La tribune, 16 novembre 1991, Cahier 4
[" La Tribune Weekend La Tribune, \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 Masazine Lévis Bouliane: et la fête continue.mi muni Photo La Tribune par Claude Croisetière m (page 2) Diane Létourneau, une passionnée Pour io réalisatrice d'origine sherbrookoise Diane Létourneau, tous ses films sont une histoire passionnelle qu'elle répète à chaque fois.Ce qui ne signifie pas pour autant que, après avoir signé sa dixième réalisation, tout est désormais acquis.C'est plutôt tout ie contraire lorsqu'on choisit de se battre dans le difficile genre du documentaire, livre-t-elle à Pierrette ROY en page 11. La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 S\tQuarante ans de carrière.De gauche à droite, Lévis Bouliane en 1950, 1990 et 1970 Choisir un métier, chanter une vie ?Lévis Bouliane a vendu un million de disques, offert des milliers de spectacles.et adore toujours le western! bonheurs ei les douleurs, les chemins pavés et les chemins creux qui ornent aujourd\u2019hui une carrière d\u2019artiste consciencieux.«A chaque fois que je monte sur une scène, je me demande encore comment je vais faire pour aller chercher les gens.Quand je quitte, il faut que j\u2019aie le \u2018feeling\u2019 qu\u2019ils sont heureux.» .et une carrière d\u2019homme d\u2019affaires accompli: «C\u2019est beau de chanter, mais pour réussir, il faut savoir compter!» Derrière lui notamment, le commerce qu\u2019il a tenu pendant 25 ans à Sherbrooke, «La boîte à musique.» Devant lui, entre autre activités, le T.V.Advertising» une véritable petite industrie de la musique, sa propre écurie d\u2019artistes western et country \u2014 il en a une trentaine \u2014 quelque 250 numéros de disques ou de cassettes au catalogue qui porte son nom.Mais encore?A part ça?A part ça, Lévis Bouliane est amateur de golf, de billard, de jeux de cartes et de contact direct avec les gens, il déteste ceux «qui se prennent pour d\u2019autres», fait un peu moins de tournées, mais dit ne pas pouvoir s\u2019en passer, déclare sans fausse pudeur être un ambassadeur de sa ville plus efficace que le maire, se dit ravi de la fidélité de ceux qui le seconde, reste conscient de la chance qu\u2019il a \u2014 contrairement à beaucoup de ceux qui comme lui, ont roulé toute leur vie leur bosse de l\u2019Abitibi à Gaspé, de salle paroissiale en club, de club en aréna \u2014 d\u2019avoir encore une assez bonne santé.Et encore?L\u2019artiste fait régulièrement et gratuitement la tournée de certains hôpitaux, de résidences pour personnes âgées, mais ça, il ne le crie pas sur les toits.«Je prends mes plus beaux moments d\u2019émotions quand quelqu\u2019un me dit que je lui donne persévérance et joie de vivre.» Autre chose?Lévis Bouliane vient tout juste d\u2019éditer une compilation en deux albums de 40 années de chansons, 55 pièces, deux disques laser dont celui qui a connu les 78 tours n\u2019est pas peu fier, il prépare une rentrée radio, on a retenu ses services sur une grande scène montréalaise en prévision des célébrations du 350e anniversaire de Montréal en 1992.Ouf! On a beau vivre une période où, balancier du temps oblige, il devient de bon ton, \u2018hot\u2019, bon-chic-bon-genre de parler country; on aura beau continuer où commencer à apprécier le genre, continuer ou commencer à l\u2019ignorer ou à le*pourfen-dre, il est de ces épopées qui parlent d\u2019elles-mêmcs.«Les racines profondes, c\u2019est difficile à arracher.» Ils sont nombreux et nombreuses ceux qui vous disent merci et.encore, M.Bouliane.IHftlclit Rachel LUSSIER Milieu des années 30, dans un petit village quelque part autour de Disraéli, entre L\u2019Es-trie et la Beauce, un enfant s\u2019éprend de musique, d\u2019un style de musique en particulier.Hier, vendredi 15 novembre 1991, on célébrait les 40 ans de métier de Lévis Bouliane, le premier, sinon le seul millionnaire du western au Québec, le seul à avoir gardé son port d\u2019attache à Sherbrooke, jadis solide bastion d\u2019un genre musical qui, pour être peu apprécié ou mal compris par d\u2019aucuns, parle au coeur de milliers et de milliers d\u2019autres.«Chaque fois qu\u2019on \u2018snobe\u2019 un chanteur western, ça n\u2019est pas tant lui qu\u2019on méprise que tous ceux et celles qui aiment sa musique.» 40 années sur la route, 40 années à faire et laisser braire.Lévis Bouliane?Le chanteur a écrit 252 chansons, enregistré 23 albums, vendu plus d\u2019un million de disques, marqué le coup de plusieurs disques d\u2019or (50 000 copies) dont trois se sont hissés au rang des platines (100 000 copies); il a avalé au delà de 3,8 millions de milles, a offert une moyenne, sur 40 ans, de 225 spectacles par an, a structuré et dirige des entreprises connexes à la musique qui marchent à plein, a \u2018eu\u2019 plus souvent qu\u2019à son tour ses séries à la radio et à la télévision.Lévis Bouliane?L\u2019homme'n\u2019a jamais reçu de Félix dans aucune catégorie, même les plus objectives; il n\u2019a pas eu droit, plus que ses pairs, à la reconnaissance officielle de l\u2019industrie, les plaques d'or et de platine z\u2019officielles ne brillent pas nombreuses aux murs de son bureau, son nom ne figure pas aux palmarès ni dans les guides et les dictionnaires de la chanson.«Les vrais palmarès, ils existent dans les foyers et dans le coeur des gens.» La vraie reconnaissance «Le mot d\u2019un vieil homme qui me dit qu\u2019il possède toute ma collection et que sa petite-fille chante mes chansons a plus d\u2019importance pur moi qu\u2019une critique ou une bénédiction du milieu artistique.Je prends la réalité où elle est.» C\u2019est que, voyez-vous, les vrais amateurs du genre, artistes autant que public, ont appris à vivre en marge des autres styles.Comme une sorte de majorité silencieuse.Et Lévis Bouliane, lui, garde d\u2019abord et avant tout la conviction profonde d\u2019avoir réussi sa vie, d\u2019avoir choisi métier utile.«Il y a des gens qui ne peuvent pas parler, je parle à leur place.» Un parcours époustouflant, une feuille de route qui, objectivement, cloue le bec au plus solide détracteur du mode d\u2019expression que tout enfant, il a choisi d\u2019explorer.«Si c\u2019était à refaire, je partirais du même point de départ.Je referais probablement les mêmes erreurs, j\u2019accepterais de vivre les mêmes difficultés, je me nourrirais des mêmes succès.» Vous avez dit western?Western, vous avez dit western?Au Québec, western et country s\u2019entrecroisent aisément.Généralement, ceux qui aiment ne perdent pas leur temps à disserter sur les particularités.«La plupart des gens sont simples, nous le sommes aussi.Notre musique leur propose une mélodie qui se retient, des paroles qui leur ressemble, qu\u2019ils peuvent comprendre, fredonner.On ne fait pas de la rime pour de la rime, on parle du fond de l\u2019âme.Ca n\u2019est pas tout le monde qui peuvent exprimer leurs émotions en parlant autour d\u2019une table, beaucoup le font sous le couvert de ces chansons qui parlent comme eux.La vie, l\u2019amour, les départs, la souffrance, c\u2019est le lot de tout le monde.Si je chante simplement et franchement ce que je vis, il est certain que je ferai du bien.» Moqueries, mépris, méprises n\u2019y changeront rien.Le chanteur chante.Et on l\u2019écoute.De génération en génération.Preuve est faite.Et Lévis Bouliane est heureux.Bien sûr il lui est arrivé de souffrir.