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Titre :
Le clairon Saint-Hyacinthe
Le Clairon Saint-Hyacinthe fait suite au Clairon-Maskoutain (1954-1961). L'information régionale et locale ainsi que la promotion du courant libéral demeurent ses priorités jusqu'à ce qu'il embrasse la cause souverainiste en 1969. [...]

L'hebdomadaire Le Clairon Saint-Hyacinthe prend la relève du Clairon maskoutain (1954-1961).

Au fil des années 1960 et plus particulièrement avec l'arrivée de Rosario Rajotte en 1969, l'engagement politique du Clairon Saint-Hyacinthe prend une tangente indépendantiste, prise de position qui lui aliène le support de son réseau libéral habituel.

Les hommes politiques Yves Michaud et René Lévesque, qui y a d'abord beaucoup disserté de cinéma, contribuent au journal, tout comme le caricaturiste Normand Hudon.

Le journal cesse de paraître le 24 mars 1971. Exactement un mois plus tard, il réapparaît sous le nom de Nouveau Clairon. Ce nouveau véhicule publicitaire distribué gratuitement se consacre à l'actualité locale et laisse définitivement de côté son engagement politique.

Voir aussi :

Le Clairon (1912-1954)

Le Clairon maskoutain (1954-1961)

Le Clairon de Saint-Hyacinthe (1991-1995)

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 39-42.

DION, Jean-Noël, « René Lévesque - Journaliste pour le Clairon de Saint-Hyacinthe 1946-1949 », Courrier de Saint-Hyacinthe, 7 novembre 2001.

http://chsth.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/rene-levesque-journaliste-pour-le-262

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n.],1961-1971
Contenu spécifique :
Édition spéciale 50e anniversaire
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Clairon maskoutain
  • Successeur :
  • Nouveau clairon
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Références

Le clairon Saint-Hyacinthe, 1961-09-07, Collections de BAnQ.

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[" EA EL TN SOMMAIRE Liberté de la presse YVES MICHAUD Un survol des problèmes auxquels doit faire face la presse moderne pour jouer pleinement le rôle qui lui est dévolu dans un régime de type démocratique (A lire en page 10) * En page 2, nous reproduisons le discours que prononça le premier ministre de la province, M.Jean Lesage, au dernier congrès de la presse hebdomadaire de langue française.Il s'agit d'un # document exceptionnel que nos lecteurs trouveront plaisir & relire.* Les chapelles de fanatiques qui retardent le progrès de notre peuple En page 6, M.T.D.Bouchard évoque les raisons de sa lutte incessante contre le sectarisme) A ¥ Un texte de Sir Wilfrid Laurier: | le Libéralisme (A lire en page 4) La petite histoire $ Dans les pages de |'édi- 3 tion spéciale du S0ième an- | [ niversaire du Clairon, vous R trouverez également une f À foule de nouvelles qui rela.2 M tent assez fidèlement les 4 événements qui ont marqué £ la marche du temps depuis les années 1911 alors que Ÿ la première équipe du Claix ron était elle aussi à l'affôt D de tout ce qui pouvait inté.» resser ses lecteurs, va rand YEA a Ae WY An, sa Am MA\u201d HON.T.Ddirecteur de 1911 à 1950 BL S A I ON BOUCHARD, directeur de ee\u201d GUY GAGNON, 1950 à 1954 SIRS T H Y A C N T H YVES M ICHAUD, directeur depuis 1954 VOLUME L - No.36 19 E 11-1961 LE ROLE DE LA P COMBAT EN D La presse doit se greffer sur les exigences de la démocratie 1 C'eut été une entreprise trop téméraire que de chercher à retracer fidèlement l'histoire de la ville de Saint-Hyacinthe au cours des cinquante dernières années.; Tel n'était pas d'ailleurs le but que nous avons poursuivi en publiant ce numéro spécial à l\u2019occasion du cinquan- tieme anniversaire du journal \u201cLE CLAIRON™, Ce numéro a été conçu, comme un simple journal, dans l'atmosphère fièvreu- \u2018les qui précèdent la tombée.Chacun v a mis la main à la- préoccupé des mille et un aspect de la vie locale, mais aussi d'une entreprise de certaines idées essentielles.Au début du siècle, ces pâte, luttant contre la mon-lidées se traduisaient au Caire, entre deux articles ré-' clamés avec une égale furie par le chef d\u2019atelier.Tout au plus avons-nous voulu livrer à nos lecteurs dans les pages qui suivent (des fragments de la vie mas- | koutaine, de 1910 à nos jours.De ces événements, heureux et malheureux.qui ont pesé dans la balance de ;notre modeste destin.Il ne nous est jamais venu à l\u2019idée de publier un document historique.Au reste, le jour- inaliste n'est pas un histo- \u2018rien: à peine peut-il se réclamer d'être un his.orio- \u2018graphe du moment.un témoin utile de l'événement.D'aucuns nous accuse- à, ront peut-être d'avoir quelque peu \u2018\u201cpolitisé\u201d la petite histoire locale du dernier \u20ac \u2018demi-siècle, comme si nous p |avions commis un geste indécent, maladroit.Mais il nous était impossible d'é- :vaquer ce que fut \u201cLe Clai- Iron\u201d.pendant ,toutes ces années, sans déboucher sur la politique.Car c'est à ce plan précis que s\u2019est justifiée et que se justifie encore l'existence d\u2019un hebdomadaire comme le nôtre.En fondant \u201cLe Clairon\u201d.M.T.D.Bouchard voulait doter la ville de Saint-Hya- cinthe d'un journal certes Ise des journées trop cour-:presse lide a la défense de | nada francais par un mot- clé: libéralisme.Malgré les oppositions farouches d\u2019une droite extrêmement puissante, des hommes qui ne crovaient pas au conservatisme comme formule de gouvernement politique.autre \u201ctolérance\u201d que celle pratiquée par un ancien régime politique qui finit ses jours en l\u2019an de grâce 1960.Le fondateur du \u201c\u2018Clairon\u201d, M.Bouchard, a dépensé quarante années de sa vie à lutter contre l\u2019intolérance, le sectarisme, l\u2019étroitesse d'esprit.Le Clairon et la tribune politique lui servirent de points d'ap- \u2018pui.En butte à la méchanceté de ses adversaires, combattant souvent à forces inégales contre des forces d\u2019oppression sournoisement puissantes, il ne renia jamais les idées libérales qui avaient nourri son esprit de collégien, C\u2019est ainsi par Yves trouvaient dans les idées \u201clibérales\u201d une dimension exaltante de leur engagement.Le mot, l'étiquette, faut-il dire, n'avait qu'une valeur de symbole.Elle per- metlait avant tout à des hommes politiques de se sentir solidaires du même idéal, sans renfermer une doctrine précise et immuable, Le libéralisme, du moins au Canada francais, n'a jamais été statique, comprimé dans une définition, enfermé dans une doctrine, 11 fut et est encore aujour- d'hui, essentiellement un mouvement de réforme qui me semble coller par ins- tinet aux réalités changeantes du monde politique.Je pense qu'il a profondément marqué l'évolution du Canada français en créant chez nous.ce que j'appellerais la génération de la *\u2018tolérance\u201d.Le lecteur comprendra qu'il s'agit d'une tout Michaud que des 1914, il réclamait l'instruction obligatoire et la gratuité de l'enseignement pour tirer les Canadiens français de leur triste condition de \u201cporteurs d\u2019eau\u201d.Il fallait du courage dans le [temps, pour préconiser des réformes aussi radicales, tant il est vrai que tous ceux qui osaient.mettre en question le système établi, s'aliénaient du coup une bonne partie de l'opinion publique., Le Clairon est-il demeuré fidèle à l'esprit de son fondateur?Je pense que \u2018oui dans l'ensemble.Certes, il n'a pas échappé à l'évolution et a dû au cours de ces cinquante dernières années.réajuster son tir, s'aligner sur de nouveaux objectifs, repenser son engagement.Voué en premier lieu aux intérêts de la ville et de la région maskoutaine, son action s'étend au domaine politique par la diffusion des idées issues du néo-libéralis- me qui est en voie de création dans la province de \u2018Québec.H s'efforce, dans la | mesure où il peut exercer une influence sur l'opinion, ide susciter des h ypothèses de réflexion sur le fonction- cratique au Canada français.x Cela pose évidemment de graves problèmes, dont le premier est de subir l\u2019aceu- voir, et le second, d'indisposer des militants politiques qui n'ont pas d'inté- lêts \u2018À ce que ça change\u201d.Mais il lui faut courir ce risque.Un journal, si modeste soit-il.appartient d\u2019abord au peuple et non au pouvoir, 11 est en quelque sorte le prolongement du primer ouvertement et li- \u201cbliques.Mais si ce droit implique la juste critique de ceux qui tiennent les rénes du pouvoir, il postule également l'obligation de pourchasser sans répit ceux qui posent des obstacles a la restauration de l'Etat, Cela explique nos positions au cours de la dernière décennie, notre lutte incessante menée avec les moyens du bord, contre la décomposition de l'Etat, contre la corruption \u201cqui avait gagné presque tous les secteurs de l'administration publique.\u2018contre la détérioration de la \u201cconscience démocratique au pars du Québec.Est-ce a dire qu'il n'y a plus rien à faire, une fois le colosse abattu?Faut-il nous endormir tout doucement et attendre des heures plus graves pour reprendre iles sentiers de la guerre?Limiterons-nous notre rôle à celui de propagandiste du pouvoir?Non! nement du système démo-| droit des citoyens de s'ex-| jhrement sur les affaires pu-! bref,\u2018 Dans une société de plus en plus industrialisée où le conformisme s'étend déjà sur presque tous les moyens d'expression, où la grande presse des masses obéit docilement aux lois de l'automatisme, il appartient pré- \u2018cisément aux journaux hebdomadaires que nous sommes, le terrain politique.\u201cLa presse moderne, écrit André Siegiried, ne| peut se contenter d'être: uniquement une presse d\u2019in- mande à son journal, non ;seulement des nouvelles, mais aussi des commentaires, et finalement des conseil - tases.; n'oxiste pas à l'hôtel de Ville.| 7 SEPTEMBRE 1961 La liberté de la presse (Suite de bre de l'ennemi se profiler à! l'arrière-plan de la mécanisa- | tion, de l'organisation concentrée et solidement installée des monopoles des entreprises de presse qui exercent sournoisement leur intelligente tyrannie.Il existe, je le répète, une espérance.Une opinion publique ui, si elle prend conscience des menaces qui planent au-dessus de sa tête, saura encourager les journaux d'idées et d'opinions.Sans ce juste équilibre, sans ce contrepoids indispensable à la véritable liberté de la resse, un des droits les plus ondamentaux de notre civilisation contemporaine, parfois acquis au prix du sang des hommes, disparaltra pour se perdre dans les manuels d'histoire et les déclarations ronflantes.Est-ce à dire que la liberté de la presse est plus présente dans l'organisation des états socialistes?Je ne le crois pas malgré l'incontestable habileté des propagandistes des \u201cdémocraties opulaires\u201d.Considérée entres es mains de l'Etat comme un levier de stimulation socialiste, un agent co-créateur du bien commun, la presse communiste m'apparait comme aveuglément soumise aux impératifs qui lui sont dictés par les tenants du pouvoir.Elle n\u2019a qu'une liberté, celle de propager la doctrine marxiste.Ce lexte publié dans La Pravda du 22 juin 1936 est assez clair: \u2018Quiconque se propose d'ébranler le régime socialiste est un ennemi du peuple.1 n'obtiendra pas un lambeau de papier, il ne franchira pas le seuil d'une imprimerie pour meltre son vil dessin a exécution, il ne trouvera pas une salle.pas une chambre.pas un cnin de chambre pour répandre son venin par la parole\u201d.Staline disait des journaux \u201cqu\u2019ils doivent commenter 2 la lumière du socialisme scientifique tous les événements qui peuvent surgir dans la vie d'un ouvrier\u201d.Je ne comprends pas cette discutable certitude qu'ont nos confrères de la presse soviétique de se croire seuls et uniques dépositaires de la vérité politique.Je veux blen admettre que le système prétendu capitaliste a ses faiblesses mais est-ce que le communiste est à ce point sans péché pour lui jeter la pre- miére pierre.La constitution de l'U.R.S.Sdu 3 décembre 1936 stipule que \u201cconformément aux intérêts des travailleurs et afin d'affermir le régime socialiste.sont garanties ; ar la loi aux citoyens : a' la fiberte de parole.b' La liberté de la presse\u2019.Le socialisme a peut-être une certaine valeur mais pourquoi | l'imposer souvent par la force a plus de la moitié du globe.S'il est prouvé qu\u2019il est la seule forme de gouvernement susceptible de respecter l'homme dans sa dignité et ses aspirations.l'Histoire lui ouvrira largement ses portes.D'ailleurs 1cs journalistes so- viéliques ne s'embarrassent pas des contradictions inhérentes à l'organisation de l'état marxiste.La doctrine soviétique en matié- re de vérité est assez souple.Les faits ne sont pas ce qui importe.Ils sont agences, défor- més, inventés pour servir la seule vérité idéologique qui, compte, le socialisme.Il y a quelques mois.à la session 1959 du Centre interna- ; tional de Strasbourg je me risquai à poser unc question au chef du Service \u201cEurope occidentale\u201d de la Pravda, M.Ratiani, qui venait d'exposer la conception du rôle de l'infogma- tion en U.R.S.S, Je formulai mon intervention à peu près en Ces termes \u201cLes journalistes cn U.R.S.S.ont-ils la liberté, ne serait-ce que théorique, de rappe- Jer a l'ordre les tenants du pouvoir au cas où ceux-ci errcraient dans l'interprétation de la doctrine marxiste\u201d.Mon interlocuteur fit alors une savante démonstration de patinage de fan- taisic pour me citer deux ou trois cas ou des journalistes avaient critiqué le régime.J'essayai par la suite de savoir ce qu'était advenu des \u2018\u2019braves\u201d\u2019, mais sur cette question précise | on me fit des réponses encore | plus évasives.Il me semble évident que la\u2019 presse soviétique est assuiet- tie à d'étouR/antes servitudes, limitée au rôle mécanique de \u2018courrroie de transmission\u201d entre le peuple et le parti communiste, que lui attribuait Staline.* La mission de la presse ainsi | brutalement définie, on voit que | la liberté d'expression ne peut | | | Le Grand-Hôtel de cette ville est inauguré en 1923 Le Grand-Hôtel de cette ville fut inauguré au cours d'un grand banquet, en 1923.Les propriétaires d'alors étaient MM.\u2018 E.Paquette et M.Morin.C'est au cours de cette ré.\u2018 ception, que le maire Bouchard annonça la construction d'une\u2019 piscine publique.Il déclara éga- | lement qu'une bibliothèque pu- ' blique alait être installée à | l'hôtel de Ville pour aider les touristes à prendre des rensei- Encments sur les endroits les plus pittoresques à visiter.On ne sait malheureusement ce qu'il advint de ce dernier projet, car une telle bibliothèque la page X) s'exercer sur la discussion de problèmes qui mettraient en cause les principes sur lesquels repose le régime.J'emprunte encore a M.Jacques Kayser cette constatation sur la presse soviétique: \u201cLa vérité, exprimée par le parti communiste, constitue Ja base idéologique.Elle affirme mais ne démontre pas.Elle ne cherche pas à convaincre mais elle impose.\u201d Khrouchtchev déclarait en 1953 : \u201cles journaux soviétiques donnent les nouvelles qui servent les intérêts du peuple.Quant à l'information objective, a-t-on affirmé par ailleurs c'est une \u2018hypocrisie libérale\u201d, On reste médusé devant de tels raisonnements qui portent à faux.Conclusions Ces considerations sur Jes pro- blemes de la liberté de la presse nous amênent donc à conclure que la liberté d'expression n'existe pas à l\u2019état pur.Dans Ja Russie de M.\u201cK\u2019, comme dans les Etats-Unis d'Amérique de Eisenhower, dans l'Espagne de Franco, dans la France de De Gaulle, dans l'Angleterre de MacMillan, dans le Portugal de Salazar, ct même dans le Canada de Dicfenbaker, la presse n'a pas fini de lutter et de combattre, Et probablement que le combat sera éternel.Est-ce à dire que nous devons abandonner ie combat.Mille fois non.La presse sera ce que l'opinion publiqus la fera : un puissant de relations entre les hommes ou un vil instrument de col- Pour la nouvelle LES LIGUES DU voulaient une Le spectacle des baigneurs, à la nouvelle piscine municipale construite au rond Laframboise, suscita les reproches des ligues du Sacré-Coeur, et celles-ci pré- sentérent une demande an Conseil municipal pour oblenir une réglementation plus sévère.Les ligues demandaient, notamment, qu'on érige une clôture autour de la piscine et qu'on interdise les bains mixtes.Après étude du rapport soumis par les ligues, le Conseil adopta quelques amendements au réglement de la piscine municipale, mais ne se rendit point 3 toutes les demandes formu- ées.Le Conscil ne crul pas devoir se prononcer en faveur de la construction d'une clôture autour de la piscine.\u2018Une telle clôture, déclara-t-il, déparerait un des plus jolis endroits de la ville et ne rendrait pas les services attendus.Les flâneurs, si flaneurs à y a, tombent sous la surveillance de l'officier de police en charge, lequel a des ins- piscine municipale : SACRE - COEUR reglementation tructions sévères a leur égard.11 n'est pas répréhensible de regarder les baigneurs.Quant a ceux qui seraient tentés de faire du désordre, l'officier de police a plein droit de les mettre en etat d'arrestation.\u201d Lc Conseil n'interdit pas non lus les bains mixtes, pour la onne raison que cela aurait créé de multiples inconvénients surtout pour les jeunes filles qui travaillent et qui n'auraient pas accepté de fréquenter la piscine a4 des heures incommodes.Celle-ci était ouverte de 9 hres du matin à midi, tous les jours, sauf le dimanche, de 2 h, 30 a 6 hres, V'aprés-midi, el le soir, de 7 h.30 à 10 hres.L'admission était gratuite pour lous les enfants du sexe masculin au.dessous de 16 ans, les lundis, mercredis et samedis, de 9 hres à midi.Les mardis et jeudis, l'admission était gratuite pour les enfants de sexe féminin, de 9 hres à midi.Le règlement exizeait aussi que les dames portent des costumes convena- les, en laine.Felicitations portage.Chez nous comme en: Russie soviétique la partie reste à jouer et l'avertissement du Mi- .rabeau \u201810 mai 1789) resle en-\u2018 core une étonnante actualité : \u2018HI est donc vrai que, loin d'at-| franchir la nation, on ne cher-; che qu'à river ses fers : que c'est en face de la nation assemblée qu\u2019on ose produire des décrets auliques où l'on attente a ses droits les plus sacrés et que.joignant l'insulte à la dérision.on a l'incroyable impéritie de lui faire envisager cet acte de despotisme comme tn provisoire utile à ses intérêts.\u201cAlors que vingt cinq millions de voix réclament la liberté de la presse, on ose effrontément 2650, ave St-Joseph (Rosaire Petit, m.p.l PLOMBERIE - CHAUFFAGE - BRULEURS À L'HUILE GAZ PROPANE \u2018PYROFAX\" PR.3-9544 ST-HYACINTHE mettre le scellé sur nos pensées, privilégier le trafic du mensonge et traiter comme un objet de contrebande l'indispensable exportation de la vérité.Que la ty- ranie se montre avec franchise et l\u2019on verra si nous devons raidir ou nous cnvelopper la tête\".YVES MICHAUD Première éfape de la Cie de téléphone Bell à S{-Hyacinihe Le 25 juillet 1918, la com- pagnic de téléphone Bell Inaugurait de nouveaux bureaux aménagés dans un édifice neuf et situé à l\u2019angle des rues Laframboise et Girouard.Elle y demcura Jusqu'à ces dernières années, alors qu\u2019elle fit cons- {ruire un nouvel édifice rue Dessaulles.L'édifice de brique rouge.érigé juste 3 côté de l'hôtel de ville.est occupé aujourd'hui par divers bureaux.Cette inauguration devait coincider à St-Hyacinthe avec un grand changement dans le système téléphonique.C\u2019est à partir de cette époque que les usagers du téléphone n\u2019eurent plus à se servir de la sonneric pour appeler le central et pour l'avertir qu\u2019ils avaient terminé un appel, Le nouvel équipement de la compagnie que les citoyens purent visiter lors de l'ouverture ne manqua pas de les émerveiller.Voeux de succès J.E.DORAIS & FILS inc.entrepreneurs éleciriciens Installations électriques Agents des peintures Sico 905, rue Boulay Tél.: 543 Acton Vale 995, ave Laframboise Félicitations pour votre anniversaire 50 ans de GÉRARD BRETON propriétaire de Vitrerie Ménard Vitrines - Miroirs - Vitres - Pare-brise Unités scellées pour Plastic ondulé pour patio, ete.PR.4-8408 eee eerste eet ete meet publication fenétre St-Hyacinthe LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE PAGE XI Lak a0 \u2018ys iat Hommages et félicitations au journal Le Clairon pour son Jubilé de publication La direction et personnel de la maison Casavant, Pune des plus vicilles Institutions de Saint-H j'acinthe, sont heureux de saluer le 50e anniversaire de fondation du journal Le Clairon en joignant des souhaits sincères de félicitations.Il est évitent que la population maskoutaine est fière de compter une autre entreprise jubilaive qui reflète son attachement et sa consideralion, Le Clairon a toujours été le lien entre ses lecteurs et les différents événements qui ont marqué la vie locale.Cette fonction souvent ingrate n\u2019en demeure pas moins un facteur important de progres pour notre communauté dont la ville de Saint-H yacinthe est le centre.Après 50 ans de travail ardu, la maison Casavant & Freves Ltée formule des voeux pour que le Clairon continue d\u2019être encore Longtemps au service des meilleurs intérêts de cette population qu\u2019il a si bien com prise durant ce premier demi-siècle de son existence.Maison établie à Saint-Hyacinthe depuis ASAVANT & FRÈRES Ltée Manufacturier d'Orgues St-Hyacinthe Qué. ~ I + ER PURI WE I DTT 2 EU ib LDR \u20181 Baa cet cammmcnaacanse en OnE ENE eR PIs Are PE REC Ees FERS AE Pate ABR AT ASS SPP AEC scr antes cena -\u2026\u2026.