Le canard, 24 juillet 1886, samedi 24 juillet 1886
[" Yéme Année.\u2014 : Editour-Propriétaire.T.BEAUGRAND | Abonnements : ra\u2026c00c 000000 $05 Un an.3 1 E8i \u201cRAIS | LIRE Th TER es J LE GRA Tone RenrOnCISSANTAL ouf FEUILLETON do CANARF SR ; Fee % A LES CRIMES POLICHINELLE, ( Suite.) : XXXIX Alora Polichineile, qui depuis longlemps avait mis pied à terre et se promenait sur Ia place, les mains croisées derrière le dos, à la fuçon de Napoléon, \u2014Polichinelle, Jis-je, demanda ton cheval et son ature d'or ciselé, v.Jueque-là, tout le monde avait res - \u201c peoté son silence.On atténdait de |.son génie quelque chose de formidable.Ün ne té trompait pas, Il fit signe de la muin à Guillaume de Longue-Epée : \u2014Eh ! connétable ?\u2014Fb ! aire, fit l\u2019autre en écartant les bras pour expliquer qu\u2019il était fort embarassé.\u2014\u2014Il faut sortir d'ici connétable ?\u2014Nous sortirous, sire ! Mais comment ?\u2014(Commo vous voudrez, sire à pied ou à cheval, ça m'est égal pourvu que j'en soste.: \u2014Imbéeile! siflla Polichinelle entre ses dents.=\u2014Majesté ! répliqua l\u2019autre.=\u2014Es-tu eûr de tes soldats ?.,=zAÂh |,certee, mes roldats.! Invin * bles, mes fantagaius ! glorieux, mes arififeurs à terribles, mer cuirassiers ! \u201c enfonec-tout mes carabiniers ! \u2014Je sais bien.Maig, Sattront-ils ?y\u201d.-\u2014=Ga dépend d\u2019eux, répoodit lon- | gus-Epée.Je vais le leur demander si vous voulez.\"Bt déjà il.se tournait de côté, quind Polich:nelle le retint : \u2014 Qu'est-ce quo tu vas leur dire ?\u2014Sire, une petite phrase très sim- 4 | ple: \u201c Vous batlez vous pour ou con ' ERNST = cr 35 AN Bureaux : Le No.UN Cent | 35 St.Gabriel.Rédacteur-en-chef, LA BARQUE MINISTERIELLE Entrainée par le courant de l'opinion publique, la barque LE PENDARD va échoner contre le rocher du parti national.En vain efforts pour la sauver ; il est trop tard! l'équipage fait tous ses tre le roi Polichinelle,votre souverain légitime ?\u201d L'autre hausse les épaules ct faisant signe au connétable de ne rien dire, il s\u2019avanga vers un groupe de fantassins qui se eéchaient autour du feu sur la place.Il prit un voltigeur par l'oreille et lui dit d'un air gai: \u2014Eh bien, mon brave la soupe estelle bonne ce matin ?Le voltigeur répliqua : \u2014BEMe serait excellente si nous en avions.* \u2014Ocmment ! vous n'en avoz pas?s\u2019écria Polichinelle en fuitant l'étonné.' \u2014 Tu vois bien, mon toi | \u2014Ab ! continua Pélichiñèlle.avant cinq minutes vous aurez tous lo chocolat, deux litres de vin, un litre de cognac, du pain frais, du froma ge, du filet de bœuf, du gigot de mouton, du chapon rôti, du fromage de Brie; tout ce qu'il faut pour écrire ; et,\u2019dda fio de In journée, dix louis de vingta frähes par homme, si vous fai, tes biéa Votre devoir.\" 7°\" À cette nouvelle, qui courut de rang en rang, par toute la ville dans l\u2019espace d'une mivute tous les soldats furent saisis d'enthousiasme et ne demaudérent plus qu\u2019à verser le sang pékins pour co monarque généreux qui les nourrissait si bien et qui promettait de les payer encore mieux.Au reste il était sincère, Car 11 avait pris ses mesures d'avance, emprunté cent millions i la banque et fait ses commandes chez tous les bouchers, boulangers, charcutiers, coquetiers ou marchands de vin de la capitale, | \u2026.:.L'armée mangea dons et bu sans.relâche de six heures à neuf du matin près quoi Polichinelle remarqua que ses soldats, peu bubitués à de pareilles bombances, s'en étaient donnés jusqu'au menton et même au-dessus.Alèrs il vit qu'il était temps de frapper un grand coup.TI parcourut les rangs monté sur un cheval blonc.Sa contenance était mejestüense, aimable, familière et vraimeat royale.Il passa sous.la fo- nêtré dé MY Fanfreluche, la belle: modiste, qui le comtemplait, assistée de ses trois filles d'honneur, et du bout des doigts il lui envoya (oserai- je le dire 1) un signe d'amitié qui pouvait passer pour un baiser.- La jeune dame rougit de plaisir, \u2018détacha de sa gorgerette un bouton de ross qui commençait à ptine À s'épanouir, \u2014symbole de l'innocence de Fanfreluche, \u2014et lui jeta à la tête.Polichinelle toujours gracieux et charmant aitrapa le bouton de rose bu passage, la mit sur ses lèvres d\u2019abord, puis sur son cœur, ct se sen- tant-encouragé.par la dame, regarda fa place, le-palais,1les rucs les carrefours, la mer, les/montagnes et tout ce peuple qui sortait de ses maisons croyant n\u2019évoir plus rien À craindra.4 fit signe à Longue Epée.Celuici\u2018aux, généraux de division.Ocuzci aux généraux de brigade et aux colonels qui transmirent le même signe À tous leurs subordonnés avec la ra- piaité du télégraphe électrique.:A lors; 8n.même temps, dans la même seconde et sans que personne eût hé- sité, on entendis de tous les côtés ce acul mot: \u2014 Feu! Mais eur qui?Eh! bonnes gens, sur tout ce qui était dans les rues, sur les places ot aux fonêtres, c\u2019est À dire sur buit cent mille personnes an moins, hommes, femmes, enfants et petits chiens, car ceux,là aussi ne furent pas @ \u2018arsnés dans le massacre, quoiqn\u2019 - n° ussent pas l'habitude de néler de politique, Aprèe cette décharge treute-cinq ou quarante mille bourgenis tombèrent roides morts ou sur le flanc.Vingt-cinq mille se rclevérent pour rentrer dans leurs maisons au plus vite, Muis le feu continuait toujours grâce à l'heureuse invention des fus sils à répétition dont les soldats étaient pourvus ce qui leur permit de tirer saus relâche pendant uo quart d'heure sur des adversaires enns armes et sans défense.C'est ainsi que Polichinelle rétablit