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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-11-09, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 lift \t \"Il.\"\" 1 ; in \u2018 O'V ^ (page 2) Weekend La Tribune, \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre ;99 mmmmm Photo La Tribune par Claude Croisetière Me Mom and Morgentaler, bang! Ils sont huit, c'est à peine s'ils ont 20 ans.Gars et filles.Multi efnhies.Influences multiples.Ils chantent surtout en anglais, avec une pointe de français et un clin d'oeil à l'espagnol.Anarchique sur les bords, comique, sérieuse et sympathique, la bande de Me Mom and Morgentaler, issue des scènes alternatives montéalaises, veut vivre son âge et ne ressembler à personne d'autre.Rachel Lussier a rencontré deux des membres du groupe.\t''\t.7';?, ' ¦\t \t\t- ¦ i la Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre 1991 Forestier livre une autre parcelle de son âme ?L'album «De bouche à oreille» suprend, étonne, exige de se bouger les cellules grises rs< fit chanson Rachel LUSSIER LJ album surprend.On s\u2019étonne, on se questionne.On remet ça.Et on s\u2019abandonne.À la seconde où l\u2019on comprend que l\u2019artiste livre ici son produit le plus limpide, le plus signé, on a en mains la clef de l\u2019énigme.Si énigme il y avait.On remet ça, mais on le fait doucement, sans juger, sans préjugé.Car «De Bouche à oreille» porte bien son titre.Un disque à apprivoiser, des chansons à prendre du bout du coeur.«Je livre quelque chose que j\u2019ai longtemps camouflé par le défensif, derrière le percutant.Je peux maintenant dire sans avoir besoin de crier.» Onze chansons.11 tableaux.Rouge, jaune, bleu, mauve et lumière.En transparence.Un certain goût pour le monochrome, quoique les valeurs varient considérablement en nuances, et surtout, la magie crée par des textu-tes presques palpables.Désir, tendresse, sensualité, constats, histoires racontées, sortes de bribes de journal intime trempées d\u2019abord dans l\u2019encre du bonheur, les chansons ne se superposent pas.Ou si peu.11 faut les prendre une à une, chacune pour ce qu\u2019elle est.Louise s\u2019est offerte une nouvelle palette de couleurs.Forestier a laissé tomber les préjugés qu\u2019elle avait.contre Forestier.C\u2019est sa manière à elle de célébrer 25 ans de métier.Le flamboyant, le brillant est mis en veilleuse au profit de contrastes tantôt subtils, ailleurs déposés à grands traits.Un ouvrage savant.Le caractère intimiste, introspectif, impressionniste du disque marque le temps de manière nette, sans concession, sans cachotterie.«Je ne voulais pas recommencer un deuxième tour de piste.Pas tout de suite.Ta capacité d\u2019évoluer est égale à ta capacité de changement.Je ne me sens pas du tout à l\u2019heure de l\u2019anthologie».Le choix de la vulnérabilité Résultat, un disque d\u2019auteur.Comme on dit un film d\u2019auteur.«Un retour à l\u2019innocence», dira la chanteuse.Une voix différente, souvent en demi-teintes, aux couleurs de confidences, toujours belle mais d\u2019une beauté moins plastique.Délicieuse surprise même si une première écoute force un peu celui ou celle qui attendait «LA» Forestier, à se bouger un peu les cellules grises.Car on parle ici d\u2019une autre parcelle d\u2019âme de la même Forestier, de la proposition d\u2019un morceau d\u2019univers intérieur peu connu.Il suffit que l\u2019auditeur prenne la peine, lui aussi, de fréquenter cet ailleurs.«Je n\u2019ai pas senti le besoin, dans cet album, de faire de l\u2019effet avec mon La bémol à voix ouverte», sou-rit-t-elle tout en mentionnant que «la foudre existe encore» et qu\u2019il est certain que sur scène.Mais nous sommes à l\u2019heure de «De bouche à oreille».Et en le préparant, l\u2019artiste a choisi d\u2019oser la vulnérabilité.Pari généreux.Audacieux.«Je ne me suis cachée derrière personne, encore moins derrière un personnage, car je peux affirmer que si j\u2019ai parfois manqué d\u2019audace, «J\u2019ai voulu me mesurer à l\u2019art de perdre le contrôle tout en le gardant, j\u2019ai appris la confiance.11 m\u2019a fallu accepter que quelqu\u2019un envoie mes chansons sur d\u2019autres pistes.» Écrire encore et toujours Quarante-huit ans, 25 en chansons.Une vingtaine d\u2019albums si l\u2019on compte «Demain Matin, Montréal m\u2019attend», «Starmania» et «Nelli-gan», qui soulignent le fait que Louise Forestier a été des trois méga-productions, écrites et montées au Québec, à 10 ans d\u2019intervalle.Une vingtaine d\u2019albums où sont gravés des centaines de ses propres mots.Car il y a belle lurette que la dame, qu\u2019on a pourtant une étrange Une Forestier plus proche d'elle-mème, plus près des gens: «Je livre quelque chose que j'ai longtemps camouflé par le défensif, derrière le percutant.Je peux maintenant dire sans avoir besoin de crier.» jamais je n\u2019ai été un personnage.» Les musiciens de Maurane qui, de leur Belgique, ont écrit sans avoir une image préconçue de Forestier, le réalisateur Sylvain Clavet, avec qui l\u2019artiste travaille depuis sept ans, «qui m\u2019aime et qui a compris ma proposition sonore de base,» ont réussi à créer, avec Forestier, une ambiance sonore, un climat qui relève presque du concept.Un disque d\u2019unicité.Ce qui ne veut pas dire insipide.C\u2019est souvent dans le détail que l\u2019on décèle le plus riche d\u2019une oeuvre.Tout ça parce que Louise Forestier a voulu s\u2019ouvrir «à la mesure de la disponibilité des autres» Il lui est arrivé de se sentir désarçonnée, décontenancée.Elle l\u2019admet sans regret aucun.tendance à classer dans l\u2019unique casier des interprètes, s\u2019est prise au jeu de l\u2019écriture.