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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 14 février 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1880-02-14, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 TIT am an Vol lil peers à ATX ve d) à RK $ \u2018 à À à Ja.E À 3 YN Ve: Ee, PE À X $ > A S N 3 SA Se AN A È N ¥ BW Nm, bn 1S PAT LS a ?AULLUSTRÉ ES cnrs MONTREAL, 14 FÉVRIER 1880 SA ANC, + AN zis.7 Fad ris rei | The À He 8, tue dle, Therese.\\ F.O., Bute 323 ES sansaie \u201c * A ~ .pg | UN DRAME EMOUVANT.I£4 Tout à coup, dans cette nuit, un cri aussi.lugubre que le cri : Au feu ! par tit effroyable et répété par) des voix aiguës et cffarées de femmes ct d'enfants : \u2014Les lions chés ! \u2014 Les lions ?\u2014 Les lions sont libros ! Dens les cabines, il n\u2019y eut qu\u2019une poussée instine- tive versie pont, vers le grand air, comme si lc sa- Jut cut été 1.Tous ces gens affolés de peur allaient se précipiter par l\u2019étroit ceca- lier lamé do cuivre, s'étouffer sur les marches.\u2014 Tonnerre ! s\u2019écria le capitaine Montpezat, le premier qui sort de sa ea- bine, je fui brûle la cervelle! Cette voix de stentor, impérative comme la loi, fut entendue même parmi les hurlemeuts des bêtes fauves et les appels désespérés des passagers.Je silence se fit dans les cabines, un silence terrible, glacé, comme si toute créature humaine cit, sans parler, attendu la mort.Et dans l\u2019ombre la voix tousaute du capitaine retentit encore : \u2014 Sur le pont tous lcs hommes d'équipage ! Les watelots avaient obéi.Lid haut, autour de la cheminée de la vapeur, sur cc pont do steamer, aux formes étrangement entrevues dans l'aurore qui commençailà maître, ou aperçevait les hommes d'équipage, groupés à l'avant, tandis qu\u2019à l'arrière d'énormes bêtes allaient ct venaient leutemenl comme étonnées de leur liberté.\u2014 Où est le dompteur ?erin Montpezut.Tonnerre de Mahomet, le dompteur ?sont là Deux hommes, l'un haut ct maigre, l'autre plus petit grêle, se du groupe noir que formaient les honm- = 1 étaient déjà sortis ! \u2014 Misérable ivrosne ! Failli chien, fit le capitainc.\u2014 Oh ! celui-là, dit Katclar, il est uni.= Un des lions, en bondissant, lui avait emporté, d'un seul coup de griffe le maintenant la couleur de ces silhouct- derrière de la tête.Il gisait daus l'entrepont aplati dans son sung, le crâne ouvert, la cervelle à nu.\u2014 Et que faire ?que faire ?répétait Moutpezat.Les trois énormes bêtes immobiles, à l'arrière, re- garduient devant elles, as.sourdics par le grand mugissement de la mer.Parfois l'un des fauves cssayait de couvrir de son cri le bruit de la houle, mais la mer répondait plus rugissante, et le lion, comme vaineu, se taisait.\u2014 Comment sortir de li?disait Montpezat cn faisant vibrer son juron habituel.Ah ! tonnerre !\u2026 tonnerre de Mahomet ! \u2014 Je réponds du tigro Thibère répondit Ustradère avec flegme.Quand aux deux lious, ils sont nouveau dans ma ménagerie, Ni voix ni regard ne les dominerait.C\u2019est une chasse à faire, \u2014 Une chasse ?\u2014 Oui.Voulez-vous me la laisser diriger ?\u2014 Faites, dit Montpezat.Lstradére fit trois pas L vers l'arrière, L'Indien le 7 suivit.J: 7 \u20ac =) Sm \\ { J CONTR Ts \\ 2 PP UT \\ ae I Nz SL oN \\ li À ! A INNS intr Tg il | 1) | is Chapleeu\u2014Un petit morcenu de pouvoir, messieurs Non, s\u2019écria le d Bouchard\u2014S\"il vous plait.C'est mon mets favori, avec \u2014 MNou, s éerla le domp- un peu de sauce.teur d'une voix brève, pas Levasseur\u2014Il nous resto encore Lu Minerve, le Nouveau Levy\u2014Ju prendrai un peu d\u2019impressions.toi Monde et le Cour rier de Montréal.Levusseur\u2014J'espère qu\u2019elles sont meilleures que celles Mais Jevy\u2014L'idéu «de faire du feu nvec cela.Autant vau- quo nous Inissons dans l'esprit de nos amis.Moi scul | \u2014 a : drait vouloir se chauffer avec des boules de neige.Chap'ean 2 Paquet\u2014Cus messieurs manquent de carac- .Bouchurd\u2014Jo