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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 5 juin 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1880-06-05, Collections de BAnQ.

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[" LASCAVERNE OU OHABLE Par Le Cuar.II.\u2014Suite.\u201cLA CAVERNE DU DIABLE.Lo mont St.Hilaire, \u2014 la moutague do Belcil,-\u2014cst un site conun de tous les touristes du Canada, Le Richelieu, Ja Rivièro Chambly, baignent ses pieds ; de beaux et grands vergors entourent aujourd'hui ces lleux jadis déserts ct -malfumés, et dans les beaux jours d'été les amants ct los amoureuses, \u2014 même ceux et celles dont le cœur attiédi ou désenchanté n'aime plus, \u2014 vont sur le somumet du lieu saoré, passer uno journée d'été où plaisir et mélancolie semblent avoir fait séjour.\u2014Enchantoresée est cette montague ; il semble que la nature se soit pluo à l\u2019orner da toutes façons ; do beaux ct grands arbres ln couronnent, un lac à ravir, jeté au milieu d'elle, la poétise et fait rêver, puis uns onverne, la oavorne du diable, prête à ce lieu pittoresque mille et un souvenirs que nos ancêtres, dans leurs contes et leurs récits, ont rendue célèbre.Nous laisserons le vieux José, un courreur de bois, causer de co trou de fées, ou de cette caverne, tunt et autant qu\u2019il voudra.\u2014Un jour, ilya bien de cola .quarante 80s, jo faisais la chasse avec deux robustes sauvages.déja trop lourde, et \u2018nous ne savions trop.comment retourner à domicile, ee L'un \u2018d'eux dit : Camarades, nous avons abattu assez d'habitants de la forêt, allons voir maintenant lo trou des fées.Nous \u2018étions alors sur le.sommet de I montagne, le pain de suore, tel qu'on le \u2018baptise alors, et nous contemplions .ayeo émotion les richesses et les impo- \u2019 santes beautés que la nature étalait à Dos regards, Jo réponds: \u201cC'est bon, puisque mon % Le gibler ne mag.| MONTREAL, 5 JUIN 1860 La caverne féère le veut, allons ; eb suivant lo vieil iroquois, nous marohâmes environ cent à cont cinquante pas sur le versant de Ja montagne.Toat à coup il s'arrêta.\u2014\u2014Que mon frère, le visage pâle, n'ait pas peur.Jo sais que son cœur ne craint jamais et que sa main ne tremble de- vaut aucan ennemi, mais il n'a pas encore.\u2018su lo tr des fées, comme: ir die à À RY du diable, \u2014 Sois tranquille, mou frère, ma peau.est trop vicills aujourd\u2019hui pour ternir d\u2019aucuno façon.Ni les ours do tes grands bois, ni les bâtes féroces que uous chassons ne m'ont fait peur, qu\u2019ai- je à craindro de ta caverne ?\u2014 Rien.Mais tu sais, mon frère, ditil, ou frappant.si large poitrine, quand: j'aime, Toi; -tiens c\u2019est là; puis il\u2018portæ la main\u2018sur sur son cœur: Un = (jour: peut Bro, tu sauras.mon secret ; |* ree Hd te\u2019 told: \u2018tmoontérais pas, je quis 8.Rue Ste, Therese.BURLAU.EL.O., Boîte 312 trop vieux, et lo grand Manitou des visages pdles me rappellera\u2019 14 haut avaut bien des lunes ; une autre voix fera entendre, à toi et à ceux de te race, .ce,que cette caverne raconterait d'épouvantable, si sa bouche, qui ne s'ouvre jamais) que pour répaodre l\u2019hôrreur, pouvait réveler ; les; terribles | secrets qù'elle ne vent pas dire.Ah ! ah ! frère, dit il, essayant une larme, tiens, j'aurais dû mourir- avec elle.pour elle.ou pour lui.Puis le vieux sauvage s'arrête et pleura.Nous respectâmes sa douleur, sans demander à ce cœur brisé quel pouvait être le motif de ce chagrin subit.Quelques iustants, tristes et silen- ! | cieux, ce passèrent, et notre