«Quand je me trouve devant quelqu\u2019un qui dénigre, souvent par ignorance, je me sens vulnérable, je n\u2019ai pas le goût de me défendre.» Dans sa tenue dont le \u2018glamour\u2019 ne représente rien d\u2019autre que l\u2019amour de la scène, l\u2019identification à un genre au même titre que, pour le rocker, le jeans avec le trou \u2018pré-fa-briqué\u2019 au genoux est significatif, Lévis Bouliane se tient debout.Humble, mais fier.Sans animosité, mais sans sujétion.Lévis Bouliane: «A chaque fois qu'on n'est pas tant lui qu'on méprise que musique.» Un enfant, un homme Le verbe fleuri?Les fioritures?Pas pour lui.La noble simplicité des petites gens.«Je suis comme eux.J\u2019ai besoin de rester près d\u2019eux.J\u2019essaie d\u2019être compréhensif.» L\u2019homme n\u2019impose pas ses idées.Il les portent bien haut, à coeur de jour.Comprendra qui voudra.«La sorte de western que nous faisons, c\u2019est notre patrimoine, comme le folklore.Le rock, c\u2019est bien, mais ça ne vient pas de nous.Des fois, on met la musique tellement fort qu\u2019on a l\u2019impression qu\u2019on a peur de se parler, de chanter ensemble, de montrer qu\u2019on est humain, qu\u2019on vit les mêmes sentiments.» Si d\u2019évidence le musicien apprécie le respect et la reconnaissance de son travail, il ne cavale pas après la gloriole.Depuis le temps qu\u2019il persiste et qu\u2019il signe avec ou sans les médias, , avec ou sans l\u2019approbation de tous 'snobe' un chanteur western, ça tous ceux et celles qui aiment sa et de chacun.«A sept ans, je savais ce que je voulais faire.Pour moi l\u2019éternité, c\u2019était la musique.» Très tôt, on lui achète un violon à cinquante sous, il \u2018pratique\u2019 avec acharnement, marche deux milles aller-retour pour que la tante Emma, qui sait y faire, puisse accorder son instrument.Il n\u2019a pas atteint l\u2019âge de dix ans qu\u2019il fait danser les alentours.Tout petit qu\u2019il est, il ne peut pas \u2018taper\u2019 du pied, les siens ne touche pas par terre.N\u2019empêche que, sans qu\u2019il sache pourquoi, on l\u2019appelle «bras de fer».Le coup d\u2019archet.déjà?Quoi qu\u2019il en soit, le jeune Lévis a la détermination farouche.A 16 ans, bûcheron, il fait, les chantiers de l\u2019Abitibi.A 17 ans, il \u2018monte\u2019 en ville.La ville, c\u2019est Sherbrooke, où il loue une chambre.Il veut réussir, s\u2019impose une discipline de fer qu\u2019il gardera.Parallèlement à la musique, il travaille dans l\u2019industrie du coton, il livre le pain, il joue du violon et se prépare à réaliser son rêve de toujours.A 18 ans, son premier orchestre s\u2019appelle «Les Five Blue Stars».A un certain moment, le jeune Lévis Bouliane étudie le violon avec Horace Boux, il joue à l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke.«C\u2019était de la belle musique, mais pour moi, elle était trop loin de la vie.» Puis, il commence à chanter, à écrire, à composer.A 19 ans, en 1951, il grave sur l\u2019étiquette Météor, prestigieuse à l\u2019époque, son premier 78 tours.l.évis Bouliane est désormais un professionnel de la musique.\u2022 Et il y a 40 ans que ça dure.Se sont ajoutés au fil des ans les Sylvie Bernard, entre l'écriture et l'interprétation ?«Je me fais le cadeau de chanter ce qui me plaît» o CHLT63AM VTEIE7 Vidéotron LaTribune l\u2019union «Ce que je veux offrir, dit Sylvie Bernard, c'est de l'intensité.Je suis une chanteuse à textes.J'aime les émotions, mais ça n'empêche pas de s'amuser.» W / î chanscn Rachel LUSSIER SJ il est une chanteuse qui nourrit attentivement son parti-pris pour l\u2019authenticité, c\u2019est bien Sylvie Bernard.Elle ne démord pas, continue à se foutre des normes et des conventions, affirme de plus en plus haut et de manière désormais plus convaincante qui elle veut être.Pas du genre à changer de discours, la dame.S\u2019il lui est arrivé de douter quelque peu de ses options, «parce que quand les gens parlent, on ne peut S pas s\u2019empêcher d\u2019écouter», elle l\u2019ad- | met franchement et ressort grandie £ de ses hésitations.\t* «Je me suis toujours fait le ca- g.deau de chanter ce qui me plaît.Et | je vais continuer.» Sereine, positive, avec un sens de ° l\u2019humour qui appartient à elle seule, £ voici que Sylvie Bernard affûte son discours, raffermit ses positions.Contre toute étiquette De ses presque six annnées de parcours \u2018officiel\u2019, depuis qu\u2019elle a raflé les honneurs du Festival de la chanson de Granby, d\u2019un premier disque «Marcher sur du verre», lancé l\u2019hiver dernier, d\u2019une série de spectacles offerts à Montréal et en province, Sylvie Bernard apprend, découvre, tire des leçons.Celle relative aux \u2018étiquettes\u2019 notamment.En 1986, on l\u2019a remarquée et.tout de suite marquée.\u2014 Interprète.\u2014 Chanteuse à texte.\u2014 Voix splendide, faite pour la chanson française du type noire-Barbara-Gréco! On adorait.On la réclamait.Mais on classait déjà.Étiquettes.Pour une artiste «au coeur sauvage», le danger des enclaves.Elle le sait.La jeune femme ne nie rien, elle fait simplement le point.A ce jour, Sylvie Bernard écrit, mais elle reste interprète et fière de l\u2019être.Sylvie Bernard a encore le sens du drame, mais elle a le goût de laisser découvrir d\u2019autres facettes de sa personnalité.Deux professions de foi: \u2014 «Mes vibrations, les fréquences plutôt dramatiques de ma voix, mon look, une certaine partie de moi-même disent des choses, mais j\u2019aime aussi le bonheur, la joie de vivre.On me dit que je trouble, mais j\u2019aimerais autanl me faire dire que j\u2019émerveille.» \u2014 «Une bonne chanson est une bonne chanson, le public se fout de qui l\u2019a écrite.Si elle m\u2019habille bien, si elle dit ce que j\u2019ai à dire, qu\u2019elle soit de moi ou d\u2019un autre, qu\u2019elle soit connue ou pas connue, je la chanterai.» Écrire et interpréter Écrire?Interpréter?«Les deux.Je ne vois pas pourquoi je n\u2019écrirais rien.Je ne vois pas non plus pourquoi j\u2019écrirais tout.» A l\u2019intérieur de son actuel spectacle, ses propres textes, des chansons qu\u2019on a écrites expressément pour elle, et des interprétations de grands classiques.Mais toutes soigneusement choisies.«Je me fous des modes et des genres, je n\u2019en ai pas besoin», lance-t-elle mi sérieuse, mi-badine, sans prétention mais avec au coin de l\u2019oeil la certitude d\u2019être dans le droit chemin.«J\u2019écris depuis que j\u2019ai 14 ans.J\u2019aime écrire quand j\u2019ai quelque chose à dire.La chanson, pour les Amérindiens, vient des rêves.Ils chantent pour les réaliser.Ils ne peuvent donc pas les passer à d\u2019autres.» Par ailleurs, peut-être parce qu\u2019elle en a le pouvoir, Sylvie Bernard refuse de se priver de l\u2019écriture des autres.Pourtant, elle a eu des moments d\u2019inquiétude.