Le canard, 15 février 1879, samedi 15 février 1879
[" mr EE VOL IL.+ No, 20.MONTRÉAL, 15 pm r\u2014\u2014 FEVRIER 1879 { CENT LE NUMERO CONDITIONS.28OKNLMLH] < @@FL'abostiomrt |- 24 Sean payable d'avance.DEA J pT Se Ee EIR H.BERTHELOT, Rédacteur.Loue LS ime JOURNAL ILLUSTRE CONDITIONE, ANNONCES { r Ilgre Première Insertion, 10\u20ac 7 Ins.subséquentes, BC Ka Remise Kbérata Aux annonceurs à long _ terne.Le vral peut qu Iquefols n'être pas \u2018 vrai sans blague.\u201d-\u2014BO15 L'EAU GODIN, MONDOU & Cie, Editours-Propriétaires.FEUILLETON.VŒUXY ACCOMPLIS.ROMAN CANADIEN (SUITE.) .T'rainé à la suite de l'armée, el souvent mourant de faim, transféré de village en village, malade el maltraité, ce n\u2019était qu'après deux années de misère qu\u2019il avait rencontré des officiers français, qui l'avaient tiré de l\u2019alfreuse posilion où ilse trouvaitentre les mains d\u2019un capitaine américain qui se vengoait journallement de la mort de son fils, égorgé par les sauvages.Eufin il avait été conduil à Philadelphie, où il attendait qu\u2019- un échange de prisonniers lui permit de rovenir en Canada.Cepondant il ne perdait pas de vue qu\u2019il devait être rendu à Montréal le premier décembre, et à mosure que le jour approchait il devenait de plus en plus impatient de l\u2019exil où il était retenu.Uu officier américain avec lequel il s'élait lié intimement, lui inspira assez de con- flance pour qu\u2019il lui fit parl de ses aventures et de laduro nécossité où il se trouvait, ou de perdre l\u2019espoir d'un mariage qui devait faire son bonheur, ou de revenir à Mon tréal à l'époque lixé.C'était un parent du général Washinglon, et il obtint la liberté de Léon sur sa parole.Le prisonnier de guerre une fois libre élail parti presquo sans argeut pour revenir auprès de sa famille et de sa fiancée, el après mille obstacles et des travers sans nombre sur la roule, il arrivait à temps suivant ses souhails.Les traversier s'étaient suffisamment reposés.Léon avail endossé un habit d\"uniforme que son frère avait eu la précaution d'apporter ; etils s'embarquèrent daus le cänot.Le vent était tombé ; la lune se levait brillante pour éclairer une belle'nuït d'hiver, et les canoliers nageant avec vigueur, aux sons Cadencés de leurs plus vives chansons, faisaient bondir la légère em- barcalion sous les coups, précipilés de leurs avirons.Co Dépuis plusieurs heures Virginie et Louist ne faisaient qu\u2019un tour de chez madame Blondeau à la côle derrière Bonsecours.À chaque instant elles'entraient dans l\u2019église faire une vourle prière pour leurs flancés, et elles on sortaient de suite pour alle encore regarder dans la direction de Lapraire.La neige tombait moins épaisse, et elles Torgaient leurs yeux afin de dis- linguer le canot qui ne pouvait tarder à revenir.Une impatience fébrile agitait Louise ; à chaque instant elle croyait voir le canot el Léon ; une exclamatiou de joie s'échappait de sa bouche.Un rayon de la lune intercepté par un nuage, et qui Lraçail une ligne noire sur le fleuve, un glaçon plus foncé que les autres, un plus large, frap paient-ils ses yeux, son cœur bondissait dans sa poitrine ; mais quand clle reconnaissait son erreur, une larme sillonnait sa joue pâlie, el elle repartait pour aller de nouveau prier dans l\u2019églie M.Mainfroy élait aussi sur la rive attendant son fils, En vain ii joignail ses instances à celles de madamo Blondeau pour faire rentrer les deux jeunes filles à la maison, rien ne pouvait les persuader de s'éloigner du bord du fleuve ; Louise ne sentait ni le froid, ni la neige ; elle voulait voir son Léon et le voir la première, eL Virginie interressée au bonheur de sa sœur, et inquièle aussi de Victor, ne la quitlait pas.Cependant le canot n\u2019était pas encore en vuc ; il élail presque sept heureset l'angelus allait sonner.Les deux sœurs eutrèrent daas l\u2019église pour prier encore une fois avant que les \"portes lussent fermées ; et jamais soupirs d'une âme plus tendre ne monlèrent ai ciel.La cloche sonna l\u2019angelus el les Dlles Blondeau sortirent de l\u2019église pour aller jeter un (dernier regard sur le fleuve.Il est parli au son de l'augelus, dit Louise, il va arriver de mème, dit-elle.Oh! mon Dieu, que mon espoir no soil pas deçu! Au mème instant le son lointain d'un refrain de voyageur vint [rapper son oreille : entends- tu Virginie ?.Virginie prêta l\u2019oreille: oui, le son se rapproche, ¢'est la voix de Victor, Louise pi- lit el serra le bras de sa cour: la chanson avail cessé ; elles n\u2019entendirent plus que le frolis des glaces qui s¢ heurlaieni, puis