compagnon, affectant\u2019 \u2018une gnieté qu \u2018ln \"avait pas, dit : ; \u2014Nous arrivons ; gare au,trou, la compagnée, quiconque y met le nez, l\u2019y met pour toujours.En effet, quelques pas seulement nous séparaient de la caverne.Au milieu d'arbustes de tout genre, que l'on dirait n\u2019exister là que pour cacher uv abîme, œuvre du travail de la nature, cst la caverne du diable.Donze À quinze pieds euvirou forment la dimension de l'entrée ou l\u2019embouchure do ce trou; je me mis à genoux et regardai à l'iutérieur, mais mon œil se perdit dans les ténèbres ;.je pris une pierre pesant plus de viugt livres et je la join dedans, je ne l'entendis pas tomber ; nul son, nul bruit ne parvint à mon oreille ; ; le déplacement de l'air seul, par ce corps étranger, frappe mes sens ; une odeur singulière s'en échappait, et on aspirant l'air corrompu qui ÿ séjournait, la respiration 8 \u2018opprimait, la gorge, val: térait, il semblait qu'on allait étouffer.Alors nous fimes une autre expérishee ; à uu poids de cent cinquante six livres, viron trois cent brasses; et-nous-le\u2019 Iaiesimes couler, nous attachâmes un cablo solide d' en = Quelle ne fut pas notre.stupéfaction lorsque: Von constat ja rois a] 1 Ea poupee an an \u201c brasses même, nous n'atteignions pas le fond.Lorsque l'on remonta Je poids, il était humide et couvert d\u2019une espèce de suie, dont l'odeur sulfureuse nous affectait péniblement.[Ç Nous étions à examiuer.ces choses, et chacun de nous en devisait & sa fagon, lorsque tout à coup les arbustres s \u2018agitdrent et un corps énorme apparut - ànos yeux.Nous étions on face d'un serpent que moi-même, coureur des bois, je n'avais jamais vu.Il était hideux à voir ; sa lancette paraissait fourmiller de dards; sa queue broyait les arbustres qui 'environnaient ; et nous, épouvantés, nous nous retirâmes à \"petits pas, Qe serpent avait au moins de quinze à dix-huit pieds de long.Nous tremblions à son aspeot, tant il était horrible à voir.À continuer.Le nari.MonTREAL, 5 Juin 1880 Le OANARD parat tous les samedis.L'abonnement est de 50 Gentins par an, ou 25 centins pour six mois, strictement payable d'avance, Nous le veu- dons aux agents huit centins par douzaine, payable tous los mois, \u2014\u2014\u2014\u2014e[) me M.F.Béland, No 264, ruc St.Jean, est notre agent général à Québec.Gopin, MonDou & Cie.CHRONIQUE QUÉBECQUOISE.Nom de nom, quo nous on dégorgeons du fun par .lo temps qui court.O'est à rigoler toute la journée.Fallait voit le 28 s'il n\u2019y avait pas derquoi faire -pendre vingt-sept chiens rien qu'à voir notre attirail gouvernemental.Les membres étaient sfogués un peu croche.Taillon s'était huilé et frisé la barbe, Bouthillier s'était jeté sur le front des fringer-puff fort coquets, Ohapleau était tout en couettes, Joly avait un air superbe, le féroce Mercier mémo, sauf'son nez courbé en beo d'aigle, figurait passablement dans le troupeau.Des myopes, nous oroyons, ont cru que Paquet n'était pas picoté ce jour-là.Toutefois le mariage et les millions ont le pouvoir de boucher bicu des trous | \u201cLes dames étaient si belles, si belles, qu'on ne savait quel bout admirer le plus chez elles.C'était à oro.quer.d'admiration, Et notre lisutenant-gouverneur, mon Chat, si tu avais vu ga ! je gage que tu te serais mordu.:Imagine-toi, fgure-toi qu'il s'était habillé pour la circonstance | ! On te l\u2019avait fourré dans uo tas de dentelles; dorées, de velours et de galon:, qu'il me -faisait l'effet d'un magasiñ de mode vivant ou de l\u2019un de'ces vitraux où la vanité humaine expose ses pro, duit, 4 \u2014C'est-y'd'valeur de déguiser un homme comme ga; disait un bon gros canayen, en sortaut de o oe 0ir- queif: ;\u2014Mais; répond son voisin, aveo un salaire de \u2018818,000, on peut bien se bourrer de rubans, dentelles I) du diable et son train, Liissons, pour le quart d'heure, ces\u2019 fanfreluches, \u2018ot.parlons des graves événemeuts qui vont surgir.Je teidonnes sous toute réserve que de droit, comme ¢ dis \u2018weit los avogats, duns.