«J\u2019ai eu mal déjà.J\u2019ai failli avoir des complexes! Ici, on dirait qu\u2019il faut absolument porter le titre d\u2019auteur.Les interprètes sont mal jugés.Comme si j\u2019étais meilleure quand j\u2019écrivais, comme si les interprètes étaient des artistes de catégorie inférieure, comme si on plagiait, com- me si on imitait.Ca fait que les gens se forcent pour écrire et ça fait des cochonneries pendant que des grands textes dorment dans les tiroirs.» Un simple constat qui n\u2019amène pas la chanteuse à juger, mais qui lui inspire d\u2019être vigilante, de bien jauger son répertoire.Droit devant Pour le reste, Sylvie Bernard ne change pas.Elle évolue à son rythme, selon ce qu\u2019elle découvre, à partir des valeurs qui lui tiennent à coeur.«J\u2019apprends à vivre avec moi-même.C\u2019est tout ce que je peux faire.Si je suis capable de ça, je serai capable de communiquer les vraies choses.» De même, elle prêche la conscience de soi.«J\u2019ai horreur du rouleau compresseur.Ca tue les cultures et ça tue les individus.Je suis \u2018atteignable\u2019, influençable, oui, mais je ne ressemble à personne d\u2019autre.Je cherche à contrôler moi-même la vie.» Enthousiaste, passionnée, l\u2019artiste affirme encore vivre surtout pour la scène quoique l\u2019idée d\u2019un deuxième disque fasse lentement surface.«11 mûrit.J\u2019en suis à l\u2019étape du désir.» La semaine prochaine, Sylvie Bernard sera en spectacle à Magog en compagnie de quatre musiciens.«Ce que je veux offrir, c\u2019est de l\u2019intensité.C\u2019est vrai que je suis une chanteuse à textes, j\u2019aime les grandes émotions.Ca n\u2019empêche pas de s\u2019amuser.» if Suzanne CHAMPAGNE \u2022 Adèle REINHARDT Marcel LEBOEUF \u2022 Normand CHOUINARD * Martin DRAINVILLE Salle Maurite O'Breadv CtMKt CütlüKEl Université de Sherbrooke MARD119 et MERCREDI 20 NOVEMBRE Achetez au 820-1000 , 20h 34953 âàAfi&ÉftifcikiÉi INVITATION La Corporation des métiers d'art du Québec en Estrie salon Sê\u2019&rt en étete 15-16-17 novembre 1991 Centre des Congrès Hôtel Delta Sherbrooke 2685 King Ouest, Sherbrooke sous la présidence d\u2019honneur de M.Martial Carbonneau, directeur de la Laurentienne Vie, agence de Sherbrooke vendredi le 15 novembre de 20h à 22h samedi le 16 novembre de 11h à 22h dimanche le 17 novembre de 11h à 20h Par la même occasion, vous pourrez admirer les pièces participantes et gagnantes du «Concours Arts visuels et Métiers d'art 1991», une initiative du Comité culturel de la Ville de Sherbrooke.Entrée libre Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles Direction de l'Eetrle *1* LAURENTIENNE VIE Ville de Sherbrooke Comité culturel 35243 U) La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 199i La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 Les jeudi et vendredi 5 et 6 décembre Salle Maurice-0\u2019Br«*ddy *f SSteU 820-1000 l\u2019union Vidéotron ^le 34973 ANDRE-PHILIPPE I Redécouvrir les monologues de Deschamps Danièle L.Gauthier Presse Canadienne Après sept ans d\u2019absence, Yvon Deschamps revient sur scène avec un pot-pourri de ses monologues les plus populaires.Radio-Canada diffuse les samedis 16 et 23 novembre, 19h, le spectacle qu\u2019il présentait tout récemment au Spectrum de Montréal.En première partie, le monolo-guiste reprend quelques classiques comme celui des débuts du Cable TV mais en faisant un parallèle entre la guerre du Vietnam et celle du golfe Persique.11 revient avec le thème, toujours actuel, de la violence et de la fierté d\u2019être Québécois dans lequel il fait référence au référendum AMOUR PAR CORRESPONDANCE Toute leur vie, Andrew et Melissa vont entretenir sur papier l'amour qu'ils n'arrivent pas à vivre en chair et en os.Chacun, de son côté, se laisse emporter par la spirale de la vie: mariage, enfants, divorce, maladie, vieillesse.Pendant plus de 50 ans, les lettres de l'un à l'autre vont envoyer leurs signaux de tendresse et servir de rempart contre le désespoir.À travers les mots et leurs pièges, la cruauté et l'humour, la jalousie et le remord, -se tisse une profonde histoire d'amour épistolaire.télévision de 1980 et à celui qu\u2019on nous promet.La semaine prochaine, il parle des filles et du mariage, du foetus (en version intégrale), de l\u2019être positif et des bébés.Il est aussi question que l\u2019humoriste national ajoute un ou deux nouveaux monologues au programme.Aimer à la vie, à la mort.À ((Points de vue», les jeudis 21 et 28 novembre à Radio-Québec, on présente un documentaire intitulé «Mortel désir» traitant de la spon- tanéité du désir amoureux à l\u2019ère du sida.La première partie analyse le comportement de personnes dont le désir amoureux les a confrontées à des partenaires atteints du sida.Forcés de prendre conscience qu\u2019ils s\u2019exposent au danger à chacune de leur relation sexuelle, elles doivent donc s\u2019imposer d\u2019intégrer la menace du -sida dans leurs élans amoureux, de freiner leur spontanéité.Le documentaire démontre que d\u2019ici à ce que ce réflexe soit intégré au comportement humain, la maladie a malheureusement le temps de se propager.En seconde partie, une fois qu\u2019on se sait atteint, après l\u2019effondrement total, on doit continuer à vivre.IMMC2UR De A.R.GURNEY Avec ANDRÉE LACHAPELLE MICHEL DUMONT LE MARDI 26 N0V. r ¦ï%- Achetez au 820-1000 présenté par Maurice-O\u2019Bready\tTC I C 7 itre Culturel \" ,CLC ' Salle Centre _____________ Université de Sherbrooke 34991 CHLT63AM v»^ l\u2019union et£*\\ile La Tribune \u2022},'** i>-:- Vidéotron Mais vivre prend une toute autre signification et plonge invariablement le sujet au coeur de ses valeurs fondamentales.On s\u2019occupe alors de vivre l\u2019amour plutôt que de Is chercher.Le diable en chacun de nous Selon le cinéaste Gilles Caries, «on porte le diable avec soi dans sa culture».Il a donc réalisé «Le diable d\u2019Amérique», un documentaire qui englobe une rétrospective des my-:hes, contes et légendes d\u2019un peu partout dans le monde, démontrant que finalement, le Vilain qu\u2019on délectait sous différentes formes à l\u2019époque se présente aujourd\u2019hui de façon plus subtile dans le Mal qui, au 10m du progrès, divise les hommes et détruit la vie.Aux Beaux Dimanches de Radio-Canada, 21 h.On compte, au Canada, plus de trois millions de femmes, âgées entre 40 et 59 ans, donc susceptibles de connaître les premiers balbutiements de la ménopause.Ce phénomène, comme bien d\u2019autres, fut gardé tabou au cours des siècles.On cachait tellement ce phénomène que même aujourd\u2019hui, l\u2019information coule au compte-goutte.Des journalistes du «Point» rencontrent, entre autres, Clémence Desrochers qui fut l\u2019une des premières à questionner publiquement les femmes à savoir «si l\u2019qn doit ou non prendre l\u2019hormone».A Radio-Canada, lundi, 22h25.Sous le thème de la vie privée, Claude Charron fait une intrusion dans le milieu des journaux artistiques pour tenter de mettre au jour le degré de complicité qui existe entre » Yvon Deschamps présente un pot-pourri de ses monologues les plus mordants, à la télé de Radio-Canada.journalistes et artistes en traitant les cas de Michèle Richard et de Daniel Lavoie.On fait ensuite une comparaison entre les droits des couples gais de Toronto, où l\u2019on considère un conjoint homosexuel au même titre qu\u2019un hétérosexuel et ceux du Québec où ce n\u2019est pas le cas.Puis on jette un regard sur les appels obscènes ou de harcèlement qui sont beaucoup mieux contrôlés à Québec qu\u2019à Montréal.Au «Match de la vie», mardi, 21 h.Funérailles À Radio-Canada, les funérailles du Cardinal P.