ne vois qu'un moyeu de faire rougir le | tères, Il leur en faudrait.Katchar revint zur ses poèle.C\u2019est de brûler notre passé, Ftynn à l'aquet\u2014C'est donc pour cela qu\u2019ils voulaient pas, comme un chien qu'on Levy et Levasseur\u2014I1 y à un bout pour mouvrir de | À tout prix nous ôter lo nôtre.chasse, ct se tint immobile froid.Bifilcus, Paguet\u2014Bravo ! Payo In traite.auprès du feapitaine qui \u2014 Que s'est-il passé, ventre du dia- [TI a profité du sommeil de Katchar et | regardait.détachèrent | ble ?dit le marin.s,est glissé titubaut jusqu'à l'entrepont.j Le jour se levait lividesur cette \u2014 Un matelot ivre avait parié d\u2019en- | Lorsque l'indicn s\u2019est dressé devunt lui |seène étrange, ct permettait de deviner Bouchurd\u2014Fais donc un peu de feu, Levy ; où gèle.Levy\u2014Je viens de brûler notre dernier numéro, mes ct s'avancèreut vers le capitaine.| trer, comme Katchar et moi, dans la {et l'a pris à la gorge, ln cageétait ane aux formes farouches qui, 1A bas, (étaient Palacial et Katcharcage dos bêtes, dit Plaoial froidement.|to ot doux lions et, le tigre 'Thibdre {ne bougeaient point et menagaient, LE CANARD Placial s'avançait lentement, mais fermement, vers les lions et le tigre.Roide et intrépide, onl'eÂt pris pour une statue mouvante.La burre de fer qu\u2019il tevait à la main n\u2019était ni plus froide ni plus solide que lui, \u2014 Voilà un homme ! dit tout haut le capitaine Montpezat.Les mutelots, serrés les uns contre les autres attendaient.Estradère avançait toujours.Avec ves traits ninigres et ereusés sou wil d'un noir profond, ses cheveux à peine prisonnants, ébouriltés en boucles brunes sur un front magnifique, haut el poli, sa bouche à l'expression triste ct pensive qui souriait pourtant sous ses moustaches, le dompteur était superbe.Grand, osseux, le dus un peu voi té, la voix d'ordinaire basse et d'au timbre mélancolique, il venait soudain de se transformer, T'out zon corps grèle eu apparence s'animait.Une cicatrice \u2014 coup de griffe ou coup de poiguard \u2014 lui labourait la joue zanche, et cette balafre, déjà vivil- le, autestant l'énergie d'une lutte pas- séc, pestait dans la chair comme la marque d'un drume incounu.Placial pouvait avoirde quarante à quarante-eing ans, peut-être moins, Son age efit été difficile à préciser.C'était ou un homme déjà vieux peut-être et que l'activité de la vie avait singulière ment conservé, où un homme jeune ct qui avait profondément souffert, Droit.hardi, imposant.il avançait vers l\u2019arrière, sa barre à Ja main, Les bêtes fauves, immobiles, héris saieut leurs crinières énormes à mesure que cette forme humaine qui venait à elles se rapprochait.A la pâle lumière de l'aurore, Placial apercevait des éclairs de rage dans les yeux des lions C\u2019est maintenant qu\u2019il souriait sous sa moustache.Intrépide, il allait toujours.Quand il ne fut plus qu'à huit ou dix pas des tigres et des lions, il s'arrêta En se dressant à peine ct en étendant leurs griffes, les animaux l'eussent éera- sé et lui vussent ouvert le crâne d\u2019un coup d'ougle.Placial les regarda un moment saus bouger, et de sa voix, devenue claire et cuivrée, comme un appel de elaivou.\u2014 \u2018Fibère ! cria-til.À moi, Tibère ! On vit alors quelque chose d\u2019étrau- gement terrible : une des silhouattes des bêtes fauves se détacha lentement de l'arrière du poteau, et.découpant son terrible profil sur le viel blafard, vint jusqu'aux pieds du dompteur et s'y coucha avec uu minulement de fa youche caresse.C était le tigre royal daus ln gueule dugquel Placial Extradére enfongait parfois sa tête ct qui, dompté, peureux, dévoué comme un chien el rampant comme un chat, venait de sa langue muqueuse lécher lus pieds du maître.Placial répondit à cc mouvement de soumission en appuyant son talon sur le front plus dur que du bronze de Tibere ct cu mettant dans cette pression à la fois une cilinerie ct une meuacc.Tnsuite defsa voix impérative et breve: .