le bruit cadencé des avirons qui [rappaient l'eau.Le cœur de Louise se glaga, elle désespoir allait s'imposer à son âme.T'oul-à-coup une voix plus rapprochée, plus forte, domina le bruit des avirons, eb vint frapper l'oreille de Louise ; elle dislingua la voix de Léon! c\u2019est lui ! c'est sa chanson, s'écria-L-elle, je l\u2019on- lends, je ne puis me tromper, ct elle s\u2019élänça pour se rapprocher du bord de l\u2019eau.Je reconnais aussi sa voix, dit Virginie ; et elle suivit sa sœur avec un tresaille- ment indéfinissable.Deux torches allumées dans le canot jetaient des reflets vacillants sur les eaux blanches du fleuve, et fesaient scintiller les glaçons.Le canot étnit encore éloigné, maisil avan- ait rapidement et les deux capitaines debout, afin d'imprimer au canot ce balencement qui lui aide à lraverser les glaces et les empêche de s'accumuler à la \u201cpince,\u201d chantaient alternativement do Loute leur force.Louise ne pouvait plus contenir sa joie ; à chaque couplet que chantait Léon, son cœur allait convulsivement, et son émotion était si grande quelle se serait trouvée mal.Virginie l\u2019entraina pour annoncor à leur mère et à madame Mainfroy, qui était entrée chez madame Blondeau, que le canot approchait et que Victor revenait avec Léon.Elles parlirent à la course.La maison de madame Blondeau était située à côté de Bonsecours, En y entrant Louise ne put dire qu\u2019un mot: les voilà ! Sa joie était trop vive; elle s\u2019évanouit entre les bras de sa mère et de Virginie.Monsieur Mainfroy s'élança vers la rivo où ses fils de vaient aborder.Une nombreuse sociélé était 1Éunic dans le salon de madame Blondeau.Elle accueillit la nouvelle avec acclamation, et pendant que les dames s\u2019empressaient autour de Louise, les hommes s'étaient portés aux croisées qui donnaient sur le fleuve pour voir arriver le canol, qui touchait aux bor dages de glace, Plusieurs sortirent àla suite de monsieur Mainfroy, et attendaient sur la côte.Le canol approchait de plus en plus à travers la glace qui se brisait sous les avirous, el les mariniers redou- blaiont d\u2019cforts et de précaulions pour arriver à bon port.Louise était revenue de son évanouissement.Dans l'excès de sa joie, elle l'expri- mail en embrassant, les unes après les autres, toutes les dames qui, la pressant dans leurs bras, la félici- laient de son bonheur et du retour de Léon.Virginie respirail à peine ot madame Blondeau leur mère, enfin heureuse, exprimait son allégresse de la manière la plus at tendrissante.Louise reprit un pou de calme, et au milieu de la gaité la plus bruyante, madame Blondeau fit signe au musiciens de com- mencer.Les premiers sons de l\u2019ar- chet se faisaient à peine entondre, que cris douloureux s\u2019élevèrent de la côte.La musique cessa; uns stupeur glacée saisit toute la reunion.Les deux jeunes filles épouvantées s\u2019élancèrent à la fenètre, à moilié mortes.ll élail impossible de rien distinguer ; seulement on entendit la voix de monsieur Mainfroy qui s\u2019écriait : Mon Dieu ! aidez- moi ! Les doux jeunes filles firent un cri de désespoir, et simultanément se jelèrent à genoux avec leur mère et madame Mainfroy.Elles seraient mortes d\u2019elffroi el'de douleur si toutes les émotions qu\u2019 elles venaient d'éprouver ne les avaient empêchées d\u2019éprouver ce deruier choc trop fortement : car la sensibilité a ses limites, et il arrive un moment où elle est émoussée au point de pouvoir résister au choc le plus violent.La consternation était répandue sur tous les visages : l'épouvante et le désespoir succédaient à l\u2019allégresso la plus vive.On n\u2019entendait plus sur la \u201ccote que des voix confuses.La foule courait vivement sur le bord de l\u2019eau, et tout indiquait qu\u2019un accident était arrivé aux capilaines Mainfroy.En effet, au moment d'aborder, et comme Léon s'élancait déjà à terre, un glaçon avait frappé le canot cb l'avait fait chavirer.Les hommes et les passagers avait été précipités dans l'eau au mrilieu des glaces.Monsieur Mainfroy avec la rapidité de l'éclair, s'était jeté à la nage pour sauver ses enfants, en appelant à son aide ceux qui l\u2019entouraient.C\u2019élait un spectacle effrayant : les malheureux lut- laient en vain contre le courant si rapide autrefois en cet endroit.lls élaient entraînés par les glaces qui roulaient sur leurs tèles, et échappaient à leurs mains glacées chaque fois.qu\u2019ils voulaient s\u2019en faire un appui.La lune s'était effacée derrière d'épais nuages, et on avait peine à les distinquer lorsqu\u2019ils revenaienl sur l\u2019eau; des cris plantils : au secours ! je me noéis ?indiquaient seuls qu'ils vivaient encore.Monsieur Mainfroy faisait des efforts inouis pour auvtiver jusqu\u2019à ses enfants resser- rës, élouflés entre deux énormes glaçons.Enfin tous désespéraient do les sauver, et de longs cris d\u2019alarme retentissaient le long de la cote.