-E.Léger seront diffusées en direct samedi, de !4h à 17h30.L.es funérailles seront également diffusées à TVA, vers !4h.En conséquence, la programmation de la journée sera perturbée.I Es l (IM I RIS SVMI\u2019IION IQLES RAYMOND, l MAIIO f MARTIN.PARI l\u2019REMNTINI HOMMAGE À MOZART ( NCONC I Rl DF l 'OIU MlSlRI SYVflMlONKjl F Dit SHFRHKOOKI l\u2019Ol R SOU KiNFII II AHV ANNIVI RNAIRF DF I.A MORI DF MOZART SAMEDI, 2 1 N O V EM B RE A 2 0 H A I j *4 Mr M.urinO'BrraJv *.Denis Vachon psychologue 562-9358 FAMOUS PLAYERS DUSTIN NICOLE LOREN HOFFMAN KIDMAN DEAN BILLY BATHGATE VERSION ORIGINALE ANGLAISE ( Ci\"«our (\u2019ESTRIE 13050 bom PORTLAND SAM.ET DIM : 12H50.3H00.5H10 7H20.9H30 ] SEMAINE: 7H20.9H30 , I WILLIAMS JEFF BRIDGES IA J* nniQOlBYSTEHEOl j] ^3050txx»l POBTLANO\t565 O366J LEROI r PECHEUR SAM El OIM : 1HOO.3H45.6H30.9H15 SEMAINE 6H30 9HIS.i «.impertinent, railleur, Innovateur, une comédie romantique tout à fait délicieuse.» ¦ SILL 8R0WNSTEIN mi GAZETTE «Audacieux et original.David Duchovny est non seulement un comédien talentueux, c'est une nouvelle ^ étoile brillante.» - MICHAEL MÎWEO SHE AN P4EVIEWS Julia iÿdeux Anna il Is êsummiuu 3050bool PORTLAND \u2022* IWHNA KASTNER DA\\ID DUCHOVNY DAMP CHARLES H LF.HLNHOF (LANDAU.DA\\TS pm BASILAR SIIBIB STEPHEN REIZES .F.MJU0 KAIDERER \u201e \u201e DAPHNA KASTNF.R RASUAR SHRIR - RASHAR SHBIB SAM.ET OIM.: 1H00.3H05, 5H10.7H15, 9H20.SEMAINE: 7M15.9H20.35758^ La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 LE BABILL/4^'qjLTUREL Les horaires de cette page doivent parvenir avant le lundi I7h au : CENTRE CULTUREL UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE, SHERBROOKE (QUÉBEC) J1K 2R1 EXPOSITIONS SHERBROOKE BIBLIOTHÈQUE DU COLLÈGE SACRÉ-COEUR (155, Belvédère N.) -RENÉ DUROCHER, peintre.Du lun.au ven.de 8h30 à 16H30.Jusqu\u2019au 13 décembre.CAISSE POPULAIRE STE-JEANNE D\u2019ARC (1100, Galt O.) - \"D\u2019APRÈS NATURE\", huiles de YOLANDE FORTIN.Jusqu\u2019au 29 novembre.CENTRE D\u2019EXPOSITION LÉON-MARCOTTE (22.Frontenac) - \"NOS AMIS LES OISEAUX\u201d.Familiarisation avec les oiseau, leur biologie, leurs façons de vivre.Du mar.au dim.de 12h30 à 17h.Jusqu\u2019au 22 décembre.GALERIE D\u2019ART DE LA CAISSE POPULAIRE DE SHERBROOKE-EST (2, Bowen S.) - \"DESIGN\u201d.Exposition des artistes et artisans étudiant le design au Collège Champlain.Lun., mar., ven.lOh à 15h.Mere.lOh à 17h45.Jeu.lOh à 20h.Jusqu\u2019au 29 novembre.GALERIE D\u2019ART DU CENTRE CULTUREL DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE (2500, Université) -Galerie d'art, \"ROTO-UNIVERS\", installation de RAYMOND GERVAIS.Du 17 novembre au 15 décembre.Hall du pavillon central, .\u201dLES MUSICIENS\", photographies de WALTER CURTIN.Du 17 novembre au 11 décembre.Foyer de la Salle Maurice-O\u2019Bready, Oeuvres de Riopelle, Montpelit, Toupin, Bellefleur, etc.faisant partie de la collection de l\u2019Université.Du 17 novembre au 15 décembre.GALERIE HORACE (74, Albert) - Salle 1, \"SARDINES I À X\", oeuvres récentes de SUZANNE FORTIN.Salle 2, \"ENCAN 91\" exposition des oeuvres de 35 artistes.Mere., jeu.12h à 17h.Ven.12h à 20h.Sam., dim.13h à 17h.Jusqu\u2019au 24 novembre.Encan: 24 novembre à 13h.L\u2019ATELIER, GALERIE D\u2019ART INC.(Ill, King O.) - ROUSSEAU, MARTHE LEMIRE, PASCAIT:, aquarelles.J.GERVAIS, O.W.PÉRUSSE, CLICHE, LAURENDEAU, DYON, GINETTE LÉGARÉ, ROUSSEAU, FRANCE BROCHU, huiles.I.CHENARD, pastels.ROUSSEAU, médiums mixtes.CARDIN, teinture sur oeuf.Du lun.au ven., de 9h30 à 16h30.GALERIE D\u2019ART DUFOUR ET PELLAND (172, Wellington N.)- Peintures de GÉRARD FORTIN, IRÈNE BILODEAU, THÉRÈSE DASSYLVA, CHRISTIANE SÉVIGNY, MARIE ST-AMANT.Aquarelles de RACHEL THERRIEN.Pastels de MICHAEL JOHN.Céramiques de CÉLINE BOULIANNE, RITA DESLOGES, HÉLÈNE LA FLOTTE.LA MAISON DE L\u2019EAU (755, Cabana) -\"UNE RIVIÈRE POUR LA VIE., UN HÉRITAGE À SAUVEGARDER\", du mar.au ven., 8h30 À 16h30.Sam., dim., 12h à 16h30.PREMIERS SOINS POUR L\u2019ENVIRONNEMENT\", exposition thématique présentée par la Corporation de gestion CHARMES.Jusqu\u2019au 1er déc.MUSÉE ALTERNATIF DES ARTS LIBRES DE L\u2019ESTRIE (66, Albert) -Oeuvres de DALZ, ERIC CLIN, GALA, PIERRE JEANNOTTE.Jusqu\u2019au 30 novembre.MUSÉE DES BEAUX-ARTS (174, Palais) \"LES PROFESSEURS ACCROCHENT sous la présidence de Mme Thérèse Lecomte, pionnière dans l\u2019enseignement des arts plastiques à Sherbrooke.Du 17 novembre au 12 janvier.Vernissage: 16 nov.de 17h à 19h.MUSÉE DU SÉMINAIRE (195, Marquette) - \"FLEURS ET PLUMES\", exposition temporaire, lithographies.Du mar.au jeu.de 12h30 à 16h30.Dim., 12h30à 17h.Jusqu'au 22 décembre.PIERRE BEVILACQUA (2520, Portland) -Art contemporain:\tE.ALLEYN, L.BELLEFLEUR, P.BLANCHETTE, U.COMPTOIS, M.GARNEAU, G.LECLERC, D.SORENSEN, M.PERRON, F.LEDUC, L.MASSON, G.MOLINARI, J.McEWEN, F.TOUPIN et C.TOUSIGNANT.Également exposition de petits formats.Sur rendez-vous au 564-6033.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DE SHERBROOKE (1304, Portland) - \"LES ANNÉES PATON\", exposition sur la fabrique de lainage de réputation internationale.Du lun.au ven.9h à 12h, 13h à 17h.Sam., dim.13h à 17h.SOCIÉTÉ DE GÉNÉALOGIE DES CANTONS DE L\u2019EST (1215, Kitchener) -Du lun.au ven., 13h30 à 16h30 et 19h à 22h.SOCIÉTÉ RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ (455, King O.) - Oeuvres de LUC TANGUAY, artiste-peintre et de MADELEINE LECOMPTE, artiste en reliure d\u2019art- Du lun.au ven.de 8h30 à 17h.Jusqu\u2019au 6 décembre.RÉGION ASBESTOS: GALERIE R.GAUTHIER (566, r Ave) - DIANE GUAY, huiles et aquarelles.Jusqu'au 22 novembre.DANVILLE:\tGALERIE D\u2019ART STÉPHANIE (22, Collège) - REYNALD GAUTHIER, THÉRÈSE PRATTE, LABELLE, JESUS PAI.OMARES, GEORGES L.OLNEY, RAYMONDE RA CETTE ROBERT.Jeu., ven., dim., 13h à 17h.DRUMMONDVILLE:\tCENTRE CULTUREL (175, Ringuet) - Foyers, \"100 ANS DE THÉÂTRE QUÉBÉCOIS\", photographies.Jusqu\u2019au 22 décembre.TERRASSES ST-FRÉDÉRIC (235, Hériot) -MÉTIERS D'ART DRUMMOND, exposition.Jeu., ven.12h à 21 h.Sam.12h à 17h.Jusqu\u2019au 30 novembre.GRANBY: CAISSE POPULAIRE (30, St-Antoinc S.)\t- TRANSPARENCE FT OPACITÉ\", oeuvres récentes en papier fait main de JOSETTE ZIGBY.Jusqu\u2019au 6 décembre.LENNOX VILLE: CENTRE D\u2019ARTISTE DE L\u2019UNIVERSITÉ BISHOP\u2019S (Édifice Marjone Donald) - MARGARET THOMAS, oeuvres sur papier et JIM BENSON, sculptures.Mar au ven., llh à 15h.Jeu., 19h à 21h.Du 20 novembre au 6 décembre.Vernissage: 20 novembre, 20h.MUSÉE HOMESTEAD (3905, rte 147) -GORDON LADD, oeuvres récentes.Lun.au ven.lOh à 18h.Sam.9h à 17h.Dim.13h à 17h.Du 23 novembre au 1* décembre.MUSÉE UPLANDS (50, Park) - La Société d\u2019aquarelles de Sherbrooke présente les oeuvres de PAULINE BOUDREAU, DENISE BRETON, JOYCE SCHWEITZER-COCHRANE, DONALD CÔTÉ, PIERRE JEANSON, JOSÉE PERREAULT, LINDA THÉRIAULT, JULIE VANASSE.Artistes invitées:\tCarole Lafontaine, Denis 1 ^montagne.Jusqu\u2019au 24 novembre.LINDA HACCHE, fleurs séchées.Jusqu\u2019au 22 décembre.Du mar.au dim., 13h à I7h.M A G O G :\tBIBLIOTHÈQUE MEMPHRÉ MAGOG (61.Merry N.) -VIRGINIA COPE, huiles.Jusqu\u2019au 30 novembre.STANSTEAD: SOCIÉTÉ HISTORIQUE (9, Duffer tn) - \"DE L\u2019ENFANCE À LA CONNAISSANCE\", éventail de vieux documents d'école et de vêtements d\u2019enfants de 1860 à 1920.ST-DEMS-DE-BROMPTON:\tSTUDIO GALERIE ART NAlK (1190, ch.Marois) -PEINTRES NAÏFS DU QUÉBEC, DU NOUVEAU-BRUNSWICK ET DE LA FRANCE.Sur rendez-vous, 846-3606.ST-ELIE D\u2019ORFORD:\tGALERIE GALOCSY (1871, ch.Hamel N.) - Oeuvres récentes de Mme GALOCSY et céramiques de GRACE ARONOFF.Tous les mere.14h à 19h.THETFORD MINES:\tMUSÉE MINÉRALOGIQUE ET MINIER DE LA RÉGION DE L\u2019AMIANTE (671, Smith S.) -\"L\u2019APPEL DU HUART\".Du mar.au ven.10h à 17h, sam., dim.13h à 17h.Jusqu\u2019au 17 novembre.VALCOURT:\tMUSÉE J.