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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 21 septembre 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1878-09-21, Collections de BAnQ.

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[" MONTREAL, 21 SEPTEMBRE 18 78., CONDITIONS.ABONNEMENT : Un an - - - - » 80.50 0.23 le Six mois » « - = Un numéro « « ui | | CONDITIONS, | J M1 ANNONCES ii ghd CG T0E Premitreinsertion, 106 .\u20184H Ins.subséquentes, .5C - ) Sy - ii XV £57 Remise libérale L'abonnement 2 3 CA Ler st Suictement payable A \u2014\u2014 NN A 25 3.AE RES mE 3 aux annonceurs À long JOURNAL HEBDOMADAIRE ILLUSTRE Le vrai peut qu fquefols u\u2019Atre pas ** vrai sans blague.\u201d-RBais L'esu Vol.I.H.BERTHELOT - - - Rédacteur, No.51.FEUILLETO N.Tout le peuple applaudit à ce dis-|sager entra, couvert de poussière.avoir été témoin d'une telle catas- La Plac,de là Dame Maudit (SUITE ET FIN.) Alors toute Ja troupe affamée se jeta à genoux des déux côté de.son char ; quelques uns saisissaient les plis flottantde sa robe'\u2018de pourpre, qu\u2019ils arrosaient de \u2018leurs larmes\u2019; d\u2019autres, dans l\u2019excès de leur désespoir, allaient jusqu\u2019à ce précipiter aux pieds des chevaux, qu\u2019ils tenaient embrassés d\u2019un air lamentable ; on voyait \u2018des vieillards accablés par l'âge et les infirmités, de pauvres femmes qui n\u2019avaieñt pour se \u2018couvrir que des vêtements en lambeaux, et qui portaient à leur sein des enfants exténués de besoin ; et ces vieillards, cès enfants et ces femmes élevaient à la fois leurs mains suppliantes vers la riche dame, la conjurant, au nom du ciel, d\u2019avoir pitié de leur détresse et de leur faire distribuer cette abondante provision de blé qui les empêcherait de mourir, au lieu de permettre qu\u2019elle fut inutilement engloutie par les flots de la mer.Mais elle, détournant ces.regards avec mépris, et s'adressant aux gens du na- vire-: .\u2014A la mer !toute la charge, à la mer ! et périsse à jamais ma gloire, plutôt que mes: entrailies s\u2019émeuvent sur de tels misérables :! À ces mots les hommes de I'équipage se meitent en.devoir- d\u2019obéir, et le vaisseau commence.s'ingli ner peu à peu sur l\u2019abime.Un morne silençe régnait parmi la foule.Mais, lorsqu'on vit \u2018celte moisson dorée s\u2019écouler pär Lorrenl'et\u201d tomber à grand bruit dahs'les eaux, un cri de désespoir s'éléva de toutes parts et \u2018des milliers de bras s'agitè rent, comme pour appeler\u2019 les fou dres et la vengeance divine suf cet- horrible attental; et -le capitaitie, ne pouvarit plus contenir, son: indf, .us} ia, qu ii 0 UP mation, laissa ¢chapper ces paro-, es\u2019 menacantes UT : \u2014Non, sil \u2018est Viai\u201d que\u201d le ¢iel châtié l\u2019insolénée des méchants, il .né'sdurait souffiir plus\u201d lorigtemps 1 ui tél excès de maljcé.\"Malheur & toi, femme inipie ! cär voici que le eel iy So A qd a fn \u2018 jour'da Dieu est proche et, gue le moment va venir où tu souhaileräs de po:ivoir.ramasser, pour apaiser la faim, quelgues, grains\u2019 de \u2018ceuld | précicuse semencé, que lu maintenant avec (ant de\u2019fo dissipes fet cours'par une acclamation terrible, qui fit retenir tout le rivage.Outrée de colère, la maudite s\u2019élance de son siége, et debout, les yeux hagards et la bouche Éeumante : \u2014 Quoi ! s\u2019ecrie-Lelie avec un rire cruel, je pourrais devenir semblable à Pun de ces mendiants qui me font horreur 1 Ecoute, à peuple, ce sort sera le mien, quand mes yeux reveriont celté andeaï, qui va\u201d disparaître pour l\u2019éternité dans les vagues profondes ! En disant ces mots, elle arracha violemment de son doigt une bague d'or, enrichie de * diamants d\u2019un grand prix et la lança de toutes ses forces dans la mer ; puis, ayant ordonné à ses serviteurs de la ramener promplement au palais, elle disparut, longtemps poursuivie par la foule qui l\u2019accablait-de ses malédic- Lions.Or, quelques jours après que \u2018ces choses s'étaient psssées, il arriva que l\u2019une des servantes de la riche dame alla au marché, pour acheter des provisions.Comme elle examinait tous les objets, elle aperçut dans les paniers d\u2019un pécheur uu saumon de belle apparence, et\u2019 par cé que ce poisson était le met favori de sa maitresse, elle l\u2019acheta, dans l\u2019intention de lui en préparer un régal.Aussitôt \"qu\u2019elle fut'de retour aupalais, êlle voulut se hâter d\u2019accommodèr le \u201cpoisson ; mais lorsqu\u2019elle l\u2019ouvrit pour le vider, quelle fut sasurprisede voir briller au milieu de sés entrailles un: annéaü d\u2019or énchäassé de'pierreries.Elle considéra quelques temps avec curiosité cette merveille ; puis courant À sa maîtresse,'elle lui dit, en lui montrant la bague : .