La tribune, 11 novembre 1991, Cahier 1
[" La Tribune Lundi SHERBROOKE novembre 1991 \u20141992- Venez faire l'essai de nos nouveaux modèles 1992.82eANNÉE No223 rnTBTTimST (WEEKEND: 1,25$) 0.50 AUTOMOBILE jfe V yBr Robert Dion, directeur général de l'ACDE.Daniel FORGUES\tSt-Adolphe Le malheur a frappé à nouveau une famille de Saint-Adoiphe-de-Dudswell, à une vingtaine de kilomètres d\u2019East Angus, hier après-midi, quand un homme de 58 ans s\u2019est aspergé d\u2019essence avant de s\u2019enfermer dans sa voiture et d\u2019y mettre le feu sous les yeux de son amie.Les flammes se sont ensuite propagées à sa résidence de la rue Principale, y faisant accourir presque tout le village de Saint-Adolphe en même temps que les pompiers de l\u2019endroit et ceux de Marbleton.Ce suicide reflète effectivement la misère et le malheur de cette famille dont on taira le nom puisque, depuis 1975, c\u2019est le cinquième suicide qu\u2019on y déplore.11 était approximativement 16 h 30 hier quand les incidents ont débuté rue Principale à Saint-Adolphe.L\u2019homme, qui était malade et habitait seul, a reçu la visite d\u2019une amie en après-midi.Cette amie était en- La Sûreté du Québec a ouvert une enquête, le coroner s\u2019est rendu sur place et la morgue a récupéré le cadavre tard hier soir.Le père de la victime s\u2019est suicidé il y a quelques années tandis que l\u2019un de ses fils l\u2019a imité l\u2019an dernier à Sherbrooke.Deux des frères de la victime se sont également suicidés au cours des dernières années, le dernier ayant tourné l\u2019arme contre lui après avoir assassiné une jeune femme à Stoke l\u2019an dernier.Un des frères de la victime, qui habite Saint-Adolphe, a assisté impuissant à cet incendie hier soir, complètement abasourdi par tous ces événements qui marquent sa famille depuis quelques années.«Je ne comprends pas.Je l\u2019ai vu hier après-midi et il ne m\u2019a parlé de rien, tout semblait correct et il m\u2019avait même invité à revenir aujourd\u2019hui.Quand je suis arrivé tout à l\u2019heure, c\u2019était comme ça», a-t-il confié à La Tribune en regardant les .flammes ravager la résidence de son frère.core là lorsque le drame a débuté.Ce que l\u2019on a pu apprendre, c\u2019est que le feu s\u2019est déclaré vers 16 h 30 et que cette amie s\u2019est ensuite réfugiée chez les voisins, en face.L\u2019homme a vraisemblablement vidé un bidon d\u2019essence sur lui avant de s\u2019asseoir dans sa voiture et de mettre le feu.Quand les premiers pompiers sont arrivés sur place, la résidence était devenue un véritable brasier tandis que des tôles tordues représentaient tout ce qui restait de la voiture de la victime qui se trouvait toujours à l\u2019intérieur.Plusieurs curieux observaient déjà la scène à l\u2019arrivée des pompiers et on savait déjà tout ce qui s\u2019était produit.Les pompiers ont dû faire des pieds et des mains pour éviter que les flammes ne se propagent à d\u2019autres résidences, et au moins un voisin a sorti son boyau d\u2019arrosage de jardin en guise de prévention.La maison que le malheureux habitait seul est considérée comme une perte totale.Quant à l\u2019amie, en proie à un vio- La maison de la victime était devenue un brasier bien avant l'arrivée des pompiers, hier en fin d'après-midi.À l'avant-plan, nous apercevons l'auto dans laquelle s'est suicidé le pauvre homme en y mettant le feu.lent choc nerveux, on a dû la faire On ignore si le couple s\u2019est chi- transporter à l\u2019hôpital par ambulan- cané avant ce suicide.ce.raaas\u2014\"Il s'asperge d'essence et flambe Robert Dion: «La concertation, c'est toujours à refaire» COMMISSION B3 Dorothy Dobbie refuse de démissionner YOUGOSLAVIE C7 L'armée poursuit son offensive contre les Croates Des habitants serbes de la cité médiévale de Vukovar fuient la zone des combats, en Croatie.ASCOT\tA3 Une famille perd tout dans un incendie tabloïd sports Le rêve des Gaiters de Bishop s'évanouit I #i Un membre des Golden Gaels de l'Université Queen's exhibe sa joie après la victoire contre Bishop en finale de la coupe Dunsmore.METEO '¦ A2 (315e jour de l'année) Grésil: 0 à -3 C Lever du soleil: 6H39 Coucher du soleil: 16H22 Demain: nuageux Les militaires se souviennent Baïonnette en main, les Sherbrooke Hussars ont entouré le cénotaphe de la rue King Ouest, hier, lors des cérémonies marquant le Jour du Souvenir à Sherbrooke, pour honorer la mémoire des soldats morts durant les guerres dans lesquelles le pays a été impliqué.DÉTAILS EN A3.La crise fait chuter le prix à la pompe Alain GOUPIL\tSherbrooke ine de rien, depuis deux semaines, les automobilistes sher-brookois mettent de l\u2019argent dans leurs poches chaque fois qu\u2019ils se rendent faire le plein dans n\u2019importe quelle station-service de la ville.En fait, depuis 15 jours, le prix du litre d\u2019essence ordinaire sans plomb est passé de 66,4 cents à 61,3 cents.Une économie de plus de 5 cents le litre, laquelle peut représenter jusqu\u2019à 3 $ de moins pour chaque plein d\u2019essence.Comme toute règle économique, cette baisse n\u2019a rien à voir avec les bons sentiments que peuvent entretenir les pétrolières à l\u2019égard des automobilistes sherbrookois.La raison est purement macro-économique et s\u2019explique par la récession ainsi que l\u2019attrait des États-Unis où de nombreux automobilistes n\u2019hésitent pas à se rendre les fins de semaine pour faire le plein.Est-ce le début d\u2019une guerre des prix Canada-USA?«Pas du tout, répond Gilles Mo- rel, porte-parole d\u2019Esso Imperial.Même si nous le voulions, nous ne pourrions jamais rivaliser avec eux.11 faut comprendre qu\u2019au Québec, 47 p.cent du prix du litre va en taxes à nos gouvernements».Selon M.Morel, l\u2019actuelle récession a considérablement réduit la demande en produits pétroliers partout au Québec, ce qui a occasionné une première baisse généralisée d\u2019environ deux cents le litre.Puis, Sherbrooke, en raison de sa proximité de la frontière américaine, a pu bénéficier d\u2019une seconde baisse, question de contenir, un tant soit peu, l\u2019exode des automobilistes.Ainsi, si la majorité des grandes pétrolières annoncent leur essence ordinaire sans plomb à 61,8 cents, les plus petites, telles que Sonic et Cre-vier, rue King Ouest et King Est, affichaient hier 61,3 cents.Toutefois, malgré ces deux baisses successives, le prix de l\u2019essence vendue de l\u2019autre côté de la frontière l\u2019emporte haut la main puisqu\u2019en tenant compte du taux de change, un litre d\u2019essence US se vend.40 cents.Sherbrooke verserait 200 000 $ à Bélanger G Règlement final imminent dans le dossier de Sécurité 77 Daniel FORGUES\tSherbrooke La Ville de Sherbrooke s\u2019apprêterait à verser 200 000 $ à la Régie intermunicipale de protection contre les incendies Saint-Élie-d\u2019Or-ford et Rock Forest, ce qui mettrait ainsi un terme à une longue bataille entre la Ville et le président de Sécurité 77, Germain Bélanger, à qui la somme devra être remise par la Régie.La décision de verser ce montant doit être entérinée par le conseil municipal cette semaine mais, selon des informations obtenues par La Tribune, il