Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 19 juin 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le canard, 1880-06-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" | | Vois tt; LA CAVERNE OU DIABLE ! Par LE CHAT.AE Godin, Mondou & Cie.Editeurs Propriétaires.MONTREAL, 19: JUIN 1880 \\ re a my IIL.\u2014Suite.À la vue de ces tigres altérés do sang, les deux femmes poussent un ori d'effroi qui perce l\u2019Âme des deux amis.Ils volent à la chambro do leur mère, font feu sur les deux premiers monstres qu'ils apergoivent ; Alfred voit la hache du \u2019anguinaire iroquois levéo sar la tête de sa vieille mère, il bondit sur lui, lui saisit le bras d'une main et de l\u2019autre lui enfonce son poignard dans le flane gauche ; l'indien tombe sans vie, mais ea hache s'abbat en mômo temps sur la tête do la mère d'Alfred et lui ouvre une large blessure.Arthur, comme un lion blossé, s'était jeté sur le quatrième sauvage ; celui-ci, eu brandissant sa liacho pour le frapper, avait atteint la jeuve fille et l'avait tuée.Arthur, prompt comme la foudre, parc le coup dc sou ennemi ot lui assèno cu même temps un si vigoureux coup do crosse de fusil sur les jambes que lo sauvage tombe eu hurlant de rage.C'est alors qu\u2019Arthur, ivre de colère et de vengeance, se jetic sur son ennemi, plonge et replonge avec délices son poigoard dans le cour du sauvage, qui expire en le maudissant.Alfred n'avait rien remarqué do cette scène ; agenouillé auprès de sa vieille mère mourante, il la soutenait d'une main, ct do l\u2019autre, il s\u2019efforgait, mais vainement, de fermer sa blessure.Le sang coulait à flot, et co regard maternel qui, tant de fois, s'était réposé avco amour\u2018sur Alfred, s'éteignait insensi- bloment Puis,\u2018dans un dernier et suprême effort, que seul l'amour d\u2019une mère pouvait faire, elle wurmura tout bas, bien bas : \u2014-Adicu, mon Alfred, adieu, au re voir dans l'éternité |.: Alfred déposa sur le front de sa mère un baisorfilial, il la pressa sur son cœur, \u20ac Alfred n'avait plus de mère, plus de sœur sur la terre, = eu oa cadavre.Co Alfred n'avait plus de mère, plus de sœur sur la terre.Cette pensée amère traversa son fme comme tu glaive, et lui qui, tout à l'heure, bravait la morg en riant, versa sur les restes chéris de sa more et de sa sœur tn torrent de larmes ; sa tête blonde s'affaissa sous le poids de-sa douleur, et il murmure : .\u2014- Moi aussi.je veux mourir ! \u2014 Non, non, fit vivement Arthur, le mais hélas ! il ne pressait plus qu'un\u2019 ss = sang de ta mère et de ta sœur oric veu- géauce ; debout, ami, tu las dit, il faut vaineré ou mourir en braves.\"Jo To véux, dit Alfred, en su rele- vunt terrible et menagant, sang pour sang, avant du mourir, ju dois venger ma mère ot ma sœur.\u2014 Mort aux peaux jaunes, vils assassius de femmes ! Arthur pressa la main de son ami, dont les joues humides et pâles attez taieat la douleur profonde, 8, Rue Ste.Therese, &.O., Raïte 325 \u2014 Mais d'où vient cette fumée, dit Alfred en 5e retournant vivement.\u2014Hâtons-nous de fuir, reprit Arthur, les irrquois ont mis le feu à eette maison.