\u2014Le ciel \u2018m\u2019est témoin que je n'ai pas dérobé ce joyau, mais que je viens à l'instant de le trouver dans le ventre d\u2019un poisson que je \u2018vouläis vous servir à diner.* Dès qu'elle entendit ces paroles, la dame Tut saisie d'un grand trouble ; mais, quarid elle \u2018eut examiné l'anneau, et qu\u2019elle l\u2019ent reconnue pourcelui qu\u2019elle avait jeté quelques jours auparavant daus la mer, une pâleur mortelle se répandit-sur son visage,\u2018et tous sed membres trém- .blèrent ; car\u2019elle se souvenait de la menace du capitaine et de ce qu'elle avait dit elle-même, etle re.:mords \u2018et l\u2019effroi, pénétrant à la fois dans son Ame,\u2018 vénaient de sonner pour\u2019 elle\u2019 I'hewle du divin 'chtimént.Et, dans le mème instant, in mes- Il pouvait à peine marcher, tant il était accablé de fatigue ; la crainte et l\u2019abaltement se-lisaient sur -{ous ces trails.I! parla ainsi, les regards attachés à la terre : \u2026\u2014=Un grand désastre est arrivé.La flotte que votis aviez envoyée en Orient, et qui revenait chargée des trésors de l\u2019Inde et de la Perse, À été assaillie par une violente tem pé- te, en vue des\u2019 \u201ccôtes \u201cd\u2019AfFIqUE.Vingt jours et vingt nuits, la vie de vos matelots et la fortune qu\u2019ils avaient amasséeont été suspendnes entre le ciel el les abimes, jusqu\u2019à ce qu\u2019un dérnier choc de là \u2018tourmente anéantit tous les bâtiments.La flotte qui faisait l\u2019admiralion des peuples maritimes a élé engloutie ; celte reine de la mer n\u2019est plus.Avec elle ont péri toutes les richesses dont elle était si fière, res bois précieux, l\u2019or et li topaze, les perles de Taprohane et d'Ophir.Seul, jelé sur le'rivage avec un débris de mon navire, auquel je m'étais alta- rhé sans espoir, j'ai pu me sauver de la ruine commune.Le capitaine d'un vaisseau génois mia recueilli par pitié, et ce xi'est qu'après avoir échappé à mille dangers que je suis arrivé ici, pour vous epprendre la nouvelle de ce terrible naufrage.Comme 1l parlait encore, on vit apparaître à l'entrée de la salle une figure pile comme celle d'un fantd me.Dë larges taches d'un sang noir el desséché étaient éparses sur ses vêlements en désordre ; ses joues étaient sillonnées de chaque côté de profondes cicatrices.\u2014Malheur ! rois fois malheur ! s'écria le nouveau venu avec un accent désespéré, les douze vaisseaux\u201cde charge que nous ramenions d'Afrique, et qui portaient en épices et autres marchandises une fortune immense, ont été attaqués par les Maures.La lutte a été lon- gueet acharnée.- Le cimeterre et l'épée on fait assaut de promptitude et de fureur.Le sang raisselail comme l'eau sur les ponts\u2019 ébranlés.Enfin les infidèles ont vaincu par le nombre.Mes navires ont été pris et pillés par\u2018 ces pirates.Lä plus grande \u2018partie des matelots & péri dans Jà mêlée ; les autres ont été Lrainés en\u2018esclavage, Je me suis enfutà la faveur de la nnit, et; après avoir\u2019 longtemps err dans des lienx sauvages, j'ai téouvé un refuge dans un bâtiment de commerce, quitavait été forcé de relà- cher à la cole.Maudib soit le sort iqui me \u2018condamne à- vivre, \u2018après , 1\" URL QE 1, | ERAN trophe ! Au moment on il achevait ce discours, on annonca le grand officier du palais.Celui-ci ayant été intro- dut, ebla dame ayant aussitôt remarqué son air consterné : \u2014Parle vite, lui dit-elle d'une voix altéréé ; car iljen est detl'é-: nergie \u201cd\u2019une \u2018Ame: virde cornie d'un câble trop fortement teudn, qui se brise à la longue, parce qu'il n\u2019a plus de resistance.Et l\u2019intendant pailà en- ces termes : , \u2014La malédiction estenirée par toutes les portes à la fois.Trois maisons de riches négoce, les plus tlorisuntes de Stavore, viennent \u2018de succomber à une irrémédiable perte.La moitié de votre fortune, qui etait impliquée dans leur trafic -et qui s'était multipliée avec leur opulence, périt d\u2019un-sent- coup dans leur ruine.Il m'est dur de vous apporter ce funeste message.| Ayant dit ces paroles, il s\u2019inclina: et sortit.Alors la dame fit un si- gue et ses serviteurs sortirent aussi- et elle resta longlemps seule, plou- gée dans une morne stupeur, et comme anéantie sous le bras -vengeur qui venait de la frapper.» - Amsi fut accomplie la prédiction\u2018 du capitaine des navires.La fem-i me au cœur impitoyable avait\u201d vu s'écrouler en un jour le brillant édifice de sa prospérité.