semble d\u2019ores et déjà assuré que tous les parties en soient venues à un accord officieux sur l\u2019importance de ce montant.Pour bien comprendre le dossier, il faut reculer de quelques années alors que Sécurité 77 obtenait en 1985 le contrat de protection des incendies pour Rock Forest et Saint-Élie.Une clause de ce contrat prévoyait que la Régie devrait acheter pour 250 000 $ les équipements de Sécurité 77 si jamais le contrat n\u2019était pas renouvelé après cinq ans.La Ville de Sherbrooke avait fait un coup d\u2019éclat en proposant une offre de service en 1989, en même temps que l\u2019on procédait à l\u2019ouverture des soumissions.De courtes négociations avaient fait en sorte que la Ville a conclu depuis 1990 une entente intermunicipale avec Saint-Élie et Rock Forest pour la protection contre les incendies.Cette entente précisait que Sherbrooke devait acheter les équipements de Sécurité 77 pour 250 000S.En bon état Mais le contrat de Sécurité 77 précisait que les équipements devaient être en bon ordre et que s\u2019il y avait des réparations à faire, on en soustrairait le coût des 250 000 S.Et c\u2019est là le hic, le début de la bataille.Des expertises commandées par la Ville de Sherbrooke et la Régie ont fait en sorte que Sherbrooke ne vou- lait plus des équipements de Sécurité 77 sous prétexte qu\u2019ils n\u2019étaient pas en bon état.On avait même fait transporter une autopompe de Sécurité 77 sur un fardier parce que le véhicule était supposément en mauvais état.Plusieurs expertises ont été faites, des deux côtés.Les négociations ont repris l\u2019an dernier avec l\u2019élection du maire Paul Gervais et ce sont ces négociations qui aboutiront bientôt.En fait, la Ville économisera 50 000 $ après toute cette bataille, une économie qui n\u2019est peut-être pas aussi réelle qu\u2019elle le paraît puisque plusieurs frais avaient été engagés, notamment pour les nombreuses expertises faites sur les autopompes de Sécurité 77, des représentations, etc.Personne n\u2019a évidemment voulu commenter le dossier publiquement en fin de semaine, et le maire Gervais n\u2019a pu être joint.Si plusieurs ont confirmé que la Ville était maintenant prête à verser 200 000 $, personne n\u2019était capable d\u2019expliquer cette volte-face.Proulx jugé coupable du meurtre ae France Alain Québec (PC) Après 32 heures de délibérations du jury, le journaliste de radio Benoît Proulx a été reconnu, hier, coupable du meurtre au premier degré de son ex-compagne, France Alain, et condamné sur-le-champ à une sentence d\u2019emprisonnement à perpétuité par le juge François Tremblay, de la Cour supérieure du Québec.L\u2019avocat de la défense, Me Lawrence Corriveau, a annoncé aussitôt qu\u2019il portera la cause en appel.«Je suis peiné, a dit Me Corriveau qui a assuré la défense de Proulx en compagnie de sa fille avocate; je pense qu\u2019il n\u2019y a pas eu de procès juste et équitable.» Âgé de 44 ans, Proulx a écouté sans broncher le juge Tremblay le condamner à purger une sentence à vie d\u2019emprisonnement, sans possibilité de libération sur parole avant 25 ans.Le jury, composé de sept femmes et cinq hommes, avait entrepris ses délibérations, lundi dernier, après un procès qui avait duré cinq semaines sous la présidence du juge Tremblay.France Alain, une étudiante de 22 ans inscrite en génie à l\u2019université Laval, a été abattue d\u2019une décharge de Benoît Proulx fusil de calibre .12, tirée à bout portant le soir du 25 octobre 1982, à Sainte-Foy, à proximité du lieu de travail du journaliste, la station de radio CHRC où, ce soir-là, Proulx était en devoir.La victime revenait alors d\u2019un dépanneur des environs où elle avait acheté un litre de lait et certaines autres provisions.Après deux mois de fréquentations, Proulx avait rompu avec la victime peu de temps avant le meurtre, mais la preuve a révélé que cette rupture s\u2019était faite sans heurts.Tout au cours des dernières semaines, le procès a attiré des foules considérables au palais de justice de Québec et suscité l\u2019intérêt des médias non seulement de la capitale mais de tout le Québec.Pendant les neuf dernières années, même s\u2019il était considéré comme le seul suspect dans cette affaire, Proulx n\u2019avait pas été formellement accusé par la police en raison du fait qu\u2019on n\u2019avait jamais retrouvé l\u2019arme du crime, qu\u2019il n\u2019y avait pas de mobile sérieux et aucune preuve tangible le reliant directement au crime.Dans la capitale, le meurtre de France Alain a ranimé bien des conversations au cours des dernières années.Les journaux et les stations de radio en ont fait état bien souvent et le sujet est revenu à plusieurs reprises lors d\u2019émissions de tribune téléphonique, notamment à CHRC même, la station qui employait Proulx.(Autres détails en C-6) ACDO Association Canadienne des Dons d\u2019Organes Aidez-nous à léguer la santé en héritage Dernière semaine pour contribuer à perpétuer l'action humanitaire de l'A.C.D.O.(819) 564-2020 Cartes de crédit acceptées V 3566^ La Tribune, Sherbrooke, lundi : i novembre r9 «J'espère que ça va encore baisser» '\t\u2014 un automobiliste Alain GOUPIL\tSherbrooke Lorsqu\u2019il est arrivé à Sherbrooke, hier après-midi, Gérard Laver-gne, de Ville d\u2019Anjou, n\u2019en revenait tout simplement pas.«61 cents!, ça fait longtemps que j\u2019ai pas vu ça».Habitué de payer tout près de 67 cents le litre d\u2019essence, M.Lavergne dit avoir remarqué les affiches sur le boulevard Bourque où les prix étaient même inférieurs à 65 cents.«Plus j\u2019approchais de Sherbrooke et plus les prix baissaient», disait-il, avant de s\u2019arrêter dans un libre-service Ultramar de la rue King Est où l\u2019essence sans plomb ordinaire se vend 61,8 cents le litre.André Roy, de Sherbrooke, lui, considère que même à 61 cents, l\u2019essence «est beaucoup trop chère».Il dit faire le plein deux fois par semaine, ce qui représente une dépense d\u2019environ 50 $.«J\u2019espère que les compagnies vont encore baisser leurs prix parce qu\u2019avec la récession et les taxes on est à la veille de ne plus arriver», maugréait-il.Normand Philippon, de Fleuri-mont, est un habitué des stations-service américaines.Hier, pour une rare fois, il s\u2019est arrêté à un libre-service dans l\u2019est de la ville.Même s\u2019il a re- marqué les deux baisses successives des dernières semaines, celles-ci ne l\u2019empêcheront pas de continuer à aller aux États-Unis.«Aux É ats, dit-il, ça me coûte entre 13 $ et 14 $ pour remplir ma voiture.Ici, je paye entre 28 $ et 30 $, c\u2019est le double ça, monsieur.Comme ma femme travaille à Coaticook, elle va souvent mettre de l\u2019essence de l\u2019autre côté des lignes.Moi, quand j\u2019ai à faire à Mégantic, je vais mettre de l\u2019essence tout près de Woburn, mais aux États-Unis.» Comme bien d\u2019autres automobilistes, Normand Philippon dit ne ressentir aucune gêne à aller acheter aux États-Unis.