«J\u2019y ai toujours porté une attention spéciale.Par défi, peut-être aussi pour me prouver quelque chose, j\u2019ai par contre toujours accolé mes propres textes aux beaux textes des autres.» De là une certaine confusion?Depuis la toute première chanson, «Quand t\u2019es pas là», écrite pour P«Ostidshow», en passant par «La Saisie» \u2014ne touchez pas à mon piano\u2014 «Pourquoi Chanter», ou «Prince Arthur», devenues des clas- siques, depuis le «Cantique du Titanic» et «Junkie Lady», chansons au verbe plus délinquant, il y a toujours eu place, dans le parcours de Louise Forestier pour une écriture personnelle.Cette fois, elle signe, à une exception près, l\u2019ensemble des textes qui dessinent «De bouche à oreille».«J\u2019écris ce que je connais, ce que je sais, mais l\u2019écriture commence à se détacher.Je me quitte.Elle n\u2019est pas moins émouvante, moins vraie, elle est juste moins.urgem-ment thérapeutique.Je n\u2019ai pas eu besoin d\u2019une écriture de survie.» Madame Forestier dit ne pas trouver son plaisir au coeur des mots en soi.«Je n\u2019ai pas assez de prétention à la richesse du vocabulaire.Ce sont les images que les mots génèrent qui me fascinent.Il me faut toujours de la lumière et une rencontre avec l\u2019émotion.À toutes les trois lignes.Au moins!» Démarche de professionnelle.«J\u2019ai mis 15 ou 20 ans à apprendre à écrire.Aujourd\u2019hui, je me sens auteur à part entière.Si je suis arrivée à une certaine laque, c\u2019est à force de travail.» L\u2019artiste avoue d\u2019ailleurs s\u2019être imposée une solide discipline tout au long du cheminement qui a précédé la sortie de «De bouche à oreille.» Pourquoi chanter Comme un premier album a-t-on dit.Comme un premier album a-t-elle dit aussi.Mais après réflexion, Louise Fo- restier concède que, somme toute, «De bouche à oreille», s\u2019inscrit dans une continuité.Continuité d\u2019être.Continuité d\u2019artiste, aussi.«C\u2019est vrai que j\u2019ai fait de tout.Que j\u2019ai goûté à plusieurs styles que j\u2019aimais.La polyvalence, ça vient avec le temps et ça doit servir.On ne change pas de couleurs après 25 ans de métier si on ne s\u2019est pas exercée.Après tout, ce disque n\u2019aurait probablement jamais pu être conçu sans le long cheminement qui m\u2019y a menée.Ouais.» C\u2019est qu\u2019elle n\u2019a rien à nier de son tortueux parcours, la Forestier.Elle a toutes raisons de se faire confiance même si, au fil du temps, on ne peut pas dire qu\u2019elle ait été de ceux et celles que l\u2019on a reconnus «z\u2019officiellement» à leur juste valeur.«Pour moi, le cas est réglé.Bien sûr, il y a des moments où j\u2019aurais aimé qu\u2019on me fête, qu\u2019on me félicite, qu\u2019on me gâte.ça mange.ça gruge comme de la rouille, lentement, insidieusement, mais.j\u2019ai su garder mes illusions.Aujourd\u2019hui je suis heureuse, je signe ma plus belle réussite personnelle.» Elle est également satisfaite de la route parcourue.«J\u2019ai peut-être vécu vraiment 10 de mes années.J\u2019ai été dans les limbes longtemps.Je suis un Mate bloomer\u2019 et j\u2019aime autant ça comme ça.J\u2019ai pu monter mes marches une à une.Quand on atteint son sommet à 25 ans, s\u2019il ne reste plus qu\u2019à s\u2019acheter des blocs à appartements.» Une simple constatation d\u2019où est exclue toute animosité.Avec «Juste assez de distance» et «Le Blues-on noir», les passionnées, avec «Quand tu voudras» (chanson tendre pour un père avant qu\u2019il ne s\u2019en aille), avec «La Femme accrochée», l\u2019étrange histoire d\u2019amour, avec «La Bombe», celle qui dérange, avec »J\u2019te veux, j\u2019te prends, j\u2019te jette», celle qui aurait pu être très méchante, Forestier a franchi un cap, elle propose autre chose.Du coup, le public aussi a un bout de chemin à faire.Or, ne pas permetre à un public de rester assis sur des acquis représente peut-être le plus beau du cadeau qu\u2019un artiste puisse offrir.Finalement, Louise Forestier, d\u2019album en album, répond elle-même à sa question: pourquoi chanter?NDLR Photo de la page 1 : La Tribune tient à remercier les gens du Musée des beaux-arts de Sherbrooke, qui ont reçu madame Forestier.À l'arrière-plan de la photo en page 1, une huile sur toile, signée Robert Wolfe, «Année du dragon de terre». Me Mom and Morgentaler: à l'heure de la planète ?La bande alternative brasse la cage de la culture bien pensante On en avait entendu parler, les voici, Me Mum and Morgentaler: «On aime beaucoup l'étiquette rock, surtout depuis que le mot rock ne veut *¦ * & ' PCP rcck Rachel LUSSIER Ils sont huit, c\u2019est à peine s\u2019ils ont plus de 20 ans.Et à huit, ils forment l\u2019ensemble le plus hétéroclite de leur colonie artistique.Jusqu\u2019à maintenant pour le meilleur, dirait-on.Le chaos.Et la création.Anarchique sur les bords, comique, sérieuse et sympathique, la bande de Me Mom and Morgentaler, issue des scènes alternatives montréalaises, veut vivre son âge et ne ressembler à personne d\u2019autre.Bang et re-bang, on cogne.Et pas rien qu\u2019à la batterie.Les idées se bousculent, se confrontent, s\u2019affrontent avant de s\u2019ajuster.«On est contre la démocratie.On n\u2019a donc pas de leader.On discute et on se chicane jusqu\u2019à ce que se dessine une décision intelligente.» Gars et filles, multi-ethnies, influences musicales tous azimuts, multi-langues, multi-couleurs, multi-formation, multi-tout, ils chantent, dansent, commencent à jouer la comédie, brassent la cage de la culture, secouent à leur manière les puces d\u2019une phase créative de fin de siècle, selon eux trop paresseuse.Une phase de culture qui, toujours selon eux, transmet une imagerie ne ressemblant pas à leur génération.«On veut aller vers le spectacle total.L\u2019art, dans les années 1990, se doit d\u2019être plus multidisciplinaire, plus global, plus planétaire», dira Gustavo.