l'ordre dans son royaume et se fit une telle réputation de génie que plusieurs rois l'ont imité depuis, \u2014 Non sans succès, Naturellement aussi la victoire porta les fruits qu'on en devait atteudre, Polichinelle triomphant ubattit les trois quarts de sa capitale ch l\u2019on voyait beaucoup de rues eales +t étroites, pour la construire sur un plan tout à fait nouveau et digue d'admiration, c'est-d dire en forme d\u2019éventail dont son palais était lo manche.Pur ce moyen, eu se promenant sur la terr.sse il voyait son peuple et pouvait\u2026u réprimont les émeu - tes,empêcher les révolutions.Car vous jugez bien qu'il y avait toujours sur la grande place deux cents pièces d\u2019artillerie chargées à mitraille, qui visaient sans relâche toutes les rues perpendiculaires et surveillait les débouchés des rues tra 12 v.rsale.Dix artilleurs étaient sans coxse groupés derrière chaque c:non, La cavalerie était logée tout entière (vingt-cinq mille uhlans et dragons) dans le parc et anx enviruns.L'infanterie, 4 demi consignée, avait toujours la moitié de ses hommes sque les armes.\u2014Pour faire prendre patience à l'armée, on avait doublé la nourriture et donné deux litres de vin, plus trois cinquième d'eau de vie par jour à chaque soldat, fantassin, artilleur ou cavalier.Quant à la solde, elle dépassait tout ce qu'on peut imaginer, \u201c Je veux, disait Polichinelle, que chacun de mes soldats ait la poule au pot tous las matins.\u201d Pour la tu- vique, elle était de velours vert de coton, mais le pantalon était de velours de soie rouge, de sorte que les jeunes demoiselles ne pouvaient pas regarder sans admiration Ces guerriers superbes, et qu\u2019ils se promenaient me mt A tong 4 « + \u201c ot l\u2019on vit ces trois mille malheureux * Pluton.Premier épicier venu: SE A gr rte tree rene LES EET STE OT RST RE ll | var \u2018fea places publiques eb- sures | yemparts d'un air tout à fait vain- Queur et séduisant.5 »'Le gouvernement leur fournissait tout, même le cosmétique parfumé | pour cirer leurs moustache, ce qui Templaga avantageusement Jo cirage]\u2019 dont ils s'étaient servis jusqu'alors.| \u201cEnfin, par cos divers-moyens et d'autres, que je n'ai \u2019pas le temps].d'expliquer iol la monarchie se trouva\u2019 affermie pour lontemps et la race |! \u2018pour quâtors3 éternités.XL a0'est entre neuf*heures et; nout heures et demie qu'avait eu lieu la potite exécution dont on vient de lire l'histoire.; À dix boures,toutes les autorités ci- iles et militaires, scientifiques et eo elésiastiques, so trouvèrent réunies dans le grand salon des Etats-Géné- raux, où Polichinelle, assis sur son trône, mais encore vêtu de son armu- ro d'or ciselé, les reçut avec sa bonté accoutumée.Son sourire était le méme, mais son armure indiquait qu\u2019il était prêt à li- rer de nouvelles batailles et qu\u2019il ne fallait pas s\u2019y froiter, Aussi l\u2019on ne 8'y frotta pas, et per- dés\u201c\u201cPoliobinelles devint immortelle pra sonne n'eut eïvie de le contredire, IL{ se leva done, s\u2019avacçs de trois pas eur |.l'estrade, et dit ces choses ou à peu \u201c_\u2014Mes chers amis, vous savez combien j'avais, combien j'ai, combien j'aurai toujours à cœur le bonheur de mon peuple ?\u2026 \u201d {\u2014Oui ! oui ! crièrent à la tois tous les assistants.Vous êtes, seigneur, le meillaur et le plus grand des rois |) \u201c.Cependant, continua t-il, je n'ai pu empêcher lo venin horrible de 1a calomnie.\"\u201d (\u2014 Nous n'avons pas cru à la ca lomnie 1) 11 parla quelque temps encore, protestant toujours de sa tendresse, de sa bonhomie, de sa simplicité, de toutes ses vertus enfin, il conolut en ces termes : \u201c It est juste quo les soélérats qui ont voulu excité contre moi mon peu le fidèle soient punis de leur crime.D'est pourquoi dans ce moment mê- mo, sur la place, on fait justice do |.trois mille coquins de bourgeois.\u201d La grande porte du palais s\u2019ouvrit, rangés contro lo mur sur trois rangs.Dix mitrailleuges plus gaiement appelées \u201c\u2018 moulins à cafe\u201d tirdrent à la fois sur cux, et les envoyèrent en quelques minutes dans le royaume de * Cot exemple un peu sévère, ajouta Polichinelle, était devenu nécessaire, II fallait réprimer l'esprit do révolte ct de sédition qui fermentait sourdement parmi mon pouple.Je sais gue mon peuple m'aime.Comment ne m\u2019aimerait-il pas, voyant tous les efforts que je fais pour le rendre heureüx ?Mois des scélérats veulent le tromper.La confiscation des biess de tous ces scélérats me permettra de remplir à la fois les coffres de l'Etat et de ne pas créer de nouveaux impôts toujours onéreux ct odieux pour mon peuple, c\u2019est-à-diro pour mes enfants.\u201d Tout le monde cria: \u201c Vive notre roi Polichitelle ! \u201d Le vieux Mathiou Mulet, descendant le grand escalier du palais, dit tout bas au procureur général : \u2014Avoz-vous onvie de contredire co bon roi ?\u2014Qui 3 moi ! Que le ciel m'en pré serve ! répondit l\u2019autre.Il me ferait empalér aus l\u2019hourc.\u2014Et, reprit Mathieu Mulet, vous, co n'est rien.\u2014Pormettez, permottez !.s'éoria do procureur général.Ce n'est rien pour vous, mais c\u2019est beaucoup pour moi, pour ma femme, mes enfants, mes parents, mes amis.