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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 19 mai 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1883-05-19, Collections de BAnQ.

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[" AY SIXIEME ANNEE\u2014No.33.Ly .MONTREAL, 19 MAI, 1883, Ed / Lu > = .\u2026 VIAUREUTQ em E PAS VRAI SAN : RY! NP © SS 9 = oN AFILIATREAULT & CIE F EUILLETON dn \u2018CANARY Voyages très extraordinaires DE Saturnin Parandonl \u201cDang les 5 ou 6 parties du monde et dans tous les pays connus et même inconnus de M.Jules Verne.TROISIEME PARTIE y A TRAVERS L'AFRIQUE LES QUATRE REINES Et pendant que l'hippopotame obéissait À son guide et preuuit pied à quelques mètres do la rive, Larandoul prit dans ses bagages un certain costume hérisson, confectionné par un habile armurior parisien sur ses indications, Cela se composait d\u2019une jaquette bouclée, toute cn cuir épais, pourvue d\u2019une garniture completo de pointes d\u2019acjer et de quelques bandes de cuir également somées de poiutes d'acier destinées À protéger les ja m- bes et los bras.\u2014Farandoul, ainsi vêtu, ressemblait à une pelote à aiguille, mais il était absolument invulnérable et pouvait défiler la patte ou la gueule du lion, \u2014dJo vais à la chasse de notre diner, dit-il, un peu de patience encore ?Par prudence, il défendit à son monde.de'quitter l'embirvation et, pour plus de sécurité alluwn, dès qu'il fut a terre, quelques feux sur la rive.Celu fait, l'œil étincelant, la ca- rabive à la main, il s'eufouga daus le fourré, à la recherche d'un gibier quelconquo, ., ; Hélas! il so convainquit, au bout d'une heure de course infructueuse, do Jl'absenco do tout menu gibier.Sculo Ja grosee bête abondait.Les lions rôdaient affunés comme lui ct cherchaient à surprendre quelque rhinocéros jeune et sans expérience, \u2014Affamés | affamés ! so disait Farandoul furioux\u2026 Eh bicn ! nous al- long.voir ! On mangera quand mdme, saorebleu ! ( Et, déposant sa carabine auprès de lui, pour ne s'en servir qu'en cas d\u2019absolue nécessité, il tira du, fourreau son, subro.makalolo, arme solide, s'a- dosta contre un arbre, un genou cn torro, et atteudit les lions, à la fois appât ob-chasssur, Son attente ne fut pas de longue durée ; dopuis une ,demi-heuro, doux lions Je suivaient sans oser l\u2019attaquer ; le voyant immobile sous un arbro, ils prirent, courage et »'avancèrent cn rampaht jusqu'à six pas do jui.| Farandoul né broncha pas, il aurait pu én abattre un d'un coup de oara- bine, mais il tenait ménager ses munitions, Les lions cependant se battaient furieusement les flancs de leur longue queus ; enfin, emporté par son appétit, le plus jeune so décida et bondit avec un féroce rugissement, Farandoul le regut sur sou subre ; tous-deux roulèrent sur lo sol, le lion gridyoment bless mordit furieusement | épaule de .Farandoul et s'en- iI GR pn HA lh Se a 4 i Y he # NAN CUBES LR ATEN i WANN 4 pe a Bi.N° =D en oe = ~ i J Non NR NB 2 ls BDOMADAIRE LE NUMERO\u2014UN OENTIN = \u2014 EDITEURS-PROPRIETAIRES Amour, tu perdis Troic, mais tu peux serrer ton égohine, le grand-vicaire passera quand même.fonça les pointes d'acier dans la gueule, un second coup de sabre l\u2019acheva.Pendant ce temps, le deuxième lion qui s'était approché pour avoir sa part fuyait en hurlant sur trois pattes avec una pointe d'acier dans les chairs, Notre héros ue perdit pas de temps ct découpa avec art quelques morceaux choisis dans le râble de l'animal, Un quart d'heure après, au grand plaisir de tous, ces morceaux rôtis- saicat devant l'embarcation.\u2014Le guût ost agréable, mais c'est bien dûr ! tel fut l'avis des reines fugitives, néanmoins on vint à bout de ces biftecks extraordinaires et farouches, ct l\u2019on s'eudormit plus tranquil le, malgré l'effroyable concert donné par les bêtes féroces qui bondirent toute la nuit sur la rive, comme une ménagerio en révolte.Le jour viut, c'était le sixième jour do fuite.