«Si elle accepte l\u2019alternative, les chemins non ouverts, notre génération aura plus de chances de communiquer avec le reste du monde,» enchaîne John.La fête et la tête Ils chantent surtout en anglais, mais avec une pointe de français et un clin d\u2019oeil à l\u2019espagnol.À chaque fois, un spectacle thématique.Généralement une thématique différente, liée à l\u2019actualité ou à une situation précise.On re-dispose les chansons différemment.On les enrobe autrement.«Ca demande beaucoup de travail, mais cela nous force à ne pas nous asseoir, à rester le nez pointé devant».Par exemple, ils n\u2019ont pas encore décidé avec précision sous quelles couleurs ils se présenteront vendredi soir prochain le 15, alors qu\u2019ils monteront pour la première fois sur une scène de l\u2019Estrie, au Vieux Clocher de Magog.Irrévérencieux?Naturellement.La «grosse énergie», l\u2019humour, l\u2019amour, le «party» mais avec, en superposition, des discours de jeunes existentialistes sérieux ou d\u2019intellectuels que la rouille n\u2019a pas encore attaqués.Ca prête à la danse.Mais c\u2019est loin d\u2019être bête.plus rien dire»! «Nous incarnons l\u2019espoir du flower power, mais nous avons le cynisme du punk»! Paradoxe?Ou simplement génération hybride?Plutôt de gauche, on ne se gêne pas pour aborder les problèmes de l\u2019heure sur un fond de ska surtout, mais aussi sur des musiques tributaires des influences funk, jazz, rock, reggae.Gustavo: «La musique aussi est devenue trop propre.Elle a une cravate.Où est la musique de notre génération?On s\u2019occupe à inventer la nôtre.» John: «On aime beaucoup l\u2019étiquette rock, surtout depuis que le mot rock ne veut plus rien dire!» Du sang neuf Bref, du sang neuf.Si le premier album, «Clown, Heaven and Hell» est coiffé d\u2019un titre qui dit bien ce qu\u2019il veut dire, il ne rend pas vraiment justice aux Me Mom and Morgentaler.Le groupe ne renie pas son produit, mais clame bien haut les faiblesses du disque où, en cinq pièces moins bien ficelées que plus, on peut à peine découvrir la pointe de l\u2019iceberg.C\u2019est en spectacle qu\u2019il faudra d\u2019abord les voir.Et on a tout avantage à laisser sa pruderie au vestiaire.Le prochain disque lui, est prévu dans les plus brefs délais possibles.Il est question d\u2019en commencer l\u2019enregistrement en décembre.En fait, de la «gang d\u2019ados» qui s\u2019était réunie une première fois il y a trois ans et demi, est en train de naître un groupe avec lequel il ne faudrait guère s\u2019étonner de devoir compter.Le plaisir qu\u2019ils ont autant que le sérieux de leur démarche, le laissent prétendre.«Nous émettons des opinions fortes, nous sommes parfois contre, mais nous ne tenons pas à être négatifs.La négativité n\u2019a jamais rien apporté de nouveau.Ce n\u2019est pas d\u2019elle que naissent les révolutions.Mais nous croyons qu\u2019une unité de pensée peut vaincre les problèmes.Par exemple, le sida est à tout le monde», explique Gustavo.«II faut arriver à une communauté de pensée», poursuit John.Et ils ne sont pas sérieux les Me Mom and Morgentaler?À voir.Ce qui ne les empêche absolument pas de rincer joyeusement les moteurs de la créativité.Pour qui a besoin de références francophones, soulignons seulement que Gustavo et John aiment beaucoup Jean Leloup \u2014avec lequel ils ont incidemment tourné un clip\u2014 et un peu les French B.À part ça?À part ça, il est à se demander si, avec leurs têtes solides et leurs coeurs fous, avec leurs ascendances anglo et franco-québécoise, américaine, chilienne, argentine, irlandaise et écossaise, polonaise, espagnole et jamaïcaine.notamment, la ban- de n\u2019a pas de quoi devenir la plus représentative d\u2019une époque, d\u2019un coin de pays et, comme elle le souhaite, d\u2019une génération.En attendant, aux Foufounnes électriques à Montréal, et partout ailleurs où ils passent.Me Mum and Morgentaler sont attendus.GALA 40e ANNIVERSAIRE SOIRÉE HOMMAGE A LÉVIS BOULIANE Le vendredi 15 novembre 20 h 00 40 ANS DE VIE ARTISTIQUE AUSSI EN VEDETTE LUCILLE STARR Orchestre dirigé par André Proulx Artistes invités: François Daigneault et Lyne Charbonneau Salle Maurice-O\u2019Bready Centre Culturel Wi Présenté par TELE 7 ^-Tribune\t\u201eO Université de Sherbrooke\tVidéotron l\u2019union Achetez au 820-1000\tO''*® 33899 \t\t\t LaTribune\tHP TE LE 7\tO cm 163 av\tr.{ a Hydro-Québec 4* yrCUJBDES OlAClER FRIANDISES En cathhoralinn PRESENTENT oW£Ts Le vendredi 22 novembre à 20h André _________ Achetez ' eaijGuy BoucS^VT _____________ au 820-1000\t' oflo AÎA Radio *X* Québec Amir/llliance HOTEL SOL Oü KH (TES GOUVERNEURS Sale Maurice-C/Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke La Tribune.\u2014 Maaaiine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre I99l La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre |99 disques Rachel Lussier Du rigolo pour les chaînes audio Pas évident l\u2019humour sur disque.11 faut dire que Rock et Belles Oreilles, d\u2019abord avec «Pourquoi chanter» et plus récemment, au début de l\u2019été dernier, avec leur «Anthologie du plaisir», ont ouvert une brèche fort intéressante dans cet univers.Si bien peu d\u2019humoristes, je nomme Sol, je nomme Deschamps, @ GRANDS EXPLORATEURS SAISON 91 92 SAMEDI 16 NOVEMBRE Une collaboration de LaTribune CKSHTV.L\u2019interurbain Bell présente ANNE-SOPHIE TIBERGHIEN CENTRE CULTUREL Université de'Sherbrooke Salle Maurice-O'Bready 2500.boul de l'Umversité Commandes téléphoniques:\t0*V* I VvV Guichets ouverts du lundi au vendredi de 13h à 21 h samedi de 9h a 21 h À LA DÉCOUVERTE DU MONDE INVISIBLE Conférence de Elle prouvera ses dons de clairvoyance par le biais des cartes, des mains et de la date de naissance de certains spectateurs choisis dans la