Le canard, 27 octobre 1883, samedi 27 octobre 1883
[" SEPIIEMEANNER\u2014No.1, AFILIATREAULT & cl FEUILLETON du \u2018CANARD CT 1 i Voyages très extraordinaires | DE | Batugmin Farandout | Puna le 5 ow 6 partios du monde et dans tous les pays connus | et même inconnus de M.; Jules Verne.( QUATRIEME PARTIE ASIE LA RÉCHERCITE DE L'E- | LEPHANT BLANU \u2014 Le graud temple de Chattiram, « pyramide colusselo peuplée de tout un monde de statues do dieux, de dé.+ mons, d'éléphauts ct d'animuox sa- « vrés, parut bicutôt étinvulaut de s0- feil au dessus des toits Ja fou!o était si compacte autour du temple qu\u2019il fallut plus do trois heures d'efirts pour arriver à franchir l\u2019euocinte ; ce nc fut pas saus bousculades, trans wcurtriesures que les fakirs durent supporter patiemment ; quolquos ver- ! tre de phoque ct quelques bagasse échappés à Mandibul et à Tournerol, - méridionaux peu paticots, étonné- vent un peu ceux qui les entendirent, mais aucun soupçau ne sc glisea dan; | Vesprit des Hindous, L'éléphant b'auc était là ! À travers des nuages d'encons, l'arandoul l'aperçut parmi les dioux cl les dées 508 à huit paires de bras, l'arandoul nvait assez étudié la grande photographic reise par le rei de Siam pour reconnaitre A premidre vue I'a- pimal sacré.C'élait biou lui ; ses dé- lensca, énormes, recourhées, avec uuc tassure au bout de celle de gauche, le faisaient suffisamment reconuai- tre ; mais comment l'enlever au mi.licu do octte immense population, vomment l'approcher seulement ?Varandoul résolut do passer cette prômidre journée dans lo temple ct d cssayer de 8'y cacher aux approches do la nuit.Armés d'uve patien- vo à toute épreuvo, les marins s\u2019établirent silencicusement cn bons fakirs, lo plus près possible de l\u2019éléphant, saus souci do la foule, Jusqu'à midi tout alla bien : l'in- sorpièto était parti pour informer \u20ac Ge Pr si hit Nl Yi \\ PAS VçULU LUI SURVIVEE LA + Te Sov PERI = Gh eas nar AE LÈ NUMERO\u2014UN OENTIN \u2014\u2014 Sr \u2014 PREY MEBEO ol son DNS a lS een A AN N née r=: BABINEAY ~ 55 ~~ = EDITEURS-PROPRIETAIRES EE fy, QUARANTE FEMMES BRULEES VIVES, ( Voir Peuilleton \u2018 di TLRS du nombre de prêtres attachés au temple ct pour tâcher du s'inginuer dans leur confiance.Li reviut au mo.meut oll se mettait en marche Ja grande procession du char, Auprès de nos amis la fouls était pressée, plus compacto que jamais, cotourant les fukics des marques de lu plus grando véuératiou.lin ze frayant passage juequ\u2019à eux, l'interprète aux clameurs de la foule comprit la raison de oc redoublement de faveur.Farandoul ct secs amis s'étaient placés à l\u2019entréo du temple juste au point où déboucher lo char fatal ; cette circonstauce avait confirmé aux yeux des Hindous le bruits quo les récllement décidés à forcer les ports de ces immolatious héroi pues, de parvenir auprès des marios pour les avertir de Ge quo la foule atten dait d'eux, l\u2019araadoul était sur ses gardes , il avait déjà remarqué discourant au milieu des fanatiques et montrant fréquemment lcs faux fa kirs, une figure qui nv lui était pas incounue.C'était un des musiciens des bayadères du butigalow.Déjà la veillo, l'araudoul s'était demandé où diable il avait pu le rencontrer, sans fakirs voontent avcc l'intention do se pouvoir sc le rappeler.L'interprète cut à peine le temps |, ; js'avaucer une énorme pyramide dé- du paradis de cette façon peu com-icoupée du mille soulptures et portée une, CL par d'autres, vuVieUS sous sur des roucs volo reales, \u2018 ; lement de s'offrir l\u2019édifiant spectacle, C'était le char de Chattiram qui :d6jA passait sr le corps de quelques Hiadous privilégiés, I{ s\u2019avangait rapidement, traîné par un millier d'hommes attelés aux cordes, + Dans l'étroit passago où se trou- \u2018vaieut lus marins un écrasement for- lmdable était à oraindre ; bien des lmens devaient se trouver étouffés daus la fvulo ou précipités malgré ux sous les roues du char, Farandoul glissa quelques mots à l'intor- iprète ct le chargea d'avortir du dan ger tous les faux fakirs les uns après los autre sans cxcitorglos boup(ons faire escarbouiller par l\u2019énormomas-j Eu oc moment, une grande ola (des Hindous, se, aussi avaiont-ils été bion vito en-{mour dans lo temple mêmo annongs Ii était temps, Lee clamours re= tourés par tout cc que IKifir possé-|que la procession se mottait cn mar-|iloublaient, les bommos attelés aux dait de plus fanatiquo, par des gons|ohe et derrière les colonnados on vit cordos s'ougagcaient dans le passage , Dre Tous les yeux se portèrent aur les faux faktrs ; lo moment était venu pour eux d'accomplir leur vw1, aus si cing ou six duvots fiénétiques ro lissèrent au miliou d'oux pour poseur cn 6ù bouac compagaie sous les terribles roucs, \u2014 lsu arriére ! en arritro { orden.pa Furaudoul par un geste, Mais la chose était plus facile à dire qu\u2019à faire, vue muraille vivant : composé: d'éucrguruènes coupait toute retraite, Jo char glissait à deux