(A CONTINUER.) \u201d LE CANARD MontakaL, 15 Fevaien 1870.CNE me + ISA IN NIN NINN INNS SI Séance du Cabinet à Ottawa.La sussion étant proche il va sans dire quu nos ministres à OUa- wa se sont réunis pour discnler sur les questions sérieuses qui seraient soumises à la considération des chambres.Le cabinet lundi dernier était au complet dans Hotel du Gou vornemoul, Écoutons les débats dans le conseil des ministres.Sin Joun:\u2014Ah ¢a, mes amis, il n'y à plus à tortiller.Les chan- bres s'ouvrent le 13 et il fault que les canadiens écarquillent les yeux lorsque nous leur présenterons lo plat de résistance sur notre menu.Vous m\u2019entendez-bien.Allons, Tilley, ou est elle, la protection ?TiLLey.~Sacrelipopotte j'y pon- se.Jé lai laissée dans le collre- fort avant de partir pour l'Angleterro.Masson.\u2014Si tu l\u2019a sors aujour- d'hui, elle va sentir joliment le renfermé.LANGEVIN.\u2014Ou He pouviii s'en servir : lu avais emporié la clé du \u201c safo\u201d avec Loi, Nous avons eu mille difficultés avec Boivin à Montréal qui en voulait en faire goûter à sos amis immédialement après les élections.Allons, vile} montre nous ça Tilley.Tilley sort la protection du safe et la dépose sur la table.\u2018lous.\u2014Pouali ! Pouäh ! Sin Jonun.\u2014Ca sent le fromage rafiné.TiuLEy.\u20141l laut pourtant la ser.virä nosinvités.Je l'assaisonnerai avec des épices assez fortes que nos dépulés finiront par la digérer.Sim Joun.\u2014 Messieurs les bas-.canadiens il faut que vous vous entendiez ensemble sur volre \u201c best man.\u201d Bany.\u2014C\u2019esl déjà compris, c'esl Masson.LANGEVIN.\u2014Pas du moi ! Sin Joun\u2014J'e vois que vous ue vous entendez pas.A mon avis ça sera Langevin, c'est un homme qui a du front.Il répondra avec aplomb à toutes los bêtises que diront les gens de MacKenzie sur les questions qui regardent la province de Québec.; Basy.\u2014Mais à lout, propos ils vont lui parler des $32,000.Sin Jonn.\u2014N\u2019en\u2018 faites pas cas.Langevin s'en fiche maintenant comme de l'an quarante.e nant changement de: propos, il faut rédiger une- petite adresse pour Delorme.Pour commencer une session décemment il faut un discours du trône tourné en chien.Si l'on fait dire des bêtises à Delorme on aura une jolie'façon devant le Parlement.\u2018TAchons de griffonner ça comme il faut.On parlera de la protection, en veux-tu on voilà.On dira quelques mots «de la loi de banqueroute.On fera les enflés,.parceque nous avons Delorme ot sa dame parmi nous: Tout:le monda\u2018nous applaudira et tout, c'est Mainte- |\u2019 LE CHEMIN DE voies entre Québec et Ottawa.FER DU NORD.L'hou.3.Joly enfonce la dernière fiche dans le rail soudant à \u2018Terrebonne les ces pauvres libzraux seuls auront l'air de coq d'Inde qui boivent de l'eau sûre.Masson, \u2014C'est ca, Johnny, tu cs l\u2019homme pour.Tu vas te mel- tre à la besogne et tu nous torche ras ça uu peu croche.Sin donn\u2014Fiez vous sur moi :Maintenanb ajournons à-la semi ne prochaine.2 rer AUX BORDS DU STYX.DIALOGUE DES MORTS.(SUITE ) Nous avons arrêté le dialogue entre les ombres de Vadeboncœur et do Cartier au moment où elles allaient parler de la protection.Nous devons aujourd\u2019hui donner à nos lecteurs la raison de cette brusque interruption.Dans I\u2019 Erébe comme sur la terre dans les grandes villes l'attention publique est souvent attirée sur des perturbations de l\u2019ordre qui sont d\u2019occurrence journalicre.Par là-bas les eugrenages de la machine sociale ne sont pas perfectionnés et il arrive souvent des accidents au mécanisme.La conversalion de nos deux \u2018ombres avait été interrompue par des clameurs lointaines.Une foule d'ombres se précipitaient vers les bords du Styx où il y avait apparemment une scéne du plus grand désordre.5, ;Ç La curiosité les gagnant ils se joignirent à un groupe de badauds et arrivèrent sur le (héâtre de la.bagarre.\u2018était le bonhomme Caron qui qui faisait des siennes.Le vieux nautonnier s'engueulait avec deux ombres de policeman.Lesagents de l'autorité avaierit, appris qu\u2019une barque nouvelle allait être; lancée dans les eaux noirdtres du! Styx pour lecompte du nocher sur: le point de faire son service avec deux embarcations.