-0\".\".PAGE XII 1940: Mg L\u2019Hôtel de vie # | fut acheiéz en 1922 pour la modique » somme de $30,000 La Cité de St-Hyacinthe possède un hôtel de ville depuis 1922.Le Conseil municipal décidait, en effet, au moins d'octobre de cette an- nee-la, d'acheter l'édifice de pierre situé rue Girouard et appartenant à l'Union St- Joscph, dans le but de le convertir en hôtel de ville.Cette décision était devenue nécessaire à cause de l'importance que prenait la ville chaque année.Les bureaux des employés municipaux, situés dans l'édifice du Marché, étaient trop étroits et peu propices à donner aux visiteurs une haute appréciation d'une ville qui comptait 11,000 âmes.De plus, le Conseil ne possédait aucun endroit convenable pour conserver les archives de la ville.ie Sd, Re THURS HE RA PRE \u201cIR PC le\u201d ge HRS oR DATE i ebm id Bi A Le Conseil décida donc d'acheter l'édifice de l'Union St-Joseph, construit en ion 3 re et situé en plein centre.L'Union avait aménagé le rez-de-chaussée en bureaux et fait construire une grande voûte de deux étages pour protéger les papiers de valeur contre l\u2018incendie.La bâtisse fut achetée pour la somme de $30,000, paya- : ble par versements annuels, £ égaux et consécutifs de sh.951.50, représentant le capi tal et les intérêts.Un architecte avait examiné les lieux, il y avait peu de modifications à apporter, L'hôtel de ville était inau- gurè au mois d'octobre 1924, en présence de nombreux invités parmi lesquels on remarquait plusieurs maires de diverses municipalités de la province.j MT TI Tr ATH | TT PES RA 2, >\u201d ETABLISSEMENT DE DEUX | IMPORTANTES INDUSTRIES Deux importantes industries, la Goodyear Cotton\u2019 Ca of Canada Lid, et l'Empire Clethine Co, vinrent s'é- à St-I[vacinthe en 1926.Cette \u2018nouvelle fut bien aveucillie par Li population Plus où moins inquiétée depuis quelques mois par Lu crise qui suivit la fermeture de l'usine de chaussures de la compagnie Ames-Holden, | des deux Goodyear La plus importante compagnies était la Cotton.filiale de la Goodvear Tire of Canada Elle devaît se porter acquéreur de la zrande usine de la Canadian Manhasset Cotton Co.et fabriquer pour sehuter du (issu de coton peur pneumatique d'automobile.Cet te transaction maputacturiere fut non seulement utile à fa ville comme facteur additionnel de travail, mais elle l\u2019aida considérablement au point de vue municipal, La compagnie abandonnait tout droit sur l'exemption de taxe qui avait été accordée i la Manhasset Cotton, Ye consentail foncières CTS cn ute a payer des aencrales et spé- évastetion d'au moins SS00000 La ville devant recevoir de la compagnie.en paiement de charges d'eau et de laxes foncières municipales, une somme annuelle de 851.700 en- viron pour les dix années à par- i tir de 1927, ce aui constituait un accroissement annucl des taxes foncières d'environ $3.000.Ce fut là la plus belle transaction manufacturière que Ja ville n'avait faite depuis sa fondation.La seconde usine à s'établir à StHrieinthe vers la même époque fut l'Empire Clothing Co.Voier les conditions qui furent acceptées de part et d'autre : l'Empire Clothing paierait ses laxes scolaires et ses charges d'eau, et de plus.pendant \u201810! ans.le montant annuel de St25 cemme commutation de toutes ses autres taxes.En pratique.la vilie ne faisait qu'une trés léze- re concession.L'usine, évaluée à ST2000 ne devait payer qu\u2019un montant de S156 pour les taxes foncières régulières, r Douville re [adel oo 4 men x LE CLAIRON \u2014 Un projet attendu LE GOUVERNEMENT PROVINCIAL ADOPTE LE BILL CRÉANT L'ECOLE TECHNIQUE Une nouvelle qui ne manqua pas de réjouir les résidants de St-Hyacinthe et des régions avoisinantes fut l'adoption du bill concernant l'érection d'une école technique à St-Hyacinthe, le 28 mai 1942.Un tel proiet n'était pas nouveau, puisque le maire de la ville.Fhonorable FD.Bouchard, alors ministre des Travaux publies et de la Voirie dans le cabinet provincial.demandait cette réalisation tie dai de nombreuses années.NTO TE TEE a L'adoption en Chambre et au Conseil législatif du ball de la commission de l'école technique de St-Hyacinthe.présenté par l'honorable Hector Perrier.à la demande de M.Bouchard, donna lieu à de précieux amendements.En effet, l'octroi de S200.000, demande pour la construction de l'école ct son aménazement fui porté à S300.000.Le gouvernement accorda également une augmentation de la subvention annuelle demandée pour son maintien et son entretien.Celle-ci fut de S30.,000.00, au lieu de S20,000.00.Les premiers cours donnés à l'école technique qui fut inaugurée quelques mois plus tard, sont entre autres : un cours commercial supérieur, ainsi que divers cours techniques qui offraient une orientation nouvelle et avantageuse 1 AC SUSE: Sa < rac) - SEE bu aux arts ct métiers.or: Cette ocuvre vint s'ajouter aux nombreuses autres dont k l'honorable TN.Bouchard a doté sa ville natale.| Franc.FTTH CRG lor pK IMI, WPL LCT WL IDS I AE RN SC IL A pour les jeunes se destinant aux carrieres commerciales ! 50e ANNIVERSAIRE x évêques à la cérémonie La consécration épiscopale de S.Exec.Mgr Arthur \u2018Douville, évêque du diocèse de St- Hyacinthe, eut lieu le lundi matin, 29 janvier 19-40, à la cathédrale.Ce fut l'occasion d'imposanies cérémonies religieuses auxquelles assistèrent six archevêques, seize évêques, un grand {nombre de membres du clergé et plusieurs personnalités civiles.| Le coadjuteur de Mar F-Z.les lourdes responsahilites de Decelles, alors évêque de St- sa nouvelle charge épiscopale.acinthe.reçut la plénitude M.te chanoine J.-B, Oliver sacerdoce au cours d'une\u2018 Archambault, P,D., supérieur du! cérémonie que présidait Son | séminaire de St- Hyacinthe, aucis- Excellence le délégué apostoli-\u2018sait comme prêtre assistant.que au Canada, Mgr Ildebrando MM les chanoines Napoléon Antoniutti.Delorme, directeur du Grand L'arçhevêque Séminaire de St-Hyacinthe, el Son Excellence Mgr Georges Jean-Baptiste fardeau, cure de Gauthier.prononça le sermon de circonstance.illustrant les vertus du nouveau pasteur et \u201cile sénateur Laurent Wilson: \u201c citoyen honoraire de la ville i une résolution.De grandes fetes ee U civiques eurent lieu dans notre | Poe ps { ville le 27 août, au cours des- de Montréal, remplissaient les fonctions de: diacre et sous-diacre d'honneur.; ; quelles on remit à l'honorable sénateur Wilson son brevet de C'est dans Je but de mani- premier citoyen honaraire de fester à M.Wilson l'admiration St.Hyacinthe.Celui-ci fut ensui- des Maskoutains que le conseil te invité à inaugurer la nouvelle municipal créa en 1933, le titre terrace Honoré Mercier.aména- La premiere personne à recevoir le titre de citoven honoraire de la Cité de St-Hyacinthe fut l'honorable sénateur Lawrence\\.Wilson, membre du [de citaven honoraire de la Cilé zée en face du_ couvent des\u2018 Sénat canadien.Celui-ci était et qu'il lui attribua ce titre par religieuses du Précieux-Sang.| hautement apprécié dans tous les milieux pour son dévoue- ' menti envers les pauvres et sa! contribution pour le progres des\u2019 sciences et des lettres.| Reglement adopté par le conseil | Le conseil municipal adoptait, par plus d'un consommateur, en décembre 1917, l'un des plus sont absolument uniformes.Les importants règlements qui ne grands sont ainsi traités sur un Le sénateur était ézalement | une figure très populaire à Si- Hyacinthe, car il avait été inti- mement lié à plusieurs diri-[s'était voté à l'hôtel de ville pied absolu d'égalité avec les geunts de la ville où il avait |depuis plusieurs années.Ce rè- | petits.Les industries paieront \"passé une longue partic de sa |£lement concernait la fixation .à l'avenir pour leurs taxes d\u2019 cau! \u2018pre Pi RRR SHIRA, WE en ae LT Jeunesse.Le sénateur Wilson se\u201d de la taxe pour la consommation le même taux que les petits pro- : isoît d'ai es à affir e l'eau, rict aires ou locataires.plaisait d'ailleurs à affirmer QUE LE nouveau réglement, pu- P \u201cL'ancien tarif était discré- c'est à St-Hyacinthe qu'il avait blie le Clairon de l'époque.à tionnaire, et les pelits consom- passé une bonne partie des mu- ceci de particulier, qu'il ne con- mateurs, en raison des faveurs ments les plus agréables de son tent pas d'exceptions ni de consenties aux grandes corpo.| enfance et que c'est notre ville, privilèges pour personne.Les rations ou aux grandes compa- le bere taux, basés sur la valeur fon- 2nies, étaient plus fortement (qui avait clé le berceau de sa |cière, ou sur la valeur locative | frappées que ceux plus fortunés carrière commerciale.lorsqu'une bâtisse est occupée qu'eux.; civiles ! semblée L'Heureux, 7 SEPTEMBRE 1961 coit la_consécration Eplscopale Mgr Douville Les diacre ct sous-diacre d'ofe lice étaient MM.les abbés Paul Mare-Aurèle et Maurice Jodoin, Après la cérémonie, un grand la paroisse St-Pierre de Sorel, banquet (ut servi à l\u2019Hôtel-Dieus Au des qui x nombre personnalités assistérent, on mentionne : l'hon.Adélard Gode bout, premier ministre de la pi ince de Québee; l'hon, 1-A.Cardin, ministre des Pravaux publics à Ottawa; l\u2019hon.T.-D.Bouchard, ministre de la Voirie: M.Cyrille Dumaine, dés puté du comté de Bagot à l'Ase législatives M.TAMP: M.Fuzèna directeur.du jour- \u2018Action catholique.\u201d Fontaine, nal \u201cI, Mgr Douville ne devait deves nir évêque du diocèse de Ste Hyacinthe qu'en 1942, pour suce céder à Mgr Decelles, décédé, L'UNIFORMITE DES MANUELS SCOLAIRES La Commission scolaire de St-Hyacinthe, songcant toujours à travailler à un meilleur développement de l\u2018instruction primaire, décidait, en 1918, d\u2018uniformiser les livres de classe dans les écoles sous son contrôle.Jusqu\u2018alors, les manuels à l'usage des filles et ceux des garçons étaient différents dans bien des cas.Aussi, les commissaires et le président de l\u2019organisme, M.Samuel Casavant, décidérent-ils de remédier à cette ancmalie en uniformisant les livres mis à la disposition des étudiants et ® Incendie ® Automobile @ Accident ® Vol @ Responsabilité @ Garantie ® Bris de glace © Biens mobiliers @ Biens ree ety ® Transport terrestre immobiliers Hommage au Siege social 2450, boul Girouard Les compagnies d'assurances PE CANADIENNE NAT I St-Hyacinthe, Québea J compugnies vraiment canadiennes \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ACTIF ADMIS (1961) $22, 000,000 RY.RE ay vee Bureaux de service et d\u2019ajustement Dans la province : MONTREAL - QUEBEC - SHERBROOKE - ROUYN - GRANBY TROIS-RIVIERES - RIMOUSKI - CHICOUTIMI VICTORIAVILLE Dans les autres provinees : | GÉNÉRALE DE COMMERCE CANADIENNE MERCANTILE des étudiantes.IONALE TNT rer tr CT EW A AE A 20 HALIFAX \u2014 TORONTO \u2014 WINNIPEG CALGARY \u2014 EDMONTON \u2014 VANCOUVER \u2014 0 tt cian 0 | 7 SEPTEMBRE 1961 move 7 : LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE PAGE XIIl 1948: la ville de St-Hyacinthe la Chambre de Commerce des Jeunes assume la responsabilité des fêtes La ville de St-Hyacinthe célébrait, les 11 et 15 aout, 1945, le deuxième centenaire de sa fondation, Un anni- \u201cversaire aussi remarquable ne devait pas passer inaper- j EU.Au cours des mois précédents, la Chambre de Com- \u2018merce des jeunes de la ville avait concentré tous ses ef- VISITE DU PRINCE DE GALLES \u2014 Des centaines de personnes se rendirent à la gare forts afin de souligner cet événement comme il se devait.lors de la visite à Saint-Hyacinthe du Prince de Galles, au lendemain du premier conflit mondial.Cette photo nous donnc un aperçu du spectacle pittoresque qu'offrait alors la gare avec cette foule de gens massée autour du convoi royal, Vie religieuse LE CONGRÈS EUCHARISTIQUE ( ÉVÈNEMENTS MARQUANTS DE LA PETITE HISTOIRE sécuentan aurant les tetes ga; énéreure Le congrès eucharistique qui eut lieu à St-Hyacin-.autres cérémonies religieuses se\u2018 the en 1941, du 21 au 25 juin, fut souligné par de gran-: divses cérémonies religieuses.De nombreuses personnalités ecclésiastiques et civiles venues de tous les coins, du pays s'étaient rendues dans notre ville à cette occasion.Le conzrés fut inauguré le) Mont-Laurier, Rosario Brodeur.21 juin, A 3 heures de l'aprés- | évéque d'Alexandrie.Ontario, midi, par une cérémonie que[S.X, Ross, évêque de Gaspé, \u201césidait.à la cathédraie.Son\u2019 Euzène Parent.évêque auxi- ixcellence Muze fldebrando An- liaire de Rimouski, Mare La toniulti, délésué de Sa Sain-; croix.O.MI.vicaire apostoli-\" \u201cté le pape Pic NII au Canada que de la Baie d'Hucson, Jean et à Terre-Neuve, Le délégué Guay, évêque de la Guadeloupe, apostolique était assisté de MM.\u2018 Joseph Charbonneau, archevé-! les chanoines Gustave Vigneault, ! que de Montréal.Alfred Desrancuré de la cathédrale de St- leau, évêque de Sherbrooke.Hyacinthe, e{ Eugène Pelletier, \u2018ainsi que l'hon.Adélard God-! curé de Notre-Dame de Granby.! bout, premier ministre de la Les prêtres assistants étaient : | province de Québec.i Mgr Arthur Douville, évêque | du diocèse de St-Hyacinthe, MM.La journée du lendemain fut les chanoines Jean Robin, pro- marquée par des séances d'étu- cureur de l'évéché.et Philippe de et une radio-causerie pro-: Auger, procureur au Séminaire, noncée pour les malades par le On y remarquait au choeur :\\R.P.Lelièvre.O.M.l.Une LL.EE.NN.SS.Alfred Lan-|messe fut célébrée, à minuit, à zlois, évêque de la cathédrale.par Son Excel- Vallevfield.; ; Eugéne Timores, évêque de'lence Mar Lafartune.Plusieurs Félicitations Griffin Steel Foundries Ltd.Saint-Hyacinthe.Oué.1944), UN DES déroulérent dans les journées de vendredi ct de samedi.A 9 heures.le 24 août, il y cut représentation du drame: \u201cLe Mystère de la Messe.\u201d donnée par les Compagnons de St-Lau- rent.A minuit, Son Excellence Mar Comtois, évéque des Trois- Rivières, célébra une messe asse.Le dimanche.plus de 35,000 personnes prirent part où assis- téront à une procession solennelle.Au retour.Son Eminence cardinal Villeneuve prononca une allocution, qui fui suivie de la_ proclamation des vorus émis à l'accasion de ce congrcs, proclamation qui fut donnée par Mgr Arthur Douville.Ces voeux, au nombre de sept, formulaient les demandes suivantes : triduum sur la messe cha- !que année; croisade en faveur de la fidélité à l'assistance à la messe; dévotion au Sacré-Coeur le premier vendredi de chaque mois; augmentation des vocations sacerdotales favorisée par tes exhortations pressantes des pasteurs et des parents: sermon -\u2014 Sur la valeur de la messe dans fricheurs, tels que Nicolas Jotoutes les paroisses; agrégation du Saint-Sacrement, \u201cLe Clairon\u201d décrit comme, Amable MaiMet et François Hu- \u2018suit les manifestations qui ze! bert, qui furent les premiers t déroulérent devant des milliers! sansitiires de sà seigneurie.de visiteurs venus à St-Hyacin- the a ceite accasion, ) Plagues commémoratives | Décorée comme elle ne l'a Le lendemain matin, 14 août, probablement jamais ête jus-; des plaques commémoralives fu- qu'ici, la ville de St-Hyacinthe | rem devoilées à l'hôtel de ville qui passe déjà pour l'une des par Son Honneur le maire Er- | plus jolies du pays, présentait nest-0.Picard.Un monument un aspect vraiment féerique et qui avait été élevé grace a une en souscription de la ce sont déroulées à l'occasion ; cité de St-Hyacinthe, à la mé moire du fondateur de la ville, et exécuté par le sculpieur réputé Sébasti Aillo et avant plus deuxième centenaire.Des milliers d'ampoules élce- |triques avaient été installées.de son \u201caux murs des principaux édifi- ices et le long des grandes rues.i se déroula le 13 août au soir.on rappela l'arrivée du fondateur de St-Hyacinthe aux Rapi- des-Plats, M.Simon On sait que c'est le 23 septem- | Au cours d'une cérémonie qui! Delorme.! de 13 pieds de haut, fut egale- ment dévoilé, le 15 août.l'eu apres.le major-zénéral R.0.B.Morton, C.B.E., officier commandant de la région mili-; taire du Québec, procédait à la remise officielle de décorations | à quelques militaires de St-Hya- bre 1743, que.François-Pierre cide «1 de Festérieur: parmi de Rigaud, Seigneur do vas Irs nouveaux décorés.mention: dreuil, [ils du marquis je au noms le licutenant-colonel Rodreuil.zouverneur de la NOU-hort Hamel, officier comman- velle-France.recut cn concession la seigneurie Mazka ou th: te maior J.-A.Mayers: le y Yamasta, mais le sieur de Rio 90 Laurent Gendreau.le 2/11; banquet qui eut cu ainsi que le salle des bazars de l'Hôtel-Dieu.Côté.\u2018 Dans l'après-midi, les citoyens gaud, étant déià débordé d'en! Georses Bernier trepri-es, décida de revendre, jisuicnant-colonel son fief à Jacques-llyacinihe-! de Montréal, Simon Delorme, le 25 octobre 1753.Le nouveau propriétaire | Fêtes changea le nom de la seigneu- ric de Maska ou Yamaska en\u2019 celui de St-Hyacinthe.Simon \u201cDelorme paya la seigneurie | 4.000 francs.1 n'était âgé que | de 31 ans lorsqu'il prit possession de.ce territoire d'une superficie de 36 lieues.Avec sai Jeanne Maiancault, Avila Cus: femme.il remonta la rivière l'a 1 Marcel Gazn ; Vamaska cn compagnie de dé, SH C1 Starcel Gagnon.Emile Les samedi et dimanche soir, une grande revue historique, avec de nombreux figurants, fut présentée.Les acteurs paux devaient être: Daizneault, Arthur Lefebvre.de un Le dimanche midi.plus 300 libais, Pierre Leclerc.Jean-Bap- convives assistérent a tiste Lafond, Louis ledoux.: dont du régiment de St-Hyacin- oes Hyacinthe Delorme hayatelle de 4,000 francs, propriétaire de le scignenvie de Mus- .\u2026 pour la ka.lieu dans la | de St-Hyacinthe et les nombreux visiteurs qui s'étaient masses sur les principales rues de la ville purent admirer le défilé de chars allégoriques.Les fêtes du deuxième centenaire se ter- rinci- Eugène | tifice.minérent le soir par un feu d'ar- Le thème de ce deuxié- me centenaire qui nécessita des mois de préparatifs était le suivant: \u201cFaisons du deuxième centenaire notre fête à tous.\u201d \u2018 SOMITE OR Sar MLTR TI EL YEE RLS I TITLE ITH NS 15 juillet 1944 Le Canada français pleure la mort du R.F.Marie-Victorin Le R.F.Marie-Victorin, des FF.des Ecoles chrétiennes.célèbre par ses nombreux ouvrages sur la botanique, trouva une mort tragique près de Naint-Rosalie.Je 15 juillet 1911.Le religieux mourut des suites d'une blessure à la tête reçue dans une collision d'automobile qui survint sur la route Sir Wilfrid Laurier, entre Saint-Hyacinthe et Sainte- Rosalie.Il avait publié plus de 300 ouvrages sur des sujets aussi divers que la littérature.l'éducation, la vulgarisation scientifique.l\u2019histoire et la botanique.Au moment de sa mort, il était directeur de l'Institut botanique de l'Université de Montréal et du Jardin tetrnique également situé dans la métropole.J ETES AS à di MS ERIC tt ARTI VIE LA 1.00 0 Lt et DL NS Se\u201d TÉL TT LTH TE TE TN FLN Do 7 AUS LM MAL ad, SIMI MSL wi: Ohnct ae ee 0 SUISSES TEEN LA MEILLEURS VOEUX JEAN - LOUIS PHENIX MARCHAND DE GRAINS Rue Principale Upton 82-s-1 Cté Bagot Aujourd\u2019hui abandonne Le \u201cCorona\u2019\u2019 ouvrit ses portes en 1916 Le Corona.premier theatre de St-Hyacinthe.ouvrit ses por- les au début de l'année 1916.Cette importante = réalisation avait été mise sur pied par des hommes d'affaires de la ville, groupés sous la raison sociale de la Compagnie de Théâtre de St-Hyacinthe.Le théatre était situé sur un Sincères félicitations 5 l\u2019occasion du 50e \u201cAIX SAT ANNE SE Etabli à Saint-Hyacinthe depuis 1902 de publication du CLAIRON.MAX COVERT.gérant | VUE ET ORPI CV AIMEE.a ge anniversaire | terrain acheté de M.T.