pas de l\u2019araudoui avec uu bruit hur- rible, il fallait precdre un parti rapi- | dement, | La f'aulo voyant recaler les fakirs se répnadait déji en cris de coière ct {Ca repous-ait vers le char, l'arandoul se décida , faisant un sigoo à nes amis, 1 s'élança sur uno roue, posa le pied sur uae saillie, acorocha la décese Kali par un de ses bras ot ga- gou lo haut du char.Mandibul ct les marins avaicot fait comme lui, Bondissant au-dessus des têtes, ils avaient esvaladé le ohar ct s'étaient triomphalemont iostallés à cheval sur des éléphants do pierre vu fur les épaules des Dieux.Quarante femmes brûlées vives.Co qui arriverait infailliblement si le lecteur commettait la moindre indis - crétion, quelques-uus ne vireut daus l\u2019acte des fakirs qu'uu trait de folio reli- gleusc, mais la plupart orièrent au eaCriiège et proférèrent des menacca cffroyables contre les profanatours du char acid, Le char avavgaic toujuurs ct sui- Vait l\u2019esplanado dans la direction du palais du radjal Nana-Sirkar, l'arau- uvul était prevenu, l'intorprêto l'avais averti que lo char de Chattiram de vait faire unc visito au vioux radjal, aussi comptait-il proliter du broulsa - haba do l'arrivée au palais pour sauter cu bas du char ct s\u2019esquiver ia- cognito, Teter de décrire le palais do Na- na-Sitkar scrait inutile : ces palais fécriques ne se décrivent pas ; lo poiu- tre ébloui peut en tracer nne osquis- so, mais la plume impuissanto ne peut que noter les principales beautés : l'a- gades étincolantes découpées à jour, co.ouvades néricanes, balcons aur- chargés do soulptures, feuêtres mira- culeuscs, toifs hérissés de mille poiu- tes et clochotons à jour ! À l'ontréc du Palais de Kilir, devant woe my T'orriblo émotion dans la foule ; as, \u201cER \" LR*CANARD \u2018 Taille couronnée de créneaux funtasti- quement découpés, uno porte très or- nementéo était toute grande ouveric pour livrer passage au char, Tarandoul, dominant toute la foule, cmbrassa d'un coup d\u2019œil vue scène étrango et grandiose.Dans la grande cour du palais, les gardes du radjah formaient la haie jusque devant lu colonnade centrale où we tenaïentles dignitaires do la cour ; tout au food, derrière nne balustrade, apparaissait ln tête L'anshe de Nana-Sirkar immobile sur un divan, au milieu du scs quarante fum- mes, Lio char pussaot rapidement sur 'o front des troupes vint s'arrêter juste dovant la balustrade, àÀ vingt mètres | du radjah.Tous les yeux étaient fixés avcc étonucmeut suc les faux fakirs qui n\u2019avaient trouvé aucuue occasion pour s'esquiver, Eotré derrière le char avec la foule, l'interprète put se glisscr jusqu\u2019à cux, \u2014 Alerte | alerte ! dit il, l'aventure fait du bruit, vu vucidère cuntro es fakirs profavateurs du char, it l'aul décamper.Jon eff.b des eris se l'aisaicnt enton- dre derrière les gardes, où voyait des fanatiques so hisser sur lours épuu- |- les ot montrer lu poiug aux pauvro fakirs.\u2018 Parmi ces énergumdnes le musi cien dos bayadères su montrait le plus acharné, l'arandoul juta ua rapide regard autour du lui; deux pelotons de gardes étaient Vcous suos bruit 50 raoger dorrière les marius ; la rotraite était coupée, il Fallait faire bonne contenance et garder im pas- siblement son 16.0.Cependaut ua homme j:uue et de figure agréablo, debout auprès du radjah, s'était avaucé jusqu'à la balustrade pour interroger la troupe des fanatiques, Sus cliviers lui avaient amoné lo musicieu des bayadères, toujours gestiouluut.Au grand éton noment de Farandoul, vue longue conversation commeuga entre le grand personnage et l'humole musicien presque sur le pied de l'égalité.Le musi- cieu avait bien commenué par des marques d'humilité apparente, mais peu u peu lus têtes n'étaient rappro- uhées et la cou vcreation avait oontiuté a voix basse! \u2014Lo musicien dus bayadèces | murmura Mandibul, diablo! diable ! Ventre de phoquo ! Farandou! purut frappé d une idée soudaine, \u2014Maudibul ! Maudibul | vous avez causé avco les buyadères | fatale im prudence | Vous u'dtes pas assez im pasnibio pour uu fukir.attcodons= nous à tout | sous summes découverts | i ~\u2014Lo grapd persounage qul Cause avco Jo musicien, dit tout bas l\u2019inter- prôte, cet lo joghirdar Hundjet, le premier ministre du vioux Naua-Sir- kar, que vous voyez là-bas au milieu de ses lemmes, ~\u2014\u2014Mais il ne bouge pas ?Ç \u2014 Le radjah ne sort plus dopuis longtemps do sou palais, Ha plus de (quatre-vingt dix aus, su lougévité surprend tout lo monde à Kifir, mais vous comprenez quo ts quarante fommies out un intérêt sérieux à cou- scrver su sauté, il s\u2019agit pour cles d\u2019éviter lu suéfy, \u20ac cou à-dure, J Ore brûlées avec lui lc jour do sus luvo- railles, \u2014L'usage de biûler les vouvos s'ust couser vé à J£ifir 7 \u2014Uvimment donc | cola 8u fait cn core dans los possessious anglaises, à plus forte raison ioi ! A Kulir pus une vouve de lu bunue société ne manque 1ait À in Coutunio, ot les femmes du sudjal, touts par leur huuto position de donver l'exemple, mulus quo pur sonne ; d'ailleurs, pour vlius, lu suvri- doo ne serait point facultaut.li serait forod 1.