-ARMAND BOMBARDIER (1001, J.A.Bombardier) -\"LA SUPRACONDUCTIVITÉ:\tUNE SCIENCE VENUE DU FROID\".Exposition temporaire du Musée national des sciences et de la technologie.Du mar.au dim.lOh à 17h.Jusqu\u2019au 20 novembre.THÉÂTRE SHERBROOKE CENTRE CULTUREL DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE (2500, Université) - Salle Maurice-O\u2019Bready, \"PÂTÉ DE CAMPAGNE\", comédie.Mar.19 et mere.20 nov.2Oh.MUSIQUE SHERBROOKE ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE (280, Conseil) - L\u2019ENSEMBLE VOCAL AMADEUS présente \"TE DEUM LAUDAMUS\u201d.Sam.16 novembre, 2Oh.RÉGION LENNOXVILLE:\tTHÉÂTRE CENTENNIAL (Université Bishop\u2019s) -TURTLE ISLAND STRING QUARTET, jazz.Merc.20 nov.20h.RICHMOND: CENTRE D\u2019ART (1010, Principale) - \"AVEC LES MOTS DE RONSARD\", luth, violon, flûtes et chant.Musiques originales aux harmonies renaissance.Sam., 16 nov.20h.VARIÉTÉS SHERBROOKE CENTRE CULTUREL DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE (2500, Université) - Salle Maurice-O\u2019Bready, \"RÉCITAL ROBERT LEBEL\", Dim.17 nov.19h30.\"LE CLUB DES 100 WATTS\u201d.Ven.22 nov.20h.LE CAFÉ DU PALAIS (134, Whiting) -MERCREDIS JUSTE POUR RIRE.Mere., 20 nov.Animateur: François Massicotle.RÉGION MAGOG: LE VIEUX CLOCHER (64, Merry N.) - SYLVIE BERNARD, tour de chant.Ven.22 et sam.23 nov.20H30.FAST ANGUS: CENTRE CULTUREL (288 Maple) - MICHAEL RANCOURT, humoriste.Ven.22 et sam.23 nov.21 h.JEUNE PUBLIC SHERBROOKE BIBLIOTHÈQUE ÉVA-SENÉCAL (450, Marquette) - HEURE DU CONTE (3-6 ans).Mer.20 nov.: 10630 et 13h30.Sam.23 nov.: lOh 15.I-aisscz passer obligatoire.Information: 821-5597 CENTRE CULTUREL DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE (2500, Université) - Salle Maurice-O\u2019Bready, PASSEPORT-JEUNESSE: \"BERNARD ET BIANCA EN AUSTRALIE\", film.Dim.17 nov.lOh, 13h.RÉGION EAST ANGUS: CENTRE CULTUREL (288, Maple) - PASSEPORT-JEUNESSE: \"MÉGATIION LA COURSE DU SIÈCLE\".Dim.17 nov.14h.MAGOG:\tBIBLIOTHÈQUE MEMPHRÉMAGOG (61, Merry N.) - Aclier de fabrication de livres (9-12 ans).Sam., 16 novembre, lOh.Réservations: 843-1330.CINÉMA SHERBROOKE CENTRE CULTUREL DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE (2500, Université) -Grands Explorateurs:\t\"ROUMANIE MILLÉNAIRE\", sam.16 nov.20h30.\"AU-DELÀ DU 6 DÉCEMBRE\", film relatant les événements de la tuerie à la Polytechnique de Montréal.Lun.18 nov.16h30.CINÉ-CAMPUS: PENSÉES MORTEIJ.ES\", jeu.21 nov.19h.\"LE MYSTÈRE VON BULOW\u201d, jeu.21 nov.21h.CINÉMA CAPITOL (59, King E) -\"HIGHLANDER 2\" (v.f.).Tous les soirs à 19h, 21h.CINÉMA DU CARREFOUR (3050, Portland) - Salle 1, \"BILLY BATHGATE\" (v.o.a.).Sam., dim., 12h50, 15h, 17hl0, 19h20, 21h30.Lun.au jeu., 19h20, 21h30.Salle 2, \"JULIA A DEUX AMANTS\".Sam., dim., 13h, 15h05, 17hl0, 19hl5.Lun.au jeu., 19hl5, 21h20.Salle 3, \"LE ROI PÊCHEUR\".Sam., dim, 13h, 15h45, 18K30, 21hl5.Lun.au jeu, 18h30, 21 h 15.LA MAISON DU CINÉMA (63, King O.) -Salle 1.\"DELICATESSEN\" (v.f.).Tousles soirs i 19hl5, 21 h 15.Sam, dim.à 13hl5, 15h 15, 19h 15, 2lh 15.Salle 2.\"BARTON SINK\" (v.f.).Tous les soirs & 19hl0, 21h25.Sam, dim.i 13hl0, 15h25, 19hl0, 21h25.Salle 3, \"MADAME BOVARY\".Tous les soirs à 18h45, 2ih20.Sam, dim.à 13h, 15h30, 18h45, 21h20.Salle 4, \"ROBE NOIRE\".Tous les soirs à 19h05, 21hl0.Sam, dim.à 13h05, 15hl5, 19h05, 21 h 10.RÉGION MAGOG:\tCINÉMA MAGOG (12.IVincipalc E.) -Salle 1, TROMPÉE\" (v.f.).Sam.19h et 21 h 15, le dim.à 19h.Dulun.au jeu.à 19h.\"FIRE AND ICE\" (v.f.).Sam, dim.à 13h30.Salle 2, \"ERNEST SCARDED STUPID\" (v.o.a.).Sam, 19hl0 et 21h20.Dim, 13h30 et 19hl0.Du lun.au jeu.4 19hl0.ASBESTOS:\tCOOPÉRATIVE CULTURELLE (284, boul.Saint-I.uc)-\u201dL\u2019ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE\".Sam, 16 nov.20h.PII.OIE EN L\u2019AIR\".Ven., 22 nov.20h.Dim., 24 nov.14h.LENNOXVILLE:\tTHÉÂTRE CENTENNIAL (Université Bishop\u2019s) -\"BOYZ N THE HOOD\u201d.Jeu.21 nov.I9h et 21h30.35B67 w Ville de Sherbrooke Une initiative du Comité culturel de la Ville de Sherbrooke en collaboration avec La Tribune et le Centre culturel de l'Université de Sherbrooke. Photo Lo Tribune par Claude Croisetière Au menu: grand festin, musique et arts ?À la Falaise Saint-Michel, un vernissage sous le signe de la foi en Dieu visuels Marco FORTIER Le restaurant la Falaise Saint-Michel sera le théâtre, le mercredi 20 novembre, d\u2019un vernissage particulier, au cours duquel trois artistes estriens exprimeront leur foi en Dieu.Le vernissage regroupera les sculpteurs Pierre Chouinard et Camille Racicot, ainsi que le peintre Luc Tanguay.L\u2019événement, auquel participeront près de 90 personnes \u2014 sur invitation, mais d\u2019autres vernissages semblables pourraient avoir lieu si le public en manifeste le désir \u2014 est organisé sous l\u2019égide de Fi-deArt, un organisme voué à la promotion de la foi par le biais des arts.Par ce vernissage, les artistes et leurs invités vont manifester leur foi «religieuse», mais aussi leur foi en l\u2019esthétique.«La plus grande pauvreté de l\u2019homme, c\u2019est de rejeter la beauté», fait valoir M.Tanguay.«Puis un artiste a nécessairement la foi en la beauté», dit M.Chouinard.Camille Racicot définit pour sa part la foi comme «la recherche de l\u2019intensité intérieure», ce qu\u2019une oeuvre artistique parvient généralement à traduire.Grande gastronomie Cette soirée du 20 novembre consistera en un grand festin gastronomique: un «prélude gourmand» de kir royal framboisine, servi avec l\u2019Étoile des cantons, ouvrira un repas de tartare de saumon à la crème de caviar et fleur de capucine au son, avec entre autres une tourte de canard de «barbarie» aux morilles et vieux porto, etc.Entre deux bouchées de ces somptueux mets, les invités pourront causer «arts».«Pour une fois, les artistes vont entrer par la grande porte», laisse tomber un Luc Tanguay enthousiaste.FideArt, «centre-Dieu des arts et de la culture», a été créé à la suite de la visite du pape Jean-Paul II au Québec, en 1984.Le 9 septembre de \u2014MWB Patrick Laigniel et Michel Igual, propriétaires du restaurant la Falaise Saint-Michel, posent près d'oeuvres des artistes qui seront présents au vernissage du 20 novembre.o o oooooooooooo O W ~\t.V ^ rw ^ ooooooooooooo o Ouverture tous les jours de 15h à 3h Dimanche de 19h à 3h 85 Therrien, Sherbrooke, Qc (819) 566-4161 COUPLE ÉROTIQUE 12 à 15 DANSEUSES 4 DANSEURS JEUDI à DIMANCHE MARILYN DANIEL'S \u2022\tMiss nue de Monté-Carlo International 1991 \u2022\tMiss nue de Ottawa-Hull LUNDI 18\tnovembre MARDI 19\tnovembre MERCREDI 20\tnovembre 3 représentations 9:30 1 1:30 1:00 AM SUPER RIGOLADE Tous In dimxicbn toin dit 22 hturn Jtut.rirn, prit de présence et de perticipetion cette année, le Saint-Père déclarait: «N\u2019acceptez pas le divorce entre la foi et la culture.» Le père Armand Chouinard, eu-diste, a pris le pape au pied de la lettre, en fondant FideArt.La mission de l\u2019organisme consiste d\u2019abord à «rendre accessible aux artistes la Bonne nouvelle de Jésus-Christ», ensuite à «susciter le renouvellement de l\u2019art d\u2019ici dit religieux en des formes adaptées aux attentes de nos contemporains.» La soirée se déroulera au son du quatuor à cordes de l\u2019Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke.Les hôtes du vernissage seront MM.Michel Igual et Patrick Laigniel, respectivement sommelier et chef des cuisines du restaurant la Falaise Saint-Michel.