-D.Rou- | chard.11 possédait deux entrées.la principale donnant sur la rue Girouard et une autre.sur la [rue St-Denis, par la ruelle du ; Trois - Septembre.Les plans Sincères félicitations \u2018avaient été conçus par l'architecte René Richer.La façade | était en pierre et en brique jaune spéciale En avant du théâtre.on érigea des locaux de rap- | port dont l'un fut loué à Ta com: pagnie d'assurances Mutuelle de Commerce.Les Maskoutains se réjouirent fort de l'ouverture d'un thea: tre à St-lyacinthe.La salle, trés vaste pour l\u2019époque.comblait de nombreuses lacunes, En effet, St-Hyacinthe ne possédait, avant celte construction, aucune au journal LE CLAIRON pour son 50e anniversaire de publication chez nous salle propice pour la tenue de grandes assemblées où autres manifestations telles que con- grês.Me Victor Chabot fut nommé juge le neuf mai 1944 Le 9 mai 1944, Me Victor Chabat, C.R.était nommé magistrat du district de St-Hyacinthe.11 succédait au magistrat Emile Marin, qui prenait sa retraite apres avoir rempli ses fonctions pendant une trentaine d'années.Me Chahot avait été élu par acclamation.en 1932, échevin de la Cité de St-Hvacinthe, comme représentant du quartier no.3.Ses collègues lui confièrent.par la suite.la présidence du comité des finances qu'il conserva jusqu\u2019en juillet 1943, période au cours de laquelle il fut également leader du conseil municipal.Avant sa nomination comme magistrat du district, fonction qu'il nccupe encore aujourd'huile juge Chabot était substitut du Procureur général de la province et avocat du gouvernement fédéral dans le district de St- Hyacinthe.Le fondaleur de la Maison J.A.M.Colé décéda en l'an 1915 Le fondateur de la manufacture de chaussures J-A.& M.Côté Ltée mourut à St-Hyacin- the.en février 1915.M.Côté avait été conseiller de la ville.: de 1882 à 1886, ainsi que com.\u2018 ! missaire d'écoles.M avait aussi été le fondateur de l'aqueduc et sog premier président.+ 2680, rue Laframboise \u2014 PR.4.7878 Saint-Hyacinthe Lucien Larivée Incembouteilleur .: \\ \u2018 193355353559 595533935 39939989495: 51 .p + .« A PE PE) .b\u2019 .| | Félicitations LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE à l'occasion de son 50e anniversaire de publication hebdomadaire (Cette page est un hommage des maisons suivantes) 7 SEPTEMBRE 1961 à ERAS ee CER Tan Rs a i 29 : * 3 % Ri ¥ Ê $ \u201c1 Gi ° 3 SAINT-HYACINTHE Hommage ; Sincères félicitations J.-M.BRASSEUR è ABATTOIR Rue Principale Upten 78 Cté Bagot | 1031, Du Marché D L'ÉLÉGANT Meilleurs voeux MERCERIE A.BROUILLETTE.prop.Tél.:165 Acton Vale | 1013, rue Daigneault DORES FONTAINE CARAGISTE GILLES GIARD NOTAIRE Tél.: 548 Acton Vale 466, rue Saint-Simon Tél.PR.4-5203 St-Hyacinthe La Société St-Jean-Baptiste du diocèse de St-Hyäcinthe 530, rue Mondor PR.3.9691 St-Hyacinthe mA Kimberley - Clark (Canada) Ltd ; 3 \\ ÿ i 3000, rue Cartier PR.4-5318 St-Hyacinthe Société Coopérative Avicole Régionale de St-Damase (St-Hyacinthe) | M.JULES GILBERT, gérant St-Damase Co.de St-Hacinthe HOMMAGE LA SOCIETE COOPERATIVE de Conserves de St-Damase BIENVEN Armand X.Beauregard, président St-Damase, Ce St-Hyacinthe Tél.PR.4-5223 2850, rue Dessaulles U AUTO Enr.| CANADIAN PR.4.5844 St-Hyacinthe | 1380, rue Choquette LIMITED GC.BOUSQUET.pharmacien CORDUROY | PHARMACIE DESSAULLES PRESCRIPTIONS - LIVRAISON PR.4-7522 St-Hyacinthe | 2416, rue Dessaulies PR.4-8402 \u2018St-Hyacinthe Meilleurs voeux de succès by Chambre de Commerce Sénior ACTON VALE | Denis DORAIS, prés.Robert BIRON, L.S.C.vice-près.Fernand GAGNON.secrétaire Félicitations Jean - Claude Courchesne Produits ESSO \"605, rue St-Louis PR.4-5555 St-Joseph 16 sociétés diocésaines 915 sections 242,000 membres La Fédération des Sociétés St-Jean-Baptiste du Québec Siège social : EDIFICE DE LA CAISSE POPULAIRE LA PROVIDENCE PR.4-5349 Preceriptione et livraloon rapide PHARMACIE CASCADES MICHEL BEAUREGARD, prop 1085, rue Des Cascades PR.3-2563 $t-Myacinthe 1800, rue Moreau Tél.PR.4-6438 DONAHU Corporation of Canada Lid SAINT-HYACINTHE E \u201c MARCEL DUFOUR enr.Entrepreneur électricien 2405.rue Ste-Anne | PR.3.9611 $t-Hyacinthe one, « 2 « 7 SEPTEMBRE 1961 LS LS LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE PAGE XV Le gouvernement provincial accorde à la Cité de Saint-H A St-Charles-sur-Richelieu Une foule nombreuse revit une grande date de notre histoire Un monument fut érigé à la mémoire des patriotes de 1837, à St-Charles-sur-Richelieu, en octobre 1926.Trois mille personnes, venues de tous les comtés voisins et de Montréal, des fils et des petits-fils des patriotes, assistèrent à cette cérémonie pour commémorer le souvenir de l'une des époques les plus héroïques de notre histoire, La foule s'était réunie sur le site même où se fint la mémorable assemblée des six comtés.À côté de l'ancienne maison du Dr Duvert, qui était vice-président de l\u2019assemblée de 1837, à c-té du Dr Nelson, les représentants de 4 de ces comtés, ainsi qu'un conseiller législatif, prononcèrent des discours émus.L\u2018estrade d'où parlèrent les orateurs touchait à cette antique galerie d'où Louis-Joseph Papineau harangua la foule, le 23 octobre 1837, et où Chénier et lui proposèrent les fameux principes qui sont devenus Ja base de notre gouvernement responsable.Mme B.-H.Hébert, épouse du maire de St-Charles, dévoila le monument pendant que la Société Philharmonique de St-Hyacinthe jovait l'hymne national.Mme Joseph de Lorimier, fille de feu le lieutenant-gouverneur L.P.Broleur, déposa au pied de la plaque commémorative des yacinthe le droit de créer un Soucoupe) Service_d'électricité volante?EG Le Clairon rapporte l'explosion d'un météor, vers 3 hres 40 du matin, le 8 mai 1934, a une distance atmosphérique de la nouvelle charte de 1934 accorde Es Te d'autres pouvoirs à lu municipalité es personnes qui, à cette heure, = |étaient éveillées purent aperce- ; tenu , evinetat cat an \u201cvoir dans un ciel limpide of | Le gouvernement provincial votait en na, une loi transparent le fragment d'une pour abroger tous les statuts concernant Ia Cite de Ste carsmbmens droits.\u201d fleurs offertes par le juge P.-G.Martineau et l\u2019hon.Ernest Choquette, conseiller législatif.Au début de l\u2018assemblée, M.L.-J.-N.Blanchet prononça quelques mots pour expliquer les raisons de la réunion.\u201cLes Canadiens français doivent se tenir unis et se souvenir de leur histoire, déclara-t-il.Nous ne devons pas oublier les leçons qui nous ont été enseignées aux jours troublés de 1837, et nous devons en garder la mémoire pour toujours et avoir à l'esprit la conservation de nos La plaque qui fut dévoilée était en simili-bronze et reposait sur un pilier du même métal.Elle portait l\u2019inscription suivante : \u201cL\u2019\u2018assemblée des six comtés qui formula les principes du gouvernement responsable eut lieu dans cette paroisse le 23 octobre 1837.\u201d étoile, incandescent et lumineux, suivant la direction nord-nord- rent entendre.ct on vit en l'espace de quelques minutes un joli ct capricieux nuage de \u2018fumée d'une longueur corres- (Pondant à peu près à la ving.itieme partie du cadran-sud du ! zénith.11 est possible que des fragments de cet aérolithe soient tombés dans les régions sud avoisinants notre ville.|Hywacinthe et les remplacer est.Après la disparition du bo- nom de Chartre de la Cité de St-Hywacinthe, 19:44.:{ lide, quelques explosions se fi- Les pomairs nouveaux les plus importants que la ville obtenait par cette loi avaient trait \u2018à l'adnunistration de son sys.-tême électrique.Le conseil obtenait le pouvoir d'établir dans notre ville une commission pour \u2018d'administration de son système \u2018d'électricité.La ville put utiliser la balance qui lui restait sur les _ S310.000 votés par le conseil et les contribuables pour la cons par une loi unique, sous le leur devoir.Les percepteurs d'impôt se disaient qu'il était inutile de forcer la perception des taxes parce que la période des élections lorecrait les cone tribuahles à acquitter leurs ame pots, et, qu'à défaut par eux de se mettre à jour aver la caisse municipale, l'un où l'autre des candidats se charzerant du paiement des laxes arrierées.) | truction du système électrique 1 resultait de cet etat de LRN RE LAC kt A RSTO TS Les re uéteux\"\" n'ont et pour acheter une unité addi- chose que seuls les candidats - q tionnelle de moteurs diesel avec riches ou supportes par les gros ot énératrices ou un pouvoir Intérêts pouvaient se présenter us : - lus droif de cité! | de: aux élections de ma ne ;, ! eau.aux élections de maire ou de Le 27 novembre 1942 RE : p Mgr _F.-Z.Decelles décède à l'hôpital Le vieux poste de police érigé en 1882 répond toujours aux besoins de la force cons- tabulaire et du service des incendies bien que le matériel ait considérablement augmenté tout comme le personnel.On parle aujourd'hui d'aménager d'autres locaux plus centraux qui répondraient à d'autres besoins vue l'expansion de notre ville.| (Photo Hebert) ! La vieille pratique de mendier de porte en porte est défendue à St-Hyacinthe depuis 1923.C'est en effet le premier mai de cette année- la, que fut mis en vigueur le réglement adopté par le con- les villages Le comité des bills prives autorisa aussi la Cité a vendre de l'électricité pour fin d'éclairage.chauffage et pouvoirs moteur en tdehors de ses limites, mais seu: lement dans les municipalité» de St-Hyacinthe-le-Confesseur et de La Providence el de St-losephconseiller, Nous nous souvenons d'élections à St-Hvacinthe qui couterent des sommes enormes a l'un où l'autre des candidats à un méme siège.En consultant les livres de compte de la muni- erpalité, on trouve dans certains cas des recettes qui furent pres que aussi élevées dans la spa maine précédant la mise en nos JUSQU'EN 1912, IL FALLAIT PAYER SON | sec coé raison |i, oe pin eg on in flee ps dre , .*\u2026- r ~ ¥ quéte aux maisons, le plus, Je conscl 0 ir ; ce 5 Ni rerages pereas auran II était le septième évêque [, : tee EE ae puis plusieurs annees, du diocèse de St-Hyacinthe Le septième évêque du dio- cése de St-livacinthe, Son Exc.Mgr Fabien-Zoél Decelles, mouthe et avait été ordonné prêtre dans sa paroisse natale, St-Da- mase, le 4 août 1895.Après son ECOT POUR PENETRER DANS FOTRE VILLE.A la demande de M.T.-D.! à ces Causes, Sa Majesté.de tion de la somme de $60,000.00 Bouchard, député du comté de l'avis et du consentement du payable par la province.M existait un règlement restreignant la quête à ceux qui avaient obtenu un permis du maire et du chef de police.Ce réglement avait di- | versements bimestriels et celui de prélever une surcharge de \u201c276 si le compte pour ces taxes n'était pas payé dans les délais prescrits et de 10 si ces taxes.n'étaient payées que 3 jours (ampagne pour venir en aide 3 i \u2018 il législati \u2018Ass 3 dé ; * i après leurs échéances.\u2019 cc, CC \u20ac St-Hyacinthe, le gouvernement | Conseil législatif et de I'Assem-! 4.Les dépenses d'entretien, + ARR 42 , apres rut a l'hôpital St-Charlesà la!ordination sacerdotale, il de-\\ provincial adoptait au cours de jblée législative de Québec, dé- de reconstruction ultérieure et | ™MNVe considérablement le La ville fut aussi autorisée à aux Maskoutains suite d'une longue maladie, le|meura au séminaire jusqu'en [| cession de 1912, une loi pré-|crête ce qui suit : les dommages, on cas d'acci- | Nombre de mendiants dans \u2018 AURAI \u20ac see 27 novembre 1942.Il était âgé 1920, où il ful successivement voyant l'abolition des taux de dent, seront payés en entier par les rues de la ville, mais il imposer une laxe annuelle de ; 2, Le conseil mumicipal mit sur i È ji ori .; À ir de la date fixée Lb Pas $2.00 sur les personnes du sexe i de 72 ans et 6 mois.préfet des études, vice-supérieur | péage sur les trois ponts de parte Henri gouverneur en Ces municipalités dans la pro- } en restait encore.La nouvel- | féminin cs personnes tu plus pied en 1933, au plus fort de Mar Decelles avait fait ses; ©! supérieur.Le 20 mars 1920.\u2018 St-Hyacinthe.La nouvelle loi.conseil sa proclamation à cet POrtion établie par le gouverne- nées 2 ; *.études classiques et théologiques au séminaire de S1-Hyacin- M.S.Casavant \u201cmeurt en 1929 Le chef d'une importante industrie installée à St-Hyacinthe et qui jouit encore d'une renommée mondiale, M.Samuel Casavant, est décédé en novembre 1929.11 jouissait d'une haute renommée tant comme homme publique et artiste de valeur ue d'hommes éminents venus de tous les coins de la province et du pays, assistérent a ses fu- il était nommé vicaire général du diocèse de St-Hyacinthe, poste qu'il occupa jusqu'au 18 juin 1923.Ce méme jour.il était ct.en mars 1924, Rome lui confiait la charge dévéque de St.des mains de Mgr Pietro Di Maria.| puis sa fondation.furent : Mgr | Jean-Charles Prince.1852-1860; Mar Joseph Larocque, 1865: Mgr Charles Larocque.1866-1875; Mgr Louis-Zéphirin Morcau, 1875-1893; Mgr Maxime | Xiste Bernard, 1905-1923, Avce la disparition de Son prêtes à contribuer au coût de choisi comme vicaire capitulaire ! ka.Lrois ponts de péage appe- [Sur la rivière Yamaska.devien-, Hyacinthe.Il reçut la consécra-! passage du pont neuf de St-Hya- tion épiscopale à la cathédrale, ; cinthe; ; , les six évêques qui le précé- ponts et qu'ils constituent une! | dérent à la tête du diocèse, de- \u2018 entrave au commerce, a l'indus- ; 1960- | cette province; philanthrope.Une foule | Decelles, 1901-1905: Mer Alexis- | paroisse de Notre-Dame de St-| 3.ment.Pour que cette loi prenne force et effet.une seule condition restait à remplir.c'est-à- dire que l'on devait démontrer au gouverneur en conseil que la majorité des actionnaires de 2.H est loisihle au licutenant- la société de passage du Pont aouverncur en conseil d'ordon- neuf de St-Hyacinthe présents ner le paiement de la somme de nu représentés à une assemblée.S60.000 à méme le fonds pour approuvaient la cossion du pont ; la reconstruction des ponts en aux conditions mentionnées fer.afin d'aider les municipa-\u2018 dans la loi.La ville bénéficia lités intéressées à racheter les donc dans un délai relativement droits de péage ct à réparer court d'une législation de na- ou reconstruire les ponts aux ture a faire disparaitre de ses | conditions qui scront fixées par jlimiles les trois barrières de! attendu que les municipalités | le lieutenant-gouverneur en con- | péage qui étaient une entrave du village de St-Joseph, de la jet.\u2018a son développement et a lex: Les municipalités de St-! pansion de son commerce.| Hyacinthe, de La Providence et | Hyvacinthe, de St-Joseph.de La} A compter du 15 février 1913, de la Cité se sont déclarées { Providence ct de la paroisse deiles ponts de St-Hyacinthe fu- de St-Hyacinthe | rent libres.La seule barrière de se lisait comme suit : effet, les ponts Barsalou, Mor- .attendu qu'il existe à St-'ison et de la société de péa- Hyacinthe.sur la rivière Yamas- | Re du pont neuf de $l-Hyacinthe.nent libres et exempts de droits é Morris- : 1é pont Barsalou.pont Morris eo penne son et pont de la\u2019 société de! attendu qu'on prélève des; tux de péage élevés sur ces trie, à l'agriculture et à la cireu- | lation libre dans cette partie de | le mesure fit cependant disparaître à peu près complé- tement la \u2018sollicitation de l'aumône à St-Hyacinthe, i travaillant a salaire dans la Cité et ne payant pas d'autres taxes.Paiement des taxes rr E et droit de rate .\u2019 i Citoyen honoré .Un citoyen de St-Hvacinthe.M.Henri Bardet.reçut on 1913 un brevet lui donnant droit à la médaille commémorative de! la campagne de 1870-71.Cette médaille de la légion d'honneur ! 4 votée par les Chambres françaises en 1911 pour récompenser les combattants de la guerre Une des dispositions de nos statuts que [it disparaître Ja législature fut celle qui impo sait aux citovens le paiement préalable des taxes pour l'exer cice de leur droit de vote.Le gouvernement favorisait ainst le libre accès du contribuable aux urnes électorales et étendait de facon importante la l'avait été instituée par une loi liberté des individus.du vote aux _acquitt> leurs taxes dans le délai prescrit pat La restriction électeurs avant la crise économique.une vasta campagne de souscriptions afin de secourir les pauvres de la ville.Selon le plan de cette souscription publique, les personnes les plus fortunees devaient ver sées, soit comptant, soit par paiemients mensuels, durant une periade de 10 mois, les sommes que leur zénérosité leur permet tait de souscrire Le comite de directinn de Ja campagne était preside par M.TA.Si-Germain, directeur-ae rant de la compagnie d'assuran ce Mutuelle du Commerce, Les autres membres en étaient: MM.Jules Laframboise, l\u2019rançois Jet éraill lui 1 E M Decell li ti t à l'entreti | Notre-Dame at d hat id C barr} i franco-prussienne.M.Bardot la loi avait entrainé de graves té, J-E, Lanme.Joseph Ber nérailles.pour lui, rendre un Exc.Mgr Decelles.son coadju-|reconstruction et à l'entretien contribucront au coût du rachat péage qui demeurait était celle recu sa décors sina abus.\u201cLe premier effet de Fan- ni., .; RES ; .A TS , ; \u2018 ; Le A, ; ; u sa décoration des mains Abus.\u201cley \u2018 thiaume.Benoit L'Homme, 12:0), dernier hommage d'amitié et de i leur.Son Exe.Mgr Arthur Dou- |osdits ponts, ainsi qu\u2019au mon-'les droits de péage.de répa- située à l'entrée du chemin de \"°° ans , respect, Tous les grands jour- ville, évéque de Vita, devenait , tant naux du pays annoncèrent sa mort et firent son héloge.automatiquement évêque de St- ! Hyacintherequis pour acheter les | rations et de reconstruction des droits de prélever des taux de ; ponts sur le montant total re- péage; Iquis à cet effet, après dédue-, St-Dominique.mais cette barrière devait être abolie quelque temps plus tard.\u2019 du consul de France, au cours d'une féte organisce a cette oc casion, J cienne loi, lit-on dans le Claironétait de vendre ceux que Ja In: abligeait à la perception des taxes tout a fait négligents de Dessardins.HA, L'Abbe, 10 Lee blanc.+ Lesauteur, A1 Gaus dreau et Athany Blanchard.SOUHAITS SINCERES M.Laurent Pion M.Roger St-Onge M.Alexandre Peladesu M.Jean Lussier M.Jacques Dupont ; ' M.Romuald Brouillard FM.Maurice Beauregard M.Narcisse Brodeur M.Jean-Claude Martin M.Paul Plante M.Anatole Desautels Mme Colombe Blanchard, secrétaire-trésorière Municipalité du Village de St-Damase M.Jean-Louis Beauregard, maire BON SUCCES CONSEILLERS : M.Armand Monast M.Georges Messier.M.Gérard Presseau, secrétaire La Municipalité du Village de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe maire CONSEILERS : MEILLEURS VOEUX Mme J.Petitfils, secrétaire M.André Denis, comité de l'aquedue M.Jean-Louis Lemieux, M.Louis Laporte, comité de police et feu comité d'administration La Corporation du Village de St-Hilaire Comté de Rouville M.Jean-Guy Senécal, maire M.Léonard Brodeur, comité des égouts M.Anthony Sturton, comité de l\u2019électricité M.Jules Millier, comité de voirie M.Georges Blanchard, secrét SINCERES EELICITATIONS Municipalité de M.M.Maire-trésorier LES CONSEILLERS : M.Poland Tremblay ti.Alb>ny Lafleur M.Paul-H.Theroux Romeo Péloquin Jean Rathé Claude Guertin Douville Dr Jean Latond.maire Hommage M.Armand Laprès, secrétaire au CLAIRON à l\u2019occasion de son 50e anniversaire de publication MUNICIPALITE DE LA PROVIDENCE M.ALBANY TETRAULT, maire MM.Louis-Nazaire Saint-Pierre \u2014 Ludovic Bienvenue Charles-Auguste Gauvin \u2014 Dr Rolland Filion Paul Picard \u2014 Ernest Lacroix Hommage et félicitations LES CONSEILLERS : au journal Le Clairon de Saint-Hyacinthe pour son 50e anniversaire de publication MUNICIPALITÉ D MM.Hector Peléhat Florent Beauregard Edmour Gagnon AGTON LABREQUE.maire Sylvio Goyette | Héri L'Ecuver Adelard Gendron VALE ps PAGE XVI \u2019 1936: une date dont les Maskoutains se souviennent La rivière Yamaska a touj aux Maskoutains La crue des eaux de la rivière Yamaska a causé de nombreux problèmes aux citoyens de Saint-Hyacinthe, depuis la fondation de !a ville.En 1936, dans les derniers jours du mois de mars, la rivière déborda de son lit et l'eau envahit toute la partie sud de la ville, inondant des entrepôts et environ 350 maisons d'habitations.Nombre de familles.voyant ! l'eau pénétrer dans leurs de- | méures, furent forcées au milieu de la nuit de chercher refuge ailleurs.Certaines durent même se servir de cha- laupes pour fuir l'inondation.L'eau avait déjà envahi plusieurs bâtisses, lorsque le bris d'un pont de glace qui s'était formé à St-Pie suscita une re- erudescence de l'inondation.D'énormes morceaux de glace aharriés par la rivière se préci- | pitêrent au-dessus du barrage de la compagnie Penmann.et lex eaux énormément grossies envahirent toute la partie du has de la ville qui n'avail pas encore été atteinte.Une des pièces du pont de la rie Bourdages se brisa sous la poussée des eaux et des hom- , mes dûrent être aussitôt dépé- ches sur les lieux pour réparer les dommages.L'eau continuant à monter, le pont de la rue Bourdages fut fermé au traffic.Le spectacle de la rivière se precipitant en bas du barrage! etait vraiment impressionnant | et des centaines de spectateurs | accoururent sur les lieux pour suivre lcs péripéties de la de.i bâcle.Le soir du 19 mars.le | niveau de la rivière était à! Quelques pouces seulement de | tous les ponts.Il devenait dan-! gefeux de s'aventurer sur le pont de la rue Concorde où l'eau atteignait presque le niveau du plancher.Au cours de la nuit, deux sections du pont , de la rue Bourdages furent em- ; portées par les glaces, et toute communication avec La Providence devint impossible jusqu'à ce que les caux se retirent.Tout le bas de la®ille jusqu'à la rue St-Antoine fut pratiquement inondé.Les caves des edifices donnant sur la place du marché, rue St-Antoine, se remplirent d'eau.Dans la partie sud- est de la rue Des Cascades, des centaines de personnes ne purent atteindre leur demeure qu'au milieu de grandes difficultés.Nombre de citoyens demeurant de l'autre côté de la rivière, soit à la Providence ou à St-Joseph.ne purent pendant plusieurs heures s\u2019aventurer sur es ponts et durent coucher à St-Hyacinthe.L\u2019innondation causa des dommages considérables en de nombreux endroits.Du côté de St- Hyacinthe.toute la balustrade ouvragée de la terrasse Côté fut emportée.La demeure de l'Honorable T.