\u201c(A contuiuer.) Demandez, le numéro de l'AALBUM Musi0AL du mois de septembre, Prix 20 oouts, Le Gand » to MONTREAL, 27 OO\" 41883.> Le CANARD parait tous les samedis L\u2019abonnement est de so centins b> année, invariablement payable d'avance.On ne prend pas d'abonnement pour moins d\u2019un an, Nous le vendons aux agents huit centins la douzaine, payable tous les mois.Vingt par cent de cominission accordée À toute personne qui nous fera parvenir une liste de cinq abonnés où plus.Annonces: Premicie insernon, 10 centins par ligne ; chaque insertion subsèquente, cinq centins par ligne.Conditions spéciales pour les annonces À long terme.Mons.A, H.Gervais, de Haverhill, Massest autorisé à prendre des abonnemeuts.+, A.FILIATHEAULT & Civ, / Le * Editeurs-Propriétaires, : ERA Bolte 325.No.8 Rue Ste.Thérèse.J ° n À compter du ler Novembre prb- chain lo prix de l'abonnement au Cu nard pour les porcounus do la cam-\u2014 arene et des lstats-Unis sera élové à ane piastre par aguée iuvariablement payable d'avance, Cette nouvelle disposition ne ohan- gera rien à la manière dont se Fait la venta dau: les dépots.Lo Cunard sera toujours vendu an c:otin le numéro où linit Ccotius la douzaine aux a4cats comm: par ie passé, CAUSERIE Ju vois avais promis samedi dor- nicr, chers lecteurs, do vous parlur anjo ird'hai du vouveus Uabiuct de Québzo, mais les évènements impor- tauts qui sont sarveaus cette semaine we furceut à remettre à plus tard vette question plus ou moins ivsigni- fiante, Tout le pays est en liesse depuis mardi deraicr à l'ocoasion de l'arci- vée du marquis do Lausduwae au mi lieu de vous, Notro nonveau gouver- ucur général est uu irlandais de haut rang et dont on fait du grauds éloges, Uc qui ne l\u2019a pas empêché d'avoir eu beaucoup du dilfioultés à arriver jusqu'à nous.Lis vatsseau qui le portait dans ses flaucs avait à lutter contre uue forte maréo et co n'est qu'après une houre d\u2019un travail opinifitre qu'on put cufiu rôussir à jôter les amarres 4 Lévs.St le marquis n\u2019est pas patient, il a dQ trouver lo tewps long.C'est du moins ce que pensaient uos bous Cunayens qui encombraiont les quais duputs deux ou wois heures, ctrien u était plus drôle quo d'eu- tendre les sates pus vu wins spirituelles qui jatllissaiont de temps eu temps do cotto foule compacte: \u2018* Li a'uriivera pus\u2019 disaient les uns.[| arrivera dieatent les autres, \u2014* Cowwe Le dut s'amuser, \"\u2014 S'amuser ?jo crois bicu, 1éyartait UOL grosse low QUI ne Leuait 14 lu nuz au vont cb les deux Matas sur a8 hunches, cest avtaut de temps- qu'il v'aurs pas à passer aveo nos con sotllera, \u201d - + Dadivage à part, 11 duit s'embéter rudvmeut, le nouveau gou- verucnr tb si j'éluis à su place, je se rais furieux.\u201d\u2014 Li l'est cortainemont vria ua loustio, &ù n'ea doutez pas, L'âne s dumne, Ue mot cut l'effet d'uue fusée : un Imwvnse lousrah éclata dans cette foule, On saisit le coupab'e et on le promeua cn triomphe par les rues de la viilo le reste du Ja svirée, Grävo à lui votre Lou veau guuverueur est bap- isd, Qu a eu Dufresne, D.lorm:, ou aura wnivtcoant L'dne s'damne, Qu'on vicono dire après cela que nos Uuvayens n'oot pas d'esprit.Hom Uu autre porsounage non moius marquant ct peut-être plus iiupation- ment attendu nous ost aust arrive cette semaine; o'cst Mgr Smelle dare, lu délégué apostolique qui vient esssyor de dénoucr l'imb:ostio La- val-Viotoris.Lu grand Vicaire au - rait bien voulu aller du suite lui présenter ses hounuages, mais le délégué est en ce moment | hôto do l'archevé- que do Québec ct Où comprend quo vo pauvre sénatour à dû s'abstenir.Neaumoins, ti me disait lui même hier qu'il allait gaotter son arrivée à Montréal ct qu'il voulait être be premier A reoovoir Ja bénédiction papale.Cela so comprend, mais ce qui se comprend moins c'est que lo délégué soit venu par New-Yoik tandis que Mgr Laflècue et le fameux Dr Desjardins venaient par Québre M ystè- re! * et quo je ne veux pas nom ner, a été \u2018victime d'un bien triste ucoident la semaine dernière.Il était arrivé oh z lui le midi pour uîuer, ct comme if était excessivoujout pressé il s'était mis À manger très vitu et avalait ses [oa sans presque les mâsher, out à coup uno bouchée de bifteok lui resta dans lo gosier I! fit tout ce = Aq'il put pour la faire paswr où pour s'en debarrasser, uds il ny réussit qua 'étouffer davantage.1 fin n'en pouvant plus : Vite qu'on fasse ve air le médecin, s\u2019écrie notre homme à moitié étranylé Lo docteur B.arrive : inutile ds dire qu'il est reg dommo le Messie aurait pu 1'étre, lin moins de temps qu'il o'er lant pour l'écrire, l'iustrument du chirurgien a pénétré daus le gosier, et le putient contemple avec délices l'énorme mor- veau du bœuf qui sort peu à peu lc son organe di-tendu, Il n\u2019était pas plus tôt sorti, qua notre malade tout À fait soulagé, demande au docteur combien il Jui doit.pour ce petit servio :.8 \u2014U'sst dix piastres, répond le Dr \u2014Dix pisstres !