À partir de ce moment, tous les revers sen - blèrent s\u2019accumuler sur : sa tête, et elle tomba bientôt dans le plus:pro - fond dénüment.Celle qui, : dans: son orgueil, avait révé.de se\u201c faire rendre les honneurs suprêmes,-\u201cet: qui écrasait les malheureux sous-le: poids de son insolence,\u2019 se- \u2018vif à son tour, réduite à; toutes és borreurs de la pauvrelé et condam née au tourment de la faim, Errant! de porte en porte pour mendier l&! pain de l\u2019indigence, elle n\u2019obtint! pas mème la-pitié que Pon: accords: aux derniers des misérables-; car ceux qui avaient été \u2018autrefois \u201cses! viclimes se vengeaient inainténailt/ par l'injure de ses mépris évite °sb violences.Ainsi persécutée pädün! grand nombre et abandoniféé#de tous, elle languit quelgués\u201d téäsgs ! en proie à un° sombre'\u2018\u2019chagrin#ét] | mourut enfin de-désespoir:1H7 SU Gapendant les habitants ds! Sti?vore ne profitèrent point du \u2018chim ment exemplaire qu\u2019ilgavaibiit#du sous les veux;tetileur-méthancetés s'accrut d'année en année.-\u2018@\u2019estl pourquoi ils né -tardèrentpastà i « Ce er DE :3 0: À è 4 - éprouver eux-mêmes les effets de la colère du\u2019ciel.Pendant une.nuit de tempête, un bruit sourd se fil entendre tout à coup, comme celui des grandes eaux qui sedéchainent.La mer c'était soulevée dans son lit et accouraiten mugissant vers la ville.Plus des trois quarts des habitants périrent par l\u2019inondation.Depuis ce temps là, cetle triste cité ne fut plus que l'ombre d'elle même, et elle n\u2019a jamais pu recouvrer son ancienne splendeur.A l'endroit où avait été répandue la cnarge du navire, on voit croitre, chaque année, une plante inconnue, et qui ne se trouve nulle part qu\u2019en ce lieu.Sa lige est mince et haute, et elle roduit un épi s mblable à l\u2019épi du roment, inais qui ne donne pas de grain.Le banc de sable sur lequel verdit cette herbe stérile s'étend le long de la côte Je Stavore,.et on l'appelle encore aujourd\u2019hui \u201cla plage de la Lame maudite.\u201d LE CANARD .MoNTTnÉaL, 2l SEPTEMBRE 1878.\u2014 Oh !ensesoss senverarsnne, SHAKESPEANE.- Mardi dernier le ciel était voilé d'épais nuages kleus qui galopaient dans le firmament comme dans un immense chaos.Il semblait y avoir du trouble dans l'infini.Il ze préparait évidemment quelque chose de navrant et de lugubre.L'encre se figera dans notre plumo lorsque nous raconterons les stènes douloureuses de la mémo-: rable.journée -du 17 septembre: Car nous: loucherons & un sujet in- || nénarrable.Ily.a eu des hoguets et.des sanglots dans les cent.bouches de la-Renommée qui a porté lamonvelle aux quaire coins de la Puissauce.Les:fils télégraphiques :88-s0nt Lordus dans l'air et les isola- «teurs en verre, se sont félés-au som-|.met des poteaux.Il-y a eu des dé- :sordrus, dans.les .batleries électri- «ques où l'acide sulfurique est en- -tré«en \u2018ébullition au point.de dé- bordor, par dessus leurs récipients.Ag San\u201d Francisco : le Pacifique grossi.par-les larmes.:de Sir John s'est soulevé et a inondé les Seal Rocks.La charpente mal assurée del\u2019Hotel; Neebing s\u2019est écrouléé aves fracas sur les: rails d'acier vouillés qui ont été :pulvérisés par le: choc, Les éclusiers.du canal Lachine se sont consumés en elfets inpuissants poar ouvrir les portes dont L'action était entravée par la boue soulevée hors du lit de la voie.d eau.#Le cuir des souliers de Charles \u2018Thibault s'est gercé de manière décrire un effroyable rictus, et l'anôme qui s\u2019en est dégagé a été porté à sa troisième puissance.On entendait partout dans les rues.les mois: *¢ Leur chien est mort !;! ! Le \u2018Canard \u201d a été abasourdi en Apprenant-.cette nouvelle abracada- 2° brante.x, Lorsqu'il.revint à lui, il éprouva uelques titilations dans le gésier.% 7 : No I J] S 0 LE 17 SEPTEMBRE.M.MACKENZIE\u2014Vous pcuv Notre chien est mort.az bien pleurer, mes petits agneaux ; patte comme le Canadien errant de M.Gérin Lajoie, il devint triste et pensif assis au bord des flots.Il finit par se dire: \u201c A quelque chose malheur est bon.De nouveaux personnages seront les victimes de la caricature.Le \u201c'Canard \u201d sera toujours hostile au pouvoir quelque soit, bleu ou rouge, liberal ou con: ervateur.\u201d Il rencontra.sur la rue Notre- Dame son ami Christin.Ce dernier; qui avail l'air marri, s\u2019exclama en le voyant, .\u2018Comment en un vil cidre le champagne pur est-il changé ! L\u2019émotion\u2019 que nous ont causée les événaments du 17 sept.empêche d'écrire aujourd\u2019hini notre rapport de'là dernière séance du Cabinet Mackenzie.+ A'la semaine prochaine.