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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 27 avril 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1878-04-27, Collections de BAnQ.

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[" PRIX DU NUMERO : 2 CENTIN CONDITIONS.ABONNEMENT : Unan-.- 51.00 Six mois « « + = 0,75 Un numéro - - 0.01 fr L'abonnement est strictement payable d'avance, Vol.I.Feuilleton du \u201cCanard,\u201d UH ROMAN S'L VOUS PLAT, (SUITE.) 1V {Is prirent une voiture, et l\u2019inconnue donna à voix basse une adresse au cocher.Georges était trop préoccupé de l\u2019aventure et de la char mante héroïne pour remarquer le chemin que l\u2019on suivait.Ce dénoû ment un peu brusqué confirmait plus qu\u2019il ne l\u2019eût voulu, il est vrai, ses appréhensions précédentes sur la valeur morale de sa conquête, el quand la voiture s'arrêta à la porte d\u2019une maison meublée, si confortable que lui parût cette demeure, le poële crut devoir se résigner tout à fait à abaisser le diapason de ses rêves, et à mettre an moins une sourdine prudente aux vordes qui avaient commencé à vibrer dans son cœur.Si celle femme n\u2019était pas nne pècheresse endurcie c\u2019étailau moins une Eve qui rôdait avec trop d'imprudente curiosité autour du pommier, pour qu'elle n\u2019eûb pas déjà entendu les paroles mielleuses du serpent.Mais, apres tout, elle était assez charmante pour ne pas être dédaignée.Et pourtant Lambert ne pouvail comprendre par quel mystère cette femme, placée en face de lui dans une position au môins hasardée, lui inspirait plus de respect que de hardiesse.Lui, assez entreprenant d\u2019ordinaire, il retrouvait près de cetle créature ces limidités de jeu nesse qu\u2019une femme honnête seule sait imposer à tous.Elle sonna à une porte du premier étage.\u201c Monsieur est-il rentré ?demanda t-elle à une camériste aux allures villageoises qui vint ouvrir.\u2014Pasencore, madame, répondit celle-ci.\u2014Diable ! se dit Georges, la plate est prise.Reste à savoir si le contrat est ou non enrégistré.\u2014Quand il arrivera, Mariette, tu le préviendras que nous l\u2019attendons, dit la jeune femme en introduisant le poête dans un élégant petit salon, et en lui désignant un fauteuil, pendant qu\u2019elle se débarrassait de son chäle et de son chapeau, et re JOURNAL HEBDOMADAIRE ILLUSTRE Le vrai peut qu lquefois n'être pas \u2018* vrai sans blague.\u2018\u2019\u2014Bo1s L'EAU Bureaux : 79, rue Notre-Dame, Au-dessus de £.Mathieu & Frère, épiciers.prenait les objets dont son Sigisbé était encore chargé.\u2014Pardon, madame, dit celui-ci, dont l'enthousiasme se refroidissait énormément à la perspective d'un tiers dans le tête-à-tète qu'il avait entbrevu: vousne m'aviez pas prévenu que nous ne serions pas seuls.\u2014 Et vous vous étiez sans doute modestement imaginé que vous couriez à quelque myslérieuse aventure ?répondit l\u2019inconnue en repré- nant tout l'enjouement railleur qu\u2019elle avait un peu perdu pendant qu'elle étaiten voiture.Hélas ! non, monsieur ; c'est la première des illusions que vous devez perdre, et il faut vous résigner à diner avec mon mari.\u2014Votre mari! répéta Georges avec une teinte d'ironie assez impertinente ; mais, madame, voudriez vous me permettra de vous demander ce que vous allez lui dire, à Mvotre mari?\u2014Eh ! que vonlez-vous que je lui dise, monsieur ?sinon la vérité, ainsi que je l\u2019ai toujours fait, et veux toujours le faire.\u2014Je vous avouerai que je ne comprends pas la nécessité de me faire assister à une exhibition de vertus dont vous ne m'avez donné aucune raison de douter.\u2014Au contraire, monsieur ; il est absolument nécessaire quevous vous convainquiez, par vous-même, de l\u2019impossibilité où je me trouve de vous accorder l'amour que vous avez daigné me demander, afin que vous vous résigniez de bonne grâce à accepter l\u2019amitié que je vous offre.\u2014De l\u2019amitié ! de vous à mioi ?Est-ce une mystification ?