\u201c2_Fuyous, répéta Alfred, avec un accent douloureux, fuyons, &:Puis, une dernière fois, il ce penche sur lo cadavre sanglant de «a vieille mère, déposa un dernier et amoureux baiser sur ses lèvres, embrassa tendrement sa sœur, et les deux amis, la tristesse dans l\u2019âme, s'éloignérent en répétant : \u2014Qu'elles reposent on paix ! Ils descendirent dans In cave, s'échappèrent par un soupirail donnant-sur la cour, où nul sauvage n\u2019était encore pénétré, puis s'élançant sur le chemin, se mélent à un groupe d\u2019iroquois sans être reconnus, tant l'obscurité est pro- foude, et s'en vont, hurlaut comme eux, jusqu'à lu demeure de la fiancée d'Arthur, située à quelques pas d\u2019où se trouve aujourd'hui l\u2019église de Lachine.Le cœur d'Arthur était agité de sen} timents sombres et tristes.Un funeste pressentiment lui disait que sa fiancée avait été enlevée et qu'il ve In reverrait plus.Parfois il sentait son courage défaillir, ses jambes tremblaient comme des roseaux mobiles ; seule la pensée de la venger et de 1% revoir l\u2019empéchaient de succomber.Quand les deux amis arrivèrent saîns et saufsà la maison de Flore, ils ne trouvèrent que ruines et cendres encore fumantes.Un soüpir profond, semblable à uu sanglot, s'échappa de la poitrine d'Arthur.1 © \u2014Peut-être, dit-il, sous ces ruines, sous ces cendres, dans ces flammes.éteintes, peut-être ma Flore l'y.| Tl ne pat achever, la voix lui.wan: qua, il so laieea tomber daus.les bras .d'Alfrod qui dut le consoler à son tour.-\u2014Arthur, tu l'as dit, il faut vainore ou mourir ; il faut venger ma mère, ma sœur, nosamis.Il faut venger Flore, Mon cœur a trop soif de vengeance pour | m'abandoguer à ma juste douleur, - oée; elle est trop-belle, trop douce, ils: l'auront enlevée.Si tul\u2019aîmes, nous la retrouverons*'bien, nous saurons l'arracher à ces chicos d'iroquois.Es-tu prêt ?, \u2014Bi\u2018j'aime Flore, Alfred, tu le sais bien.Ma vie, je la lui al vouée, je suis à elle, ma dernière: goutte de sang; je la lui donne, Partons, jo suis prét.\u2014 Partons : vengeance et mort.L\u2019obécurité de la nuit n'avait pas diminué ; seul, de temps à autre, un éoluir perçait les ténèbres et découvrait çà et là de nouvelles ruines, de nouveaux ondavrés.Le tonverre grondait toujours ; les flots du Saint Laurent, poussés par un vent violent, jetaient de sombres olameurs, et les féroces iroquois hurlaient commeldés'bôtes fauves.Arthut:et Alfred s'étaient silencieusement dirigés vers le rivage.Leur but était de so jeter dans uv canot et de se rendre pendant la nuit à l'île voisine de: Lachine, aujourd'hui l'Île Perrot.Ils espéraient que les iroquois, en retournant au lao des Deux Montagnes, passeraient près de cet ile, et que s'ils avaient réellement enlevé Flore, ils pourréient peut-être la leur arraoher par un moyen ou\u201c paru autre.S'ils ne parvenaient pas à cet heureux résultat, ils voulaient du moins reconnaître s'ils amenaient Flore dans ces lieux.A-peine avaient-ils fait quolques pas qu'Arthur heurta son pied contre un corps.\u2014Qui est à, dit-il d'une voix étouffée, en appuyant la pointe de son épée eur la poitrine du mourant.\u2014Le père de Flore, répondit le moribond, qui reconnut la voix d'Arthur.\u2014Le père de Flore! Mon Dieu, mon Dieu, B\u2019é- orla Arthur, en tombant à genoux auprès du mourant.\u2014Et Flore, ma fiancée, et sa mére, que sont-elles devenues ?Et vous, bon père, qu'avez-vous ?.