«Ça vient toute de la même place cette essence-là, pourquoi nous autres on la payerait plus chère».Gérard Lavergne, de Ville d'Anjou, près de Montréal, ne s'est pas fait prier pour remplir son réservoir d'essence dès son arrivée à Sherbrooke, hier.Vol à la sauvette: on prend des caméras au lieu des cigarettes Sherbrooke (DF) Les policiers de Sherbrooke déplorent une fois de plus un vol à la sauvette sur leur territoire en fin de semaine, mais, cette fois-ci, ce ne sont pas des cigarettes mais des caméras vidéo qui ont été volées.Des voleurs se sont présentés au commerce Doyon TV, rue Conseil, vers 4hl5 samedi et ont tout d\u2019abord lancé trois briques dans la vitrine.Quand les éclats de verre ont fini de tomber, les voleurs n\u2019ont eu qu\u2019à cueillir la marchandise en montre et quitter les lieux en trombe, bien avant que le système d\u2019alarme ait pu avertir les policiers.Résultat: 16 caméras vidéo valant approximativement 10 000 Sont été dérobées à la vitesse de l\u2019éclair et il n\u2019y avait évidemment plus personne sur les lieux lorsque les policiers sont arrivés quelques minutes plus tard.loto qUOtxX Tirage du 91-11-09 7 13 17 19 23 39 Numéro complémentaire 18 RÉSULTATS GAGNANTS 6/6\t3 5/6+\t8 5/6\t680 4/6\t28 776 3/6\t460\t631 Ventes totales: LOTS 763 877,00$ 85 936,10$ 808,80$ 36,60 $ 10,00 $ 421 272,00 $ Prochain gros lot (approx 2 300 000,00 $ Prochain tirage.91- 11-13 Efjtra \"î*?;.;; Tirage du 91-11-09 NUMÉROS\tLOTS\t2\t3\t5\t6\t8 006671 06671\t100 000 S i ooo s\t10\t12\t16\t19\t25 6671\t250 S\t30\t31\t33\t34\t40 671 71\t50 S 10 S\t42\t54\t58\t67\t70 2 S Prochain frage 91-11-11 SELECT! Tirage du 91-11-09 8 10 23 26 29 36 Numéro complémentaire\t20 MISE-TÔT 10 24\t25 40 GAGNANTS\tLOTS ; 82\t609,70 $ \tGAGNANTS\tLOTS 6/6\t0\t1 000 000,00 $ 5/6+\t3\t11 421,90$ 5/6\t49\t466,20 $ 4/6\t2 294\t46,40 $ 3/6\t35 653\t5,00 $ Ventes totales: 1 268 745,00 S Gros lot à chaque tirage 1 000 000,00 $ 1 000 000,00$ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Le CRSSS mènera sa consultation par l'entremise des organismes Sherbrooke (LO) Finalement, c\u2019est par l\u2019entremise des organismes qui les regroupent que le Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS), prendra le poulx des personnes handicapées physiques ou intellectuelles, en regard de l\u2019unification des centres d\u2019accueil de réadaptation.En entrevue, les porte-parole du Conseil, Michel Dubreuil et Pierre-Jacques Roy, ont dévoilé la date de la première rencontre, soit le dimanche 17 novembre, en après-midi, au Centre communautaire Fleurimont.Axée sur l\u2019information des invités, cette réunion sera suivie, à une date encore indéterminée mais qui sera certes rapprochée, d\u2019audiences publiques de consultation.Les organismes seront alors pressés de transmettre publiquement et officiellement leurs prises de position sur la formule d\u2019unification que leurs membres privilégient.Les invitations du CRSSS seront acheminées aux membres des conseils d\u2019administration des 32 organismes et associations oeuvrant auprès des personnes handicapées tant physiquement qu\u2019intellectuellement, au représentant du bureau régional de l\u2019Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) ainsi qu\u2019aux membres des comités de bénéficiaires des trois établissements concernés, à savoir le Centre de réadaptation de l\u2019Estrie, le Centre Notre-Dame-de-l\u2019Enfant et le Centre Dixville.Au total, la démarche concerne 270 personnes.Plusieurs possibilités La nouvelle loi 120 permet plusieurs formules de regroupement, incluant le maintien de tous et chacun des trois établissements.Ainsi, trois conseils d\u2019administration distincts pourraient être conservés.Autre possibilité, les trois sont regroupés sous un seul conseil et un seul directeur général.Enfin, d\u2019autres combinaisons de toutes sortes pourraient mener à la formation de deux conseils d\u2019administration, soit Dixville-Centre Notre-Dame-de-l\u2019En-fant, soit Centre de réadaptation-Centre Notre-Dame de l\u2019Enfant, etc.«Peu importe la formule, précise M.Dubreuil, il faut comprendre que la loi ne fait pas disparaître les établissements et leur programme à la clientèle.Les institutions demeurent comme entité juridique, tout comme leur corporation d\u2019ailleurs.C\u2019est seulement les conseils d\u2019administration et les directions générales qui sont réunis».Pour chacune des formules possibles, le CRSSS présentera, lors de la rencontre d\u2019information, les avantages et inconvénients de chacune, les impacts au niveau financier et ceux en terme d\u2019organisation des services.M.Dubreuil se défend bien de vouloir amener les gens à une position donnée.«11 s\u2019agit pour nous de trouver ce qui conviendra le mieux aux clientèles», assure-t-il.La seconde étape permettra précisément aux concernés de faire connaître leur préférence et les motifs qui la sous-tend.Des changements sont à prévoir pour l'accueil de prévenus dans les hôpitaux Sherbrooke (FG) Des changements sont à prévoir dans l\u2019accueil à un centre hospitalier d\u2019une personne qui, accompagnée de policiers municipaux, doit obtenir un certificat médical avant d\u2019être incarcéré.Du moins, le directeur de Métro-police Ascot-Lennoxviile, Richard Tremblay, a-t-il obtenu cette assurance du ministre Marc-Yvan Côté, de la Santé et des Services sociaux.On se rappellera que cela réfère à l\u2019événement du 21 septembre dernier alors que deux policiers de Métro-police ont dû faire la navette entre la prison de la rue Talbot et le Centre hospitalier Hôtel-Dieu: la direction de ia prison refusait d\u2019admettre une personne arrêtée précédemment car elle présentait une légèfe blessure.L\u2019établissement hospitalier ne voulait émettre le certificat médical requis avant de l\u2019admettre à la prison car ladite personne ne possédait pas sa carte de la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec et n\u2019avait pas d\u2019argent pour acquitter la facture en un tel cas.«Le ministre Côté a été stupéfait d\u2019apprendre une telle affaire, d\u2019autant plus que dans le cas des personnes qui se retrouvent dans la même situation mais qui sont accompagnées de policiers de la Sûreté du Québec, cela ne pose pas problème.11 existerait une entente entre les deux ministères.Mais pas en ce qui concerne les policiers municipaux.Le ministre Côté a promis une intervention rapide pour ne plus qu\u2019une telle situation se reproduise», a indiqué M.Tremblay.Et quant à ia suggession du directeur général du Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS) de l\u2019Estrie, Jean-Pierre Duplantie, à l\u2019effet que les policiers se munissent d\u2019une «petite caisse» face à de telles situations, M.Tremblay a déclaré: «le ministre n\u2019en est pas revenu.11 a trouvé ça absolument épouvantable!» Payant! Payant! La Tribune Jusqu'à 5 700* à gagner en participant aux 1 2 tirages organisés parmi les nouveaux abonnés et les abonnés à long terme qui renouvellent leur abonnement avant le 29 novembre 91 Faites vite.Abonnez-vous dès maintenant f Veuillez m\u2019abonner ?ou prolonger G mon abonnement au quotidien LaTribune ?\tà la termine ?\t3 mois ?\t6 mois ?\t12 mois ?P P A Un formulait* voua parviendra par la poste ?Déjà abonné Code postai Daté du début de i aT>o cheque inclus PAIEMENT HAH r.AHTE\tM AS T E HC ARD MO r)«i C#MM 1 i 1 1\t1\t1 1 1\tLJ 1 i 1 1\tData Ms S : fit; g* j.i-fos.