\u2018Jeür.comparution; des- nouvelles polisiques séiféégternt A coup | orl LE \u2018CANARD.pe Le \u2018oroirais-tu, mon Chat, ai je ete disais que ces damnés de quatre millions ont jeté l\u2019émoi dans toutes les consciences politiques ?qu'il est rumeur que Bouthillier veut passer au-ministère ; que Racicot, au contraire, voulaut jouer à l'honnêteté, fait semblant de repasser à l'opposition ; que lo brave Joly mord ses moustaches de dépit, cn pensant que lui et son ministère n\u2019ont pu faire un emprunt comme l\u2019a fait Wurtele ; que le vaste, l'immense, le superbe, Fincomparable Tarte veut jeter pardessus bord Paquet et Flyon et scnicher À leur place; que Chapleau cherche 4 amadouer I'opposition et A tenter les Ames timorées, et dit impudemmeut qu'aveo de l'argent l'on achète des veaux ou des ânes autant qu'on en veut.Tu sais qu'il eet roué, ton ami Chapleau, il = du chio ; mais Joly pense bien qu'il n'ya plus de veaux àÀ vendre, \u2014et ne fut-oe quo le bouillant Mercier, qui prend tout à pied levé, l'on ne saît trop si tous les rougss ne seraient pas bleus, ou même tons les bleurs deviendraient rouges.- Oui, mon vieux, je t'en promets de belles durant cette session, Je dois fin.r ioi, tout d'un Paquet, la malle part, S'il ya quelque chose d'étrange, je t'enverrai des télégrammes.i.Vicomte de BLAGUE-FoRT, (Télégrammes au Canard.) .Québec, 2 Juin 1880.M.le Chat, Joly et Chaplsau ont eu une bataille diabolique ; Chapleau a ou le dessous, Shyn désertant le camp et d'autres menaçant d\u2019en fairs autant ! L'on ne sait trop comment tout co bal va dir, \u201c Il est question d\u2019une dissolution des chambres, M.Chapleau ne pouvant plus tevir le gouvernail, Uu canard atroce court les rues ; il tend à dire que Luc reprendrait sa place si Joly rattrapait la sienne.Oh ! les faiseurs do cancans, Il y a plus, l'on dit que Mercier accepterait un portefouille dans lo ministère Chapleau ; que Tarte consentirait À se taire pourvu qu'il sucodde à l\u2019hon.Cauchon, La province, tiraillée comme elle l'est, mo fait l\u2019effet d'un gigot de bœuf que les ions cherchent à se voler les uns aux autres.Lo gouvernement Chapleau, plus rusé que le gouvernement français, voyant qu \"il allait être battu sur la loi des écoles, a décidé d'en, faire une question libre.On parle, dans les ceroles officiels de la résignation du surintendant do l\u2019éducation, si le gouvernement fuit uno enquête sur son administration.On dit quo les membres du clergé ne sont guère satisfaits de ce que l'argent voté pour les bibliothèques de paroi se ait pris une direction inconnue, Si le surintendant voulait parler,il pourrait sans doute ên donner des nouvelles.Joly est toujours .0 \u2018boss du chantier de l\u2019opposition, quoiqu \u2018oo en dise.Il fait lo diablo à quatre; mais Ohaplasu tient bon.BLAGUE-Fonr.Voyage du Chat 4 la capitalé des \u2018 billots, ~\u2014Allons, mon Chat, tes ging minutes sont expi rées, que dis-tu ?\u2014II a tant de choses À dire que l'on ne sait diable pas par où commencer, .\u2014Dis simplement que les rouges sont des imbéoi- les, et que je les embôte comme bon me semble.\u2014Pour cela d'accord.