-D.\",ouchard.qui était partiellement construite sur la rivière, fut également fort éprouvée.L'eau détruisit la piscine et le solariem situés du côté de la rivière, Une grange à deux etages appartenant à M.Sl-Amand.et située au Marché à Foin fut arrachée de ses fondations et flotta sur la rivière.Parvenue au pont de la rue Des Cascades, elle se heurta à la structure et se brisa.Dommages causés surtout par l'eau ,L'alerte avait été soudaine.bien qu'on était sur ses gardes depuis quelques jours en voyant LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE 7 SEPTEMBRE 1961 ours donné Les bureaux actuels du Clairon sont établis depuis avril 1960 dans l'édifice qu'occupa «pendant plusieurs années l'imprimerie du journal \u201cLa Tribune\u2018, entre les rues Saint- Sincères félicitations au journal Le Clairon pour son 50e anniversaire ! Nous profitons de l'occasion pour remercier la direction et le personnel du bon accuetl qu'ils nous ont toujours donné et leur collaboration si précieuse LE CLUB RICHELIEU Saint - Hyacinthe Dr JEAN-GUY HEVEY, président : Simon et Saint-François.Juste en face, séparé par la rue Saint-Antoine, est situé l'é- ; difice du Marché.Ç | ! les eaux de la rivière monter d'une [acon alarmante.Le temps de le dire, l'eau occupait cn.trouverent refuge aux salles du siderables.A Milton.un pont, club libéral du quartier 1 ou! fut emporté.et à la Pointe aux ; chez des parents et des vaisins.: Fourehes, les deux branches de tièrement ou en partie les rues L'administration municipale prit la rivière Yamaska n'en firent Concorde, St-Louis, St-Paul, Ste- {aussitôt des mesures pour faire l'eau ayant recouvert presqu'en- \u2018Marguerite.St-Casimir.St-Pascal | face au danger ou secourir les | plus qu'une seule jusqu'à St-Pie, ret St-Michel, et vint s'arrêter à \u2018sinistres.Toute la nuit, des men ; tièrement l'île.A °St-Pic même.ideux pas de l'église du Christ- | bres de la brizade de la police un zrand nombre d'animaux i cu de feu restérent sur les lieux - perdirent la vie au cours de de l'inondation et mirent plu- l'inondation et plusieurs fermes sieurs chaloupes à la disposition furent complètement envahies du public.11 était assez étrange , par les eaux.de Voir des chaloupes en pleine Heureusement, 11 y avait trés -peu de glace sur la rivière ct les dommages furent surtout | causés par l'eau.Si la rivière a.; eut charrié beaucoup d'énormes |l'Ue Concorde ou dans les rues | Le Clairon ajoute à la relation morceaux de glace, il ct bien ! latérales, près de la rivière Ya-'de ce tragique évènement une ! probable que plusieurs maisons maska.note humoristique.L'eau ayant auraient été arrachés de leur! Pour ajouter au malheur, envahi la maison de M.Omer fondation causant des accidents ' l'électricité manqua aussi pen- Lussier, a St-Damase, l'épouse de set peut-être des pertes de vie.dant quelques heures, car le celui-ci, qui attendait un enfant, Lorsque la rivière déborda, COUrant etait fourni par la Sou- dut être conduite chez des pal'eau envahit les maisons d'ha-, thern Canada Power dont l'usine rents en chaloupe.Quelques bitation dans Ja partie sud de | était située à Drummondville et heures à peine après son arrivée, la ville, plusieurs femmes et, Celle-ci avait aussi à faire face elle donnait naissance à un gar- enfants furent conduits à l'Ou-, à la crue des eaux.«on qui fut baptisé Moïse, nom vroir Ste-Geneviève.D'autres Dans la région maskoutaine.; qui signifie comme on le sait Îles dommages furent aussi con- i \u201csauvé des eaux.\u201d Voeux de succès publication La Cie Dussault & Lamoureux Etablie à Saint-Hyacinthe depuis 1873 7750, rue Brouillette Tel.PR.3-9545 St-Hyacinthe-Annexe au CLAIRON pour ses 50 années de VOTRE FONDERIE DE CONFIANCE Natif d'Upton, Mgr J.-A.Desmarais fut sacré évêque en avril 1931 Son Exc.Mar laseph-Louxs- Aldée Desmarais fut sacré évêque à la cathédrale de St-Hya- cinthe.en avril 1931.Il devenait ainsi l\u2019auxiliaire de S.Exc.Mgr Fabien-Zoël Decelles, évé- que du diocese.Mgr Desmarais recut la consécration épiscopale de Son Exc.Mgr Andréa Cassulo, délégué apostolique au Canada.munaire des Carmes.à Paris.de 1922 à 1824.puis étudiant à i I'Institut catholique, il obtint ses degrés en lettres et fut di- plomé cn enseignement supérieur et en pédagogie.Il revint ensuite au séminaire de St-Hya- cinthe pour y enseigner la rhé- i torique de 1924 A 1927 et assumer les fonctions de directeur des élèves de 1927 à 1931.Le 4 février 1931.il était Le nouvel évéque auxiliaire ; À LS ; nommé évêque auxiliaire du, de St-Hyacinthe ctait né à S - Bon succès au CLAIRON Longue vie et prospérité QUINCAILLERIE OUTILS À BOIS SERRURES FEUILLES MURALES Black & Decker Cerbin Arberite Beaver Weiser Ehrmice Stanley Masonite 2464.rue Sylva-Clapin PR.4.4148 Saint-Hyacinthe Ephrem d'Upton.le 31 octobre diocèse de St-Hyacinthe.1891.de François-Xavier Des- marais.cultivateur, et de Rose- Anna Tellier.11 fit ses études classiques au séminaire de St- Hyacinthe et ses études théolo- giquesau Grand Séminaire de Montreal.Ordonné prêtre a la cathédrale.le 23 juillet 1914, par Son Exc.Mgr J.-H.Bruneau, évéque de Nicolet.il demeura au séminaire de St-Hvacinthe iusqu'en 1820.C'est au cours de cette année là qu'il se rendit au Collège canadien de Rome pour v étudier pendant deux ans.Il suivit les cours de l'Université dominicaine où il obtint des titres de docteur en philasophie ct docteur en théologie.Flève du sé- Les jeunes libéraux des comtés de St-Hyacinthe, et de Bagot se groupérent en association permanente, au mois de décembre 1925 l'année même où M.T.D.Bouchard fut nommé ministre des affaires municipales, du commerce et de l'industrie.- i Bon succes au journal LE CLAIRON pour son 50e anniversaire Dépositaire Chrysler - Plymouth - Valiant - Fargo - Simea GARAGE GENDRON Ltée 1064, rue Daigneault journal VENTE ET SERVICE Tél.106 Acton Vale Hommage Ce jubilé d'or est une page de notre petite histoire et nous sommes fiers de nous joindre à la population pour offrir au citations et nas voeux de longue vie.au journal LE CLAIRON pour son 50e anniversaire de publication Le Clairon et à son personnel actuel nos sinceres feli- LES CARRIÈRES ST-DOMINIQUE LTÉE St-Dominique, Co.de Bagot Tél.PR.4-5369 \u2014 Les FF.d notre vi Mgr L.J.Cabana fut sacré évéque à St-Hyacinthe Son Exe.Mgr.Louis-Joseph Cabana, P.B.qui était évêque ÿ |de Sufetula et nouveau vicaire ÿ | apostolique de L'Uganda, en Afrique centrale, reçut la consécration épiscopale au mois de mars 1947 à la cathédrale de St-Hyacinthe au cours d'une émouvante cérémonie qui réu- \u201cnissait deux archevêques et \u2018vingt-deux évêques.Le nouveau \\prélat fut consacré par son propre frère, Son Exc.Mgr.; Cabana, archevêque cuadjuteur de St-Boniface au Manitoba, | Les évêques consécrateurs \u2018étaient L.L.Em.NN.SS.J.-A.Desmarais, d'Amos, et Philippe R Desranicau.de Sherbrooke.Le @ |sermon de circonstance fut prononcé par son Exc.Mgr.Arthur ; Douville, évêque du diocèse de *St-Hyacinthe.M.le Chanoine Philippe Saint-Hya- Auger, supérieur du séminaire des Travaux!de St-Hyacinthe, dont Mgr.Capublics dans le gouvernement provincial, fut élu pour la!bana est un ancien élève, agis- première fois au parlement de Québec, en 1956.Réélu | sait comme prêtre assistant.Les en 1960, il fut désigné comme titulaire du portefeuille des: diacre et sous-diacre d'honneur René Saint-Pierre, cinthe à l\u2019Assemblée du comté de et ministre député législative Travaux publics, quelques mois après l\u2018assermentation du! étaient le Rév.Pére I.Côté, - cabinet, en juin 1960.Avant 1956, M.Saint-Pierre avait \u2018provincial des Pères Blancs, et | été président de la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe |! M.l'Abbé Albéric de Grandprépendant de nombreuses années.Intéressé aux curé de Pike River; les sous- secte ah aû Le u Sacré-Coeur dans le depuis 80 ans | Le soixante - dixième anniver-| \u2018saire de l'arrivée des Frères du de la communauté fut le Rev Sacré-Coeur à St-Hyacinthe fut | lérère Polycarpe.Celui-ci fut célébré avec éclat, au mois de |surnommé le second fondateur février 1952.De nombreux di-|cCar il se dispensa sans compter gnitaires assistérent à une soirée | pour le bien-être des enfants.Il organisée à l'Ecole supérieure | ouvrit des écoles un peu partout Girouard et à un coquetel-buffet | dans la France.Sous sa diree- qui fut servi le lendemain, à | lion, 70 écoles furent inaugurées Le premier supérieur officiel l'école Samuel Casavant.Le fondateur de la communauté des Frères du Sacré-Coeur est le Rev.Père André Coindrené en 1787, à Lyon, France.André avait 6 ans quand éclatèrent en France les persécutions religieuses.Les prêtres durent se terrer pour célébrer leur messe, et c'est dans l\u2019une de ces cachettes que le jeune Coindre étudia sous la direction d'un prêtre.Après ses études classiques dans un grand séminaire.il fut ordonné prêtre par le neveu de Napoléon.Voyant que la révolution n'avait semé que des ruines dans la ville de Lyon.en particulier, le prêtre Coindre réunit des hommes et acheta deux métiers à tisser en vue de venir en aide aux familles pauvres.11 pensa | ansuite fonder une institution de Frères en vue d'enseigner aux enfants.Il trouva deux hommes, deux célibataires, puis huit autres.11 avait alors 10 hommes de bonne volonté et donna à cette petite communauté le nom de Frères du Sacré-Cocur.La communauté avait alors beaucoup de difficultés à subsister, et marchait d'épreuve en jet le nombre de Frères fui porté ii 700.Vers 1903.1.000 Frères du Sacré-Coeur furent expulsés de la France et durent aller ! s'établir dans divers autres pays, notamment en France et on Belgique.: L'établissement au Canada remonte en 1872 alors qu'un cer- (tain groupe vint s'établir dans \u201cnotre pays sur l'invitation de \u2018Mer.Lafrèche, évêque de Trois- Rivières.La première maison {de la communauté fut fondée à Arthabaskaville.Les Frères du Sacré-Coeur subirent plusieurs épreuves à St- Hyacinthe.Parmi celles-ci, les | Plus, tragiques furent sans contredit l'incendie qui ravagea le collège du Sacré-Coeur en 1838, et celui qui détruisit l'académie | Girouardpes Le foyer Dieppe, érigé sur; l'un des versants du mont Betveil à St-Hilaire, fut inauguré le 11 novembre 1946, jour anniversaire de l'armistice.par, l'Hon.Albert Sévigny, juge-en- chef de la Cour Supérieure de Québec.On aurait pu choisir | Inauguration du Foyer Dieppe L'unité sanitaire | est en vedette Pour la deuxième année consécutive.en 1943.l'Unité sani-' taire de St-Hyacinthe dirigée ! par le Dr Mare Bergeron sortit.victorieuse du grand concours organisé chaque année entre les unités sanitaires de tout le Ca.\u2019 nada.Elle fut au nombre des six unités sanitaires du pays.Classées victorieuses à ce concours préparé par la Canadian: Public Health Association.L'Unite sanitaire locale reçut comme prix, une plaque de bronze, alors que trois ans auparavant elle s'était méritée une mention honorable.Les prix furent distribués lors d'un banquet servi à TI'hotel Royal York de Toronto, le 4 octobre.Le Dr Ber geron se rendit à Toronto afin de recevoir le prix de son unité.Ce concours annuel était organisé par la Canadian Public Health Association en collaboration avec l'American Public Health Association des Etats.Unis, En plus d'être félicité par le gouvernement provincial pour le succès obtenu, le Dr Bergeron fut nommé membre de l'American Public Health Association.dre un métier, sans distinetion de nationalité ou de religion.L'ouverture officielle du foyer Dieppe coincida avec le dévoilement d\u2019une plaque commémeo- rant le raid canadien sur la côte frança au moment où la puissance allemande = était à son sommet.L'Hon.Juge Sévigny PAGE XVII de l'enseignement, il devint Fédération des commisisons Québec, à scolaires la naissance de cet organisme.de la de président-fondateur de la le province Maskoutains de l'année sainfe, 1950 S.So le pape Pie XI offrit des décorations à neuf religieux et neuf citoyens de la ville et de la région, en févreir 1950, à l'occasion de l'Année sainte.Les ecclésiastiques décorés furent: M, le chanoine Lucien Beauregard.supérieur du séminaire de St-Hyacinthe, et Ml'abbé Ernest Bouvier, V.F., eu- ré de Notre-Dame de Granby, qui furent nommés prélats domestiques; M, l'abbé Gaston Girouard, secrétaire de S, Fixe.Mgr PDouville à l'evéché, camérier secret: MM, les abbés Alfred Latime, curé de St-Valé- rien, Armand Brouillard, professeur au séminaire et nier du Comité diocésain d'Action catholique.Joseph Potvin, cure de St-Joseph de Granby.Rosarie Morin, vicaire à la cathédrale, le R.Athanase Francoeur, O.M.L, de Richelieu, et le R.I.Victor Jodoin, O.M.1., supérieur de la Maison des Oblats.à Rougemont, qui reçurent une médaille \u201cPro Ecclesia_et Pontifice.\u201d Parmi les citovens décorés, ot remarque le nom de M, René St-Pierre, député de St-Hyacin- the à l'Assemblée législative et ministre des Travaux publics.aumé-| décorés lors 11 reçut la médaille \u201cBene Me: | Hommage rendi\u2019 Ainsi que MM.Emile Isabelle, de Granby, Ernest Parenteau, de St-Pierre de Sorel, Hormisdas Primeau, d'Iberville, Jean-Baptiste Lemoine, de St- Robert.le Dr Mare Bergeron, de St-Hyacinthe, M.Odilon Chabot, de St-Hyacinthe, et M, J.-E.Boivin, N.P.d'Iberville.M.P.-A.Bernard, de Belocil, neveu de Mgr F.-X.Bernard, ancien évêque du diocèse de St-Hyacinthe, fut proclamé Chevalier de l'Ordre de St-Grégoire- le-Grand.Remise des décorations Une foule nombreuse s'était rendue à Ja cathédrale de St- Hyacinthe, le dimanche 29 janvier, pour rendre hommage aux IR décorés de l'année sainte.Les cérémonies étaient rehaus- sees par la présence de Mgr Arthur Douville, évêque du diocèse, Mgr Douville, qui avait rapporté la nouvelle de ces décorations A son retour d'un voyage a Rome.reconnut officicllement et publiquement le mérite de tous ses dincésains dans la personne des élus de l'Année sainle, problémes | diacres d'office, MM.les Abbés Paul-Eugéne Boucher et Léonidas Beaudry.du grand séminaire de St-llyacinthe, Le céréma- niaire était Mgr.Victor Quintal, P.D.vicaire général du diocèse, MM.les Abbés Paul Mare Orel et F.P.Ostiguyépreuve.On songes un moment {une date plus appropriée que ; présida à l\u2019imposante cérémonie à unir les Frères du Sacré-Coeur [le Jour du souvenir pour l'ou-, entouré des deux principaux ins- aux Frères Maristes.Le Rev.verture de cette maison érigée | tigateurs de ce noble projet: M.Père Coindre fut terrassé par la (à la mémoire des soldats canæ | Georges A.Savoy et l'Hon.séna- fièvre à l'âge de 39 ans, alors {diens tombés à Dieppe.On sait - teur T.-Damien Bouchard, ainsi que les Frères du Sacré-Coeur | quel est le but du foyer Dieppe: que des nombreux collabora- ne comptaient que cinq ans {recueillir et aider tous les épi- teurs qui les secondérent dans d'existence.leptiques susceptibles d'appren- \u2018leur entreprise charitable.au CLAIRON pour son jubilé de publication.FX.PELCHAT Manufacturiers de blocs de ciment ct de tuyaux -\u2014 Entrepreneurs en maçonnerie \u2014 Outillage des plus modernes pour mieux servir.Tél.255 Acton Vale.Qu*.Félicitations sincères | \u2018 au journal LE CLAIRON pour son 50e anniversaire de publication.50 ANS A.Votre dépositaire Buick Pontiac Tempest Vauxhall Camions GMC ACME AUTOSERVICE LIMITEE 3000.ruc Dessaulics Tel.PR.4.6456 St-Hyacinthe qu journal Le © 50 .ly a rien qui la bate! Lab La biere brassée pour Sinceres félicitalions airon à l'occasion de son 50e anniversaire de publication hebdomadaire les Canadiens français LÉO THÉROUX votre agent à Saint-Hyacinthe Félicitations sincères I | au Journal LE CLAIRON pour son jubilé d'or de publication dans Saint- Hyacinthe et la région La direction et le personnel de la maison Volcano Ltce sont fiers de % associer à toute la population pour offrir des voeux de longue vie et de prospérité au journal Le Clairon et a son équipe.VOLCANO LTÉE Saint-Hyacinthe PAGE XVIII LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE \u201cJe n\u2019ai pas peur de paraître devant Dieu\u201d © Un-accidont de chemin de fer Les deux hommes qui étaient cauca des dégâts assez sérieux à! dans la bâtisse à ce moment-là, - le petite gare de Bagot, située à , échappèrent miraculeusement à - quelque distance de Ste-Hélène, | la mort en sautant par une fené- \u2018ls 11 février 1937.Un convoi detre.La fournaise ayant été ren- -marchandise du Canadien Na-| versée dans le t INAUGURATION DE L'ARENA a déclaré Ray Cortland, avant de monter à l'échafaud à la prison de tamp ° tional, qui ne devait pas arriter le feu se déclara et la bâtisse à estte station, dérailla et alla fut détruite complètement, y : se jeter sur la gare.Quatorze Compris un Shared cont gu \u2018 \u201cà pour marchandises.Deux équi- « wagons s'empilèrent les uns sur pes de secours durent être dé- « le: autres, la gare fut dépla- pichées sur les lieux pour dé- cée de 12 pieds, sous le choc.| blayer la voie.Hommage au journal Le Clairon de pou de 1083.rue du Marché 50e anniversaire Lucien Désautels Marché Suprême Désautels Saint - Hyacinthe I son publication Tel.37 Acton Vale L'arena municipal de St.Hyacinthe fui inauguré au cours de I'hiver de 1939, lors d'une joute mémorable donnée par les Canadiens de la ligue de Kockey Nationale.Ce club, dont le gérant était M.Jules Dugal, avait accepté l'invitation de sportive de St-Hyacinthe et du maire Bouchard pour participer à l\u2018inauguration de la bâtisse.Avant la M.Bou- ; chard fit officiellement Ji.| nauguration du stade et pro.\" nonga un discours dans lequel il souligna les efforts de l'administration municipale et des citoyens de St- ! Hyacinthe pour procurer à Ja jeunesse de saines distractions.\u201cLes Canadiens\u201d s'étaient divisés en deux équipes pour cette partie: celle des Blancs et celle des Rouges.L'équipe des Blancs était composée des Bourque, Evans, Goupille, Wentworth, Mondou, Trudel, Summerhill et Ward, L'équipe des Rouges était formée des Cude, Seibert, Boswell, Haynes, Blake, Gagnon, Drouin, Lorrain et Cain.Après la joute de hockey, les joueurs du Canadien furent l'objet d'une réception au -Grand-Hôtel.Le maire Bouchard et plusieurs dignitaires de l'administration municipale el de l\u2019Association sportive étaient presents.joute, Monument élevé à la mémoire de M.Damien Bouchard Le monument clevé à la mémoire de M.Damien Bouchardpremier Grand Chevalier du Travail à St-Hyacinthe et père de l'Hon.T.