¦ ******** :*\t-WW m m Windsor a renoué avec la tradition de la parade Jacinthe NADEAU\tWindsor Il y avait près de 50 ans que Windsor n\u2019avait pas fêté le Jour du Souvenir avec autant d\u2019éclat.La population de Windsor a renoué avec la tradition de la parade de l\u2019Armistice samedi, alors que plus de 300 miliciens, cadets et anciens combattants ont rendu hommage aux nombreux Canadiens qui ont laissé leurs vies lors des grandes guerres.Pour Raymond Corriveau, un ancien combattant libéré en 1946, ces défilés sont essentiels pour ne jamais oublier le courage de ceux qui ont défendu la liberté.A Windsor seulement, on retrouve encore une vingtaine d\u2019anciens combattants.Samedi, ils ont échangé des souvenirs.Tous ont pu participer au défilé, à pied, ou grâce à des véhicules fournis par les Fusiliers de Sherbrooke.Bien que des cérémonies soient or-gnisées chaque année, elles prennent rarement l\u2019envergure du défilé de samedi.«C\u2019est touchant, c\u2019est quelque chose qu\u2019on n\u2019avait jamais vu», a lancé M.Corriveau.Selon Gilles Lavoie, le principal organisateur de cette journée, la dernière parade de l\u2019Armistice d\u2019une telle envergure avait eu lieu en 1946.Quelque 200 vétérans avaient alors rendu hommage à leurs compagnons morts aux combats.Participation imposante Tout au long du trajet, sur la rue Saint-Georges, des gens admiraient avec intérêt le défilé.La parade a fait un premier arrêt à l\u2019Église St-Philip-pe, pour entendre une messe dédiée aux combattants morts à la guerre.La procession a par la suite gagné le site du cénotaphe, sur la rue Principale, après le salut militaire devant l\u2019Hôtel de ville de Windsor.Discours, hymne national, salve d\u2019honneur et remise de 18 couronnes - un record à Windsor- ont souligné comme il se doit le Jour du Souvenir.Quelque 300 hommes s\u2019étaient joints aux membres de la Légion canadienne pour rendre hommage aux soldats qui ont combattu lors des deux grandes guerres mondiales.On remarquait la présence des Fusiliers de Sherbrooke, du 52e Medical de Sherbrooke, de la fanfare de l\u2019Escadron 67 des Cadets de l\u2019air de Sherbrooke et du corps des Cadets 2950 de Windsor.Des projets à venir M.Gilles Lavoie a expliqué le succès de la journée par la collaboration des différents groupes présents et par la présence de sang neuf à l\u2019exécutif de la Légion canadienne.La Légion canadienne a profité de cette journée pour remettre un chèque de 300 $ au corps des cadets de Windsor.Les cadets avaient assuré une partie de la vente des coquelicots.Les membres de la Légion canadienne ont également annoncé leur collaboration, par des activités diverses, à la campagne de financement de la Fondation du Centre hospitalier St-Louis.Consultation , 1 '* a pour le nouveau tracé de la future ligne électrique d'Hydro-Sherbrooke Serge Paquin Sherbrooke (DD) Hydro-Sherbrooke tiendra aujourd\u2019hui et demain une consultation publique sur un nouveau tracé pour sa future ligne électrique de 120 kilo-volts (kv), à la demande du nouveau Comité consultatif d\u2019urbanisme (CCU).Le public est invité à prendre connaissance du projet à l\u2019Hôtel de ville ce soir de 17h00 à 21h00 et demain de 13h00 à 19h00, tandis qu\u2019une séance publique de consultation et d\u2019information aura lieu mardi à 19h00.Hydro-Sherbrooke avait présenté en août dernier son projet de ligne de 120 kv, qui doit relier le poste Saint-François, aux limites de Fleurimont, au futur poste Galt, près de la rue Wellington sud.Le tracé de 4,2 kilomètres longera la rive Est de la Saint-François jusqu\u2019au secteur Mena\u2019sen où la ligne électrique traversera la rivière pour longer ensuite, selon le nouveau scénario, la voie ferrée du Canadien national jusqu\u2019au futur poste.A l\u2019origine, la ligne devait longer la rive ouest de la Saint-François pratiquement jusqu\u2019au poste Galt.Selon Hydro-Sherbrooke, «un tel tracé est faisable et présente plusieurs avantages: il s\u2019insère dans un corridor de services formé des voies ferrées, du boulevard des Grandes Fourches et de l\u2019égout collecteur.11 s\u2019insère plus facilement dans l\u2019aménagement prévu du centre-ville.11 nécessite moins d\u2019expropriation et s\u2019avère plus économique».Hydro-Sherbrooke écarte toutefois pour ce projet de 18 millions $ l\u2019option aéro-souterraine que privilégie le Regroupement pour un environnement et une architecture de qualité.A la suite de la consultation publique, le Comité consultatif d\u2019urbanisme devra toutefois formuler une recommandation à ce sujet, indique son président Serge Paquin.Invité à dire si le prix de l\u2019enfouissement d\u2019une partie de la ligne électrique \u2014 6 millions $ selon Hydro-Sherbrooke \u2014 rend de toute façon ce projet trop onéreux, M.Paquin répond qu\u2019il ne peut se prononcer mais ajoute «je serais étonné que ce soit une hypothèse retenue compte tenu des coûts énormes».Face à face entre deux autos identiques: les conducteurs tués Ascot (DF) Seules des analyses de sang chez les deux victimes de la route, à Ascot samedi matin, permettront vraisemblablement de jeter un peu plus de lumière sur les causes d\u2019une violente collision ayant fait deux morts vers 4h40 du matin.Deux voitures, identiques en tout point de vue, des Shadow rouges de modèle 1987, sont entrées en collision face à face sur le chemin McDonald, y tuant les deux conducteurs sur le coup.Il n\u2019y avait pas d\u2019autres passagers dans les autos.Deux morts.Aucun témoin.Deux voitures démolies.Voilà ce que les agents de Métro-Police Ascot-Lennoxville ont comme indices pour expliquer cet accident.Détail important: Tune des voitures aurait empiété sur la voie inverse, mais jusqu\u2019à quel\u2019point.On semble ne pas trop le savoir.Les victimes ont été identifiées comme étant Danny Perron, 21 ans, de Waterville, et Christian Arnold, 20 ans, de Coaticook.Le choc a été tel qu\u2019une des voitures a été projetée sur un poteau d\u2019Hydro-Québec tandis que l\u2019autre s\u2019est retrouvée dans le fossé.Le sapeurs de Sherbrooke ont été appelés à la rescousse, les deux conducteurs morts étant demeurés coincés dans la ferraille.Le travail de désincarcération n\u2019a pas été facile pour les pompiers, d\u2019autant plus que Ton craignait un bris de fils électriques à cause du poteau brisé dans l\u2019accident.Le directeur de Métro-Police, Richard Tremblay, a indiqué que Ton avait demandé des expertises sanguines chez les deux victimes pour tenter d\u2019en connaître plus sur les causes de cette collision.06 A4 La Tribune, Sherbrooke jnc novembre 199' Le prix de la Stanza XE1992 est beaucoup dus bas.m* Comme vous pouvez le constater, nous avons fixé le prix de la Stanza XE 1992 le plus bas possible.Pour seulement 14 995 $, elle offre une foule de caractéristiques standard : servodirection à crémaillère, servofreins, radio MA/MF avec cassettophone, rétroviseurs extérieurs à commande électrique et beaucoup plus.Vous constaterez aussi que la Stanza XE 1992 possède le moteur standard le plus puissant de sa catégorie : 138 chevaux à 5 600 tr/min ! Sans oublier qu'elle est protégée par l'Engagement Satisfaction Nissan, le programme de services aux propriétaires le plus complet au Canada.