\u2014\u2014 rar CORRESPONDANCE,, M.Le Caxano, 7 0b 0 .De tous temps, les esprits.curieux et sublils onteu:legoûl des discussions chimériques, On a, dépensé Deaucoup d'encre et, beaucoup de le monde avait été créé et les uns ont soutenu que c'était au, printemps; d'autres un vendredi, le 6 septembre à quatre heures de l'après midi : on s\u2019est démandé encore si les sauterelles dont les hébreux se nourrissaiont dans le désert appar tenaient à l\u2019ordre des hémiptères ou à celui des orthoptères, quelle langue lesbienheureux parleront dans le paradis ;si l'on peut sentir sans Lè te et s\u2019il est démontré que les corbeaux ne savent compter que jusqu'à cinq.Toutes ces discussions sont encore ouvertes.Mais une solution à été trouvéo à une question bien autrement -difficile à ré soudre.: quelle e:t la meilleurs forme que puisse prendre la manifestation de la loyauté pour le sou- varain?question si grave que j'éprouve uns grande hésitation à vous en faire counaitre la solution : Trea \u201ctoute la soirée sur une elle n\u2019est pas de moi d'ailleurs ; elle paroles pour savoir en quelle saison est d\u2019un nombre considérable de loyaux sujets canadiens, Ils ont résolu, en braves miliciens, voulant montrer à sa Majesté combien ils sont fiers du choix fait par elle de son gendre, pour présider aux destinées de la Puissance.Ils ont résolu, oh ! c\u2019est bien difficite à dire, je n'en sortivai jamais.Ils ont résolu que leur loyauté à leur Souveraine serait d'autant plus manifeste que leurs \u201c inexpressibles \u201d le | seraient moins, Bref, ils abandonnent le pantalon d'ordonnance et \u2018revétent le kill.Alarmante solu tion, Monsieur \u201cLe Canard\u201d ;\u2014 ainsi désormais, la manifestation \u2018de la loyauté pour le Souverain de la part d'un peuple est en raison directe de l'exiguité de ses culottes ! Nous aimons d'autant plus les institutions qui nous régissent que nous, sommes plus ; décolletés ou court vêtus ! J'avoue, Monsieur, que cette.solntion, me: cause une grande perplexité\u2026 .- Vous êtes jourhaliste et des mei- leurs, vous savez que, quand on | parle Wenthousiasme, ou de dévoue sans \u2018imite.; Or, supposez, fasse le ciel que cela, m'arrive! .Supposez que l\u2019enthousiasme des miliciens aille jusqu'à l\u2019extrôme, qu\u2019il ne connaisse plus.ni borne ni limite: la loyauté grandira sans cesse, \u2018mais le peu qui reste.des autres, vous savez, diminuera tant et si bien que quand la loyauté sera au comble, les autres seront à néant.Ah ! cachez moi\u2019ce que je ne sau- rhumatismes, Envisageons la question sous sa véritable face, (que ce sujet esl épineux et demande à être traité a\u201d > déuivalosse !) En quoi, une ex- positing sur une large échelle de genoux cagneux, de fémurs, de rotules, de tibias et de péronés .mal conformés ot surtout de mus- \u2018cles jumeaux pativrement dévelop- .pés, mis à nu pur l\u2019exiquité de ce que le Roi Dagobert vieltait à l\u2019envers, démontrera-L-elle à Sa Majes'é prévois que rhumes, calarrhes el ment, il est loujours sans, borne et | wais voir ; uu dévouement ou je ne|q = que la milice est pleine de loyauté pour elle, son gendre et son auguste famille?En quoi la recherche, .par les vaillants soutiens du trône etdes institutions constitutionnelles, du soubriquet donné aux buveurs de sang de 1793, sera-t-eile une preuve d'attachement à leur SouveraineŸ Expliquez moi cela, Monsieur \u2018* Le Canard \u201d, vous qui savez tant de choses et croyez à mon affection bien sincère pour vos aiguillettes, LovaL Meru pit Box, COUACS.- Un employé de la bibliothèque du Parlement, a Otlawa apprend l'anglais à coup de dictionnaire.L'autre jour,en parlant de M.MacKenzie à un confrère anglais il a traduit comme suit la phrase :c\u2019est un homme habile qui est bien ca- able de tirer son épingle du jeu : t is a smart man who is well able to pull his pin from the game.Une fois il chercha dans le dictionnaire le mot \u201cblague,\u2019\u2019 il trouva la traduction \u201chumbug.\u201d Rencontrant un anglais il lui demanda ; Will you pass me your humbug ?, What ?ditl\u2019anglais.\"Yes, your humbug humbug for tobacco.x \u2026 Dans une;correspondance signée \u201cF.X.Valade\u201d publiée-mardi matin dans.la -MiNErve, le CANARD a cueilli les perles suivantes qu\u2019il offre à ses lecteurs : : La religion ! à ce mot la société s'émeut ; elle s\u2019igite non de \u2018cette agitation fébrile, causée par une politique passionnée, peu judicieuse et turbulente, où comme dans fui -la- \u2018byrinthe où les esprits se.croisent, se coufondent où se \u2018perdent ; ici, c\u2019est le mouvement du respect; c'est le flot-qui se calme à l\u2019approcha/de l\u2019astre'de la nvito- mas He] \u201cPel ét ainsi se'répliait le oñze du \u2018mois, la belle et nombreuse Congrégation des Tertiaircs\u2019 dé\u2019 Montréal, aux pieux exercices d\u2019un pélè- rinage 4 Ste Anne de Varennes, telle ainsi procédaient avec ordre et édification ces nouveaux enfants de Saint François vers le sanctuaire de Ste Anne qui depuis 1870 est l\u2019objet d\u2019un \u2018culte spécial ; il\u2019 était richement paré ce sanctuaire, et l'on dit, w\u2019il s\u2019inspirait de la vie toute vibrante \u2018le foi de ces bons pélérins.Le bâteau laissra le quai de Montréal vers les sept heures du malin, au son des chants sacrés de plus de six cents voix, et des dévoués pères de famille, et des femmes où se mariaient tout à la fois la majesté de la mère et la dignité de l'époux, et les jeunes filles dont les lèvres roses disaient assez que jamais etles n'avaient bu à la coups amère des plaisirs.