lemaire, président de Cascades ?Les employés poussent un soupir de soulagement -A3 La neige revient et Andrée ALLARD Sherbrooke Comme à tous les ans, la première neige a surpris les automobilistes, encore peu enclins à faire preuve de plus de prudence au début de l\u2019hiver.La surface glacée a causé hier en Estrie de nombreux carambolages et accidents mineurs, particulièrement dans la région de Sherbrooke.Selon la Sûreté municipale de Sherbrooke, 14 accidents impliquant une trentaine de véhicules ont été enregistrés hier soir en raison de l\u2019état des routes.Trois personnes ont été blessées très légèrement et conduites à l\u2019Hôpital St-Vincent-de-Paul et au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).L\u2019accident le plus spectaculaire s\u2019est produit à proximité du CHUS où la chaussée glissante a provoqué un carambolage impliquant une dizaine de voitures, selon Transport Québec.Dans la région de Sherbrooke, les accidents se sont à peu près tous produits dans les mêmes secteurs, au-dessus de la route 410, à l\u2019échangeur Darche sur la rue King Ouest et à l\u2019échangeur Portland dans le nord.Divers accrochages se sont produits, comme l'illustre cette photo qui montre les véhicules de deux accidents survenus tout près l'un de l'autre, au viaduc de la rue King Ouest qui enjambe la 410, à Sherbrooke.Les automobilistes circulant sur la Cowansville ont été particulièrement 10 et la 55 ont également été affectés touchés.par les conditions atmosphériques (le Métro-Police d\u2019Ascot-Lennoxville mercure a atteint moins un).La Sûreté du Québec a été débordée de travail.Elle n\u2019était toutefois pas en mesure de fournir des statistiques précises en fin de soirée.Les pertes de contrôle des véhicules, dérapages dans le fossé et accrochages des terre-plein n\u2019ont cependant fait aucun blessé.Selon la SQ, outre la région de Sherbrooke, les secteurs de Granby et de a pour sa part enregistre sept accidents mineurs.Transport Québec a assuré l\u2019épandage de sel sur son territoire et a, sur recommandation des services de police, incité plusieurs municipalités à faire de même.En certains endroits, les camions sont passés à deux reprises.«Les contracteurs ne devaient sortir qu\u2019à minuit mais les avons faits commencer plus tôt.C\u2019est la moindre des choses pour sauver des vies», commente Sylvain Cabocci, contrôleur des communications à Transport Québec, qui a acheminé des messages radio aux automobilistes en soirée.«D\u2019une année à l\u2019autre, les gens oublient.C\u2019est très glissant et les automobilistes sont comme de jeunes chevaux qui voient la neige, ils sont un peu fous.Les gens sont plus ou moins alertes, ils roulent comme en été.Et plusieurs n\u2019ont pas encore leurs pneus d\u2019hiver», souligne M.Cabocci.Selon les services de police municipaux de la région, aucun accident n\u2019est survenu à Asbestos, Coaticook, East Angus, Lac Mégantic, Richmond, Windsor, Drummondville et Thetford Mines.Deux accrochages mineurs se sont produits à Victoria-ville.11 y a eu première neige partout en région mais seuls Asbestos et Drummondville semblent avoir été dispensés de glace sur les routes.Le taux d'escompte dégringole: 7,73 p.c.Clyde GRAHAM Ottawa (PC) Parallèlement aux banques et aux sociétés de fiducie qui ne cessent de réduire leurs taux d\u2019intérêt, la Banque du Canada a réduit hier son taux d\u2019escompte de plus d\u2019un quart de point de pourcentage.Ce taux se situe maintenant à 7,73 pour cent, son plus bas niveau depuis quatre ans.L\u2019économie canadienne, qui cherche toujours à se tirer d\u2019une récession, et les taux d\u2019intérêt toujours en baisse aux États-Unis exercent de fortes pressions à la baisse sur les divers taux d\u2019intérêt au Canada.C\u2019est la première fois depuis mars 1987 que le taux d\u2019escompte passe sous la barre des huit pour cent.Mercredi, la plupart des grandes banques avaient réduit leur taux préférentiel à 8,5 pour cent, le plus bas niveau depuis 13 ans.La plupart avaient également abaissé les taux d\u2019intérêt accompagnant leurs prêts hypothécaires à court et à long termes.Taux hypothécaire Hier, la Banque Toronto-Dominion a annoncé qu\u2019elle diminuait d\u2019un quart de point le taux de ses prêts hypothécaires fermés d\u2019un an, pour le fixer à 8,75 pour cent.Jamais, depuis son apparition en 1980, le prêt hypothécaire fermé d\u2019un an n\u2019a été aussi bas.La Toronto-Dominion répliquait ainsi au Canada Trust, qui mercredi avait pris les devants en abaissant à 8,75 pour cent le taux sur son prêt hyptohécaire d\u2019un an.M.Mike Braid, gérant général des prêts hypothécaires chez Toronto-Dominion, a déclaré que la concurrence était vive dans l\u2019industrie du prêt hypothécaire.L\u2019économie bat toujours de l\u2019aile et dans le secteur de la construction domiciliaire il faut remonter à sept ans pour retrouver aussi peu d\u2019activité.«Il n\u2019est pas question de regarder les concurrents diminuer leurs taux et de les laisser faire sans réagir», a noté M.Braid.Toujours l\u2019inflation Pour une hypothèque de 100 000 $ amortie sur 25 ans, une diminution du taux d\u2019intérêt de neuf pour cent à 8,75 pour cent signifie une baisse de 16,37 $ du paiement mensuel, ou une économie annuelle de 196,44 $.Mais la Banque Royale du Canada, la plus importante banque du pays, a de son côté signalé qu\u2019il valait mieux être prudent.«Tout en reconnaissant que les taux d\u2019intérêt sont à la baisse, nous craignons que le marché soit un peu trop emballé en ce qui regarde l\u2019am- Taux d escompte % I 7 nov.7.73% ie 14 12- 10- 8- M\u201967 M\u201980\u201990\u201901 nov.01 Souro* BtnQiMdu CtntdÊ (PC) pleur des baisses anticipées», a dit la Banque Royale dans une analyse publiée il y a quelques jours.La Banque du Canada, a remarqué la Royale, vise toujours le même but, soit réduire l\u2019inflation à deux pour cent d\u2019ici 1995 et une diminution trop marquée des taux d\u2019intérêt pourrait éloigner cet objectif.La banque centrale a pour sa part résisté à toute réduction importante des taux d\u2019intérêt de crainte qu\u2019un tel geste n\u2019incite les consommateurs et les entreprises à se lancer dans les dépenses.La Royale a d\u2019un autre côté admis également que depuis un bon moment les résultats de l\u2019économie ont été loin d\u2019être stimulants.Elle prévoit que le chômage atteindra 10,3 pour cent avec les statistiques sur le chômage devant être publiés aujourd\u2019hui.Le taux du chômage était de 10,2 pour cent en septembre.L'Université sur la sellette Les étudiants en dessous de la mêlée -6 \u2014 Gilles FISETTE Sherbrooke Et les étudiants dans tout ça?Tout porte à croire qu\u2019ils se situent au-dessus ou, pour être plus précis, au-dessous de la mêlée.C\u2019est du moins ce qu\u2019on peut retenir des propos du coordonnateur de la Fédération des étudiants et des étudiantes de l\u2019Université de Sherbrooke (FEEUS, une fédération regroupant toutes les associations d\u2019étudiants de premier cycle de l\u2019université, soit 8000 personnes), Serge Charlebois, et du président du Regroupement des étudiants de maîtrise et de doctorat de l\u2019Université de Sherbrooke (REM-DUS, environ 2000 membres), Pierre Bénard.Coïncidence, tous les deux sont des étudiants en physique.Interrogés sur la perception que les étudiants peuvent avoir du style de gestion des ressources humaines et des relations de travail privilégié par la direction de l\u2019université, ils indiquent pouvoir difficilement trancher la question.Us disent ne pas avoir le recul ou les points de comparaison suffisants pour porter un jugement valable sur le sujet.Ils soulignent que les effets d\u2019une bonne ou d\u2019une mauvaise gestion du personnel sera peu perceptible pour les étudiants.Sauf, bien sûr, si la situation s\u2019envenime et débouche sur l\u2019exercice de moyens de pression.Auquel cas, lancent-ils, les étudiants ne seront pas nécessairement solidaires des travailleurs s\u2019ils ont le sentiment de faire les frais d\u2019un conflit de travail où ils n\u2019ont strictement pas voix au chapitre.NDLR \u2014 Cette série portant sur les relations de travail à l'Université de Sherbrooke s'achèvera demain.Il sera question de l'expérience du comité créé pour une politique institutionnelle de relations de travail et de renouvellement des contrats de travail. METEO