\u2026 o'cst bion cher; do vous donuant la moitis, ce sera bien assez pour cioy minutes du Lra vail.\u2014\u2018 Va pour la moitié, dit le chirurgien en coupant aussitôt co deux le morceau de bœuf qu\u2019il venait d'ex traire de la gorgo do l'avare, mais laiesez-moi finir mou opération.\u201d lët sans désomparer, il iutroduit dans l'on, hugs de son c'icnt au moy a d\u2019un autre instrument préparé en cas de beso\u2018n, la moitié de la malencontreuse bouchse de bifteck, puis il re.tite sou justrument ct wo di-pose a plier bagage.\u2014Mais quo faites vous, s'écrie le malhenreux stupéfait Allez vous me laigsor ainsi ?\u2019\u2014Ourtainement puisque vous ue mo donnez que la moitié du prix quae je vous demande, ii est juste qne jo ne vous vide le gosier qu'à moitié.Quoique terriblement avare, notre retrcul comprit ia lvgou, Il se sou mit dv bonus gids cu uvous que si le chirurgicn avait fait prix d'avan.co avec jui, il Jui «Ât offert de grand cœur le double ou le triple ds la som.wc qu'il avait demandée, xx Mot de la fia, Michelet Je grand écrivain lrnn- gais visitait Un jour en compagnie de quelques dames du grand monde une galrie de pointures jusiemunt 0618 bres Parsaut duvant l'élégant portrait de François Lur par le Titico, il dit: Voilà comm: Dieu nous l'a donué.\u201d l\u2019uis arrivé devant uu autre portrait di même roi, atfiissé maus- zudc, rougcaud, il ajouta : * lit voilà comment ies dames lo lui ont rendu |\u2019 \u2014-\u2014\u20140.NOTRE CORPORATION Décidément les ignorantios qu\u2019 sout censés prendro nos intérê's au conssil de ville ss meq rent de nous, Îls prélèveut anvuellemeut uv domi million de taxes ; ils déposent quatre ou Cinq cents piastros poar rece voir Monsieur De'orme, mais ils D'out plus rien en caisse quand il s\u2019agit d'amélivier ua pou Los chemias ou de réparer les cocalivrs du Chawp de Mars, Ti cst vrai de dire que nos aff aires mubioipales sont bien udwinistré:s tb que c'ort peut être là lu raison de O: qui »\u20ac pusso à | Hôtel-de-Villo depuis quelques mois.Mais tout ocla Va changer j cn présonos du mécon- tontement toujours oroissant des oi- ioyeus, nos édiles viennout enfin de nous accorder l'enquête quo j'on réclamait dc toutes parts, Un avaro bien connu de cetto ville |- -|soit absolument nécessaire.dis que ccs messieurs sont 8 s'amuser, vos braves mulivaires, simples soldats, 5 oxtéuuent à s'exercor who Ils ont nommé uv comité formidable ct il nous tarde de le voir à l'œ1- vre.Lia Minerve a tort de tourner on comité en ridioule en disant qu\u2019il est réduit à sa plus simple expression puisqu'il nese compose 10 d'un \u2018membra.C'est vrai, c'est très vrai même, mais il ne fat désespérer do rien puisque cet éohevin-comité cst l'écho- vin Laurent.Avoc lui, y a pas de soin, comme dirait mou ami Ladébauchie, ça va marcher ct oa va en voir da boellos.E-«pérons le Hn atteodant, le père Biack, lo trésorier de la cité a pris des résolutions fulminantos.Il vientde prévanir tous les employés de l'ILôtel-1v-Valle qu'à l'avenir ils devront se rendre au bu- rean à neuf heures du matin et ne le quitter qu'd cing honres du soir, Une demie heuro leur sera acoor- déc pour dioer, mais ils dsvront apporter leurs victuailles au burea t.Tout cela ost trds grave, mais oo n'est rien en comparaison de ce qu\u2019il ajoute un peu ping loin.lisez attentivement : Aucune permission de sortie ne leur sera accordée ! Vous avez bien lu, n'ust ce pas ?Aucune permission de sortie, S'im sgine-t-on ves employés enfermés dans leur bireau de neuf heures du matin à cing heures du soir et sans ancune permis sion de sortie ?Il p:ut vependaut se présenter des cas cù une petite sortie et on voit d'ici les conséqnenca désastrou- #08 (ue pourra entruiocr cet excès do sévérité.Met Les contribuables qui out affairs au burcau pourraieat bica scotir\u2026 un de ces jours que occi est trop fort, Entous cas nons conscilions à uo- tre coummission sanitaire d'envoyer rôder par là do temps en tumps quelques uns de ses nuilieurs sg :ots ; ils trouveront peut-être que'q 1e chose à faire, & Communication] Monsieur le Directeur, * Acvordez moi un tout petit espace de votre iutéressant journal, pour vous signaler quelques faits, qui na peuvent mauquer d iutérusser vos lec teurs.Ju n'aurais jamais os6 oriti- quor les cffisicrs du Gdème Bataillon si un de vos aimab'eslocteurs n'avait pris l'ivitiative, cn \u2018adressant dus compliments plus où mous flatteurs À ce Petit bonhomme pas plus haut que ç«, Espérons que ce couseil sora très utile à c lui à cpu il est adrossé, et qu'il raura en tirer partic, Sanêtre moi môcio militaire, jai usrez bon œil, pour juger de la discipline hors ligne quo t'on impose 4 ov tua- gnifique régiment.A qui la fante ?vous l\u2019iganrez pont-être ! mais la res pousabilté cu retombz sur ses off