\u2014s All right, tu admets dono que je suis - plus fin que ler chefs rouges, plus diplomate qu'aucun d'eux, et que beatin il me pad de Jor, faire un.pied de nez, seu © \u2014Oui, j'admets que vous:êtes le plus fin et le plus rusé, et qu\u2019en politique le diable ne vous bat pas.\u2014N'ai-je pas joué tous les chefs libéraux; autant que je l'ai voulu.\u2014Oui, \u2014Noe penses tu pas alors que si Dieu me donue la vie, je ferai du Canada mon royaume, quel\u2019 Angleterre n'est qu'une petite mère pour moi, et que je saurai au besoin me débarrasser de ces libéraux et de ces réformistes qui sont jaloux de ma gloire ?\u2014 Oui, je crois cela.\u2014Tu l'as deviné ; le pouvoir, voilà ce que je veux ; ; d'autres, comme Langevin, veulent de l'argent, hors de cela, rien pour les satisfaire, Moi, je te l'ai déjà dit, il me faut de l'hoaneur et des honneurs.Quant à Langevin, il bataillera aussi longtemps qu il ne sera pas lieutenant-gouverneur; il pense -que le peuple oubliera ses $32,000, \u2014Vous êtes cruel envers le chef de notre province, ct à vous entendre, l\u2019on vous prendrait pour un vrai rouge.\u2014Enfant, enfant, tu dois savoir que je connais mon monde, que ce n'est pas à toi à m'enseigner la diplomatie ; et n'es-tu pas assez fin de mémoire pour te souvevir que Louis XIV disait: «l'Etat c'est moi.» Moi je puis dire, « le Canada c\u2019est moi.n Les autres ue sont que mes valots ioi; l'opposition n\u2019est rien, rien qu'un stimulant pour moi et les miens.Lorsque Cartier était À mes côtés, c'était autre .| chose ; il me fallait compter aveo ce diable:là.Mais ses successeurs ne valent pas la semelle de ses bottes, ils n'ont ni tête ni queue ; je te mène ga comme un troupeau de moutons, L'opposition n\u2019est pas à craindre, quoiqu' \u2018elle compte beaucoup d'hommes de talents et de mérite hors ligne.Ton Laurier, par exemple, aurait dû fleurir ; c\u2019est le plus fort et le plus habile de votre province, ct son parti, un tas de nigauds, le laisse trier par un fafardet.LES ANTI-PIPISTES.L'histoire a des rovanches « à nulle autro pareille.» Nos frères dissidents, un jour qu'ils ge trouvaient en veine, ponsèrent assommer ceux qui ne pensaient pas comme eux, en les qualifiant de « papistes.» \u201c Oette spirituelle saillie fut pour eux lo boulet attaché au pied du forgat ; car ils se-divisèrent en calvi- pistes, méthodistes, eto., oto., enfin on vingt mille dénominations en istes, toutes plus barbares les unes que les autres, Nous n avons pas- charge d'âmes, et nous laissons chacun oroire à sa guise sans y rien voir, \"Mais nos chérubins de frères ontaroriens, dans un siècle progressiste comme celui-ci, ont pensé qu'en fait d'istes, le dernier mot n'était pas dit, Enfourohant douo le bidet de la tempérance, ct débridant, apparemment du moins, le bidon de l'intempérance, ile firent alors les teutotulers ou tempérantistes.\u2018 Les tempérantistes ainsi oréés et mis au monde, \u2018 baptisés des goutelettes.d\u2019une vieille tonne qui ne sentait, la chère vieille, ni le brandy, ni le rhum, ni le whiskey, depuis audelà dé 93 ans, au dire de nez arbitres, experts sur tous ves cas, se demandérent quel service ils pourraient bien encore rendre à l'humanité ?L'on tint conseil.Une vicille femmo, la plus séraphino de la provinee (Ontario), eut une inspiration, céleste, bien entendu, Elle vit\u201d que la pipe était mauvaise, parce qu'elle fumait depuis\u2019 50 ans et qu'elle ne pouvait plus continuer 0 passe: temps là, faute de'dénts pour tenir 16 brâlot dans à bouche, Maire of midistres, sans compter les sitoyms tn + MARCHE AUX ANES ET AUTRES ANIMAUX A QUÉBEC.