-Damien Bouchard, fut dévoilé en juillet 1951.Le monument est l'oeuvre du sculpteur Emile Brunet, artiste canadien aui exécuta le monument élevé à la mémoire de Sir Wilfrid Laurier.M consiste en un buste surmontant un socle sur lequel est gravée l'inscription suivante: \u201cDamien Bouchard.pionnier du relèvement de la classe ouvrière, qui fut le | premier Grand Chevalier du Travail de sa ville et dut s'en exiler pendant deux longues années pour avoir servi les siens.Né le 27 mars 1854, mort le 15 décembre 1912.Ses enfants re- ; Connaissants.31 octobre 1950.\u201d Ceux-ci sont: le Sénateur Bou- \u2018chard, M.Emile Bouchard, Mme Ernest Lalime (Eva) et Mme Hervé Breault (Emma).:Le monument fut érigé rue Girouard, sur le parterre faisant face à l'ancienne demeure de -M.T.D.Bouchard.Félicitations au CLAIRON à l\u2019occasion de son 50e anniversaire de fondation Le Club des Francs St-Hyacinthe M.LUC TETREAULT, O.D.président l'Association | Saint-Hyacinthe : le 15 octobre 1930 \u201cJe n'ai pas peur de paraître devant Dieu\u201d.Telles furent les dernières paroles prononcées par Ray Cortland (alias Osborne Ayle), de Hamilton, Ontario, qui fut Mpendu à la prison de St-Hvyvacinthe, à 5h.52 du matin, le 15 octobre 1980, Cortland avait été condamné le 12 juillet précédent, aux Assises criminelles de St-Hyacinthe, à être pendu pour le meurtre de M.Mark Ward, fermier de Richelieu.Un public nombreux s'étail rendu à la gare du C.N.R.pour voir arriver Cortland, qui devait être transporté de la primais peu après le calme se fit dans la maison.Cortland se prépara a quitter les lieux en compagnie de Lauson de Bordeaux a celle de St Hyacinthe pour sa pendaison.Mais le condamné arriva en automobile, et peu de gens purent assister à cette arrivée.Cortland n'était âgé que de 22 ans, et on le disait beau et insouciant.À son arrivée à St Hyacinthe, il fut conduit à sa cellule dont la fenêtre avait été bouchée: elle donnait droit l'échafaud que des manoeuvres étaient à ériger, Quelque temps avant sa mort, le condamné espérait encore que le conseil des > ra White.Arrivé à Montréal, il lui raconta qu'il avait frappé le vieillard et l'avait laissé inconscient dans la maison.Quelques jours plus tard.le couple lut dans les journaux le récit de l\u2019assassinat de Mark Ward dont on avait découvert le cadavre gisant sur le parquet.Le détective: Louis Jargaille fut chargé de l'enquête qui devait conduire le jeune Cortland .La Canadian Canners [4 .r s'établit ici en \"33 En juillet 1933, la Canadian Canners se portait acquéreur de l'établissement de la Quebce Canners, à St-Hyacinthe.Cette dernière était établie depuis environ cing ans et avait élé la première compagnie à melire des légumes en conserve.Elle n'avait pu malheureusement survivre à la crise, et la baisse des prix des produits mis en conserve l'avait surprise au moment où ses entrepôts étaient complètement remplis de marchandises qui lui avaient coûù- té relativement très cher, La Canadian Canners, propriétaire d'une centaine de manufactures réparties à travers le pays, était considérée à J'époque comme la plus grosse compagnie de mise en conserve au Canada.Notre région agricole ayant acquis une grande renommée pour la production des légumes qu'\u2019utilisent les | 7 SEPTEMBRE 1961 ti OT QU LE SENATEUR G.C.MOURUT PLUS QUE CENTENAIRE L'hon.sénateur Gcôrges-Casimir Dessaules, dont le 1 centenaire avait été célébré avec éclat lors du dévoilement des plaques de la Porte des Anciens Maires, mourut à St- Hyacinthe à l'âge de 102 ans et 7 mois.Doyen du Sénat canadien, le vieillard était estimé aussi hien à St-Hyacinthe que dans toute la province.Lors de son centenaire qu'on 7 avait souligné par la construction de la Porte des Anciens Maires, le sénateur Dessaules avait reçu de S.S.le pape Pie XI, de l\u2019hon.W.-L.Mackenzie King, premier ministre du Canada, et de I'hon.L.-A.Taschereau, premier ministre de la province de Québec, des télégrammes de félicitations.I! consacra 61 ans de sa vie à travailler soit au dève- loppement de la ville de St-Hyacinthe où il fut 10 ans conseiller et 24 ans maire, soit au progrès de la province ou du Canada.Il avait été élu député libéral du comté de St-Hyacinthe, à Québce, en 1897 (poste qu'il occupa jus qu\u2019en 1901), et, en 1907, appelé par Sir Wilfrid Laurier au poste de sénateur.« 11 assuma cette dernière fonction jusqu'à sa mort.EE nana acennsusmnesertr= -_ manufactures de mise en\u2019ton-; serve, la Canadian Canners, avait donc décidé d'acheter | à l\u2019échafaud.ministres a Ottawa entendrait favorablement l'appel de la défense pour obtenir la commutation de la sentence de mort prononcée contre lui.La défense prétendait que Cortland n'avait pas cu l'intention de tuer Ward.Mais une dépêche avait précédée l'arrivée du condamné au palais de justice de St- Hyacinthe, dépêche qui disait que Son Excellence le gouverneur cn conseil était incapable d'accorder une intervention dans le cas de la peine capitale prononcée contre Rav Cortland.; Celui-ci avait déjà fait de la \u201cprison, mais pas dans les mé- ,mes circonstances, Il avait été l'arrêté à neuf reprises dans le i passé.sur des accusations de \u2018faux où de parjures.et il avait ,êté condamné à trois ans de \u201cpénitencier à Kingston.Après un an de détention, il avait été remis en liberté sur parole.Le matin où Cortland monta ;sur l'échafaud, une foule énorme se rendit devant le palais de ; Justice.Mais elle ne put rien voir, car un mur temporaire en i hois érigé à l'ouest empéchait les curieux d'apercevair quoi lque ce soit.t C'était la deuxième pendaison i qui avait lieu i St-Hvacinthe depuis 1867 alors qu'un certain Ruel, accusé d'avoir empoisonné son patron à I'Anze-Gardien, avait été pendu le ler juillet.Témoignages Le Clairon rapporte les circonstances qui conduisit Cortland à la pendaison.d'après le témoignage au procès d'une jeune fille de 19 ans, Laura White, jAui avait accompagné Cortland chez le fermier de Richelieu.Laura White raconta qu'elle connut Rav Cortland à Montréal, : en novembre 1929.dans un restaurant de la rue Craig.Deux jours plus tard elle abandonnait sa situation et partait avec lui en auto pour l'Ontario.Tous deux séjournèrent pendant quelques jours dans cette province ct revinrent à Montréal.Le couple se rendit ensuite de Montréal à Rock Island a pieds ot de Rock Island à Québec toujours à pieds.Anrès deux journées à Québec.il revint à Mon- (réal.logeant en cours de route dans des fermes.Quand ils arrivèrent à Richelieu, ils reçurent l'hospitalité de Mare Ward, un vieillard de 75 ans qui demeurait seul.Cortland demanda du travail à son hôte qui consentit.Les choses allérent tant bien que mal, car les deux hommes se chicanaïent souvent.janvier 1930.une dispute particulièrement grave s'éleva en, tre eux, À la fin.Ward ordonna à Cortland de quitter la place, le menaçant de faire demander | la police s'il ne déguerpissait pas.Cortland déclarait qu\u2019il était décidé à partir.y Laura White raconta ensuite ; | qu\u2019elle vit Ward pour la dernière fois, le 7 janvier.Ce soir-là, ! elle s'était couchée vers 10h.30: à ce moment, le vicillard n'était «pas dans la maison, Cortland se mit au lit environ une demi- heure plus tard.et Mark Ward i Laura\u2019 arriva a ce moment.White dit s'être réveillée le len- ,demain matin en entendant un bruit dans la chambre de M.| Ward.Elle se leva et se rendit à la cuisine.Mais elle devait dasser pour ce faire par la cham- i bre de Ward.et c'est à ce moment qu'elle apercut le vieillard et Cortland aux vrises.Elle entendit un bruit de chaises.Meilleurs voeux au journal LE CLAIRON et à toute son équipe à l'occasion de son : cinquantenaire de publication Epicerie Cascades DAMIEN LAPALME, prop.Votre épicier METRO RUE DES CASCADES Le 7! \u2018Un monastère dei Cisterciens dans le diocèse: 1951 Le diocèse de St-Hyacinthe compte dans les limites de son territoire une abbaye cistercienne depuis 1951.C'est en effet «au mois d'avril de cette année tque le monastère Notre-Dame de i Nazareth, situé à Rougemont, fut élevé à cette haute dignitd à la suite d'un décret de la Sacrée Congrégation des reli- | gicux.| Rappelons brièvement l'histoire de ce monastère.Les vocations monastiques devenant \u2018plus rares en France, devant la menace d'une autre guerre en 1912, le Rév.Père Marie-An- dré Drilhon, abbé de Lérins.son- !gea à la province de Québec \u2018pour y établir un monastère.+11 vint au Canada ct communiqua son projet a Mgr Fabien- Zoël Decelles, alors évéque du diocèse de St-Hyacinthe.Rentré i Lérins, l\u2019abhé fit les prépara- tils nécessaires puis donna l'ohé- dience pour le Canada à quatre religieux: les RR.PP.Maric-Au-, gustin Menudier.supérieur; Brasseur et Courchesne, un ca-' nadien, et le frère convers Alphonse Collin.Le 15 avril 1932, les moines prenaient possession d'une pauvre maison de cultivateur à St-Jean Baptiste de Rouville.Le site de cette propriété.difficile d'accès, présentait de nombreux = inconvénients.Le jeune supérieur le réalisa aussitôt et, la même année, transporta sa communauté à St-Michel de Rougemont, ou il acquit.non sans difficultés, un vaste domaine couvert de pommiers.On érigea bientôt un monastère et, en conformité des antiques usa- Choquette Paper & Supplies Lid 1395 rue Calixa-Lavallée ges d'hospitalité cistercienne, une hôtellerie où prêtres et laïques pourraient séjourner pour des retraites fermées.En 1951, le monastère, comptait 37 religieux dont 17 prêtres.l'usine locale.En juillet 1933.la conserverie produisait déjà 3.000 caisses de 2 douzaines de boites chacune par jour, et employait au dela de 100 personnes.+ Félicitations * BREUVAGES LAZURE FERNAND LAZURE, prop.Royal Crown Cola Emboutcilleur : John Collins Meilleurs voeux 2880 rue Dessaulles ! Rôtisserie Chanteclerc au Clairon à l'occasion de son 50e anniversaire de fondation IRENEE CHOQUETTE PR.4-8354 Saint-Hyacinthe PR.4-8811 Saint-Hyacinthe Hommage i | Saint-Jude au journal LE CLAIRON pour son 50e anniversaire de fondation.son jubilé d'or de publication qui marque une étape dans la petite histoire.vers un autre demi-siècle de rayonnement.COUVOIR CHABOT enr.Tél.: 23-R-3 Nous sommes heureux de féliciter Le Clairon pour Nous formulons des voeux pour qu'il s'achemine Comté de Saint-Hyacinthe 7 SEPTEMBRE 1961 Ancien chef de police victime de son devoir Le chef de la police municipale de St-Hyacinthe, en 1917, M.P.-A.Foisy, trouva une mort tragique au cours de l'incendie qui détruisit l'Hôtel- Dieu au mois de novembre.Epuisé par le travail qu'il avait fourni pour sauver les vieillards et les orphelins, à demi asphyxié par cs gaz qui s'échappaient du foyer de l'incendie, M.Foisy fut frappé d'une syncope qui provoqua sa mort.M.Foisy était dans la police de St-Hyacinthe depuis 17 ans.11 y avait débuté comme hom- rio de nuit, puis avait été nommé homme de jour.sous-chef et, finalement, chef de police et de pompiers.poste qu'il occupa pendant neuf ans.Le 28 février 1917, le Conseil municipal jugeant les tâches de chef de police et de pompiers rop Jourdes pour un seul homme confia la tâche de diriger les policiers à M.Foisy ct celle de chef des pompiers à M.Adjutor Bourgeois, Un bel hommage de respect et de sympathie Tw rendu au défunt qui s'était acquis l'amitié de la majorité des Maskoutains.Quelques jours après ce tra pique événement, Une campa- ane de souscriptions fut organisée dans toute la ville pour venir en aide aux religieuses de lHôtel-Dieu et leur permettre de reconstruire à neuf les bâtisses détruites par le feu.\u2014\u2014 ees em Les Maskoutains eurent l\u2018oc-i casion d'applaudir, en 1951, l\u2018immortel Maurice Chevalier ve.nut donner un spectacle sur la scène du Théâtre Corona, Avec la verve, l'humour et la fougue qui caractérisent la jeunesse, \u2018d'environ Momo suscita l'enthousiasme de | ja foule qui s\u2018était rendue ce soir-là au Théâtre.R Beaudoin - Tèl.: M.Beaudoin - Tél.: \u201cl Bagot Propane Gas Env.15.5.2 52-s-3 1925: AUTRE DATE SOMBRE DANS L'HISTOIRE LOCALE La ville de St-Hyacinthe a été, au début du siècle, Je licu de plusieurs conflagrations qui causérent, dans chaque cas, des dégâts considérables.* Ou peut citer.comme l\u2019un des \u201cfaurant chinois : des dommages suit : causés comme M.Alphonse Bernier : $6.000; le cercle Montcalm.table de pool: S3,800; café Union, res- $1,500; Immeubles Cakogianakis : $28,000; pires de ces funestes événe |x ments, l'incendie qui asie: | £2.1 Maurais, orfévre alls tout un paté d'édifices et de , Pi ; maisons situés en plein coeur de la ville, le ler janvier 1925.Un membre de la force cons- tabulaire aperçut, vers 4 hres du matin, des flammes qui paraissaient s'échapper du magasin de M.Alphonse Bernier, marchand de hardes, situé rue des Cascades.11 donna aussitôt l'alarme et les pompiers se rendirent sur les lieux.Ils ne tardèrent pas à se rendre compte de la possibilité d\u2018une conflagration, du fait que tout\u2018 travail était inutile à cause du grand froid qui sévissait alors.Ce n'est que tard dans la jour- M.T.-D.Bouchard, rona: S35,000; J.-E.Lanois, Enrg\u2026 (Boulay & Durocher) : $35.000; Cusson et Frères : S15,- 000; H.Desnoyers, photographe : S3,000; Oscar Pothier.bi- Joutier: S8,000; Mme Cusson : $2,000; Dr J-E-A.Collette, pharmacien $8,000 Camille l\u2018urner : $2.000; Peter Olesker $15, ou: immeuble J.-E.Lanoie : théâtre Co- Sans le mur en brique, de 12 pouces d'épaisseur, au magasin de M.Henri Sicotte, il est certain qu'un grand nombre de propriétés situées rue Girouard, dont les bureaux de la Banque née que le sinistre fut maï-|de Commerce.ceux du \u201cClaiwe ; ron,\u201d et le Théâtre Corona lui- Le Clairon™ donne I: la liste mème, :_ auraient été détruites.LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE 4 La première agence de la compagnie Ford fut établie à Saint- Hyacinthe « en 1910.dans une bâtisse située rue des Cascades, non loin de la cathédrale dont on aperçoit l'une des tours à l'arrière plan.La compagnie Yamaska Automobiles qui vend aujourd\u2019hui les voitures de marque Ford célèbre cette année son 25e anniversaire de fondation.L'église du Christ-Roi fut construite en 1927 au coût minime de $65,000.La paroisse du Christ-Roi de St-Hyacinthe fut fondée en 1927, alors que Mgr Fabien Zoël Decelles dirigeait le diocèse, La ierre angulaire de l\u2019église fut pénite le dimanche 30 octobre Jen présence de plusieurs menm- bres du clergé et d'une foule 1.000 citoyens de la ville de St-llyacinthe ot des en: virons, Les plans du furent tracés et les architectes D.Dosilets el René Richer, L'édifice devait être construit en brique rouge nouveau plan préparés par et mesurer 145 pieds de lon- fur par 60 pieds de largeur.M.Omer Dumint, entrepreneur d'Acton Vale.fut chargé d'exécuter les travaux pour le montant de S65,000, suivant le con- tral qu'il avait signé avec le curé de la paroisse et les mar- guillers, le 9 juillet, 1927.Ces détails sont inserits sur un document qui fut déposé sous la pierre angulaire avec quelques médailles à l'effigie du Christ- Roi, de la Vierge et de St-Joseph, ainsi que des pièces de monnaies du Canada ct des billets de banque.CHALEUREUSES FELICITATIONS M.Bazile Dufresne fut charge I'S Duranleau, vicaire général: de diriger les travaux à titre de [ M.le chanoine Léon Pratte, su- contre-maitre.Jes charpentiers | périeur du séminaire; M, le Chafurent MM.Hormisdas Dufresne | naine Napoléon Desmarais, curé et Arthur Brodeur; le brique- | de la cathédrale; M.T.D.Boutier, M.Jean-Baptiste Godbout; | chard, maire de St-Hyacinthe et ile plombier, M.Arthur Archam- | deputé du comté à l'assemblée bault: le poseur du fer strue- [législatives l'Hon.Sénateur Catural, M.Jean-Baptiste Groscil- | simir Dessaules.entreprenait la.ler; le ferblantier, M, Louis |centième année de sa vie anni- Granger; l'ingénieur, M.Albert | versaire qui, comme on le sait, Fournier ct le comptable, M.{Laurent Dumont, tous de St Hyacinthe.A l'époque de l'érection de I'ézlise du Christ-Roi, S.S.le.Pape XII occupait le siège de St-Pierre; §.Exe.Mgr, Fabien- Zoc] Decelles était évêque du diocèse de St.Hyacinthe: Marfut souligné avec éclat: M.Je Notaire René Morin, député du comté aux Communes: M.l'Abbé Charles Hugues Lafontainecuré fondateur de la paroisse du Christ-Roi; MM.Edmond Robert, Louis Barselou et Joseph Ar ichevèque.premiers marguilliers de la fabrique.Un record: 70 années de service au sein de la même entreprise CHAUFFAGE CUISSON EAU CHAUDE UPTON, co Bagot Un vieux citoven de St-Hya- cinthe, M.L-Auguste Beaurecard, completait en 1950 un record assez exceptionnel pour être encore à l'emploi de la maison J-A, & M.Côté.à l'âge de 80 ans et après plus de 70, ans de service.Le soixante-dixième anniversaire de l'entrée de M.Beauregard au service de la maison Côté [ut célébré avec éclat le, 10 juin.Né le 8 juiliet 1870.le vieillard était _entré a Faze de 0\u2019 ans au service de MM.Louis et Georges Côté, industriels dont les débuts ne remontaient qu\u2019à 15 ans plus tôt.D'apprenti expéditeur, il brûla les étapes pour devenir successivement contre- maitre, gérant de la production et vice-président de la compa- pnie, poste qu\u2019il occupait encore après 70 ans de service.Dès 6 heures du matin, le vieillard se rendait encore à l'usine où il passait toute sa journée, et ce n'est qu'à 6 heures.le ,soir, qu\u2019il quittait le travail peur rentrer chez lui.PAGE XIX qu'il fut J jour nécessaire de \u20ac faire.C\u2019est ainsi que les ate- cl I Le airon vient ln liers de l'imprimerie Yamaska, du Clairon, imprimérent pene \u201cdant un temps le Courrier de 1H\" ° du \u2018\u2019 Courrier condie qui avait ravagé ses bu- L'homme n ost fes maitre des ,reaux, en novembre 1937.Le 7 y St-Hyacinthe.Le Courrier avait \u201cévénements.