A six La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 novembre 199) vols du total de l'an dernier ?Un poste d'essence-dépanneur victime du 66e vol qualifié cette année à Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke sont les risques du métier.Dire que ce n\u2019est pas dur de vivre une telle expérience serait mentir mais il ne faut pas lâcher.En même temps, on peut souhaiter que la police solutionne le vol rapidement.La moyenne des vols solutionnés ces dernières années, dans le secteur en tout cas, est bonne.Alors il est permis d\u2019espérer.» Le moins que l\u2019on puisse raconter sur le compte de M.Dominique Lavoie est qu\u2019il est, sinon philosophe, du moins un optimiste invétéré.Son commerce, le poste d\u2019essence Irving (dépanneur, essence et lave-auto), 825 rue Quatre Saisons, dans le quartier est de Sherbrooke, a été la cible du 66e vol qualifié, cette année, à Sherbrooke.Il y a eu 72 vols qualifiés en 1990.Déjà 18 dépanneurs et 10 postes d\u2019essence ont été visités par des voleurs armés de pistolet, de couteau, de ciseaux, de bâton, de bouteille ou de menaces bien senties.Les autres victimes sont des promeneurs, des chauffeurs de taxi, des livreurs.Il y a également eu des vols qualifiés dans mt > » on as Libre Service Au dépanneur Irving, 825 rue Quatre Saisons, cible du 66e vol qualifié sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke, en 1991, la vie avait repris le cours normal hier.deux caisses populaires sociales et une caisse populaire.Ce genre de délit est devenu si fréquent qu\u2019il frise la banalité comme les cambriolages, les vols de radio de véhicule, les vols de cigarettes.Banal.sauf pour les victimes.M.Lavoie l\u2019avait la journée, hier! Non seulement dans le vol qualifié, ont disparu diverses sommes d\u2019argent, des billets de loterie et des cigarettes pour plus de 3000 $, mais son enfant s\u2019est blessé à l\u2019école et il a dû l\u2019accompagner à la salle d\u2019urgence.«11 y a des journées comme ça.» Depuis 11 ans qu\u2019il tient le commerce, faisant le pont entre la 12e et la 13e avenue, il y a eu divers vols mais pas comme celui de la nuit de mercredi à hier.Alors que le commis de nuit se trouve à l\u2019arrière du commerce en train de ranger des bouteilles vides, on sonne à la porte.Il est 2 h 58.Un premier suspect s\u2019est faufilé dans le commerce.11 a un bas de nylon noir sur la tête et il tient un revolver ressemblant aux armes des policiers.Une fois la victime enfermée dans la salle de toilettes, il a ouvert à un autre complice puisque la victime entend un dialogue puis un cri de joie annonce que le duo a mis la main sur le butin.M.Lavoie estime que les tribunaux devraient faire en sorte que l\u2019on ne relâche pas de sitôt les individus reconnus coupables de vol qualifié.«Il me semble que si le voleur de cette nuit me passait entre les mains, je ne me priverais pas pour lui chauffer les oreilles un peu.» Les voleurs qui ont agi au 825 Quatre Saisons connaissaient bien les lieux car ils ont esquivé les pièges de la prévention, même l\u2019oeil de la caméra.Les enquêteurs devraient pouvoir les coincer.La série noire des piétons tués se poursuit Sherbrooke (psj) La série noire des piétons tués dans des accidents de la circulation, à Sherbrooke, s\u2019est poursuivie hier matin lorsqu\u2019une femme a été blessée mortellement en face du 373, 10e Avenue Sud, dans le quartier est.Mme Mariette Arpin, âgée de 76 ans, domiciliée 7e avenue Sud, à Sherbrooke, était à traverser la rue quand un véhicule l\u2019a heurtée vers 9 h 45.Elle a été transportée de toute urgence au Centre hospitalier Hôtel-Dieu où elle a rendu l\u2019âme au cours de l\u2019après-midi.Le coroner Michel Loyer a demandé un rapport complet sur les circonstances de la tragédie, la cinquième cette année sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke.Parmi les cinq victimes, on compte une passagère de véhicule et quatre piétons, l\u2019une âgé de 14 ans et trois, de plus de 65 ans.La Tribune a publié dans son édi- Sherbrooke H! AH! AH!.» Le bon vieux Père Noël se prépare de nouveau à quitter le pôle Nord pour se lancer à l\u2019assaut des principales places commerciales et faire entendre sa grosse voix qui fait peur et ravit à la fois plus d\u2019un marmot.Et, récession ou pas, peut-être justement pour mieux faire oublier ces temps économiques difficiles, les dirigeants de plusieurs établissements commerciaux assurent qu\u2019ils vont mettre le paquet pour rendre encore plus magique la féérie d\u2019un temps des Fêtes qui viendra, finalement, assez vite.Dès ce samedi-ci, 9 novembre, Les Promenades de Drummondville ouvriront le bal, alors que le Père Noël, au coeur d\u2019une pièce de théâtre commencée un peu plus tôt, fera son apparition à 10 h 30.L\u2019accompagneront, comme le veut la coutume, lutins, farfadets, fée des étoiles et autres drôles.La Carrefour des Bois-Francs, à Victoriaville, en fera de même, également demain.une journée fébrile en activités attend le Père Noël qui, ça et là, trônera par la suite tion de lundi un article traitant des victimes de la route, à Sherbrooke et à Fleurimont, depuis 12 ans.Or 32 des 88 victimes sont des piétons, ce qui en fait de loin la première victime dans les accidents de la circulation.La Société de l\u2019assurance automobile du Québec est à préparer une campagne de sensibilisation concernant les piétons.Les statistiques des cinq dernières années démontre que le piéton vient au troisième rang des victimes de la route, bien avant les motocyclistes.dans les temps plus forts du magasinage, jeudi, vendredi et samedi, pour y recevoir les enfants.Mais l\u2019arrivée du légendaire personnage à la longue barbe blanche et au bedon bien dodu se fera davantage sentir le samedi 16 novembre.Ce sera le cas tant au Carrefour de l\u2019Es-trie, à la Place Belvédère et aux Galeries Quatre-Saisons, tous trois à Sherbrooke.Chacun à leur façon, ces trois établissements ont prévu une mise en scène colorée, avec spectacles, animation musicale et décor de rêve.Au Quatre-Saisons, l\u2019arrivée du Père Noël se fera dans un traîneau tiré par des chevaux.tout comme aux Terrasses Rock Forest, une semaine plus tard, le 23 novembre.Les chevaux seront aussi mis à contribution du côté de la Sidac King-Wellington, au centre-ville de Sherbrooke, alors qu\u2019au lieu de faire grelotter le Père Noël en plein air à attendre que les enfants viennent sur ses genoux, c\u2019est plutôt le rondouillet personnage qui offrira ses tours de traîneau attelé.Chaque fin de semaine des 30 novembre, 7, 14 et 21 décembre, il promènera les jeunes comme les moins jeunes selon un circuit empruntant les rues Wellington, King et Grandes-Fourches.Les jeunes de moins de 14 ans et les gens de plus de 65 ans occupent une large place dans la liste des victimes.Quant à l\u2019accident mortel d\u2019hier matin, le policier Serge Fournier, re-lationniste à la Police municipale de Sherbrooke, a indiqué qu\u2019il n\u2019y avait aucune circonstance particulière entourant cet accident, notamment au niveau de la responsabilité du conducteur impliqué.L'Université sur la sellette (Suite de la page UNE) «La perspective d\u2019une grève des professeurs n\u2019est jamais la bienvenue.Cela crée beaucoup d\u2019insécurité.Et à Sherbrooke, encore plus qu\u2019ailleurs.Ici, notamment à cause du régime coopératif dans lequel sont embarqués 48 pour cent des étudiants, un prolongement de session entraîne beaucoup de problèmes.Personne souhaite vivre un tel conflit.Surtout en fin de session.Avec la hausse des frais de scolarité, les étudiants ont aussi de plus en plus tendance à dire: au prix où je paie, je ne veux pas de grève.Si, par exemple, les professeurs veulent faire la grève, ils feraient mieux de convaincre les étudiants que leurs revendications visent l\u2019amélioration de la qualité de l\u2019enseignement.Là, ce n\u2019est pas évident», explique M.Charlebois.Pouvoir La présente série de textes n\u2019est pas passée inaperçue sur la colline universitaire, auprès des étudiants.Toutefois, expliquent-ils, la question de fond ne fait pas partie du vécu des étudiants.Ils ont eu l\u2019impression d\u2019apprendre des choses et non de se faire confirmer une situation connue.Dans le fond, notent-ils, les étudiants ont surtout tendance à ramener essentiellement la question à une lutte de pouvoirs entre les forces en présence et dont les étudiants ne font pas partie.Selon M.Bénard, la lutte au déficit et les efforts investis à cette fin par la direction de l\u2019université expliquent peut-être une tension plus dure dans les relations de travail.Les étudiants, rajoutent-ils, ne sont pas totalement exclus de la structure universitaire.De plus en plus, ils ont une voix au chapitre.On les consulte, notent-ils, pour les services aux étudiants.