\u2014Turaudoul press l\u2019embarquoment pour tâcher de sortir des bouches du N'kari; on n\u2019avait du lion que pour le déjeuner, mais pour le repas du soir, Farandoul comptait renouveler sa chasse dela vaille si le petit gibier faisait encore défant, Le N'kari continuait À tourner ct à tourner toujours, on vaviguait sans faire beaucoup de chemiu et le gibier continuait à se faire remarquer par son absence, Dès huit heures du soir Farandoul revêtu de son costume partit en chasse après avoir mis l'hippopotame en sûroté, Ce soir-là, le lion aussi se faisait rare, Farandoul n\u2019en vit qu\u2019un seul sautillant sur trois puttes, qui s'enfuit au plus vite la queuc basse dès qu\u2019il apergut le chasseur, C'était celui de la veille; au moment où Farandoul, en désespoir de cause, allait lui envoyer un coup de fusil, il se trouva nez à nez avec un rhinocéros, Cet animal exhalant do rauguee hurlements, avançait en broyant tout sur son passage, Farandoul reoula de trois pas ct arma sa carabine ; mais soudain la terre maoqua sous ses pieds, il poussa un ori et disparut dans une sorte de précipico.La chute fut amortio par les branchages qu'il entraîna tous lui, de sorte qu'il se trouva à peu près sain ct sauf, après un saut de plus do dix md tres.Au moment où il se remettait sur ses jambes et cherchait à sc rendre compte de sa position, un effroyable bruit retentit au-dessus de sa tô- te ! Il recula, des masses de terro et de branchage s'éoroulaient sur lui, c'était le rhinooéros qui tombait à son tour dans la fosse, Comme bien on s\u2019en doute cetto fosse était une de celles que pratiquent les nègres dans les endroits fréquentés par des bates féroces, par- tioulièrement sur los bords des rivid- tos où chaque soir elles vont s'abreuver.Au centre se drossait un tronc d'arbro pointu, solidement enfoncé laus la terre et destiné à embrocher tout animal tombant dans la fosse, Lorsque Farandoul, aveuglé par la terre tombée avec les branchages, put rouvrir les yous, il apergut son ennemi le rhinocéros dans une triste position, il était tombé en plein sur l'arbre pointu, et, perforé de port en part, il gisait oloué sur lo sol comme tion, A la vue de Farandoul, il poussa des hurlemcats de rage, ct se remettant sur sos jambes, il voulut s\u2019élancer sur lui, mais il était solidement cloud, ct tout oo qu'il put faire fut ge tourner autour du poteau porfora- teur.Commo la fosse n\u2019était pas largo, Faraudoul dût tourner commo lui pour éviter de s0 laisser atteindro par la corne terrible de l\u2019animal.Pou à peu, lo rhinocéros au lieu de s'affaiblir, sombla prendre une nouvolle vi- guour à la vuo de l'ennemi insaisissa- blo qui tournait devant lui et - lui échappait toujours, ct il se mit à tourner avec rage, La situation devenait critique, le rhinocéros grisé par la fureur tournait avoo uno vitesse de plus eu plus zrando ot cette course en rond commengait À fatiguer Farandoul.\u2014 Encore une minute ct il était touché !\u2026.Un bond suprême lui permit d'atteiodre la queue de l'animal affo- 16, il s\u2019y oramponna et se laissa emporter dans un tournoiement vertigi- aeux.ll était sauvé | l'avougle rhinocéros tournait toujours, mais naturellement Faraodoul accroché à sa queue suivait ses mouvements, Cette infernale poursuite dura une demie-heure, ctle cessa subitsmeat ; te rhinocé os s'affaissa sur ses jambes comme uvo masse, Ii écait mort ! Farandout étourdi, hors d'haleme, tuba aussi, mais il se releya bientôt triomphant.L'énorme bête embruehé dans l'arbre allait lui fouruir los moyeus de sortir du piège ; Farandoul l\u2019escalada, mais avant de s'é lancer vers le haut de la fosse, il s'as- un coléoptère piqué dans une collec-|it sur la dôte pour se reposer quelques minutes, \u2014 Le ciel était clair, ct par l\u2019ouverture béaute, les rayons de la lune plougeaut duns la fosso illuminaient les parois, le trouc do l'arbre ct lo dos du rhiuovéros.L'arandoul regardait machinalement autour de lui; tout à coup il poussa un cri de surprise, lo rliinocéros était orué d'une inscription ! Sur l\u2019épidermo rugueux et plissé de lu Lite, des caractères en- |taillés comme daus une écorce d\u2019arbre venaient d'apparaître à notre aui, et le premier mot qu'il avait lu était cului-ci : | FARANDOUL.Il se baissa vivement ; c'était bion sou nom qui su trouvait là.Qu'est ce que cela voulait dire ?Quelques ligues à demi effacées so distiuguaient au-dessous, F'araudoul sc mit à les déohiflrer, Voici ce qu\u2019i! jut .FARANDOUL Nou.peut pas être maugé 1.MANDIBUL ct amis partis a.recherche nous sommes à.wontons vera.ce rhino.lui parvicudra peut-être ! C'était un autographe de Maudibul que le rhivocéros portait sur sa peau.Notre héros se scout ému , ainsi donc le dévoué Mandibul était parti avec les matelots à la recherche de leur capitaine perdu daus les déserts alricaias ! Mais où se trouvait\u2014il ?De quel côté 53 diriger pour les ren- voutrer ?