\u2018 Les conditions de sa licence étaient qu'il ne: devait:passer les ombres des trépassés qu'avec une seulo barque el qu'il n\u2019exigérait jamais plus qu\u2019un cenlin de passage nour ch+ que mort.Garon avait reçu quelques heu- ves auparavanl'ume dépêche spéciale du Bureau de santé de Montré al lui mandant de se préparer pour unservice extra, atlendu-que les dernières correspondances du Docteur Goderre, condamnant l'usage de la vaccine auraient pour effot de tripler dans les faubourgs les ravages de la variole.Caron voyant que sa barque ue suffirait pas pour passèr le nem- \u2018| bre extraordinaire de picotés que le savant praclicien de Montréal allait lui expédier, voulut exploiter la circonstance en lançaut une nouvelle embarcation sur le Styx, Il avail déjà engagé pour commander cetto barque l'ombre d'un capitaine de la compagnie du Richelieu qui élait mort de chagrin en apprenant que ses gages avaienl élérognés Le bonhomme avail cru que les autorités ne lui cher- chieraient pas noiso eu cette cir conslance, parce qu'en 1373 Plulon par un ordre en conseil lui avail permis de noliser deux barques pour un service extraordinaire.Cetle année-là .le \u201cNouveau Monde\u201d, le \u201cCourrier\u201dde St.Hyacinthe\u201d et le \u201cJournal des \u2018frois- Rivières\u201d avaient, \u2018excommuniqué tous'les libéraux qui n\u2019avaien(,pas accepté le progrimme.= ;, Tous les rouges qui Lrépassaient en 1873 sans avoir renoncé à leurs idéos durent passer.le Styx.etle vieux Caron faillit déclarer fortune.En 1874 le nombre des passagers diminua et le nocher , (rouvai qu\u2019une seule, barque lui- suffisait pour son service.Dans le Taïtare ily a des magis- trals el dos avocats.Les jurisconsultes ne s\u2019y accordent pus plus $e ING | .Jensemble quo des musiciens am- bulanls, 1.: L'administration de la.polico Correctionnellé dans le royaume dé Pluion est en tout semblable à relle d: Montréal.Il y a dois magistrats : Minos, Eaque et Rhadamanthe.les deux premiers sont magistrats de police conjoints el le troisième cst recorder.La sagesse réunie des magistrals avait résolu que l'ordre en conseil de 1873 élait leltre-morte et que Savon devait se munir d'un nouveau pormis s\u2019il voulait faire un double service sur le Styx.Le vieux nocher qui avail l\u2019espril chicanier comme un Normand, alla consulter un avocal rélèbre par Les opinions sur une mauvaise affaire arrivée le 12 juillet de l\u2019an uée précé lente.Celui-ci après lui avoir cité plusieurs articles du Code Civil ebdes clauses extraites de cont slatuts qui l\u2019amendarent, con seilla au vieux Caron de faire à sa guise, lui disant qu\u2019il répondait des conséquences.Le bouhom- me suivit ses conscils el résista aux agents de l\u2019aulorité.«la police dans le Tartare est presque aussi bien organiséo que celle de la ville de Québec et par tonséquent lorsque les deux constables voulurent l'empêcher de lancer sa barque à l\u2019eau, il offrivt la résistance la plus désespérée.Il assomma le premier d\u2019un coup de raine ct aplatit le casque du deuxième qui s\u2019égosillait en faisant crier son siflet.Naturellement dans une échau- fourrée de ce genre, la populace so rangea du côté de l'agresseur et accabla de ses lazzis les malheureux constables, Le nautou- nier aux acclamations de la foule lança sa deuxième barque à l\u2019eau ct commença son service.Ce jour-là le passeur fit une rceetle anormale grâce au nombre extraordinaire des victimes des médecins anli-vaccinaleurs qui Lraversèrent lo Styx.Malheureusement les troubles occasionnés par l\u2019entèlement et la cupidilé de Caron w\u2019étaienl pas encore terminés.D'autres scénes do désordre devaient avoir Heu le lendemain dans le royaume de Plulon.Vadeboncœur el le Canard allè- ront dans uno hôlellerie où on leur servit des grogs chauds, car dans le Tartaro on ne trouve aucune boisson rafraichissante.Après avoir soupé copieusement, ils se couchèreut en, révant aux émo- lions que devaient leurs procurer la journée du lendomain, Pendant la nuit il y eu une convention des ombres des médecins qui habitaient lo triste séjour où ils avaient envoyé leurs patients.Esculape - qui était.doscendu chez Plulon pour assister à un bal de cour donné par Proserpine, devait présider aux délibérations.Les médecins profitéront de \u2018son séjour chez Pluton pour avoir son opinion sur-les mérites de la vaccine.On craignait naturellement que l'invasion des variolés dans le Tartare, ne fit des ravages terribles parmi lés ombres non-vacci- Nhéés el il s'agissait de prendre des mesures énergiques, pour conjurer le'fléau.: L'ombre de Jenner avait avait pris de la lympho püro sur le pis de la vache lo eb il avait Jéussi à circonscrire les ravages de la-picote-dans\u2019 l'Erèbe.1l-de- fe mee A un \u2014 vail dans celle convention lire un mémoire sur l\u2019ulilité de la varci- ne.A CONTINUER.