«Ca commence.Nous sommes en train de bâtir notre crédibilité.Nous sommes en droit de nous plaindre encore mais les choses s\u2019améliorent pour nous», signalent-ils en n\u2019excluant pas que la part des étudiants à l\u2019élaboration du projet universitaire devienne de plus en plus grande.LA QUOTIDIENNE 671-7532 Robert Olsen opéré pour sa greffe du coeur hier soir Sherbrooke En attente d\u2019une greffe cardiaque depuis deux semaines à l\u2019Institut de cardiologie de Montréal, Robert Olsen, un Magogois âgé de 30 ans et père de deux enfants, a été opéré hier soir.Au moment d\u2019écrire ces lignes, M.Olsen se soumettait à l\u2019intervention qu\u2019il attendait avec grand espoir.Aucun bilan prélimaire n\u2019a pu être fourni hier soir.L\u2019Association canadienne des dons d\u2019organe a participé au transfert du coeur vers Montréal.L\u2019organe provient d\u2019un donneur du Québec, mais son origine demeure secret.Il y a un an et demi, Robert Olsen avait dû quitter son emploi d\u2019opérateur de machinerie lourde et apprenait plus tard qu\u2019il était atteint de cardiomyopathie congestive.Il était en attente d\u2019une greffe depuis la fin du mois d\u2019août.H kXcxiuHxx R É S U LTAT S Tirage du 91-11-06 5 17 25 26 41 42 GAGNANTS 6/6\t1 5/6+\t5 B/6\t305 4/û\t16 720 3/6\t324 609 Ventes totales Numéro complementaire 30 LOTS 2 334 197,40$ 140 051,80S 1 836,70S 64.20S 10.00S 17 587 744,00S Prochain gros lot (approx 2 600 000,00S Prochain tirage 91-11-09 E^tra Tirage du 91-11-06 2 S Tirage du 91-11-07 NUMÉROS\tLOTS\t5\t6\t9\t12\t14 553218 53218\tÎOO 000 S 1 000 $\t23\t25\t27\t30\t36 3218\t250 S\t38\t39\t41\t42\t44 218 18\t50 $ 10 S\t48\t56\t60\t68\t69 Prochain tirage 91-11-08 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité PARTICIPEZ A 12 TIRAGES Une seule condition, «s abonner ou prolonger son abonnement à La Tribune» La Tribune ' .7 ' A.t* ¦:\t- -/v- \\ .7 Abonnez-vous dès maintenant Remplissez ce coupon et retournezle à: F Veuillez m'abonner ?ou prolonger D mon «bonnement ou quotidien M' ess*- La Tribune Concours «L'abonnabitude» 1950, rue Roy Sherbrooke J1K 2X8 La Tribune ' 'rin DOSM ?\tà la semaine ?\t3 mois ?\t6 mois ?\t12 mois D-ife 1u début de abonnement eque mcius\t?cane de crédit PAIEMENT PAR CARTE MASTEHf.ARÜ M ISA ou composez le 564-5466 \u2022 PPA Un formulaire voua parviendra o«' a poste M'rl t-IlH Jri te ^a $¦ Lo Tribune, Snercroone\t: -orewre -V sont «Le principal problème est le coût d\u2019approvisionnement en bois.C\u2019est trop élevé par rapport à nos voisins qui paient le bois de 30 à 50 p.c.meilleur marché.Pour s\u2019en sortir, il faut être compétitif, il faut se démarquer des autres.Il faut une main-d\u2019oeuvre de qualité et efficace, des gens dédiés, mais il faut également se lancer dans les spécialités.Nos petites machines vont survivre avec des spécialités, il y a de la place, il y a des demandes.» Donnant l\u2019exemple de Cascades qui a su développer son marché dans le papier mâché, le papier de toilette et les cartons spécialisés, M.Lemaire a conseillé aux entrepreneurs d\u2019innover le plus possible.Il n\u2019a toutefois pas dissimulé un certain pessimisme.«Si on est efficace et qu\u2019on exploite au maximum nos productions, peut-être qu\u2019on demeurera.Mais je prévois une période très difficile pour les cinq prochaines années pour faire du Québec ce qu\u2019il a déjà été, le roi du papier.Il n\u2019y a peut-être pas beaucoup d\u2019espoir mais j\u2019en ai pour Cascades», a souligné Bernard Lemaire.Le président de Cascades prône par ailleurs la déréglementation du secteur des pâtes et papier.«Quand il y a une réglementation, on paie pour», a-t-il mentionné.«On est dirigé par des fonctionnaires, ce n\u2019est pas bon.Dans un système capitaliste, un système de concurrence, il faut le moins possible de réglementation.On a vu les résultats de la déréglementation dans le transport où les coûts n\u2019ont pas augmenté», a-t-il souligné.soulagés Pierre SÉVIGNY\tEast Angus CJP est avec soulagement que les travailleurs de l\u2019usine Cascades d\u2019East Angus ont appris, hier après-midi, que leurs emplois n\u2019étaient pas en danger, du moins pour l\u2019instant.La rencontre convoquée par la direction de Cascades avait suscité beaucoup d\u2019inquiétude chez un grand nombre d\u2019ouvriers.Plusieurs craignaient une annonce identique à celle faite récemment à Jonquière alors que Cascades a fermé la division du papier kraft, occasionnant quelque 170 mises à pied.Mais, à East Angus, les employés ont obtenu un sursis de près de six mois et ce délai pourrait être suffisant pour leur assurer un avenir meilleur.Sort entre nos mains «Le sort de notre usine est entre nos mains», a déclaré Yvon Dion.Ce travailleur d\u2019East Angus qualifie de raisonnable la demande de l\u2019employeur et se dit prêt à collaborer.Le contremaître Richard Rolfe abonde dans le même sens en parlant de la nécessité de se fouetter.«Nous avons les moyens de nous sortir du trou et il faut les prendre, surtout que les frères Lemaire nous en donnent la chance.» Opérateur d\u2019une machine à papier, Roch Bibeau s\u2019est dit heureux du résultat de la rencontre.«Je trouve ça correct que les frères Lemaire nous aient réunis pour faire le point.Le moment est bien choisi et je suis d\u2019accord pour être plus productif.» Ouverture du syndicat Egalement présent à la rencontre d\u2019hier, le président du syndicat CSN de l\u2019usine, Stephen Gauley, a reconnu la nécessité de réévaluer les méthodes de travail.«Nous sommes ouverts aux améliorations de nature à augmenter la productivité et la qualité.Mais, il faudra travailler avec la machinerie voulue.» M.Gauley a précisé qu\u2019il ne s\u2019attendait pas à de mauvaises nouvelles, hier après-midi.«Le président de Cascades a dit ce qu\u2019il avait à dire.C\u2019était le temps.Son message a été très clair au sujet d\u2019une plus grande polyvalente et mobilité et nous allons essayer d\u2019améliorer notre efficacité.» Il se dit conscient que la situation est urgente pour toute l\u2019industrie pa-petière du Québec et que le syndicat devra être plus souple.«Nous n\u2019avons pas le choix d\u2019étudier sérieusement la situation.» «La ville a absolument besoin de l'usine» Marco FORTIER\tEast Angus l/industrie des pâtes et papier doit miser sur l'efficacité Les employés de Cascades \u2014 Bernard Lemaire Andrée ALLARD\tSherbrooke «Au cours des 15 dernières années, on a modernisé et le marché s\u2019est amélioré mais on ne s\u2019est pas préoccupé d\u2019efficacité», a poursuivi M.Lemaire.«Ce n\u2019est pas juste la faute des syndicats, mais leur phobie de décloisonnement des corps de métier, de protection et de création d\u2019emplois a paralysé les entreprises.Guylaine Poulin maire d\u2019East Angus, élu dimanche par une majorité de 500 voix.Malgré la confiance qu\u2019il voue à ses anciens patrons, M.Dugal était «très inquiet» hier: «Quand Cascades arrête ses machines à papier, ça veut dire qu\u2019ils ont des choses très importantes à dire.» Le temps de l\u2019importante rencontre, les grandes cheminées ont cessé de cracher la fumée qui règne habituellement sur la petite municipalité de 3700 habitants.Personne, en ville, n\u2019a fait allusion à cette trêve de pollution .Quand une entreprise fait vivre la moitié de la ville.Bertrand Trépanier Des témoignages «Si Cascades ferme, East Angus devient une ville fantôme.» Guylaine Poulin est convaincue de ce qu\u2019elle avance.«Je me souviens de la longue grève qui était survenue dans le temps que l\u2019usine appartenait à Domtar.C\u2019était mort!» dit la dame, caissière au marché IGA local, et dont le mari travaille chez Cascades.Yvonne Lessard était aussi inquiète toute la journée, hier.