ÿ=0e Guess \u2014 2e CHAPLEAU.\u2014J'ai les meilleurs, moi, mais aussi, je paie le prix.Jour.\u2014J'achète ce que je poux ; quand on n'a pas de fonds, il est difficile de choisir.sue ET - fluents, se réunirent sur cette révélation, en assemblée publique ot orédront les anti-pipisies.Les questions et réponses ci-dessous feront connaître au lecteur les obligations du réoipiendaire anti- pipiste : Le grand et vénéré anti-pipiste : \u2014Votre nom et vos tendanpes fumologiques ?\u2014John Anti-Smoker, mangeur de tabac et casseur de pipe.- .\u2014Qu'entendez-vous par mangeur de tabao ?, \u2014dJ'entends que je déteste tellement cette plante, que je préfère la manger que la fuîner.\u2014Vonlez-vous être un membre de l\u2019anti-pipisme ?\u2014\u2014Je le veux et je le jure sur la oarie da mes dents, \u2014Quelle preuve dondez-vous de votre sincérité ?\u2014Celle-ci : (l'aspirant tire alors une vieille blaguo à tabac, la déchire ; puis crachant daus sa pipe, la decharge dans un coin secret).\u2014Oroyet-vous que le tabao ost un engin de damnation ?\u2014Oui, puisque vous le ditos.\u2014Oroyez-vous tout 06 que l'on dit ?\u2014Oui.\u2014Croyez-vous que vous et vos pareils sont des imbéciles Ÿ .\u2014Oui, vous nous avez toujours dit qu'il fallait être tels que nos pasteurs.\u2014Allez et ne fumez plus 2.Je vous confirme dans l\u2019anti-pipisme.Et lo beat chérubin s\u2019en va.Nous reviendrons sur le sujet, et puisque l\u2019on est en voie dè refondre l'humanité, au point de vue moral ct hygiénique, nous proposerons quelques réformes la semaine proobaine, _.3k CHAT, J oyeusetés | Oandrdifiques, Les propriétaires du CANARD n'éparguent rien ur la réussite de leur excursion avnuelle, qui aura bec seront encombrés le jour de ia St.Jean Baptiste, l\u2019Alexandra tiendra lieu d'hôtel pour ses passagers, Les repas seront servis durant le voyage et à Québes es chambres ds].pours.25 ots a.bord .- du - vapeur.os do Pdi@andra sont doubles et magnifiques.II aura Fei 10:23 juin courant.Tout le confort possible sera |.donvé aux excursionnietes.Comme les hôtels à Qué-| - des matelas à la disposition des passagers.Voir l'annonce.Nos remerciments 3 M.Oyrille Duquet, bijoutier de Québec, pour l'envoi d\u2019un échantillon de la médaille commémorative du 24 Juin 1880.Cette médaille est maguifique; le métal est riche et tout ce qu'elle contient est- rendu avec une netteté admirable.C\u2019est le seule médaille de la Convention Nationale, adoptée et reconnue par la société St.Jean Baptiste de Québec.En veute partout pour 250.Le chat le moins poilu de l\u2019univers est un ohat d\u2019aiguille.Quel est le plus petit tambour ?Dans quelle partie du monde se trouve-t-il ?\u2014Vous partez pour les Etats, demandait une ou- rieuss au Dr, Boniface?\u2014Pour l'état du mariage, repond celui-ci, charmé de l'à-propos | \u2014Oh ! alors emmenez-moi\u2026 Enseigne à s'éprendre de l\u2019état de cheval, luo sur la rue St.Joseph: « Ici on clippe les chevaux de 82 à 83.Nous publions la cantate poétique suivante, de à la plume du docteur Guernon, de Chateaugnay, à l'époque où il-suivait les cours de l\u2019Université Laval, à Québec.Cette spirituelle peinture de la vie uni.|.versitaire cst toujours demeurée inédite, etil était dans les destinées du Canard d'en donner la primeur | à ses lecteurs.Les.anciens universitaires reliront avec plaisir cetto satire d'un autre fige, et les étudiants contemporains feront une appréciation comparative de ce qu\u2019etait la vie universitaire du.temps du Dr.Guernon et de ce qu\u2019elle est aujourd'hui.Cette lecture attirera probablement la vorve poétique de quelque universitaire actuel, et peut-être lo Catard aura-t-il à offrir à ses leoteurs dans un prochain numéro une peinture de la vie universitaire de nb jours, Le Dr.Guernon a la parole: : COMMANDEMENTS DE L'UNIVERSITAIRE.