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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 21 février 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1880-02-21, Collections de BAnQ.

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[" re es ee es Vol Il MONTREAL, 21 FEVRIER 1880 No, 21 | : 8 : .| \\ \\ $ Ÿ \u2018ALA A i \\ à : À A | ; = à.snc I ) SAL Ài $ pe Wy So hs | FES SN _ i! BUREAU : 8, Rue Ste, Thereseac F.0., Boite 325 ni 3 hee eee cree arp eee l ES i Eliteurs-Propriétaires.| Es == UN DRAME EMOUVANT.leurs tireurs | Qu'ils} ajustent bien et i qu'ils ve tirent qu'à mon sigual.: \u2014 Huit hemmes sur la dunette ! Sans bouger le corps, ils tournaient répéta aussitôt le capitaine.; i d un mouvement plein de noblesse des Et tandis quejles wmateloty, le fusil à têtes avides, ct le dompteurdevina dans à la main, *ontaient, \u201csemblables à des .a .i à le regard de ces fauves un \" ombres, lacial restait tou- prochain boudissement, l'â- jours debout, le visage ; pre envie de mordre et de : tourné vers les lious que le v déchirer.tigre Tibère semblait ma- \u2014 Ils ont peur, songcait- guétiser de ses prunelles » il.Donc ils son redouta- élargies bles ! Le dompteur ne tourna * - * : .A N 8 - i Et, comme si les lions la tête que pour voir si, | eussent deviné la pensée de derrière lui, les fusiliers l'homme, ils s'avancèrent, étaient leur poste.montrant leurs mâchoires dans un rauquemeut sinistre.Il y avait dans les brasiers de leurs prunelles une- menace directe au domp- Ï teur.Estradère leva za barre ; maïs il avait, pour se défendre, mieux que cette ar- mc de fer ; il avait son tiare qui.les griffes enfou- cées daus le plancher du pont, la tête droite, l'œil ardent, ses longues dents | serrées laissant à peine é:happer un son guttural et | ! une haleine chaude qui | montait dans l'air du matin, |: vegardaitleslions en face | et les tenait cu respeet.Eux, faronches, hésitaient devant le tigre, L'animal, plus féroce qu'eux, se dressait cepeudant entre eux et leur férocité.Il leur disait, par sou regard, son attitude, son rugissement : « Cette proie w'est pas à vous », ou plutôt: « Ce n\u2019est pas tipe proie, c\u2019est le maitre |» \u2014 Bien, Tibère ! dit tout haut Placial, Le capitaine Montpezat sure remy - avait l'emarqué que, peu- rt A dant que les lions mar- Il étendit alors la mam sur Tibère et lui enfonça les doigts dans la peau, voulant le maintenir au moment de la détonation des armes, puis il commanda hautement : \u2014 Feu ! Ou n'entendit qu\u2019un coup de tonnerre, les huit détouatiousn'en ayaut fait qu'une, Un des lions était tombé foudroyé.L'autre boudissant, blessé ; rugis- sunt, épouvantable, su dressait de toute sa hauteur, eulniue un cheval qui se ea- bre, \u20181/4 Ÿ Sous sa main d'acier, Placial Estradère avait bien senti frisonver le tigre qu\u2019une secousse d'effroi agitait brusquement, mais il avait aussitôt enfoucé plus profondément ses doigts comme dans lu chair de Tibère, et l\u2019animal était demeuré immobile, mais effaré.sous cette pression humaine.