À un prix aussi bas, n'attendez pas ! Passez vite chez votre très sympathique concessionnaire Nissan.Votre^sympathique concessionnaire NISSAN 4 995* \u2018Prix spécial pour la Stanza XE 1992 avec transmission manuelle en vigueur pour un temps limité laxes transport et préparation en sus SHERBROOKE NISSAN - 4280, Boul.Bourque, Rock Forest - 823-8008 NISSAN MAGOG \u2014 427, Boul.Bourque, Omerville \u2014 843-8145 34743 Photo La Tribune par Christian Landry la Tribune, Sherbrooke -na A 5 g*»\"c MM4 wmm C/iULU 1 «Kcogeco WÊmʧ»t »g ¦¦fit i'V*.xrffc w; i# *# '«¦i; \u2022» ' Éü Vssi-iS L'ex-église disparue L'ancienne église de la paroisse St-Charles Garnier n'a pas résisté longtemps au pic des démolisseurs samedi matin puisque moins de trois heures ont suffi pour qu'on la jette par terre.L'édifice, oui n'avait pas trouvé preneur depuis près d'un an, à la suite de la construction d'un nouveau temple, a été démolie complètement et tous ses matériaux ramassés.Hier matin, les fidèles du curé Robert Jolicoeur n'en croyaient pas leurs yeux: un terrain fraichement nivelé remplaçait la vieille église.Paul Descôteaux et René Saint-Pierre montrent un seuil facilitant tout à la fois l'oxygénation de l'eau et la montée du poisson aménagé dans le lit du ruisseau West, non loin de la route reliant Austin et Bolton Centre.Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant 3000 points offerts cette semaine dans La Tribune rum 554 Quand tu vis un momdnt difficile et que tu as besoin de parler.À Secours-Amitié il y a quelqu'un pour t'écouter.UNE LUEUR D\u2019ESPOIR.SECOURS! AMITIÉ Poste d'écoute: 564-2323 Sans frais d'appel: LAC MEGANTtC WFFDON ASBESTOS composez 0 et demandez Zenith 5-3060 A TOUTE HEURE DU JOUR ET DE LA NUIT Lu Croix-Rouge ouvre un bureau à Sherbrooke 30646 Daniel FORGUES\tMagog La Société canadienne de la Croix-Rouge établira une permanence à Sherbrooke dès le mois de juin prochain, créant ainsi six emplois et assurant une planification de ses services régionaux sur place.Le directeur général de l\u2019organisme, pour le Québec, André Le-gault, a fait cette annonce hier à Magog lors du colloque régional où se rencontraient les 11 sections régionales de l\u2019Estrie pour la Croix-Rouge.Jusqu\u2019à maintenant, a expliqué M.Legault, les services de la Croix-Rouge étaient planifiés par des employés permanents dont les bureaux étaient situées à Montréal.L\u2019idée d\u2019ouvrir un bureau avec du personnel à Sherbrooke cadre dans un projet de décentralisation mis au point par la direction de la Croix-Rouge.On ne trouve actuellement que deux bureaux de la Croix-Rouge au Québec.L\u2019un à Montréal; l\u2019autre à Québec.Non seulement ouvrira-t-on un bureau à Sherbrooke l\u2019an prochain, mais la Société compte aussi faire de même à Hull et Chicoutimi.En plus d\u2019offrir les services de la Croix-Rouge, les bureaux régionaux verront à la formation de bénévoles pour des mesures d\u2019urgence, un volet que la Croix-Rouge veut exploiter davantage au cours des prochains mois.Avec un budget dé 10 millions $ au Québec, la Croix-Rouge emploie 128 personnes et a des représentants dans 28 sections.Son directeur général estime qu\u2019il Gilles Émond, président de la Société canadienne de la Croix-Rouge en Estrie y a au moins 250 000 donneurs de sang actifs au Québec.En Estrie, le président régional, Gilles Émond, estime que l\u2019on dénombre plus de 4000 donneurs réguliers.Conseillère en ressources bénévoles pour la Croix-Rouge, Nicole Boileau estime, elle, que le nombre de bénévoles peut varier de 300 à 400 en Estrie.«Et c\u2019est grâce à ces gens-là que l\u2019on fait un succès d\u2019une quinzaine de collectes de sang dans la région tous les ans», dit-elle, La prochaine collecte de sang de la Croix-Rouge, incidemment, se déroulera les 18 et 19 novembre au centre Expo-Sherbrooke du plateau Parc.deux seuils, des structures de bois calées dans le lit du ruisseau et solidement maintenues en place par des étais couverts de grosses pierres, n\u2019a pas été facile.La consolidation des berges non plus: 10 enrochements dont un a une longueur de 25 mètres eau été faits à cette fin.Comme il y avait pas assez de pierres d\u2019une grosseur suffisante le long du ruisseau, il a fallu en envoyer chercher quatre pleins fardiers puis il a fallu transporter ces pierres là où elles devaient être mises en place avec un véhicule à quatre roues motrices prêté par Claude Duhamel dont l\u2019épouse n\u2019a pas tardé à constater que travailler dur au soleil creuse l'estomac et a souvent ouvert son garde-manger à l\u2019équipe dont le travail était supervisé par Bruno Dumont, un technicien en aménagement à l\u2019emploi de Pro-Faune.Les résultats des efforts déployés par René Saint-Pierre, Paul Descôteaux, Pierre Poirier, Gaétan Ver-mette et Alain Martel sont visibles: le ruisseau West n\u2019a plus l\u2019air d\u2019une rigole transportant une eau d\u2019une couleur douteuse sur une longueur de 1.9 kilomètre entre des amoncellements de bois pourri ou en train de pourrir et les salmonidés peuvent revenir y frayer en toute confiance.Nos pneus d\u2019hiver ont du mordanl.Un des meilleurs pneus d'hiver au monde pour Honda, Toyota, Mazda, Nissan et toutes voitures importées et américaines.PNEU ST-ÉLIE 585, Route 220, St-Élie, (coin Autor.55) 564-1636 Gilles DAILAIRE\tAustin Jusqu'à tout récemment, on pouvait difficilement tenir rigueur aux personnes peu familières avec les cours d\u2019eau qui drainent l'ouest du bassin du lac Memphrémagog d\u2019ignorer l\u2019existence du ruisseau West.De la route qui relie Austin et Bol-ton Centre, il était impossible d\u2019apercevoir ce ruisseau alimenté par le lac Nick et l\u2019étang Fisher qui se jette dans le lac Memphrémagog à la baie Sargent à cause d\u2019un couvert végétai trop touffu et si dense que rares étaient les endroits où on pouvait remonter ou descendre son cours en restant debout.De plus, comme des arbres et des arbustes morts et des branches cassées jonchaient ses rives et son lit, les salmonidés pour qui il est une frayère naturelle le boudaient.On n\u2019a plus raison d\u2019ignorer son existence car, à ppésent, on le voit facilement de la route et les salmonidés n\u2019ont plus raison de ne pas revenir y frayer car son lit a été débarrassé des déchets qui l\u2019encombraient et faisaient obstacle à leur montée et son eau a retrouvé sa limpidité d\u2019autrefois.On peut même remonter tout son cours sans être forcé de se pencher ou de ramper car son couvert végétal a été aminci.Ces améliorations sont le fruit du travail accompli durant deux mois par cinq jeunes hommes embauchés par le Club de conservation, chasse et pêche Memphrémagog grâce à une subvention obtenue dans le cadre d\u2019un programme d\u2019aide à la création d\u2019emplois parrainé par le ministère fédéral de l\u2019Emploi et de l\u2019Immigration.Chausseriez-vous eeci pour affronter T hiver?i Nous non plus ! Et