-y.rc CjüiUi t .: ¦ ;;; cogeco \ti .jpy,\t\t^¦iji \t\u201eM^\tw\t La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 to tribune, Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 Le Québec, un modèle pour son ouverture aux arts l Le ministre Perrin Beatty propose au Canada anglais d'y prendre exemple pour enrichir sa vie culturelle MERCI à toute notre clientèle, qui dît cours de la dernière année, est venue partager des jnoments agréables avpc nous.Le temps est venu de prendre nos vacances annuelles.Notre établissement sera fermé du 11 novembre au 10 décembre 1991.Dès le 9 décembre, nous accepterons vo5 réservations pour vos célébrations du temps des Fêtes.La réouverture se fera mercredi le 11 décembre.A ce moment, nous vous reviendrons en pleine forme, prêts à vous donner un service des plus attentionné.Sincèrement, _____________________Gail et Gilles Péloquin LE PILSEN RESTAURANT ET PUB INC! 55.Run Principale NORTH HATLEY.QUËREC (810)842 2971 «Un groupe que les amateurs de jazz n'oublieront pas» (The Times) Mercredi 20 novembre 20h00 «Ce groupe mérite une reconnaissance mondiale.Il est difficile de concevoir un champ musical dans lequel ils ne seraient pas à l\u2019aise».La Tribune (Los Angeles Times) Réservations: 822-9692 CENTENNIAL THEATRE INIVERSITf.BISHOP s LENNOX VILLE 34434k Maurice GIRARD Ottawa (PC) Le ministre fédéral des Communications propose au Canada anglais de prendre exemple sur le Québec et de s\u2019inspirer de sa manière distincte d\u2019accorder aux arts une place prépondérante dans la vie sociale.Dans un discours devant l\u2019assemblée annuelle de la Conférence canadienne des arts, le ministre Perrin Beatty a fait l\u2019éloge de Montréal, qui sait organiser des manifestations artistiques grand public, rehaussant la renommée de la ville.En fait, croit le ministre, il n\u2019existe pas d\u2019autre agglomération urbaine au pays comme Montréal, qui reste la ville au pays où l\u2019expression artistique peut se manifester avec le plus de liberté.«Je voudrais que les délégués venant de l\u2019extérieur du Québec saisissent l\u2019importance des arts au Québec, où on traite de la question de manière beaucoup plus adulte que Le Magog 250, rue Dufferin, Sherbrooke Tel.: 346-6864 À venir: 7 déc.Sarcloret 15 déc.Claude de Chevigny \t35816 * ce cet, \\ /Vouoeau Département COCO m Lac Drtme m V Maintenant chez COCO dinÿerie fine française et addemande Cam is odes en Soie Renp.75\tCOCO 30 Sou.tientportes brodés Rep.CO COCO 25 Ref.1201\tCOCO 50J Çaèpiéres Rep.750\tCOCO 50* T.PS.inchft .auss/ cudottes et robes de nu/t en coton suisse et en SoieJjarretières brodées/ chaussures dintérieur .93 dadeside, Rnowdton 243-6943 Certificats cadeaux disponibles Quantité tm/tée.Sur certaine ortie tes 50 à 75% ode /Réduction toute d'/in née dans le reste du Canada», a dit M.Beatty à la réunion annuelle de la Conférence canadienne des arts, qui a pour thème cette année «Assembler le casse-tête des politiques culturelles».«Une visite à Montréal l\u2019été vous permet de rendre compte qu\u2019on a fermé une bonne partie du centre-ville pour la durée du Festival du jazz.Et vous vous demandez dans quelle autre ville canadienne pour-rait-on réussir à convaincre les dirigeants politiques et économiques de cette activité artistique, qui perturbe tout de même le coeur d\u2019une ville», a-t-il dit.En fait, c\u2019est parce que les Québécois reconnaissent la valeur des productions artistiques qu\u2019on leur accorde une si grande place dans la vie de la société.On a réussi à faire le pont entre l\u2019çconomique et l\u2019artistique.«On reconnaît le rôle social de ces activités et leur apport à l\u2019économie de la région», fait-il remarquer.Depuis sa prise de poste comme ministre des Communications en avril dernier, M.Beatty a multiplié les rencontres avec les dirigeants du milieu pour défendre son projet de loi sur le statut de l\u2019artiste \u2014 en deuxième lecture au Parlement \u2014 mais également pour défendre le rôle culturel du gouvernement fédéral, prêt à s\u2019accomoder d\u2019ententes bilatérales avec les provinces.Dans son allocution devant les délégués de toutes les régions du pays, le ministre des Communications a aussi insisté sur la reconnaissance du Québec comme société distincte, mais également de sa colonie artistique, tout aussi particulière.Le ministre s\u2019est de plus engagé au nom du gouvernement pour écarter le secteur culturel des négociations en cours avec le Mexique et les Etats-Unis sur la création d\u2019un vaste marché nord-américain de libre-échange.Par le biais de sa représentante au commerce, la négociatrice américaine Caria Hills, Washington a fait savoir à plusieurs reprises dans le passé que les Etats-Unis souhaitent l\u2019inclusion dans les pourparlers de ce secteur.Pas question, répète M.Beatty.«Les produits fabriqués au Canada sont à vendre, mais pas sa culture.Nous n\u2019avons pas l\u2019intention de changer notre position.Notre politique restera ferme et je pense qu\u2019on nous a compris», a-t-il déclaré.Par ailleurs, le ministre des Communications n\u2019a pas encore pris de décision sur le financement à long terme de la Société Radio-Canada, qui a reçu récemment une enveloppe budgétaire supplémentaire de 46 millions $ pour boucler «on prochain exercice financier.Ottawa étudie toujours la possibilité de financer la radio-télévision publique fédérale par le truchement d\u2019une surcharge à la facturation des abonnés de la câblodistribution.Le marché de la culture au Canada occupe 150 000 personnes et affiche une production totale annuelle qui se chiffre par neuf milliards $.WÊÊÊÊ Des trésors d'information à la portée de tous ?La Société de généalogie des Cantons de l'Est garde précieusement les archives de notre patrimoine familial fV -TrJ: MARIO PIETTE CHLT63AM 31009 1-800-563 Pierrette ROY A toiser, d\u2019un seul coup d\u2019oeil, cette salle aux bibliothèques bien garnies cachée au fond du dernier plancher du Centre d\u2019animation culturel de la rue Kitchener, on ne se douterait pas qu\u2019elle recèle pareils trésors.Pas nécessairement des objets précieux en termes de valeur marchande mais combien importants dans l\u2019écriture de la petite histoire de notre pays et de nos familles.Car c\u2019est là même qu\u2019est gardée, sous forme d\u2019ouvrages de généalogie imprimés ou manuscrits, d\u2019histoires de paroisses, de répertoires de mariages, de dictionnaires généalogiques et de revues spécialisées, une partie importante de notre patrimoine qui, ici, est accessible à qui veut bien s\u2019y intéresser.Et c\u2019est la Société de généalogie des Cantons de l\u2019Est, un organisme sans but lucratif dont les activités sont essentiellement basées sur le travail des nombreux bénévoles, qui est