« \u2014 Feu cucore ! répéta Placial.A coups de hache ct de revolver ! Abattez cu lion ! Abattez-le * ou il va.On n'eut pus le temps chaicut sur le montreur de Symbole de lu Piçon dont les finances de la province s'équilibrent.On voit que la Taxe dircetg de se jeter sur le lion.L'a- bêtes, l'Indieu Katchar n'aura pas même besoin de donner son coup pour que l\u2019inhabile ct aventureux nimal, comme si la douleur avait tiré de son vêtement gymmasiarque roule daus I'nbime, l'eût rendu fou, s'était pré- un long couteau forme a- \u2019 éipité d'in bond dans sintique ctse tenait prêt la mer, ct on le à bondir sur les bêtes fauves ct à se col-|les youx s'habituaïent à ces demi ténè- leter avec ces monstres pour défendre | bres que chaque minute d\u2019ailleurs faisait Estradère.moins épaisses, minutes Mais, ceux-ci, il n\u2019y | de rouge, puis disparaître dans le silla- L'ombre était déjd moins profonde] Ou pouvait maintenant se diriger [x pas les dompter ; il faut les abattre.lge du \u201c Mistrat \", sur le pout du\u201c Mistral \u201d, ou plutôt | tout À son aise dans cotte dewi-obseurité.| Huit hommes sur la dunette ! Les moil-[ \u2014 Maintenant, dit simplement Pla ; \u2014 Capitaine ! erïa alors Placial,| vit un moment montrer sa face jaune mon tigre Tibdre.me donne trois| daus I'éeume des vagues.qu\u2019il teignait LE CANARD cial, personne ici n'a plusrien à craiu- dre.Katchar ! L'Indien necourut à son nom.\u2014 llam*ne libère dans sa cage.Tihère est un ami, lui.fit passent sur lo dos du tigro sa main euressante : \u2014 Merci Tibère ! dit le dompteur.Glacial était pile, mais il sourinit, il n\u2019yavait aucune émotion sur son visage.T'andis que Katehar, devant qui Ton s'écartait, conduisait dans l'entrepont comme il eût fait d'un enfant \u2014 | cffra- yant tigre voyal le dompteur s'avançait vers le capitaine Montpezat et lui disait d'un ton délibéré : -\u2014 {ëli bien ! capitaine, tant de morts que de blessés, il n'y a que mes pauvres lions ! \u2014 Vos pauvres lions, fit le capitaine, lit mes pauvres passagers ! -\u2014 Vou* voyez bien qu'ils n'avaient rien à craînidre * Capitaine, ajouta Piacin], vous me permettrez de vous offrir fa peau trouée de ce lion étendu là- bas C'est un souvenir comme un autre.\u2014 Le souvenir de l'hommele plus brave que j'aie jamais rencontré, fit Moutpezat\u2014 Bah ! qu'est-ce que je risquais\u201d dit Jéstradère.J'étais armé ! Et, riant, il jeta loin de lui ea barre de fer devenue inutile.TI LES SERPENTS, Le jour s'était levé tout à fait et éclairait maintenant du cette lumière du matin qui est comme le printemps de la journée, le steamer le © nistral continuant sou chemin à toute vapeur.\u2014 Eh bien, vive Dieu ! dit le capitaine à Placial.les passagers ont eu de | émotion.\u20ac tte fois, ah ! tennerre de brouze ! ils y reznrderont de plus près Al'avenir, avant de s'embarquer avee des lions.Tout en causant avec [ÿstradère, Moutpezat demanda des renseignements sur le matelot qui avait causé cette panique.Le pauvre dinble était un vieux malonin fort peu sobre et qui cent fois avait [hilli tomber dans la mer, étant ivre.Leau-de-vie, eetto fois, lui avait coûté cher.\u2014 Mais que diablo, aussi ! on n° compromet pas pour une nbsurde fan- taisin d'ivroxne la sécurité de tout un équipage ! dit Montpczat.Nous n'avons plus d\u2019ailleurs à grogner ni à punir personne, Le sort en cest juté.Et, tandis que les hommes d\u2019équipage se pressaient à l'arrière, auprès du lion mort, le capitaine continuait à as.irer l'air du matin, en compagnie de Placial, dout il serrait la main, de temps à autre, avec ln2z affection ct une admiration évidentes.\u2014 Avce tout ccla, voilà deux lions pordus pour vous, ga cote cher.ga?\u2014 Assez cher.Dix-sept mille francs.huit mille cinq cents franes la tête.Mais ce que je regrette, c'est le malheureux qui.