\"À l'Université tu iras Pour y souffrir passablement ; A six \u2018heures to léveras Maudisszat la cloche souvent.Pour la demie t'habilleras \u201c En disputant pareillement ; \u2018 A\u201cla prière te fendras -Malgré toi lo plva sonyent;; Le matin tu déjeuneras Au chiard épicé fortement ; Au souper tu mangeras Une fricassée pareillement ; À neuf heures tu prieras - Pour te coucher dévotement ; A dix heures te coucheras Pour acvomplir ton réglement ; Plus tard jamais ne veilleras Qu'en voilaut ton gaz adroitement ; Ton réglement tu liras Sur ta pprte attentivement ; A ses règles te soumettras.Pour les suivre aveuglément.Jamais tu no sortiras Qu'aux heures de bureau seulement ; Aux repas arriveras Mais dès le commencement ; Aux cours absent point ne seras De corps ni de consentement ; Sinon tes raisons donneras Au recteur scrupuleusement.A ta chambre tu ne fumeras Qu'en cachette seulement ; De boissons jamais ne boiras Ni autre chose pareillement ; Les dimanches messe entendras Pour être marqué présent ; Aux vêpres tu assisterag\u2019 Pour y do:mir paisiblement ; Le reste du jour tu danseras Pour t'amuser humblement ; Dans la maison point ne fumeras Qu\u2019à la tabagie proprement ; Dans to chambre aucun n'entreras La grosse Henriette uniquement ! ! ! Après souper gambaderas Mais dans la cour seulement ; Quelquefois du gin achdtsras Et le cacherus parfaiteraent- Aveo tes amis le boiras Les-invitant seordtement ; Ties bouteilles tu jetteras Par le carreau délicatement ; Tes amis toujours salueras Et les'dames pareillement ; * En toute chose te conduiras -Comme font les bons vivañts ; Après quatre ans, fi pâsseias : A Iy profession brillsmmest; a A 7 .LE CANARD : Depuis quelques années, on dirait ué le commerce se concentre sur la rue te.Catherine, principalement dans le bloo Générenx, entre Jes rues Amherst el Wolfe, Dans ce magnifique bloo de magasins, on trouve de tout : marchandises sèches, tailleurs, modistes, ferron- veries; forblanteries, boutique de barbier, viande de boucherie, mggasin de cheveux, pharmacie, buanderie, ete.On dirait que les marchands de ce bloc se sont douué le mot d'ordre pour servir de bonnes marchandises à ban marché, afin d'attirer tout le commerce dans ce centre.On peut diro qu\u2019ils ont réussi audelà de leurs espérances, car il y a plus d\u2019achetenra qui vont s'approvisionner dans le bloc Généreux que dans tous les autres magasins de la rue Ste Cotherine.Voici la liste des privcipaux occupants do ce bloc : 605, Dupuis frères, marchandises sèches.801, Ohs.Desjardins & Cie, chapeaux.597, J.Goulden, pharmacien.591, Lietendre, Arsenault & Cie, mar- dhandises sèches.580, Docteur Lamoureux.585, J.B.Delabaïe, horlogerie.- 587, Laurie, chaussures.592, V.Perranit, épiceries.594, G.Ouellet, machines à coudro.596, M.Hielo, barbier.598, Mad.J.Houle, cheveux, jouets.600, J.Lavghoff, buanderio.602, Bergeron & Frère, chaussures.104, O.Beauvais, hôtelier.608, S.Gureau, meubles de ménage.612, M.Lussier.marché public.La troisième livraison de la Muse POPULAIRE cst-maiotenant sous presse ot sera mise en vente dans quelques jours, Vérité reconnue\u2014Le CANARD s'ou- vro le beo bicn grand aujourd'hui pour announcer au publio en général que toutes personnes ayant besoin d'un chapeau de soie, duvet, feutre, leghorn, \u201cpaille.eto, eto., ne