À vela nulle réponc, les indications importantes avaicat disparu, suns doute lu rhinocéros irrité-par la démangeatson s\u2019était frotté contre les rochers vu lcs arbres, ll u'y avait rien à faire qu\u2019à con- tiauvr la descente du N'Kari, la pro- videucu qui avait cavoyéd le\u2019 rhinocéros à sou adrusse, ashoverait peut.être son œuvre ct réuuirait l'arau- doul ut Mandibul, Faraudoul se disposait à enlever une forte trauche de son cx-conomi le rhinovéros pour lu porter aux quu- tre roiues alfamdes qui devaient | at- toudre avec imfaticuco, tursqu'an 16- gor bruit dans ia fosse lui liv dresser l'orcillo.\u2014Ah! ab! se dit-il, ily a cucore quelque chose dans cutto fosse, taut mieux si cu quelque chose est bon à manger, cela remplacera le rhinocu- ros dur et iudiguste\u2026 lit le couteau à la main il sauta ea bas de la tête; le bruit lui avait somblé venir d'un coin do la fosse eucombré de broussailles; à l\u2019appro che de Farandoul, lo même bruit se reuouvela, mais rien ne sortit du tas de branohages.\u2014 Allons donc! s\u2019écria Faraudoul impatienté en donnant un grand coup de pied dans les broussailles, allons donc, j'ai faim ! Un cri lu répondit, tn cri humain rempli & In fois de joio et d'épouvan- t:, un homme aux vêtements en lar- beaux bou lit de sa cachette au cou de Farandoul, Un coup de poing de notre héros lui sixuva Ja vie, Car it allait se fair tranapercer par les pointes du f- Meux COstunto pour lu chasse aux tious § 4l recula de deux pas et se laissa chote sans foros juste suc la Cora : du rhaauvéros | Us tut encore te bra du Farandoui qui 1e tira d\u2019atfasro, | ait + CANARD x Notre héros lé remit sur ses jambes et 50 posant dovant lui : \u2014Voyons | demands-t-il, du ealmo et pas de démonstrations! qui êtes- vous ct quo faites-vous dans\u2018cotto fosse ?i \u2014OuËl s\u2019éoria l\u2019autre, on s\u2019essuyant le front, je suis dans la fosse parce que j'y suis tombé cette après- midi! Vous m'avez fait une belle pour lorsque vous y êtes tombé vous- même aveo le rhipocéros.Je vous ai pris pour deux bêtes féroces luttant à qui dévorerait l\u2019autre ot je me suis fait le plus petit possible dans mon coin\u2026 voilà 1.quant à nos qualités, jo suis Jules Désolant Barbezohe, na- turaliete, envoyé par la Société de géographie à la-rechercho du célèbre voyageur Farandoul ! Lèss dernières nouvelles annonçaïent qu'il avait été mangé par les Niams-Niams, mais |- Dous consorvions encore quelque cs- poir\u2026Ô aujourd'hui, hélas ! jo pense qu'il ne nous reste plus qu'à le plou- TOF\u20260 000004 \u2014Ne plourez pas, mon cher Désolant, je suis Farandoul encore intact | L\u2019envoyé de la Société rcoula cn- core.\u2014Mais\u2026 les derniers renseigne- monts\u2026 Jénfin, puisque vous Jo ditos, je dois vous croire, j'ai donc retrouvé Farandoul ! Quello gloiro , pour moi I.Si soulement jo pouvais envoyer une dépêche à In Société de géographie, mais jo suis seul, les nègres do mon escorte n'ayant abandonné pour aller vivre do leurs rentes avec mon argont, mes provisions cé mes bagagos | IV Suite do Ia fuite.Kolevées par los gorilles ! Puissant effet de la mo- ralo sur les natures simples.Lorsqu'après avoir cnlevé un largo quartier de rhinocéros, l'arandoul et Désolant sortiront do la fosse, la lune, touchant à la fin de sa course, allait céder la placo à l'aurore.Les deux hommes prirent un rapide trot mnastique davs la dircotion du \u2018kari.Il tardait à Farandoul de romet- tre aux reines le produit de sa chas\u2014 s0, Les pauvres femmes, torturées par la faim ct l'inquiétude, avaient dû passer une bien mauvaise nuit.Enfin, puisque l'heuro du souper