æ CORRESPONDANCE.Montréal, 7 Fév.1879.Mon Cher \u201c Canard,\u201d Un coup d'aile en passant.Hier en-me paradant dans les différents laubourgs de Montréal, j'ai ren- vontré les enscignes suivantes dout je Le fais part avec plaisir.Sachant que lu peux les metre à profit par l\u2019entremise de lon gentil organe; Rue Craig vis à-vis le marché des animaux : ELZEAR SOUCY TAILLEUR En Oh ! Rue Dorchester pres rue Panel, sur une planche couleur brique, le mot \u201c\u2018Orampeur\u201d\u2019 est entouré do scies etc.?Vis-à-vis le marché à foin, on lit sur l'enseigne d'un aubergiste canadien : Gin, Rafreshment.Ton amie, PLUMETTE.\u2014_\u2014 LE POURQUOI DES MO! STA- CHES.-~Le \u201cPunch Anglais\u201d s'est amusé à rechercher les cause de l'existence des moustaches et déclare que, sur mille personnes qu\u2019il a consullées, pas une n\u2019a avoué porter cet insigne par vanité.Il donue le relevé suivant des raisons alléguées par les porteurs en faveur des moustaches : Pour ne pas se raser G0 Pour ne pas s'enrhumer J2 Pour cacher leurs dents ! Pour cacher un gros nez =\" > Pour ne pas ètre pris pour un Anglais du dehors 7 Parce qu\u2019ils apparlicmment à l\u2019armée 6 Parce qu\u2019ils ont appparlenu à l\u2019armée a2 Parce que le prince Albert en portait 2 Parce que cela est artistique 29 Parce qu\u2019ils sont chanteurs 3 Parce qu\u2019ils voyagent beaucoup Parce qu'ils ont louxstemps vécu sur le continent 3 Parce que leurs femmes l\u2019aiment 8 Parce qu'ils ont les poumons faibles 5 Parce que cela aide la respi ration 29 Parce que celà cst salubre 76 Parce que les jeunes femmes aiment cela 481 Parce que cela est considéré 10 Par goût 1 \u2014 een gz OYEZ si le mol Campbell est sur la boutellle ct si ello est envelnp- née dans dit papier faune, tel esl lo véritable Vin de Quinine de Campbell.TLve faut pas hésiter quand il s'agil do sn santé.Celul-In seul pout dre heureux qui ne cralnt pas les maladies ; or, \u2018le Vin de Quinine de Campbell en est lo plus \u201cmortel ennemi.EUX qui souffrent nu peuvent pas ralsquuablement hésiter d'essayer le Vin de Quinine de Campbell, LE CANARD.80 ATO EER BA iil i IN y J | | hy, NHB pe a = = dE Car | |?ER > | Mig ps p= 3 IE EE à sur lequel il à placé sa marmite.par Ja fumée, JctuNNYy.\u2014l\u2019reuez patience, mes petitsagneaux, commencé à couler.Je vous promets des foques à mou goût, JOHNNY AU SUCRE, Jolinuy estallé faire du sucre à Otlawa avec ses amis.Il a déjà allumé le leu Ses amis dans la cabane sont à moitié aveuglés Les érables n'ont pas encore Un prétee se trouve dans un diner avec une dame libre penseuse ct libre discuse, qui finit par avouer en minaudant, qu'elle vou drail bien se confesser.pour voir.\u201c Mon Lien! madame, dit le prêtre, je crois que vous en avez plus de besoin qu\u2019envie.\u201d sn Uni mmvusieur de profession nous disait dernièrement.Te défaut d'excreice m'a causé un commencement de dyspopsic.Je payais 7 ou $8 par mois à mon médecin.Depuis que je vais tous les soitsau jeu de quilles de J.B.Témond No.272 rue St.Laurent, ma santé s\u2019est améliorée et ju ne vois plus mon docteur.Dans l'établissement de J.13.Emond on est sûr de ne rencontrer que des gentil- hommes, Ja placo mérite d'être patro- nisée par tous les messicurs nux occupations sédentaires, .\u2026.Voici copie d\u2019une lettre éeril par une lendre amante de la rue Wolle.Cest Sophie écrivant à Mirabeau : * Cher Ange Terrestre, Quand donc je te presserez dans mes bras comme je tai presser que ca ne vienl pas vile comme je lo désirerait mais il faut espéror quen attendant à présent que l\u2019ôn técompensera cela plus lard.Oui cher cœur quand donc j'aurai ton petil cœur à côté du mien depuis temps laisk que je veux l'avoir ol que nous serious heureux si nous nous jouirons d\u2019un lel bunheur dit-moi le donc cher cœur tendre LE tout à l'heure ok que je trouve.pour moi c'est à présent que je te presserait sur.mon cœur el dans ines bras comme jele désire depuis que je te connait Qui crois car (le ce que je le dit est du pro- (oud de mou cœur je suis lon amie qui l'aime tendroment em Signé,) Louse.