«L\u2019avenir de Cascades, c\u2019est l\u2019avenir de la ville.Des mises à pied toucheraient toute la population, ça affecte le moral de tout le monde, ce qui se passe à i\u2019u- Lf industrie des pâtes et papier doit se tourner vers la spécialisation et compter sur une plus grande efficacité de ses employés si elle veut sortir gagnante de la crise actuelle.Tels sont en substance les propos tenus hier soir par le président de Cascades, Bernard Lemaire, au cours d\u2019un souper-conférence organisé à Sherbrooke par l\u2019Association canadienne des pâtes et papier.Quelques heures à peine après avoir lancé un ultimatum à ses employés d\u2019East Angus, M.Lemaire a dressé un portrait peu reluisant de l\u2019industrie des pâtes et papier.«Ce que j\u2019ai été obligé de faire aujourd\u2019hui, d\u2019autres industriels devront le faire pour être concurrentiels dans les années à venir», a-t-il dit.On ne peut plus compétitionner les entreprises américaines qui font preuve de plus de flexibilité.Nous avons une main-d\u2019oeuvre qualifiée mais inefficace.La qualité totale fait qu\u2019on a besoin de gens qui travaillent bien, qui sont attentifs à chaque minute.» La solution Ayant fait état des principaux problèmes de l\u2019industrie (coûts trop élevés pour l\u2019approvisionnement en bois, valeur du dollar, auugmenta-tion des tarifs d\u2019électricité, taxes abondantes), Bernard Lemaire estime que la spécialisation demeure la seule avenue de développement possible.Le temps d\u2019une journée, East Angus au grand complet a retenu son souffle.Cascades survivra-t-elle?Aujourd\u2019hui, on sait que l\u2019usine locale bénéficie d\u2019un sursis jusqu\u2019à avril, mais la réunion convoquée hier par les frères Lemaire faisait jaser dans les chaumières.Le nouveau maire, Bertrand Dugal, était soulagé d\u2019apprendre la survie du plus gros employeur local, qui donne du travail à 450 personnes.«East Angus a absolument besoin de Cascades», laisse-t-il tomber, derrière son imposant bureau de premier magistrat.La Tribune l\u2019a rencontré lors de sa.première heure de travail en tant que maire.M.Dugal a repris le même thème que dans ses discours électoraux: «Ma priorité, c\u2019est l\u2019économie, en particulier la situation du marché du travail.Nous n\u2019avons pas les moyens de perdre un seul emploi à East Angus.» Les décideurs politiques et économiques veulent obtenir l\u2019heure juste de Cascades au sujet de l\u2019avenir de l\u2019usine.Bertrand Dugal et le président de la Chambre de commerce locale, Alain Coulombe, ont confié à La Tribune \u2014chacun de son côté\u2014 qu\u2019ils se proposaient de solliciter une rencontre avec les frères Lemaire.Le maire Bertrand Dugal «L\u2019usine bénéficie d\u2019un délai, c\u2019est tout.On reste avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.On ne sait trop quoi penser», a dit M.Coulombe, au nom des gens d\u2019affaires qu\u2019il représente.L\u2019inquiétude règne M.Dugal «connaît bien» les actionnaires de la compagnie.Il a oeuvré pour Cascades durant 44 ans, notamment en tant que contremaître.Il a quitté l\u2019usine voilà deux ans.«Les frères Lemaire sont d\u2019excellents chefs d\u2019entreprise, très dynamiques.J\u2019ai confiance en eux», dit le nouveau Yvonne lessard sine», soutient-elle.Mme Lessard se souvient aussi de la grève qui avait frappé Domtar.«Le mari de ma voisine travaillait là.J\u2019étais aussi stressée qu\u2019elle!» En entendant le mot «Cascades», Bertrand Trépanier, qui plaçait des oeufs sur l\u2019étalage, met immmédia-tement un terme à sa tâche.«Puis, qu\u2019est-ce qui se passe à l\u2019usine?» s\u2019informe le commis au magasin IGA.«Pas de mises à pied?Parfait!» L\u2019homme ne vit pas à East Angus, mais à Sherbrooke.Il est d\u2019avis que son gagne-pain dépend du sort de la fabrique de pâtes et papiers.L'usine de Cascades d'East Angus représente le gagne-pain de bien des gens.Un prof de génie de l'Université plaide en faveur de l'usine de cogénération à Windsor François G0UGE0N\tSherbrooke 1 JT est bien sûr que tout un Lot/rilir H'nn m plaide en faveur d\u2019un projet de cogénération :omme celui que la société Domtar /eut réaliser à son usine de Windsor, j cogénération mérite d\u2019être déve-oppée davantage au Québec.» l.e professeur Yves Mercadier, du lépartement de génie mécanique de l\u2019Université de Sherbrooke, est depuis longtemps convaincu de l'importance de développer la cogénération au Québec où, actuellement, on ne retrouve finalement qu\u2019un projet significatif, celui de Cascades.Pure perte «C\u2019est de loin préférable à la construction de petites centrales comme celle qu\u2019Hydro-Québec possède à Tracy et dont le rendement n\u2019est que de 40 pour cent.Le 60 pour cent de chaleur rejetée dans l\u2019atmosphère est pure perte.Ce ne serait pas le cas avec la cogénération.Dans le cas du projet de Domtar, on a là les conditions idéales: une partie de l\u2019électricité produite pourra être injectée dans le réseau d\u2019Hydro-Québec et le reste de l\u2019énergie, dont la vapeur, pourra satisfaire les besoins internes de l\u2019usine productrice de papiers fins», dit-il.Si, au Québec, contrairement aux États-Unis et dans divers pays d\u2019Europe, la cogénération est si peu développée, c\u2019est justement en raison du monopole exercé par Hydro-Québec, mentionne en outre le professeur.Il convient néanmoins que le développement de la cogénération pourrait donner lieu à un «débat sans fin», plus particulièrement à savoir: pourquoi produire de l\u2019électricité à partir d\u2019une source d\u2019énergie non renouvelable (mazout ou gaz naturel), alors que l\u2019hydro-électricité est justement renouvelable.«Mais à cela, on peut aussi mettre en perspective le fait que, si on parle par exemple d\u2019une centrale alimentée au gaz naturel, le combustible sera de toute façon extrait du sous-sol et vendu.Et si, en plus, diverses centrales du genre permettent de retarder de gros aménagements hydro-électriques coûteux comme celui de la phase II de la Baie James, alors c\u2019est à prendre en considération», fait-il valoir.Question d\u2019environnement, M.Mercadier fait remarquer que toutes les sources d\u2019énergie sont polluantes.«Dans le cas de l\u2019hydro-électricité aussi il y a pollution: les barrages qu\u2019il faut créer inondent des territoires et il y a la pollution visuelle par les lignes de transport.Qu\u2019on se rappelle le cas de la ligne devant traverser le fleuve St-Laurent à la hauteur de Elle d\u2019Orléans», a-t-il aussi soumis.Autres bons projets Par ailleurs, une responsable des communications à Hydro-Québec, Marie Archambault, est intervenue hier pour préciser que la société d\u2019É-tat n\u2019a «pas rejeté» mais «reporté» à la deuxième phase de sélection les projets qui n\u2019ont pas été retenus la semaine dernière.«Dans l\u2019ensemble, ce sont tous de bons projets.Mais pour éviter de se retrouver sous une autre avalanche qui ne répondrait pas vraiment aux besoins d\u2019Hydro-Québec, nous invitons les promoteurs à resserrer certains critères, comme au plan de l\u2019efficacité énergétique», a-t-elle déclaré, se disant aussi «bien consciente» que plusieurs dossiers, ceux par exemple reliés aux papetières, dont Domtar de Windsor, «s\u2019annoncent créateurs d\u2019emplois».La prochaine phase de sélection doit être annoncée pour la mi-mars 1992.T=U=R:=E= U V E A U l-Vùl*4 Vêtements haut de gamme déjà portés ACHAT et VENTE ARGENT COMPTANT SEULEMENT 928, rue King Ouest Sherbrooke, QC J1H 1S2 (819) 563-0643 Heures d\u2019ouverture: Mardi-mercredi.10h à 18h Jeudi-vendredi.10h à 20h Samedi.9h à 17h HÉLÈNE LAMY A4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 novembre 1991 Normand Collard coupable de tentative de meurtre ?Le juge n'a pas retenu les arguments de l'accusé Gérald PRINCE Drummondville Même s\u2019il a soutenu bien haut n\u2019avoir jamais voulu de mal à son «ami» Jean-Guy Amyot, Normand Collard, âgé de 29 ans, de Drummondville, a été trouvé coupable de tentative de meurtre sur lui, hier, par le juge Yvon Roberge de la Cour du Québec.Pour le magistrat, l\u2019importance des blessures subies le mardi 18 juin par Amyot (nombreuses fractures au crâne, au visage et au thorax), le fait que Collard s\u2019est repris trois fois pour frapper son ami sur le sol alors qu\u2019il gisait inanimé près de la Taverne 200 de la rue Brock, l\u2019a amené à croire que Collard avait vraiment l\u2019intention de causer la mort d\u2019A-myot.Pourtant, Collard, comparaissant en défense hier matin, a longuement expliqué au juge sa