salle.JOJO SÀVARD Venez voyager dans votre âme et votre esprit en oubliant les préjugés et les tabous.Jojo parlera d'as trologie, de l'in planètes sur I histoire, le monde et l\u2019individu.Achetez au 820 Salle Maurice-O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke Mercredi 13 novembre à 20 h parviennent à me faire ressortir d\u2019anciens monologues endisqués, l\u2019humour chanté par contre.Toujours z\u2019est-il qu\u2019en ce novembre noir et gris, juste avant de penser à ressortir les «Party» d\u2019Edith Butler, Bing Cosby et les Noëls de Charpentier, on a trouvé un peu de quoi rire, trois morceaux rigolos pour les chaînes audio.YVON DESCHAMPS : LES GRANDS MONOLOGUES D\u2019YVON DESCHAMPS, deux coffrets doubles, Polydor, dist.Polygram CD 511587-2 et Gestion Son, Image, BMCD-565 dist.Musicor Pas une intégrale, mais un Essentiel drôlement sérieux! On y reviendra d\u2019ailleurs en détail si tant est que Deschamps, comme Charlebois, comme Beau Dommage et quelques autres d\u2019une époque qui a fait époque, était au nombre des attendus.Lancés la semaine dernière, deux coffrets doubles (CD ou cassettes), 23 monologues en version originales, captés en studio ou en spectacle.Le coffret distribué par Polygram a retenu les plus grands moments de la période 1969 à 1973, alors que celui distribué par Musicor propose les moments importants des années 1975 à 1988.Cette-fois çi, un vrai morceau d\u2019anthologie! ANDRÉ PHILIPPE GAGNON, L\u2019INTÉGRAEE, Les éditions LG II, CD LG2 C-172I L\u2018INTÉGRALE AGNON ANDRE- Une autre réalisation Laporte-Gagnon.Un autre succès prévisible.Encore un succès mérité.Un album: une intégrale.Au moins on n\u2019attendra pas 20 ans.De manière générale, on est loin de la grosse farce plate et, même là ou on en trouve, ces dernières s\u2019avalent comme les couleuvres qu\u2019elles sont.Et on rit.Trouvailles délicieuses au creux des textes où Laporte arrive à respecter dans l\u2019écriture même, le style des artistes sur qui tire Gagnon.Verbes tantôt pas- tiches-caustiques, tantôt parodies-douces.Qui plus est, les musiciens du duo-délinquant imitent \u2018prrres-qu\u2019ôssi\u2019 bien les textures des arrangements musicaux qu\u2019André Philippe Gagnon imite les voix.Je ne suis pas la première à le dire.11 brille tellement de noms au ciel de ce grand spectacle qu\u2019à un moment ou à l\u2019autre, tout le monde y trouve son compte: l\u2019artiste détesté, l\u2019artiste affectionné sont là.En anglais comme en Français.Julio, Collins, Renaud, Elvis, Vanessa, Julien.Et Cie.En prime, un tour d\u2019horizon du country au rap en passant par la balade, la salsa, le folk, le rock, le nouvel-âge.Et Cie.On peut rire, on peut chanter et attention.on peut aussi écouter chanter, car il y a de la poésie là-dedans.LA JUNGLE, LES MEILLEURS MÔMANS!, Les productions ANIMALS GMAL, JUNGC-91 f \\ imu#* -\u2022AO:\"®?\u2022ïA K U* meilleur» sketches rt chantons At l'émission de radio LA JL.NGll Tant va la cruche à l\u2019eau qu\u2019à la fin elle se casse.Via Montréal, l\u2019équipe de la Jungle en Folie travaille sans filet, c\u2019est vrai.On a reçu leur première production «La crise d\u2019Oka», avec grand bonheur (70 000 copies vendues) et nul doute que cette deuxième intervention saura plaire à plusieurs.Est-ce en raison d\u2019une actualité terne?«Les grands mô-niansl», qui regroupe 74 minutes des meilleurs sketches et chansons de la dernière année m\u2019ont laissée sur ma faim.Ou plutôt, j\u2019en ai eu vite soupé.Quelques belles minutes, bien sûr, un coup de chapeau pour ceux qui osent quotidiennement tenter de nous faire rire malgré ce qu\u2019on a entendu la veille aussi, mais ça s\u2019arrête là.Si on rigole d\u2019entrée, il n\u2019apparaît pas évident que le disque ait le souffle pour souffrir d\u2019être écouté plusieurs fois.24 Heures sur 24-: (819) 562-4738 ?Transports r I Québec Québec (i sa El (I 23673 BT AMOUR PAR CORRESPONDANCE Toute leur vie, Andrew et Melissa vont entretenir sur papier l'amour qu'ils n'arrivent pas à vivre en chair et en os.Chacun, de son côté, se laisse emporter par la spirale de la vie: mariage, enfants, divorce, maladie, vieillesse.Pendant plus de 50 ans, les lettres de l'un à l'autre vont envoyer leurs signaux de tendresse et servir de rempart contre le désespoir.À travers les mots et leurs pièges, la cruauté et l'humour, la jalousie et le remord, se tisse une profonde histoire d'amour épistolaire.DWUR De A.R.GURNEY Avec ANDRÉE LACHAPELLE MICHEL DUMONT LE MARDI 26 N0V.Achetez au 820-1000 piuacinu |im A* SdlU* Maurice O\u2019Bready Centre Culturei Université de Sherhroolu 0\tLaTribun TELE 7 \"»t a\u201e l\u2019unjoi rw Vktéotron eV|\\||e T/1QC11 WW «Ecrire, c'est aussi jouer» \u2014 Jean-Marie Poupart livres Pierrette ROY J écrivain est là pour parcourir des coins d\u2019univers qui n\u2019ont pas été explorés, inventer des images nouvelles, dire des choses qui n\u2019ont pas été dites ou les agencer de façon neuve.Mais écrire, c\u2019est aussi jouer.C\u2019est la seule façon d\u2019arriver à prendre suffisamment de distance avec son sujet.» L\u2019auteur Jean-Marie Poupart est de ces espèces bien à part: il peut assurément se targuer d\u2019être au moins aussi connu du public de jeunes qu\u2019il l\u2019est du public adulte, deux auditoires qui, depuis les dix dernières années, partagent de façon à peu près équivalente le temps qu\u2019il passe à son ordinateur.D\u2019ailleurs, ses deux récentes parutions en témoignent de façon éloquente puisque cet automne, il a publié presque simultanément le roman jeunesse «Des photos qui parlent» aux éditions de La Courte Échelle et le roman pour adultes «L\u2019accident du rang St-Roch» chez Boréal.L'auteur s'amuse à cacher délibérément des choses dans ses romans pour