\u2014Vous ne savez pas, monsieur, ce que vous dédaignez, et vous me feriez presque regretter ma générosité.Lors mème, d\u2019ailleurs, que ce serait une mystification, comme vous dites, je compterais assez sur votre bonne foi pour être sure que vous seriez le premier à avouer l\u2019avoir un peu mérilée, \u2014(C\u2019est 14, madame, dit Georges, qui commengait i se sentar plus irrité qu\u2019il n\u2019eût voulu le laisser paraître, c\u2019est là une chose dont j\u2019eus- su assez aimé à être le seul juge.Je ne crois pas d'ailleurs avoir eu envers vous de ces torts qui motivent une telle vengeance.\u2014Vous êtes indulgont pour vous- même, monsieur.\u2014 Peut-être, madame; mais je me permettrai de vous accuser de vous moutrer, vous, bien sévère, el vous trouverez bon, j'espère, que, ne pouvant m\u2019en prendre à vous, Jje'\u2019demanne comple de votre injus- lice a celui quel qu'il soit, qui en accepterait la complicité, Cela vous est d'autant plus facile, monsieur, ajouta l\u2019inconnue qui paraissait plus égayée qu\u2019effrayée de ces menaces, que le voilà précisément qui rentre.\u201d Un coup de sonnelte venait, en effet, de se faire entendre.Lembert n\u2019était pas plus timide qu\u2019au autre, mais il lui semblait que la position où il se trouvait n'etait pas sans gravité, et demandaitau moins du sang-froid.Il prit donc son parti promtement et se posa fièrement en face du danger, bien décidé à faire bonne contenance.La porte s\u2019ouvrit avec fracas, et Une voix qui a\u2019avait rien de menaçant fit entendre ces mots: \u201c Ahl le voilà donc, enfin! Pourquoi, diable! aussi n'être pas venu déjeuner ce matin?,, Et Lambert se trouva culacé dans les bras de son ami Alfred D **# * TE faut lui pardonrer, dit Mme D\u2018 à son mari qui avait quitté Georges pourembrasser sa femme.M.Lambert me racontait précisément comment une rencontre fa.cheuse (l'avait empèché de venir plustôt.~Puisque tu plaides pour lui, Ernestine, il ne peut être qu\u2019innocent, répondit Alfred avec conviction.Puis, se tournant vers son ami: _\u2026 Eh bien! que dis-tu de ma provinciale, à Parisien endurci?J\u2019espère que vous avez fait la paix, au moins?\u2014Je n'ose espérer, vraiment, que madame daigne me pardonner, ba- butia Lamtertà peine revenu de sa stupéfaclion et e levant sur Mime D*** un regarè - \u2018ypliant.\u2014Je daignerai, mousieur, pourvu que vons reconnaissiez humblement vos torts ct que vous accepli- ez mes condious, répondit gaiement la jeune femme en réunissant, par un mouvement charmant de grâce et de pudeur, les deux mains de son mari et de Georges dans une même étreinte de sa petite main dégantée.\u2014Ah !il y a des conditions ?dit Alfred; cela devait être, les femmes en font toujours : le plus court est de les accepter sans discussion.Eh bien! nous arréterons les bases du traité en dinant.J'ai couru comme un lièvre, et j'ai l'estomac dans les semelles\u2018! Pendant qu\u2019Alfred passait un mops 5 DN MES CONDITIONS, ANNONCES : Parlizne Prerièreinsertion, 106 Ins.subséquentes, 68 KZ\" Remise libérale aux annonceurs à long terme.No.30.ment dans la pièce voisne, Lambert s'approcha de Mme D*** et lui dit à demi-voix.\u201c Vous avez été cruelle, madame.Pour vous venger de mes absurdes préventions, il vous sutfisait de vous montrer, et peut-être était-il inutile de me faire subir une épreuvé humiliante pour mon amour-propre,et qui pouvait n'être pas sans danger.\u2014Est-ce que vous me garderiez rancune?demanda la jeune femme aves un regard plein d'inguiète bonté.\u2014Lors même que j'en aurais le droit, je ne m'en sentirais pas le courage, dit le poète.Et pour vous prouver combien je désire me rendre digne de l'amitié que vousavez bien voulu m\u2019offrir et que je réclame, je n''inpose une expiation égale À la faute.J'avais entrevu un poë- me d'amour dont je m'étais fait l'heureux héros; il neme reste qu\u2019 une petile comédie où mon rôleest entièrement sacrifié.J'aurai le courage de me punir de mes rèves présomptueux, en confessant humblement et publiquement mes mécomp- Les\u2014 Vous voulez écrire cette aventure?\u2014Sans aucun ménagement pour le héros.\u2014Et vous oserez signer?\u2014En toutes lettres ! \u2018 JuLEs KENGOMARD.FIN.