était passée, elles allaient pouvoir s'oucupor du déjounor sans plus de retard.Après dix minutes de course, ils arrivèrent au N'kari, L'hippopo- tamo-batoau était toujours à l\u2019ancro, cepondant Farandoul no reconnut pas tout d'abord le lieu du mouillage \u2014 Tl sauta toujours courant dans los flots du N'kari et gagna l'embaroa- tion dont lo silenco l\u2019inquiétait ; quoi pas un mot pour fêter son rotour, pas un ori de joic après cotto longue nuit d'attonto | La raison do ce silence fut bien vito connuo, Farandoul soulova le coin do la tonte élevéo sur lo dos do l'hip- potame ot poussa un ori.Ls tonto était vide, il n\u2019y avait porsonno à bord ! Yarandoul rersauta à terre pour oxploror les environs.Son attention fut appcléo par l\u2019état singulior du terrain qui l\u2019avait déjà frappé deux minutos auparavant.L'hippopotame n'avait pas bougé, c'était bien là que dans la soirée, il avait solidement an- oré, mais la rive avait changé d'ns- peot, les grandos horbes avaient été Tas6es, les roseaux hachés, les arbustes, abattus, ot la terre scule, noire ct nuo, apparaissait maintenant.Quo s\u2019était-il passé ?Farandoul ot Désolant, penchés vers le sol, cherchaient vainement quelque indice, Eofin notre hévros so {rappa lo front, il avait trouvé : (A continuer.) \u201cROUGH ON RATS.\u201d Détruisez les rais, les souris, los rougets, les mbuches, les fourmis, les punaises, les putois, los suisses of les, taupes, 15 ots, Ohez tous les © Le Gad MONTREAL, 12'MAI 1883 i PA : Î Te Le CANARD parait tous les samedis, * L\u2019abonnement est de so centins par annéo, invariablement payable davance.nne prend pas d\u2019abonnement pour moins d\u2019un an.Nous le ven.dous aux agents buit centins la douzaine, payable tous les mois.Vingt par çent de commission accordée à toute personne qui nous fera parvenir une ljste de cinq abonnés ou plus.- Annonces: Première insezuun, 10 centins par igne ; chaque insertion subséquente, cing centins par ligne, Conditions spéciales pour les annonces along terme, Mons.A, H, Gervais, de Haverhill, Massest autorisé À prendre des abonnements, À.FiLiathEaULT & Crs., Editenrs-Propriétaires, Bolte 325._ No.8 Rue Ste.Thérèse.CAUSERIE = Il n'y a plus à cn douter, nous avons un Recorder modèle, ot ses ju- goments soot tellement sages, tolle- mont remplis de bon sens qu\u2019ils sont dignes do passer à la postérité.Nos échevins qui ne reculent devant au- cuno dépense quand il s\u2019agit de l'intérêt public, devraient voter une cer taino somme afin do faire encadrer les jugements de ce bon M.Benjamin \u2018Pestard de Montigoy.On les conser- vorait ainsi dans une galerie coos- truito spécialement dans notre hôtel de Villeet nos deccéndaient pour- raicot en l'aire leurs délices.Après avoir décidé la somaino dernière que le théitre étant un lieu immoral on pouvait y fairo impunément tout le tapage imaginable, le savant magistrat consacre cette sc- maine un principe encore plus absurde si c'est possible.Dorénavant un cocher qui conduira unc personne dans une maison suspects n'aura pas le droit do sc faire payer si cette personne refuse do le faire.Vous imaginez vous, chers lecteurs à quelles oxtrémités ces pauvres cochers vont-être obligés de se porter ct combien ils vont se montrer prudents à l'avenir, Jo suppose que votre femme ou votre lille veuille prendre uno voitu- mander : \u2018\u2018 Où faut il vous condui- ro, Madame ?\u201d\u2014Au numéro 209 de la ruo des Allemands, \u201d \u2014\u201cCo n'est toujours pas dans uuc mauvaise nai- son que vous allez |\u201d \u2014 \u201c Monsiour | ! !.