cicrs qui osent se qualifi -r de militaires, Lis sout très communs les militaires disoiplinés comme Messieurs oos officiors, Un ou voit beaucoup surtout parwi nos compagoards, vous cn avez ex un cxemplo lors du camp de Laprairie.Un dis plus grands torts de ces officiers, c'est do promettre beaucoup et du teuir bien pou.Je citerui par exemple, un voyage à Québec qui d'a pas eu lieu, des exoursious ct pio: nics qui n'out jamais va le jour, uuo pete extra lors de la derniè 0 expo sition qu'aucun soldat n\u2019a touchéo,et combicn d\u2019autres choses qu'il sorait long d'énumérer ici, De plus ils sont d'uve prétention ridiouio, Li y n quelques semaiues, ju reucontras daus un salon 0d je pas-ai- la soiréo, des offisiers poutuut l'uniforme du régi- mont et qui trainaient vraiment Jo sabre en temps de paix, comme cola leur à déjheté dit, A mon avis, oo paraitre sous ce costume ou je leur promets use rac'ée do ma fug in, Tac- de dopner au bataillog, I'spparenco martiale ot fière quo plusiours officiera n\u2019ont jamais au lui donner.Voyons, un peu de sérieux, Soy >z- donc militairos pour l\u2019âtre ct soumettez vous à Ia discipline commo coux que vous commandez, Lors de la distribation dos prix du'concours annuel de tir à la ciblo du bataillon.J'ai obtenu une entrée par je ne sais quel hasard ct je mo auts rendu dans l'espérance d'y voir une démonstration toutn militaire, Quelle no fut pas ma déception cn voyant nos soldats wrriver les uns après les autros ct aocompagaés pour la plupart d\u2019ano blonde ou d'uno bru- nc.Vous n'avez donc pas compris savants offisiors que tous lo bataillon, musique ou tête aurdit dû so rendro en cocps et faire la parade dans lu Victoria Skitiog Kiok, Vous ne vous êtes pas imaginé que cela aurait fait plaisir à tous les assistants.Paavres officiers | Lic puis était il absolument nécessaire de choisir M, Hughes pour faire la lecture, de la siste des prix ?Ce monsieur parle-t.il français, parle t-il anglais ?je n\u2019en able rien.mais il était admirable à ent«ndro surtout los qu\u2019il a fait mention des prix du concours ouvert, A tous les bataillons, D'un autre ¢té je my suis bien amusé de voir les soldats portant le képi, quand tous les officiers avaiont la tête oruée du fameux schako à plumet, Il faut oroir: que ces savants of- flioiors ue comprenncut pas ve que veux dire uniforme d'un régiment, :| Lis fersient bien de l\u2019apprendre.Quaut aux prix quon a décernés de suir là, je nu parlurai quo du deuxième obtenu par lo sergent B.Lafou - taine, Ç : prix devait avoir été donné par des offiviers ferblantiers, car il sousistait en un petit bain d'enfant, un arrosoir et un pot ds 0.le tout eu furblavo, V'était à oruver du rire, cb j'en ai presque fait uno mals- die.Ocs quelques remarques auroot pour effet, jo l'espère, de créor dans -à disoipliuo de ou bataillou, Uno reforme ti0s désirablo et très Bécossulre, Eu terminant, j'espère ardem- meus qu les oftiviers du 656 ns sau- rout urer partis do oes quelques re- warques.Agréez M.lu Dirccteur, 128 remerouments Ua de vos Icoteurs\u2014\u2014\u2014rr\u2014m UNE QUESTION Le Couvert douve par la bunde du - a cité, lors do la distribution des iprix du Gôème batail ou au Victoria Skating ring, à été superbe, ct nous D uVuus quo dus FolluicatiLus à adrus- sr à sou habile vhcf ML, Ernest Luviguo, S.uloment, le muéstro serait bien aimable do nous dire d\u2019où vst tirs le choar do la Béuédictiva des Voiguards qu'il à fait exécutor à cu vuncurt, Nous Connaissions oului dos * Muguvuvts \u201d mails celui de M, Lavigao vous est parlaitemodt iuconnu, ANTOINE.odin Gorham, N, IL, 14 juillet 1579.Messieurs, Je ne sais pas qui vous êtes ; mais je remercie le Seigneur cl je vous suis anfini- ment reconnaissant, car je sais maintenant que dans ce siècle de mauvaises drogues, il existe un remède qui donne satisfaction ct qui dépasse même la réclame que l\u2019on fait autour de lui, Il y a quatre ans, jens unc égére attaque de paralysie qui m\u2019énerva tellement que la moindre excitation me faisait tremuler comme si j'eusse été pris de la fièvre.En Mai dernier, on me con- slilla d'essayer les Amers de Houblon.J\u2019en bus une bouteilld sans qu\u2019il se prodai- sit chez moi aucun changement, mais une seconde bouteille apaisa tellement mes nerfs que je suis maintenant aussi bien que je n\u2019au jamais été.J'étais obligé de me servir de mes deux mains pour ecrire ct au- n'est pas Luut à fait couveuable ; Ces|jourd\u2019hui j'écris ces ligues rien qu'avec ma officiers, fuinient bien de no plus re.