\u2014 A la guerre comme, la guerre, où plutôt à la mer comme à la mer.Anjourd'hui lui, demain moi, dit le capi- aiue en faisant claquer ses doigts.Ainsi va le monde.{I revenait sur ses pas, la main familièrement appuyée sur l'épaule de Placinl, lor-qu il aperçut l'indien Katchar qui, semblable à une apparition, sortait de l\u2019entrepont ct s'avauçait lestement vers son maître.À CONTINUER ROMANCE.Air: Dans su bonté quand Dieu ,etc.Dans sa bonté quand Diou fit la nature, T1 n donné les parfums à Thibault, Aux Lorangers le suave murmure, L'art dramatique à J.L.Archambault.Il a donné les chansons à Goyette, À Duvernay, l'ordeur et la fierté ; Il a donné le génie à Polette Mais à Laberge échut la vérité.A Langevin il a donné des ailes Pour micux voler au séjour des pouvoirs.Les pieds légers des timides gazelles A Louis Beaubien, le rrand chef des Z*ieds- Noirs À C Rochon il donna l'élégance Au bon Vanasse il donna la gaicté.A G.Nantel, l'esprit et l\u2019éloquence Mais à Demers il donna la beauté.Il a donné, ce Dicu que l\u2019on implore, A Piguet, Flynn, I'hovncur.l'honnêteté, A Racicot, 'homme multicolore, Comme à Fortin, Chauveau\u2014la probité.Au Nouveuu- Monde, il donna la sagesse À la Minerve il donna d'heureux jours, Au Cunadu, la candeur.la finesse, Mais à Coursol il donna les discours, \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 OUSQU\u2019EST SA PLUME DE FER?Dans du sang chaud Bouchard voulait tremper sa plume ; TI] aime la couleur du sang.même il en hume L\u2019odeur.Ou veut savoir quel est le vertigo Qui le pousse À tremper son fer dans indigo, mm INEPTIE.Un Pistolet qui signe Une Corneille Moderne, adresse au CANARD la parodie suivante des nobles vers que le grand Corneille met dans la bouche d'un de ses héros.Si l'auteur de cette inepte conception ne meurt pas à Beauport, c\u2019est qu'il sern depuis longtemps enfermé à la Longue Pointe, ou qu'il aura guéri, I! devait être plein de son sujet quand il l'a traité.C'est le cas dire qu'il a écrit en vers et contre le bon sens, Imprécations de.Rhum, l'unique objet de mon ressentiment ! Rhum, à qui tes lèvres font souvent le serment ! Rhum, qui t'a vu naitre, ct que tu adores! Rhum, enfin que je hais et que j'abhorre ! l\u2019uissent tous ses voisins, ensemble conjurés, Saper ses fondements trop bien assurés ! Et si ce n\u2019est assez de la bière ct du whiskey, Que le gin, contre lui, s'allie au brandy ! Que cent boissons unies.en bouteilles de verre, Passent pour le détruire, de la bouteille aux verres ! Que lui-même se renverse de toute part, Et de sa propre odeur.s\u2019enivre à mort | Que le courroux de Molson, animé par mes vœux, Fasse pleuvoir sur lui des déluges mousseux ! Puissé je de mes yeux y voir tomber la foudre, Konu-Pai.Voir ses bouteilles au diable, ses étiquettes en poudre ! Voir le dernier rhum, hein, à son dernier soupir, Moi scul en être cause, et me sofiler de plaisir.Eau Race, acte 1 V, scène V.Uxe CORNEILLE MODERNE.rt \u2014\u2014 TÉLÉGRAPHOMANIE.BaAUDINDE (Longue Pointe), à CASSENOISETTE (Beauport).9 } -Quels sont les hommes les plus souriants ?CassENulsETTE à BAUDINDE.\u2014Snis pas.Si continues, seras bientôt trop fou pour rester à ln Longue Pointe.Te ferai envoyer au Nouveau Monde.BAUDINbE à CASSENOISETTE.