\u2014Ajoutons, si vous voulez, pour votre belle mère, dit Mathieu \u2018 Mulet ui, ce jouralà contre son ordinaire, it d'humeur conciliaute; mais ce qu'il y a de terrible, d'horrible, d'abominable et de vraiment sacrilège, d'est qu\u2019il ne fait aucune distinction des rangs, des droits, des privilèges et des personnes.Tenez, moi par exemple qui suis inamovible, il me ferait couper le coup aussi bien qu'au (A continuer) LE CANARD parat tous les samedis.L'abonnement est de 50 centins par Sannée, invariablement\u2019 payable d\u2019avance.On ne prend pas \u2018d'abonnement pour moins d'un an, Nous le von ons aux agents huit centins la douzaine, payable tou 8.RE of - \u201c Annonces: Première insertion; 10 centins parligne : chaque insertion subséquente, cing centins par ligne.Conditions spéciales pour les annonces à long terme.\u201d Adrossez toutes communications et toutes remises d'argent.LE CANARD, Boîte 1427, Montréal, LE CANARD MONTREAL, 24 Juillet 1836 Coups de Poings.Coups de Pieds, Yeux Poches, Etc, Etc! \u201cLa semaine dernière a été la semaine sanglante.- \u2018On n'a entendu parler que de batailles rixes, combats singuliers qui dégénéraient souvent en de singuliers combats, Des bars rooms bien connus du public servaient de champ clos aux adversaires, et s\u2019il n'y à pas eu des blessures mortelles il y a eu pur contre beaucoup d'ur ridre-trairs endommagés.De mémoire d\u2019homme les paisibles Montréalsis na se souviennent avoir passé par une telle épidémie de boxe et de pugilat ; unc enquéte va être ouvarte par le docteur Liaberga pour rechercher les causes de ce ferment de discorde.i Les uns pensent que co eont les funestes cffets de la: vaccine qui commencent à agir sur le public ; un groupe émet l'opinion que ce sont les fortes chaleurs qui ont\u2019 excité les cerveaux; l'Æfendard croit voir Ii un mot d'ordre de la franc-moçonnerie.En tout cas c\u2019est un ébranlement général donné dans la société de Montréal; on ne sait plus sur quel pied danser et c\u2019est en tremblantigu\u2019on entre se rincer la dalle dans les restaurants du centre, tout en se demandant si on en sortira la carcasse complète comme en n'y était entré, \u201d * L'abbé Chabert voit déllfitette manifestation nouvelle du geut public un sight rononcé de progrés moral, il dit que c\u2019est vo rapprochement salutaire des traditions antiques et chevaleresques.i Lo professeur Legault lui, se frotte las mains, les histoires de duel ne pouvant que lui faire le meilleure des réclames, mais il trouve que dans toutes ces affaires, on use trop des coups (de botte et pas assez de la moble épée.Du reste le dernier mot n\u2019est pas dit, attendons-nous parait-il a voir bientôt du sang versé dans une affaire où jusqu'ici il n'y à guère eu que des fonds de culotte endommagés.LAGARDÈRE, À TRAVERS MONTREAL.Ma'gré les anathèmes du Canard le macstro Ernest Tavigne continue à ramollir ses auditeurs avec la forge dans la forêt.Pour rendre à Lavigne la pareille nous avons fait un contrat d\u2019an an avec un joueur d'orgue de Barbarie qui ira faire de\u201dla musique depuis le matin jusqu\u2019au soir, sous les fenêtres de l'auteur de Laissez-moi dormir.Puisque le Monde possède uno charrefts dins sa rédaction, pourquoi ne s\u2019en sert-il pas pour distribuer son édition du soir ?Nous soumottons ce projet économique à Sir Hector.Comme chevalier du bain, sir À.P.Caron a le projet d'inspecter le mois prochain le club de natation de l\u2019île Sainte-Hélène, ainsi que l\u2019établissement de M.Bisaillon Il adressera un rapport détaillé à la reine Victoria.On dit à co propos que le colonel Labranche intrigue pour être nommé chovalier du baïn, il prétend y avoir plus de titre que n'importe qui.À coup sur il y a plus do droit que l\u2019élégaot ministre de la milice.Avoir passé à deux doigts de la mork et faire un calembourg, voilà certes Ja comble des-combles ! Pendes vouz M, Lajoie vous êtes bité ! M.Aristide Launois, un des doyens de la colonie française, en revenant de ln belle fête du 14 juillet, prit mal son élan pour sauter dans le ba@au et plongea dans les profondeur du Saint-Laurent.n cri terrible s\u2019échappa des mille poitrines de chaque sexe qui se trouvaient aur le steamboat ou sur le rivage.\u201cIl y ent quelques secondés d\u2019anxiété terrible \u2026 \u2018 Mais du milieu des bouillonnements de l\u2019eau, M.Launois reparut radieux, pareil à Vénus sortant de l'onde; et à l\u2019aide d\u2019une:gaffe appliquée au bon endroit, notre sympathique ami fut retiré sain et sauf des flots \u2018| tumultusux.: * \u201cEt comme en s\u2019emproseait autour de loi pour lui por: ter des soins, il se contents de dire gaiement : - .A da i Si res ADS SE OAL LT Gk le Ce A pe \u201c| Voilà qui s'appelle prendre bien les choses ! M, Lavnois a droit à-une médaille d'honneur de la société pôür-l'amélioration du calembonrg.\u201c AUX ELECTEURS.Obsque électeur aui pourra prouver avoir voté pour un periddrd'rceevra à titre de souvenir de la main même de M.+Vanaise ( ; UN JOLI SOUVENIR consistant 2n une petite potence en métal anglais pouvant servir de dessus de pendule ou d'ornement de buffet ou autres meubles.Il pourra en outre toucher un bout de la corde qui « pendu Riel que M.Vanacse conserve précisusement et qui a le pouvoir, prétend M.Vauasse, de guérir d'une foule de maladies venimeases, telles que cors aux pieds, jaunirse, colique, hémorroïdes, carreau des enfants, gales et autres maladies de la psau, maladie des cheveux à la suite d\u2019une mauvaise brosse, rhume de cerveau, mal de dents, etc, ete.CORRESPONDANCE Mon chez Canard Le compère Lustuctu quia le contrat pour servir le nectar et à l\u2019ambroisie aux divinités de l\u2019île Ste, Hélène, pourrait rendre des points à Harpagon pour la parcimonie avec laquelle il leur verse ses précieux liquides, Dimanche dernier j'étais au nombre des visiteurs du parc et aiguillonné par la soif j'eutrai dans le restaurant.Il y avait foule devant le comptoir sur lequel les gany- mèdes essoufflés leur servait dans des verres mioros-co- piques une espèce de lager beer dont les éléments constituants étaient les microbes-virgules sponhes et les bac- teries du choléra morbus, Le restaurant de l'île a résolu le problème longtemps cherché pour les aubergistes de réduire la goutte à des .proportions infinitésimeles.