version des faits.Jeune, il avait été battu par des compagnons d\u2019écoles.Adulte, il avait été poussé à bout par Amyot durant trois ans, lui qui ne manquait pas une occasion de l\u2019humilier sur une bataille antérieure où il avait eu le dessus sur Collard.Pourtant, Collard et Amyot avaient été de bons amis alors qu\u2019ils fréquentaient les deux soeurs et qu\u2019Amyot avait fait entrer Collard dans le même usine que lui.Poussé à bout bien malgré lui le 18 juin, il avait tout tenté pour raisonner Amyot dans la cour de la taverne, mais quand il l\u2019a vu foncer sur lui: «Je me suis senti comme un animal pris dans une cage, a témoigné Collard hier.Je ne sais pas ce que j\u2019ai fait.Quand je suis revenu à moi, j\u2019ai vu Jean-Guy, étendu par terre, ravalant son sang».Les témoins sont venus dire au juge que Collard s\u2019était acharné sur sa victime: à deux reprises après que Amyot se soit trouvé inanimé, il était entré dans la taverne, s\u2019était même lavé les mains tachées de sang et était retourné le frapper des poings et des pieds en criant contre Amyot.Pour le psychiatre Pierre Gagné de Sherbrooke, Collard peut bien avoir subi une amnésie psychologique, ce qui est compatible avec les événements, mais ne les explique pas.Le psychiatre, venu témoigner en vue de la sentence, a comparé l\u2019attitude de Collard à celle d\u2019un volcan qui explose tellement qu\u2019il dépasse la mesure dans l\u2019exécution de son geste.«Habituellement, une bataille se termine quand l\u2019un des adversaires tombe, précise le Dr Gagné.Ici, cela a continué parce les frustrations du passé ont traîné dans son inconscient pendant de nombreuses années».Ce qui fait dire au Dr Gagné que Collard aura besoin d\u2019un traitement et d\u2019un suivi psychiatrique pendant un bon bout de temps.Instituteur condamné à 200 heures communautaires pour attentat à la Sherbrooke (JL) Brian Woods a été condamné à 200 heures de travaux communautaires comme alternative à la détention et placé en liberté surveillée pendant trois ans pour avoir attenté à la pudeur de cinq écoliers entre septembre 1976 et juin 1980 alors qu\u2019il enseignait à PADS School, à Danville.11 a reçu cette sentence, hier, du juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec.Woods, âgé de 43 ans, avait été suspendu de son poste d\u2019instituteur qu\u2019il occupait à Richmond à la suite de son arrestation le 12 mars dernier à la suite de la divulgation de cette affaire remontant à 15 ans.Le tribunal a suivi une recommandation commune de la procureure Francine Gilbert et du défenseur Thomas Walsh à la suite d\u2019un rapport présentenciel et d\u2019une évaluation du psychiatre-légiste Pierre Gagné.Woods avait touché aux écoliers par-dessus leurs vêtements dans la classe à l\u2019insu des autres élèves.Ces délits apparaissent inhérents à des facteurs de stress qui ont fissuré un certain équilibre dans sa vie et sont le reflet d\u2019une crise existentielle, a-t-on soumis à la cour.Woods est conscient de la bizarre- rie des gestes posés et ne cherche pas à faire absoudre sa conduite qu\u2019il regrette.Certaines victimes ont été troublées par ces incidents mais n\u2019ont pas eu besoin de suivi à cause des agirs de l\u2019inculpé.Woods, qui n\u2019a jamais aucun autre démêlé avec la justice, a été affecté dans son emploi, sa réputation et son identification sociale.Les inconvénients qu\u2019il a vécus ont eu un effet dissuasif sans oublier la honte et les remords.Le juge Desmarais a dit tenir compte de tous ces facteurs, mais aussi de la gravité des délits, de la dissuasion et de la protection du public.Vol de 1375 $ dans un restaurant de travaux pudeur Le prévenu était impliqué dans sa communauté et des compagnons de travail et d\u2019anciens élèves lui ont fait parvenir des lettres de support.Le juge Desmarais a souligné à Woods qu\u2019il se trouve sous le coup d\u2019un sursis de sentence.Les avocats n'ont pas l'intention de publiciser leurs services Pierre MAILHOT Arthabaska Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant » en*'e°t/e ZdTsre du Clul>.°560p»r \u2018ght^,'s°ose,^L 3000 points offerts cette semaine dans LaTribune Le restaurant Popeye Burger, 366 boulevard Bois-Francs Sud, Arthabaska a été la cible de voleurs dans la nuit de mercredi dernier.Selon les informations, le ou les voleurs se sont introduits dans le restaurant en forçant la porte métallique située à l\u2019arrière de l\u2019établissement.Ils ont par la suite ouvert le coffre-fort à l\u2019aide d\u2019un pied de biche ou d\u2019une barre à clou pour s\u2019emparer du contenu, un montant de 1375 $.C\u2019est en rentrant au travail, hier, qu\u2019une employée s\u2019occupant de l\u2019entretien ménager du restaurant a constaté le méfait.Elle a immédiatement avisé le propriétaire et ce dernier a ; communiqué avec la Sûreté municipale d\u2019Arthabaska.31010 SUR TOUTE LA MARCHANDISE EN MAGASIN vendredi, samedi Table new style 4060 fini stratifie 4 chaises 50$ MODELE EXCLUSIF DE 5 MCX comprenant 1 table 36\" x 48\" x 60\" robuste et pratique ainsi que 4 chaises confortables et résistantes.5 MCX Buffet disponible\t19 8 50\u2018 «Plus fort que jamais»» 5215, boul.Bourque, Rock Forest 819) 864-4251 3460 b Le tribunal se déplace Le juge Paul-Marcel Bellavance de la Cour supérieure, qui entend une poursuite de 302 451 $ intentée contre la municipalité de St-Claude par un producteur qui se plaint que le champ d'épuration du village est responsable de l'avortement de ses vaches, a effectué une visite des lieux, hier.Sur cette photo, Me Ghyslain Richer, le maire Bertrand Bazin, Me Marc-André Martel, le juge Bellavance et le producteur Gaston Maurice.Sherbrooke Les avocats de la défense, à Sherbrooke, ont décidé de ne pas publiciser leurs services et de s\u2019en tenir à la pratique passée.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une réunion tenue hier à la suite de l\u2019entrée en vigueur des nouvelles règles relatives à la publicité des avocats.Les criminalistes installeront prochainement une pancarte avec leur nom et leur numéro de téléphone dans les postes de police, mais ce projet n\u2019était pas récent.Interrogé à ce sujet, Me Michel Dussault a émis l\u2019opinion que les gens choisissaient un avocat parce qu\u2019ils le connaissent ou ont entendu parler de lui.Me Ghyslain Richer, un civiliste, n\u2019a pas l\u2019intention de miser un dollar sur la publicité.«Je suis un professionnel et pas un commerçant.J\u2019annoncerais quoi ?», a-t-il commenté.Me Richer considère que l\u2019expertise et l\u2019expérience ne peuvent s\u2019afficher sur panneau.C\u2019est la position d\u2019ailleurs qu\u2019il a toujours eue sur ce sujet.Me Pierre Geoffroy ne projette pas non plus de faire de la publicité.«En Estrie, tout le monde connaît tout le monde», a-t-il noté.Telles sont les premières réactions recueillies ici à la suite des modifications permettant aux avocats d\u2019annoncer leurs services au Québec.7584625 758-0828 BLITZ FINAL 1991 MAISONS MOBILES PIERRE DOYON 999 NOTRE-DAME OUEST, VICTORIAVILLE POSSIBILITÉ DE PRÊT HYPOTHÉCAIRE AVEC SEULEMENT 10% D'ACGOMPTE BENDIX\t12x44 pi\t1973\tCOMMODORE\t18x68 pi\t1977 ATLANTIC\t12x48 pi\t1972\tSAFEWAY\t14x64 pi\t1976 MOBILE HOME\t10x48 pi\t1968\tCHINOOK\t14x67 pi\t1973 MARFATE\t12x64 pi\t1976\tPARAMOUNT\t14x64 pi\t1974 INCONNUE\t12x56 pi\t1970\tTITAN\t14x52 pi\t1969 SKILINE\t12x56 pi\t1970\tWICKHAM\t14x60 pi\t1976 PATEINDER\t10x46 pi\t1970\tGLENDALE\t14x64 pi\t1978 PRIX A PARTIR DE 3900* VISITEZ NOS MAISONS MODULAIRES NEUVES OU PRÉFABRIQUÉES SUR PLACE.A VENDRE MAISONS PRÉFABRIQUÉES «DÉMONSTRATEURS» MAISONS PIERRE DOYON 999 NOTRE-DAME OUEST, VICTORIAVILLE (819) 758-4625 HEURES D\u2019OUVERTURE Lundi au samedi: 9 h à 16 h Jeudi, vendredi: 9h à 21 h 35306 Lo Tribun», Shewone \u2022e\"d,ec ?ic.eï'D'e ^ AS La demande de construction d'un viaduc à Stanstead largement appuyée Gilles OALLAIRE Magog «J\u2019ai laissé une copie de la pétition dans un casse-croûte de Magog mardi.Il faut que je retourne y porter d\u2019autres copies: plusieurs personnes qui désiraient la signer n\u2019ont pas pu le faire parce qu\u2019il ne restait plus d\u2019espace.» Sans s\u2019étonner outre mesure que le nombre des accidents de la circulation survenus au cours des dernières années à l\u2019intersection de l\u2019autoroute 55 et de la route 143, à Stanstead, inquiète les personnes qui connaissent l\u2019endroit, M.Antoine Leblanc dont le beau-père, M.Willie Chartier, a perdu la vue à ce carrefour il y a deux semaines a avoué hier être agréablement surpris par le nombre des signa- taires de la pétition réclamant la construction d\u2019un viaduc à cette intersection dont il a distribué des copies dans quelques établissements commerciaux des Villes frontalières et de Magog.