À TRAVERS\u2019 LA NATURE, L'abeile, le bourdon, la mouche, bourdonnent ; l'aigle, trompette ; L'alouette, grisolle, tirelire ; La caille, carcaille, maegotte ; Le canard, nasille ; La sigale, craquette et chante ; La colombe et le ramier, gémissent; Le pigeon, roucoule ! La poule, glousse ; Les petits poulets, piaillent ; Le coq, coqueline et chante ; Le rossignol, ramage ; La pie, jacasse ; Le perroquet, cause ; Le paon, braille, criaille ; Le corbeau, croasse ; Le dindon, glougloute ; Le hibou, hue ; L'hirondelle, gazouille La huppe, pupulle ; Le milan, huit ; Le moineau, pépic ; \u2018 RCE.rg a - CS per atten ues EE UT ECG.JS rrr\u201d LE CANARD.Lo loriot, lemerle et le serpent 0h en of Wl Le Cawanp envoie toujours des sifilent ; \u2019 poh del 3 il SEA : sténographes aux séances réguliè- Le lion, rugit; : A NIRS RGN # res de la société St.Jean-Baptiste Le faon, vale ; NES des Bois.Notre reporter a cueilli L'épervier, le lapin et le renard, 65155 SNS .| la gerbe suivante parmi les phrases glapissent ; Z 2 ST FATT == | de M.G\u2026 le \u201c stump speecher\u201d\u201d de 7 cléphant, barête ; \"\u20ac NH | I al ! u Ji li l\u2019association : e crocodile, lamente ; | oan ES AXE UE Mit f ce \u2018eur La grenouille, coasse J 0 [TR er gh | dwg | Messieurs, Le cochon, l'ours, grognent, Le chat, miaule ; Le cheval, hennit ; Les gros chiens, aboient ; Les pelits chiens, jappent ; Le bison ou buflle, souffle, beugle ; Le sanglier, gromelle ; Le taureau, mugit et beugle ; Le tigne, rauque ; Le loup.hurle ; L\u2019âne, brait; ET L'HOMME, MÉDIT.LE CANARD MoxThéaL, 27 AvniL 1878 r&-Dans notre prochain numéro une caricature contre 1'Ours mal léché qui rédige la Lumiène pe L\u2019Ou- VAIER.A \u2014\u2014\u2014\u2014#> Le Cananp arrive de Quebec avec le compte-rendu de la dernière séance du Cabinet de M.Joly.Le Conseil-Uxécutif n'avait pas siégé sérieusement dopuis le jour mémorable où les nouveaux ministres découvrirent que le coffre-fort de la Province était vide.Il-est vrai que l\u2019on avait fait quelques nominations peu importantes pour satisfaire los ambitions du menu fretin.On avait créé des Commissaires d\u2019Ecole et des Juges de Paix parmi des gans qui n\u2019avaient pas fait grand bruit dans le monde politique.Les élections approchent et ces me-sieurs doivent se préparer à assurer le triomphe de leur parti.Laissons les parler : Jouy \u2014 La grande question au- jourd'hui c\u2019est de ne plus se laisser achaler par les bleus.Ge qu\u2019il nous faut c\u2019est du \u201c cash \u201d pour les élections.Il me semble qu'il y assez longtemps qu'on est an pouvoir el qu'on doit être assez fin pour trouver un fonds électoraL Voyons Langelier, dans ton département waurais-tu pas quelques limites à vendre dans les concessions du Nord.LanGeLIiEn \u2014 Mes prédécesseurs ont vendu toutes les terres en bois debout, il faut attendre que les ar bres repousscnt.Jory\u2014Notre Trésorier doit avoir assez de talent pour faire un em prunt en Angleterre.N'y aurait-il vas moyen de faire flotter des onds.Bacuaxo\u2014Québec ne peut rien faire flotter sur le marché anglais \u2014pour lui il y a longlemps qu\u2019il est calé.; Cuauvrau\u2014Je suis d'avis que l\u2019on fasse un appel chaleureux aux amis dévoués du parti.Adressons-nous à Thibeaudeau.A \\ N Ou LA SÉANCE | ti A TE p LA DE 27 HEURES.Stanxes\u2014Thibodeaun est fatigué de payer.Vous ne faites rien pour lui.Soyez sûrs que vous n\u2019aurez pas un dollar de ce côté.Jouy \u2014 Essayons Jodoinchand ira lui parler.STannes \u2014Jodoin est un pigeon qui a été plumé, surpluméet extra surplumé par ses amis, Nous n\u2019avons rien à recevoir de lui non plus.CuauvEau\u2014Il me semble qu\u2019on peut retirer queique chose des entrepreneurs des chemins de fer Bacuano\u2014Le gouvernement leur doit et nous n'avons pas un sou daus le colfre pour les payer.Duncan McDonald fait $12,000 par mois avec les suctions d\u2019Ottawa et de St.Jérôme.Il ne livrera la Ligne que lorsqu'elle sera comp'êtement payée.MancHAND\u2014Si Golf n\u2019avait pas cinq ou six mauvaises affaires sur les bras.Nous pourrions faire quelques opérations avantageuses avec lui.C\u2019est bigrement embè- tant tout de même.De ce temps- ci surtoul les élections ne s\u2019achètent pas avec des prunes.LAnceLieR\u2014J'ai un plan ; Bachand va payer à chacun de nous trois mois d\u2019avance sur notre salaire.On formera un petit fouds pour coux de nos amis dont l'élection offre le plus de danger.Nous regagnerons ça plus tard.BacHann \u2014 Bien fâcné, mais ce n\u2019est pas possible pour le quart d'heure ; les subsides n\u2019ont pas encore été votés.La seule bonne transaction que nous ayons faite a été de vendre une place de régis- trateur $2,000.Il nous faudra faire une vingtaine de nominations de »e genre-là avant le premier Mai pour avoir une chance de réussir.