\u201c Demaudez un verre de bière de gingenbre on vous servira cette boisson dans un verre minuscule, si petit, qu\u2019une bouteille de ce liquide est divisée en huit parties (sic).On ne prendra pas la boisson rafraîchissante dans une bouteille reposant sur la.place.Non ! le commis plongeur le verse dans un seau ou cuvette pour le regplir Imaginez le profil du restaurateur qui charge cinq cents pour la huitième partie d\u2019une bouteille de bière de gingombre coutant trente cents la douzaine.Le voilà avec un profit de 700 pour 100.C'est un peu fort.Y a des imites comme dit votre ami Ladébauche.Ce n'est pas tout, si le verre était rincé ce ne serait qu\u2019un demi mal.Il est À ma connaissance qu\u2019un commis a refusé de\u2018 de rincer un verre qu\u2019un consommateur venait de vider et qu\u2019il remplissait jusqu\u2019au milien en disant: c\u2019est impossible quand il y a de la foule.Lorsque je vois le restaurant de l'île je me remémore les vers de Boileau : Et les doigts des laquais dans la crasse tracés Témoignaient par écrit qu\u2019on les avait rincés.LA RUE SANGUINET ¥ GRAND ROMAN INÉDIT.PROLOGUR Suite.Comme Lord Bluff allait répondre à cette importante question, des cris horribles se firent entendre vers la rue St Sulpice.A C'était des loafers qui venaient de godailler chez Joe Becf et qui se livraient à une bataille en règle.En moins de temps qu\u2019il ne faut pour l'écrire la patrouille avait disparu dans la direction de la côte St Lambert.La comtess: d\u2019Achigan tomba aux pieds du lord : \u2014Lord Bluff vous m'avez sauvé la vic et l\u2019honneur par un pieux mensonge ; que puis-je faire pour vous! Lord Bluff eut un sourire étrange et murmora : \u2014 Comtesse, Je dois vous l'avouer, je ne suis pas plus lord que la mule du pape, mon nom est Gaspard Cornurd et je suis waiter au Richelieu, seulewent avec la police il faut en imposer, c\u2019est pourquoi je mo suis fait passer pour Lord Bluff, un milord qui existe réellement et qui se trouvo depuis quelques jours à Montréal ; on le dit immensément riche.\u2014Ila dela veine fit la comtesse, au prix oùq est le baure, rien n\u2019est tel que d'avoir de la braise ; pour moi des spéculations malhoureuses sur le foin m'ont jetée sur la paillo, ah je ne puis pas dire que j'ai du foin dans mes bottes allez ! Mais revenons À vous, vous m'avez tiré d'un grand embarras que puis-je faire pour votre peau Le \u2014 Madame la comtesse, est mille fois trop bonne, et lui avoir rendu servica comble mon fme de satisfaction fit lo waiter en s'inclinant d'une façon exquise qui sentait sa régence d'une lieue.Je ne vous demanderai rien qu\u2019un sourire de vos gracieuses lèvres de \u2018corail\u2026toutefois ei vous peusez pouvoir m\u2019obtenir une bonne \u2018place du gouvernement où il n'y aurait pas grand chose & faire.dans les 2000 à 3000 piastres.je ne dis pas que jo refuserais.\u2014Jé puis disposer.pour vous d\u2019une place dans l\u2019armée du salut répondit le comtesse; grâce à des influences très hautes je vous ferai passer immédiatement premier gueulard daus In procession, à 40 cente par jour ; c'est un pos- LE DRAME DE te de confabon, of vous m'aves l'air bâti pouz cals, IV AED.cra Cr AY : mere ee E\u2014 = > TS = ens TE _, \u2014dJenesuis pas.noyé et l\u2019on dit pourtant que COUACS \u2019 -|Teau noye / - \u2014_\u2014 \u2014II ne faut jamais mentir, : dieait- dernièrement un papa à son petit gar- gon, Quand on est menteur, on devint veleur, assussin, et l'on finit ane l'échafaud ! |.\u201cLe lendemain, l\u2019enfunt accourut auprès de son père : .[ '\u2014Paps, lui ditil.d'ün.air inquiet, estece quion\u2019devient\u201d voldic\u201d tout ide suite, tout de suite; quand \u2018on\u2018a\u2018men- Hey TH \u2018Un habitué àla maîtresse d'un ca- f6 : .Lat \u201c Voycz.vous Madame Delkel, votre café à\"deux qualités, une bonne et.une mauvaise, La bonne qualité consiste en ce qu'il ne renferme pas de: chicorée, et la mauvaise qualité.en ce qu'il ne contient pas de café ! \u201d Un financier quelque peu véreux, pressentant sa fin prochaine, fait appeler un prêtre à son chevet.Tourmenté par ses remords, il demande à.se confesser.Au milieu du Confiteor, qu'il débite avec Ung certaine onction : \u2014J'ai boaucoup péché, par.pensées, par notions,et par émissions, \u2014 Par omissions, dit le prêtre.\u2014Pardon, mon pére, riposte le financier, si cels vous est égal, je diraïs- par émissions ; cela rend mieux ma pensée.sonte au cabinet d'un ambassédeur,.\u2014Son Excellence ne reçoit pas, fait l'huissier, \u2014Mais j'ai uue lettre d'audience.\u2014L'ambassadeur enterre sa belle- mère, \u2014Ah!.Alors l'huissier d\u2019un ton doctoral, ajoute : \u2014Ët quand son Excellence enterre- sa belle-mère, il n'aime pas qu'on le dérange.Un Français ct un anglais sortaient hier soir de la réprésentation des Sept Châteaux du Diable, \u2014Eh bien ! mon cher, dit le Français, vous êtes-vousamusé ?Avez-vous bien compris ?.\u2014Certainement, je avais beaucoup amiousé moa, mais je avais pas com= pris du tout ce gentlemen qui venait à tous les entr\u2019acres crier sur le même- ton: \u201c Oh ! que j'étais malades hier 111! Oh ! que j'étais malade hier!!! Oh 1 que j'étais malade hier !!! Je avais pas besoin de savoir cela lL.C'est ainsi que l'Anglais avait compris le cri du garçon do café: \u2014Orges, limonade, biére !.