pourtant certaines personnes pensent encore qu\u2019un pneu quatre-saisons peut leur permettre d'affronter l'hiver en toute sécurité.Bien au contraire, la conduite hivernale est si souvent piégée qu'on ne peut s\u2019v aventurer à la légère.Pour cette raison Nokia fabrique depuis plus de 50 ans des pneus d'hiver selon une technologie finlandaise unique au monde et conçus pour faire face aux pires conditions qui soient.Alors si votre sécurité et celle des vôtres vous tient vraiment à coeur, demandez que l'on vous pose des pneus Nokia cet hiver.Après tout, être bien chaussé reste la seule façon de contrôler la grippe.NOKIA «En plus de nettoyer ses rives et son lit\u2019et d\u2019éclaircir les arbustes qui le privaient de lumière, nous avons aménagé des seuils qui facilitent l\u2019écoulement et l\u2019oxygénation de l\u2019eau et la montée du poisson.Nous avons aussi consolidé la rive grâce à des enrochements et nous avons aménagé de place en place abris riverains qui protégeront le poisson contre les prédateurs», a expliqué un des jeunes hommes qui ont pris part aux travaux, René Saint-Pierre.«Nous ne nous sommes pas tourné les pouces», a ajouté un de ses compagnons de travail, Paul Descôteaux, en révélant que l\u2019aménagement des HOWARD JOHNSON 298 Queen City Avenue Manchester, New Hampshire 03102 Pour la prochaine fois que vous venez à Manchester, NH \u2022\tnous parlons français \u2022\tpiscine intérieu/e et bain sauna \u2022\trestaurant et lounge \u2022\tMagasinez pour Noël \u2022\tMagazinez! Il n'y a aucune taxe sur vos achats.\u2022\tDirections: Highway I-293, sortie 4 Sur présentation de cette annonce, 45' par chambre (plus.taxe) jusqu'au 31 janvier 92.1 603-668-2600 ou 1-800-654-2000 _________65959 Le ruisseau West redevient frayère ?Les efforts conjugués de cinq jeunes hommes redonnent le cours d'eau aux salmonidés Photo La Tribune par Christian Landry A 6 La Tribune, Sherbrooke, undi \" novembre 1991 Québec doit de nouveau donner la priorité à l'éducation ?Le gouvernement n'a pas d'autre choix devant le taux de décrochage scolaire, fait valoir la CEQ Alain GOUPIL\tSherbrooke Avec un taux de décrochage scolaire qui affecte pratiquement quatre adolescents sur 10, le Québec n\u2019a pas d\u2019autre choix que de prioriser de nouveau le secteur de l\u2019éducation, comme ce fut le cas durant les années de la Révolution tranquille, s\u2019il veut redonner vie à un tissu social de plus en plus désincarné.Au centre des discussions d\u2019un séminaire régional qui s\u2019est tenu samedi à Sherbrooke, sous l\u2019égide de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec (CEQ), le décrochage scolaire, a-t-on révélé, est le résultat d\u2019«un virage profond amorcé au début des années 80 et qui s\u2019appuie sur l\u2019idéologie néolibérale».«Responsabilité individuelle, libre entreprise, concurrence entre les institutions et réorientation du rôle de l\u2019État», sont autant de facteurs qui expliquent la situation actuelle, men- tionne-t-on dans le document de présentation remis aux quelque 150 enseignants et membres du personnel de soutien des différentes commissions scolaires de la région, inscrits à cet exercice.Le problème, c\u2019est qu\u2019au moment même où la société vit de profonds bouleversements \u2014- éclatement de la cellule familiale, augmentation de la pauvreté, etc.\u2014 on continue de demander à l\u2019école d\u2019assumer à la fois son rôle de pédagogue et de gardienne des valeurs sociales tout en lui enlevant au fur et à mesure les outils nécessaires à cette mission.«Un exemple, soumet Jean-Claude Tardif, conseiller syndical à la CEQ: le nombre d\u2019enfants qui éprouvent des difficultés d\u2019apprentissage connaît une augmentation énorme depuis une dizaine d\u2019années.Or, qu\u2019est-ce que le gouvernement fait: il investit dans des classes de douance, des écoles internationales, là où les enfants performent déjà bien».Le décrochage scolaire était au centre des discussions d'un séminaire régional qui s'est tenu samedi à Sherbrooke, sous l'égide de la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ).Dans l'ordre habituel, Jean-Claude Tardif, conseiller syndical, Monique Richard, vice-présidente de la CEQ et Gérard Messier, président du Syndicat de l'enseignement de l'Estrie.Secteur professionnel Celui-ci fait également remarquer que jamais le secteur professionnel au secondaire n\u2019a été aussi dévalorisé que depuis les dix dernières années.«Tout ça, sous prétexte que tout le monde a accès au cégep et à l\u2019université.La réalité, elle, c\u2019est qu\u2019on commence déjà à manquer de main-d\u2019oeuvre et que ça sera encore pire dans 10 ans».Sur ce point, le président du Syndicat de l'enseignement de l\u2019Estrie, Gérard Messier, signale qu\u2019en Estrie le ministère de l\u2019Éducation a tendance à concentrer la formation de la main-d\u2019oeuvre dans des centres régionaux.«Or, depuis 1975, on remarque que les inscriptions ont chuté de 75 p.cent».Sur le plan plus général, la vice-présidente de la CEQ, Monique Richard, reproche à l\u2019État d\u2019avoir éparpillé ses priorités plutôt que de gérer la société de façon cohérente, en tenant compte de l\u2019interaction de toutes ses composantes.«On dirait qu\u2019on procède par placards.Un moment donné, c\u2019est le social, ensuite l\u2019éducation, l\u2019économie, les loisirs et ainsi de suite.Mais ce qu\u2019on ne semble pas comprendre, c\u2019est qu\u2019il y a un lien entre tout ça», estime-t-elle, ajoutant que «l\u2019école sera toujours ce que la société veut en faire».Mais même si le tableau est plutôt sombre à l\u2019heure actuelle, on fonde beaucoup d\u2019espoir dans le monde de l\u2019éducation sur le plan d\u2019actions que le ministre de l\u2019Éducation, Michel Pagé, doit annoncer en avril 1992.Le ministre Pagé a déjà indiqué qu\u2019il entendait faire du décrochage scolaire sa priorité au cours des prochaines années.Jusqu\u2019ici, il a posé certains gestes concrets, notamment au niveau de ses sous-ministres.«Veut-il simplement amadouer l\u2019opinion publique?, se demande Jean-Claude Tardif.Chose certaine, ça va prendre beaucoup plus que des prières.Ça va prendre de l\u2019argent.Beaucoup d\u2019argent».Le propriétaire ne met pas assez en valeur le marécage du lac Magog, soutient Paul Boily Gilles DALLAIRE Ste-Catherine-de-Hatley Selon M.Paul Boily, le marécage abritant une grande variété d\u2019oiseaux qui occupe l\u2019extrémité ouest du lac Magog n\u2019est pas suffisamment mis en valeur à cause de l\u2019immobilisme de certains dirigeants de l\u2019lie du Marais, organisme sans but lucratif qui en est le propriétaire.Tout en se défendant de vouloir partir en guerre contre Tile du Marais, M.Boily qui est le fondateur de la Société du loisir ornithologique de l\u2019Estrie, un des organismes représentés au conseil d\u2019administration de cette corporation, estime que la vocation de Pile du Marais est trahie par des dirigeants qui éliminent des membres jugés trop critiques ou ne partageant pas leurs vues.