| Jouy \u2014 Ou tâchera de remporter les élections sans argent.Mancmann \u2014 Du reste, il n\u2019y a rien dans le coffre.Vous savez tous comme moi que les gros bonnets de notre parti gardent leurs écono- .mies pour les élections fédérales.Nous nous trouvous diablement mal pris.Srannes \u2014 Sacrelotte, si l\u2019affaire Ba de Goff et Baker peut prendre dans \" pondis-je, je vais te le le publie, on aurait encore nue chance.LANGELIER\u2014A Montréal comment vont nos ailaires ?Jouy\u2014Le Canarn vient de m'\u2019expédier une dépêche me mandant que Taillon rentre avec une bonne majorité, mais que McShane et Nelson vont se faire élire à coup sûr C\u2019est Loujours deux divisions de gagnées.LANGELIER\u2014Si Vous ne me passez pas une dizaire de mille piastres, mon élection est flambée.:1 est très difficile de déloger les blens de mon comté.-Jory\u2014Brisons là, Il n\u2019y à qu\u2019un seul moyen à preudre, c\u2019est de dire à Lue d\u2019écrirz à Ottawa pour avoir l'argent qu\u2019it nous faut.'Tous\u2014C\u2019est ça, l'argent viendra de McKenzie.COUACS.\u2014Qu'est-ce qui peut faire boire cet animal là ?dit mon ami, c\u2019est une vraie éponge.\u2014Tiens tu ne le sais pas ?lui ré- ire, mais je ne prends pas-Ja responsabilité de l'anecdote, quoique ce soit le par rain de B.(ui me Tait racontée, me jurantqu\u2019 elle était parfaitement vraie, Imagine toi, que cotle pipe de gin ou de whisky ou plutôt cette tonne ambulante, que tu vois rouler, de ce côté, connue sous le nom de B.a été une fois baptisé, mais malheureusement, le prêtre qui le baptisa, était un jeune vicaire qui ponsant d\u2019avoir oublié le sel lui en mit deux fois dans la bouche.C'est depuis ce temps que ce pauvre diable, a toujours eu une soif inextinguible.* >» \u201cCe soir je vais me développer afin de sortir de mon noyau.La chose à laquelle quiconque je ne puis, NON JAMAIS.Les vils poëtes qui écrivent dans les journaux n\u2019ap- parliennent pas an sextre humain.11s sont incapables de venir ici nous rencontrer fastre à fastre.Si le Ca- NalD se présente dans cette assemblée il en sortira rien qu'avec un aile.Ici on doit être contre la manufacture et je prétends que tout devrait se faire à la main.\u201d * + Une Demoiselle de St.Henri vers dix heures du soir reconduit jusqu\u2019à la barrière du jardin son amou- renx «ui a passé la veillée avec elle = Celui-ci lui donne une tendre poignée de main.C\u2019est un amant trop platonique pour tirer profit de la situation.La jeune fille lui dit: * Alphonse, si vous me donniez un baiser veus craindriez d\u2019être enteudu par maman.Mais si je fais \u2018grincer la barrière elle ne connaîtra pas la différence.\u201d .M.Lafricain joue aux échecs avec un de ses amis.Celui-ci, qui cst sur le point de lui donner un êchec désastreux, lui dit: Résignes-toi, js l\u2019ai pris Six pions La {ricain.Il n'y avait pas de police dans le quartier.\u201c Dialogue de ménage : \u2014Qu\u2019est-ce donc que cette colle: tion de journaux, ma chère ?\u2014C'est du vieux papier qu'on m\u2019a donné ! Tiens ce sont des exemplaires du Nouvrau-Monns ; \u2014Qu'\u2019en faites-vous ?Esl ce que vous lisez cela ?\u2014Non ; c\u2019est pourmettre sur mes confitures, \u2014Et vous ne craignez pas que ça les glace ?a * Un journal de l'Ouest dit qu\u2019un enfant a été écrasé par un wagon qui avait trois ans, les yeux croches cl qui n'a jamais parlé après l\u2019acci- enta 0» La femme de Loth : \u2014Fst-cu vrai ou n'ust-ce qu\u2019un canard.un peu salé! Nous lisons dans un journal américain : \u201cUne singulière decouverte vient d'être faite à bord du bâtiment I'Inving, dé retour dans les docks Rotherhithe.Ce navire qui est arrivé du Pérou avec un chargement de nitrate ac soude, & rapporté le corps d'une femme qu\u2019on a trouvé incrusté dans un bloc de ce sel.Le corps ost en bon 6tat de conservation : l'on croit que c\u2019est celui d\u2019une victime d\u2019un tremblement de terre \u2018qui aurait eu lieu au Pérou, il y a plusieurs centaines d'années, les orcilles de la Péruvienne sont en- LE CANARD S 7 J LA LA JOURNEE DU ler MAI A\"MONTREAL.