\u201d wa Le \u201cSt.James\u201d un des salons les plus fashionables de la rue St.Jacques vient d'être rouvert par T.BuUrDETT, qui n\u2019a reculé devant aucune dépense pour son établissement à la hauteur de son ancienne renommée.Les vins sont toujours en f'ûts importés spécialement pour ce salon.Ils sont tous garantis de premier choix.Les autres liqueurs et les cigares se recommandent parleur bonne qualités.Rappelez-vous l'adresse, No.71, rue St.Jacques.Messieurs Marmelle et Auger se promènent sur la rue St.Jean a Québec.MAnNETTE, \u2014 Que peusez vous des critiques de T'ardivel, le Aile du Canada ?Aucen\u2014Aoïle ! vous êtes encore bien bou de lui donner ce rom.Tardivel à nion idéo est un chien QUI P.\u2026.\u2026.SUF NOS MONUMECNLs.a» Pendant les prochaines élections pour \u2018le conseil le Cunard servira plusieurs seandales à ses abonnés.Il vient d\u2019en \u2018trouver un bon.Il'Aemandera à S, Berthelet, aubergiste, coin des rues St.Jacques ct St.Gabriel comment il a en gratis un quart de 10 gallons de whisky.Lie Cunard voudra savoir où cette hois- son a été achetée, \\ rs ll existe à Montréal depuis nombre d'années une association con - nu sous le nom ao \u2018\u201c\u201c Club des Salops.\u201d G'est une organisalion puis- | étions cusemble quand donc que { sanle qui a des ramifications à OL lawa eb i Québec.Pour dtre admis membre de cet-|.te sociélé il faut donner les preuves d\u2019une malproproté hors ligne.Le comilé de réception so montre d'ordinaire très difficile sur le choix des candidals.{llistorique.) ' J {Le club tienl des séances quotidiennes dans une maison de la ruelle Pichette à Montréal.La section auglaise se réunit dans \u201c Tabb's Yard,\u201d A Québec une des succursales a ses assemblées dans le Bas Bijou, A Ottawa les membres se rencontrent tous les jours dans les maisons du \u2018* Letter La semaine dernière un saligot de Montréal se crul digne d\u2019appartenir au Club.En adressant ea demande d\u2019ad mission an secrélaire-archiviste de la société it voulut que sa lettre fut une preuve incontestable de malproprelé poussée à sa troisième puissance.Il écrivit ea missive sur une feuille de papier qu\u2019il avail maculée en s'en servant dans un \u201cbuen retiro.\u201d Nolre homme en donnant celte preuve éclatante de su saleté, se crut sûr d'être admis à l'unanimité des voix dans le Club dos Salops.Quel ne fut pas son désappointement lorsqu'il reçut du secrétai- rc-archiviste l\u2019épitre suivante :\u2014 Nuelle Pichette, ce ler fév.1879.+t Cher Monsieur, J'accuse réception de votre lettre en date du 28 janvier par lo quelle vous sollicitez votre admission dans le Club des Salops.En réponse je regrette de vous dire que le comité de réception a rejeté votre demande vous jugeant trop propre de votre personne pour apparlenir à notre société; car dans le Club dos Salops personne No doit so serviv de papier en allant aux lieux que vous savez.Je suis, CT, Secrétaire-Archiviste.\u2026.Une lacune vient d'être comblée sur la rue Ste.Catherine.M.S.Lachance vient d'ouvrir dans la maison voisine de la Banque d'Epargne une pharmacie de première classe.C'est sans contredit le plus bel établissement de ce genre que nous ayons sur la rue Ste.Catherinc.Ricn n\u2019y manque, département d'articles de toilette, remèdes, parfums, département des prescriptions de médecin qui seront remplies avec soin.Pour créer une clientèle nombreuse M.Lachance, mettra ses prix en harmonie avec les cx- igences de la situation.Nous pouvons appeler son établissement la Pharmacie du bon marché.Allez-y tous, c\u2019est au No.646, rue Ste.Catherineou Un farceur du boulevard fut abordé par un pauvre Israélite, marchand de lunettes.\u201c Achelez-moi des lunctles, da- mande celui ci.\u2014-Qu'\u2019esl-ce qu'ou y voil ?\u2014Tout ce que vous désirez.\u201d\u2019 Le jeune homme saisit les 'lu- elles, les brague suv le juifl ot dit: .» \"Tiens, ou n\u2019y voit que des coquins !\u201d Mais-à peine eut il remis les he- sicles au marchand, que \u2018célui'ci, les mellant sur son nez et regardant à son (our le railleur, s\u2019écria : .\u201cTiens, c\u2019est pourtant vrai ! \u201d + G.T.DORION & CIE, 'Horlogers & Bijoutiers, 128, RUE ST.LAURENT, MONTREAL.A Le ple A Ve eds cn arme ms PAP TY = i STE = LE CANARD Le Sazensc.\u2014Ce beau restaurant est maintenant dirigé par M.J.A.Racine ct M.Joseph Ricudeau, ci-devant gérant de l'Hôtel du Canada où il s\u2019est acquis beaucoup de popularité par scs manières courtoises ct son zèle pour pluite au publie.Le fonds de liqueurs et de cigares u Été complètement renouvelé et les nouveaux propriétaires sont en état aujour- d'hui de donner satisfuction à leurs pratiques.La plus belle sulle de lecture de Montréal et attaché à l'établissement.Ou pourra y_ trouver tous les journaux illustrés du Canada cb des Jitats- Unis.Le Suzerac que tous doivent visiter est au No.299, rue Notre-Dame, près de la place d'Armes.