\u2014Ce sont les chauves, CASSENOISETTE à BAUDINDE, \u2014 Pourquoi ?BAUDINDE À CASSENOISETTE, \u2014Parco que l\u2019on dit Loujours les chauves-souris, + .Dior, A MonTréaL, 21 Février 1880 Lo \u2018 Canard paraît tous les samedis.L'abonnement est de 59 centins par an, ou 25 centins pour six mois, strictement payable d'avance, On le vend aux agents huit continus par douzaine, payable tous ee mois, Nous expédiors cette semaine, les comptes à tous nus agents arriérés.et nous espérons qu'ils régleront au plus tôt, Gopix, Moxpou & Cir.LE DISCOURS DU TRONE, Nous sommes en pleine session fédérale, Le gouverneur a prononcé le 12, le discours officiel d'inauguration.Pas gui ce discours.Si le CANARD était gouverneur il aurait tourné autrement cette haraugue.T1 y a beaucoup de réformes que nos maîtres auraient pu signaler à l'attention du Parlement, Comment, par exemple, aurait-on aimé un petit discours du trône tourné à peu près de lu façon que voici : Honorables messieurs du Sénat, Messieurs ( pus honoradles) de lu Chambre des Communes, Si vous croyez que je suis heureux de vous rencontrer.de nouveau, vous vous trompez joliment, Le Canada, qui a eu une récolte abondante, à été plus favorisé que je ne le suis, en ce moment, d\u2019avoir à vous parler de choses que je ne connais point ct dont vous ne vous oceuperez guère.aux efforts combinés de la Providence et de la protection, il reste encore des gens qui ue sont pas morts de faim.Qu'ils prennent patience, J'ai cru que nous ne ferions pas mal, ici an Canada, de nous mettre énergiquemeut à l'œuvre pour Cirâce réparer les maux causés en Irlande par des hommes qui ressemblent le plusaux ancêtres dont je me flatte de descendre.Que ceux qui n'ont qu'un morceau de pain l\u2019envoieut aux Irlandais affamés.La protection le leur fera retrouver dans l\u2019autre moude, vers lequel un fort courant d'émigration se divise en ce moment.lon même temps nous devrons faire faire au profit des malheureux Iibernicus des représentations dramatiques dans lesquelles les artistes de l'Union Amicale pourront intorpréter les chefs-d\u2019œuvre de notre scène nationale, comme Félix Poutré, Lu Conversion d'un Pêcheur, ct le Cunada.Vengé.T1 no serait pas hors de propos, non plus, de taire, toujours au profit des Irlandais miséreux, des bazurs où l'on mettrait on vente des objets d'art d'une grande valeur, comme la grammaire dans laquelle M.Chapleaw a appris le Français, lu conscience de M.Senécal, les reparties fines de M.Coursol, le bassin dans lequel Thibault & lavé sos piods la dernière fois, ct la mo- destie de M, Tarte, Nous devons nous réjouir de la forte émisration qui, pendant le cours de l\u2019anuée, s\u2019est portée de l'Angleterre el des Etats-Unis vers notre pays.De cette façon, le Canada que la protection devait laisser aux Canadiens, sera livré aux Américains et aux Anglais que le ciel natal ennuic Les travaux sur le chemin de fer du Pacifique sout poussés avec une telle rapidité que les locomotives ne peuvent suivre les travai leurs, emportés par un enthousiasme impossible à décrire ; c'est pourquoi, de crainte que cette iin- mense voie ferrée ne se termine tro tôt, nous devrons promulguer une lui qui oblige mon gouvernement à chau- ger de tract toutes les trois semaines.J'ai soncé à faire faire des explorations dun-la région qui baigne la rivière aux puins, dans laquelle, j en suis convaineu, les électeurs de Montréul- Est aimerateut bien à se baigner en cu moment.L'adoption d'un système de rigoureuse économie dans | administration du chemin de fer Iutercolunial a fuit el fectuer \u2014 