«Les clients n\u2019ont même pas besoin d\u2019être sollicités.Ils jettent un coup d\u2019oeil à la pétition puis la signent spontanément», a-t-il ajouté.M.Leblanc a révélé qu\u2019un camionneur demeurant à Richmond lui a demandé des copies de la pétition dans l\u2019intention de les faire signer dans cette ville et que le maire de Lennox-ville, M.Duncan Bruce, l\u2019a encouragé à poursuivre ses démarches et l\u2019a assuré de son appui.«Je viens tout juste de faire faire 30 copies de la pétition.Je vais aller en porter à Fitch Bay où mon beau-père demeurait, à Derby Line où pas- sent les automobilistes et les camionneurs américains en route pour le Canada ainsi que dans la plupart des villes et des villages des alentours», a confié M.Leblanc qui se propose de remettre la pétition au ministre des Transports, M.Sam Elkas, lorsque, le 24 novembre, il rencontrera la population anglophone du comté d\u2019Or-ford à Stanstead.Il s\u2019est dit déçu de constater qu\u2019en dépit d\u2019un engagement pris au début de la semaine par un fonctionnaire attaché à son bureau de Sherbrooke le ministère des Transports n\u2019avait pas, encore hier matin, installé au sud du carrefour de feux clignotants signalant la proximité d\u2019une intersection dangereuse.Un résidant de Massawippi, M.Edmond Lefebvre, a rappelé qu\u2019il y a déjà eu des feux de circulation au car- refour de l\u2019autoroute 55 et de la route 143 mais qu\u2019ils ont été déplacés à l\u2019intersection de l\u2019autoroute et de la rue Notre-Dame voilà quelques années.«Lorsque ces feux de circulation étaient à l\u2019intersection de l\u2019autoroute et de la route 143, il y avait très peu d\u2019accidents à cet endroit.Le volume de la circulation est très faible là où ils sont à présent», a-t-il souligné.M.Lefebvre s\u2019est dit d\u2019avis que, pour économiser les 5 millions $ que coûtera la construction d\u2019un viaduc, le ministère des Transports pourrait peut-être faire un accroc à une règle qui interdit d\u2019interrompre temporairement l\u2019écoulement de la circulation sur une autoroute en y plaçant des panneaux d\u2019arrêt ou des feux de circulation.«Une vie vaut plus que quelques secondes d\u2019attente», a-t-il souligné.r\tpere demeurait, a ueroy Line ou pas- déjà eu des feux de circulation au car- secondes d attente», La menace de grève persiste malgré des progrès dans les négociations chez Scobus .¦ .¦\tla mop/Ji 1 T\t_ V n\tniiln in/TimiA Sherbrooke (MR) Il y a eu progrès dans les négociations entre la compagnie Scobus, de Coaticook, et le syndicat regroupant ses 40 chauffeurs d\u2019autobus scolaires, mais l\u2019écart entre les deux parties est encore tel que la menace de grève, le mardi 12 novembre, pèse toujours sur les 1600 élèves de la Commission scolaire de Coaticook qui utilisent le transport scolaire.Fusion des centres d'acueil: Promotion Handicap élargit la consultation du CRSSS Sherbrooke (LO) Inquiet des intentions exprimées la semaine dernière par le Conseil régional de la santé et des services sociaux (intentions revisées depuis) de limiter la consultation aux individus et d\u2019exclure les organismes qui les représentent, dans le dossier de la fusion des centres d\u2019accueil de réadaptation pour personnes avec déficience physique ou intellectuelle, Promotion-Handicap a amorcé une campagne de mobilisation.Confiée à Gaston Spooner, assisté de Michel Boislard, la campagne vise à ce que le plus de groupes possibles réclament du CRSSS qu\u2019il confie au Centre de réadaptation de l\u2019Estrie l\u2019exclusivité des services destinés aux personnes handicapées physiques.En revanche, Promotion-Handicap demande que le Centre se départisse de tous les services d\u2019ateliers destinés aux personnes handicapées intellectuelles, dans les sous-régions.La totalité des services à l\u2019intention de cette clientèle serait, selon les voeux de Promotion-Handicap, prise en charge par le Centre Notre-Dame-de-l\u2019Enfant.Cette mesure impliquerait une fusion avec Dixville Home, un établissement qui dessert les handicapés intellectuels anglophones.Jusqu\u2019à présent, quatre organismes ont répondu à l\u2019appel, soit le Regroupement des bénéficiaires handicapés physiques du Centre local de services communautaires Gaston-Lessard, ce CLSC, le Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke métropolitain, le Comité des usagers du Centre Notre-Dame-de-l\u2019Enfant (ce centre poursuivant présentement des discussions avec Dixville Home sur une éventuelle fusion).D\u2019autres appuis devraient s\u2019ajouter d\u2019ici à ce que le CRSSS dispose de ce dossier, lors d\u2019une prochaine réunion de conseil d\u2019administration.Consultation Entretemps, Promotion-Handicap se prépare aussi à la consultation des individus si jamais ce projet original du CRSSS est maintenu, en incitant Promotion-Handicap a amorcé une campagne de mobilisation afin d'obtenir du CRSSS qu'il confie en exclusivité les services aux handicapés physiques au Centre de réadaptation de l'Estrie.Sur la photo, Gaston Spooner (à gauche) et Michel Boislard, à qui l'organisme a confié la démarche.toutes les personnes handicapées physiques à y participer.Les lieux, date et heure de cette activité sont à venir.MM.Spooner et Boislard se disent fort conscients d\u2019être passés à un cheveu d\u2019une fusion indésirée du Centre de réadaptation avec le Centre Notre-Dame-de-l\u2019Enfant.S\u2019ils ont tant tardé à se manifester, c\u2019est tout bonnement qu\u2019ils n\u2019ont pas été informés plus tôt de l\u2019opération regroupement menée par le CRSSS, conformément à la nouvelle loi 120.«Il y a un centre qui veut ramasser le plus de services possibles, depuis plusieurs années, même si les clientèles sont mélangées.Ce centre n\u2019a pas intérêt à ce que l\u2019information circule», reproche M.Boislard qui siège au conseil d\u2019administration du Centre de réadaptation de l\u2019Estrie.Anti-normalisation À l\u2019appui de la séparation des clientèles, les porte-parole de Promotion-Handicap invoquent les «principes élémentaires de la normalisation».Ainsi, depuis des lunes, on reconnaît largement qu\u2019en mixant les différents handicaps, les perceptions négatives de la population face aux uns et aux autres se trouvent multipliées.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué le conseiller syndical de la CSN, M.Jean-René Ré, à la suite d\u2019une rencontre de négociation ayant eu lieu mercredi soir.Salaires Les négociations entre le syndicat et la compagnie Scobus achoppent sur la question salariale, les employés demandant la parité avec les autres employés de Scobus en Gaspésie, à St-Hubert, à Trois-Rivières et au Lac Saint-Jean, dont le salaire horaire varie entre 12,45 $ et 15,91 $.Les travailleurs veulent une augmentation de 1,23 $ l\u2019heure, qui ferait passer leur taux horaire de 11,27 S à 12,50 $ la première année de la convention, ce qui représente une augmentation de près de 10 pour cent.Jeudi dernier, 34 des 40 chauffeurs ont participé à un vote de grève qui s\u2019est soldé par un résultat de 85 pour cent en faveur du déclenchement d\u2019une grève au moment opportun.Actuellement, c\u2019est le mardi 12 novembre que s\u2019annonce le déclenchement de cette grève.Le lundi 4 novembre, dans une ultime tentative pour éviter l\u2019arrêt de travail, le syndicat avait déposé des contre-offres.La rencontre de mercredi a ainsi permis aux deux parties de se rapprocher, «mais ce n\u2019est pas suffisant», a déclaré Jean-René Ré.Autres rencontres?La possibilité de nouvelles séances de négociation avant le déclenchement de la grève n\u2019est pas écartée, selon M.Ré, mais rien n\u2019est sûr à ce sujet, car les négociateurs n\u2019avait, encore hier, pas fixé de nouveau rendez-vous.Les enseignants de l'Amiante déçus de l'attitude patronale Pierre SÉVIGNY Thetford Mines Le Syndicat des travailleurs de l\u2019enseignement de l\u2019Amiante reproche aux dirigeants scolaires, de ne pas avoir tout mis en oeuvre en vue de respecter l\u2019échéance prevue à l\u2019entente-cadre, signée à la fin septembre et qui devait favoriser la conclusion du dossier de la négociation locale, d\u2019ici la fin du mois d\u2019octobre.Ce dossier traîne en longueur depuis plusieurs mois et les enseignants francophones des niveaux primaire et secondaire avaient entamé des moyens de pression au début de la nouvelle année scolaire et menaçaient même de recourir à des arrêts de travail, lorsque les représentants des parties en cause ont finalement convenu de signer une entente-cadre précisant les termes d\u2019une mécanique devant permettre de trouver une solution au litige actuel.Mais, à la lumière des résultats obtenus au cours des dernières semaines, la présidente du syndicat, Isabelle Blanchette, se dit profondément déçue de l\u2019attitude patronale qui, selon elle, a menti délibérément dans cette affaire.