\u2014GRAND COMBAT ENTRE LES HORACES ET LES CORIACES.core garnies de plusieurs anneaux d'or\u201d * , * bed Mon cher, disait dernièrement L.\u2026.à nn de ses amis, plaisante- moi si tu veux, mais je suis décidé à me marier.\u2014Bal ! \u2014C\u2019est une affaire résolue.\u2014[èt qui épouses-tu ?\u2014Deux cent cinquante louis de rentes.\u2014Mon cher ami, que je te plains.\u2014 Lit pourquoi?\u2014 Tu ne te souviens donc pas de celte poësie frappée au coin de la sagesse éclose dans le cerveau du nommé Jean Baptisto Rousseau\u2014 Et cette poësie, c\u2019est ?\u2014La voici ; les cheveux tombent La femme reste et le magot s\u2019évauouit.\u2014Eh bien | mon ami, tu te trompes, Voici les vers exacts : les amis tombent, La femme reste etle magot se met À lu [caisse d'épargne, .x Un vieux inilitaire étant en vo.vage voulait passer la nuil dans un château abaudonné.On chercha à l'en détourner 6n lui parlant d\u2019esprits qui s\u2019en étaient emparés.Trop éclairé pour avoir peur des revenants, trop brave pour craindre coux qui voudraient les contrefaire, décidé d\u2019ailleurs par un lemps affreux qui nie lui permettait pas d'aller chercher un gite ailleurs, il s\u2019étend tout armé sur un lit de camp et bientôt es{surpris par un profond sommeil.Mais bientôtla salle où il se trouve se remplit d\u2019une nombreuse et bril Jante société, un repas sumpluoux est servi, ct au moment de se mettre A table un des convives aperçoit le lit où est l'étranger.Alorson s\u2019a proche, on l\u2019entoure : par mille propos obligeants, on l'invite à pren dre part au festin.Après le souper un des convives dit au vieux militaire: ¢ Monsieur, nous sommes gardiens d\u2019un trésor qui vousappar tient ; suivez-nous nous vous le ra- mettrons.Puis on l\u2019entraîne dans un vaste champ: on s\u2019arrête, on lui montre une placo.Là dit on, sont enfouis les trésors que nous allons mettre à votre disposition.\u201d A cos mots toute la bande dispa- rait.Sans instrument, sans secours, au milieu de la nuit, le militaire est forcé de remettre au landemain les fouilles nécessaires.Mais comment s\u2019y prendre pour reconnaître la place.L'idée Ini vient de la mar- queren satisfaisant tout à la fois un besoin pressant, qui Ini est survenu tout à coup.Ce projet exécuté il s'éveille; il avait fait un heau rêve.La marque qui devait Iniservir de renseignement était dans son lit, mais le trésor n\u2019y était pas.Rinçons-nous la plume après celle-Jà et racontons une légende amusante sur la création de la femme.| l'Eternel venait de tirer du corps d'Adam la côte avec laquelle il se proposait primitivemeut de créer a femme, Il l'avait déposée à coté de lui et réfléchissait sur la meilleure manière de s\u2019y prendre, lorsque le chat du paradis, qui rädait par là, avisa la côûtelette.sauta dessus et s'enfuit.Tiré brusquement de sa contemplation, l'Éternel fit un geste plus rapide quo l'éclair pour appréhender le voleur, mais 11 ne put saisir que sa quoue, gl comme on n\u2019est as toul puissant impunément, l\u2019ob- Jet resta dans sa main.L'Éterncl eut un moment d'hésitation.Cependant il se dit «ju\u2019après tout, entre une queue de chat et une côtelette, ln difficulté n\u2019était pas plus grande.ll soufila sur lu queue do chat, et Eve fut.Cette version n'est pas tout a fait d'accord, nous lc savons, avou celle de la Genèse, mais, en revanche, elle a l\u2019avantage d'expliquer À merveille les côtés \u201c félins \u201d que tous les moralistes ont observés chez la faomme.#4 He Hier soir, le CanaRD Étant allé fumer sa pipe du côté de la rue Ste.Catherine, aperçut une Inasse de gens qui s\u2019eugouffraient dans une immense bâtisse toule illuminée ; il suivit la foule el se trouva chez Pilon.Bigre !\u2026.