adultes -\t\u2014 O a.Le même défi «Écrire pour les adultes ou pour é les jeunes représente pour moi la ° même tâche, le même défi, corn- ?3 mande le même respect du public ~ auquel je m\u2019adresse et m\u2019apporte le a même degré de satisfaction.Bien ° sûr, les contraintes ne sont pas les mêmes mais le résultat l\u2019est: quant un livre marche auprès du public jeune, comme auprès du public adulte d\u2019ailleurs, c\u2019est parce que le bouche à oreille a fonctionné.Mais, chez les jeunes, le processus est beaucoup plus rapide.» Et, dans le premier comme dans le deuxième exercice, Jean-Marie Poupart dit trouver, à tout coup, une dimension ludique sans laquelle il ne trouverait pas le plaisir que lui procure l\u2019acte de création.L\u2019auteur s\u2019amuse à un point tel qu\u2019il cache délibérément des choses dans ses romans, particulièrement ceux qu\u2019il adresse aux adultes, et est à chaque fois étonné de constater que scs lecteurs ne les découvrent pas.Ainsi, dans un précédent roman «La semaine du contrat», il s\u2019était appliqué à faire trois fois le tour de l\u2019alpnabet, excluant les lettres X, Y et Z, pour chacun de ses débuts de chapitre, alors que pour son plus récent «L\u2019accident du rang St-Roch», il reconnaît avoir donné volontai- rement, avec l\u2019épisode du dentier, un coup de chapeau à l\u2019auteur québécois presqu\u2019oublié Albert Laberge \u2014«Marie Calumet»\u2014 en plus d\u2019y avoir intégré l\u2019influence des auteurs du sud des États-Unis.«Les gens m\u2019ont parlé de Zola alors que mes inspirations, pour ce roman, ne sont absolument pas françaises, note-t-il, amusé.Peut- être parce que j\u2019ai voulu que mes personnages soient enracinés, même s\u2019ils sont très contemporains.Je reconnais qu\u2019ils ont quelque chose de l\u2019archétype.» Indépendant et.ricaneur On a déjà reproché à Jean-Marie Poupart l\u2019indépendance qu\u2019il affiche par rapport au milieu des écrivains, un attitude qui le garde en retrait de la plupart des mondanités que cet univers appelle.«Je ne me prends pas au sérieux.C\u2019est d\u2019ailleurs un aspect de la vie littéraire qui m\u2019a toujours fait rire que de voir ces gens qui font carrière, dans quelque domaine que ce soit d\u2019ailleurs, et qui disent «regardez-moi aller».Bien sûr, je suis content quand mes livres marchent et je fais tout pour cela.Mais je ne joue pas le jeu des bourses.Le fait de me placer en retrait me permet de rester branché sur l\u2019essentiel et même de ricaner un peu de ceux qui vivent trois semaines de déprime après une mauvaise critique ou qui affichent la grosse tête après avoir reçu un prix.Mais, il me faut reconnaître qu\u2019à cet égard, je me suis amélioré avec les années.!» Après avoir offert la série des trois Alex à la Courte Échelle qui l\u2019a largement fait connaître du jeune public, Jean-Marie Poupart vient de donner naissance à un nouveau héros, Phil, avec lequel on a fait connaissance dans «Des photos qui parlent» qui a pavé la voie à une nouvelle série policière à La Courte Échelle.L\u2019auteur poursuivra sur sa lancée avec un deuxième roman jeunesse, «Des pianos qui s\u2019envolent» qui doit paraître l\u2019an prochain.Il prévoit également, pour 1993, un nouveau roman pour les adultes, «Bon à tirer» qui se déroulera dans le monde de l\u2019édition.«V i I \u2022% Jean-Marie Poupart: «Le fait de rester en retrait du milieu littéraire me permet de ricaner un peu».Les vendredi et samedi 29 et 30 nov.à 20 h présentent MISE EN SCENE: ÉMUE GAUDREAULT la fille du groupe sanguin Commandité par l\u2019union 0Nle et Vidéotron Lit 1X63 AM Vidéotron ¥ni!i LaTribune l\u2019union ^\\iie «B» Salir Maurice C)'Br»\u2018dd> Af ClMKI CulHJREl Université de Sherbrooke MARD119 et MERCREDI 20 NOVEMBRE, 20h Achetez au 820-1000 34953| Salle Maurice-O\u2019Bready Cintre Culturel Université de Sherbrooke Achetez au 820-1000 fié Suzanne CHAMPAGNE \u2022 Adèle REINHARDT Marcel LEB0EUF \u2022 Normand CH0UINARD \u2022 Martin DRAINVILLE LaTribune H»TELE7 avec MICHEL FORGET RIE-MICHÈLE DESROSIERS yVAN BENOIT DANIELLE GODIN PIERRE GENDRON mise en scene MONIQUE DUCEPPE adaptation MICHEL FORGET ,es Publics!,,SOn pour fou?O - W LaTr$tuine kSAjjj EXPOSITION DES OEUVRES du 1er au 24 novembre 1991 (galerie Horace, salle 2) !HORACE Regroupement des Artistes des Cantons de l'Est 74 AiDerticenn^vino) Sherbrooke QC J1H 1M9« 819/821 2326 cflxftjL LaTribune Swwtn Bêlait Delortte * Touche O Coçlexperx' Un soutien-gorge de Madonna à l'enchère! Mount Clemens, Michigan (AP) Le Rotary Club de Mount Clemens, dans le Michigan, a l\u2019intention de vendre aux enchères un article que les plus célèbres magasins de lingerie chic d\u2019Hollywood aimeraient bien posséder: un soutien-gorge noir et mauve avec un autographe de son ancienne propriétaire, Madonna.L\u2019actrice-chanteuse, originaire du Michigan, a fait don de ce sous-vêtement au Rotary Club pour sa si- xième vente de charité, une vente annuelle aux enchères.Le club a déjà reçu une proposition.«Je suis prêt à l\u2019acheter 4(X) $», a déclaré Nino Cutraro, propriétaire du Metropolitan Musicafé de Royal Oak, où l\u2019on peut voir des objets ayant appartenu notamment à Aretha Franklin et Aerosmith.«Honnêtement je ne pense pas que cela vaille plus de 500$ pour un autre acheteur, mais un vrai collectionneur peut monter plus haut», reconnaît Nino Cutraro.h i mg .C/cULL 1 UNE STATION DU GROUPE ûi COGECO La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre 1991 la Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre ! 