| Main droite.Si vous continuez à fabriquer le remède que vous vendez d'une maniere aussi hou- nête et aussi parfaite, vous amasserez noblement une tolie fortunc et vous ferec à vus frères le plus grand bien qui ait jamais été fait à l'humanité.Tiny BURCH .mania nne place à sa table.Avantes.Les laisserez-vous languir ainsi 4lans la douleur, quand vous pouvez los LA LEGENDE DEË SAINT SBZNY Saint Sezny était ua bon saint q 1i comme saïnt Eflivm prêchait la foi aux Bretons en Bretagne.C'était un homme prédesting.Pendant qu'elle était onceiote de lui, su ndre avait fait ce rêve qu\u2019elle portait co son rcin\u2026 uno étoile.Jen arrivant d'Hibernie, cn Bretagne, smnint Sezny se trouva avoir grand soif et anssi grand faim.Saint Sezny était confiant.Ii frappa à la porte du plus riche habitant du bourg en KKuroie où il se trouvait, ct lui de- \u2014L'hure du repas cst passée, dit le riche, \u2014 st lheure du repos ?fit Suzoy qui voulait du moivs être logé.\u2014Âilo «st arrivée pour moi, ré- oudit l'autre Je vais me coucher, Vous, faites-cn autaot, Lia terro cst grande, dit il ferma sa ports au mez du saiut.Saiut Sezoy no s'on fücha pas Lu prit bion vite sun pacti ot se mit à se büttr una ohapelle ; à travail lui ouûtu d'autant moius que les pierres venaient d'elies-mêmes se poser les autres et former des murailles \u2014habitude qu'elles ont perduc.\u2018 Quand raiut Sezoy eut fini - ct GI so vit propriétaire \u2014il grit son manteau ut le jeta dans un champ qui était lo champ du mauvais riche.Puis, le jour veau, il frappa ds nouveau à la porte inhospitalièro.\u2014U ct cucoro uu mcosiant, ft l'autre, Q 1\u20ac me vouluz-vous ?Ju vous BI dit du passer votre chemin.\u2014Je ne vicns rien vous demander dit saint Sezuy, rien qu'uvo grâce.Gullo do moiseouner vuuro blé jaune et mile, alu que je reprenno mou wautcau que jar jeté daus votre shiawp cutie nuit, Mais l'autre hauesa brusquement los épaules, 51H - ; ; \u2014Oouper mon bié ! l'aire la moisson ! Nous sommes aux mois d'hiver eu vuus voyez des épis hauts et mûrs par les champs ?Vous êtes fou, mon bouhomume.\u2014Suivez-moi douc, dit saint Sez- Dy set il montra au mauvais riche son champ devoou jauae, ct des buds ondoyanis au veut, avee de jolis co- queileuts et dos uids d'alvuctlos, a 1 bouro do la vege.; Le propriétaire ébahi se cuavertit à la fui vouvelle.Aux howwcs du fait, montra des faits, Autrement, vou 11s môprisuat Les pluatiers de l\u2019itée, Ue fut là le début de eaint Sezoy.Plus tard, devenu célobre, 11 ue pouvait passer daus uoc bourgade sans yuo 1s foals baw lo bas du ka Tob, ot lu emit de sus oct do jute.Bed, 11 fit tant pour svu Suigueuc où dlai- tre, que Jesus lur apparut Ct lul ao- nonçu qu\u2019il était durenavant,là haut, Glasné Comme saint parmi lus splot.\u2014lüt vois ta chauce, Sczoy, dit Jésug, tu seras dans l'avenir le pu- tron des femmes / \u2018 .\u2014Ah! mon Dieu, répondit raiut Sozoy, ctfaré, que dites-vous là Ÿ Serguour, Sugueur, fit-ilen pâtissant, ue FOUVoZ-VOus luv douncr uae molus sourde charge?Patron des femmes, vou Dieu | Mais vous m'ordonnez dv voiller sur co qu'il y a do piro au monde, lilas, tout l'an durant, jo iventundrai que plaintes ot récriuiau tions, applivation pour uno collerettu Douve, lamentations pour uu mar bossu, vraisons pour uu amant biond ou bruu, Ah Jesus, mon Seigneur, accordez-moi do n'être pas 10 patron wus fommes | \u2018 Il n'était pas galant, le bicubcu- rèux, Jéeus entendit sa prière, il fit droit à sa demande, CL savez-vous où que le saint chute?Mefusaue les Tuusues, 1 choisit 108 Chiens, tee rer Avec quelques bouteilles d\u2019Amers de Houblon, vous pouvez rendre la santé à votre pauvre épuuse alitée, à votre sœur malade, à votre mere, à votre Lille souf- puérir aves tant de façilité ?> LE CANARD LA CIBLE UN SPECIMEN DES PRIX DISTRIBUES AU 6G3EME POUR LE CONCOURS DE TIR A Pif ! Pal ! Couplets tirés de la \u201cFille du tambour major.\u201d \u2014- ay i hi gun yt rem ay WW Bayh Nous cou- rons tous in que = a- près la gloi - re, Et nous sommes bourrus,a- ga - cés, Carnous ne * | trou - vons que dé-boires,T'antôt bat - tus, tan-tôt m'na-cés.Le 1¢ - gis-la - teur { - ras - ci - ble Ale Vio- le la loi tout le pre - mier, Il est mal cowt-mode au pos-si- ble, Quand d'la boxe il est cou-tu-mier, Quand d'la boxe il est coutumicr, Pif | paf | plein d\u2019ardeur guerri - & - re, Pifl pal! d'unbras vi - goureuz, Pif! paf! à coups d\u2019pied au derrière,pif paf ça d'vient dan- ge-reux ! ium l'u'fuit pas bou, daus notte ville, \u2014mivria UlFsusor un boxeur éprouvé Qui d'in façon la moins civile Lit qu'vot' récit est controuvé, Acchawbauit qu'la furour coflammne S avhiaruc à tapérsur Muaier Les jouraaux lui font d'ia rés'ämc, Lit l'fvat pusser pour obisanier ( bis) Li 1 paf ! ploin d'ardour guerrière Vif ! paf ! où le dit harguoux, Vif | paf ! à coup d'pred au derrière, Vif | pal | il dovient fouguoux, Ces deux lutteurs lvat des merveilles La se sout étrittés l'un deraier Lorsqu'Arocbambault par les oroilles Saisit le paisible Monier Ua s'était fait d'amers reproches On s'était traité do gueusard Ua échaugen quolyues taloches Archawbauit brisa son riflard ( bis Pif | paf ! à coup d'pied au derrière Fil | paf | ou avadk mort-gueux, Pit] pub | plein d'ardour guorrièrs Pit | paf ! on #'poch\u2019 les deux yeux, Oa prétend que la s'wain' dernière Le combat, ayant recommensé So termina d'une