© arrive qu'on'feu causa des pertes évaluées à f ui étaient à l\u2019époque éditrice dû recourir aux presses du Clairon, a la suite d'un violent in- doive dentander des secours, $8,000.00 heureusement couvèr- auxquels on n\u2019avait jamais cru tes en partie par les assurances, Hommage VACHON INC.Patisscrie - Gateaux 1150, rue St-Louis St-Joseph Hommage au CLAIRON pour son Jubilé d\u2019or de publication et félicitations à son équipe dynamique.MARCHAND D HUILES C.P.FOURNIER 2630.rue Dessaulles PR.4.6323 SAINT-HYACINTHE es Meilleurs voeux au 50e l'occasion de son anniversaire de publication à St-Hyacinthe M.Jean-Paul Brault, M.Paul-Emile Gaucher, maire suppléant Me Philippe Pothier Dr Marcel Gosselin M.Louis-Paul Bergeron M.Roland Daudelin greffier Me Jacques Lafontaine, maire M.Dr M.M.Denis M.Jean-Marie CITE de SAINT-HYACINTHE | Uldéric Pion Antonio Perreault Antonio Moreau Lorange St-Martin PAGE XX LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE FELICITATIONS 7 SEPTEMBRE 196) au Clairon & [occasion de son 501ème anniversaire de fondation A NS Le 50ième anniversaire de publication du Clairon marque une étape dans la les initiatives qu'il a endossées.locale et régionale dans tous les secteurs de l'activité.petite histoire de Saint-Hyacinthe.Bien que sa réputation soit acquise dans tous les milieux il continue sans cesse de faire des progrès au point que l'on affirme aujourd'hui qu'il est probablement le journal le plus dynamique de sa catégorie.Nous lui devons des félicitations pour les combats qu'il a conduits à bien et pour Nous formulons des voeux pour qu'il garde la parole encore longtemps tout en s'affichant le protecteur des meilleurs intérêts de la population et le reflet de notre via 0 000] Morier & Morier NOTAIRES 1555.Girouard \u2014 Tel.: PR.4-7282 Edifice La Survivance SAINT-HYACINTHE ° Maced Ca » A E C H IT E C TA Gérard Choinière ENTREPRENEUR GENERAL 7720, rue Bernard \u2014 SAINT-HYACINTHE Tél.: PR.4-6349 .Romuald Brouillard ENTREPRENEUR EN CONSTRUCTION 835, rue Lajoie \u2014 Tél.: PR.4-5567 Saint-Joscph Maria Paquette COURTIER D'ASSURANCE AGREE Jean - Guy Brodeur ARCHITECTE 1705.rue Girouard _\u2014_ Tél.: PR.4-8007 SAINT-HYACINTHE Grégoire Girard ARPENTEUR - GEOMETRE 1400, rue Girouard \u2014 Tél.: PR.4-8205 SAINT-HYACINTHE Héon & Lévesque Enr.MARCEL E.LEVEQUE ASSURANCES GENERALES SAINT-HYACINTHE Morin, Cloutier et Gagnon COURTIERS AGREES ASSURANCE GENERALE 695.rue Sainte-Anne \u2014 Tel.: PR.4-6150 SAINT-HYACINTHE Jacques R.Gauthier, c.a.COMPTABLE AGREE SAINT-HYACINTHE André Blanchard, c.a.COMPTABLE AGREE EDIFICE LA SURVIVANCE Tél.: PR.4-7271 \u2014 Saint-Hyacinthe Me Gérard Deslandes AVOCAT SAINT-HYACINTHE Dr Henri Labrie CHIRURGIEN Adelstan Bouchard AVOCAT 1750.rue Des Cascades \u2014 Tél.: PR.3-2514 SAINT-HYACINTHE Maurice Desnoyers ARCHITECTE 1705, rue Girouard \u2014 SAINT-HYACINTHE PR.4-8007 Me Léon Nichols AVOCAT Edifice La Survivance \u2014 SAINT-HYACINTHE PR.4-6179 565, rue Sainte-Anne \u2014 PR.4-4818 SAINT-HYACINTHE Hermas Cardin NOTAIRE UPTON (comté Bagot) _ Tél.: 81 Dr Robert Michaud Spécialiste en médecine interne 2825, Lamarche \u2014 SAINT-HYACINTHE PR.3-1362 Morin & Morin NOTAIRES 1705.rue Girouard \u2014 Tél.: PR.3-9606 SAINT-HYACINTHE Michel Dumaine AVOCAT 1695, rue Girouard \u2014 Tél.: PR.3-1545 SAINT-HYACINTHE LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE PAGE XXI SEPTEMBRE 1961 janvier 1955: dans cette maison mouraient 41 enfants et 5 religieux victimes de la plus grande fragédie dans foufe l'histoire de St-Hyacinthe La date du 18 janvner 1938 restera fixée à Saint- Hyacinthe comme : ane des plus tragiques de son histoire.Alors que sévissait un froid de 23 degrés sous zéro, un incendie ravit-rca de fond en comble le Collège Sacré- Coeur, érigé en :513, entraînant la mort de cinq religieux et de 41 élèves ct causant des blessures à quelque 21 personnes qui demeuraient dans l'institution.Ce sinistre sema la ccasternation non seulement à Saint-Hy mais dans toute la province La destruction du éollége Sacré-Coeur par les flammes, le 18 janvier 1938, fut l'une des plus rapides et des plus com- plétes jamais vues dans notre région.Une explosion se produisit au cours de la nuit, ct en moins de temps qu'il en faut pour le raconter tous les \u2018étages inférieurs de l'aile est flambaient.Des élèves et des reli- fieux dormaient à l'étage supérieur de cette partie de l'édifice et dans un dortoir au dernier étage du corps principal.Réveillés par la fumée, les élèves et Jes professeurs se précipitèrent dans la voie de sauvetage qui conduisait à un escalier de fer extérieur adossé au mur arrière de la structure.Plusieurs purent descendre par cet acinthe, et le pays.escalier, dont un groupe qui durent marcher dans la neige.par un froid glacial, pieds nus et en vêtements de nuit.D'autres malheureusement se brüû- lerent sur le fer déjà chauffé à blanc.C'est alors que plusieurs sautérent du quatrième élage dans la ncige; certains se tue- rent et d'autres se blessérent gravement, Les élèves plus jeunes qui étaient hébergés dans le corps central du collège débouchèrent de leur dortoir sur Je toit de l'aile est, cù ils demeurèrent hésitants.On rapporte que le religieux qui les accompagnait était retourné à la recherche d'un élève.ce qui causa l\u2019hésitation du groupe sur les moyens de fuir le brasier.Tous trou.verent la mort, lorsque Je toit de l'aile est s'effondra soudainement dans Jes flammes.L'édifice entier, y compris la bâtisse de la chapelle située à l'arrière, brûla au cours de la nuit, ct, au matin, il ne restait de cette vaste institution que des murs à moitié écroulés.Dans la confusion générale, personne n'avait pensé à sonner l'alarme; ce fut un citoyen de- mourant sur In rue Laframboise, en face du co'êge, qui appela les pompiers.Lorsque ceux- ci arrivérent sur les lieux.toute l'aile est flambait et une bonne partie du ce y; central étail en flammes.Plusieurs des familles les mieux connues de la ville ct de la région furent plongées dans le deuil par cette affreuse tragédie; certaines perdirent jusqu'à deux ct même trois de leurs enfants.Non seusement à Saint-Hyacinthe, mais en plusieurs endroits de la province et de J'Ontario, des familles furent endeuillées à la suite de la destruction du collège.Sacré- Coeur.Cause du sinistre La cause exacte de l'incendie Buvez O'Keefe - la bière douce! CLA au anniversaire au service de la RON | à l'ezcasion de son cinauaritième icitations population de St-Hyacinthe.Meilleurs voeux de prospérité et de succès durable.Joseph FONTAINE, agent Harvey LANDRY, gérant LA BRASSERIE O'KEEFE LIMITÉE ne fut jamais clairement établie.Il est possible qu'une explosion de gaz ait été produite par la combustion incomplète du charbon dans une ou plusieurs des cing fournaises qui chauffaient l'établissement.Ce gaz se serait répandu dans les conduites de chaleur et dans les conduites d'évacuation de la fumée.ce qui expliquerait pourquoi les flammes auraient apparu partout à la fois.Les victimes Cing religieux périrent dans l'immense brasier qu'était devenu le collège Sa- cré-Coeur, le 18 janvier 1938; ce sont : le R.F.Jean-Baptiste.64 ans, né Joseph Lavoie, de Sherbrooke; 1e R.F.Joseph.né Joseph Moras, 76 ans, originaire d'Arthabaska: le R.F.Benjamin, 27 ans, né Jean-Bruno Blanchard, de Montréal; le R.F.Paul-Armand.25 ans, né Edmond Dauphinais, de Saint-Hyacinthe; le R.F.Xavier, né Vincent Létourneau, 24 ans, de Pawtucket, R.L .Trente-nenf éléres trouve- rent également la mort au cours de l'incendie: Bernard et Joseph Casavant, les deux frêres, d'Yamaska; Germain Roy, 13 ans, fils du Dr Léon Roy.de Saint-Pie; William O'Connell.15 ans, fils du Dr William O'Connell, de West Port, Conn.: Paul-Emile Barrière, de Richelieu; Yvon Forcier, 14 ans, de Saint-Aimé-sur-Richelieu; Marc et Paul-Edouard Boulais, deux fréres, de Sainte- Angéle- -de-Monoir; Roger Trial, 16 ans, fils de Mme Edwige Trial, de Québec; Lucien Raymond, de land, Ontario; Jean-Paul Gauthier, 17 ans.de Saint-Germain de Grantham; Robert Marquette, de Sainte- 4] Rosalie; Léo Desprès, 17 ans.de Sut- | ton; | Charles Guertin.de Saint- Guillaume d'Upton: Maurice Dupuis, d'Enryville, ! Missisquoi; !| Ubald_ Houle, zaire d'Acton:; (| Gérald Saint-Laurent, 14 ans, | de Saint-Lambert; | Alexis Denis, 13 ans=de Rou- ! Rock- de Saint-Na- gement; Gilles Pion, de Saint-Damase; Robert Faucher, mondville; Marc Bernard, de Saint-Li- boire; Gustave Loiselle, de La Présentation; {| Normand et Rozer Poulin, de {| Central Falls.R.1.: (| Gérard Bastien.13 Racine: de Drumans.de «| Les victinres dont les famil- \"| les demenraient à Saint-Hya- cinthe sont: Joseph Rosell.16 ans, fils du Dr.J.M.Roscil: Raymond Fournicr, 13 ans.fils de M.et Mme Clovis Fournier; Jean-Noël Vincent, 15 ans, fils de M.Zéphir Vineent, 1 | décédé, et de Mme Vincent: 1| Marcel Mongeau, 17 ans.fils {| de M.et Mme Armand Mongeau: | Claude Chartier.11 ans, fils de M.Ernest Chartier: Jean-Marc Lauzon, 32 ans, fils de M.et Mme Paul Lauzon; i Guy Maltais.15 ans.fils de M.ot Mme Albert Maltais: Lucien Leclerc.14 ans, fils de M.et Mme Alfred Leclerc; Déus Richard, Guy Sénécal, Idore Saint-Jean, ainsi que trois membres d'une même famille, de Saint-Hyacinthe- le-Confesseur : Joscph, Antoine et Jean Drexler.On fonde un club politique en 1930 C'est en 1930 que l'Association libérale du comté de St-Hyacin- tention du groupement était blissement où de temps à autre - des orateurs de la ville et de l'étranger scraient invités à parler sur des questions politiques d'actualité.On décida de louer a cet effet Kakos.Le club libéral être maintenu par des prescriptions volontaires et l'admission comme membre serait absolument gratuite.Pour jouir des privileges du club.on cut qu'à demander son admission comme membre au comité directeur.Le président temporaire du-club fut M.Joseph Godbout, mécanicien dentiste et président de l\u2019Association libérale du comté, alors que M.Lionel Leblanc, rédacteur au Clairon, taire temporaire.Les salles du club furent ouvertes de 1h.de l'après-midi à minuit.Un comité de recrute ment fut formé dans chaque: Res avoisinants.ct un grand nombre des libéraux s'inscrivirent comme membres.x the décida de fonder un club: politique dans notre ville.L\u2019in-: d'ouvrir à St-Hyacinthe un éta- : la salle Napoléon et ses annexes! installée dans la bâtisse de Mdevait quartier de 1a ville et des villa: | La Cité achète sa première série de moteurs diesel La Cité de St-Hyacinthe acheta en 1934 les premières séries de moteurs diesel et de génératrices électriques qui devaient constituer l'usine municipale.En vertu d'un règlement qui avait été voté par le conseil et ratifié à une très grande fmajo- rité par les électeurs propriétaires de la ville; la Cité était autorisée à acheter quatre séries de moteurs et de génératrices électriques de 600 chevaux vapeur.Le réglement accordait pour cet achat une somme de S135,000 à être prise sur le mon-! tant total de $310,000 voté par le règlement.Le contrat fut adjugé à la Montreal Locomotive Works ,au prix de $123,200.Durant les transactions, le conseil avait réussi à faire baisser le prix de la compagnie qui était l'un des plus bas soumissionnaires, de $18,220.00 pour les quatre séries.La compagnie McIntosh & Seymour fut chargée de surveil-' ler la construction des moteurs dont elle garantissait le bon fonctionnement.| La médaille milifaire au caporal À.Robert Le caporal Aurèle Robert, de; St-Hyacinthe, reçut à Montréal | des mains du vicomte Alexander De Tunis.gouverneur général.du Canada, la médaille militaire.| Le caporal Robert passa lus, de quatre ans outre-mer.I mérita cette décoration pour ac.i te de bravoure lors de la fameuse bataille de Caza Cz en Italie.11 se maria en Europe et revint au Canada, en janvier 1945.rs Inauguration officielle \u2018 de la Beacon Products | L'inauguration officielle de la Beacon Products Ltd de St-Hya- cinthe eut lieu au mois de mars 1951.Cette usine qui fabrique encore des produits en plasti-; que était venue s'établir dans: notre ville.à la suite de nom-! breuses démarches de la com mission industrielle que rési-| dait a l'époque M.l\u2018éc evin | Camille Mercure.Le Rév.Père F.-M.Fortin, curé de la parnisse Notre-Dame du Rosaire.procéda à la bénédiction des locaux qui marquait l'ouverture officielle de la manufacture.| rm rt \u2018 La ville de St-Hyacinthe uti dotée de son premier poste de | radio police, en avril 1043.En; \u2018effet.les postes émetteurs et ré- i t | (aujourd'hui | protonotaire au palais de justi : ce), assuma la charge de secré: cepteurs furent installés dans les deux voitures de la police, et un poste central installé à la sta-! tion de police.Une telle initia-| tive.susceptible do\u2019 apporter aux' policiers une aide appréciable faisait l'abjet de discussions depuis longtemps.| >.MERE pe a L'ancien collège Sacré - Coeur Bon succès ol au CLAIRON à l'oceasion de son jubilé de publication © Finance © Prêts hypothécaires @ Escompte des comptes recevables Crédit Inter-Cité inc.PR.3-2548 St-Hyacinthe 1613.Tél.Meilleurs voeux St-Dominique, Co.de Bagot au journal Le Clairon pour son 50e anniversaire de fondation \u2018 Nous sommes heureux d'offrir nos félicitations à un journal qui compte aujourd'hui parmi les plus éloquents de la presse hebdomadaire au pays.Nous formulons le souhait qu'il ait la parole encore longtemps et qu'il continue de se devoucr aux meilleurs interéts de la population qu'il dessert.Les Pavages Maska Inc.Tèl.PR.4-5369 PAGE XXII Le premier magistrat de la ville M.René Morin succéda à M.Paul-F.Payan au poste de maire | où fut fondé le Clairon, était de la Cité de Saint-Hyacinthe.! M.Paul-F.Payan, co-fondateur fl dirigea la ville à ce titre du- ; rant trois ans, jusqu'à ce qu'il\u2019 soit remplacé par M.T.-D.Boumaire de 1917 à 1930 et de 1932 à 1944.de Saint-Hyacinthe, à l\u2019époque avec M.Sylvas-T.Duclos des fanneries Duclos & Payan.Elu maire en 1910, M.Payan assuma chard.Celui-ci fut cette fonction jusqu'en 1914.= Le 5 novembre 1951 | LEURS ALTESSES ROYALES VISITENT ST- HYACINTHE 3 Près de 10,000 citoyens de St-Hyacinthe et de la région # bravérent un froid humide et un temps incertain.le 5 novembre 1951, pour venir acclamer, à la gare du Canalien National, Leurs Altesses Royales la princesse Elizaheth et son époux, le duc d\u2019Edinbourg.La visite, cédulee pour 10 minutes, se prolonzea pres d'une demi-heure.Devant l'enthousiasme de la foule.la princesse accepta avec plaisir de venir saluer la population une seconde fois du haut de l'estrade d'honneur avant de regagner le train royal qui faisait route vers les Maritimes, derniere etape du voyaze du couple princier au Canada.Ë Des RB heures du matin, la foule entourait l'estrade : x = r : 3 d'honneur, quoique le train ne devait arriver qu'à 9 h.35, avaient fermé leurs portes pendant une heure, alors que tel qu'annoncé.La matinée, jusqu'à ! heure de l'après midi, avait été decretee fête civique pour permettre à tous de vemr acclamer les jeunes époux royaux; les usines les écoliers jouissaient d'une journée de congé.A l'heure dite, à sa descente du train.le couple royal 5 fut salué par Son Honneur le maire Ernest-0.Picard et = son cpouse.apres avoir vté présenté par l'hon.Hugues Ë ; Lapointe, représentant du gouvernement canadien.Avaient = pris place sur l'estrade : le maire et les échevins de la ville et leurs épouses.le senateur T-D, Bouchard.les députes du comté, à Québec et à Ottawa, les porteurs des décorations militaires et de l'Empiru.et quelques dignitaires religieux dont Son Excellence Mar Arthur Pouville.Pour que les visiteurs conservent un souvenir de la Cite de St-Hyacinthe.on leur offrit une pointure à T'ai- suille, exécutee par l'artiste maskoutaine Mme Anne-Marie Maite-Desrosiers, representant la Porte des Anciens Maires.Après que les époux royaux eurent remercié le maire et salué la foule une première fois, ils signérent le livre d'or de la Ville, Ils descendirent ensuite de l\u2019estrade pour passer dans les ranzs des vétérans hospitalisés au D.V.Ade St-Hyacinthe.La princesse Elizabeth devait acceder au trone d Angleterre.deux ans plus tard.à la suite du décès de son père.le roi George VI, TALI BT ORC AUC.Ta, FRONT SHI ol oa) GHB IAT Ly WL Ll ali.dt SE LUE Lt I A TL TIRE Le : TEMA PR: RL TRAST WT STI TUT.TET I ST AT LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE Saint-llyacinthe naquit aux heures sombres de la guerre de Sept ans.Ce fut le dernier legs de la France au Canada.La Seigneurie Maska, berceau de la ville, fut octroyée en 1748 à François Rigaud, écuyer, seigneur de Vaudreuil et Jieutenant du roi de la Nouvelle- France.Louis XV en ratifia la concession par brevet, le 30 avril 1749.Ce fief immense, qui couvrait une superficie de trente-six licues sur les deux rives de l'Yamaska, resta vierge jusqu'au {du premier cimetière, érigé en Hyacinthe.Les archives situent à l'arrière de la maison des Pères dominicains l'emplacement 25 octobre 1753, date où il fut{1771.En 1775, le site de la vendu au sieur Jacques-Hyacin-) première église fut fixé par le the-Simon Delorme, \u201centrepre-| délégué de l'évêque de Québec neur pour les plates-formes et!au pied des cascades.atfüûts d'artillerie\u201d, pour la mo- 3 us .dique somme de 4,000 francs.| Monsieur Noiseus, premier soil environ $800.3 : : Le deuxième seigneur de construction en 1780 d'une cha- Saint-Hyacinthe était alors âgé pelle de bois qui treize ans plus de 31 ans.Il quitta Québec au tard.fut reconstruite en pierre.\u2018début de l'été 1754 et remonta! | Décédé le 27 octobre 1778.le Saint-Laurent jusqu'aux bou-ialors qu'il n'était âgé que de yches de U'Yamaska, Il s\u2019arréta 56 ans, Yacinthe Delorme lais- à Saint-François-du-Lac où il(sait trois héritiers.Sa scigneu- , épousait, le 25 février 1756, Ma-.rie, quoique répartie entre son rie-Josephte Jutras, dit Desro- fils Yacinthe-Marie et ses deux siers.Au printemps suivant, les: filles.fut régie jusqu'en 1799 Un résumé de l'histoire de pasteur depuis 1776, dirigea la! RH A SET fricheurs vinrent prendre possession de leur seigneurie qu\u2019ils nommèrent \u201cSeigneurie { Saint-Hyacinthe\u201d.* Construction du manoir Bloqués par les rapides cau- jourd'hui appelés Rapides-Plats) au confluent de l'Yamaska et d'une petite rivière, dite rivie- re Delorme, le seigneur et son épouse construisirent leur manoir à quatre milles plus \u2018bas \u201cque le site actuel de la ville, Les premières concessions aux censitaires se firent vers l'époque ! Delorme accompagnés de six dé- | par sa seconde épouse.À sa majorité.Hyacinthe-Ma- rie devint done le quatrième de | seigneur de Saint-Hyacinthe.A ce premier titre de gloire, il joignit celui de député du comté de Richelieu (englobant alors Saint-Hyacinthe et Sainte-Rosa- lie) à la Chambre du Bas-Cana- da Hyacinthe-Marie Delorme fut ainsi le premier & marquer He nom de Saint-Hyacinthe dans \u201cles annales canadiennes: son humble seigneurie devait four- I nir encore toute une.phalange l d'hommes d'état.| Mort jeune et célibataire, Hya- 1 du traité de Paris, et la premié- cinthe-Marie Delorme légua sa re paroisse fut celle de Saint-\u2018seigneurie à son cousin germain, 1924, a Saint-Hyacinthe : i LE CONSEIL DECRETE LA VENTE DU LAIT DANS DES BOUTEILLES Afin de protéger la santé des\u2018consommateurs de lait, le conseil municipal adoptait.en 1924.un important réglement concernant la vente du lait dans la ville, Des recherches avaient dé- aux bacteries.Pour mettre fin \u201cmontré que la tuberculose était .à cette pratique, de conseil or souvent causée par le lait pro- donna que le lait soit \u2018vendu | venant de vaches tuberculeuses.dans des bouteilles propres, sté- [Ln nouveau procédé, soit l'ino- {rilisées et termées hermétique- culation de la tuberculine.per- ment pour assurer sa qualité.mettait de constater si l'animal | inauculé était atteint ou non de cette maladie.Suivant l'exemple d'un grand nombre de villes, le conseil municipal décida donc d\u2018exiger que les laitiers fassent subir l'épreuve de la tuberculine à tous les dima dont le lait était vendu \u2018ou mis en vente à St-Hyacinthe.Il décréta aussi une autre im- : portante mesure en ordonnant que tout le lait vendu le soit dans des bouteilles de verre clair.Jusque là, certains laitiers \u201ctransvasaient leur lait sur les rues où en des endroits exposes Souhaits sincères M.Roland DAUDELIN.président M.Hermann PHANEUF.gerant au Clairon à l\u2019occasion de son cinquantenaire de fondation CAISSE POPULA RE La ville devait aussi procéder th l'examen périodique des éeu- ries et des laiteries d'où provenait le lait mis en vente à St-Hvacinthe.Les producteurs de lait qui ne tiendraient pas leurs établissements propres, devaient être mis l'amende ou se voir refuser leur permis.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 MGR CHOQUETTE \u2018sa vie, son oeuvre | Mgr Charles-Philippe Choquette, PD.MA, DSC.qui fut | durant sa longue carrière.éducateur, professeur de science.écrivain et formateur de la jeunesse, décéda 3 St-Hyacinthe.en février 1947, à l'age de 90 ans « deux mois.Il était le frère du juge P.-A.Choquette, de Québec, et de feu l'Hon.Ernest Choquette, médecin et écrivain.Né à Belocil, le 8 décembre 1856.de Joseph Choquette et de Marie-T.Audet.il avait fait ses études secondaires au sé minaire de St-Hyvacinthe et avait êté ordonné prêtre.en 1880.Ii commença alors à enseigner les sciences, ce qu'il fit durant 25 années.En 1885, il s'embarquait pour la France où il étudia sous Berthelot, Mascart ot Troost a la Sorbonne.puis sous Branly et Lapparent à l'Institut catholique.Le gouvernement du Canada et celui de la province de Québec lui confiê- rent tour à tour diverses missions scientifiques.En 1900, Mgr Choquette étaif délégué au congrès scientifique international de Paris.Il fit de plus.partie de missions astronomiques au Labrador.en 1905.et en Norvège.en 1927, pour l'observation d'une éclipse solaire.On le délégua également au congrés géologique international tenu à Toronto.en 1914.Mar Charles, Philippe Choquette est le fondateur du Laboratoire provincial d'analyse chimique et l'un des membres fondateurs de la Société internationale des électriciens de Paris.Parmi ses autres fonctions, on note : visiteur du collège militaire de Kingston, membre de la Commission de la conservation du Canada, du bureau d'examen des chimistes officiels du gouvernement fédéral et professeur de physique à l'Université Laval pendant de longues années.M fut aussi vice-président de la société royale astronomique du Dominion et président honoraire de l'association des astronomes amateurs.Livres et publication Mzr Choquette a publié de nombreuses études ct communications dont la série commence avec les \u2018Lettres parisiennes\u201d rédigées en 1885.Outre les relations imprimées de ses diverses missions scientifiques, il a publie une \u201cétude sur l\u2019ensei-, gnement secondaire\u201d en Europe: et en Amérique; des \u2018Causeries ,astronomiques\u201d illustrées dans ila Presse pendant quelques an- | nées: \u201cA la poursuite de l'éclipse\u201d: l'Histoire du sion du centenaire de cette semis \u2018naire de St-Hyacinthe, a l\u2019occa-, la_ville de Saint-Hyacinthe.Jean Dessaulles, la souche de cette lignée de Dessaulles à qui Saint-Hyacinthe allait devoir son réel épanouissement.Ses successeurs furent: Louis-Antoine.Marie-Rosalie-Eugénie et Geor- ges-Casimir Dessaulles.En 1867.leur fief fut acquis par Robert Saint-Hyacinthe.St-Hyacinthe devient une municipalité De concession seigneuriale, Saint-Hyacinthe devint en 1849 une municipalité de village.en 1850 une ville, et en 1857 une cité.Elle était dotée depuis 1811 d'un séminaire, fondation de Messire Antoine Girouard, curé de ia paroisse de Saint- Hyacinthe durant plus de 26 ans (1806-1832).Cinq ans plus tard, Messire Girouard érigeait un couvent pour jeunes filles sur le site actuel de l'ancien couvent de Lorette: iil en confia la direction aux !Soeurs de la Congrégation No- tre-Dame.Son successeur.Ml'abbé Edouard Crevier, fondait notre premier hôpital sous la surveillance des Soeurs de la Charité.