«Tout se passe comme s\u2019ils se sentaient menacés depuis que le marécage appartient à Pile du Marais.Ils ne répondent plus à mes appels téléphoniques, me refusent le droit de parole et le droit de vote lors d\u2019une assemblée générale même si je suis le délégué de la Société du loisir ornithologique de l\u2019Estrie et m\u2019ont même fait expulser du marécage lors d\u2019une visite faite le 3 octobre», a révélé hier M.Boily.Il a ajouté que les informations touchant les projets de l\u2019Ile du Marais ne circulent plus en dehors d\u2019un cercle très étroit.Attitude enfantine Tout en qualifiant cette attitude d\u2019enfantine, il s\u2019est dit d\u2019avis que l\u2019ostracisme dont il est victime est peut-être imputable aux efforts qu\u2019il a déployés dans le passé pour convaincre les dirigeants de la corporation de tout mettre en oeuvre pour faire du marécage un outil d\u2019éducation accessible à la plus vaste clientèle possible.«Des tergiversations, l\u2019égarement de documents aussi, ont empêché l\u2019Ile du Marais d\u2019obtenir les subventions que des organismes dont le rayonnement est très vaste étaient prêts à lui verser.Il ne s\u2019agissait pas de petites sommes mais de subventions importantes», a-t-il soutenu.Il a invité la corporation à réviser sa stratégie et à consacrer à la mise en valeur du marécage autant d\u2019énergies qu\u2019elle en met actuellement à museler les personnes qui lui reprochent son immobilisme.«Il y a à peine quelques années, nombreux étaient les gens qui venaient observer les oiseaux qui nichent dans le marécage.S\u2019il n\u2019en vient à peu près plus, c\u2019est parce que rien n\u2019a été fait pour les inciter à revenir et à amener d\u2019autres gens avec eux», a affirmé M.Boily.V .\t% Une chasse au trésor, sous le thème du «Phantom de l'opéra», s'est déroulée samedi soir au théâtre Granada de Sherbrooke.l'esprit du «Phantom» hante le Granada Sherbrooke (AG) À peine débarqué à Montréal, le spectre du «Phantom» de l\u2019opéra s\u2019est manifesté samedi soir dans les coulisses du théâtre Granada, au centre-ville de Sherbrooke, lors d\u2019une chasse au trésor à laquelle ont participé quelques centaines de personnes.Pièces de collection Organisée par un bijoutier de la rue Wellington, cette chasse au trésor a permis aus participants de contempler certaines pièces de collection, tel un minuscule violon en diamant, monté sur un socle de cristal d\u2019une valeur de 9300 $.La pièce peut être portée en guise de pendantif, de broche ou encore servir de bibelot.Pour ce qui est de la chasse au tré- sor, elle permettait aux chasseurs de mettre la main sur un collier de perles, une montre Raymond Veil aux couleurs du Phantom ou encore une paire de billets pour assister à la représentation du «Phantom de l\u2019opéra», le 19 décembre prochain à Montréal.Il fallait avoir vu le film «Pour participer à la chasse et espérer gagner, il fallait avoir vu le film «Le Phantom de l\u2019opéra» tourné en 1925», expliquait samedi l\u2019organisatrice de cet événement, Suzanne Roberge.«Nous aurions pu faire un tirage, comme à tous les ans, mais nous avons voulu profiter de la présence du «Phantom» à Montréal pour jumeler notre présentation de bijoux à un concours où les gens doivent travailler un peu pour espérer gagner».Le ministère de l'Environnement favorable au centre de transfert des déchets Marco FORTIER\tSherbrooke Le ministère de l\u2019Environnement du Québec (MENVIQ) est favorable à la création de «centres de transfert des déchets dangereux» comme celui qu\u2019un groupe veut faire aménager à Sherbrooke.Voilà l\u2019avis qu\u2019a émis Luc Proulx, chef du Service de gestion des déchets au ministère de l\u2019Environnement, lors de la Journée d\u2019étude sur les centres de transfert des déchets dangereux, qui se tenait à l\u2019Université de Sherbrooke.Cet appui de principe du MENVIQ a réjoui le président du Comité d\u2019implantation du Centre de gestion et de recyclage des déchets dangereux de l\u2019Estrie, Michel Ledoux.Le projet qu\u2019il caresse depuis deux ans est plus susceptible de se concrétiser avec l\u2019avis favorable du MENVIQ.Le comité que préside M.Ledoux, professeur de chimie à l\u2019Université de Sherbrooke, souhaite la mise en place d\u2019un centre spécialisé qui recueillerait des résidus domestiques interdits dans la cueillette régulière des déchets: de la peinture, des huiles, des solvants, des batteries d\u2019auto, des pesticides.Un tel Centre ne servirait qu\u2019à entreposer les déchets, pour ensuite les acheminer vers d\u2019autres entreprises spécialisées dans la transformation (recyclage ou destruction) des résidus.Depuis trois ans, la Ville de Sherbrooke tient, à l\u2019occasion, des collectes spéciales pour ces déchets domestiques qui ne peuvent être ramassés lors des collectes régulières.De l\u2019avis général, ces collectes spéciales ne suffisent pas à recueillir un volume suffisant de déchets domestiques dangereux.D\u2019où la nécessité de fonder un centre spécialisé qui recueillerait ces déchets à l\u2019année longue.«Nous croyons qu\u2019un Centre de gestion des déchets rejoindrait 10 pour cent de la population, alors que seulement 2,5 pour cent de la population participe aux journées de col- lecte spéciales de la Ville de Sherbrooke», explique Chantal Couture, chargée du projet.Raynald Roy, chef de section à la division environnement de la Ville de Sherbrooke, représente la Ville au Comité d\u2019implantation du Centre de gestion et de recyclage des déchets.Il milite activement en faveur du projet.Volume trop élevé «Même si nos journées de collecte de déchets dangereux ne rejoigent que 2,5 pour cent de la population, le volume de déchets recueillis est trop élevé; je reste pris avec ces déchets sur les bras à chaque fois! Un centre spécialisé dans la gestion des déchets domestiques dangereux serait beaucoup plus efficace», confie-t-il.M.Roy, à l\u2019instar de tous les membres du Comité, verrait d\u2019un bon oeil la prise en charge du dossier par la Ville de Sherbrooke.Le Comité soumettra incidemment le projet au conseil municipal au cours des prochains jours.«Notre rôle est de monter et promouvoir ce projet de gestion des déchets.Nous le remettons entre les mains de la Ville de Sherbrooke dans l\u2019espoir qu\u2019elle ira de l\u2019avant pour la réalisation», explique Mme Couture.Le Comité d\u2019implantation du Centre de gestion et de recyclage des déchets domestiques dangereux mise pour le moment sur un centre provisoire, qui serait installé dans un local loué.