«Nous sommes collectivement victimes de leurs mensonges.Je constate que ce qui a l\u2019air de préoccuper nos gestionnaires c\u2019est le «paraître».Donner l\u2019impression que tout va bien parce que les écoles fonctionnent, que les cours et les services aux élèves se donnent.» Mme Blanchette est d\u2019autant plus déçue qu\u2019elle avait fondé des espoirs sur l\u2019issue de ces négociations qui devaient faire en sorte qu\u2019à compter du mois de novembre, tous les intervenants du milieu scolaire puissent vivre avec une nouvelle entente locale et dans un climat serein.Pas de volonté réelle Elle soutient que les dirigeants scolaires n\u2019ont jamais eu de volonté réelle de vouloir respecter leur signature, dans les délais prévus, et que la négociation n\u2019a pas été leur priorité malgré l\u2019urgence de la situation.«Nous en sommes arrivés à nous dire qu\u2019ils ne veulent pas de règlement.Tout ce qu\u2019ils recherchaient c\u2019était la paix.Le temps aura aussi prouvé que vous aviez raison de ne pas les croire», d\u2019écrire Mme Blanchette aux enseignants concernés.Délai Mais, malgré tout, dans un but ultime de démontrer sa bonne foi, le syndicat a décidé de reporter l\u2019échéancier à aujourd\u2019hui, vendredi.«Nous avons accordé à la partie patronale une semaine supplémentaire qui, à notre avis, est amplement suffisante pour fermer le dossier, si c\u2019est vraiment son objectif.» Une assemblée générale de tous les enseignants est prévue pour le lundi 11 novembre et, selon Mme Blanchette, elle mettra fin au dossier.30 000 $ de tabac et une Cadillac saisis à Drummondville Drummondville (GP) A la suite d\u2019une perquisition, faite par la Gendarmerie Royale du Canada, un Drummondvillois a été arrêté en possession présumément illégale de 600 cartons de cigarettes et de 270 cannettes de tabac, une valeur approximative, selon la GRC, de 30 000 S.Du même souffle, la corps policier a saisi une automobile de marque Cadillac, modèle 1988, comme étant reliée aux gestes présumément illégaux du prévenu, ce qui double pratiquement la valeur de la saisie de tabac.L\u2019homme, qui a déjà eu maille à partir avec la GRC pour des délits semblables, comparaîtra le 3 décembre au palais de justice de Drummondville.Il reste en liberté d\u2019ici là.Séminaire sur la réussite scolaire Sherbrooke (MR) Un Séminaire organisé par la CEQ et portant sur la réussite scolaire réunira à Sherbrooke, ce week-end, au delà d\u2019une centaine d\u2019enseignants, de professionnels non enseignants et de membre du personnel de soutien.Selon le président du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie, M.Gérard Messier, il s\u2019agit d\u2019une démarche de réflexion amorcée dès le printemps dernier par la Centrale de l\u2019enseignement du Québec au sujet de la réussite scolaire.Au cours de ce séminaire, qui commencera ce soir et qui se poursuivra dans la journée de demain, les participants feront une analyse de la situation pour essayer de comprendre la dégringolade du milieu de l\u2019éducation en terme de réussite scolaire, puis ils identifieront des pistes afin de remettre l\u2019école sur la voie de la réussite, dit M.Messier.Les participants réunis viendront de l\u2019Estrie, de la région de la Haute-Yamaska et de la région de l\u2019Amiante.c?jr DU TOURNÉE DES REGIONS ?Problème des fausses alarmes Canton de Magog - Les fausses alarmes menacent de devenir une véritable plaie à Canton de Magog.Elles ont été responsables de plus de la moitié des sorties des pompiers volontaires au cours des dernières semaines.Le phénomène commence à inquiéter le directeur du service municipal de protection contre les incendies, M.René Moreau, qui rappelle que les pompiers prennent des risques chaque fois qu\u2019ils vont combattre un incendie et qu\u2019un incendie d envergure pourrait débuter dans un secteur de la municipalité, pendant qu ils se rendent constater qu\u2019un rien fait ca- rillonner un dispositif d\u2019alarme dans un autre secteur.Il a révélé que, depuis le début de la semaine, des pompiers volontaires se sont rendus deux fois à toute vitesse dans le secteur des Villas de l\u2019Anse parce qu\u2019un dispositif d\u2019alarme avait été activé par on ne sait trop quoi.«Au même endroit», a-t-il précisé.Tout en soulignant qu\u2019il est très rare qu\u2019une fausse alarme soit sonnée volontairement, M.Moreau a invité les propriétaires d\u2019immeubles protégés par des dispositifs d\u2019alarme à faire vérifier ces dispositifs par un expert afin de s\u2019assurer qu\u2019ils ne soient pas activés inutilement.?Lambton garde ses classes du secondaire Lac-Mégantic (DP) \u2014 Lambton a ailli perdre scs classes de Secondaire et 11 dernièrement.Réunis en assemblée, les commis-aires, par un vote serré, ont décidé le maintenir ses classes pour la pré-entc année scolaire, après avoir été nis au fait que le nombre d\u2019élèves :lait insuffisant.Selon Claude taon, directeur-général de la Commision scolaire de Lac-Mégantic, «il allait 33 élèves au 30 septembre der-ticr pour que soient maintenues ces liasses selon les normes.Ce chiffre a Sté fixé selon des calculs assez compliqués.» Finalement, la CSLM a décidé de la formation d\u2019un comité pour étudier ce dossier et fournirr des recommandations sur les critères qui seront utilisés pour décider du maintien de ces classes.Le rapport de ce comité doit être produit au plus tard le 17 décembre.°Haborat ton d'ALAllu JOURS SEULEMENT Wortde ENSEMBLE 2 PIÈCES 16999* ÉQUIPEMENT DE SKUr 16999$ Lot de vêtements directement du manufacturier tels que Schneider, Mobius, Descente Audvik, Spyder, Sorry \u201cSSRZÆgw 2 PIECES SCHNEIDER Ap,nlrde 19999$ EQUIPEMENT INTERMEDIAIRE PLANCHES À NEIGE \u2022\tSIMS \u2022\tKEMPER \u2022\tCHECKENPIG À compter de Plusieurs marques connues:\t \u2022 Elan\t\u2022 Daschtein \u2022 Atomic\t\u2022 Lange \u2022 K2\t\u2022 Salomon \u2022 Rossignol\t\u2022 Alpina £ \u2022 Head\t\u2022 Munari £ 1700, rue King Ouest, Sherbrooke $ & AVEZ-VOUS VOTRE BILLET DE TIRAGE DE L'ACDO ?les BMW risquent de partir sans vous ! Coût du billet: 50* (nombre limité à 5000) Téléphonez à toute heure: 564-2020 Le tirage aura lieu chez SUPREM AUTOMOBILE BMW Le 1 5 novembre 1991 à 20 h S*/ AC DO Assoc talion Canadienne des Dons dOraanes ® GRANDS { EXPLORATEURS SAISON 91 92 L'interurbain Bell présente ANNE-SOPHIE TIBERGHIEN y Z ,, 35414 ACTION SUSPENSE AVEC STEVEN SEAGAL Télévision Quatre Saisons CABLE Êrnm Ten aËêl Matinée-théâtre t ¦ ¦ PlVSStPOW Commandité par l\u2019union Vidéotron & * jfg ^ISiÉ fia a; ÉâtiUt, Les vendredi et samedi 29 et 30 nov.à 20 h présentent Ldi MISE EN SCENE: ÉMILE GAUDREAULT la fille du groupe sanguin PIERRET BEAUCHAMP Vous l'avez vue à la télévision.elle sera à Waterloo les 8.9 et 10 novembre, accompagnée de son pianiste.Interprète de \"La Paloma\" et \"Tu te reconnaîtras\" 5330 Foster, Waterloo 539-3150 A 6\tLu Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 novembre 1991 Arts et spectacles Le bronze commémoratif du poète Émile Nelligan Le film Ding et Dong a réalisé les meilleures recettes en 1990 Une présentation de LA TRIBUNE et du CENTRE CULTUREL de l'Université de Sherbrooke Dimanche 10 novembre\tBillets: 4$ (adultes) 10h - 13h\t2,75$ (moins de 18 ans) Salle Maurice-O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke 34987 Aussi édition limitée de lithographies.DEUX ASSIETTES DE COLLECTION DE L'ARTISTE ÉGALEMENT DISPONIBLES Le bois de chauffage Le réveil de la nature L'artiste sera présent pour autographier ses assiettes samedi le 9 novembre de11hà17het dimanche le 10 novembre de 13 h à 17 h.