-\u2014\u2014Ls:mère, reprit tout bas, bien bas, le père de Flore, la mère a été massacrée en défendant sa fille, Et-moi, ajouta-t-il, j'ui regu une blessure mortelle en m'efforgant d'arracher aux bras de ces barbares ma fille bien-aimée, mon uvique enfant, celle que je vous avais donnée pour compagno de vos jours.Ils l'ont enlevée.Je vous confie la veng.ance d'un père, je laisse À votre honneur de retrouver et de venger votre épouse ! La.voix du vieillard s'était étointe.Arthur et Alfred, tombés à genoux, sanglottaient, .Un instant d'angoisses et d'indicibles tourments s'écoula, puis le vieillard, d'une voix mourante, dit, en\u2018élevant Es main défaillante : \u2014Je te bènis, mon fils, porte à mon enfant la bé- nédiotion de son pdre mourant.Votre main dans ]a.mienne, géndreux enfants.Adieu, adieu,.du haut du ciel je veillerai war vousl.adieu I.je me sens mourir\u2026 je meurs.adieu | \u2026 Quelques instants après, le père do Flore n'était plus.Les deux amis réoitèrent sur son cadavre la prière _deso mort et _s'éloignèrent - pleins de tristasse,; mais éussi:biéc/ décidés de venger tant d'êtres chéris avant de- mourir: | \"Déjà-ile arrivaient au rivage, sur lequel s'élevait à oette époque un_ bois touffu, quand, tout à coup, ils apergoivent une lueur, semblable à celle d'une flamme.dansaut:sur les-arbres, -Ils:reconnaissent bientôt que «ce n'était.rien, moins qu'un feu allumé par les sauvages.\u2026Ils s'avanoent., silenolensement eb sans bruit, Ils voient trois robustes sauvages occupés à faite rôtir dés viandes qui, selon toute apparence, de- vutent iervir \u2018à un\" festin d'irôquois:! D'ailleurs, les- peaux rouges n'ont pas%4ié ta Bind] NE L-0 ANARD: PR \u2014Maudite;peou rougéhdit \u201cAlffed'avoc un sourire féroce, tu fais'ouire pour nous: -À moi l\u2019un, à toi l'autre, ajoute Arthur.\u2014Je l'ai ! \u2014Moi aussi, \u2014feu ! Les deux coups éolatent,ensemble et\u2018deux.iraquois tombent dans leur fen.(A continuer.) en Pe Gund, MonTtrEAL, 19 Join 1880.en Le CANARD paraît tous les samodis; « L'abonnement est de 5Ü oentins par an, ou 25 centins pour aix mois, strictement payable d'avance, Nous le vendons aux agents huit centins par douzaine, payable tous les mois, \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 Ou demända-25-petits gargons pour vendre le \u2018ONNARD-à- Québeo: S'adresser à M.F.Béland, 264, rûeSt Jean, notre agent: général à Québec.PU \u2018GoDm, Monvou'& Cre.CHRONIQUE QUEBECQUOISE.Attolons Pégase, cela vaut la peine pour expliquer la ruade-Murphy à ses amis do l'opposition : Murphy n'avait que les os et la peau Tant Adolphe faisait la garde, Un beau matin il aperçoit Ohapleau Qui se promonait par mégarde, Murphy l\u2019aborde ot le plus doucement utre en propos et lui fait compliment Sur son embonpoint qu'il admire, \u20141II ne tiendra qu\u2019à vous, beau sire D'être aussi gras que moi, repartit le malin : Quittez vos gens, vous serez bien ; Votez aveo le ministère, Moyennant quoi, votre salaire Sera 1 octroi d'un fort beau qual Ce qui pour voüs sera plus gai, Touché, confus d\u2019une si belle obole, Murphy troqua contre un quai sa parole.MORALE.Trompeurs, c'est pour vous que j'éorls Attendez-vous 3 la pareille, Capitaine Racicot, au milieu d\u2019un- tohu.bohu de phrases, où le diable et nos députés - ont perdu leur latin, à fini par déclarer qu'il ne change jamais d'opinion, mais simplement qu'il exprime son opinion par un vote en sens contraire.O'est sa manière à lui de montrer la puissance d'une logique conduite par un jugement sain et une conscience, une consolence .