\u2026 Un pauvre diable de mari, causant entre quatre yeux avec un de ses intimes, se plaint amèrement de l\u2019avarice de sa femme : : \u2014Elle me roproche jusqu'à l'eau que je bois dit il, \u2014Bast ! réplique l'autre, \u2014un ivrogne fieffé, la mienne est encore pire, elle me reproche jusqu'à l\u2019eau que je ne bois pas ! Le comble de l'assurance contre l'incendie : = \u201c Bruler la politesse à quelqu'un et recevoir une indemnité, \u201d \u2014 Pourquoi un couvent de vieillas femmes ressemble-l-il à un navire ?\u2014Parco qu\u2019à travers les voiles on devine des corps d'âge.Bébé entre au salon, où plusieurs la plus claire : \u2014Maman, qu'est-ce que ga veut done dire: ** Tu t'en ferais péter la sous-ventrière \"* ?\u2014Mais, mon enfant, on né dit\u2018 pas cela.\u2014Mais si, maman, puisque tont à l'heure, aux Tuileries, ma bonne a lait tout bas.\u201d \u2014 _ Au miïlieu d\u2019une querelle, 2 \u2014Je ne sais cs qui me retient de Vous Casser une patte ou deux ! \u2014Eb bien, moi, je anis ce qui m\u2019empêche de le faire : tectrice des animaux | £5 _ Une personne très pre\u2018sée se pré=- dames sont en visite, et, de ea vôix répoudu ça à un militaire, qui lui pars Je suis membre de la Société pro- | oie Wee 1 eg Dialogue entredeux décavés: | :1\u2014=Qu'es-tu Ÿ nu cé apr | Dai malà l'œil\" Le À {Hélas ! c'est'lk seuléohôié qu'on puisse\u2018avoir à l'œil à Paris® 4 FÂpLE Lg À «.Un chat en paimoison dégringôlant d'un toit co.Sur u du faite ~~ .+ :Bt:lui-ordve un'abeds qu'il avait à \u2018Aa\u2018tète.Moralité \u201cOn a souvent besoin d'un plus petit que soi.Mon premier a été volé Mon second est ure bourgade, Mon troisième vaut cent francs Et mon tout est un véhicule d'a- grémen*, Mon premier est Alcali : parce que Alcali vola til Mon second est Bu : parce que Bucéphale et que Phlarbourg.Mon troisième esv Ri : parce quo Rivoli et que Lycée Saint-Louis (et que l'i c'est 5 lows) Et mon tout eit Tilbury.Un examinateur s'adresse à un jen- ne postulant au volontariat : \u2014Monsiear, dites-moi, je vous prie, Ce que c'est qu'une racine car- Tée ?LE CANDIDAT.\u2014Monsieur, je suis ici pour être interrogé sur le commerce et non eur l'agriculture ! 4 \u2014A quelle heure le train pour Beauvais ?demande un voyageur à un employé de la gare du Nord.\u2014Huit heures quinze, répond ce dernier, \u2014Îl n\u2019y en à pas avant ?\u2014Non, Monsieur, ils sont tous à vapeur, Chez un marchand de nouveautés, Une dame achète des jarretières.Le commis les enveloppe et les remet gracieusement avec le traditionnel : \u2014Bt avec cela, madame ?\u2014Avec cela ?eh bien, je ferai tenir mes bas.* En sortant de la séance où la liber- | té des cultes a été adoptée en principe.M, S\u2026 est allé chez X.commander un temple pour son idole.\u2014Un temple, en quoi ?En marbre, en stuc, en porphyre ?\u2014Non,en flanelle, tout bonnement; Une simple ceinture de flanelle.\u2014Comment, une ceinture ?.\u2014Dame, c\u2019est tout naturel: puis\u2014 qu'il s\u2019est fait au dieu.de son ventre Dites done, Monsieur Pinson, pourquoi prononcez-vous le mot huie- sier comme si I'H était aspirée ?\u2014Parce qu\u2019il faut éviter toute liaisons avec ces gens-là.Deux messieurs qui ont fait un assez bon diver (4 frais communs) étudient 'addition oti ee trouve une erreur au désavantage de l'établissement; au lieu de doux bouteilles de Beaune première,le garçon n'en a fait marquer qu\u2019une.\u2014 Faut-il faire remarquer l'erreur?dit l\u2019un des deux dincurs, \u2014Oh | fait l\u2019autre ave un air de compassion pourquoi faire gronder ce pauvre garçon | Et ils partent sans payer la bouteille.\u2014 Le désir de s\u2019instruire: \u201c L\u2019excellent oncle\u201d qu'on voit \u2018dans les premiers chapitres de tous les romans avait tuis à la disposition do son jeune neveu la vieills biblios thèque du château.L'enfant lisait toute la journée en manifestant des signes d'enthousiasme à mesure qu\u2019il retournait les pages, murmurant de temps en temps.\u2018=\u2014Ob ! quand je serai grand ! _L'oncle enchanté so dit qu\u2019il lisait \u2018au\u2019moina les grands hommes de Plutarque, \u2018\u2026 Il s'enquert.; >, Cette lectare enivrante et cordiale, c'était les vies do Cartouche, de Mandrin, de Gaspart do Bez et an-| - Îres \u201c\u201c hommes célèbres: \u201d [Ee D pauvre passant tombe du baut IEFFIA CA ND ASRID \u2014MercixMadate la\u2019 comtesse, je préfère rester: plon=* \u2018gqur,» vingt\u2018aus-d\u2019étude, \u2018m\u2019ont: dohné dens ce noble \u2018métier une expérience qui.mais qu'aves vous dono w\u2019éoria Gaspard en voyant la\u2019 comtesse pâlir et chanceler:.ao ciel | fit la comtesse en s'affaisant j'ai perdu ma Clel E .ye .co y N'est ce que celal s'édrin Gaspard!Cornard, vous vous trouvez à deux :pas- dk» Victor! et se précipitant à Ix porte du restaurant,il 2e mit à carillonner, frapper des pieds et des poings contre les portes ot les auvente tandis que la comtesse se tordait dans les douleurs de\u2019 l'empoisonnement.Un grand remue ménage eut lieu dans l'intérieur, des têtes se montraient- aux \u2018fenêtres et \u2018des voix partant de dessous des bonnets de coton oriaient avec humeur : \u2014La bar.est fermée.on ne vend plus rien à cette heure, voulez vous nous ficher la paix, nous voulons dormir.Mais Gaspard Cornard retrouvant touta sa présence d'esprit fit d\u2019une voix remplie d'émotion : \u2014 \u2014Ouvrez au nom du ciel, je suis lord Bluff, et la con- tesse d\u2019Achigan est là gisante qui a perdu sa clef | \u2014Oh alors, c\u2019est grave fit lu voix de basse taille de Victor.Et la porte s\u2019ouvrit lourdem ant.