\"\u2014# Dame, exousez-moi si jo vous demande ça, c'est la faute à M, de Montigny qui ne veut pas qu'on conduise qui que ce soit dans cos lioùx infâmes | \u201d Vous voyez d'ici la tôte do cette pauvre femme.En bien ! ceci no peut manquer d'arriver et voilà où pout conduire le zèle outré quo déploie co bon recorder.Non dévidément cet homme ne réfléchit pas ot Lisette lui tourne la tête.Il ferait mieux, - suivant nous d'abandonner définitivement cette chroniqueuse do l'Etendard ct d'étudier un pou plu$ sérieusement les causes qui so présentent dovant luise Tout le monde.connait la bello ct florissante villo de St J'érôme et l\u2019esprit do foi qui janime ses habitants, Ii n'cn a pus toujours été ainsi ; oh | nou, Il y à quelques viogt ans les araignées filaient-dans lo confessional du ouré et, le beau jour do Pâques, les hosties restaient au fond du saint ciboire.Le bon prêtre on avait lo cœur meurtri ct toujours - il demandait à Dieu ln grâce de no pas mourir avant d'avoir ramoné au borcail son troupeau dispersé, ; Un soir, c'était la voile do Noël, il faisait un temps épouvantable, le veut soufllait avec violence el une noige abondanto tombait depuis le matin, Lo curé assis près d\u2019un bon fou disait son breviaire on attendant la messo do minuit, Tout à coup il \u2018 [out uno vision eb se trouva à la porte du paradis.,[ 1] frappa : saint Pierre lui ouvrit, \u201c lions c'est vous mon brave M.L, lui dit-il, qu'est-o0 quo je peux: faire pour vous ?pharmaciens: re, le cochor s'empressera de lui do-|' .[combien vous-avez-de mes paroissiens en paradis?IN \u2014\u201c Je n'ébrien\u2018à vous refuser M: L.atsoyez vous, nous allons voir la ohose ensemble.\u201d + Bit 8t Pierre prit son gros livre, |l\u2019ouvrit ot mit ses lunettes : ** Voyons Un peu : St Jérôme, disons nous St, St.St Jé\u2026.\u2026 St Jéréme.Mon bravo monsieur, la age cst touto blanche, Pas une âme.as plus de vos paroissions que d'arêtes dans un canard ! \u2014** Comment | personne de chez nous ici?Personne ?.Ce n'est pas possible, regardez mieux .\u2014* Personne, saint homme, \u201d Regardez vous même si vous croyez que je plaisante, Lo pauvre curé frappait deb pieds, et les 1mains jointes, il oriait miséricorde, Ags saint Pierre, lui dit : CU royez-moi, M, Li.Il ne faut pas ainst vous mettre lo cœur à l\u2019envers,car vous pourriez en avoir quelque mauvais coup de sang.Ce n\u2019est pas votra faute, après tout.Vos pa- roissions, voyez-vous, doivent faire à coup sûr leur pctito quarantaine cn purgatoire, »* \u2014 Ah | par charité, grand saint Pierre! faites que je puisse au moins les voir ct les consoler.«\u2014 Volontiers, mou ami !.\u2026 Tenez, chaussez vite ces sandales, car les ohomins ne sont pas boaux do res- to.Voild qui cet bien.Mointepant cheminez droit devant vous.Voyez-vous là-bas, au fond, en tour- naut ?Vous trouverez une porte d\u2019argent toute constelléo de croix noires 4 main droite.Vous frapperez, on vous ouvrira.Adessias | Tencz, vous saint et gaillardet, Etie curé chomina\u2026.chemina ! Quelle battue ! Un petit sentier plein de ronces, d'escarbouclos qui luisaient et do serpents qui s'ifflaicnt l\u2019amena jusqu\u2019à la porte d'argent.Pan! pan | * Qui est là ?fait une voix rauque et dolente, \u2014Le curé de St Jérôme.?Crosocooe 1 \u2014St Jérôme \u2014Ah.\u2026.Entrez ! \u201d Il entra, Un grand et bel ango, avco des ailes sombres comme la nuit, avco une robe resplendissante comme le jour, avec une olé do diamant pouduc à \u2018sa ceinture, éorivait, ora, ora, dans un grand livro plus gros que celui de saint Pierre.\u2018 Finalement, que voulez-vous et que demandez-vous ?dit l'ango.\u2014DBel ange de Dieu, je veux sa= voir,\u2014je suis bien curieux peut être, si vous avez ici des gens do ma paroisse, \u2014Ah ! vous êtes l\u2019abé L.n\u2019est- pas ?\u2014 Pour vous servir, monsieur I'an- 6 8 '\u2014* Vous dites dono St J'érôme ; « Ext l'ange ouvre et feuillettc sou grand-livre, mouillant son doigt do salivo pour quo le fouillet glisse mioux:.\u201c Bt Jéréme, dit-il en poussant uo Jong soupiri.Monsieur L.nous n'avons au purgatoire persoone de chez vous, \u2014# Jésus 1 Mario 1 Joseph | par- sonno de St Jérôme en purgatoire Grand Dieu ! où sont ils donc ?\u201d \u201cEh! saint hommo, ils sont cn paradis ?Où diantre voulez-vous qu'ils soient ?\u2018*\u2014Mais j'en viens, du paradis.*\u201c\u2014Vous en venez ! L.Eh bien ?\u201c\u2014Eh bien | ils n'y sont pas I.Ah | bonne mère des anges !\u2026 **\u2014Que voulez-vous, monsieur lo ouré ?s'ils na sont ni en paradis ni co purgatoire, il n\u2019y a pas de miliou, ils sont.\u2018Sainte croix ! Jésus, fils de David | est-il.possible ?