\u2026.&h ! damo.\u2026 cherchez, et si vous trouvez, vite, dites-nous le, nous lui-ferons un bout de réclamo.Tu sais que l\u2019hon.Robertson a déclaré, en réponse À l'hon.Joly \u2018que ce dernier, pendant son administration; n'avait} pas employé à son usago six pences \u2018des\u2018fonds-publics.\u2018Cétte admission est une gaucherie politique, tout en'étant un bon point on faveur de l'honnêteté politique des deux honorables, \u2014Mais, disait une méchante langue, ça ne vout pas'dire qu'il n\u2019en:a pas employé dix: \u2014Üomment l'aurait-il pu, reprit un autre, il n\u2019a- Vait pas le sou en caisse.Mais tout cela n'est encore que des badinages qui no'pouvent\u2018 pas -fairu-soubresauter.le Province ; le bonng; femme peut ne pas appréoier à leur mérito ces drôleries-là;' mais enfin une bonue mère n'est pas en tort de laisser\u2018 jouer ses bambins.Seulement, elle ne permet pas, sans protester, qu\u2019on la Jynche.Elle savait qu\u2019elle avait un gouvernement timbreur et qu'elle étaît-uno;province timbrée.Nos squires timbreurs n'ignoraient pas qu\u2019elle était diablement timbrée, et dans les:deux acceptions du mot.Aussi ils se tiorent de langage : * Timbrons la bonne femme, elle nous orachera bien encore quelques milliers de piastres.Pour ne pss.manquer l'opération, ils mirent de l'avant le nom le plus féroce de la chambre : Lynch, croyant avec beaucoup de bon sens que plutôt que d'être lynchée, la bonne femme psierait.En vain l'opposition chercha.t-elle à\u201d l\u2019arracher de ces farouches timbreurs-lyucheurs ; \u201calle dut succomber devant le nombre ; 29 contre 21 votérent le loi-Lynoh, ou la loi du lynoh.Ainsi, pauvre vieille timbrds et retimbrés sous l'empire de la loi Lyooh, tu paleras.Samedi dernier, il y avalt snaque masioal ohez notre lieutonant-gouverneur, auquel le gouverveur- général assistait.L'on s'en est donné à tirlarigo.Bonjour de la vie, si tu avais été l'an des invités au festin, si tu en aurais fait des ron-rons.Chose impossible à oroire, toute la noble bande s'est sauvéo des trop chaudes accolades du petit Bacchus.Qui potest capore, capiat.\u2014 Diuble, au oidre, au ginger ale, à la petite bière d'épinette, à l'eau à la glace, au verre d\u2019eau suoréo, il cst un peu raide que l\u2019on monte la gamme jusqu'à la dernière note.Oh | uno fois tombés sur le sol, tous y restèrent, Il faut bien que richesse s'en pates ! Si notre lioutenant-gouverneur regoit des visites, il en rend aussi, même à l'asile de Beauport, Seulement pour sûreté personnelle, il sa fait accompagner par les membres de la Législature et de la Presse.Il paraît qu'à la vue de ces personnages de haute fatale, les pauvres aliénés en rigolaient de joie, car Au peu d'esprit que ces bons fous avaient Ces grands esprits de complément servaient, \u2026 Il y & bien des chercheurs de placo partout, Ton ami Tarte, mon oher Canard, en sert (enserre) une pidtre do tarte À ses amis, les conservateurs ; il dèsespère d'eux, Tout da même, il a double raison-de désespérer : lo.Pas de case pour lui jusqu'à présent, 20.Pas do case pour lui si, par les bévues des siens, les rouges rattrappeut le pouvoir.LI a dono raison de rager.Telum imbelle sine ictu.Traduction libérale: Tête do bélier sans corne: BLAGURFORT, \u2014\u2014\u2014\u2014 2er mr mare Canal Gigot.