à h, GALERIE HOMESTEJt® 3905.Route 147, Lennoxville, QuO (819) 569 2671 SAMEDI 16 NOVEMBRE 20H30 Une collaboration de La Tribune Montréal (PC) Un haut-relief de bronze a été apposé, mercredi, sur la façade de la maison qu\u2019habitait il y a cent ans la famille d\u2019Emile Nelligan, rue Laval, près du carré Saint-Louis.L\u2019oeuvre du sculpteur Lewis Pagé représente la tête du poète ( 1879- 1941 ) et cite l\u2019un de ses vers: \u201cLais-sez-le s\u2019en aller, c\u2019est un rêve qui passe.\u201d Une cérémonie d\u2019inauguration aura lieu le lundi 18 novembre, soit 50 ans jour pour jour après la mort de Nelligan, survenue à l\u2019hôpital Saint-Jean-de-Dieu, de Gamelin, après 40 ans d\u2019internement.Le haut-relief a été commandé par la fondation Cécile-Chabot, qui souhaite créer un \u2018\u2018mémorial à ciel ouvert\u201d en divers points de Montréal.La peintre et poète Cécile Chabot (1907-90), précisait mercredi Gilbert Lévesque, de la fondation, est représentée par un bronze installé à l\u2019automne de 1990 sur la maison où elle vivait, près de l\u2019Université de Montréal.SOUPER SPECTACLE AUCUNS FRAIS D'ENTRÉE (a pace bu Boi Restaurant feaüe à jHanger CE SOIR!! présente TOUT COMMENCE DANS MON COEUR théâtre, comédie musicale La fée marionnette se retrouve sur la planète Stralius ou elle raconte ses malheurs à la sauterelle cosmique.Farfelu le fantôme se retrouvera bientôt parmi eux.Une aventure cosmique inoubliable en compagnie de la Troupe Imagination! La Galerie H0MESTE1® présente la 2e EXPOSITION ANNUELLE dans la région de Sherbrooke DU 9 AU 17 NOVEMBRE DES PEINTURES DE JACQUES FUGÈRE Montréal Le film Ding et Dong, produit par Roger Lrappier de Max Lilms, remporte la Bobine d\u2019or 1990, décernée par l\u2019Académie canadienne de cinéma et de télévision.Ding et Dong se distingue pour avoir accumulé le plus grand nombre de recettes au Canada durant l\u2019année précédente, soit 2 350 000 S.La Bobine d\u2019or sera remise le 26 novembre, à Toronto, lors de la cérémonie des Prix Génie 1991.Roger Lrappier en est récipiendaire pour la troisième fois, une première dans l\u2019histoire de ce prix.Durée 1h30 LaTribune V TELE 7 Salle Vlaurite-O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke Achetez au 820-1000 CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke Salle Maurice-O'Bready 2500, boul de l\u2019Université\t1 Commandes téléphoniques:\tO^V ¦ Ww Guichets ouverts du lundi au vendred; de 13h a 21 h samedi de 9h a 21 h Un bronze est érigé en souvenir de Nelligan La Tribune, brooAe, vendredi Arts et spectacles Nathalie Nadeau revient chez elle avec «Le fantôme de l'opéra» Pierrette ROY Du jour au lendemain, elle quitte l\u2019ombre pour la pleine lumière.Pourtant, au moment où elle signait, le printemps dernier, son premier gros contrat, qui l\u2019occupera au moins jusqu\u2019en septembre 1992, pour être de la distribution de la grande comédie musicale «Le fantôme de l\u2019opéra», Nathalie Nadeau, âgée de 23 ans, était loin de se douter de ce qu\u2019il l\u2019attendait.La pièce prend l\u2019affiche à Montréal à compter de mardi prochain jusqu\u2019au 20 novembre.La participation de Nathalie Nadeau à cette super-production à titre de seule et unique artiste québécoise a suffi à la propulser à l\u2019avant-scène, dès son retour chez nous et chez elle.Les médias se l\u2019arrachent à qui mieux mieux et, au cours d\u2019une entrevue téléphonique accordée hier, elle reconnaît que le phénomène la rend un peu nerveuse tout en consentant, avec une extrême gentillesse, à se laisser voler quelques minutes juste avant la première et longue répétition du groupe à Montréal.Emile Ollivier reçoit le prix littéraire 1991 de la ville de Montréal Montréal (PC) L\u2019écrivain Emile Ollivier a reçu jeudi le prix littéraire 1991 de la ville de Montréal, qui lui vaut une bourse de 10 000$.La lauréat est surtout connu pour ses romans «Mère-Solitude», «La discorde aux cent voix» et, plus récemment, «Passages».Originaire d\u2019Haïti, il vit au Québec depuis 25 ans.A la cérémonie de remise, le conseiller municipal Joseph Biello a souligné que l\u2019auteur «parle dans une langue envoûtante de migration, de déchirement entre les pays d\u2019accueil et d\u2019origine».Décès de l'actrice Gene Tierney Houston, Texas (AFP) L\u2019actrice américaine Gene Tierney, rendue célèbre pour son rôle dans le film «Laura», est morte mercredi soir à Houston, au Texas, à l\u2019âge de 70 ans, a annoncé jeudi un porte-parole des pompes-funèbres.Gene Tierney souffrait depuis plusieurs années d\u2019emphysème.Née à Brooklyn dans la famille d\u2019un riche homme d\u2019affaires, elle avait été élevée dans des écoles privées américaines et en Suisse.Dès 1939, et malgré l\u2019opposition familiale, sa beauté féline lui avait permis de commencer une carrière à Broadway.Elle était apparue pour la première fois dans un petit rôle en 1940 dans le film «The Male Animal».Elle a tourné au total plus de 30 films, dont son plus célèbre, «Laura», réalisé en 1944 par Otto Preminger.Gene Tierney avait également été nommée aux Oscars en 1945 pour son rôle dans «Leave Her to Heaven».ME, MOM ET M0RGENTALER\t 15 N0V.\t SYLVIE BERNARD 22-23 N0V.\t VIOLON DINGUE 24 NOV.(4 à 12 ans) PIERRE FLYNN 28 29.30 N0V.LA BOTTINE SOURIANTE 14 15 DÉC.Le \u2018Vieux Hocher de Magog RÉSERVATION: 847-0470 Billets en vente au restaurant 3 Mar mites à Magog et au Vieux Clocher D\u2019ailleurs, chauvinisme oblige, l\u2019on n\u2019est pas sans attribuer à ses origines modestes, dans une famille de Coaticook où son père Claude vit toujours, la simplicité toute chaleureuse avec laquelle Nathalie Nadeau se prête à l\u2019entrevue.Première formation estrienne Née à Sherbrooke de parents originaires de Trois-Rivières, Nathalie Nadeau a passé toute son enfance, jusqu\u2019à l\u2019âge de 11 ans, à Coaticook, où elle a été initiée à la danse par le professeur Carole Chartier-Proven-cher qui y dispensait des cours pour le Centre culturel et artistique Pierre Lapointe.«Du plus loin que je me souvienne, j\u2019ai toujours voulu danser.» Acceptée à l\u2019école Pierre-Laporte, elle quitte la région pour Montréal à l\u2019âge de 11 ans mais doit y revenir en 83, à l\u2019âge de 15 ans, à cause d\u2019une blessure qu\u2019elle s\u2019est infligée à la hanche.Elle en profite pour compléter son cours secondaire au Collège Mont-Notre-Dame, elle sera même assistante au Centre culturel et artistique Pierre Lapointe pendant près de un an, tout en cherchant un médecin qui pourra l\u2019aider à recommencer à danser, des recherches qui lui demanderont trois ans mais qui finiront par aboutir.Elle reviendra à Montréal pour poursuivre sa formation à l\u2019Ecole supérieure de danse du Québec d\u2019où elle graduera en mai 1990.Après quelques auditions et contrats à la pige dont une participation à la «Danse invisible» chorégraphiée par Ludmilla Chiriaeff, Nathalie Nadeau sollicite du travail auprès de la compagnie torontoise du «Fantôme de l\u2019opéra» qui la réfère à la troupe de tournée qui l\u2019invite, elle, pour des auditions et la choisit.Dans la production, elle interprète le rôle d\u2019une petite danseuse de l\u2019opéra et a aussi été choisie pour être la doublure de Meg Giry, l\u2019amie de Christine Daaé dont est épris le fantôme, un rôle interprété par Suzanne Brown.Elle y danse, surtout, mais elle y chante aussi, même si sa formation en chant en est encore à ses tout débuts.«C\u2019est pour moi une nouvelle cor- de à ajouter mon arc.J\u2019ai pris déjà quelques cours mais je veux poursuivre ma formation dans cette voie.» Heureuse de revenir chez elle, à Montréal et au Quebec après un séjour de cinq mois à Vancouver, Nathalie Nadeau reconnaît cependant qu\u2019elle affrontera un nouveau défi, à savoir celui de performer pour des gens qui la connaissent et qu\u2019elle connaît.«Cela me fait de beaux papillons dans le ventre.Le spectacle est très bien rodé mais je suis toute excitée de chanter et de danser pour ma ville.» avec MICHEL FORGET RIE-MICHELE DESROSIERS WAN BENOIT DANIELLE GODIN PIERRE GENDRON mise en scène MONIQUE DUCEPPE adaptation MICHEL FORGET ^OU'fuèsd-6°e'bvo« oeVilionV',e5 egot ' encore k«l»ï«___< HI [
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