\u2026 | Serait-ce un monsonge du grand saint Pierro ?Pourtant je n'ai pas entendu chantor lo coq 1.Hélas | commont irai-je en \u2014Grand saint, yous qui tenez le paradis, si mes'paroissions n'y sont grand livre, \u2018\u2019pourriéz-vous me dire ° pas ?«\u2014 Ecoutez, mon pauvre monsieur, puisque vous voulez, coûte quo coûte, âtro sûr de tout ceci, ot voir de,yos yeux-do quoi il retourne, pronez\u201d ce sentier, filez en couraut/ si vous savez courir.\u2018Vous trouverez, à gauche, uu grand portail.Là, vous vous rensoi- gaorez sur tout, Dieu vous le donno\u201d \u201cEt l\u2019ango forma la porto.\u201d \u201cC'était un long sentier tout paré de braise rouge.Lo pauvre prêtre chancelait com- mo un homme ivre, 3 chaque pas il trébuchait ; il était tout on sucur ot il haletait de soif.Mais, rrâte aux sandales que lo bon St Pierre lui avait prêtées, il ne se brûla pas les pieds, Quand il out fait assez de faux pas olopin-clopant, il vit à sa main gauche une poite\u2026 non un portail, un énorme portail tout baillsnt comme la gueule d\u2019un gran four, Quel speo- taole !.Là on ne demande pas son nom ; là point de régistre : on y en tro par fournées ct à pleiue porte.Le curé suait À grosses gouttes ct pour- ant il était transi, il avait le frisson.Sos cheveux se dressaient, [i scotait lo brûté, la chair rôtie, quelque cho- +e comme l'odeur qui s'échappe de la boutique d\u2019un maréchal, quand il brûle pour la ferror la botte d'un vicil ue.{l perdait haleine dans oct air puant et cmbrasé ; il entendit uno clameur horrible, des gémissements, des hurlements et des jureme nts.\u201c\u2014Bh bien ! entres tu ou n\u2019entres.tu pas, toi ?lui fait, én le piquant de sa fourcho, un démon cornu.\u201c\u2014poi ?Je n'entre pas.Jo suis un ami de Dicu.\u201c\u2014Tu es un ami de Dieu !.Eh bicn tergncux ! que viens tu faire jai 7.\u201c\u2014Je viens, ah! pe m'en parlez pas, quo je nc puis plus mc tenir sur mes jambes.Je vies.je viens.do loin.humblement vous demander.si.si par coup de hasard.vous n\u2019auriez pas ici.quolqu\u2019un de St Jérôme ?\u201c\u2014Ah ! feu de Dieu! tu fais la bôte, toi, como si tu ne savais pas que tout St Jérôme est ici.Tens, laid corbeau, regarde, et tu verras comme nous les arrangeons ici, tes gens.lt il vit au milieu d'un épouvantable tourbillon do flamme, un grand nombre de ses paroissiens parmi les- quols il aperçut son marguillier en chargo mort quelques semaives au- vant maîtriser son cffroi poussa un lo fou presque éteint, la messe de minuit sonnaït\u2026 il avait rêvé, horrible cauchemar M.L.se hâta do se rendre à l\u2019église et commença venait d'avoir, gémit en voyant, duns l'enfer tout qui sa tante cb qui sa eœur\u2026 que ceci ne peut pas durer, J'ai char- sauver de l'abîme où vous êtes tous | |en train de rouler têto première.De main je mo mets à l\u2019ouvrage, ct pas plus tard que demain.lt l'ouvrage ne mauquera pas | Voici comment jo m\u2019y\"prendrai, Pour que tout se fasse bien, il faut tout faire avec ordre, * Demain, lundi, je coofesserai los vieux et les vieilles.Cela n\u2019est rico.\u2018 Mardi, les enfants.J'aurai bion- tôt fait, \u2018 Mororedi, les garçons et les files, Cela pourra être long, * Jeudi, les femmes.Jo dirai ; pas d'histoires, * Samedi, le meunier |.Ce n'est pas trop d\u2019un jour pour lui tout seul, * Bt, si dimanche nous avons fini, nous serons bion houreux.\u201c+ Voyez-vous, mes cnfents, quand paravant.À cotte vuo le curé ne pou- ori pergant et se réveilla.I sc trouva: encore assis dans son fauteuil devant Encore sous l'impression de cet la messe, Au prône il communiqua à ses ouailles I'épouvantable vision qu\u2019il Emu, blôme de peur, l'auditoire ouvert, qui son pire, qui sa mare, + Vous sentez bien, mes frères, roprit le bon curé vous sentez bien ge d'âmos, et je voux, jo veux vous le blé est mûr, il faut le couper,; quand le vin est tiré, il faut le boire; Voilà assez de linge sale, il s\u2019agit de le laver, et de le bien laver.wi \u201c C'est la\u2018 grâce que je vous souhaite, Amen,\u201d fi Oe qui fat fait.On coula la lessive, h Dapuis ce jour mémorable, le paf- fum des vortus de St'Jérôme se res; pire à dix lieues à l'entour, o ® JK Le mot de la fin : E, L'autre jour l\u2019ami John A, FJ, passait sur la rue Notre-Dame vors trois heures de l'après-midi, Comme il arrivait en face du Palais do justice un mendiant lui tend la main: \u201c La charité, s\u2019il vous plaît, mon bon wonsicur.