991 Avant d'être «salie», Katharine Hepburn écrit sa vie livres Hillel ITALIE\tNew York (AP-PC) Pendant des décennies, Katharine Hepburn avait des secrets à garder, des secrets qui s\u2019appelaient notamment Howard Hughes et Spencer Traey.Aujourd\u2019hui, tous les hommes de sa vie ont disparu et l\u2019actrice se sent sereine, loin des scandales et de l\u2019agitation d\u2019Hollywood.sert la comédienne Katharine Hepburn en 1978, 1982 et 1989.ENTRAIDE CANCER JEUNESSE ESTRIE remercie chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué avec tant de générosité au financement du traitement de ALEXANDRE THERRIEN Un merci spécial pour: L'ensemble des Caisses Populaires Desjardins de l'Estrie Fondation Bertrand Fabi Centre Hospitalier Universitaire de Employés et bénévoles du Centre Hospitalier St-Vincent-de-Paul Employés et bénévoles du Centre Hospitalier Universitaire de Sherrooke Concessionnaire Précision Accura de Rock Forest Restaurants McDonald de Sherbrooke et Magog Employés de Taillefer Aliments de Magog Club social Kinsmen Publireportage - 3S611 _j\trS UN SUPER GRAND COEUR, ÇA SE MONTRE.LA GENEROSITE, UNE AFFAIRE DE FAMILLE.Les super grands coeurs le savent.Quand ils associent leur famille à leurs dons de charité, tout le monde prend plaisir à donner.Faites une place à la générosité dans les projets et les budgets de votre famille.La générosité réinventée Un programme national qui nous invite a donner temps et argent aux causes de notre choix Elle vient de publier cet été, aux États-Unis, son autobiographie, intitulée tout simplement «Moi».Il n\u2019y est pas question de scandales, de révélations tonitruantes, de secrets inédits.Simplement des histoires, l\u2019histoire de sa vie qu\u2019elle voulait raconter avant que quelqu\u2019un «ne salisse tout cela».L\u2019inoubliable interprète d\u2019«Afri-can Queen», l\u2019actrice aux quatre Oscars paraît presque timide dans son appartement de Manhattan qu\u2019elle possède depuis 50 ans.Chaussures de sport, pantalon de toile, pull noir à col roulé: elle ne joue pas les stars.«Je pense que quand suffisamment de temps a passé, vous regardez en arrière et vous avez du mal à croire tout ce qui vous est arrivé», dit-elle.À 84 ans, elle est en bonne forme, jardine et fait du vélo, et a encore bonne mémoire.Pourtant, son livre ne prétend pas raconter toute sa vie de manière exhaustive.Juste une série d\u2019anecdotes et d\u2019histoires, sur sa vie professionnelle et privée, avec des retours en arrière, dans son style familier et prolifique.tv rtrJ: Ensemble vocal AMADEUS de l\u2019Estrie SAMEDI, 16 NOVEMBRE, 20h ÉGLISE ST JEAN BAPTISTE.280 CONSEIL, SHERBROOKE Jacinthe PARISÉ, soprano\tSylvie GODBOUT, alto Réginald CÔTÉ, ténor\tMario TREMBLAY, baryton orchestre baroque, dir.mus.: André MARTIN PROGRAMME A.VIVALDI\tw A «Magnificat»\t.J .G.F.HAENDEL\tT;\"' «Te Deum de Dettingen»\t/vlro W.A.MOZART «Veni Sancte Spiritus» Airs de Noël anciens Billets: 15$ (sièges réservés: 18$) au Gramophone, Promenades King réservations: 821-0227 O CHLT63AM TELE 7 LaTribune 34962 La Coopérative culturelle d\u2019Asbestos 284.bout.St-Luc Asbestos (Québec) (819) 879-2221 SPECTACLE Le samedi 9 novembre 91, à 20h LÉANDRE auteur-compositeur-interprète Auteur-compositeur interprète talentueux, Léandre est actuellement au sommet des palmarès francophones de chez nous.Avec ses chansons telles que Prendre le temps, Tant pis pour le reste, et surtout Goodbye my love, il a touché l\u2019âme du public avec sa douceur, ses émotions et sa voix enveloppante.Avec ses balades, il nous transporte à travers son univers, ses amours, ses rêves.BILLETS:\tMERCI A NOS COMMANDITAIRES Non membres adultes: 15$\tTPS INCLUSE DANS TOUS LES PRIX Membres adultes, enfants et étudiants 15 ans et moins 10$\tjuü PRÉ VENTE 28 octobre au 3 novembre 91\t.\t__(p! VENTE.4 au 9 novembre 91 Desjardins Œ22 39305 Ses partenaires Elle y parle de ses parlenaires favoris à l\u2019écran: Cary Grant, Humphrey Bogart, John Wayne, Henry Fonda.Elle rend hommage à George Cukor, a quelques mots gentils pour Louis B.Mayer.Sa vie privée?Oui, écrit-elle, elle a été follement amoureuse d\u2019Ho-ward Hughes.Il y a même une photo d\u2019eux dans leur avion privé.Quant aux rumeurs sur sa sexualité, ce n\u2019étaient que des rumeurs, dit-elle: les hommes ont rempli la partie sentimentale de sa vie.Un homme, surtout.Spencer Tracy.L\u2019amour impossible et merveilleux de sa vie, qui, jusqu\u2019à sa mort refusa de quitter sa femme pour elle.Elle l\u2019admirait mais ne l\u2019avait jamais rencontré avant le tournage de «La femme de l\u2019année», en 1942.Tous les deux avaient des réticences avant de faire ce film, craignant d\u2019être trop différents.Mais le film raconte un peu ce qui fut leur véritable histoire: elle indépendante, progressiste, bavarde, égocentrique; lui les pieds sur terre, d\u2019humeur changeante, solide, peu expansif.Et tous les deux partageant la même qualité: le désir de vivre sa vie, de suivre sa propre voie.«Je l\u2019aimais et j\u2019étais vraiment adorable», dit-elle en riant.«II n\u2019avait pas à se plaindre.Quelqu\u2019un me demanda un jour: N\u2019avez-vous pas peur qu\u2019il vous quitte?et j\u2019ai répondu: Il ne pourra pas, il ne pourra pas trouver quelqu\u2019un qui le traitera aussi bien.Alcoolisme Quand Spencer Traey eut des problèmes d\u2019alcoolisme en 1963, Katharine Hepburn arrêta de tourner pour s\u2019occuper de lui.C\u2019était parfaitement volontaire, dit-elle.Elle s\u2019est mise à écrire, à peindre, à espérer «qu\u2019il vivrait toujours».Mais Spencer Traey mourut en 1967, dix jours après la fin de leur dernier film ensemble, «Devine qui vient dîner».