| Cet intense développement religieux et éducationnel fut couronné en 1852 par l'érection de\u2019 \u2018la seigneurie en diocèse.Mgr ! Jean-Charles Prince fut sacré la mème année premier évêque de ; Saint-Hyacinthe.Premier chemin de fer Centre d'un diocèse populeux, Saint-Hyacinthe était depuis (1834 le chef-lieu d'un distrit ju- ! diciaire.Son premier palais de { Justice et sa première prison , furent construits sur la propriété actuelle du Canadien Natio.\u2019 nal, près des rues Girouard et Concorde.| i .M importait désormais de re- ler un point aussi névralgique que Saint-Hyacinthe à la métropole.Ce fut l'oeuvre de la Compagnie de chemin de fer Atlantique & Saint-Laurent (aujour- : d'hui le C.N.R.)).Un premier circuit fut ouvert entre Longueuil { et Saint-Hyacinthe.Le 24 décembre 1848.Saint-Hyacinthe ae- ; cucillait sa première locomotive.} * L'année 1862 a marqué à i Saint-Hyacinthe I'établissement de la fonderie Dussault: 1865 celle de l'usine de chaussures Louis et Victor Côté: 1873 celle «de la tanncrie Ducos & Payan \u201cet la fabrique de portes et châssis L.-P.Morin.Ces quelques dates illustrent bien la prodigieuse expansion industrielle de Saint- | Hyacinthe.La rue des Cascadesau coeur de laquelle depuis 1830 se dresse l'édifice du Marché, s'affirmait déjà une artère commerciale.six compagnons d'Hyacinthe-Si- «mon Delorme avaient pratiquée des Rapides-Plats aux Cascades est aujourd\u2019hui une cité florissante et que l'on classe au nombre des plus pittoresques de la (Province de Québec, ' | La trouée héroïque que les 1 Jones.le dernier seigneur de D 7 SEPTEMBRE 1961 La place du Marché Centre vers les années \u201830 Meilleurs voeux au journal LE CLAIRON pour son cinquantenaire de fondation CHRYSLER PLYMOUTH Votre dépositaire VALIANT FARGO GARAGE PICARD Ltée 1050 rue Des Cascades \u2014 PR.4-4866 \u2014 Saint-Hyacinthe Hommage et félicitations au journal le Clairon à l'occasion de son 50e anniversaire de fondation Chambres - Salle à diner - Salle de réception Grill dansant - Danse et spectacle HÔTEL OTTAWA Jean et Roger LEFEBVRE.props iinstitution; \"Une mission astro.| .nomique en Norvège\u201d, et \u201cL'Histoire de la ville de St-Hyacin-! the\u201d.Nommé chanoine en 1906.et prélat domestique en 1911, à! fut supérieur du séminaire de\u2019 \\St-Hyacinthe de 1804 à 1913.1697, rue Girouard PR.3-9751 Saint-Hyacinthe 4-5351 Saint-Hyacinthe PR.1495 rue Saini-Anfoine 7 SEPTEMBRE 1961 LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE Mile Cécile Bouchard | TROIS GAMINS PROVOQUENT EN luf la Îère rédactrice | 1950 UNE FORTE EMOTION AMmini \"flat re Trois garçonnets de la région.âgés respectivement féminine du Clairon de 11, 12 et 13 ans, provoquérent une certaine émotion dans la région, en mars 1950, lorsqu'ils annoncérent que la Sainte Vierge leur était apparue alors qu'ils jouaient près d\u2019un orme au milieu d\u2019un champ.Une telle nouvelle était de |instituée.Au cours de cette en- nature à émouvoir toutes bon-|quête menée par M.l'Abbé | nes gens.Aussi les habitants | Édouard Désilets.on découvrit des environs, informés du pré- | que Jes apparitions n'étaient que ! sumé miracle, avaient-ils pris {le faisceau lumineux d'un ré- l'habitude de suivre chaque | flecteur dirigé sur la montagne soir les garçonnets dans l'espé-|de St-Paul par un résidant de rance qu'à eux aussi Ja Sainte | Granby.Vierge se manifesterait.M.l'Abbé Désilets précisa Mais entretemps, les autorités { qu\u2019on ne devait pas chercher ecclésiastiques avaient recom- | ailleurs la cause du \u201cmiracle\u201d.mandé aux paroissiens de dis-| Somme toute, c'est I'immagina- continuer leur pélerinage quo-jtion trop vive des zarconnets tidien en attendant le résultat | qui leur avait donné l'illusion d'une enquête qui venait d'être ! d'une apparition céleste.A 70 TT ERA E KN WN HL Er, Le treizième maire de Saint- | Hyacinthe fut le Dr J.-Henri Pa- M.Victor Sylvestre, quatorzième gé.Il succédait & M.T.-D.Bou- maire de Saint-Hyacinthe, occu- chard en 1930.Celui-ci devait à pa ce poste durant moins d'un son tour le remplacer, en 1932, an.Elu en juillet 1944, il aban- : pour reprendre un poste qu\u2019il donnait les fonctions de maire avait déjà occupé pendant treize en février 1945 et fut remplacé ans, par M.Ernest-O.Picard, MACABRE DECOUVERTE FAITE A ACTON VALE EN FEVRIER \u201851 A Les deux derniers citoyens protestants d'Acton Vale | La première édition du Clairon fut imprimée dans la bâtisse occupée précédemment y 5.A Î Mlle Cécile-Ena Bouchard t de façon tragique, en février 1951.: \u2018! linian** rt ae Ju n 9 2 s UN én repot na Boucharc, moururent de lagon tras ique, ar les bureaux du journal \u2018L'Union\u2019 que venait d'acheter M.T.-D.Bouchar.Sit i ° voisins assaient devant la denicure de M.par va gege | , Que vena c s M, T.-D.Bouchar.Situce à ; ' ° l fille de l\u2019hon.T.-D.Bouchard, om Yates el de \u2018sa Lacur, Mme veuve \u2018Clendeleen.\u2018firent côté de l'édifice de la Banque Canadienne de Commerce, celle-ci a été convertie depuis A AW me EE ee R= Gm wr am VOY © r\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 ES » pm.Î fut la première rédactrice une macabre découverte.lls y trouvèrent le vieillard gisant en appartements.C'est à deux pas de là qu'une compagnie locale devait aménager ° © po « ° ° féminine au \u201cClairon.\u201d Elle sur un grabat, en état de grande faiblesse, et, sous le lit, quelques années plus tard la salle du Théâtre Coronari orifi ue a St-Hilaire signait alors une chronique le cadavre décomposé de sa sueur Helen.Le vicillard fut hebdomadaire à l\u2018adresse de aussitôt transporté à l'hôpital St-Charles de St-Hyacinthe - - - et mourul peu de temps après.la femme, sous le pseudony- La famille Yates habitait Acton Vale depuis de nom- La Société coopérative agricole des producteurs de soi : : : me de Bianca.breuses années.M.Charles Yates, qui demeura avec son la région de Saint-Hyacinthe commença la construction ae 5.A.Charles a a EE A ë vs a .go 215» .fe se à .frère et sa soeur, était parti deux ans plus tôt pour les de son vaste entrepôt frigorifique situé à Saint-Hilaire, Née à St-Hyacinthe, un 15 Etats-Unis, laissant ceux-ci dans un état de pauvreté ex- M ill h | au mois de juin 1952.mars, Mlle Bouchard fit ses tréme.1, LL, ; elllieurs sou aits Le coût de la construction, 1 devait contenir deux cham-| | études au Couvent de Loret- On ne sul jamais ce qui s'était passe exactement dans s'éleva à S261,710, couvert en|bres froides et un local pour| |te et au Trafalgar Institute la demeure Oc tabrce fles Yates, Le are \u20ac la frère Tomi roi fodera a classification.; SL rent en emportant leur secret.Helen et son frère, Tom, .Daa, \u201cLe ministore \u201cpro | Le avaue de construction | | egy Monte ER ena | | furent inhumés dans Je cimetière protestant d'Acton Vale.au Clairon pour son vincial de l'Agriculture accorda [furent confiés à M.Louis De- ES | Ar Avec eux, disparaissaient les deux derniers citoyens protes- aussi une aide à Ja Société co-|sourdy, entrepreneur local.La| | °C of fondait, peu de temps tants d'Acton Vale.+ .d opérative, coopérative comptait, au mo-| [après, une réserve féminine cinquantenaire e L'entrepôt fut érigé sur un} ment de cette érection, 75 mem-| | dans notre ville, le W.V.R.C.BE ee 5, BS ea eu ee ceci mt 1 UN CHEVREUIL ATTIRE PAR publication Mont-St-Hilaire, en plein cen-|au nombre de 130 et possédaient tre de la région pommicole.Sa | 150,000 arbres répartis sur 4,000 | | quartiers généraux de la Dé- : 1H 1H ; superficie est de 180 par 180 (acres ct donnant une récolte | |fense nationale à Ottawa et LE VENT QUI CHANTE | 50 pieds et 20 pieds de hauteur.[maxima de 500,000 minots.fit du service en Angleterre, set M n'est pas toujours néces- | quelque peu remis de son étour- | en 1943, comme officier des saire de parcourir des centai-|dissement, il fit un autre bond, relations extérieures.Ses mé-| |nes de milles avec arme et bu-|en vue re reprendre sa liberté, rites lui valurent plusieurs | | gage pour capturer un chevreuil.| mais il ne put briser les deux promotions : en octobre 1943, | | les employés de la maison Ca-| vitres de la fenêtre opposée.ANS elle était promue officier | | S8Yant et Frère, fucteurs d'or- | L'animal était quelque peu af- d'Etat-Maior À Montréal et gues de cette ville, purent le | faibli à la suite des coupures lor n *| | constater lorsqu'un chevreuil fit | qu'il s'était infligées.Faisant | en 1945, le roi George VI lui | | irruption dans le bureau.aujun effort suprème, il réussil a conférait, à titre militaire,{ | mois de mars 1951.Voici com-| briser les vitres de la fenêtre la décoration de membre de| | ment le Clairon rapporte cet intérieure et de la double fené- | \u2018 \u2018 événement peu ordinaire.Alors | tre.Il suivit ensuite la clôture rene britan- que les employés vaquaient pai- | de fil barbelée qui entoure l\u2019u- Bon succès siblement à leur besogne coute Sine.mais 1a il fut poursuivi par : .: mière, ils entendirent un bruit : un chien qui lui brisa une patte Vv F | potes de de St Hyacinthe de vitre el virent avec stupeur | et finalement ahattu par des per- ' Û breuses oeuvres dont la sec-| | UN chevreuil de grande taille | sonnes qui se trouvaient sur les = tion locale de la Société ca-| | choir au milieu de la place.Ce | lieux.| nadienne de la Croix-Rouge | | {Ut un sauve-qui-peut quasi gé- ; ; qu'elle fonda au début du| |Néral.Quelques-uns, pris dej Si les chasseurs ne peuvent TF second conflit mondial.§'il | | peur.sortirent précipitamment s'aventurer dans le sanctuaire\u201d | Ste-Rosalie PR.4-7210 Co.de Bagot nous est possible aujourd'hui de la pièce tandis qu\u2019un employé de la chasse réservée au gibier,\u201d i au journal LE CLAI RON de revivre une partie de la| | Plus alerte s'agrippa aux gi- |celui-ci ne doit pas non plus pe.H petite histoire locale et de, | Cleurs automatiques.; nêtrer dans le \u201csanctuaire\u201d ré, i connaître la vie d'un homme Après que le chevreuil se fut 'servé aux personnes civilisées.Bw politique avi fut le promo.: teur de nombreuses mesures pour son 50e anniversaire sociales en feuilletant les \u2018Mémoires de l'hon.sénateur T.-D.Bouchard,\u201d nous le devons en partie à Mlle Boude publication.chard.Elle en suggérs la rédaction à son père et s'occu- pa activement de leur publication.ee Sincères félicitations concerts symphoniques et des Festivals de Montréal, Mile Bouchard donne son encouragement à fout mouvement pour votre 50e anniversaire de fondation dans le domaine musical; mentionnons, entre autres, les Jeunesses musicales de St-Hyacinthe auxquelles elle ne manque pas d'apporter son appui chaque année.La route no 9 L A | T E R | È Les travaux de la route entre St-Hyacinthe et St-Hilaire commencèrent au printemps de 1930.Suivant le tracé, la nouvel- = le route devait partir de la rue\u2018 Tellier à St-Hyacinthe pour se = diriger en droite ligne vers le nord jusqu'aux voies du Canadien National et pour ensuite suivre ces voies jusqu\u2019à St-Hi- SAINT-HYACINTHE laire où on construisit un pont La longueur de la nouvelle route était de 13 milles et celle- ci racourcissait la distance Se parant St-Hyacinthe de St-Hi- 2875 rue Nelson - PR.3-9669 laire d'environ cing milles.La direction des travaux fut confiée à l'ingénieur Lessard.Le journal Le Clairon qui compte maintenant un demi-siècle d'existence a toujours rempli son rôle avec dynamisme et intégrite.Aussi.aujourd'hui.nous sommes heureux de nous joindre à | tous nos clients et amis pour offrir des voeux de longue vie et de prospérité à cette entreprise de presse et à tous les membres de I son équipe.Meilleurs souhaits I au journal LE CLAIRON pour son 50e anniversaire de publication |! : | Buffet DUPONT Jean-Marie DUPONT, prop.| Service à domicile - Service de banquet DE CONSTRUCTION Ÿ A Lajerté Ltée Division des Entreprises P.H.Desrosiers Ltée 416, rue ps Poe enr BELOEIL HÔTEL UNION Foyer Coquetel DUPONT il Jean-Marie DUPONT, gérant | BELOEIL ST-HYACINTHE Salles de réception pour 75 et 200 personnes [th FO.7 2021 PR.3-9156 | 2520.rue Dessaules Spécialité : BIFTECK de marque rouge Tél.PR.4-6455 St-Hyacinthe \u2014 Montréal \u2014 Drummondville Saint-Hyacinthe FO.7-2148 PR.4-6222 BOIS ET MATERIAUX 1175 et 1185, 14e Avenue ST-HYACINTHE il 3 < FAGE XXIV .\u2026 - Lecaraeen me ee « rie Carla à \u2014 233 FAV a) v abd.abt =» mas TOA au BRz 125: Iq pu étre le Holly La vieduc de la rue Ste-Anne fut construit en \"38 Par un arrêté en conseil Adopté en 1938 par le cabinet d'Ottawa, le gouvernement fédéral approuva la construction d'un viaduc sur la rue Ste-Anne el s'engagea à payer 70% du coût des travaux.Le projet de construire un viadue sous la voie du Canadien National afin de faciliter les communications entre le Bourg-Joli ct le centre de la ville était à I'téude depuis plusieurs mois.Les accidents qui s'étaient produits à la traverse de Ia rue Laframboise avaient établi la nécessité de ce tunnel.li fut d'abord question de le construire à la rue Laframboise, mais on démontra que le coût des travaux serait beaucoup plus élevé qu'ailleurs et l\u2019on arrêta finalement le choix à la rue Ste-Anne.| Et dire q Décidément pas chanceuse .Une nouvelle annoncée le 16 aout 1946 par le président de la Chambre de Commerce à l'effet qu\u2019une entreprise cinématographique avait décidé de s'établir à St-Hyacinthe pour y tourner son premier film souleva dans les différents milieux de la ville et de la région une vive curiosité.Il s'agissait de la Quebec Production Corporation dont M.Paul Langlais était le président.Cette entreprise à capitaux entièrement canadiens vint en effet s'établir dans notre ville et loua une grande partie des bâtiments du camp des matelols que venait d'acheter M, Eugène Côté.1952: l'hôpi fête son 50e al St- Charles anniversaire L'année 1952 fut marquée à Saint-Hyacinthe par plusieurs événements importants dont le moindre n'est pas le 50e anniversaire de f ondation de l'hôpital Saint | Charles.C'est en effet en 1902, alors que Mgr Moreau dirigeait le diocèse de Saint-H par les Soeurs de la Charité ouvrit ses portes.La construction d'un hôpital ou les Socurs Grises pourraient recevoir et traiter convenablement leurs patients s\u2019imposait déjà depuis plusieurs années.Le projet reçut l'approbation des Maskoutains.et on décida d'\u2019établir l'oeuvre nouvelle dans une partic de la maison St-Antoine, ancienne manufacture d'orgues de M.E.Brodeur.Avec le Dr.E.Turcot, M.le Chanosne CA.Beaudry élabora un plan d'hôpital et trouva les fonds ne- cessaires pendant que les religieuses s'oceupaient à transformer l'édifice.Quelques «ham- bres privees, quatre salles com- Un avocat s\u2019affaisse en plein prétoire ! La nouvelle de la mort rapide de lHon.Rodolphy Monty, CR.décédé au mois de décembre 1928 au palais de iustice de St- Myacinthe causa une douloureuse émotion.H était un des ! envahit avocats canadiens-français les plus en vue et un homme politique fort connu.Hon Monty élit à plaider devant le magistrat Emile Marin, dans la cause de Bouthiellette contre une dame I\" geon, de St-Pie de Bagot.Le pro- ces s'instruisait depuis quelques minutes lorsque l'éminent avocat s'affaisa soudain et dut être transporté hors du prétoire, dans la chambre privée du ma fistrat.Le Dr.William Morin, que lui prodigua les premiers soins, jugea qu'il était dans un état très dangereux et fit avertir immédiatement sa femme et son fils.M.Monty cut une nouvelle attaque d'angine au cours de l'après-midi et expira le lendemain matin.Décès en 1956 de yacinthe.que l'hôpital dirigé munes pouvant recevoit chacune quatre lits.une salle d'opération et une chambre ophtalmique furent bientôt aménagées.La lumière électrique.un luxe pour l'époque, fut introduite partout.À ses débuts, l'installa-; tion était bien modeste mais | suffisante.! L'hopital tal inauzuré le ter juin 1902.et porta le nom d'hô pital St-Charles en reconnaissance des innombrables servi ces que lus avait rendu XL le Chanome Charles-A.Beaudry, principal artisan de l'oeuvre.La première supérieure de l'institulion fut Soeur Bousquet que secondeérent six religieuses.Le nouvel hôpital entendait suivre l'évolution de la science | médicale et les méthodes meo-: dernes de traitement.Aussi, une elinique pour les maladies de la tête fut-elle ouverte dés 1014, Doucement, au milieu d'hesitations et de diffieultés de toutes sortes, l'oeuvre se développa et bientôt tout edifice.lersqu'en 1925 on inaugura le cours des infirmières laïques.Le nombre des élèves fut nécessairement restreint, car le local était insuffisant, mais on car- ressait depuis quelque temps déjà un projet qui devait favoriser et l'hôpital et l\u2019école.Ce projet, c'était celui d'une installation nouvelle dans une maison spécialement construite pour Toeuvre.Pendant long temps on l'avait eru chimérique.Mais peu à peu, on comprit la nécessité de sa réalisation.mites nord de la ville de St-Hya- cinthe.Les plans de l'édifice furent confiés à l'architecte René I Richer de St-Hyacinthe ct leur exécution à M.JA.Durocher, de Montréal, La bénédiction du terrain et la pose de la première pierre eurent lieu le ler septembre 1928 et le trois février 1930.le nouvel hôpital aouvrait ses portes au personnel et aux patients, -\u2014_\u2014 \u2014- M.Cyrille Dumaine Me Cyrille Dumaine, notaire.qui représenta le comte de Bagot à l'Assemblée législative pendant plusieurs années, mourut subitement au château Lau-, rier.le 11 octobre 1946.M.Dumaine, qui habitait Upton, etait âgé de 49 ans.M était ne a St-Hugues de Bagot, d'Ernest Dumaine et de Léda Car tier.11 était par sa mêre un des-| cendant de Sir George Etienne ; Cartier.l'un des pères de la, Confédération.Sa grand-mère maternelle, Emma de Tonnancourt, était la petite-fille du Scigneur de Tonnancourt de Ya-, maska.Outre son épousse, il laissait dans le deuil, six enfants © Louise, Marie, Michel : + .- .+ (aujourd'hui avocat à St-Hyacin- the) Dierre, Jacques et Monique.Ie notaire Dumaine avait été élu pour la première fois à la Chambre des Communes lors de l'élection complémentaire tenue dans le comté de Bagot en 1930,\u201d puis réélu à l'élection générale de la méme année.' + Ii brigua ensuite les suffrages | comme candidat libéral aux élections provinciales de 1935 et fut, clu.11 fut réélu en 1939 et en: 1944.En 1943, il succéda à M.Valmor Bienvenue à la fonction de président de l'Assemblée lé-\u2019 mislative sous l'administration Godbout, On acheta un terrain aux 1i- ue St-Hyacinthe aurait wood du Québec ! ee MAIS (HELAS!) LA FORTUNE n'éfaif pas au rendez - vous son genre Le tournage du film \u201cLa Forteresse\u201d débuta quelques semaines plus tard.Le scénario était basé sur une nouvelle de George Zuckerman et Michael Lennox, \u201cWhispering City\u201d.L'adaptation du scénario avait été faite en anglais par Ryan James, scénariste d'Hollywood et l'adaptation francaise par Henri Letondal, de Montreal, Les deux vedettes masculines de la version anglaise du film claient deux étoiles du cinéma américain: Paul Lukas et Helmut Dantine.La version française fut jouée par des acteurs canadiens-français.Les prises de vue commencèrent au mois de septembre.Le producteur du film était George Marton, ancien associé de la Métro Goldwin Mayer.Fédor Ozep avait été chargé de la mise en scène, et Roger Woog, venant de studios américains, fut chargé de diriger la production.Aux techniciens hollywoodiens, vinrent s'ajouter bon nombre de lechniciens canadiens.parmi lesquels on mentionne Jean Laforest, aujour- Film et à Radio-Canada.Les prises de vue attirèrent bon nombre de curieux.Malheureusement, ce premier film d'une firme canadienne ne recueillit point le succès espéré.Une usine unique en ; La ville de St-Hyacinthe et la province de Québec furent dotées, en 1943, d'une institution unique en son genre au Canada.Une usine de pasteurisation du lait qui ferait aussi la vente et la distribution de ce produit fut établie à St-Hyacinthe.Notre municipalité devenait ainsi la seconde ville du monde entier à avoir une (elle municipalisation.depuis longtemps |.L'honorable T-D.Bouchard étudiait depuis plusieurs années javec le concours d'experts dans vla production et la manutention du lait, la création d\u2019un système qui permettrait de vendre à bon marché, tout en laissant un prix rémunérateur aux produc: teurs, cet élément essentiel à l'alimentation humaine.M.Bouchard et ses collaborateurs en | étaient arrivés à la conclusion qu'on pouvait résoudre le problème cn municipalisant la pas- ; \u201cteurisation et la vente du lait.» Une mesure adoptée par le.gouvernement Godbout accor | dait à l'Ecole de Laiterie l'au- ! torisation de conclure un accord avec la Cité de St-Hyacinthe afin de construire une usine \u201chui scripteur à l'Office du moderne de pasteurisation et de ! municipaliser l'industrie laitière à St-Hyacinthe.L'usine devait aussi rendre service à l'Ecole de Laiterie en permettant aux professeurs d'enseigner aux, élèves les méthodes modernes de conservation et d'utilisation | du lait.Hommage au journal LE CLAIRON pour son 50e anniversaire Création et confection Voutes frigorifiques PR.3.9797 421, rue St-Francois St-Hyacinthe Meilleurs voeux au CLAIRON à l\u2019occasion de son 50e anniversaire.Votre pharmacie de confiance établie depuis 1920 Service rapide Bandes hertiaires - et ajustement à Bas élastiques, etc.Guy Lanctôt, L.P.A.prop.