devraient pas acheter ailleurs qu\u2019au grand magasin de Dubuo, Desautels & Cie, No.217.rue Notre-Dame ; car là, tout en économisant au moins 35 par cent, ces personnes verront le plus bel assortiment de In = Puissance.Tout cela est vrai, foi de Canard.O'est toujours là où le gros chien blano est À la porte.Les personnes qui ge proposent de prendre pact à \u2018l'excursion du Canard, ne doivent pas oublier d'aller go coiffer au magasin populaire de O.Robert, No.61 rue St, Laurent, coin de la rue Vitré.Il est entendu que personne ne sera admis sur le vapeur du ** Canard\u201d s'il n\u2019a le.plus bean, le plus fashionabley le*plus chic chapeau de la Puissance.M.Alexandre Paquet, autrefois \u2018cn- trepreneur, peintre, tapissier, etc, dont les ouvrages étaieut si avantageusement appréciés à Montréal, à repris le même gebre d\u2019affaires, au No, 618.rue St, Joséph; od il se chargera de tous les ou- Yrageé dont on voudra bien lui confier, le Canard a été ae colffer obez Obs.Desjardins & Cie.Ila trouvé dans oct établissement une si grande variété de chapeaux, qu\u2019il.est,resté dix mioutes sur; une seule patté:daüs l\u2019indéoision du \u201cchoix qu'il devait faire.Ses nombreux, émis l'ont félicité sur sa coïffure, en oigér sussi bien'et Mates bon: marché lire! 5 vo .l'Essurant.qu'il n'aurait jamais pa se tL'iès à'edurt'délai, gante, fine, bien finie, de bonne qualité et à bon marché, allez au magasin de B.David, 565, vue Sté, Catherine, Une personne qui achète uno fois à l'établissement de M.David, ne veut plus aller ailleura.sa@~Jeu de quilles tenu par ANDRE RENAUD, (sucoesseur de M, J.B, Emond), 272, rue St Laurent.C'est le seul établissement-de ce gente à Montréal.: : AGADEMIE DE MUSIQUE.SIX SOIRÉE ET UNE MATINÉE, Du 7 au 13 Juin, PAPINEAU, Grand Drame historique en 4 aotes - et à grund speotuole, par I.I.Fréchotte.I Ta'lonu-),A SAINTE, II \u2018Tahi- nu-LES PATRIOTES.IIL 1ablean\u2014ut.RA TRE.IV 'nblenu\u2014AUX ARMES ! VIII Tableau\u2014EN FURWT.IX Tableau\u2014~LA FRONTIERE.Mardi.Vendredi et Samedi apres-midi, / L'EXILE \"y Grand drame Canadien en 5 actes.par le même auteur, eu collahoration.I Tablenn-L\u2019ETRA NU ER, II \u2019ableau\u2014a MOTK i'ENFANQE.MI Tabl-au\u2014té TOIT PAIERNEL.2 1V T+bl-au\u2014LES BRIGANDS.\u2019 V Tableau -AU ME CR.V1 l'ableau\u2014LE PACTE V 1 Tavleuu\u2014=LE MILLIUNNAIRE, VITE Table au\u2014LA JUSJ ICH DE DIU.Mme, J ehin-Prume Crôeru los rô'es do ROSE LAURIER et de .LANOHE ST.VALIER.M.PAUL DUMAS Celui de PAPINEAU, DECORS NOMVEAUX prints spéciaic- meu: pour lu oirconstunce par M.R, Garand de Montréal.\u2019 Billets on vente ohez M.DeZouohe, Rue St, Jucques, v le piun\u2018de la salle ost visible.Loges, $3.00, $6.00 et $4.00, Orchestre, $1.0.Purquet el galerie, $0.75.A\u201clisiusion slip o.30,60, .Ain, hitheâtie, 250.; Portes puvertes à 7 heures.Laver du ri denu & 7} heures préowses, Matiuée & 3 heuro+ 31 Mai.221 Courses au Trot au PARC LEPINE Mardi et Mercredi, 16 et 17 Juin, Praxitr Juvn-\u2014Bouree de $50 pour les chevaux de Bouobers, et Bourse de Soû pour la elass0 de trois Minutes.Seconp Jour\u2014Bourse de $50 pour les che- aux green, et Bourse de 876 pour In classe de Les ontrées eeront oloses Samedi, lo 13 Juin, of devrout être udres:éos & J.B.Lépinos o- ohelnga.Los Courses commencoront 2 hre, Admission, 25 ote.BOUCHARD & CIE.Peintres décoraleurs et à fresques Enseigues enjolivées, spécialité de Stores, dorures sur verre, Peintures de, maisons, imitations de toutes espèces, tapissage, Posage de vitres, eto.rue Lagauehetière, Montréal Ni*B;\u2014Tous les