(À suire.) FAUX OURS ! S'il est par lo monde un animal incrédule qu'on peut exploiter indéfiniment, c\u2019est le badaud qui, n'ayant jamais quitté Paris, s'avise un beau matin de passer la frontière.Un M.Périchon quelconque s'est trouvé tout à coup en Suisse, près de la mer de glace, face à face avec un ours, Il tire son revolver et vise le quadrupè de.\u2014Arrétez ! lui crie celui-ci en bon français, \u2014Hein, quoi ?un ours qui parle ! s\u2019écrie le voyageur stupéfait.\u2014Rien de plus simple, répond l'ours.Je suis un ancien limonadier.Je me souviens même vous avoir servi au café du Palais, place Saint-Michel.Les affaires n\u2019allant pas, jo suis venu ici.Les guides me payent cinquante sous par jours pour faire l'ours dans la montagne, Si les voyageurs s\u2019effraient, le guide intrépide me met en fuite avec son biten.\u2014Eh bien ! et quand la saison est passée ?\u2014Aussitôt qu\u2019il n'y a plus de neige,je retourne à Paris pour faire n'importe quoi : ainsi je suis engagé pour être ffot au théâtre du Châtelet.\u2014Hein, quoi?flot ! qu'est-ce que c\u2019est que Cet animal ?\u2014Ce n'est pas un animal, c'est un rôle.\u2014 Un rôle, et dans quelle pièce donc ?\u2014Dans le Nuufrage de la Méduse.Nous sommes vingt cinq sous une grando toile et, en nous levant et vous baissant.nous faisons les flots de la mer, LE VOLEUR VOLE \u201c Marchand qui perd ne rit pas, dit un proverbe.La \u2018cause présente vient donner un démenti à-la sgacsse des nations, \u2019 Le nom mé Duvernet était prévenu d\u2019une roustraction frauduleuse ; le sieur Lorielle, au préjudice de qui elle avait été commise, paraît à la barre.Lx TEMOIN, rian d'un gros rire.Ah! ah! ah!\u2026., c\u2019ost très drôle\u2026, j'en ai bien ri en pensant comme il a dû être attrappé ! LE PRÉSIDENT.Cet homme a soustrait une boîte à votre étalage ?LE TÉMOIN, Oui, oui, mais quelle boîte ! ah ! ah! ah! »\u2026 j'en rirai longtemps.Figurez-vous, je vends de tout .Je suis ce qu'on appelle marchand de bric-à-brac : j'avais à mon étalage une jolie boîte en bois de citronnier ; ça l\u2019a tenté ; mais si vous saviez ce qu\u2019elle contenait, Cette boîte ! Ah ! ah ! ahl elle contenait\u2026 je ne sais trop comment vous dire cela, elle contenait un de ces instruments modernes avec lesquels on a remplacé Favantageusement cette sorte de chose qui faisait une si grande peur, à M.de Pourceaugnac\u2026 encore | a-t-il di être attrappé ah ! ah ! ah ! Lu PRÉSIDENT, Si vous trouvez'si plaisant d'avoir été volé, il ne fallait pas porter plainte ; mais vous êtes ici devant la justice, et je dois vous faire observer que ces rires sont inconvenants.LE TÉMOIN.C'est que c\u2019est si drôle | c'est égal, j'en rirai longtemps.chez moi, Le tribunal condamne Duveraet 4 deux mois de prison.NOUVELLES BIZARRES Calino a couché son maître : \u2014 Quand monsieur voudra que je lo réveille, moneiour voudra bien sonner > = mi FL NER Lettre d'än'onole*à soï neveu.\u2018 Monsieur mon neveu, \u201cJe vous envoie les dix francs que vous me demandez depuis si longtemps.\u201cC'est le dernier argent que-vous recevez de moi.À l'avenir, oubliez que vous.avez un oncle \u201c Tout & toi, A \u201c Jean Biscornu,\" i x 5 poi - TRISTE FI N DUN FOETE! MD Le poète Tôtu se trouvait indisposé depuis quelque temps : il ne mangeait plus, ne buvait plus, ne dormaiy plus, ne crachait plus ; inquiet, il se décida à consulter deux sommités de la faculté qui lui déclarèrent que c'était une maladie des vers et qu\u2019il lui fallait immédiatement abandonner la culture des muses, Cette ordonnance jeta le poète dans une profonde consternation.Cependant voulant trouver une consolation et un adoucissement dans les arts, il se livra sur les conseils d\u2019Ernest Lavigne à la musique.Pendant des journées entières il s'enfermait dans sa chambre avec des aveugles qui jouaient de la clarinette, d'a Lp \u201c FU \u2014-\u2014eir - Mais ces distractions ne purent lui faire oublier la poésie qui lui était chère | I devint triste et morose! l'abus de la clarinette détraqua ses facultés, et un b matin on le trouva pendu.au cou de la cuisinière de #s maison de pension.; Paisee Cette fin terrible servir d\u2019exemple à tous ceux qui reraient tentés dé devenir poêtes ! + #15 Leg l lb Tie RE \u201cfui AU restaurant : (savait son âge.| Maiotenaut que tu ex tind, Bibs, quels livres .veux-tu que je t\u2019achète, lui demande ea maman.\u201c502 Dés livrés de bonbdnk! er 1 ; \u2014Garçon ?., .od 1 + ne te Soh ZMonsiear! Clon + a & 20 \u2014UÜe turbot est affreux, il¥ tombe en décomposition.\u2014Monsieur est injuste ; monsieur le trouverait très-'bien conservé \"#'ilr L'HONNÊTE USUBIER | Un usurier donnait contre un re- qu, de mille \u2018Cent franes en or et neuf cent francs de tan, Et se disait honnête avec un air tranquille, ° \u2018 Moralité Le \u201c tan \u201d c'est de l'argent.\u201cFrançois, qu'est devenue la lettre qui était sur cette table?demandait un capitaine à son brosseur.\u2014 Je.l'ai mise à la poste, mon capitaine.\u2014 Mais iln\u2019y avait pas d'adresse ?\u2014Ohk !' reprend finement François, je m'en anis bien aperçu, maïs j'ai penséque yous ne vouliez pas qu\u2019on save à qui vous écriviez \u201d Profession à invoquer pour ne pas psyer l'impôt sur les oisifs : \u2014 Gardien du passage de Vénus.La petite Mlle B.lit beaucoup, beaucoup trop, elle lit em cachette,ce qui ennuie ses parents.Sa mère entre un jour subitement dans ea chambre et voit aussitôt sa fille dissimuler un volume derrière son ouvrage de tapisserie.: \u2014 Qu'est-ce que tu lisais là ?demande la maman intriguée.\u2014Mais c'est mon Histoire sainte, petite mère ?