en retranchaut leurs salaires aux employés qui gagnaient $39 par mois \u2014des économies qui nous permettent de porter à S300 par mois, le sa- lire de ceux qui n'en gagoaieut aupa ravant que 5200.Messieurs de le Cluonbre des Communes, de budget pour l'aunée prochaine vous sera présenté sous peu ; n'allez pas vous mettre en tête de lésiuur.Il me faut du propre.L'effet du nouveau tarif sur e développement des diverses industries a été si merveilleux que mon ministre dus fiuances se propose de le modifier dans le cours de culte session et il compte sur la fidèle confiance de lu majorité pour arriver à ces fins.Vous aurez probablement à vous oe- cuper des lois touchant lu banqueroute commerciale, et comme les affaires que ces lois concernent, vont aller toujours en augmentant, grâce à lu politique fiscale que mon gouvernement à fait adopter, vous voudrez bicu voir à faci liter In besogue aux bauquerouticrs et aux syudies.Honorables messieurs du Sénut, Messicurs (pus honorables) de la Cham bre des Communes, Comme il y a des notaires qui Cerivent des lettres connue celle ci : Notre-Dame des Anges de Stanbridge.Janvier 20, 1876.À l'éditeur de la Foke de Peuple, de 51.Jean, P.Q- Monsieur, \u2014Qu'il vous plaise vouloir bien insérer dans votre journal respce- til le témoignage de reconnaissance que je dois à la Compagnie du Vermont Central, particulièrement dans la personne de ses officiers sur ln ligne de Montréal à St, Albans, et qu\u2019en parti culier, je dois lui dire que notamment j'ai reconnu tout particulièrement l'at- LE CANARD i wh Ss A Wi SREY PL C4 2 : Xe AVE = RAS JSR SNS NN FAN S YR = La seule cheminée qui fumera cncore après deux ans de protection.teution de Messieurs J.M.Ferris, commis agent an dépôt Des-l'ivières, comme \u2018lu conducteur A.C.Stonegrain de St.Albans ; en autant que me trouvant deux fuis en voyage sur sa ligne, ct ayaut là dans les chars déposé des effets assez précieux saus les avoir fait primitivement notés et adressés.j'ai pu à ton absence des chars, retrouver ces effets à Vinstigation ct la vigilance de ces messieurs, pourquoi je dois leur donner ce témoignage de reconnaissan - ce (à leur inçu) à la sollicitude de cette Compagnie comme du publie voyageur tant sous le rapport de leur probité que ile leur courtoisie.J'ai l'honneur de rester, Votre très humble serviteur, Jos, LABELLE, N.P.Et comme il se rencontre des substituts du procureur-général pour trouver des phrases aussi harmonienses et intelligibles que les suivantes : « Un amendement introduit à la der nière session de Québee.et qui avait pour but d'établir l\u2019échelle des frais et honoraires des officiers agissant sous | 0- pération de lu loi des licences, west pas su-ceptible «l'interprétation à cause d'un vice de rédaction ct ôts par conséquent à ces ofliciers toute autorité pour récln- mer les honoraires et déboursés que des statuts autérienrs leur permettaient de percevoir dans l'intérêt et pour le bénéfice du revenu.Depuis l'introduction de ces amendements, il est arrivé que certaines personnes trouvées coupables de finude contre le revenu ont été condamnées à une détention forcée, vu leur incapacité de payer la pénalité et dans le moutant de la condamnation on a in- ¢lus à tort mais de bonn> foi évidemment certains frais non autorisés par le statut, ainsi que je viens de l'expliquer.Ur comme g'esp Yu des privilèges de la liberté accordée à tout citoyen de no pouvoir souffrir une