le grand dépositaire de ces biens et qui n\u2019a cessé de les enrichir depuis sa fondation en 1968.Bien engagée dans sa 23e année, la Société ne cesse d\u2019attirer un nombre grandissant d\u2019amateurs de généalogie et vient d\u2019ailleurs, il y a quelques semaines à peine, d\u2019acc-cueillir son 2000e membre, un événement que l\u2019on soulignera de façon toute spéciale dans le cadre du «vins et fromages» qui sera organisé en décembre, ainsi qu\u2019on le fait à chaque année.Recherche d\u2019identité «D\u2019ailleurs, de plus en plus de jeunes adhèrent à notre Société et \u2022viennent nous voir pour effectuer des recherches sur leur famille, leurs ancêtres, explique Réjean Roy, le nouveau président qui a sucçédé à Mme Gisèle Langlois-Martel en septembre dernier.Cet engouement n\u2019est certainement pas étranger au phénomène actuel des familles éclatées et du besoin grandissant de trouver son identité à travers son clan, son groupe social.» «C\u2019esl d\u2019ailleurs là une question de stabilité, de sécurité psychologique, renchérit le vice-président de l\u2019organisme Michel Thibault.Cette approche apporte à mon sens une plus grande stabilité émotionnelle.Bien sûr, le fait de trouver des noms et de dates n\u2019amène qu\u2019à constituer le squelette, l\u2019ossature, mais c\u2019est là une démarche qui permet de déboucher sur autre chose, sur une vision beaucoup plus globale de la société.Car la généalogie mène facilement à l\u2019histoire et même à la géographie, tout comme elle mène à la préservation de documents anciens.» Aller plus loin Ainsi, à la Société de généalogie des Cantons de l\u2019Est, on encourage fortement les gens à conserver leurs photos anciennes et, encore mieux, à les identifier.D\u2019ailleurs, on ne se gênera pas non plus pour les stimuler à dépasser, avec la généalogie, le seul loisir personnel pour en faire bénéficier toute la communauté par la publi- ration rt\u2019nn onvrnor» inr l\u2019hiçtoirf» Hp d\u2019histoire, qui possède de nombreux ouvrages spécialisés permettant de pousser plus avant certaines recherches.Ici comme partout ailleurs, on a ajusté les montres à l\u2019heure de la modernité alors que 28 personnes travaillent actuellement, sur huit ordinateurs, au classement informa- tique des données.Et, sans bruit, forte de ses 420 membres actifs cette année, la Société de généalogie des Cantons de l\u2019Est poursuit inlassablement son travail de répandre la connaissance généalogique en restant ouverte à tous ceux que la question intéresse.LaTribune Samson BetaSr Deloifttl loucha Coptexpert'.w Ensemble vocal AMADEUS de l\u2019Estrie^^V SAMEDI, 16 NOVEMBRE, 20h ÉGLISE ST-JEAN BAPTISTE.280 CONSEIL, SHERBROOKE Jacinthe PARISÉ, soprano\tSylvie GODBOUT, alto Réginald CÔTÉ, ténor\tMario TREMBLAY, baryton orchestre baroque, dir.mus.: André MARTIN 74 AiDert(centre-v.ne) Sherbrooke QC J1H 1M9* 819/821-2326 sa propre famille.«Ce seront là nos archives de demain» note Michel Thibault.Supportée par la Ville de Sherbrooke qui lui fournit de nombreux services, qui finance son concours annuel d\u2019excellence et qui l\u2019héberge gratuitement \u2014 le groupe doit d\u2019ailleurs déménager avec la Société d\u2019histoire de Sherbrooke, au dernier étage de l\u2019ancien édifice de la Bibliothèque municipale, au début de l\u2019an prochain \u2014 la Société de généalogie des Cantons de l\u2019Est s\u2019inscrit comme un service complémentaire aux ressources déjà existantes comme le dépôt régional dçs Archives nationales du Québec et aussi la Société Un groupe d'étudiants en histoire de IVe secondaire du Triolet, sous la supervision de l'enseignante Suzanne Lavoie, profite des judicieux conseils du président de la Société de généalogie des Cantons de l'Est Réjean Roy, lui-même un passionné de généalogie.ENCAN d\u2019art actuel 1991 artistes de l'Estrie et du Québec LE DIMANCHE 24 NOVEMBRE 1991 À 13 h (inscription à partir ae midi) EXPOSITION DES OEUVRES du 1er au 24 novembre 1991 (galerie Horace, salle 2) Q) 0) O en RACE Regroupement des Artistes des Cantons de l Est Théâtre du parc Jacques Cartier Sherbrooke Réservation au 821-5489 Admission de 14$ taxes incluses Du 1 3 au 30 novembre 1991 Salle chauffée mm 34527 PROGRAMME: A.VIVALDI\tw » «Magnificat»\tvv G.F.HAENDEL\t: «Te Deum de Dettingen»\t/\\1iS W.A.MOZART «Veni Sancte Spiritus» Airs de Noël anciens Voici les 4 codes qui doivent être entrés le dimanche seulement.3000 points offerts cette semaine dans LaTribune ,1-od 199/ æsæsmïl Billets: 15$ (sièges réservés: 18$) au Gramophone, Promenades King réservations: 821-0227 O r,Hl,T63AM TÉLÉ 7 LaTribune 34962 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 Photo La Tribune par Claude Poulin (()V Casill^ d«l.DiaU» UIVKI» A'\" Deux exemples des bons vins du Chili: Casilero Del Diablo (hardonnay 1987 et le Château de Mille 1988, appellation Côtes du Lubéron contrôlée vins Raoul Lessard Le Chili, «Klondike» des vins Les tablettes de nos succursales sont aux armoiries et aux couleurs des pays producteurs de vins et de spiritueux.Rien de neuf de ce côté-lâ.Toutefois, si l\u2019on veut parler de continuité et de stabilité pour la France, l\u2019Italie, l\u2019Espagne et l\u2019Europe en général, l\u2019attrait qu\u2019exerce le Chili ne passe pas inaperçu.Il y a à peine cinq ans, on ne comptait pas plus de deux ou trois vins chiliens dans nos établissements, alors que maintenant, j\u2019en compte près de 25.Il est certain que le climat, le coût de la main d\u2019oeuvre, la qualité exceptionnelle des sols sont des facteurs dominants pour expliquer cet-g: te ruée vers les vins du Chili, comme \u2014 le Klondike et son or, il y a plus d\u2019un -g siècle.Ces facteurs sont à l\u2019origine g d\u2019un rapport qualité/prix que pas = un autre pays n\u2019est en mesure de \u2014 battre ou d\u2019égaler.Pas étonnant 1g qu\u2019on se tourne vers ce pays en ces o temps difficiles économiquement.g Casilero Del Diablo, Chardonnay § 1987\t\u2018 00 On remarque d\u2019abord deux infor-] mations sur l\u2019étiquette: Réserve spé-o ciale et «Mis en bouteille à la pro-J priété», deux indices d\u2019une qualité g certaine.5 Au visuel, le vin s\u2019habille d\u2019une § teinte d\u2019or pâle et d\u2019une jolie bril-lance transparente.Au nez, le nectar ^ cristallin s\u2019exprime avec des par-fums de fleurs, des arômes de vanil-' le, de chêne.Les saveurs parlent \u2022' d\u2019abricot, de noisette, de texture Jj crémeuse, le tout soutenu par un jE support d\u2019acidité étonnemment bien a équilibré.Une longueur qui se termine sur une note légèrement herbacée, mais qu\u2019on oublie vite.Vos fruits de mer et viandes blanches s\u2019il-vous-plaît.