\u2026.c'est pas si mal comme on pourrait le croire, dans le Gnann MaGasiN \u20acL ça vaut pas mal la peine d'être vu ! Fasciné par l'attrait irrésistible de belles et bounes marchandises à si grand marché, ce pauvre Caxanp fit comme tout le monde : il admira ; et oubliant qu\u2019il était venu pour critiquer il se paya tout bonnement un bonnet de coton pour endormir ses ¢ Réves du Soir\u201d ainsi qu\u2019un mouchoir de soie pour essuyer les verres de son lorgnon lorsqu\u2019il va voir \u2018 La Dame Blanche.\u201d = * Calino en domestique.Il sert un bourgeois sévère concurremment avec un cordon bleu.Un matin le bourgeois réclame sa lrosse (jui a disparu.Les domestiques se mettent à sa recherche.Cälino la trouve le pro.mier.\u2014Préviens la cuisinière que tu l'as trouvée, dit le lourgenis, afin qu\u2019elle ne perde pas son temps.An contraire, monsieur, répond le lescendant des Jocrisses, laissons la chercher, si par hasard elle la trouvait, ça nous on ferait deux.= Le meilleur magasin de Chaussures de la rue Ste.Catherine est sans contredit celui de DP.V.Lespérance & Cie, No.645, Rue Ste.Catherine, porta voisine de la maison Pilonx * * \u2014U, (Jui vient de se marier, est uu homme sans usage.Il a épousé une demoiselle fort laide, mais très- spirituelle.Le jour des noces (3,,, Crut lui dire une chose agréable en l'assurant que \u2018\u201c toute laide qu\u2019elle était il l\u2019aimerait autant qu'une jolie fomme.\u2014Et moi, riposte la dame, tout bête que vous êtes, je vous aimerai autant que si vous aviez beaucoup d'esprit.Pour vous faire faire la barbe ou les cheveux cutroz choz M.H.Morache, dans le soubassement da la Banque d'Epargnes, rue Ste.Cabherine.C\u2019est la seule boutique conduite d\u2019après le système américain.M.Morache n\u2019emploie que des barbiers de première classe.Allez-y et vons y serdz bien servis.\u201c9 » NX.est un garcon d\u2019espril et so.rait un lomme d'avenir s'il n'avait pas la déplorable habitude de se Hivrer chaque jour à un nombre des- ordonné de petits verres, Exemples et conseils, rien n\u2019y fait ; tous les matins un camarade à qui il a soigneusement donné rendez-vousdès la veille, vient le prendre au saut du lit et ils vout l\u2019un soutenant l\u2019au- ire, TUER LE VER dans tous établissements d'empoisonneurs de Québec.Quelqu'un lui adressait dernièrement des remontrances rigonreu- ses au sujet de cetle désastreuse l'a- yon de vivre on plutôt de mourir.- Que vonlez-v ns, répliqua X\u2026.d'un ton contri, je suis plus i plaindre pu'à blämer dans tout ceci.Ce diable de Z., chaque fois que nous sortons ensamble, se plainttonjours de mourir desoif, au moment on je panse le moins à boire.C\u2019estmon ALTER EGO.Si vous voulez vous chausser avec élégance n'oubliez pas le magasin où les prix sont convenables pour Loutes les bourses et où l\u2019on wen impose pis au public c'est chez P.V.Lespérance & Cie, No.643, Rue Ste.Catherine.La plupart des femmes, \u2014 dit Fontenelle, qui vécut cent ans, el qui les étudia toute sa vie, \u2014aiment mieux, ce me semble, qu\u2019on médise un peu de leur vertu que de leur esprit ou de leur beauté., es étrangers qui visitent Mont réal et qui désirent se loger dans un hôtel de première classe situé à proximité des banques, des magasins en gros ct du palais de justice, feront bien en débarquant des chars ou des vapeurs de monter dans l'omnibus qui les conduiront à l'Hôtel du Canada, rue St, Gabriel.Cette maison, sous la direction de M.A.Bé iveau, a toujours joni d\u2019une popularité justement méritée dans le public voyagenr.Le service de la maison ne laisse rien à désirer sous aucun rapport.Des omnibus atlendent les voya- genrs au départ et à l\u2019arrivée des trains.Les prix de la maison sont modérés, a . press LE CANARDY \u201cQu'est ce qui fait ce Lruit-là ?demandait l\u2019autre jour un petit en fant dans les chars.\u201cCe sont les chars,\u201d répondit la mère \u2014Pour- quoi?\u2014Parce qu\u2019ils sont en mouvement = Qu'est-ce quiles met en monvemeut ?\u2014L\u2019engin.\u2014Quel engin?\u2014L'engin qui est en avant\u2014 Pourquoi est-il en avant ?-\u2014Pour paire avancer les chars.Quels chars *\u2014Ceux-ci\u2014Ceux-ci?répéla l\u2019enfant\u2014Oui, dit la mère \u2014-Pour- quoi les fait-il avancer?