\u201d Pourquoi le ministère de l'ins= \u201c \u2014 aruction né démändérait-il pas uné| + .+ - o - _ appraprialion\u2019d la (prochaine! ses sion du Parlement afin de, faire .imprimer une édition de luxe \u2018des œuvres littéraires de M.Valade pour les donner en prix daus Jes colléges et les écoles.\u201cCe west pas toul, si yous lisiez.le resté de celle fameuse correspondance ou l\u2019écrivain nous dit que le salut et la \u201c bénédiction du St.Sacrement est l'arôme qui seul puis conserver ,nos mœurs , et nous rendre dignes de nos pères.\u201d - Nous aurions voilu pour l\u2019amuse ment de nos lecteurs,t publier la correspondance \u2018en entier, mais nousen axous été.:empêché par le défaut d'espace.\u2026\u2026 \u2026, ma LI 84 ald » 8 I] y aura un grand concert dramatique et musical a\u2019 la Salle du Sacré-Cœur coin des rues Ontario et Durham donpé_par la * Bande palle-Marie \u201d Lundi le 23 Semptemre.Co \"x Il s\u2019est fait beaucoup de bruit la semaine dernière, au sujet d\u2019une Îettre de M.Wilfrid Prévost à l'hon Alexandre Chauveau lui deman- dänl d\u2019interner dans une maison de sänfé, \u2018un: nommé St Aubain de Lachine.LA MINEnvE publia un facsimile de la missire et le lendemain le NATIONAL contenait un article édictorial dans lequel était une com munication de M.Prévost 1épudiant la paternilé de la stet.Le Docteur Léandre Lefebvre de Lachine écrivi une correspondance à l\u2019organe libéral disant qu\u2019il était l\u2019auteur de la lettre et qu\u2019il avait été autorisé par M.Prévost de-'servir de son nom auprès du procureur général.Le CaNanD n'aime pas la sauce à.laquelle a été apprêtée la réponse du NaTionaL.Si notre confrère avait eu de: la logique, pôur: deux.sous, il aurait pu dire.en corollaire ;de son arlicle que la seule déduction .métaphysique résultant des faits était que les alienés et les ramollis votaienl aux élections dans le sens sonservateur, .Drdle-de procédé tont de mème d'envoyer les adversaires politiques dais des asiles de lunatiques pour lés empêcher, de voter selon les di.vagalions de lear raison.nx ! * -M, X.ide la rue.Montcaim est entré chez lui dimanche \u2018malin, äprès avoir nocé toute la nuit,'au moment où la pendule allait sonner trois heures.Il lui vint une idée lumineuse ; celle d\u2019arrêter le ba- laacier afin que son épouse ne fit pas réveillée-par le bruit de la son- uerie.\u201cCe subterfuge né le sauva pas.Aumoment où il entrait à pas de loup dans la chainbre conjugale il se trouva face à face avec sa moitié qui dissimülait mal une co.lbre concentrée.4 : Une belle heure pour arriver-! Voyons l'horloge.Tiens elle est arrêtée à trois heures.Je ne sais depuis combien de temps elle est arrêtée.Je suppose qu\u2019il doit être au moins cing heures.\u201d Faute d'espace nous ne pouvons donner a nos lecteurs .un.compte.rendu dù sermon que prononça Madame X.dans cette mémorable matinée.* ma LE CANARD: TRISTESSE DE SIR JOHN.SIR JOHN\u2014Pauvre bète\u2014comme elle a maigri pendant les cinq années qu'elle a été à l'herbe.Dire que je ne serai pas là lorsqu'on va 1a mettre devant la crèche avec de l'avoine tous-les jours.11 y a eu scène de désordre l\u2019autre jour à bord du * Berthier\u201d M.Joseph Marion pleurait tellement sur le résultat des élections que ses larmes inonèrent le pont et envahirent toute la cale du vapeur.Les pompes ne réussirent pas à empêcher le vaisseau de sombrer.en vue de Lanoraie.Pas de perte de vie.Ce kT man Un dentiste est en train d\u2019extraire une molaire & un de ses clients qui pousse des cris aigüs : i \u2014Na criez pas comme ça ! dil l\u2019opérateur avec des larmes dans la voix.i \u2014Oui, je comprends, dit le pa- \u2018sient, vous souffrez de me voir souffrir.\u2014Non, ce que j'en dis, c'est pour les voisins.: \u2014Ca les dérange ?; \u2014 Si ce n\u2019était que cela ! mais ça leur ôte la confiance.Garçon ! \u2014Monsieur ! LE i \u2014Comment appelez-vous, votre restaurant ?Co .\u2014Ls restaurant du Progrés.\u2014Ce beefsteack est digne d\u2019y fl - gurer, car il est assez avancé: \u201d \u201cx Savez-vous quel est- le comble de I'gnorance ?Lo .C\u2019est de prendre l'Edit de Nantes pour une grande dame anglaise.* .¢ \u20ac .Une trouvaille du \u201c Tintamarre nn i Quand vous recevrez une invitation ainsi congue : \u201c Je l'invite à d \u2014i \u2014 ner, \u201d Lisez \u201cJe tinvite & dimer sans \u201cserrer mon i, \u201d a.