\u2014 Debout, T'ibère ! dit-il encore.lt, le tigre se dressant aussitôt et s'étiraut en ouvrant la gueule, Placial Æstradère le saisit par la peau du cou et le força à sc retourner sa face aux Jions, Ces lions menagaient.À CONTINUER POT POURRI OFFERT PAR THIBAULT AUX ELECTEURS DU QUARTIER Ste-MARIE.Selon l'ordre formel de feu Melchisédee, Thibauït parlant un jour davs le faubourg Québec, Disait aux curieux que sa faconde attire Ce que wes tristes vers cssuicront de redire : \u2014 Messieurs, je ne suis pas bâti commu les autres, Je suis, vous le savez, le plus saint des apôtres, Et de tons mes projets fidéle exécuteur J'ai toujours cultivé la vigue du Seigneur.Mais les choses du ciel, qui sont les prineipules, N'altèrent pas mes soius pour les municipales ; « Chaque chose à sa place et tout sera bien vu » Come dirait Lurcau que je v\u2019ai jamais lu, Puis, j'ai des détracteurs, comme en avait Homère ; On & vouln me faire une existence amère ; On parle de mes pieds, «jai ne sont pas si longs, Comme aux culants d'école on m'a donné des noms.L'un me traite de fou, l\u2019autre d'insceticide.Toutefois, qu\u2019on m'appelle, cu ce style stupide, Seanarelle, Dandin, Prudhomme on Guiboliard, Jy consens ; mais jamais.UN INTERRUPTEUR.\u2014 Dezcendons ce gueulard.THIBAULT.Ciuculard, moi ! vous, Yami, qui voulez me descendre, Savez-vous qui je suis ?Né dans Saint- Alexandre, J'ai parcouru le monde ct promené partout Ma parole de feu sous laquelle tout boût.Sublime, incandescent, dans mes saintes cxtases, J'ai su trouver des mots ct fabriquer des phrases, Faire des mouvements.inventer des scercts Comme le grand Chapleau n'en rencontra jamais.Chapleau, ce cœur ardeut, ce noble caractère, Indépendant de vous comme de la grammaire, Qui sait porter si bien l\u2019appendice si long Qui l\u2019a fait, à bon droit, surnommer Absulon\u2026 Absalou ! que j'ai vu daus la terre promise Alors qu\u2019il courtisait la nièce de Moïse Et que Jéroboam, frère de Jonathan, Voulait du roi David faire un mahométau.Car, vous ne savez pas, vous de qui les oreilles S'allongent pour ouïr les sublimes merveilles, Dont j'ai, pour vous servir, un immense trésor, Que moi, Thibault, j'ai vu Nabuchodonosor ! Ecoutez : je veux bien vous expliquer la chose.T'out chrétien que je suis, pour la métempsycose Jentretiens, plein d'ardeur, au plus profond de moi, Des feux saints attisés du souffle de ma foi.J'étais, je m'eu souviens \u2014 souvenances affreuses \u2014 Hippopotame au fond du Nil aux caux bourbeuses, Quand, dans l'Egypte impure, au temps des Pharaons, des Mébreux asservis se nourrissaient d'oignons.Depuis, j'ai bien changé de forme ct de visage ; Mais sous tous les aspects, de voyage en voyage, J'ai sillonné la terre et fouillé tous les temps; Je suis le protecteur de tous les continents, J'ai parcouru l'Europe et l'Asie et l\u2019Afrique, J'ai vu l'Océanie ainsi que l'Amérique, Et partout et toujours, mauvais tomps ou temps beau, On dit eu me voyant: voici le grand \"Thibault! Je viens encor ce soir, électeurs, pour vous dire Que de tous les fléaux Guimond est bieu le pire ; Lt, pour parler ici comme Victor Hugo, Je vous crirai toujours : delenda Carthago\u2026 UN INTERRUPTEUR.\u2014'Tes ervots, cache-les.on ) THIBAULT.\u20140O stupide ignorance ! Quoi! vous, un descendant des enfants de lu France, Ne pas voir que je sais la langue des Latins! Ft même en calembours je dirai : je l\u2019utteins Le jour vit hissé sur l'idéal des piuacles D'éloquenee et de feu je ferai des miracles, De quoi s'agit-il donc en cette élection ?Je ne viens pas parler de la protection ; Mais je puis bien vous dire, en cette circoustauce, Qu'il faut absolument restreindre la dépense, Et que l'ouvrier doit \u2014forcé d'être fruxal, \u2014 Reuvncer pour toujours au culte de Baal.Nous souunes accahlés: un système cficace\u2026 Ds INTERRUPTEURS.\u2014Mareh\" l'assire-Adidou \u2014 Voyons ! l'es pas fou l'easse THIBAULT.