\u2014C\u2019est parce que l'ingénieur le vent\u2014Quel ngéniecur?\u2014 L'homme qui conduit l'engin.\u2014Quel engin?\u2014 Celui qui est en avant de nous- l\u2019ournoi est-il en avant de nous\u2014Je te l\u2019ai dejà dit, petit futiguant\u2014 Vous avez dit quoi?à qui?\u2014A toi\u2014Pour quoi?Al mon Dieu, tuis-toi donc, tu deviens ennuyant-\u2014Qu'est- ce que c\u2019est ca ennuvant\u2014Un petit gurçon commu toi\u2014Ah!.La conversation continua sur ce ton la.Li rue Ste.Catherine comple maintenant parmi ses maisons de commieres un des plus beaux magasins d\u2019¢piceries de Montréal, celui de M.Amable Faille, No.633, en face de la Banque d\u2019Evargnes, L'as:ortiment d\u2019épiceries et le plus complet qu\u2019il soit possible de voir aus la ville.Ce magasin, par le bon goût qui à prés:dé à son orte- mentation et à la disposition des marchandises, mérite certainement d'être visité.Les prix y sont très modérés et y atblireront une clhen- tèle nombreuse.On nous cite un bon mot qui au- rail èlé prononcé dimanche dernier après la bagarre entre les par tisaus de MM.Taillon et Grenier.Un monsieur dont le chapeau avait blé défoncé par une pierre lancée d'une main sûre, s'exclama : ** Ce West rien, ma foi.Je suis content «le l\u2019accident.J'irai demain chez Dubuv, Desautels & Cie, Nos.217, rue Notre-Dame, el 583, rue Ste Catherine, C'est la seule place à Montréal où l\u2019on peut acheter des voilfures à bon marché.\u2018a L'amour plait plus que le mariage, par la raison que les romans sont plus amusants que l\u2019histoire.* La Les chaussures sont toujours garanties et vendues à bon marché chez Pl\u2019.V.Lespérance & Cie, No.645, Rue Ste.Catherine.® x [hymen vient après l\u2019amour, comme la fumésanres la llamme.* \u201c y .® TFante d'espace, nous renvoyons à notre prochitin numéro un éreintement contre \u201c L.E.DB.& Cie.\u201d marchands de la rue Notre-Darne.* a On a beaucoup parlé des quatre as, du \u201c straight flush,\u201d du point, quinte el quatorze, comme étant le nec plus ultra ; mais tout cela est battu par le tabac Perrique de la Californie, que l\u2019on trouve en paquets de |0 cents, valant 30 cents, chez A.Brazeau, No.47, rue St.Laurent.\"on » Quelque mal qu\u2019un homme puisse penser des femmes, (1 n\u2019y à pas de de femme, qui \u2026uu peuse encore plus mal que lui.* \"x \u2018 Le magasin de nouveautés de M.Alcime Hurteau continue de devenir de plus en plus populaire par les sacrifices qui s\u2019y font tous les jours pour établir sa clientéle sur des bases lavges et solides.N'oubliez pas le magasin en face des bureaux de \u201c La Minerve,\u201d coin des rues Notre Dame et St.Gabriel.Toutes les étoifes de printemps s\u2019y vendent à es prix alarmants.x, Nous prenons les femmes pot ce (qu\u2019elles ue sonk pas, mais Hour les quittons pour ce qu\u2019elles sont.+ La maison populaire de P.V.Lespérance & Gic.a déménagée du No.628 rue Ste.Catherine, au No.015 inème rue, porte voisine du grand magasin de A Pilon & Cie.V\u2019extension considérable des affai res de la maison Lespérauce trouve sa raison d'être dans la satisfaction donnée à ses clients en leur vendant des chaussures à bon marché.* .Si vous avez besoin d\u2019un habillement élégant, bien fait et à très bon marché, allez chez J.W.Lamontagne, marchaud-taillenr, 299, rue St.Laurent.UN SOUVENIR Dédié à une Demoiselle de Sherbrocke.Le soir, j'aimerais les doux silences, Qui semblaient inviter mon cœur À tes innocentes confidences, Aux rêves si doux de tou bonheur, Ol! ma voix te supplie, Prenez oh ! mes beaux jours, Rendez-moi mon amic Que j'aime encore pour toujours.Non, non, te temps ni la distance N'effaceront jamais ton souvenir De mon cœur qui vit pour toi d'espérance, En rèvant pour toi un doux avenir Puisque ma souvenance, A pour toi tant d'altraits, Amic en récompense, Oh! no m'oublie jamais.IGNOTUS.\u2014\u2014\u2014 252\u2014\u2014\u2014 UN AUTRE COUP D'ÉTAT A MONTRÉAL.-\u2014ÜNION DES PARTIS.