\u201d\u2014* Dites-done, brave hom mc, fait notre ami, vous pourriez bien il me semble ôter votro chapeau pour me demander l'aumône.\u2019\u2014Oter mon chapeau ! reprend vivement le men- ir \u201c Mepis c'est simple comme bonjour, si je me découvre en vous tendant la main, tout le monde va supposer que je suis un guêteux.Si au contraire je garde mon chapeau, nous avons l'air de deux vieux amis qui se rencontrent après dix ou quinze ans de séparation \u2014\u2014.Nous traduisons ce qui suit du.Tagtbatt (Taz d'blagues), journal publié à Berlin : \u201cUn savant allemand, Herr Von Burgenhausen doit publier sous pou une étudo physiologique très intéres- rate.On sait qu\u2019il existe certaines relations eutro lo développement du cerveau ct celui de l'intelligence de telle Forte qu'un cerveau atrophié co- incido toujours aveo la folie, l'idiotie, ° ou la démence.Or co savant a étudié les circonstances physiologiques qui empéchont le développement du cerveau, Parmi les causes les plus di-' rectes, il mentionne la longueur gulaires.On sait en effet que la oir- culation sanguine est une condition essentiolle au dévelonpement de n'importe quel organe.Qu\u2019on interromps In circulation dans un membre, celui- ci ne tarde pas à s'atrophier.Or tout le sang qui monte à la tête et cuntri- buc ainsi à la nutrition de l\u2019encéphale doit nécessairement passer par les artères carotides.Si celles-oi \u2018bout longues, le cours du sang est gêné of .ment Les statistiques viennent confirmer cette théorie.En effet gnoi \u2018de plus stupide qu'une giraffe, quoi dé plus idiot qu'une autruche ; et puis les butors, les oies, les dindous, en\"un mot tous les animaux à long cou sont\u2019 Von Burgenhauson a étendu sos re- cherchos jusqu'à l'espèce humaine, ab\" lu découvert une seconde cause, qui concourt avec la première pour arrêter lo développement du cerveau.Chez la plupart des individus à long cou qu'il a examinés, il a trouvé que le sung avait d'autant plus de ohe- min à parcourir pour arriver à la t= te.D'un autro côté Ja distance qui sépare le cœur dos jambes étant très petito chez ces individus, Herr Von naien ble.\u201d Le savant allemand qui jurqu'icl & fait ses observations en Europe doit, dit-on, venir au Canada pour'les'continuer.Nous doutons cependant que sou voyage soit très fructueux, car los individus a long cou doivent être trs rares cn ce pays, si-taut \u2018est qu'il yena 0 b un développoment considéra< a MOT'HER SWAN'S WORM:: ; SYRUP (SIROP CONTRE LES VEHs.), .Infaillible, insipido, inofensif, ou thartique: pour la fièvre, l'insomnie, los vors ot la constipation, 25 ots, ta \u2018A diant, vous n\u2019y pensez pas, cher mou\".sicur, \"\u2014 Comment cola?* Æ - des artères carotides ot des veines jit- - l'encéphale se développe imparfaito- renommés pour leur stupidité.Here \u2014- le cœur était situé très bas ; de sorte Burgonhausen a constaté quelles pres ba, \u2018in I 4 4 2 Fi ?= RK] a.\u201c+ da Teka Kent.= LE OANARD ., TT La Gazette des animaux parlant d\u2019un compositeur ingénioux, prétend avoir retrouvé dans un carnet, les appréciations de ce philosophe à sos moments sur lo goût musical des divers animaux de la création.Je les trausoris : Le goût do la musique est insignifiant chez les oiseaux, Ce qu\u2019on nomme lour chant n\u2019est qu\u2019un bruit, ct c'est uno simple curiosité qui semble les intérosser, &'ils eotendent un ac cont mélodique.Mais chez cux, aucune satisfaction, émotion nulle.Le choval à la perfection plus éle- véc, La sonucrie du clairon l'auime.C'est un plaisis qui cxeito ses nerfs, Lo portrait ci-dessus est une bonne ressent blance de Madam e Lydia LE Pinkham Jo nn, ui a us les autres le rend hardi ot courageux, Boe Poutdtre voritablement appcié : Lo chion est totalement mélophobe, \" L'amlie chérie de la femmo,\u201d comme quelques uns de ses correspondants 6e plaisent à | appeler, Elle ro dévoue à son œuvre uvco zôlo; cette œuvro qui est lo résultat d'unolon- guo vied'études, Elle est obligée dy garder AVvecello