\" » Au désert, à la suite d\u2019un repas de corps.Le capitaine des pompiers se le vant, son verre à la main : \u2014Au beau sexe ! et puisse-t-elle vivre longtemps, pour notre bonheur à tous ! x .Le \u201cSporting Times,\u201d de Londres, a recueilli, dans une salle d'audience, un mot d\u2019un magistrat écossaisi qui, probablement, n\u2019est pas très heureux en ménage, Voici la scène : Le président demande à un de ses collégues pour quel motif, il s'est absenté la veille.Celui-ci répond qu'il a assisté\u201d à l'enterrement de sa femme.\u2019 : \u2014C\u2019est une \u2018raison, réplique le le president, et je souhaiterais que nous eussions tous, en pareil cas, une aussi bonne excuse a donnera.* Jolie réflexion d\u2019un nègre : Tous les hommes sont formés\u2018de lerre, mais comme les pipes, ils sont d\u2019autant meilleurs qu\u2019ils sont bien \u2018\u201cculottés 111\u201d * » 6 Craignant d'être plaisanté comme le sont d'ordinaire les chasseurs dont la gibecière est :vide, un mari acheta au-marché un canard ma- ghifique, mals un peu\u2019 trop faisan- é.a \u2014Mon ami, lui dit'sa femme.én flairant la béte, voili un canard \u2018que | tu as bien fail de le tuer aujoür- d'hui : il était temps.~~ : \u2018Damon disait an-jour a son épouse Hortense : +» ~~ + UE \u201c \u2014Les' sacremerits sont objets d'importarice ; saistu leur nombre ?Co \u2014Qui, sept.: \u2014Cest trop commun, six.\u2014Depuis quand ?\u2014Depuis que pénitence et mariage, hélas ! n\u2019en font plus qu\u2019un, .Entre huissiers : : \u2014Tu as donc été ce matin saisir ton particulier de Batiscan ?\u2014Oui, mais faut voir comme ils m'ont reçu ! \u2014Bien recu ; \u2014On a voulu nie-faire manger.\u2014Tu as de la chaace, loi.\u2014Merci !.\u2026 ils ont läché leurs aah.; : ) .chiens qui; bien sûr, avaient le.mot pour me dévorer.LP Le \u201c Figaro, \u201d de Vienne, s'amuse a parodier le style imagié et, apocalyptique de Victor Hugo, dans une lettre que le grand poète est censé avoir adressée à Hadsthi.Loja, le chef de l'insureetion .bésnia- que.Nous reproduisons ce pastiche comme un specimen de la presse humoristique de Vienne : | Brave co-être humain, RE Paris est le centre du monde et Hadschi Loja est le cœur de la commune de Paris! Hadschi Loja est Allah et Christ en même lemps ! La propriété, c'est le vol, et le voleur est l'ennemi le plus honnête ;et.lé plus franc de la propriété.légale; ment usurpée.L'humanilé n\u2019es qu\u2019une bande de brigands civilisée, et tu es toi la quintessence de l'hu; manité et en même temps le fléau de Dieu qui châtie l\u2019humanité dé\u2019 pravée.Attila \u2018el peste réunis ! L'ancienne trinité est abolie, \u2018el Fra Diavolo, Rozza Sander et Hadschi Loja prennent sa place.Salul cordial de 0 \u201cVictor Huco.À quels symptômes doit-on reconnaître qu\u2019une demoiselle doit coiffer Ste.Catherine.ais Ces symptômes sont aussi nombreux que variés, 207-208 Comme leur nomenclature serait un peu fastidieuse, je ne vous en signalerai que quelques-uns.\u2019 ; -Une demoiselle est prédestinée i devenir vieille fille : CCE Lorsqu'elle commence à aller à l'Eglise avec un livre faire sa prières du format gros octavo, 600 'pa- oes 3 , ° Lorsqu'elle commence-à boire son \u2018thé sans sucre ; TR Lorsqu'elle commence \u2018a \u2018dire qu'elle a refusé plus d\u2019un bon\" parti; D dE Lorsqu'elle commenced dire que les hommes sont des êtres exécrables et-qu\u2019elle ne voudrait pas .s'embarrasser d'un mari pour tout: l\u2019ordu monde : Sete Lorsquelles commence à changer de bottines chaque fois qu'elle revient de la promenade ; .: \u2018 Lorsqu'elle commence à'\u2018se faire suivre par un petit\u2018chien\u2019, dés ss Lorsqu'elle commence a'tènir un petit chat à côté d'elle pendant ses repas pour- lui donner du lait \u2018su- eré ; Co Lorsqu'elle commence: a\" avoir honte d'ôter son chapeau devant des messieurs sous\u2019 prétexte qu\u2019elle n'a pas de garniture de cheveux ; * Lorsqu'elle commence à se\u2018:coucher avec ses bas et un bonnet de nuit ; sr Lorsqu'elle commence à poser derrière une'table dans un\u2019 bagdr?; Lorsgu\u2019elle commense 3 \u2018Suivre les séances d'une sociélé de*couture ; Lorsqu'elle commence à chanter dans les chœurs d'une église -penpant les offices de la semaine : Lorsqu'elle commence à parler à qu'elqu\u2019un en se tenant Jes .doigls devant la bouche, comme si: elle craignait de laisser voir les lacunes dans son râtelier ; RE + Lorsqu'elle commence à :parle « \u2018de rhumatismes dans les genoux et dans les coudes ; 5 Lorsqu'elle commence à se plaindre de son miroir et dire qu'il est affreux ; \u2018 Lorsqu'elle commence à parler \u2018de courants d\u2019ait'ét à'fermer les in- lerstices dans les portes et \u2018les fend- \u2018tres; \u201c Lorsqu'elle commence à ne pas être satisfaite du portrait qu\u2019a tiré \u2018son photographe; ; Lorsqu'elle \u2018commence à dire que les messieurs ne font plus de visites 18 jour de l\u2019an, etc, etc.vor] 2 ' Dans un'févilleton \u2018en cours de \u2018publication, cdlonne 3, ligne 27 ; \u2014Ah ! tenez mademoiselle, vous avez un cœur de cocher.J'ai cherché longtemps.Je crois avoir \u2018fini par comprendre quië c'était \u201c rocher \u201d qu\u2019on voulait dire.