\u2014 Toutes les personnes de n'importe quel parti politique qu\u2019elles soient, sont invitées à faire une visite au magasin de M.O.M.Lavoie, No.147, rue St Laurent, où elles seront servies avec justice et lionnêteté.On trouvera à ce magasin des jolies tapisseries de tous patrons et de tous prix, depuis cinq cents la pièce jnsqu'aux plus fines tapiseries de fuse, ainsi que pointure délayée de toute couleur, huile vernis, vitres, etc, etc.M.O.M.Lavoie se charge d\u2019exécuter toute espèce d'ouvrages en peinture, imitation de faux bois, blanchissage, colorage de murs ou en fresque, tapissage uni et en décoration, vitrage, etc.L'ouvrage,est garenti.Ses ouvriers sont honnè- tes, sobres et propres.Il entreprend À la campagne comme à la ville.Cest son coup d'état; hitez-vous d\u2019en proflter : une grande réduction sera faite à toute commande donnée avant le ler mai, 24\u2014tm l by RÉBUS No.183.Explication deuil est dans le cœur non dans les habits.\u201d du dernier rébus: \u201cLe Ont trouvé \u2014 Léon Lepin, Macaire Larivière, Pierre Laduruntaie, C.Bourquefu k LeCAVALIER & Cie IMPORTATEURS DE MARCHANDISES SECHES Francaises, Angluises el Americuines EN GROS ET EN DETAIL, 203,\u2014~RUE ST, LAURENT,\u2014203 Coin de lu rue Mignonne, Montréal.Assortiment complet de DRAPS, GASE- MIRS, TWEEDS, Flanelles, Sowcries, Bas, Gants, Cravates, Rubans, Fleurs Franeaises, Chapeaux, etc., etc, etc, à des PHIX REDUITS.t&-Département spécial de Modes ! Deux bons Tailleurs et deux bonnes Molistes sont.attachés à l'établissement.RESTAURANT POPULAIRE MAISON ST.DENIS Coin des rues Bonsecours et du Champ-de-Mars.CUISINE \u2014 FRANCAISE Repas servis 4 tonte heure.Le public trouvera toujours dans ce restaurant les primeurs de la saison et les mets sont toujours apprètés par un artiste culinaire du proimièro classe.Liqueurs, vMs el vins français (lu choix.Diners pour hauls, noces, ele, pripams sur commande.Prix mostérés.C.GREGOIRE, Agt 23 msrs\u201425 D.RODIER, star Ed ÉE Marchand do Chaussures, en gros et en détail, 143, Rue St.Laurent, Montreal, M, Davin Rontæn donne avis au public qu'il a fait une réduction considérable dans ses prix, et maintenant c'est l\u2019occasion l& plus favorable d'atler acheter lui.C'est sans contredit le magasin de chaussures le plus populaire de la rue St.Laurent, Avis aux Manufacturiers, ouer == PLUSIEURS AD PARTEMENTS spacieux avec le privi- ibge d'un pouvoir à vapeur dans la partie commerciale de cette ville an centre des affaires.Trés-convenable pour uno manufacture, S'adresser à M.George Yon, Ferblanticr et Plombier, 978, Rue Ste, Catherine, coin de la Rue St.Dominique.J.B.LARUE TAILLEUR, 93, \u2014 RUE NOTRE-DAME, \u2014 93 el Fee Toutes les commandes seront exécutées avec promptiludu et d\u2019après les dernières modes.Tout ouvrage sortant de cet éta- blissemant est garanti, Montréal, 9 l'évrier, 19 | GRAND DÉMÉNAGEMENT | MM.A.PILON & Cie Out le plaisir d'annoncer aux amis de leur maison et au public en général qu\u2019ils ont laissé leur ci-devant magasin des Nos.bld et 617 de la rne Ste.Catherine, pour s'établir définitivement aux Nos.647 et 649 DE LA MEME RUE, A quelques pas seulement plus haut quo leur ancienne place d'affaires.Notre déménagement est maintenant complété et nous sommes prêts à recevoir notre large clientèle dans un local qui ne laisse rien à désirer.On trouvera désormais chez nous du vastes espaces, le grand air, la lumière à profusion, la plus niinutueuse propreté et tout le confort possible.Et il n\u2019en coûtera pas un sou de plus & nos prati; ques pour tout cela.GE SERA TOUJOURS LA MAISON POPULALRE AVEC LA MEME LIBERALITE QU'AUPARAVANT ! Crande Ouverture ! SPLENDIDE INAUGURATION DU BON MARCHE!! Nous invitons vordialeiment tout le monde & venir voir notre nouvel établissemeut.L'édifice sera illumine tous les soirs jusqu\u2019à 113 he.et restera constaniment ouvert aux visiteurs à qui on se fera un plaisir de faire examiner les divers départements tonl remplis de nos récentes et ÉNORMES IMPORTATIONS lesquelles s'élèvent ce printemps à $500,000! MEILLEUR MARCHE QUE JAMAIS! TOUJOURS A LA BOULE VERTE A.PILON & Cie, 647 et 649, Rue Ste, Catherine 28 avril.3o\u2014u Hl.BERTHELOT & Cre, Ed;teurs-Propriétaires Bureaux, 79, rue N,tro-Dame, (au-dessus de chez Mathieu & frère, marchands- Epiciors.) "]
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