six dames assistantes, pour l'aider à répoudre à 1 Immenso correspondance qui l'ass-iège tous les Jours, chaque fettro rovôlant wne maladie d'un caractère spécial, où exprimant In jolo onusde par ung \u201d uérison, Son Composé Végétal est, uno méducino dont la in est bonne et non mauvaise, J'en al moi- | môme fait l'examen ot jo m'en suls satisfait, À raison de ses mérites Incontestables, 11 #6t recommandé ot prescrit par les mellleurs médecins du pays, L'un dit: \u201cIl agit com- ne un chamo et épargne beaucoup de douleurs, Il guérira entièrement la piro forme Je descente de l'utérus, la leucorrhée, In menstruation Irrégulldre ot douloureuse, tous les dérangements do Yovarie, | inflame mation, les épanchoments, tous les dérangements et los faiblesses épinière qui en ré sultent; et {l est spécialement précleux à l\u2019époque du changement de vie, fl pénâtre dans toutes les parties du syst& me, et dunne une vie et une vigueur nouvelles, .Il enlèVe Indébilité, \u2018ln flatuosité, fait dis- araître tout désir do stimulants ot relèveln faiblesse de l'estomac, Il guérit l'entlure, les 2 LE maux de tote, la prostration Derveuse, la dé bilité générs ©, l'insomnie, l'accablement st indigestion, i L\u2019habitude de marcher la tûte basse,:quii cause de la douleur, do la pesanteur et du \u2018 En voilà un que la musique agacc, irrite ! Il commence à e'agiter, il pleure, il hurle Donc, sensation pénible, J'en ni vu tomber en cätulepsio pour peu que Ja musique continuât.Lie piano semble sur tout posséder le don de l'exaspérer.Et cependant par exception, les chiens d'aveugles supportent la olari- nette avcc un rare stoïcisme, Il est vrai que c'est unc race ct un instru ment à part.Quand au chat, la musique ne lui est pus autipathique, il s'endort volontiers près de ce terrible iostrument qui a le nom de piano\u2014 ressemblant en co point à bcaucoup do mélomanes ; mais notez que la musique bruyante l\u2019incommode fort ; alors ses poils se herisscæt, ses yeux s'écarquillent jettent des lueurs fauves, ct.s'il trouvent la porte de sortie, il grimpe LE \u201cVENDREDI \u201d DU GRAND ROBINSON CANADIEN phot bien vito sc consoler sur les toits, au griocement monotone des giroucttes, Une remarque curieuse : lc chat aime la petite flûte, elle lui rappelle les oisillons qu\u2019il guette au pied d'un arbre.Au sou de cet instrument, il lève son muscau, il so dresse, La chantercile du violon, jouéc dans sa partie extrémo, lo rend inquiet, II cherche.Il regarde partout, il lui somble alors que c'est un concert de souris poussaut leurs petits cris aigus qu'il eutead, ct, il est là, prêt à se jeter sur ses ennemies, N'est-ce pas lu une preuve d\u2019égoime, do positivisme et d'intelligence.\u201c1 Ÿ = L'HARMONIE Il ne faudra pas oublier que v'est lundi le 21 du courant que M.Edmond Hardy donneraiaveo .\u2019harmo- pie de Montréal doat il est le , chef, un grand concert dans la salle du Queen's Hall, Le prôgranime \u2018est des plus intéressaûts et nous avons\u201d tout lieu de croire qu\u2019il \u2018sera bien exécuté.Rendons-dous dont en foule lundi koir au Queen's Hall, et prouvons a M, Hardy que nous savons recunnaitre et apprécier à leur juste valeur les coins constants qu'il s'impose pour faire\u2019de.8a fanfare le plus beäu corps de musique de Ja £opidos, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 rire On.fait beaucoup.de.préparatifs pour oélébrer digaenicnt cette année la fête do la reine, Un corps de vété- rantg des Litats-Unis doit dit-on se joindre à nos voldntaires ct prendre part à la/grande revue militaire qui aura lieu co jour là.lou arrivant.ou nous assure quo ces vétéraus 50 reu- dront itimédiatement chiéz MM.De: rome & Lefrançois au, No, 614 do la rue Ste Catherine pour &'acheter cha- oun un chapeau qu'ils remporteront soignousoment chez, oux comme souvenir \u2018de-leur visitetà:Montréal.Imitons Jeur exemple \u201cet no, manquons .a Ly te pas d'aller nous coiffer chez tes chapeliers'populaires où l\u2019on trouve tou.Jour les plus beaux chapeäux ct à moilleur marché:que partout ailleurs, as 27:00 HN WIR CL ATE aa 3a iG Yani es\u2018 yeux-
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