\u2014Pourquoi done vous répandre en objurgations ?Nous sommes eudettés de neuf cent millious ; des capitaux venus de la riche Angleterre Sout pour nous un fardeau dont le poids vous vbère.Mais grâce à | éloqueuce, au plus noble des arts, L'intérêt est réduit de cent mille dollars! C\u2019est un chiffre éluquent, je le jette à lu foule\u2026 Je suis la source d'où cette éloquence coule.\u2014J'étais à Bethléem, au fond de l\u2019Ionie, Lor-qu\u2019 ude aborda lus côtes d'Ausouic ; Je vis Agar, fuyant le pire d'Israël, Cacher dans le désert son cousin Ismadl ; J'ai vu plusieurs chinois dans le Céleste Empire.UN INTERRUPTEUR.\u2014Mais, ma fui du bon Dieu, moi je crois qu'il empire THIBAULT.\u2014En tous temps, en tous lieux, messieurs, j'ai voyagé Un jour pour lire en paix le Cunada Vengé, Dout j'adtire l'auteur ct vante le mérite, Je fus m'usscoir au bord du grand Ine Asphaltite l'ormé, comme où le sait, du bitume et du sel Qu\u2019en uu jour de cuurroux Dieu fit tomber du ciel.Lassé, je me baïguai dans cette onde visqueuse Dont mes pieds out gardé la senteur sulfurcuse.J'ai vu Jérusalem et j'ai su qu'à Siou Les électeurs votaient pour la protection.J'ai visité Siam, le Tonquin, le Cambodge La sombre Cochinchine où j'appris plus d'un dodye ; d'ai mangé des melons dans le Coromandel ! Où j'ai vu, dans l'exil, Tarte et Zorobabel ; J'ai contourné lu Crèce et franchi Ia Turquie Lt j'ai doublé trois fois le cap de Valaquie ; Au Spitzberg, dans le Nord, pays tant soi pou chaud Où j'ai vu batailler le général Buzeaud, ! J ai cucilli l'aloës, le ciuname et la myrrhe Dont je rends les parfums pour peu que je tr En Suède ct Norwége où j'ai vu le mufti Qui paraît avoir lair.anspire, UN INTERRUPTEUR, se qe .\u2014Toi, t'as l'air abruti.THIBAULT, \u2014Allons, messieurs, allons, poini d'interruption, Et parlous maintenant du candidat Guimond Daus tous les grands pays dont j'entretiens la foule : En Islande, vù le tuiel, comme mou verbe coule \"| 1, +] + 1% 1 ! En France, co Angleterre, en Belgique, au Deumark, 4 Berliu, où croupit le prince de Bismark \u201c4 rr Hi tt ! int Fartoul, dans l'Hiudoustan, comme dans la Sicile, ulmoud ne peut passer que pour un imbécile, Vail son fuit réglé.Maintenant, si jamais ous résolviez d'élire un semblable niais, Avec Caïn que suit la divine vengeance i ve 11h cv Ep Des lmpurs libéraux vous grossiriez l'enocauce.On vous dit que je suis trop fort conserv i) , .; a * us .\u2019 fe ho Ju dE Je suis le serviteur ; Que ie dis, moi, fue st cet habile homme, stime aussi or \u20183 plus Que j sti ssi grand fue les plus grands de Rome ubliaut son devuir et méprisant le mien 3 « \u2018 .\u2018oe ) Me commauduit de faire un seul acte de bien Dugsé je en ce moment we montrer téméraire, Je lui rirais bien fort, sans craindre sa colère Comme de Saint-Vallier qui vouluit en fivir: | \u2018 | 5 net wv | .Vous aves mal agi, vous avez mal fait, Sir\u201d auteur 0.TACEY, LE CANARD\u201d 4e 63934.MonrréaL, l4 Février 1880 3 Le \u2018\u2019 Canard \u2018\u2019 paraît tous les samedis.L'abonnement est de 5U centius pa an, ou 5 contins pour six mois, strictement payable d'avance.On le vend aux agents huit centins par douzaine, payable tous les mois.\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Le CANARD n'est pus content depuis les derniers événements politiques, TI s- senb prêt à entrer daus des fureur- Meucs quaud il voit le domaine des pe / tits journaux comiques euvali par une foule de journaux soi-disant sérieux.L'autre jour c était la vie qui Faisait sa fine en publiant le programme et le compte-rendu du couvert du club Car tier.Aujourd'hui c'est l'Ecleireur qui fait des siennes, l\u2019our le coup, c'est trop fort.lt le CANARD devient sérieux, puisque les srauds journaux ne voulunt pas l'étrot Si l'Eclaireur à voulu faire une farce en di- santqu\u2019il abaudonuait les libéraux,il n'en avait pas le droit, vu quau CANARD seul est réservé le privilége de créez ces Jésères distractions, S'il veut qu'va le prenne au sérieux, le CANARD Vu lui dire