\u2014\u2014 PAUL LANCTOT 1384-1396.rue Cascades PR.4.6484 ct 4-6485 - partont \u2014 Chambre d'essayage domicile si Prescription, desiré \u2014 tcoin Mondor) St-Hyacinthe a 2 ARPT Lee tent i, AS RE Meilleurs vit Voeux au Clairon ER.son 50e anniversaire de publication à l'occasion de (Ce message cst une gracieuseté des institutions bancaires de St-Hyacinthe) La BANOUE DE MONTREAL présente ses hommages au journal Le Clairon Maskoutain à l\u2019occasion de son 50ème anniversaire.Nous formulons le voeu sincère que vous aurez encore la parole dans cinquante ans ! s\u2026 00000 0 La Première Bangue au Canada , .LL, Succursale de St-Hyacinthe, angle des rues Sie-Anne et Cascades : ; .J.LEO LABRECHE, gérant AU SERVICE DES CANADIENS DANS TOUTES LES SPHÈRES DELA VHS DEPUIS 1817 \u201cHA BE IIR Rr Hommage cet félicitations Banque Canadienne Nationale 494.avenue St-Simon 2288.avenue Ste-Anne 1575, rue Girouard YVON SEGUIN, gérant PE.CHAGNON.gérant A.FISET, gérant Meilleurs voeux [ La BANGUE | BANQUE Ben LAVENIR BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPERIALE Plus de 1260 succursales pour vous servir RENE TEASDALE, gérant 1605, rue Girouard PR.4-6461 Bon succès LA BANQUE ROYALE DU CANADA La banque aux 1000 succursales M.B.U.BOUSQUET, gérant 1648, rue Des Cascades PR.3-9761 Avec les compliments de ABANQUE PROVINCIALE nu GANADA Votre partenaire A.Dalpé.gérant \u2014 1605, rue des Cascades, St-Hyacinthe Tél.PR.3-9323 7 SEPTEMBRE 1961 LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE Quatrième à naître dans le Québec L'Unité Sanitaire du comté ouvrait ses portes en 1927 L'ouverture de l'Unité sanitaire des comtés de Saint- Hyacinthe, Bagot et Rouville.dont les bureaux sont situés à Saint-Hyacinthe, datent du premier septembre 1927.Ce fut la quatrième unité à naître dans la province de Québec.Au début.le personnel se composait d'un mêde- cin-directeur.de deux infirmières, d'un inspecteur sani- Contrairement à ce qu'on serait porté à croire, les dentistes possédaient déjà au début du siècle des instruments assez perfectionnés.On aperçoit ci-haut le Dr Adéodat Bédard en compagnie d'une de ses patientes.|! ouvrit son bureau, rue Girouard, en 1910.Son fils, le Dr Maurice Bédard, lui succéda à sa mort survenue en 1954.NE TERA 5 ans Accident Compliments des ferroviaire Quatre personnes furent bles- | sées dans une collision entre deux trains.survenue à Stc-Ro- |salie.au mois de décembre 1939.Un train de passager du Canadien National qui se dirigeait vers Montréal heurta un con: voi de marchandises venant de Charny.Le choc ne fut pas très violent.mais néanmoins quatre employés s\u2019infligérent des bles- \u2018sures heureusement sans gravité.! Le rapide venant d'Haluax, et formé d'une dizaine de voitures n'avait aucun voyageur à bord.tandis que le convoi de \u201c marchandises parti de Charny ne tirait que quatre wagons vides.Sous le choc.l'un des tenders dérailla.entrainant plusicurs wagons a sa suite.Les autorités de la compagnie ferroviaire ne urent s'expliquer la cause de a collision survenue sur une voie simple.Normalement, les deux convois auraient dû se rencontrer à la voie d'évitement de Ste-Rosalie.Comme la circulation était trés active sur la rou- Frères Marchesseault Enrg.MARCEL - RENE - LEON EPICERIE \u2014 HOTEL Grand terrain de stationnement Le Rendez-vous des Sportifs ; | tuberculose, taire et d'une secrétaire.En 1828, après seulement un i an d'existence, l'organisme pouvait déjà se réjouir de nombreuses réalisations, Une atlention toute spéciale fut donnée sur «Ja question .des maladies conta- gicuses, En ce qui concerne la le personnel de l'Unité en coopération avec Je dispensaire anti-tuberculeux se rendit visiter les malades de la i campagne pour tâcher de dépister les pré-tuberculeux qu'ils dirigcaient ensuite vers leur médecin où vers le dispensaire.Des conscils et encouragements leur furent donnés, et on leur enscigna les précautions à prendre pour eux ou leur famille.Durant cette première année de travail, on visita les écoles el on trouva 11 enfants tuberculeux qui fréquentaient les classes et dont quelques-uns étaient une menace constante pour leurs compagnons.Le tableau suivant sur les, maladies contagicuses révèle le travail remarquable de l'Unité: visites à domicile par lc médecin, 84; visite à domicile par les infirmières, 311: maladies con- tagicuses 170; découverte par enquête, 32: maisons mises en uarantaine, 68; maisons désin- ectées, 74; cas de coqueluche, A 38: cas de rougeole, 30; cas de rubéole.5; cas de scarlatine, 20; cas de varicelle, 22; cas de tuberculose, 11: cas de rayons.12: cas de typhoïde, 12; cas de para- tvphoide, 4; cas de variole, 1: et cas de diphtérie.15.L'Unité sanitaire avait à la disposition des citoyens des sérums et des vaccins anti-varioliques.anti- typhoidiques, anti-diphtériques.; anti-tétaniques.fournis par le service provincial d'hygiène du Québec.Hygiène scolaire Dès le début de ses aclivités, - l'Unité sanitaire organisa Ja vi- : site des écoles de St-Hyacinthe et de la région.Le personnel s\u2019occupa de l\u2019état sanitaire des bâtiments scolaires au point de vue éclairage, aération, ventilation, approvisionnement d'eau, latrines, etc.Chaque élève subit un examen médical, et on envoya une lettre 895, Centrale, St-Joseph te Montréal-Halifax.il fallut dé-laux parents pour les informer ! tourner la route de plusicurs | des défauts physiques à corriger trains en attendant que le théà-\"ou des maladies nécessitant les tre de l'accident soit complête-| soins du médecin de famille ou | ment déblayé.tdu dentiste.Des petits pam- Hyacinthe et la région.au Canada-français.Félicitations phlets sur les principes d'hygiène, le soin des dents, les commandements de la santé etc, furent distribués aux enfants.On donna également des conférences d'hygiène maternelle aux mamans et à toutes les dames de l'arrondissement scolaire.Outre ces conférences, les infirmières accordaient une attention spéciale aux futures mamans par des visites à domicile, des conseils ou des recommandations en rapport avec leur état.Cette importante tâche de dépister la maladie, l'Unité sant- taire de la région la continue aujourd'hui de façon remarquable, soit à ses bureaux.ou au cours des cliniques organisées dans les diverses paroisses de la ville et du diocèse.La Croix de Guerre au sergent G.Préfontaine Au nombre des militaires décorés par la Belgique en 1946, en reconnaissance de leur conduite au cours de la campagne du nord-ouest de l'Europe, on remarque le nom d'un Maskoutain, Le sergent Guy Préfontaine, de St-Hyacinthe, reçut en effet la Croix de Guerre 1940 avec palme.Le sergent Préfontaine.qui fut après la guerre sous-licute- nant dans le régiment de réserve de St-Hyacinthe, s'était enro- lé en 1942 et était parti pour outre-mer le 5 avril 1943 avec le régiment de Maisonneuve.ll servit en Angleterre, en France, en Belgique, en Hollande, en Allemagne, et fut blessé près de Clève, dans ce dernier pays, le & février 1945.Le 29 novembre de la même année, il revenait au pays avec son régiment.Le nouveau décoré était le fils de M.et Mme L.-A.Préfontaine, de Saint-Hyacinthe.PACE XXV Le Yamaska fait encore des siennes En plein mois de novembre, la riviere déborde de son lit et envahif les foyers Les pluies abondantes du mois de novembre 1927 causèrent un véritable désastre dans la ville de Saint- Hyacinthe.La rivière Yamaska déborda et ses eaux envahirent plusieurs rues de la ville, semant la ruine complète dans plusieurs familles.L'inondation, plus sérieuse encore que celle causée par la fonte des neiges au printemps pré- cédent, occasionna des dommages considérables.Heureusement, on n'eul a déplorer aucune perle de vie.Mais la pluie torrentielle fut cause qu'un grand norte de familles furent sans nourriture, sans vétemént et même sans abri.; Le apectacle qu'offraient Jes rues de la partie basse de la ville n'était pas joyeux.Dans toutes les maisons qui bordaient la rivière Yamaska et celles situées sur les rues St-Casimir et St-Pascal, l'eau atteignait jusqu'au deuxième étage des mai- On estime qu'environ 250 foyers occupés par au delà de 1,300 personnes furent inondés.Les pertes dépassèrent la somme de $65,000.M.R.Saint-Pierre présida la F.C.S.Le dépulé de St-Hyacinthe à l'assemblée législative et ministre des Travaux publics.M.Renè St-Pierre, était nommé en novembre 1947, président de la nouvelle fédération des commis sions scolaires de la province da Québec, organisme qui Broupait plus de 650 commissions.Le but de cet organisme était d'unir en un seul corps tous les groupements diocésains de commissions scolaires, en vue de promouvoir les intérêts de l'éducation.Nye IS SI LL AE Pour le première fois à Saint-Hyacinthe Taxes aux communautés en l'an 1915 8 L'exemption de laxe ac- ÿ cordée par le Conseil muni- # cipal aux propriétés religi- ÿ euses prit fin à St-Hyacin- ÿ the en 1915, alors que la ville obtint, du gouvernement provincial Je pouvoir de taxer certaines propriétés religieuses pour fins kB spéciales.St-Hyacinthe fut J'avant- dernière ville à mettre celte taxation en vigueur.Ce qu'elle avait obtenu en fait Ÿ du gouvernement.c'était la faculté d'imposer sur les d Maisons d'éducation et les # propriétés religieuses des 4 taxes spéciales pour l'éclairage public, la confection et 5 l'entretien des trottoirs, ain- Bl si que des canaux d'égoût et # des pavages.2.fd De toutes Jes propriétés Ÿ rcligicuses.seuls l'Hôtel- Dieu.l'évéché, I'Ouvroir Ste 8 Genevieve et la cathédrale furent exemptés de toute | = taxe spéciale.Meilleurs voeux 2875 rue Nelson au journal Le Clairon pour son cinquantenaire de publication Laiterie Maskoutaine inc.PR.3-9669 Saint-Hyacinthe au Clairon à l'occasion de son 50e anniversaire de fondation Nous sommes heureux de mous associer à la population maskoutaine pour offrir nos voeux au journal LE CLAIRON pour son jubilé d'or de publication dans Saint- Nous souhaitons que cette dynamique entreprise de presse continue de progresser et qu'elle garde longtemps la place qu'elle occupe parmi les organisations du genre UEMONT CONSTRUCTION Ltée | Lidre \u2014\u2014n PAGE XXVI LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE 7 SEPTEMBRE 1961 \"2 y TEE VOTE on D » veste are ge ab s; SRE SES NP IEET 0 L'art A io 25 wae Lise a.\u2026 a \u2014 tay Cea - «af San degree 7 + ARS.J - ~ \u2014 and - - \u2014 ea CURE 2 ; ; - > L nN pres .a § {2 nee Edin inal A git Le nouveau siège social de \u2018LA SUR \u2018Un actif pour la ville et la région maskoutaine\u201d Le président, dE! les membres du conseil d'administration, et le directeur général de la SURVIVANCE sont particulièrement heureux d'offrir leurs meilleurs voeux de succès au journal LE CLAIRON à l\u2019occasion de son cinquantième anniversaire de publication lls souhaitent longue vie à cette entreprise de presse qui à sans cesse fourni un apport dynamique au progrès de la ville et de la région de Saint - Hyccintheett ve ctmtee can co me caresse meme em Ca 0 0 0 0 1 2 0 62 008 60 5200 0 hee ee oa URVIVANCE COMPAGNIE MUTUELLE D'ASSURANCE-VIE Siège social à Saint - Hyacinthe Lucien Brosseau, d.m.g., directeur-général Tél.: PR.4-5339 Me Edouard-L.Morier, président | | == mm en @ tpl 7 SEPTEMBRE 1961 LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE PAGE XXVII Le séminaire de St-Hyacinthe compte 150 ans d'existence Une partie du Petit Séminaire de St-Hyacinthe fut détruite par l'incendie, le premici octobre 1927.Le sinistre causa des pertes s'élevant entre S300,- 000 ct S400,000.À part les effets des professeurs et des élèves, ainsi que le mobilier et quelques ornements sacerdotaux, les flammes réduisirent en cendres des archives, des documents et des ouvrages d'une valeur inestimable.; Un professeur.M.l'Abbé Arthur Vézina, aperçut les fMam- mes vers 6 hres et quart du matin el donna aussitôt l'alarme.Par malheur, le mécanisme faisait défaut ct au lieu d'indi- ouer à la station de pompes que le feu était au.séminaire, le signal fit courir les pompiers dans le district Aussitôt avertis de l'erreur, ceux-ci revinrent sur les lieux du sinistre.Lorsqu'ils arrivérent au séminaire, le spectacle auquel assistaient les professeurs, leurs élèves, ainsi que le personnel de l'évéché et un grand nombre de curieux, était déjà terrifiant à voir.Ce n\u2019est que vers 8 hres que les pompiers obtinrent un premier succès Une partie de l'édifice que l'an croyait vouée à la ruine complète fui protégée, et vers 10 hres, l'incendie fut sous contrôle.Au moment du sinistre, il y avait dans le séminaire près de 400 élèves venant de toutes les parties de la province.du Canada et même des Etats-Unis.Les surveillants surent éviter la panique en leur faisant at- numéro cinq.| 183 teindre l'extérieur de l'édifice avec calme et ordre.Historique du_séminaire La fondation d'un séminaire dans notre ville est due à Ml'Abbé Girouard.curé de St- Hyacinthe-Yamaska.Le fondateur et quelques ecclésiastiques donnérent les premières leçons en 1811, dans le presbytère de la paroisse.Le curé Girouard termina bientôt, au prix de sacrifices et de nombreuses difficultés, la construction du vieux collège sur le terrain occupé aujourd'hui par la cathédrale et l'évêché.C'est cn 1835, que M.J.-J.Lartigue obtint par la proclamation rovale d'un acte passé au parlement du Bas-Canada, en 3, la reconnaissance légale et l'approbation officielle de la Corporation civile du séminaire de St-Hyacinthe avec tous les droits ordinaires d'acquérir, de posséder, d'aliéner et d'administrer légalement, En 1842, l'évêque du diocèse accordait l'érection canonique à l'oeuvre du curé Girouard, avec pouvoir d'agréger à la corporation des prêtres qui voudraient se vouer à l'enscignement, au séminaire.Désormais, l'institution pouvait vivre d'une vie personnelle: elle possédait une pleine autonomie.toujours sous la haute autorité de son Ordinaire.Après un certain temps.l'on constata qu'il fallait une autre maison plus vaste et plus conforme aux exigences modernes.M.François Cadoret, négociant de St-Hyacinthe, fit généreuse- Félicitations au journal pour son McClary 992, rue de la Mine de fondation Denis Dorais RCA Victor - Mottat - General Electric Les meilleures allocations d'échange Tél.Le Clairon 50e anniversaire - Easy 431 Acton Vale.Qué.ment don au séminaire, d'une \u2018erre située alors en dehors de \u2018a ville.Le site de la nouvelle construction était tout indiqué: il ne manquait plus que les sonds pour y bâtir le collège projeté.Alors s'ouvrit, Je 15 sévrier 1847.une liste de souscriptions pour le nouveau collège Girouard et bientôt Ja corporation fut en état de commencer les (travaux.La rentrée des élèves dans la maison actuelle que son Exec.Mgr Bédini venait de bénir solennellement.eut licu en 1853.\u201cLe vieux collé- Re\u201d servit ensuite de pro-calhé- drale à l'évêque de St-Hyacinthe.jusqu'à l'incendie de 1854.qui le réduisit en cendre.Affilié à l'université Laval de Québec.en 1880, le séminaire dépend depuis 1922 de la Faculté des arts de l'Université de Montréal.Reconstruction Au mois d'octobre de 1927, le conseil] des prêtres du séminaire de St-Hyacinthe décidait de reconstruire en neuf, non seulement la partie incen- dice, mais aussi les deux autres ailes.Celle construction devait être à l'épreuve du feu et le coût s'élever à environ $600,000.Les travaux furent terminés pour l'entrée des élèves au.mois de septembre 1928.| Le décès en 1932 i Sociéte Philharmonique de St.Hyacinthe, M.Léon Ringuet,: mourut'au mois de septembre 1932.Plus de 1,000 personnes suivirent le convoi funèbre, On remarquait, entre autres: des! anciens membres de la fanfare philharmonique, des membres de corps musicaux étrangers, ainsi que plusieurs autres personnes venues de l'extérieur.| Un comité d\u2018aide à la Russie dans Saint-Hyacinthe Un comité d'aide à la Russie | fut créé à St-Hyacinthe au cours *de la deuxième guerre mondiale.Ce comité avait été fondé dans le cadre de la campagne de souscriptions nationales pour secourir la Russic.\u201c Ce fonds avait pour but d'envoyer rapidement et sans inter- \"ruption des articles de premiére | nécessité à la Russie.L'objectif \u2018fixé pour tout le Canada était de $1.000.000.Visite de l'acteur Charles Boyer Plusieurs citoyens de St-Hya- cinthe curent le plaisir de ren- (contrer.en octobre 1950, le ; Brand acteur français.Charles Bover.Charles Boyer logeait au Grand Hôtel durant le tournage du film \u201cThe Scarlet Pen\u201d.version anglaise du film français, } {Le Corbeau\u201d.11 y tenait avec i Linda Darnell l'un des princi-, paux rales.Ecole ménagère Les Soeurs de St-Joseph ouvrirent, en 1938, leur école ménagère située rue Raymond.Cette institution remplaçait l'école primaire ménagère que di- rigeaier.: déjà les religieuses.Dès le mois de septembre, il fut possible de recevoir des élèves pensionnaires et externes pour les cours réguliers, ainsi que pour les cours privés ou collectifs sur les matières ayant trait à l\u2019économie domestique.On admit également toutes les ; dames et demoiselles désireuses de se perfectionner dans l'art ménager.Le président, les directeurs, les membres et le personnel, s'associent pour offrir au CLAIRON leurs félicitations à l'occasion de son 50ième ANNIVERSAIRE Le Club de Golf de St-Hyacinthe Ltée 3840, boul.Laurier PR.3.9101 DOUVILLE du directeur de la Philharmonique | .+ Le premier directeur de la; i Félicitations et meilleurs voeux au Journal Le Clairon pour son 50e anniversaire de publication Le Clairon compte aujourd'hui un demi-siècle d'existence.Depuis ses premières heures, il combat pour des principes qu'il a clairement définis et en aucun temps il a dérogé ni tompé l'intégrité intellectuelle de ses lecteurs.Après 50 ans d'activité incessante.il compte aujourd hui parmi les journaux les plus respectés justement a cause de ses standards de qualité et de son expression bien virile en face des nombreux problèmes qui bouleversent notre société moderne.Devant une telle attitude, nous nous devons de reconnaitre l'importance et l'utilité d'un intermédiaire aussi compréhensif et aussi soucieux du bon intéret de la population qu'il dessert.Nous profitons done du 50e anniversaire pour - Offrir nos sincères félicitations et nos voeux au journal Le Clairon et à son équipe toute entière.Paul St-Onge inc.Embouteilleur Coca-Cola »| , gent \u201cPAGE XXVIIE 7 LE CLAIRON \u2014 50e ANNIVERSAIRE OT | TSSEPTEMBRE 1961 Félicitations et meilleurs voeux Intimement associée au progrès industriel, économique et social de la ville de SAINT-HYACINTHE depuis de nombreuses années, la compagnie southern Canada Power est heureuse d'offrir ses sincères félicitations ! 1 au journal dont l'activité au cours de ces cinquante dernières années s'est révélée un facteur de dynamisme dans la vie locale et régionale.| © ® ® profite du 50e anniversaire de fondation du journal era pour offrir ses souhaits de prospérité et de | Southern Canada Power | \u2018 longue vie à cette florissante entreprise.| - J.- À, PAGE, président .et directeur général | | ; J.-René MAYNARD, directeur , AN | succursale de Si-Hyacinthe N [POWER] wv "]
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