«Louer un local plutôt qu\u2019en construire un nouveau entraînerait des économies importantes», selon Chantal Couture.Michel Ledoux Elle propose d\u2019aménager le Centre dans un entrepôt de 2500 pieds carrés, ce qui exigerait des coûts d\u2019exploitation d\u2019environ 177 000 $ par an, selon une étude qu\u2019elle a réalisée.Il serait possible de recycler près de 80 p.cent des résidus que recueillerait le Centre, estime Mme Couture.Parmi le matériel recyclable, on note les peintures, huiles, solvants et batteries d\u2019autos.Par contre, les goudrons, pesticides, aérosols, bases, acides et oxydants sont considérés non-recyclables.Lire La Tribune n\u2019a Jamais été aussi excitant 3000 points offerts cette semaine dans LaTribune CLUB 1101 o TOURNEE DES REGIONS ?Démarches pour sauver leurs droits d'échanges Sherbrooke (PS) \u2014 Dans le but de sauver les droits d\u2019échanges des quelque 950 propriétaires de semaines de vacances du Domaine Saint-Laurent, à Compton, le club Ché-ribourg d\u2019Orford organise une importante réunion qui se déroulera le samedi 30 novembre prochain.Le but de cette rencontre visera la formation d\u2019une association de propriétaires afin de prendre la relève quant à l\u2019administration des lieux et à l\u2019engagement du personnel pour assurer le confort et la propreté des appartements.Déjà, depuis plusieurs semaines, le réseau RCI n\u2019envoie plus d\u2019échangistes au Domaine Saint-Laurent.Les propriétaires de semaines de vacances de cet endroit peuvent encore faire des échanges mais il appert que ce droit leur sera enlevé d\u2019ici trois semaines.La rencontre du 30 novembre prochain a pour but de protéger ces droits.Elle se tiendra au club Ché-ribourg à compter de 14 h.Les propriétaires de ces droits d\u2019échanges sont donc invités à participer à la réunion et à confirmer leur présence auprès de Carole Audet, (819) 843-3308.?Mise en valeur des attraits de Courcelies Courcelles (PS) \u2014 En vertu d\u2019une subvention fédérale de 36 000 $, accordée par le biais du programme d\u2019aide aux zones défavorisées, le Comité MAP de Courcelles procédera à la réalisation d\u2019une étude de faisabilité portant essentiellement sur la mise en valeur des attraits patrimoniaux et touristiques de cette localité.Cette étude, menée au coût de 40 000 $, devrait être déposée au mois de février prochain et contiendra des recommandations, notamment sur les sites et les événements à promouvoir ainsi que les aménagements requis et leur faisabilité financière.Les attraits concernés par le projet sont le vieil atelier de menuiserie Tardif, le petit poste d\u2019incendie, le barrage en bois rond, le passage piétonnier longeant la rivière aux Bleuets, le moulin Bernier et le parc Gallant où est déjà situé l\u2019expo-train de l\u2019Écomusée de la Haute-Beauce.La concrétisation d\u2019un tel projet de mise en valeur cadre directement avec une des actions identifiées par le Comité de développement touristique de la région de Lac-Mégantic.La stratégie de ce comité consiste à mettre en valeur les potentiels culturels historiques et patrimoniaux afin d\u2019élargir l\u2019éventail des choses à faire et à voir.Il appert qu\u2019un tel équipement ré-créo-touristique permettrait de consolider le produit séjour, produit qui présente le plus de potentiel pour la région méganticoise.?Travaux routiers dans le comté de Richmond Sherbrooke (PS) \u2014 D\u2019importants travaux routiers débuteront prochainement ou sont commencés dans trois secteurs du comté de Richmond.D\u2019une part, la reconstruction d\u2019un premier tronçon de la route 249, à l\u2019intersection du chemin Saint-Georges Sud à Shipton, commandera des déboursés de 360 000 $.D\u2019une durée de trois mois, les travaux porteront sur le terrassement, la structure de chaussée et le drainage sur une longueur de 1,02 kilomètre.L\u2019opération sera complétée à l\u2019été 1992 avec des améliorations sur la structure de la route.Incidemment, plus de 2,2 millions $ sont prévus pour la reconstruction complète de la route 249 sur 9,1 kilomètres, entre Asbestos et Saint-Georges Village.Par ailleurs, le Carré de Danville est l\u2019objet d\u2019une cure de rajeunissement dans le cadre d\u2019aménagements géométriques qui amélioreront la circulation sur cette artère.Ces travaux de plus de 139 000 $ prendront fin à l\u2019été prochain.Il y aura des améliorations au terrassement, au drafnage, à l\u2019éclairage et à l\u2019aménagement paysager de la route 255 à l\u2019intersection des rues Du Carmel et Grove à Danville.Enfin, les travaux sont commencés pour la construction d\u2019un pont sur la route 243, à Richmond.Ils s\u2019échelonneront sur une période de quatre mois, au coût de 230 000 $.Ce pont améliorera la circulation dans le secteur, surtout en ce qui concerne le passage des nombreux camions.?Le procureur de Jean Felteau n'abandonne pas Canton d\u2019Orford \u2014 Bien que la Commission municipale ait refusé d\u2019entendre l\u2019appel que le secrétaire-trésorier de la municipalité de Canton d\u2019Orford, M.Jean Felteau, a interjeté à la suite de sa destitution, son procureur.Me Christian La-bonté, refuse de lancer l\u2019éponge.«Nous avons perdu une escarmouche mais cela ne veut pas dire que nous avons perdu la guerre», a déclaré Me Labonté en révélant qu\u2019il étudie la possibilité de présenter à la Cour supérieure une requête en évocation qui, si elle était agréée, forcerait la Commission municipale à entendre l\u2019appel de M.Felteau même si l\u2019avis d\u2019appel lui a été signifié après l\u2019expiration du délai de rigueur prescrit par la loi.Il a ajouté qu\u2019il étudie d\u2019autres possibilités de recours, expliquant que la décision rendue par la Commission municipale n\u2019enlève pas à M.Felteau le droit d\u2019obtenir dédommagement pour les préjudices financiers que sa destitution lui a fait subir et les torts qu\u2019elle a causés à sa réputation.M.Felteau qui occupait le poste de secrétaire-trésorier de Canton d\u2019Orford depuis huit ans a été destitué en juin pour insubordination et incompétence.?Gil Rémillard à Richmond Richmond (GM) \u2014 Le ministre de la Justice, procureur général et ministre délégué aux Affaires intergouvemementales canadiennes du Québec, M.Gil Rémillard, agira à titre de conférencier-invité lors du prochain souper de la Chambre de commerce de la région de Rich- mond.Cette rencontre se déroulera à la salle communautaire de Richmond à partir de 19 h le 18 novembre prochain.Pour plus d\u2019informations, on peut communiquer avec le bureau de la Chambre de commerce à 826-5854.?Maison des jeunes de Valcourt: objectif atteint Valcourt (CP) \u2014 Malgré une campagne de financement difficile, la Maison des jeunes de Valcourt a réussi à atteindre, et même dépasser l\u2019objectif fixé de 10 000 $.Plus d\u2019une dizaine d\u2019activités de financement, réparties sur plus de huit mois, ont permis d\u2019amasser Il 017 $.Coordonnatrice à l\u2019Initiative de Valcourt, Mme Danielle-France Joubcrt, n\u2019a pas caché que les difficultés d\u2019une telle campagne sont nombreuses.«Une campagne de financement en plein coeur d\u2019une récession n\u2019est pas chose facile.Par exemple, à la moitié de la campagne, nous étions encore loin d\u2019avoir amassé la moitié de notre objectif», a-t-elle affirmé.Selon Mme Joubcrt, maintenant que le 10 000 $ a été atteint, il n\u2019y a plus de risque de voir des activités ou même l\u2019un des deux postes d\u2019animatrice coupés comme on l\u2019avait annoncé il y a quelques semaines. La Tribun», ÿrr::te\t-:.e-:e - A 7 a^ütiü» ISSièiSW» ¦.'V\\V-.;^'-.>'ÿ >>>v«WW«\\tyw**\\v\\t\\%v*»A^vv.\\''W''A'V''.W''''VV-'\\VMWV WmÊÊ8ff9SÈÊ fer' > - \u2022< JL '\u2022v-\t' \u2022\t.\t.¦¦\u2022
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.