son fait ct annoncer au publie su wolte-fuce soudaine.1.Eclairenr vieut done de passer a l'ennemi.Cette défection d'un des plus vuil- lants champions de la cause libérale cu ce pays jette ses amis dans une consternation qu'ils cssaient en vain de dissimuler.Hélas ! à combien peu ticouent, au Canada, les convictions politiques! Avec quelle facilité et quel sans-géne ou passe du rouge feu au bleu le plus fou- cé* lier, pour micux mioutrer sou tibéralisme, l'Æclaireur meuagait de tremper sa plume (dans le sang.Au jourd'hui, tristes effets de l'inconstance humaine, Uindigo pilirait devant } azur vif de ses nouvelles couleurs.Nous ue voulons pas uous sur ir à l'adresse des rédacteurs du journal en question des expressions qu'ils jrosli- guaient avec tant de verve ct de complaisance aux derniers déserteurs du camp libéral.L'insulte n'est pas notre fait Nous nc voulons pas méme discuter les motifs qui lex out poussés vers un parti pour lequel ils semblaient v'avoir aucune sympathies Si} Lrluireur avait des griefs contre cortaius libéraux, il pouvait, s'il cût cru la chose nécessaire, pc retirer de la lutte.Sow silence cite été un mal; su volte-fuee est wn crime, Du aime toujours à croire à l'honnéteté des mobiles qui font agi les hommes.Mais quand des Faits aussi inattendus produisent et quand des transitions aussi pou ménagées » opèrent, ceux même que ln malveillanee et l'esprit de parti n'aveuglent pas xe sentent presque forcés de réprim>r daus leur cœur les sentiments de compassion et du regret qu\u2019iuspirent LA PROCUAINE INVENTION DE M.SENECAL.toujours de semblables aberrations.Le passé le plus purldevient alors un mystère, ct les autes mêmes de patriviisme et de dévouemunt n'empécheut pus de naître, sur l'honnêteté des motifs qui les in-piraieut, des doutes dont l'esprit cherche cn vaiu à se débarrasser.Il est si difficile de croire qu'un homme s'endort iunocent et se réveille coupable; que l'on a combattu hounétement pour le trimmphe d'une cause lorsque, suns raisons plausibles, on déserte un drapeau qu\u2019ou avait si souvent porté à la victoire, pour courber le front sous uu drapeau criblé des coups qu'on lui a sui même si rudement portés.Lorsque l'on voit ecs choses le sang boût, l'esprit se révolteet le cœur se seut pris dun profond désoût.Ou se demande alors si, puussant un peu plus loin l\u2019abaodon de leurs principes, ces hommes qui se vantaieut de vouloir s'affranchir de tout ce qui pouvait ressembler aux idées réactionnaires, n\u2019é- changerout pas bientôt le f'aux-col laïque contre le collet romain ct le manche de plume euntre le goupillon, Déeidément, le Crenurd n'est pas cu maictd, De va näturo de palmipé-de, il est grave, et il a fallu les luxuriantes plaines liquides du St Laurent et la température tiède d'un été magnifique puur Jui taire commencer, il ÿ a près de trois aus, la rérie de gais éhals qu'il n\u2019a pas souvent interrompue jusqu'i présent.Mais dans ectie saison rigoureuse, vit le fleuve ne sert plus qu'à porter des chenius de ler ; au milieu des hou teuses défections politiques que l'//chei- reur vient de couronue# de sa trahison, il n'a pas l'esprit porté vers le ealem- bour, ef ce w'est que par condesveudg- nee pour les lecteurs des juurnaux réputés sérieux qu'il wouscut à dire que par ce temps d'enfer 1 est bicu diticile d'en faire.Que celui-ci lusse zou che- miv puisqu\u2019il le Laut, rn ms cof cm res TELEPHOMANIE.DINU\u2014DINU.Lajoie à J.L.Archambault.Jasore\u2014lis-tu 12}?ARCHAMBAULT\u2014 Oui, LagoIE \u2014Peus tu me dire le num qui convieudrait le moins à Nazaire ?ARCHAMBAULT\u2014Je n\u2019ai pas le temps de m'occuper de ces fariboles; je suis à faire répéter le quatrième acte de mon drame, Liagsoie\u2014Dis toujours.ARCHAMBAULT\u2014Pas d'affaire.LaJoie\u2014BEh bien, c\u2019est Coussirat.K NaArD\u2014Auditeur, prié de faire savoir aux abonnés de la Patrie que cest cott st ras ! / ! Jeannotte à Boivin : JEANNOTTE.\u2014 Qui a fait Xie ?Boivin.\u2014Sais pas.JEANNOTTE.