\u2014Lo maigre ot seo député de Rouville n'en peut - plus aveo son canal, LI s\u2019est aperçu mais un peu:tard, tant la conception est lente chez les grands hommes dè cette trempe, qu'il n\u2019y avait pas d'eau pour l'alimenter.\u2026 On dit même que les propriétaires de, vaghos, oies, canards et dorés | ont protesté.En effet, si'cütte'idéo gigotienne prenait vie, les oies et les canards orève- ralent «le soif en été.Nous ne parlons pas des poissons qui e0nt aux &-bois, Telle est dono la puissanue du député fédéral de Rouville quil a fait peur aux vaches, oics, canards et poissons.Quoi d\u2019étonuant, la fable ne nous racon- te-t-elle pas qu'un lièvre à lui seul jeta l'alarme dans le camp des grenouilles ?oo Voyant sou canal couler.À geo, le vaillant.homme s\u2019est dit : \u201c Pas moyen do spéouler là, BH bien, LYNoH.-Paie ou je te lynohei JoLr.\u2014Sommes-nous chez les, barbares, ioi ?LA Provrnoz.-\u2014Elevez des enfants, maintenant.Ils dévorent le sein de leur mère.| Prends mes biens, fils Ingrat, et vis joyeusement ; laisse-moi la vie ; plus tôt quo tu ne le crois, tu aurus besoin de ma pitié, prenons un bureau de tabao.» Et le voilà inspecteur- estampé.Il se revenge.Petits patapons ministériels, Or c'était un ministère Rond, rond, petits patapons.Or c'était un ministère Tout rompli de fins larrons.Une fois au ministère, Rond, rond, petits patapons.Une fois au ministère, Amis, disons-nous.taillons.Une fois au ministère Rond, rond, mes gentils escroos Une fois aa ministère Vous ohipez vos assis cogs, Uno fois au ministère Rond, rond, braves rococos Uno fois au ministère Vous chipâtes nos évrcos.Une fois au ministère Rond, rond.cu heureux finets Une fois au ministre Vous volâtes nos paquets.Uno fois au ministère Rond, rond, impayables hableurs Une fois au ministère L'on vous chassa, flers timbreurs, Une fois au ministèro Rond, fond, mes päuvres agneaux Une fois au ministère Vous perdîtes vos plus chauds veauæ, Une fois au ministère Rond, rond, mauvais gouvernant Une: fois au ministère Vous vécûtes rans argent, Devinette: Mon;océan ost seo, mes champs éont-infortiles i jejrai point.do maisons et j'ai de\" grandes villos ig \u201caJerréduis borunipoiot mille/ouvrages divers A ee Joyeusetés Canardifiques.Notre excursion.\u2014Nos billets d'admission se vendent rapidement ; nos amis feront bien de s'en procurer au plus tôt.Le beau corps de musique, l'Harmonie de Montréul, socompaguera les excursionnistes et donnera un graud concert dans le vaste salon du vapeur, en descendant et en remontant.L'Harmonie de Montréal a été choisie par les délégués de la St.Jean Baptiste de cetto ville, et jouera à la grand\u2019 messe à Québec.Nos excellents musiciens méritaient certainement cet honneur, Le vapeur Alexandra partira du quai, vis-à-vis le marché Bonsecours, mercredi, le 23 courant, à 5 hrs p.m.Oo peut se procurer des billets au bureau de LA MINERVE et au bureau du CANARD, No.8, rue Ste.Thérèse.Prix du passage, aller et rotour, 81.60.Repas, 25 cts.Voir l'annonce.Tl joue de malheur, notre ex-patron Joe, Avocat babile, mais d'uno impatienoe encore supérieure, il nous souvient qu\u2019un jour il appliquait à l'éloquente babine do l'échevin Thibault un vigoureux et sonore coup de poing.Charles cut recours au tribunal correctionnel, et Joe fut condamné à l'amende d\u2019une piastre.