«Je me suis baissée et je t\u2019ai pris dans mes bras \u2014mort.Pas de vie \u2014 pas de pouls\u2014 mort», écrit l\u2019actriée dans son livre en racontant la nuit où elle découvrit Spencer Traey sur le sol de la cuisine, terrassé par une crise cardiaque.Leur histoire d\u2019amour, à l\u2019époque, était censée être le grand secret d\u2019Hollywood.Katharine Hepburn n\u2019assista pas aux funérailles et quand elle essaya plus tard de devenir l\u2019amie de la femme de Spencer Traey, Louise, celle-ci lui dit: «Je pensais que vous n\u2019étiez qu\u2019une rumeur.» «Pendant près de 30 ans?Une rumeur?Que répondre à une chose pareille?», écrit Katharine Hepburn dans son livre.«La blessure était profonde, fondamentale \u2014ancrée\u2014 jamais elle ne guérirait.Pendant près de 30 ans, Spence et moi nous étions vus constamment \u2014pour le meilleur et pour le pire.Une rumeur.En refusant définitivement d\u2019admettre que j\u2019existais, elle restait \u2014elle, l\u2019épouse.Et elle envoyait des cartes de Noël.» Le marché d'art en pleine dépression «li t* visiiPls Jean-Louis PANY New York (AFP) Entraîné depuis plus d\u2019un an dans un tourbillon de baisse par la récession économique et les scandales boursiers, le marché de l\u2019art connaît actuellement une épreuve, avec le début à New York, de la saison d\u2019automne des ventes aux enchères chez Christie\u2019s et Sotheby\u2019s, où l\u2019anxiété règne.Malgré les habituels Renoir, Pissarro, Monet et autre Toulouse-Lautrec, le total des oeuvres impressionnistes, modernes et contemporaines que les deux maisons vont tenter de vendre, encore pendant quelques jours, est estimé à 250 millions $US, quelque 100 millions $ de moins que ce qu\u2019ont rapporté les ventes de l\u2019an dernier, déjà catastrophiques.Rien à voir avec les 899 million-s SUS engrangés en mars 1990, dont 82,5 millions $ pour le seul «Portrait du Docteur Cachet» de Van Gogh, record mondial qui n\u2019est pas près d\u2019être détrôné.Signe des temps, deux des lots de Sotheby\u2019s et un de Christie\u2019s sont vendus «sur ordre du créancier».«Les vendeurs, aujourd\u2019hui, sont ceux qui sont obligés de vendre», reconnaît David Nash, directeur du département impressionniste et Moderne chez Sotheby\u2019s.Les catalogues montrent des estimations retombées aux niveaux de 1986-1987, avant la flambée.Témoins, ces «Bords du Loing» de Sisley, évalué de 3 millions $ à 4 mil- lions $ par Sotheby\u2019s alors que le promoteur immobilier new-yorkais Arnold Gumowitz avait payé le tableau 3,6 millions $, en 1988.Ou encore cette nature morte d\u2019Henri Fantin-Latour, estimée de 1,5 million $ à 2 millions $, partie pour 1,54 million S,en 1986.Ou ce portrait de Jackie Kennedy, «Red Jackie» d\u2019Andy Warhol, estimé de 300 000 $ à 350 000 $ alors qu\u2019il avait atteint 825 000 $, en 1989.Au fond du baril Certains experts pensent que le marché a touché le fond, en mars dernier, quand les ventes new-yorkaises n\u2019avaient pas dépassé les 100 millions SUS, sinistrées par la crise du Golfe et les scandales à répétition de la bourse de Tokyo.Mais d\u2019autres estiment au contraire que, faute de reprise économique, le pire est encore à venir.Les plus pessimistes voient même les Japonais remettre sur le marché, au printemps prochain, les oeuvres impressionnistes achetées à la fin des années 1980 à prix d\u2019or.Mauvais présage, la grande vente de Sotheby\u2019s organisée le mois dernier, à Tokyo, a été massivement boudée.Tout en reconnaissant ne pas être «totalement optimiste», Michael Findlay, directeur du département Impressionniste et Moderne de Christie\u2019s, espère.Le printemps dernier, les maisons avaient connu un tiers d\u2019invendus, un tiers d\u2019oeuvres parties en-dessous de leur estimation basse et un tiers vendu dans la fourchette d\u2019estimation ou (très peu) au-dessus.Pour éviter cette hécatombe, les maisons ont incité leurs clients à baisser leur «prix de réserve» (celui CONCERTS POUR L, RIVIERES J2t Jeudi, 14 novembre à 20h00, au Théâtre Granada de Sherbrooke, avec Jim Corcoran, Laurence Jalbert et Dave Lapp RÉSERVATIONS: (819) 563-7533 en-dessous duquel on refuse de vendre) et misé résolument sur la qualité, comme Christie\u2019s qui met en vente la collection Tremaine, oeuvres modernes et contemporaines incomparables rassemblées par un couple de richissimes industriels américains aujourd\u2019hui décédés.Oeuvres phares Oeuvres phares: «Le petit déjeuner» \"de Fernand Léger (estimé de 8 millions $ à 10 millions SUS), dont une version se trouve au Musée d\u2019art moderne de New York, et «Premier Disque» de Robert Delaunay, un tableau «historique» considéré comme la première peinture abstraite française (de 2 millons $à 3 millions $).Pour la troisième fois en 225 ans d\u2019existence, Christie\u2019s a pris un important risque financier en consentant aux héritiers Tremaine un «prix garanti», somme minimum que la maison s\u2019engage à verser contre les toiles quel que soit le succès de la vente.La somme est restée secrète mais la collection est estimée à quelque 30 millions SUS.Sotheby\u2019s a consenti, elle aussi, un prix garanti pour la collection Yaseen (estimée à 6 millions S), offerte, cet automne, avec notamment des oeuvres contemporaines appartenant au publicitaire Charles Saat- chi.Au catalogue, «Delights of the encore «Jubilée», un Jasper Johns Poet» de Giorgio de Chirico (de estimé entre 4 millions $ et 5 mil-2,5 millions $ à 3,5 millions S) ou lions $.AUCUNS FRAIS D\u2019ENTRÉE PIERRET BEAUCHAMP Vous l\u2019avez vue à la télévision.elle sera à Waterloo les 9 et 10 novembre, accompagnée de son pianiste.Interprète de \"La Paloma\u201d et \u201cTu te reconnaîtras\u201d 15*16-17 novembre: Sylvie Jasmin 35668 5330 Foster, Waterloo 539-3150 Dans TROIS JOURS .Le phantom vous troublera.TLn Oï_f À \\[rï^ %î\\/ï\t2\t1 '««fT ¦ ¦ 4 ÜAi i a iJtvi ot uKwrLivA tl e A N 1) R E W m i s e i» .v cène par LLOYD H A R O L WEBBER D PRINCE, 12 NOV., 1991-20 FÉV., 1992 AVANIPREMIÈRIS: 12 et 13 novembre 1991 Ci AI.A D'OUVERTURE: jeudi 14 novembre 1991 au