\u2014Hucore.Boivin.\u2014Pas d'affaire.JEANNOTTE \u2014Mnis, nigaud, c'est l\u2019As.Borv1N.\u2014 Comment ça ?D JEANNOITE.\u2014Puisqu\u2019on dit l\u2018As fit xic.Borvix.\u2014Je perds mon vom ! Pro-TEXION.Quiquerand à Anastase : \u2014 Quelle cst la note du rire de M.Fabre.Anastase à Quiqueraud :\u2014Sais pas.Farceur, Qaiquerand à Anastase :\u2014 C'est du.Auastase à Quiquerand : \u2014 Com prends pas, Explique.Quiquerand à Anastase : \u2014T'es bête, l\u2019arce qu'on dit : Fabre rit qu'en de (Fabricando, pour les membres de |'Union Amicale, \u2019 \\ugstase à Quiqueraud :\u2014Kcwœurant tou fricandeau.Er mr rs Un parfait devant un gendre de l'em bâcle de Saumur.Un voyageur de retour de la loculité en esprimait I'aspeet stupéfiant ct terrible.\u2014Bref, ajouta-til, c'est une véritable mer de glace, À quoi notre gendre de répliquer : \u2014Oui, je vois ça d'ici Une bello mer, COUACS.\u2014Va-t-en, disait-on à Thibault, dans une assemblée, on ne peut pas te sentir ici.Lui, vonchalannnent : Quelle infirmité étrauge ! Vous avez tous perdu le sens de l\u2019udorat ! Quelle est l'éclair qui passe lu plus rapidement d'un endroit à un autre ?\u2014 Cest lécluir.cur ! Un mousieur de Saint-R., à qui son aui, citadin, à fait preudre plusieurs verres de grog, achète deux numéros du CANARD ct en donue uu au Montréalais.CE LERNIER\u2014 Vous êtes bien rentil, mon cher.LE MUNSIEUR\u2014 C'est comme ga, quaud je suis cu fête ; je ue revardo pas plus une cent\u2026 \u2014 Pourquui la société d'économie politique ne fera-t elle rien de pratique ?\u2014J\u2019arce qu'au lieu d'une tête clle a pris un Kerr, Depuis lu volte-face de I'Evénement on constate qu'il s'est Fubr'iqué beaucoup de traîtres dans le pays.\u2014 Bonjour, M.Bomolet, comment vous portez-vous ?\u2014Bien.\u2014Et les garçons ?\u2014Pas mal, \u2014Quel état ponsent-ils embrasser ?\u2014Si Gropaket ne prend pas une vocation il va s'mettre prêtre.Quant à Belfaisse, j'ai envie d'y sacrer trois ou quatre ans de collège ct d'en faire un avocat.Problème : Suuwvé qu Coloradoarrivé sur la ruc Sanguiuet, exploite tont le monde, jusqu'à la Porte de sou cousin.\u2014Quel cst done ce monsieur qui passe là-bas si quindé dans sa redingote ?\u2014C'est l'abbé Tyse.\u2014Oh!., Aprésle club Cartier, le club Letellier, après celui-ci, le club des Alouttesct enfin le club.3 la melasse.A l'instar de celui des Trois-Rivières, ce elub n'aborra que les sujets les plus pacifiques.Sans connaître son program- Mc, nous pensons qu\u2019on discutera surtout l\u2019influeuce des bâtons de tire et du puin d'épice, sur la caractère d\u2019une uation.Comme on pout le voir, le champ est assez vaste et n'a pas encore été exploré Nous croyous savoir que le président sers M.H.J.H.L de cette ville, Nous dounerons les noms | lus tard.Courage, brillante jeune:se, vous tes de l\u2019étoffe dout on fait les grands ommces., quand on les fera en bâ- tou.de tire.C'est le temps de dire qu\u2019il y cn a qui ont l'âme lasse ( le melasse pour les amis de \u2018la Patrie \u2018 ) Opinion de Mauzoni.l'auteur des « Fiancés », sur les avocats.« II faut toujours dire les choses franchement et clairement à son avocat C\u2019est à lui de les embrouiller ensuite, » Entre sergeutsde ville : -\u2014 Cest étonnant.brigadier\u2026 toutes les professions, tous les métiers ont leurs patrons dont ils célèbre la fête ; et nous autres.ça nous manque complètement, \u2014 Que vous faites erreur.subséque- meut ! Nous avons pour patron le nommé Josué, qui arrête le soleil En connaissez-vous benucoup dans notre corporation qui en feraient autant.\u2014Qui aimes-tu le plus de papa on de mamun ?demaudait-on à une bam- bine de six ans.\u2014Cowment le saurais-je ?répondit- elle, ils sont si insupportables l\u2019un et l'autre qu'ils ne peuvent eux-mêmes s'endurer, Un niais disait un jour à vue femmu d'esprit : \u2014On vous donnerait bien cinquante ans, \u2014 Monsieur, je suis trop fière pour les accepter, lui f'ut-il répondu.