\u2018oe Le Cunard, histoire de critiquer les enseignes des boutiquiers de la partie Est, à flunoché toute une matinée sur lu rue Ste.Marie.Il est revenu sans avoir noté un écriteau assez risible pour paraître dans sescolonnes, Il a observé seulement que les enseignes exécutées avec le plus de goût et de À manière ja plus artistique avaient été peintes par M.N Granger, 553, rue Ste.Catherine, près de la rue Montcalm.M, Granger a ue- quis sa renommée à Montréal par la modicité de ses prix ct par la satisfaction qu\u2019il donne à ses clients, LI exécute toutes espèces de peintures pour bâtiments, enseignes, fresques.Rappelezvous l'adresse 553, rue Ste.Catherine.Les amateurs du noble jeu de billard, se dounent rendez-vous tous les soirs dans la magnifique salle de D1.I.Tortin, coin des rues Notre-Dame et St.Gabriel.M.John O'Donoghue, le célèbre jou- cur do Montréal, est maintenant directeur de zetto salle qui est la plus popu- Luire de Montréal.Une visite est sollicitée.Un tournoi entre deux joueurs bien connus commencera ee soir cts contl- nuera la semaine prochaine.«+ Uu mot inédit de l'aubargisté de la rue Ontario.Un employé de lu Cour du Policc entre dans son établissement et entame la conversalion en disant : \u2014IL y à une belle place devenue vacante.\u2014Laquelle ?demauda l'aubergiste.\u2014Lu Pape est mort.[Ls'agil de donner la place à quelqu'un.Vous allez voir, répond notre aubergiste, ils vont nommer ruel- que maudit anglais.(sic) a Ns BLANC-NElGE\u2014 Le blanc que je prépare, procure au teint la fraicheur la Jus salutaire, blauchit et adoucit la peau fui conserve ln souplesso et l\u2019éclat, ou lui donne ces précienses qualités quand elle en est privée, il est tits eflicace contre le hille ct les gergures, et il préserve enfin toutes les parties délicates de ln peau de l'action nuisible qui y exercent ordinai- venient les variations de ln température.En vente chez Jos.PONTON, 44, rue St.Laurent, Montréal.Prix : 25 cents.+ Une personne qui veut se distinguer dans la société en suivant les modes, doit soigner particulièrement sa coiffure, Un chapeau hors de mode devient un gibus ridicule.Il faut done pour parai- iro fashionable allez chez C.Robert, chapelier, No.60, ruo St, Laurent, deuxième porte de In rue Vitré, On trouvera toujours dans cet établissement populaire des chapeaux aux dernières modes do l\u2019Europe et des Etats-Unis, Chose bonne à noter on y achète toujours à meilleur marché qu'ailleurs.\u2018Tous les députés qui sont partis pour Ottawa, mercredi soir pour faire bonne figure devant-le Marquis do Lorno ct ln Princesse Louise sont allés chez M.Robort s'acheter des coiffures nouvelles, A \u2014 Restaurateurs, hoteliers, familles, ci vous tenez à avoir des huitres toujours garanties fraiches et servies ponctuellement chez vous.faites parvenir vos commandes à lu célèbre maison de Geo.T.Phelps, 20, rue Radegonde, par I'entremise de M.Labrèque, qui prend toujours un soin particulier afin de populn- riser la maison de son patron.Les hui- tres de Phelps sont sans coutredit les meilleures qui svient importées quoti- jennement par express à Montréal.\"+ Au Bon Marché pour les chaussures.Où est-ce ?Le Ctnard la trouvé ?C\u2019est chez N.Richer, 25, carré Chaboillez.Co magasin nunce vogue bieu méritée pour la modicité de ses prix et le fini de l\u2019ouvrage.Chaussures faites sur commandes et garanties.Pour econumiser fuites vus achats au mugasin de toutes sortes de provisions, No.206$ rue St.Laurent, vis-à-vis le marché.On y trouvera toujours à bon marché des pommes, de toutes espèces, par quarts ou à la mesure, potates, beurre de qualité extra, ete.Allez-y en toute sûreté ct soyez sûrs que vous achèterez tout à meilleur marché qu'ailleurs.H y à au chapelier sur la rue st.Laurent qui mérite une mention honorable pour le désintéressement dont il fuit preuve cn vendant constamment ses coiffures à des prix proportionnés à la dureté des temps.Nous voulons parler d'Arthur Léonard, No.23%, rue St.Laurent.On y est toujours sûr d\u2019acheter à meilleur marché qu'ailleurs Ml Léonard fait une spécialité de In réparation des l'ourrures.» ll n'est pus hors de propos de répéter aujourd'hui aux lecteurs du Conard qu'il n\u2019y a à Montréal qu\u2019un seul étal de boucherie où ils seront toujours sûrs de trouver des viandes fraiches de première qualité à des prix très réduits C'est chez Chs.Meunier, coin des rucs St.L'o- minique ct Vitré, ss pres REBUS No 57, RES Explication Compter sans