\u2018\u2014Bah ! disait-il en riant, si Oharles mo permet de redoubler la dose, jo lui donne cinq piastres sans proode.| Il y a quelques.jours, Joo arrive en cour uu peu trop tard ; une de ses causés.aveit été appelée et Jos ne répondant, pas, la caueo füt rayéé du rôlé, Il arrive essouflé, interpelle la cour, lui moute une gamme des mieux notées; la Cour \u2018veut lui imposer silenoe, il continue à tonner do sa plus tonnerre dé voix; la Cour le coudamne à quatre piastres d'amende ot vlan.: On le ruinora cet homme, } Morale : Plus fait douceur que violence.cs _ pee Etre homme de parole, \u201c + \u2018N'est-ce pas étre frivole ?Consultez dons Racicot Lui seul a le denier mot.Uno damo, \u2014 non une de ces déshéritées du pri- vilégo de'lä maternité, au- contraire \u2014 se; trouvant de nouveau dans l'un da ces cas que l'on és \u2018convenu d\u2019appelor intéressants, disait à un, spirituel-curé : \u2014 Sans doute, vous direz comme ces bonnes sœurs : \u2018C\u2019est une fleur dé plualajoutée à votre couronne.\u2014Pardon, madame, dans une couronne, l\u2019on né met pas de pissenlite.wy En veine de gaieté, le député de Rouville demande à l'an de ses amis : \u2014Si j'étais torquette de tabao, que ferain-tu de moi ?\u2014Je te ferais timbrer.\u2014Je n'en vois pas la nécessité, dit un malin.Timoléon veut marier son fils, qui, à cette nouvelle, 8e met à pleurer.\u2014 Mais, grand bêta! fait le père, tout le monde se marie.Moi-même, je mo suis marié.\u2014Oui, répond Timoléon flls, toujours pleurant; mais vous, Vous avez épousé ma mère, tandis que moi, vous voulez que j'épouse une femme que je ns connais pas ! -Notre gouvernement, tenant & payer ses dettes, & commis, au poiot de vue du Canard, des oubliettes qui lui auraient certainement rapporté des\u2019 revenus considérables.Nous eu mentionnons quelques-uns aujourd'hui.Ainsi il aurait dû taxer comme suit : LES AVOCATS.Contro tout avooat muot.,.vécssenenrs 81 00 Avocat bavard.cerns +000 \u2026.0-50 Avocat savagt.\u2026 1 00 Avocat ignorant.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.dae 0-50 « ont la robe est en lambeaux.O OK « quin'en à pas.0 10 qui chigne en cour.Ô 25 \u201c qui prise au nez du juge sans lui passer sa tabatibre.se veuves 1 00 JOURNALISTES, Contre tout journaliste qui ne crie pas amen chaque fois que le gouvernement fait une bévue, un droit de.\u2026\u2026.\u2026$20 50 Qui oritiquo avec droit.10 00 Qui rit ou se moque avec esprit\u2026\u2026\u2026\u2026 5 00 Qui:a de esprit.visrerseserensene DO 00 Qui n'en a pas.ver en .\u2026: 5.00 Qui.éorit un artiole sans faute.20 00 Qui fait plus de vingt- fautes.- 0.06 TYPOGRAPHES: Contre tout typographe qui compose ou per- mot qu'un autre compose-en sa présence un article éorit par un journsliste de l'opposition \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.esersezstee vieu 60 00 Qui compose ou permet que l'on\u2019 \u2018compose un jeu de mot, calembourg ou blague quelconque contre le gouvernement.80 00 Qui corrige mal les épreuves de.l'hon, Pre- \u2018 \u201c mier et le force'à parler français lorsqu'il vouluit parler jargon /.\u2026.1200.000.0000\u2026 50 00 Excursion Du CANARD,\u2014 Voici le programme que l\u2019Harmonie de Montréal, sous la direction de M, Edmond Hardy, exécutera durant l\u2019excurzion du Canard à Québec: EN DESOENDANT.