\u2014M, de l\u2019est bien heureux, di- sait-on à Mlle Y.\u2014Pourquoi cela ?\u2014 N'est il pas le propriétaire de votre coeur ?\u2014Lui ?.il nen est que le priucipal locataire.Une jolie caricature et un joli mot daus le Monde Comique, de Paris, à propos de la loi sur le divorce dont il est tant question en cc moment.L\u2019image représente une noce.Au dessert le marié, uu propagandiste enragé \u2014du moins il en a l\u2019air\u2014présente à la mariée une pétition pour le rétablissement du divorce afin qu'elle la signe.Voici la légende : \u2014 Mesdames et messieurs, avant de nous séparer, je veux profiter de la douce cérémonie qui nous rassemble pour re- ucillir des si-nätures au bas du cette pétition tendant à obtenir de nos légis- lat curs le rétablissement du divorce.Jecommencerui par ina jeune et tendre épouse, par nutdame la mariée O Isa: bello ! voulez-vous donner voire puraphe À la pétition pour le divorce !., Simplo précaution.mon enfant.\u2014 Qui, mon ami, seulement qu'on dise bien quo l\u2019on pourra divorcer au moins une fois tous les deux ans | Lettre trouvée sur Ia rua Plessis : Montréal, Février 1880.Chere amie, Je tant voie cette petite lettre pour to dire que je t'aime bécoup et je panse que tu maîme autant.Jé ben de In peiue que tu en alle en camgne mes je panse que je te revoyer et tu me écricz et moi je to ceriez aussi.Repouse au plus vite, Si ton cœur aime men cœur et ten fera un seul cœur.Je suis Quel est le comble du désappointement pour un homme habitué à exploiter la crédulité des naîfs ?\u2014 Ne pouvoir parvenir i faire croire À l\u2019abouné le plus fidèle du Nouveau Monde que le pont Victorin est uue grenouille pétrifiée.C.Tuavyn, LE CAN Rond 4 patiner * Princesse Louise, \u201d coin des rues Ste Elizabeth et Vitré.Grande foule tous les soirs & ce rond a patiner.Les propriétaires ne négligent rien pour en faire un lieu de comfort et d'agrément.Un Corps de Musique exécute les plus beaux morceaux de son répertoire chaque samedi.Le public est expresément invité a aller y faire une visite.Ouivier Brisson.Propriétaires\u2014 J'ai vu ve tel aujourd'hui, disaità son ami un lourdaud qui faisait le discret devant un tiers.Un télescope ?\u2026demauda celui-ci.M.F,X.Sauviat ouvrira au ler avril prochain lu magnifique wnisou de ln côte du Palais, Québec, connue sous le nom de le maison de buins.Pension, salle de billards.bains, salle de barbier, salle d'échantillons pour les commis voyageurs.buvette, enfin le tout sera tenu pour rivaliser avee les moil- leurs hôtels de Québec.Nous espérons que le public encouragera ce jeune Cunadien, qui n'épargnera ni sou temps ni son travail pour satisfaire ces clients Voir l'annonce, Restaurant du Chien d'Or.\u2014 Cet établissement est situé au No.920, rue Ste.Catherine.Son propriétaire, M.Jos, Morache, a voulu en faire un restaurant de première classe.On n\u2019a qu\u2019à y entrer pour se convaincre du fait.Les liqueurs les plus fines s'alignent sur les tablettes ct vous donnent malgré vous une envie de les goûter à laquelle vous ne sauviez résister, M.Jos.Morache est nvautageusement connu ct c'est une garantie que son établissement scra bien tenu.La Seconde livraison de LA MUSIS POPULAIRE, chansonnier avec musi- nue, est maintenant en vente chez tous les libraires ct an bureau du Canard, 8 Rue Ste, 'Thérèso.Naus attirons l'attention des sportmen sur l\u2019annonco, que nous publions plus loin, des grandes courses qui doivent avoir lieu au Pare Lépine la semaine prochaine.° Ce seront ecrtainement les plus belles courses de la szison ; les meilleurs chevaux d'Ottawa et d\u2019ailleurs doivent y prendre part.Pendant le Carême, allez prendre une soupe aux huitres à la maison St Denis, coin des rues Champ de Mars et Bonsecours ; c'est à co restauront populaire qu\u2019on ls prévare le mieux.Guérison de la Oonsomption.