aul\u2019 manière Æt qu'Archambault l'ut terrassé JA fit d\u2019abord le diable à quatre Deux fois a la charge il revint Mais l'autre achevait de le battre Luroyue lu puliso intorviat ( bis } Pif | paf ! pleiu d'ardeur guerrière, Lif! paf ! on s'amuse ua pou ; Vif ! paf ! à coup d'pied au derrière, - Pif ! paf ! quel joli p'tit jeu ! Chacun réclame la victoirc Et les amis des deux combattants Racoatent chacun leur histoire, Les deux partis somblont contents Archambault survit au caraage, Monier se porto oa ne peut mioux ; Cet exorcice à l'avantage De les rondre plus vigoureux ( bis) Pif ! paf ! ploin d'ardeur guerrière, Pif! paf ! en avant morbieu ; Pif'| pat! à coup d'piéd au derrière, Pit | pafl Qu'on se brosge un peu Bonsoir maman! Cetto délicieuse romance, dont los paroles françaises sont ducs à la plume du regretté Blain de St-Aubin, à eu tant de sucoès lorsqu'ello a été pu- tiée dans l'A/bum Musical on août dernier, que les propriétaires de oe jouros] out bico voulu cu faire un ti- sage spécial.Cette romance gravée sur piorre ct imprimée sur papier do luxe Fa trouve maiutenaut dans la collection de ln MUSIQUE POPULAIRE et nos amateurs peuvent so la procurer a 10 cents l'ixemplaire, S'adressor aux burcaux de l'Albtem Musical au No, 8 de la rue Sto Therése, et chez lca marchands de musi- jue du pays, Parmi les restaurants les , plus co vogue de Montréal, so trouve sans contredit celuido M.EB, L, Ethier, Un y trouve toujours les huitres les plus fraiches, les vias les plus déti- cats ct les meilleurs cigares, Ds plus, il w'est pas daos tout Montréal un endroit semblable pour prendre ua lunch chaud ou froid.Qu'on no l'ou- blic pas ct qu'on se dounc la pcine d'aller faire une visite à M, Echier, Ce restaurant est situé cn faco de ; I Hotol-de-Ville au No, 19 do la rue Gosford, Pendant la procession qu\u2019on a faite mardi dernier en l'honneur du marquis de Lortue et de sa royale épouse, on a surtout ad- cmiré le superbe manteau en fourrure que portait la princesse Louise, Nous ne surprendrons personne en disant que ce manteau avait été acheté la veille par le marquis de Lorne lui-même, chez MM.Derome & Lefrangois au No, 614 de lae Ste Catherine.La Oonsomption Guérie.Un vieux médecin retiré, ayant reçu d'un missionnaire des Indes Orientales la formu le d\u2019un remède simple et végétal pour 1a guérison rapide et permanente de la Consumption, la Bronchite, le Catarrhe, l\u2019Asthme et toutes les Affections des l\u2019oumons et de la Gorge, et qui guérit radicalement la Debilité Nerveuse ct toutes les Maiadics Nerveuses : après avoir éprouvé ses temar- quables effets curatifs dans des milliers de cas, trouve que c'est sun devoir de lc faire connaître aux malades, Poussé par le désir de soulager les soutfrances de l'humanite J'enverrai gratis à ceux qua le désirent, cettc recette en Allemand, Français ou Anglars, avec instructions pour la préparer et l\u2019em- yer, Expédié par la poste st ou adresse aveu un timbre nommant ce journal, W.A.Nu- YES, 149 Power's Block, Rochester, N.Y, VLENT DE PARAITRE La Lyre Française ! Nouveau iecueil de | Romances, Extrait d\u2019 Opéra, Chansonnettes, etc, Cte, Avec Musique ! 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Un parisien, veuf remarié arrive à Nice, Non! : .Nou! faisant un second voyage de noces.| Elie lauguissait et ne faisait que dépérir depuis \u2014 Jc vous reconnais bicn, fait le maître|des années?* 5 : he is votre fe a bi ieri Les médecins ne lui faisaient aucun Lien ; d'hôtel, mais votre femme a bien maiga.Elle fut enfin guérie par les Amers de Houblon EX Oui) arev- Aas dont les jeurnaux parlent\u201d tant.\u2014Elle était plus grande, Vraiment ! .= Oui,\u201d : Combien nous devons Cire reconnaissants envers l'inventeur de ce remède! - a LES\" SOUFFRANCES D'UNE - FILLE Notre fille étitit clouét depuis vize ans sur un lit de douleurs.; Elle souffrait à lu fois d'une maltdie de rognous et de fuic, de rhumatisnie et d'une débilité nerveuse.vi Et donnaient dillérents noms à sa maladie.\u2014\u2014Dlus blonde, n'est-ce pas ?jz \u2014Oui, D'ailleurs, vous savez, ce n\u2019est pas la même, .Propos d'automne: .7 Les babies se chargent de continuer la rubrique de Gavarni : les enfants terribles.Une mère expliquait, l\u2019autre jour, à sa d ; i J vue \u2019 Ma A api as.na an atte fle, qu'après leur départ du Para.Mae ne i sofageion pas Kd st maintenant dis terrestre Adam ct Jive eurent d'abord, |ies Amers de Houblon ; dont nous avions hésilé à pour vêtement, de simples \u201cfeuilles de fi faire usage peudant plusieurs années, guier s Reus ; Les PARENTS, \u2014Oul, mais à Ja chute\u201cdesffedilles ?MON PERE SE RETABLIT - Mes filles disent : On cause chasse et gibier : Commie notre pere est bien mieux depuis qu\u2019 it RICHELIEU 4 ESTAUR NT \u201c164 Rue Notre-Dame \u2014MONTREAL\u2014 Ouvert de 7 a.m.12 P.m.SPECISLITES : Soupe sux Huitres; huitros à la Muître d'hôtel, cô- telottes do mouton, côtelettos de veau St aks, ctc., cto.dans les promiers poûts ct à quulques wivutes d'avis.Vins, liqueurs, et cigares du pro- wier choix, \u201c LOUIS MEUNIER, PD \u2018en * souleme :1 [Fait usage des Aimers de Houblon ! \u2014J'ai un très beau chien ; seulement, il lise rétablit après avoir si longtemps souffert mange lous les lièvres que je tue, Lt le VO-|d'une maladie déclarée incurable tre, est-ce qu'il rapporte ?Que nous sommes contentes de voir qu'il à pris .