peine au delà de ce que la loi à déterminé, certains prison- nigrs condamnés à la prison depuis les changements introduits dans l'acte des licences ont invoqué l'injustioe d\u2019une sentence qui les oblige à payer plus que le statut ne permet ».Je vous supplie d\u2019édicter quelque loi archi-vigoureuse pour restreindre les effets désastreux de semblables calamités.Lies sujets que je viens d'énumérer soot d'une haute importance, et je les soumets à votre peu sérieuse considération avec aussi peu de confiance que possible dans votre sagesse et votre patriotisme, RÉFLEXION PROFONDE.Le monde appartient à ceux qui savent observer tout ESsTIIER._\u2014\u2014 COMBLE DE LA DISTRACTION.Rentrer, par une nuit d'orage, mettre sou parapluie dans son lit et se mettre soi-même derrière la porte pour se faire sécher.À, TRossE.\u2014() \u2014 MANQUE DE MEMOIRE.J'ai la mémoire tellement mauvaise, que lorsque je suis sorti de chez moi, jy rentre pour demander à ma femme si je suis parti.À, B.NAKis.\u2014_\u2014\u2014\u2014 NE.OLOGIE Quels sont les nez qui scieut le plus ?Les nez croman ! Comment ça ?Parce qu\u2019on dit les nécroman\u2026cies, Quels sout les nez qui font lo plus souffrir ?Les né, vralgics, Quel est le nez qui estle plus susceptible d'apprendre ?Le néro.Parce que l'on dit le néroti, Lie nez le plus criard ?» se Tie né.gritlon, Quel est le négro le plus propre à la couture ?Le négrophile, C.TROPHORE.COUACS.Nous accusons réception du pamphlet de l'honorable F.X.À.Trudel, intitu- 16 : Nos Chambres hautes, Sénat et Conseil Législatif.Nos remerciements à qui de droit.Entendu le mardi gras : \u2014C'est compris, nous ne buvons pas du carême ?\u2014 Non, nous n: buvons que du gin, ~dJe viens pour ce petit compte.\u2014>Me prenez-vous pour un original ?\u2014Comment ¢a * \u2014N est-ce pas singulier que de payer ses dettes par ce temps de protection ?Je ne suis pas si excentrique.Adressez-vous 4 Buies.Pourquoi l'Union Amicale est-elle comme la ville de Moutréal ?227?\u2014Parce que c'est la montagne qui la domine.Surpris en passant : JTLIE : Dis donc, Lagrite, ous'que tu resse douc ?LAGRITE : J'resse daus la rue Santinette, près d'une petite ruette, tout proche de la rue Limery.au côté de la rue de l\u2019Antarion, le cintième petit tein- Lour, à drette en montant.Pis toé, Julie, ous que t'es ?JULIE : J'sus près des camarmites (carmélites), dans l'Cherluga, un peu plus loin que M.Dimond (Guimond), l'ancien sacrataire d'Ia société de constriction d'Ontarcille, celui qui s'présente contre l'archevin Quibault.LAGRITE : Au r'ouoir donc ! \u2014Veux-tu aller au diable ?\u2014Oui, si tu veux payer la barrière.\u2014Depuis la loi des travails-croches, tu sais bien que ça n\u2019cst plus nécessaire, Devant le Recorder : JE Recorper \u2014 Prisonnier, vous êtes accusé d'avoir assailli un homme de police dans l'exécution de son devoir.Vous avez le droit de subir votre procès devant un jury ou devant ce tribunal tel que coustitué.Que choisissez-vous ?LE PRISONNIER\u2014-J'aime mieux être constitué.Un joli mot d'enfant : La maman vieut de mettre au monde un futur citoyen : \u2014 Mimi, dit-elle à sa petito Alle, ne réveille pas ton petit Frère, il est très fatigué.pense donc il arrive du ciel ! Mimi très bas : \u2014 Je voulais lui demander comment va le bon Dieu ! Une définition : Culottes : Vêtement que mettent les hontmes ct que portentles femmes.