© © + A i Ca Le résultat des dernières élections fédérales a surpris tout le monde, mais ce qu'il y à de plus surprenant c\u2019est de voir que malgré le temps frais que nous, avons depuis quelque jours, la \u2018crème à la glace de M, J.B.II.Gariépy, No.600, rue Ste.Catherine, se vend autant et même plus que dans les grandes chaleurs de juillet et août.Que chacun aille.s'en convaincre par une visite.\u201cSamedi, prochain ouverture d\u2019un nouveau restaurant, rue St.Vinceiit, nommeé le Cordon Bleu.Ii sera.tenu par Madame Ghidone., Ce .we : , .Demain,-:après-midi,: au Parc Gymnastique du village St.Jean- Baptiste, il.y aura une représentation extraordinaire.Anciens, et nouveanx acteurs lulteront d'adres- te et d\u2019agilité ; danses, courses, etc, rien ne sera épargné pour l\u2019amuse- ment-du /public.Après \u2018la représentation,.cinquante présents seront donnés, paymi::lesquels, on: ;remarque plusieurs, moutons, gras.En: trée : 10 cts.\u2019 cae ae au à, 0 .jo ;0n cite unsbon mot de \u2018Tilton lorsqu\u2019il a appris que sa femme lui était infidèle.Je vais dit:il; écrire une lettre.à:Beacher; lui: recommandant;d\u2019aller au Figaro à Montréal., LA.il trouvera pour 25.cents, une bonne; soupe aux huitres on un bifteck excellent.Malpèques en écailles toujouss,fraiches.; Clestiau coin.des rues Sanguinat et Craig.\u201d Tob had Vibe Les gonservalenrg né son pagsa- tisfaits de leur victoire, du 17.Ils veulent en remporter tine autre en Perreault, at Cie., ; ghâpeliers,; No.628, tug Ste.Catherine, Ge, trigm- phe.sera celui, dit hon marché.\u201c M.Joseph Deschatelels est l\u2019asso- cié-do F: X.Perreault, et, Cio; si.bien connu du public.Puis en Le ES - Le:Quinine\"est extrait; de\u2018 l'é corso: contivie sous le noms d\u2019écorce des Jésuites et est le principdle \u2018m- 8 grédientidu Viry De QuININE DE: CAUP ; BELL, vÉsie 0 Sd achetant leurs chapeaux chez,F,; X.LE\u2019 CANARD .La popularité dd Magasin Rouge, va tôujours croissante.Les nouvelles importations.qui ont été faites aved.cet esprit\u2018de discernement qui distingne les aclieteurs s'écoù- lent toujours avec rapidité.Les prix ont élé faits avêc un soin judi eux, de manière À ce que le client soit satisfait de ses athats.Jamais une personne n\u2019est sortie du magasin sans apporter la conviction qu\u2019elle a été servie avec honnêteté.Les étoffes et autres articles n\u2019y sont pas vendues sans de fausses représentations et donnent tobjours satisfaction.Vive le bon marché : Vive le Magasin Rouge, la véritable maison du Peuple intelligent.Vive ses prix qui détruisent la concurrence.Allons, n\u2019oublions pas la place, c\u2019est ant coin des rues Ste.Catherine et wolfe.J L Pelletier & Cie No.581 rue Ste.Gatherine.Pour avoir un bon repas, préparé de main de maître par un;cuisinier français, potage, viandes, \u201clégn- mes et dessert dans le centre même des affaires, allez au restaurant Racine, No.100, rue St.Laurent.Votre diner ne vous\u2019 coûtera que 15 cents.Huitres fraîches et en écailles.~ ! .- Le seul Vix bE QUININE recommandé par la faculté de Médecine est celui de Camppent.C'est le seul qui a été prouvé superieur après avoir été avalysé par les chi- misles.En vente chez les droguistes et: les épiciers.*« A LOUER.Une grande salle, convenable pour club, réunion dé société, etc, au-dessus des Bureaux du CANARD S'adresser à MM.E.Mathien et frère, épiciers, 77, rue Notre-Dame.\u2018\u2019 -REBUS No.36.Explication.du rebus No.35 : Monts\u2014scieur court\u2014sol 0 rat\u2014 la majorit\u2014thé.Noh ell - Monsieur Goursol aura là majo- mg, aura a \u2018Les personnes dont les noms suivent ont trouvé 1a solution du dernier rebus : P.Berthelot, J.B.H.Gariepy, Gustave Hogue, L.: P- Hébert, T.E.Meloche, J B.T.Sauviol.Achille Huet, .Jos.Cadienx, Delle.Turcot, Emile Niquette, J.B.David, Ls: Tramblay, Albert Desmarais, Jos.Pelletier, Delle.Hermeline Renaud, Médéric Courtois, Mme.J.U.Marchand, N.Moreau, Arthur Thérien, A.0.Aubuchon, Delle.Georgina C., N.A.Savard, C.Morency,-A.Baslien, Ls.Labelle, A.Lamoureux, Salem N.Ethier, Jean Marcil;*Albert Papineau.Edonard' Marchand, William Tamb,\u2018J: N- \u2018A: \u2018Beaudry,: Marcel Corbeil, \u2018Ferdinand Poirier;\u2018Louis Turcot, J.B.Roberge, \u2018M.Menard et dix autres sans signatures.N.B.