* Vos ' \u2014l'arfaitement.Je l'avais perdu il y aide vos ames! Cue dame d'Utica, N, | un mois 5 il à rapporté, cinquante francs\u2019 ve dame d Lica, 8, 3, à la personne qui me l\u2019a ramené.| i Une vieille villagevise arrivée à l'âge 9 avancé de quatre vingt-douze aus, perd son = fils, qui en avait soisantecl once, \u2014Je n'y autendais, s\u2019écrie-t-elle, J'avais toujours pensé que je ne l\u2019élèverais pas ; ESA AS A ES R ETE RECONNU CONM In Melllcure Care pour MALADIES DES ROGNONS { Est-ce rharg 98 81F Les Gascons sont toujuurs vifs sur le pvint d'honneur ; mais ceux de Bordeaus le sont encore plus que les autres, Un gentil= home de cette ville là avait insulté avec It.dernière hauteur un capitaine de cavale riz, L'oflicier lui dit qu\u2019il prétendait en oir satisfaction, qu\u2019il n'avait qu\u2019à choisir le.maniére done il voudrait se battre.Vous|l£ & er done las de sesvir le roi, monsieur le \u201c itaine, lui 1epundet le Bordelais, vous) 22 saysfaction ; je vous expépierai : pour|* nanière je vous laisse le choix des armes uis l'épingle jusqu'au canon, ue le mal de dos où (use rine ¢montrent gue vous êtor vie nie do cette maladiv?ALORS NUT STTEZ PAS; cmployoz Kduey-Wor ac plan WL, (len shaeriiaclons le recommandent) at 11 fer rapidement disparaître lu Maladie vf rendra ln santé.MES .\u2014Four maladies de votre 5Uxt, Loilue yuu doulews el (ui hlonses, Kldney- ort est InsurjunkA- Lie ol akira prousplatnunt vb édiouivuls Pour les deux Soxos.\u2014 Inrantinen- 10, retention d'usine, dépôis visqueux, af 0.ductors souriles at continues, tou site À 500 acuon curative, 43- VENUU PAR PHARMACIENS Prix $ ; \" = ES .pc a 1 a 1 An méme tem SUNSOIUI 12 25604 \u2018wUAUBOY \u201caus ne saurions hous passer, disuit nue omne de quelque considération, d\u2019un sr et d\u2019un mars pour nous mener ; Mais © i À may ve touad of _ + celte différence, ajouta L elle, que THIS P APER Me ot Oo, nous conduit, et que nous conduisons HowELL & Cot ce Sewspeper advertising Bureau 10 Sprice SK, Cy Ei si tous les eux NOUS mènent, whore advertising NEW YORK \"pol nous veulons, | Souteacta ray bo - ADVER Canlearntheexactcostof any proposed line of Advertising in American Papers by addressing Geo.P.Rowell & Co's Newspap rr Adv'g Bureau, 10 Spruce St, N.Y, | PROPRIETAIRE, Vis-a-vis le Palais de Justice, T[ISERS CaeVE aa [~ sos fé A Loe 3 5 4 ee Dr VALOIS COIN DES RUES Berri et Ste, Catherine EXTRAIT les DENTS Pour 25 cts ET FAIT UN DENTIER COMPLET POUR $12.00 à |u6 su 2 vous l'intention du continuer la pu- Musique à Bon Marché \u2014 0; Nous venons de publior onze magnifiques morocaux de chant , Rose, SOUVIENS-ToI REGIMENT DE SAMBRE ET MEUsE.J'IGNORE SON NoMt LE BONHEUR ET L'AMOUR, ROSE, NE PARLE Pas, LE pEsig, LA FERME DE BEAUVOIR = VIR\u2019 DE BORD }|C'EST Tor ! (Valse chantée.) 5% [LE CHEMIN DES AMOUBEUX, 4 MON AMI BERNIQUE A} [SOUVENIR DU JEUNE AGE, Pas Ga ¥3 A L\u2019ADIEU, SAINT ANTOINE DE Papous, Ces morceaux, du format orditairy vendent que l0cts, Nous Dlication du vette musique à bun miar- ohé, Nous publicrous chaque semaino Jj ue nouvelle romuuce, En Vente tartout.AVIS AUXMERES Si votre sonuneil est troublé la nuit par les pleurs et les cris d\u2019un enfant qui souffre de sa dents tition, hâtez vous de vous procurer une bouteille du \u2018\u201c Sirop calmant de Mme Winslow pour ln dentition des enfants.Son elficacité est saus égale, ct votre petit malade sera soulagé immédiatement, Ayez confiauce, & mères, Ce remède est infalili- ble, 11 guérit la dyssenterie et la diarrhée, régnla- rise l\u2019estoinac et les intestins, fait disparaitre les lig doucit les | , réduit les inflam mations, et donne une énergie nouvelle À tout le système en général, + Lo Sirop culmant de Mme Winslow pour la dentition des enfauts ** est agréable au gofit et est préparé d'après la prescription d\u2019une des plus andes célébrités médicales parmi les femmes des tats-Unis-\u2014li est en vente chez tous les pharma- ous, daus Je monde entices, Prix a3 ceuts la bou 3 S'adrusur au bureau du Cunard, «+ UvuditiOus avautugeusos au com- wvrues, } 1,000 Agents.ON DEMANDE un agent actif dans chaque ve et Village du Lanadx et des Etats-Unis, Kus voyez 25 cls, en timbre de poste ou en argent et \u2018ous recevrez par le retour de la male ( franc do port), un , ct les conditions, Uu agent peut gaguer d K 3 iour facuicunt, © B44 4\u20ac 23.004 $5.00 gar jour S%udresser au Dr.VALOIS, Dentisto, 760 rue ste.Catherine .MONTREAL ?"]
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