À 10,06 $, un rapport qualité/prix presque excep-\u201c tionnel.Château de Mille 1988, appellation Côtes du Lubéron contrôlée Il est probable que certains d\u2019entre vous qui êtes allés au Salon des Vins de l\u2019Estrie, se souviennent de ce savoureux vin des Côtes du Lubéron, une des nombreuses appellations contrôlées du Val de Rhône.Il ne s\u2019agit pas d\u2019un inconnu dans le réseau des succursales spécialisées.Il s\u2019était fait remarquer il y a quelques année par sa présentation soignée et bien sûr, par la qualité de son contenu.Il revient en force, cela est davantage évident, puisque le grand millésime 88 s\u2019impose par la puissance et sa qualité, même très loin dans les terres qui drainent l\u2019imprévisible fleuve Rhône.Rouge intense, nez de rose, de violette, de pivoine et de cerise et légèrement fumé, il exhale des senteurs complexes mais combien plaisantes.En bouche, le fruit tendre mais persistant rappelle le moût fraîchement pressé, mais dont les extraits suggèrent une bonne macération.Il reste que vous dégustez un vin assez léger, typique des appellations Côtes du Lubéron, contrôlées mais avec une signature plus charnue et de meilleure charpente.Pas d\u2019amertume en excès.Un support acide équilibré sans verdeur lui prête vie et charme.La finale fruitée qui s\u2019estompe graduellement ne vous désappointera pas.Le gibier à plumes, les steaks, la venaison, même soutiendront ce précieux nectar au prix très accueillant (14,65$).Au bon plaisir de votre palais.Raoul Lessard conseiller en vin mm RESTAURANT cHâÏù muauav 2490, rue Galt Ouest 3460776 Réservez tôt pour les Fêtes 4 salles de réception à votre disposition\t34616 22-23 NOV.à 20h30 I\\ SYLVIE BERNARD VIOLON DINGUE Théâtre musical pour 4 à 10 ans 24 nov.à 14h y Pierre FLYNN 28-29-30 nov LA BOTTINE SOURIANTE 14-15 déc.à 2 0 h 3 0 AU VIEUX CLOCHER DE MAGOG RrlWtt M Ml N rmtaaram 3 NUfmrtM é 4\t*1 aa Vmi Ctaclm La Tribu ne RÉSERVATIONS: 847-0470 cFkm.rym 30ÎV 0 novemare Lo Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 16 novembre 1991 » AU CENTRE CULTUREL Samedi.16 novembre, 20h\tMardi et mercredi.19 et 20 novembre.20h ROUMANIE MILLÉNAIRE\tPÂTÉ DE CAMPAGNE Ce hors-série de la saison 1991-1992 des Grands Explorateurs a été tourné clandestinement juste avant la chute du régime dictatorial de Nicolae Ceaucescu.En compagnie de Anne-Marie Tiberghien, découvrez la Roumanie préservée tel un joyau hors du temps.Billets en vente actuellement.Dimanche, 17 novembre, lOh et 13h BERNARD ET BIANCA EN AUSTRALIE Dimanche 17 novembre, 19h30 ROBERTLEBEL Québécois né en Estrie, Robert Lebel est âgé de 42 ans et prêtre depuis 15 ans.La mission qu'il s'est donné: partager sa foi en Jésus-Christ et l'annoncer par ses chants.C'est donc à une soirée de prière toute en chanson que nous somme conviés.Venez passer une soirée de recueillement en sa compagnie.Billets en vente actuellement.(dessin animé, I h 16) Cody lance un appel de détresse pour secourir un aigle de superbe taille.Les agents Bernard et Bianca sont dépêchés en Australie pour venir en aide à Cody.Une nouvelle aventure pour toute la famille.Billets en vente actuellement.Lundi.18 novembre, 16h30 AU-DELÀ DU 6 DÉCEMBRE Court métrage de 30 minutes relatant les tristes événements de Polytechnique le 6 décembre 1989.Une réalisation de Catherine Fol.Entrée gratuite pour toutes et tous.\tCINÉ-CAMPUS 1 8 novembre\t2 1 novembre 19h LE CHÂTEAU DE MA MERE France 1990 (lh38) Comédie dramatique de Yves Robert Avec Julien Clamaco et Nathale Roussel Lejeune Marcel ne songe qu à retourner à la maison des collines où il a vécu ses dernières vacances.Ce film est la deuxième tranche des souvenirs d enfance de Marcel Pagnol.2 1 h MERCI LA VIE France 1991 (lh57) Comédie dramatique de Bertrand Blier Avec Charlotte Gainsbourg et Gérard Depardieu Camille vient en aide à une fille étrange, Joëlle, qu un amant brutal a abandonné sur la route.Elle est bientôt entraînée dans une folle randonnée par sa nouvelle amie particulièrement délurée.19h PENSEES MORTELLES États-Unis 1991 (lh43) Drame policier de Alan Rudolph Avec Demi Moore et Bruce Willis Deux amies sont interrogées par la police sur les circonstances du décès du mari de l'une d'elles.Elles racontent en détail l'incident, mais les policiers ont l'impression que tout n'a pas été dit.2 1 h LE MYSTÈRE VON BULOW États-Unis 1990 (2h) Drame policier de Barbet Schroeder Avec Jeremy Irons et Glenn Close Sunny, la riche épouse du distingué Von Bu-low, décède d une overdose d'insuline.Son mari est accusé de meurtre, puis condamné à 30 ans de prison.Son avocat réussira-t-il à l'innocenter?Après Bowling et Heine Lune, la joyeuse bande de Marcel Leboeuf nous revient dans une.comédie hilarante.Un couple achète un vieil hôtel afin de le transformer en une charmante petite auberge de campagne.La transaction incluant le personnel, nos deux apprentis aubergistes devront composer avec la réalité rurale!.Avec Suzanne Champagne, normand Chouinard, Martin Drainville, Marcel Leboeuf et Adèle Reinhardt, Pâté de campagne est un divertissement férocement joyeux, une performance extraordinaire que vous n oublierez pas de sitôt! Billets en vente actuellement.Vendredi.22 novembre, 20h CLUB DES ÎOO WATTS Attention! Ça va bouger! À la demande générale, le Club des IOO watts est de retour à Sherbrooke.Avec Marc-André Coailier en tête, les 100 watts sont en fête.Vous pourrez faire la connaissance de Phaneuf dont vous avez tant entendu parler.Hervé Ladouceur et le non moins célèbre Snoro seront aussi de la partie ainsi que de\tS nombreux autres personnages.lYoublie pas ta lampe de poche! Billets en vente actuellement.P.S.Les adultes sont exceptionnellement admis! Samedi.23 novembre 1991 HOMMAGE À MOZART L'Orchestre symphonique de Sherbrooke nous revient en force pour son deuxième concert avec un vibrant Hommage à Mozart.Pour l'occasion, le jeune clarinettiste virtuose Michael Rusinek sera le soliste invité.Au programme, I Ouverture «Il re pastore», le Concerto pour clarinette et la Symphonie no 4 I de Mozart.Bon concert! Billets en vente actuellement.1¥7\u2019 Veuillez consulter La Tribune du jeudi en page 2 à chaque semaine, afin de connaître les dates de pré-ventes et de ventes V/ A ÈLi pour chacun de nos spectacles.\tUne publi-promotion préparée par Marie-Josée Dubois \u201c Theresa Stratas.New York 1979 Epreuve Arqentique.27.9 x 35,5 cm.LES MUSICIENS de Walter Curtin Depuis plus de dix ans, Walter Curtin, photographe to-rontois bien connu, s emploie à réaliser une galerie de portraits des musiciens de notre pays.Ce qui au départ n'était qu'une manifestation de son intérêt pour la musique est devenu par la suite, un élément déterminant rlans sa carrière photographique.Walter Curtin est né en 1911 à Vienne en Autriche.Il s'établit en Angleterre et s engage dans l'armée britannique en 1939.Il s'installe au Canada en 1952.Déjà photographe indépendant, il est engagé par I Office national du film pour photographier les débuts de la compagnie théâtrale de Stratford (Ontario).Jusqu'à 1956, il travaille à titre de reporter photographe.Par la suite, Curtin se consacre à la réalisation de campagnes publi citaires marquées de sa touche toute personnelle.En 1963, il retourne avec sa famille en Angleterre ou ses services sont fort rechechés de nombreux établissements canadiens, britanniques et américains.Il rentre à Toronto en 1967 et y ouvre un studio.L'exposition est diffusée par le Musée canadien de la photographie contemporaine, Musées nationaux du Canada, antérieurement le Service de la photographie fie I Office national du film.A la Galerie d'art Du dimanche 17 novembre au dimanche 15 décembre 1991 Raymond Gervais, Roto-Univers, installation Dans le flail du Pavillon Central Du dimanche 17 novembre au I I décembre 1991 Waller Curtin, Les Musiciens, photographies 3499:1 "]
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