\u2014Un vieux médecin, letiré des affaires, ayant reçu d'un missionnaire des Indes Orientales la recetle d'un simple Remède végétable pour la guérison infaillible et permanento de la Consomption, Bronchites, Catarrhe, Asthme, ct toutes les maladies nerveuses ; après en avoir éprouvé ses merveilleux pouvoirs oura- tifs dans des milliers de cas, il a consi- ARD ON DEMANDE à acheter un stock d'épiceries ct un stock de marchandises sèches ON DEMANDE une fille de chambre, une fille pour prendre soin des enfants ct unc bonne cuisinière, munics de bonnes recommandations.ON DEMANDE à emprunter 8400 sur première hypothèque, pour six mois avec bon intérêt.ON DEMANDE un associé qui dis pose d\u2019un capital de $1000 pour placer dans uv commerce qui paie cent pour cent, À VENDRE trois maisons situées dans le quartior list de Moutréal.Ven te À sacrifice, A VENDRE un stock de ferroune- rie, établi depuis quatorze ans daus le quartier lëst de cette ville, valant 53000 et sera vendu à tant dans la piustre.S'adresser à J.E.MARCOTTE, 1704, rue Notre-Dame, en face du Palais de Justice.Le Chansonier Politique Must DU \u201c CANARD)\" 8&-Prix : 10 cts chacun, ou 80 cts la douzaine.Envoyez vos commandes au Bureay du * Uanwrd,\u201d 8, rue Ste- \"l'hérèse, Montréal, \u2018 HOTEL \u201c NION COTE DU PALAIS, QUEBEC.Ce splendide Hôtel sera ouver let ler Avril prochain.On trouvera à cet établissement toutes les commodités et le confort désirables.Bonne pension, salle de billards, bains, salle de barbicr, salle d'échantillons pour les commis-voyageurs, buvette de première classe, cte., ete.Seule maison canadienne dans le genre à Québec.Le propriétaire n\u2019épargnera rien pour mériter l'encouragement du public.F.X.SAUVIAT, Propriétaire.déré de son devoir de le faire connaître : À l'humanité sonifrante, Animé par co motif, et lo désir d'alléger les sanffran- | ces humaines, j'enverrai à tous coux qui le désireront ectto Recette, exempte de tous frais, en Français, Allemand et An - glais, avec des directions complètes pour lu préparation et l'usage.Envoyez par ln poste une Iitampe, nommant ce papier.W.W.SHERAR, 149, Powers\u2019 Block, Rochester, N.-Y.I Dessinateur et Graveur sur Bois, À ouvert son atolier au.dessus des Bureaux de la \u2018\u201c Minerve,\u201d Montréal, AU PARC LEPINE, HOCHELAGA 18 et 19 l'évrier 1880.PREMIER JOUR.No.| = Bourse de 850 pour tous che- Vaux green 820 au premier, 815 au second, 810 au troisième, 85 an quat- trième.No.2- Bourse de 810 pour la classe de 2,54 ; 555, 2, 15, 10, ; SECOND JOUR.No.3\u2014Bourse de 850 pour les.chevaux des bouchers ; 820, 15, 10, 5.No.£ \u2014 Bourse de 8200 ouverte à tous chevaux (Moose excepté) $12 tous (Moose exeupté) $120, 35 25, 20.L'honoraire d'entrée est de 10 pe.Quatre entrées, trois trottants.Les cn- trées seront closes Luudi, 16 février*et devront être adressées au secrétaire.à \"American House, Montréal.\u2019 J.H.Kiysav, D.G.WrLwLs, Président, Secrétaire.N.GRANGER, PEINTRE Si avantageusement conuu, annonce à ses pratiques et au public en général, qu'il a ouvert au No.676, rue Ste.Catherine presqu\u2019en face de chez A.Pilon & Cie.UN MAGASIN DE PEINTURE Huiles, Shallack, Vernis, Mastique, ete.ete, qu\u2019il vendra à des prix réduits.NG.se charge de toutes sortes de peinturage d'enscigues, de maisons, tels que blauchissage, tapissage, vitrage, polissage, ete.Une visite est respectueusement sollicitée Ë.MATHIEU & FRERE, 77, Rue Notre Dame, 77 Tout en remerciant leur nombreuse clientèle elle publicen général, offrent en vente un assortiment des plus com- cts ct de premier choix d\u2019Epiceries, \u2018ins, Liqueurs, Fau-de-Vic, Thé, Café, Cigares, ete, à des prix modérés, P.S.\u2014Les MM, du Clergé trouveront À leur Maison lo Vin de Messe de première qualité.MUSIQUE NOUVELLE.(Les Succès de Salons.) LA FLEUR DU POETE, lto- mance, ghe VTEILLARD ET SO UVENIR, Romance, Abe.ALICE, valse pour piano, Publiées par ! ERNEST LAVIGNE, Lditeur et Importateur de musique, dustruments, ete, 287, Notre-Dame, The.ti tm pe pe arene na "]
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