ordres\u201c éoût éxécu- Si vous voulez une chaussure élé- : Lund Mercredi, Jeudi et Samedi Solr, | Quatrième Excursion Amnuelle \u201cCANARD\u201d \u2018 A QUEBEC Par le vapeur ALEXANDRA Capt.SMITH, Mercredi, le 23 Juin 1880 Un des meilleurs corps do musique sera à bor% Un grand concert instrumental sera donné durant le trajet, en descendant et en remontant.1.cs repas et les rafraichissements seront servis sous la surveillance apéoiale du Capt.Smith.Prix pour chaque repas.25 cents.Rien ne sera épargné pour donner tout le confort possible aux excursionnistes.: .Auoun jeu de hasard ve sera permis sur le vapeur.BILLETS alier et retour, $1.50 Départ do Montréal.morcredi, le 28 à 7 hrs p.m.; de Québec, jeudi, le 24, a 10 hrs p.m.Le plan des onbines est déposé au bureau du Canard, où l\u2019on peut les retenir et se proourer des billets de passage.| | Gopin, Monpou & Cr.Grande Excursion à Sorel ! Par lo vapeur Cultivateur, DIMANCHE, LE 6 JUIN Il y aura un magnifique corps de musique à bord.\u2019 Départ du quai Bonsecours 4 7 hrs précises a.m., afin do permettre aux exoursionuistes d'assister à la messe à Sorel.Départ de Sorel à 4 hrs p.m.™ Le vapeur touchura à Verchères en allaut et revenant.Billets aller et retour, 50 cts.AVIS AUX MESSIEURS.Si vous voulez avoir un bel habille ment en Tweed Ecossais, c\u2019est sans contredit ohez 52: LETENDRE, ARSENAULT & Gig Comme d'babitude, la coupé en est gratuite.Afin de donner plus de satisfaction à nos clients, nous avons oru devoir ouvrir vu atelier pour la confection des habillements.Ainsi, à l'avenir, vous pouvez faire confectionner vos\u2019 babille- ments en donvant,votre commaude an magasin on en vous adressant au tailleur, et vous serez toujours satisfait.- N'oubliez pas l\u2019adresse : \u2018(Soi RUE STE.CATHERINE Grande Excursion à Québec LE 24 JUIN 1880 Par le magnifique vapeur Cultivateur, Capt.COLLETTE, A l\u2019occasion: de la Grande Fête Saint Jean-Baptiste.Départ du quai Bonsecours le 28 Juin à 6 hrs pin.Passage, aller et retour, $2.00 11 y aura dos rafraîchiesements de première classe.Repas sorvis à toute heure du jour et de la nuit, depuis le départ jusqu'au retour; le tout à des prix excessivement modérés.Départ de Québeo le 24 au soir après le feu d'artifice.Coed Pour plus amples informations, s\u2019adresser à N.BENARD, étal No.62, marché Bonsecours, où les billets sout maintenant en vente.Ne pas attendre trop tard, oar le nombre est limité par le capitaine du vapeur.Tz Tw SLL Lies germes des maladies fatales sont- île déposés par les chaleurs, dans les conduits de la vie ?L'antidote pour ces poisons eubtils est à la portée do tout le monde.C'est le fameux VIN DE QUININE DE CAMPBELL, AU QUATRE SAISONS! 97, rue Notre-Dame La Maison d PERREAULT & Cie Si avantageusement connue pour la qualité supérieure de ses marchandises, et la modicité de ses prix, vieut de re- sevoir un assortiment considérablo de Nouvelles Marchandises d'été pour tous les goûts et de tous les prix, 1@7 Un seul prix est demandé.La pratique est certaine d\u2019avoir pour la valeur de son argent.L'économie bien entendue est d'acheter de bonnes et durables marebandises, Une visite est soilioitée.AU QAUTRE SAISONS 97, Rue Notre-Dame, 97 .J, PERREAULT & Cie, ROMANCE NOUVELLE.Extase, rrix.30¢.Podsie do Vietor Hugo.Musique d\u2019Ernest Lavigne.Expédié franco sur révepuion du-prix marqué, (en timbres postes\u2019 Ou autre: ment.) Publiée par CO ES ERNEST LAVIGNE, Editeur.et\u2019 Importateur: de: musiqui igus; -_ Tnatrumonté; efdy 2875, Notre Dis, "]
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