« Vicillesse : » Le seul moyen qu'on ait de vivre longtemps, Chez le charbounier du coin Valbrezegue a Larfaillon : \u2014Chr'est chingulier, tes souliers qui étaient chiétroits hier, chont trop larges aujourd'hui ! -\u2014 C'est que je mo chuis lavé les pieds che matin ! ie dik PA re LE CANARD COTONS D'HOCHELAGA.Nous avons le plaisir d'annoncer COTONS VALLEYFIELD.aujourd\u2019hui, COTONS CORNWALL.que nous venons enfin de terminer des arrangements qui nous permettent d\u2019acheter les Cotons des trois Manufactures citées plus haut aux prix du gros.Si l'on considère que nos dépenses sont de moitié moins que celles des Marchands enjgros, il sera facile de comprendre que nous pouvons vendre ces Cotonsia 5 par 100 de moins qu'eux et parconséquent à au moins 15 par 100 de moins que n\u2019importe quel détailleur.DUPUIS FRERES, No.605 RUE STE.CATHERINE.Coin de la Rue Amherst, aux deux Boules Noires, Montréal.N.B.\u20141500 PIECES D'INDIENNES FRANCAISES valant 15 cts offerte à 10 cts la verge.4500 \u201c HATEZ-VOUS SI VOUS \u2014 J'abbé Voisenon se présente un jour devant le prince de Conti, qui, mal disposé, lui tourne le dos.\u2014Ah ! monseiyneur murtmura l'abbé, que de bonté ! On disait que Votre Altessc m'en voulait, mais je vois bien le contraire.\u2014Comment cela ?\u2014On sait que Votre Altesse ne tourne jamais le dos à l'ennemi.Restaurant du Chien d'Or.\u2014 Cet établissement estsitué au No.920, rue Ste Catherine.Son propriétaire, M.Jos.Morache, a voulu cu faire un res- tauraut de première classe, On n\u2019a qu\u2019à y entrer pour se convaincre du fait.Les liqueurs les plus fines s'aliguent sur les tablettes et vous donnent malgré vous une envie de les yoûter à Inquelle vous ne sauriez résister.M.Jos.Morache est avantageusement connu ct c'est uue garantie que sou établissement sera bien tenu.Rebus No.99.gi ne SA: NEE A, > = Explieation du rébus No.98 : Les caux courantes entraînent vers la mer Ja terre éboulée, La Secoule livraison de LA MUSE POPULAIRE, chansonnier avee musique, est maintenant en vente chez tous les libraires ct an bureau du Canard, 8 Rue Ste, Thérèse.Guérison de la Consomption.\u2014Un vieux médcein, tetiré des affaires, ayant reçu d'un missionnaire des Indes Orientales la recette d\u2019un simple Remède végétable pour la guérison infaillible et permanente de la Consomption, Bronchites, Catarrhe, Asthme, et toutes les maladies nerveuses ; après en avoir éprouvé ses merveilleux pouvoirs curatifs dans des 1pilliera do cas, il a considéré de son devoir de le faire connaître à l'humanité sonflrante, Animé par ce motif, et lo désir d'alléger les sanffran- ces humaines, j'enverraï à tons ceux qui le désireront cetto Recette, exempte de tous frais, en Français, Allemand ct An glais, avec des directions complètes pour lu préparation et l'usage.Envoyez par lu poste une Etampe, nommant ce papier: W.W.SHERAR, 149, Powers\u2019 Block, Rochester, N.-Y.HOTEL UNION COTE DU PALAIS, QUEBEC.Ce splendide Hôtel sers ouvor let 1er Avril prochain.On trouvera à cet établissement toutes les commodités et le confort désirables.Bonne pension, salle de billards, brins, salle de barbicr, sallo d'échantillons pour les commis-voyageurs, buvette de promière classe, ete., cte.Scule maison canndionne dans le genre à Québec.Le propriétaire n'épargnera rico pour mériter l'encouragement du public.F.X.SAUVIAT, Propriétaire.DE COTONS HORROCKSES (juste au PRIX COUTANT).VOULEZ EN AVOIR!!! 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