\u2014La première réponse arrivée a droil aux six \u2018mois \u201cd\u2019dhonne- ithent., \u201c Cee LU - LE GRAND REMEDR DU JOUR | LES AMERS MERVEILLEUX DE Von.:P.Despati POUR TOUTES et LES MALADIES 8 \u201cDl L\u2019ESTOMAC ET DES POUMONS.les certificuts ci- Lisez avec attention ; joints et vous serez convaincu.CERTIFICATS : Je soussigné, certifie que depuis plusieurs années je souifrais de la dyspepsie, ma \u2018ligestion ne se faisait que très difficilement, j'étais continuellement indisposé.Au printemps dernier j'avais de la peine à vaquêr à mes affaires, tant j'étais souffrant; voyant dans les journaux les annonces (les amers de M.Despati, je résolus d'en essayer,et aprés en avoir pris sept bouteilles, je me trouve parfaitement bien, ma digestion se fait régulièrement dt! Je \u2018n'éprouve plus aucune douleur.= Je ne puis trop recommander les amers de M Despati à ceux -qui sont dyspepli- tiques.st 3 i F.X.MONTMARQUET, .Boulunger.Montréal, 15 juillet 1874.M.P, DespaTr.\u2014Monsieur.Je suis heureux de certifier qu'après vingt ans de maladie cruelle, causée par une inflammation de matrice, j'avais essayé presque tous les remèdes en ueage pour ces maladies.À la fin, malgré le peu de conflance que j'avais, je lis usage des emplâtres préparées par M.Despatiet de ses amers merveilleux, Après un traitement de hoit jours, je me trouvai \u2018parfaitemént- guérie.* J'engage toules les personnes attaquées de cette cruelle maladie, à aller voir monsieur Despati, et jo suis presque certaine qu\u2019elles obtientdront un grand'soulagement, sinon uné guérison complète.car je puis en juger par moi-même plus que n'importe quelle personne.CL ._- Je vous suis, monsieur, éternellement reconnaissante, et je demeure votre dévouée servante SO Daur LAUZON, No.31, rue Ontario, \u2014\u2014 Je soussignée, certifie que j'élaig atlaquée d'une.inflammation dé poumons assez grave que mon médecin a déclaré ne pou- voirme guérir, et tous ceux qui me voyaient-me condamnaient à la mort, -Je n'avais pas soulement que cette maladie : depuis l'âge.de connaissance que je souffrais de la terrible muladie de la dyspepsie ; ma digestion se faisait que par le moyen des remédes.Dopuis que je-me suis servi des amers de\u2018 M.\u2019 P, Despati, je suis très bien, je n'ai eu aucune attaque de consomption; ni même de\u2019 dysnepsie, J'encourage tous ceux qui souffrent de ces maladies, de courir de suite aux merveilleux amers.Quand je pense que je suis guérie ! Je-né pourrais trop vous repéter : allez, allez voir M, P.Despati, vous obtiendrez \u2018guérison, sans abandonner la Divine | ; Providence, premier remède qu\u2019un chrétion doit se servir.\u201c Dive L.DUMOUCHEL.Ste, Adèle, ler mars 1878.- Nous possédons une foule d'autres 16.moignages qns le manque d'espace nous empêche de-publier, Nous les moutrerens i qui voudra les voir, °° En vente seulement chez le propriétaire.\u2018M, ETERRE DESPATI, , 275, RUE ST, DOMINIQUE, (Près do la rue Ontario.) - Mentr'al, 31 août 1873.\u201418.EEN DEROT D'HUITRES ! EN ECAILLE ET AU GALLON.Huitres du Golfs et de New-York, reçu tous les jours par Express à la MAISON ST.DENIS 42 et 44, Rue Bonsecours, et 97 Rue du Champ-de-Mars, Montréal, Une nouvelle salle au premier étage a élé annexée à ce populuire établissement pour le débit de gros et de détail des moil- ieurs Huitres du Canada et des Etats-Unis.Prix modérés, C.GREGOIRE, Agent.C.FOURNIER.HUITRES FRAICHES ! MALPEQUES, ETC, M.Fournier, recommencera à recevoir MARDT, le 24 du courant, par les vapeurs du Golfe et de l'Intercolonial 50 quarts d\u2019Huitres tous les semaines, qu\u2019il vendra à des prix très modérés.S'adresser au Quai de la Cie, du Richelieu: TS PUR HOTEL DU CANADA ASE \u201c2e A.BELIVEAU, Propriétaire.Jos.Riundeav, S.BELIYEAU, - .Gérants, : \u2026 fis) LeCavaler & Ci 293, RUE ST.LAURENT, MONTREAL., Les dames trouveront à ce magasin le plus beau choix désirable de grenadines, mousselines, brillantines, toiles à robes, étoffes à robes, alpacas noirs, chapeaux, fleurs, et plumes, à des prix tellement bas qu\u2019ils défierit Louto compétition.\u201cPour les Messieurs, nous \u2018avons un \u201criche \u2018assorli* ment de draps, casimires français et anglais, tweeds anglais, écossais, et canadiens, etc, etc.,, \u2026-: au .Nous avoris un dépôt spéciäl des excellents tweeds de 1a'fabrique de SL.Bruno.\u2018Nous pouvons également offrir \u2018aux messienrs un choix magnifiqua de lingerie.: Le-tout vendu à une réduction extraordinaire, .SRE FRS, X, LECAVALIER & CIE, aoc thoy CTE ° ia.293, Rug St.Laurent, - Coin de ln Rue Mignonne, Montréal, - GODIN, MONDOU & Oie!; OT \u201d Éditeurs-Propriétaires ai ue wengd LATS Le Bureau, 79, Tne Notre-Dame, (au-lessu de chez Mathieu & Frères, marchands- Epiciars.) > casa cine = PRE "]
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