| Pay redoublé\u2014Attaque, par.Gueod 2 Ouverture \u2014 L'Union fait ln Force, par.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Cavinez à Polka\u2014Lu Grive, par .\u2026.Chistoyhe [Solo pour petite Aute exéouté par Signor Thomas Dowinguez ] 1 Marche Tannhauser, par .Wagner [Morceau impoad an grand festival de mu- stque qul aura len les Jun 4 spencor Woud cher Non EExcelleuce lo Lieuiennut- Gouverueur Robltaille.] 5 Fantatsie imitative-Une nuit On MOF.0000000200 0000000000 ROUND 6 Galop\u2014L'Eclalr.5.00 sian Hrtithux Airs Canadiens, EN REMONTANT.1 Pus Redoublé 1880.Christophe 2 Qaverture\u2014 Nubucodonosor.Verdi 3 Polku\u2014Emma Livry.Rousselet (Rolo pour Clartne«tte, Sid, uxécuté par M- J.B Fr.Jeay.ox ohief do in musique de St: Etlenne, trance] 4 Gande Funtalsle sur l'Opéra H M.N Pinafore.oo.v0e Sollivan 5 Muzurk+ de Concert Fleurs de : rints mp», (duo pour deux Pplatons] .\u2026.\u2026.J.BF Gery 8 Quadrille\u2014-Le Bluet.Robert, Vive la Canadtenne Lo grand cirque Forepaugh donvera des représentations à Montréal les 28, 29 et 30 courant.La presse américaine en fait de grands éloges.Voir ] anuon- ce.Le Canard a été se coiffer chez Cha.Desjardins & Cie.Iia trouvé dans cet établissement une si grande variété de chapeaux, qu'il est resté dix minutes sur une seule patte dans l'indécision du choix qu'il devait faire Ses nombreux amis l'ont félicité sur sa coiffure, en l'assurant qu'il n'aurait jamais pu se coiffer aussi bien-ct À aussi bon marohé ailleurs.Un bon conseil en passant: Achetez vos marchandises sèches au ma-asin de MM, J.Perreault & Cie., No.97, rue Notre-Dame, ot vous ferez uno économie réells.\u2014Voir l'annonce.M.C Grégoire a repris possession de son restaurant, \u2014 Maison St.Dents, ooin des rues Bonsecours et du Champ de Mars, \u2014 oi-devant occupé par M.Gaudreau.Il s'est onfin rendu à ln-de- mande de ses amis, et promet à tous ce qu'ils peuvent désirer de mioux, aux prix les plus modiques.ALEXANDRE PAQUETTE 618, rue St.Joseph Peintro de Maisons et d'Evseignes, Décorateur, Tapissier, Blanchisseur, Imitateur, et toutes espèces d'ouvrages en peinture.\u201c 1@-PRIX MODÉRÉS-@a N'oubliez pns l'adressos .\u2026.: No.618, rue St.Joseph.MUSIQUE NOUVELLE.Lettre d'une Cousine & son Cousin, \u2026 musique de Charles Liecoog.30c.La première Neige.\u2014Romance\u2026 2bo.Nuit d'Eté-\u2014Rowanuce, par Calixa ° Lavallée.se rare 600.Publiéé:par \u2018 \" ERN.LAVIGNE, 287, rie Notre-Damo, LE CANARD » fuel Quatrième Excursion \u2018CANARD\u2019 QUEBEC Par le vapour ALEXANDRA apt.SMITH.Mercredi, le 23 Juin 1880 Le magnifique corps de musique Hurmonic de Montréal, dirigé par M.Hardy, sera à bord.Un concert instrumental sera donné durant le trajet, en descendant et en remontant Lez ropas et les rafraîchissements seront servis sous la surveillance spéciale du Capt.Smith, Prix pour chaque repas, 25 cents.Rien ue sera épargué pour donner tout le confort possible aux excursion- pistes, Aucun jeu de hasard ne sera permis sur le vapeur.BILLETS aller ot retour, $1.50 Départ do Montréal.meroredi, le 23 4b hrs pm.; de Québeo, jeudi, lo 24, 4-6 brs p.m.Le plan des cabinos est déposé au bureau du Canard, où l'on pout les retenir et se procurer des billets de passage.G-DIN, MoNDoU & CIE, Grande Excursion à Québec LE 24 