\u2014FEt où en étais tu ?\u2014AÂu moment où Faublas entre dans le ventre de la baleine\u2026 \u2014Ah ! très bien | Un pêcheur pêche au bord d'un petit cours d'eau eonduisant à un moulin.\u2014Péêchez-vous beaucoup de poisons dans ce petit ruisseau ?dit wa passant.\u2014Ça dépend du meunier, \u2014Vomment du meunier.\u2014Oui, il défend quelquefois de prendre du poisson.\u2014Âlors, quand on empêche, on n\u2019en pêche pas ; mais quand on n'empêche pas, on en pêche: \u2014 En correctionnelle, \u2014 Vous avez volé de nuit ?avec escalade, 500 fr.\u2014Non, je n\u2019étais pas avec Escalade, j'étais seul et je n\u2019ai pas volé\u2026 Volé.moi! pour qui donc me prenez-vous ?c'était un emprunt.\u2014 Comment ?\u2014Oul, un emprunt, je n\u2019ai pas laissé de reçu parce que je ne sais pas écrire.UNE DROLE DE CONFESSION \u2014J.B.B.Mon Père, la dernière fois que je suis venu me Confesser, je me suis accusé d\u2019avoir pris des choux ; j'em avais mis 50 têtes à la cave et je devais retourner le lendemain en chercher 50 autres têtes.Bref, nous avons arrangé l'affaire pour cent iêtes.Sur ces entretaites, mon fils est parti; je n\u2019ai pas encore eu le temps de compléter le chiffre convenu.Je pense Que cela #ien toujours, n'est ee pas?puisque je me suis accusé pour Cent têtes |.\u2014 Voyez la jolie;canne ! dit le vieux Salomon à tous les passants du\u2018boulevard Saint-Michel, \u2018 \u2014Combien celle-ls ?dit un passant.\u2014Je vous ls laisse pour 10 tranes.\u2014C'est moi qui vous la laisse à Ce prix-là | Tieuly a été célèbre en:1854 par l'éffroyable réponse qu\u2019il fit au préei- dent de la Cour d'asaises.\u201d Il avait éventré une malhoureuse concierge, rue Saint-Lazare, \u2014-Votre profession, lui demands le magistrat : Tieuly répondit d'une voix reuque, \u2014Ouvreur de portières ! Pr °.\u201d GRAPILLAGES °° ape se C1: KE wu A ML La poblicité des axdoutions csplta- Moi, fait Guibollsrd, j'ai un jet : On devrait exéouter le orimi- nel \u2018la veille de Passesinat :\" de cette façon on sauverait la victime ! Un médecin député (il y en s) ,prend Ja parole dane Ia grave question ea Bucres, Lo ; \u2014 Pourquoi ne pas établir tout simplement un impôt proportionnel eur 108 diabétiques ?\u2014 \u2014Baron Rapineau, il me \u201cSprible que vous recevez beaucoup, _dopuis quelque temps ?\u2014Dame, mes diners sont devenus si.amusants ! Figures vous qu\u2019un jour, je dis à mes amis, qui mangent beaucoup de pain : \u201c\u2018 Quand on man- 0 tant que ça, On apporte son pain! t, la fois suivante il arrivait avec: son pain, Etde rire.Je\u2019 dis alors: « Pendant quo nous y rommsssicha \u201ccup apportait con plat ?.\u201d\u201d Ce qui \u2018\u2019fut fait.Xt de rire ds plus belle.Je \u201cdis enfin à mes invités : \u201cIl ne reste \u2018plus qu'à apporter votre bois et votre * \u2018bougie ! \u201d Üe qu'ils ont fait aussi.Lt dese tordre ! Mile do Saint-Pschutt, cocotte qui a de l\u2019ordre, compte avec sa cuisiniè- xo.] \u2014Mais c'est horriblo ! \u2014Quoi donc ?\u2018Qu \u2014 Ces pigeons coûtent d\u2019un cher!.\u2026 \u2014 Dame! Ils ne peuvent pas tous rapporter ! Dans un café concert : \u2014Ne trouvez-vous pas, mon cher voisin, que cette superbe musi juo fait passer des frissons ?\u2014Oui ovi\u2026 Jo sens, cn effet, que je m'enrhume ! Un jeune journaliste à une bonne fortune \u2014l\u2019armi ceux qui furent assez fortunés pour gagnor'un prix, tors du dernier tirage de la loterie de l'état de la Louisiane, était W.E, Seymour, le hls du journaliste bien conau, W J Seymour, du States do la Nlle-Orléans.Il avait acheté un dixième du billet no 23,408, qui gagna le second prix capital de $50,000, La banque de Commerce de Momphis, Tenn., avait aussi à collecter un cinquième du dit billet.Un dixième du même billet était en ln possession et fut collecté par la banque du Peuple de cette ville.\u2014 Now Orleans Times-Demu- erat, 19 Juin, 1886.Dans un restaurant À vingt-quatr: sous : \u2014Voyiz dono, garçon, dans mon potage\u2026 Il me somble que c\u2019est un choven gris.\u2014(a tient lieu de poivre ct sel ! Les rovors du théâtre: Un jeune nutour sifllé narre ses poînes à un ami : \u2014J avais formé de si beaux projets 1.Si ma pièce avait réussi, je pouvais doter ma sœur, louer un hôtel, avoir un équipage.\u2026 \u2014Quel gonre de pièce était ce dono ?\u2014Uno opératte.\u2014Alors, mon pauvre ami, c'est Thistoire \u2018\u201c d\u2019opérette\u2026 ct du pot au loit \u201d.Sur la plage Un collégien fait la cour A une da- mo\u2019 qui frise la quarantaine \u2014au po- tit for.\u2014Mais, mon ami, vous êtes fou.\u2014Oui, madame fou d'amour., \u2014Mais malheureux, j'ai un fils de votre fige, un grand garçon de vingt ans.\u201c \u2014Eh bien ! madame, fait le lo po tache en g'inclinant, vous ne le pa- Faéssez, pas | \u2019 \" \u201d Police correctionnalle : \u2014Vous servez chez un charbonnier, on vous envoie cn recotte et vous gardez l\u2019argeut.So _.\u2014Oh! won président, dans une boutique domme ça, un pou de braisés de plus ou, de moins., : \u2014 ct o : ; 4 Surlaphge: 1° Quel nagour, ce vicomtet.: \u2018toujours dans ean = = Il a le feu sacré\u2018! 10 Useme iT \u20143i jo te perle, Echo,de toi sem rai-je ouï ?\u2019 \u2014Oui.\u2014(omment m'a-t-on trouvé par ls Tunisie ?\u2014Scie.\u2014QComment donc voulait on que fussent mes discours ?\u2014 Courts.\u2014La Liberté a pourtant dis que lje fus éloquent ?Quand 1.\u2014Quo d't-on de l'argent que l\u2019on me fait toucher ?\u2014Cher, du-vulgaire ?\u2014Guére.,( .\u2014 Renaftrai-je de l'urne, ainsi que le phénix 1.