profit de la Fondation du Diabète Juvénile.Version originale! En anglais avec des surtitres en français.effe Théâtre Maisonneuve Place des Arts, Montréal Réservez une soirée AVEC LE PHANTOM (514)790-2222 Billets en vente également au guichet de la Place des Arts et aux guichets TicketMaster (situés dans certains magasins de I.a Baie) Quelques places ENCORE DISPONIBLES POUR NOVEMBRE Groupes: (20 personnes minimum) téléphonez : (514) 874 9153 au Québec (416) 925-7466 en dehors du Québec Réservez une place de choix grâce à Avant-première de American Express, composez le (514) 790-0300 Cartes Canadien la Tribune, \u2014 Magaiine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre 1991 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 novembre 1991 I 8^tyoi,Ais-ViU^?vins />/ V: vignon nc$ serties Ensemble Musica Nova présente La forte vitalité de la musique actuelle des compositeurs américains et québécois se reflète dans les oeuvres de Denis Gougeon, John Cage, Alberto Ginastera, et \u201cIn C\u201d, le chef-d\u2019œuvre du minimalisme musical, de l\u2019Américain Terry Riley.Interprètes : Marie Bergeron, flûte; Étienne de Médicis, cor anglais; François Goudreau, violon/basson; Julie Trudeau, violoncelle; France Dupuis, piano; Marc O\u2019Reilly, DX-7; Tom Gordon, piano; René Béchard, percussions sous la direction de Mémoriser les saveurs Marc David Le samedi 16 novembre 1991 20 h 00 M.J.Roiseux, oenologue, m\u2019a dit un jour, que la seule façon de connaître un vin, c\u2019est d\u2019en reconnaître le ou les cépages qui le composent.En toute logique, il faut bien avouer qu\u2019il a raison.Mais l\u2019aptitude à reconnaître un cépage, passe par l\u2019apprentissage pratique des caractéristiques organoleptiques en question.En termes simples, c\u2019est en goûtant qu\u2019on mémorisera les saveurs.Vous formerez votre mémoire gustative.Il faut débuter simplement et les petits vins de cépage sont de bons sujets d\u2019études primaires.Chantovent Prestige, Sauvignon blanc 1990 Le cépage Sauvignon est un des plus employés de par le monde: l\u2019Australie, le Chili, les Etats-Unis, la France, l\u2019Italie, etc.On voudrait qu\u2019il pousse partout tant il réussit bien.Celui-ci a la robe claire, blanc presque transparent, je dirait platine.Le nez, sans être puissant, exhale des arômes de fleurs blanches, des fragrances de citronelle, une trace légère de lait de beurre.Intéressant.Une acidité assez normale vous fait saliver l\u2019intérieur de la bouche, quelques instants, pour faire place à un fruité subtil, plaisant et assez persistant.Comme la plupart des Sauvignons, ce n\u2019est pas un vin gras, d\u2019autant plus que le jeune millésime 1990, n\u2019a pas eu le temps de vieillir, on en convient aisément.Un peu court, donc.Les poissons d\u2019eau douce, la volaille en casserole, les pâtes alimentaires en sauce blanche iront bien avec ce vin bien fait en accord avec les capacités de votre porte-monnaie.Excellent rapport qualité/prix à 8,09 $ Beaujolais-Villages 1990, Duboeuf Un jour, Georges Duboeuf a dit à ses fournisseurs: «Donnez-moi ce que vous produisez de meilleur et je ferai votre fortune d\u2019abord, la mienne ensuite».Il a tenu parole.Négociant éleveur, il a pratiquement réécrit les critères de qualité par ses exigences élevées.En voici un qui a inspiré toute une génération de jeunes vinificateurs en faisant de la qualité sur toute la ligne, le nouveau mot d\u2019ordre dans le monde des affaires contemporain.Il produit de bons Rhônes, des Beaujolais, des crus de Beaujolais et des St-Vérau.Attendons la suite.M.Duboeuf a toujours eu, selon ses dires, un faible pour l\u2019appellation Beaujolais-Villages contrôlée.Le rapport qualité/prix explique en partie ce choix, car les grands crus comme: Brouilly Chénas, Morgon, Moulin à vent, etc.ont atteint des prix qu\u2019il déplore, et avec raison je crois.Découvrons ensemble son vin chouchou.Au visuel, la robe du vin est pourpre violacée, d\u2019aspect fluide.Le nez est typique d\u2019un jus de fruit, encore aromatique, assez puissant, même après deux ans.Le fruit de ce vin en est l\u2019âme entière, le coeur battant; ce qu\u2019il fallait démontrer et somme toute, ce qu\u2019on doit rechercher.La macération carbonique est la technique de vinifi-catin employée ici, responsable de ce fruité envahissant.Evidemment, ce vin léger n\u2019a pas beaucoup de tanin donc peu de corps; mais en revanche, il étanche la soif de façon savoureuse tout en ayant une bonne longueur.Faites-vous un bon fond d\u2019estomac en attendant les Beaujolais nouveaux qui viendront vers la mi-novembre.Beaujolais Villages de Duboeuf (13,60 $) avec les fondues bourguignonne, chinoise ou un fromage moyen.Au bon plaisir de votre palais, Raoul Lessard Conseiller en vin Église St-Andrew\u2019s Presbyterian Renseignements et réservation de billets: 569-4603 35651 «Un groupe que les amateurs de jazz n'oublieront pas» (The Times) mi De San Francisco TURTLE ISLAND STRING QUARTET Mercredi 20 novembre v 20H00 «Ce groupe mérite une reconnaissance mondiale.Il est difficile de concevoir un champ musical dans lequel ils ne seraient pas à l'aise».(Los Angeles Times) Réservations: La Tribune 8229692 THEATRE CENTENNIAL THEATRE UNIVERSITÉ BISHOP S.LENNOX VILLE 34434X U fie loubard Maître serveur de bière jusqu'au 30 novembre Menu pour novembre Moules marinières et frites Moules provençales et frites Lapin aux deux moutardes Entrecôte, sauce au poivre Poisson du jour 1195 1295 1350 1395 1095 TPS et TVQ incluses' Dimanche d'automne Gigot d\u2019agneau «\tm\t_ m a 1095$ Taxe incluse Bière pression Bières importées d\u2019Europe 286 Alexandre, Sherbrooke 566-4996 ^ 35160 44 ncs serties gastronomie muKuagam lu
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