JUIN 1880 Par le magnifique vapour Cultivateur, Capt.COLLETTE, À l'occasion de la Grande Fête Saint Jean-Baptiste, Départ du quai Bonsecours le 23 Juin à 5 hrs p.m.Passage, aller et retour, $2.00 ll y aura dos rafratohissements de première classe.Repas servis & toute heure du jour et de la nuit, depuis le départ jusqu'au retour ; le tout à des prix excessivoment modérés.Départ de Québec le 24 au soir, après le fou d'artifice.Pour plus amples informations, s'adresser à N.BENARD, étal No.62, marché Bonsecours, où les billets sout |.maintenant en vente.Ne pas attendre trop tard, our le] © nombre est limité per capitaine du vapeur.920, rue Ste.Catherine maar Vins, liqueurs, cigares de première Editéur de Musique, olasse, Salon et piano.Jos, MORAORE, propriétaire, HOTEL DU CHIEN D'OR{ VIVE NOTRE NOUVEAU SISTEME D'UN SEUL PAIX! MAIS BON MARCHE.La bonne pratique est contente, Pilon est encore vainqueur en tout et partout comme - marchand, Plus que jamais il vend à bon marché, Il a le plus grand, le plus beau magasin, Il à les plus belles marchandises, le plus grand assortiment, Tout le monde y va paroe que c'est & un seul prix et 4 meilleur marché que n'importe où Tout le monde aime un seul prix, parce qu\u2019en no faisant qu\u2019un prix, il faut nécessairement vendre à bon marché.\u2014 s@- Dono PILON est fier de dire qu'il est encore à son grand magasin et content de son nouveau système d\u2019un seu! prix, puisqu'ainsi il peut contenter tout le monde.@ Venez en foule et soyez surs d'etre tous satisfaits.A.PILON & CIE, B47, Rue St, Catherine, 649 À.PILON.J.B.LABELLE, De lu Mévagerie, du Musée, du Cirque et des Animaux apprivoisés de ADAM FOREPAUCH donnera des exhibitions à Montréal, sur la ruc Ste.Catherine, près de la rue du Fort, durant trois jours, Mexdi oz [24 2 al J) JUIN Mercredi Dans l\u2019Après Mit et la Soirée.L'endroit ci-dessus est le soul à Montréal où l\u2019on pulsso ériger l.x toutes Gnornies de escl que austu\"l on vient l'a on\u2018er Eléhants, Giraffes, Hipno 0 amos, Lions de Mer dr axés, en tout 1,500 Bôles et Uine-1x.M-Un étro humain lunes co'nmoe un Bou.ct de Ia gueule d'un gros canon, ZUILA, In rivalo dn Blondin qui traverse eu vélocIpôd «an fil À 1 fe- élevé et qui fait l+ môma trajet les yeux bandés et 108 pieds daus d-8 sack 11 s'a complit 200 oxplolts penlant In séance ASCENSIONS EN BALLONS chaque ur.Roprésentations & la Lumiare El-otrique, Assister à la Procession Magnitique qui se fera dans las rues, et voyez les plhcards pour les détails.Sièges en emphithéâtre dane lo ola ADMISSION : 50 cents ; Enfants an-des.80 +6 (ie D A8, MOLIÉ prix, Ropresuntation chaquo apr ds-mid! et tous les suirs aux heures ordiuairrs.AU QUATRE SAISONS ! 97, rue Notre-Dame _ e Si avantageusement connue pour la qualité supérieure de ses marchandises, et la modicité de ses prix, vient de re- sevoir un assortiment considérable de Nouvelles Marchandises d'été pour tous les goûts et de tous les prix, &r-Un seul prix est demandé.La pratique est certaine d\u2019avoir pour la valeur de son argent, L'économie bien entendue-est d'acheter de bonnes et durables marchandises.Une visite est sollicitée.AU QAUTRE SAISONS 97, Rue Notre-Dame, 97 er 1161 ER Poe us eannios.(EIST eo Micoy ~«* CAMPBELLS QUININE WINE! La Maison J, PERREAULT & ie | "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.