son hôte obligea compter deux lois.Comte E-Samson-ote-ob lit-Ja- Comte E deux fois.Les personnes dont les noms suivent nous ont fait parvenir l\u2019explication du dernier rebus.Dilo Clara Arbour, Camille Dumont, E Leclerc, F Galiberl, II Gariepy, S Prieur, WW Crépeau, Capt Tellier, C Lafortune, Ed Prevost, DIle Caroline Martin, Et E Dewit Doucet, I, b Hudon, Mad Nollette, 13 Guathier, W Goyelte, J B Courtois, Dile E Bergor, D Champagne, Delle I l'aven- teau, Dile M L Chevrelils, Dlle V Fontaine Dile A Lalanne, Dame H Goyette, Dile A David, G David, M David, ES Abel dit Benoit, À Champagne, C Alloysie, II Moreau, Ls Beaudoin, Dlle a Collerelte, Dlle LD Aubertiu, Paquette sit Bleushard, N Liepatie, Dle A Bourg:ignon, Dame C Baron, L Coutu.À D Amour, Dlle 8S Brazeau G Lepage, Dile Geoffrion, L Lup:èvre, L Je Vaudreuil, J Martineau, 3 R Leduc, Dile Léonard Dile Renaud, À Léonard, C Goulet, Dlle V Archambault, À Archambault, À Ludouçeur, À Lapierre, G A Robillard, Mad 11 Lapointe, II Lapointe, 7 Pepin, G SL Denis L N Couturier, G BH Gariépy, BE Lebeau, A \u2018Trudeau, E Houle, R Gadbois, A Frigon, Dlle A Dugas, G Tonnancour, LX Proulx, G Barré, L Proulx L Garand, J Courtois, 1' Durand, A Garand, N Veilleux, J Lalande, Montréal; i Dr A Thérien Pointe du Lac; L A Belisle | SL Liboire : S Constantineau, L Lachand, G Ë Lafarge Sault-aux-Recollets ; I5 Limoge, J Cloutier, Dlle G Forget, Ste Thérese de Blainville; Dlle P Bessie, 7 Normandin, Iberville ; C Dacier, SU Athanase; I' Amiot, St Jean ; G Lalage, Uplon ; U Lafontaine, SL Sulpice ; G Crépeau, SL Camille; E Rondeau, Sorel; Dlle M Fiselte Coutrecœur ; J B Decelles, St Hyacinthe; J Arnois \u2018Frois-Rivières; J B Beaulieu Levis; Dlle E St Pierre Québec; G Ardouiu Huil ; Dame R Chrrier Qitawa; AGENTS, LISEZ CECI.Nous paierons aux agents un salaire de $100 par mois ct leurs dépenses, ou nous leur donnerons une commissions considérable pour vendre nos inventions nouvelles ct prodigieuse, Nous n'entendons pas badiner.Adresses, Sherman & Co,, Marshall.Mich.15 [êv,-20 tin MUSIQUE NOUVELLE (Les Success de Seldon.) Uni peu de palienee.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026es ( Chansunnette.) Mon bonheur\u2014(Zdonunce).\u2026.\u2026 00.35 Provençale\u2014 ( Necéveté.), convenes Publié par ERNEST LAVIGNE, Liditeur de Musique, 257, Nutre-Dume, 6fé.Sm Son, JU Salle de Billards de St.Roch, No.94, JUE DUPONT QUEBLL, I.X.SAUVIAY, Z'roprictuire.RESTAURANT A VENDRE Ou offre en vente un RESTAURANT ayant une clienttle choisic ct située dans une place centrale.Conditions des plus faciles.S'adreszer aa bureau du Canurd.FONDS DE BANQUEROUTE, Sucrifics immense d'un as.orliment de MARCHANDISES SECHES| $25,000.00 Lo lout vendu awns réserve.Le 4 y gt a , [+ F.X.LEUAVALIËR & Cie, Ayant on l'avantage de faire l'acquisition du l\u2019ons de Banqueroute de MM.Archambault et Thérien.it très bus prix, lo vendront à 50 els dans la piastre.Uetlo vente nu actuellement lieu dans l\u2019ancien magasin do MM.Archambault ot Thérien, et dans celui de MM.I', X.Lueavalier el Cie.289 et 293, Ruo St.Laurent, ©L durera jusqu\u2019à co quo Jo Stock soil épuisé.Lecteurs du Canard prolitez de celle chance extraordinaire.F.X.LECAVALIER ET CIE, INCENDIE AUBLOC EST Marchandises endommagées.Par Ia fumée et l\u2019eau, Peudant l'incendie dans la nuit de mardi à mercredi derniers la fumée ct l'eau ont enusé des ravages dans ]e magasin de MM.SICARD ET LIMOGES Ces marchands ont dà fermer feur magasin pen-lanl quelques jours.AUJOURD'HUI leur établissement sera vuvert et ils commenceront à VENDRE SANS RESERVE tout leur fonds de commerce consistant en - SECHES MIEUX ASSORTLES.re = DES Nos lecteurs remarqueront que dans cette vente tout sera sacrifié, car toutes leurs marchandises doivent être vendues à n'importe quel prix.Le magasin devra être débarrassé du Slock afin de subir des réparations considérables avant de recevoir lc nouveau funds.Des avantagos extraordinaires sont done offerls aw public qui devra profiter de cetle occasion exceptionnelle de faire DES BARGAINS.C'est Ja seule occasion de ce genre qui soit arrivée pendant celle saison.Beaucoup de Marchandises soul très légèrement cndomuagées n\u2019étant imprégnées que de l'odeur de la fu- mée- LECTEURS DU CANARD SUIVEZ NOTRE CONSEIL.Profitez d'une occasion rare.Aujourd'hui, Samedi, nous espérons voir laffoulo des acheteurs intelligonts se diriger vers le magasin de SICARD ET LIMOGES 115, Rue Notre-Dame, À l\u2019enscigne de la GROSSE BOULE ROUGE La véritableBoule Rouge, | "]
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