\u2014Nix.Le comble do la pedr, au salon : Trembler devant une nature morte.Champoireau est en visite : .\u2014Aurai-je l'honneur de présenter mes resptots à Mme la baronne 1 \u201cZNon, ma fomme est en co mo~ ment chiz le vétérinaire.\u2014Ah! mon Dieu ! que mo dites- vous là L.\u2014Pour s» petite chienne qui est malade.\u2014Vous me ras;urez ! Deux députés échangent des aménités, \u2014Ecfio, dit l\u2019un, vous n'avez pas encore ouvert lz bouche en public, \u2014 Pardon, reprit l\u2019autre toutes les fuis que vous m'avez parlé j'ai bâillé À me décrocher la mâchoire.On reprochait à un père dè marie?sou fils trop tôt.\u2014 Attendez au moins qu\u2019il soit r ai sonnable, lui disait-on.\u2014 \"ug si béte | i} no voudrait plus.La scène se passe au réfectoire d'un lycéo de Paris.Les élèves protestent tumultueusement, sous le prétexte, parfuite- ment fondé d'ailleurs, qu\u2019on leur a donné, au lieu de viaude, des 0s ronger.L'économe s\u2019avance, et, s'adressant aux élèves avec un geste onctueux, il leur dit \u2014Mes enfants, si vous trouvez tant d'os que cela dans vos assiettes, il ne faut pas vous étonner.La moilleure viande est celle qui ac trouve tout près de l'os.Una voix, au fond de l'auditoire : \u2014Mais il n\u2019y a pas de viande du tout ! L'économe reprend alors d'une voix ivdignée ; \u2014Nous no pouvons pourtant pas vous donner toutes les douceurs à la fois ! Le comble de la précaution : Faire construire un pan de mur Ho ur soutenir son opinion.Le comble da la vivisection : Se mettre en quatre pour obliyer quelqu'un.A la police correctionuelle de la chenalotte : LE PRÉSIDENT.\u2014Vous êtes accusé d'avoir volé une vache ?LE PRÉVENU.- J'vais vous dire bien franchemont, monsieur Je président, comment c'est arrivé.LL rnésibENT.\u2014Etiez-vous seul ?LE PRÉVENU,.\u2014d'avais mon joune homme, voilà tout.Lr PRÉSIDENT \u2014Est il ici 1 LE PRÉVENU.\u2014Oh ! non,monsieur, je veux dire que j'avaie bu un petit aoup de trop chez Charles Marcelin.LE PRÉSIDENT \u2014 Arrivons au fait.Le Prévsnu.\u2014 Hé bien ! voila : jo m\u2019en venais bien tranquillement de la foire; en passant sux Ronds Dée, j'ai vu un licol par terre, je l'ai ra.masaé sans m'apercevoir qu'il y avait une vache au bout.LE PRÉSIDENT.\u2014 Attendu qu'il oulpé ne suit pas de bonne foi à l'égard du vol de la vache, le renvoy- \u2018ons des fins de la plainte.Mais attendu qu'il avous avoir gardé le liool, le condammnons à le rendre à son propri étaire en mettant au bout 350 francs Jen argent monayé ayant cours en \u2014{Penges tu que je.-dois-regretté | d'est pus suffisamment établi que l\u2019in- | 4 France et le comdammons en outre à tous les frais et dépeus.Quand vous hésitez entre-deux idées, tenez vous pour Certain \u2018qu'au- oune des deux n'est bonne.\u2014Oui, monsiear le commissaire, dit Mine Cardinal, ls misérable s\u2019est livré sur ma fillo aux derniers outra- es, .ë Les derniers?reprend le commis- saije avec un sourire ineffable.en êtes-vous bien sûre ?Notre confrère L\u2026 fait venir, l\u2019autre matin su domestique dans son cabinet, et, devant ell e trace des caractères sur la biblothèque en promenant son doigt dans la poussière : \u2014Eh bien ! Victoire, dit-il,\u2019 que pensez-vous de ça 1 \u2014Oui, monsieur c\u2019ost de la poussi- ore, répond-elle.Hélas ! nous som mes (n poussière et nous retourno- rons en poussière ! \u2014\u2014\u2014 Une bonne enseisne d'ébéniste cueillie dans le faubourg Saint-An- toine : \u201c À la table de Pythagore \u201d.\u2014 \u2014On signale l'invention d'un bi- cyle musieal, à l'usage des mélomanes: une sorte d'orgue de barbarie eat installé dans le siège ct, à chagne tour de roue, le vélocipédiste développe une phrase musicale.Le mélo cipéde, alors ?Moi, disait un Marseillais à un Gascon, je suis tellement sensible au froid que quand j'ai l\u2019imprudence de retirer la clé, j: m\u2019enrhume par le vont qui vient de ls serrure.\u2014Ët moi, dit l'autre, je m'enrhume du cerveau rion qu\u2019eu ouvrant le verre de ma montre.\u2014Beautés dustyle contemporain.Duns un feuilleton que publie en ce moment un grand journal de Paris, nous avons recueilli cutte phrase textuelle : * Comme un serpent prêt à foudre sur sa proie, le vicomte sc glissait à pas lents dans l'ombre.\u201d Les pas d'un serpent ! Ce pendant manquait à 18 main froide et visqueuse que jadis Ponson du Terrail donna à ce reptile.\u2014Comment donc vous faites, di- gait Pipi, à un habile financier, pour gagner tant d'argent que ça ?-\u2014Oh! mon Dieu, c'est bien simple: L'hiver je fais sécher de Ja neige à mon fourneau, et l\u2019été je lu vends pour du sel, mais il faut que Je four peau soit bigrement chaud.\u2014C'est un fourneau spéciale.\u2014Oh! oui va, \u2014Au Ramoli-club, le philosophe Guibollard s'écrie, en levant les yeux au ciel: \u2014Ah ! que je voudrais avoir cont mille livres de rentes ! \u2014Pourquoi faire?interroge un col- légue.\u2014Pour ne rien fairo.On est à table ct In maîtresss de la maison aperçoit un invité qui sue à grosses gouttes sur un morceau de filet impossible à couper, \u2014 II est dur n'est-ce pas ?\u2014dit-elle d\u2019un air entendu, \u2014Oh ! oui, dit l\u2019autre \u2014 en souf- flant\u2014tellement dur, que je me demandait si c\u2019était du bœuf qui c'est fait cire ou du cuir qui s'est fait bœuf ! \u2014Un viti culteur de Suresnes fait déguster à son invité un petit vin de son cru, \u2014Hein ! mon gaillard, lui dit-il en faisant claquer sa langue, que pen- gez-vous ce cenectar ?Quel velours!.\u2014Ea cflet, répond le dégustateur en dissimulant une grimace.du velours.épinglé L.En chemin de fer: \u2014Tiens! vous fumez !.Donnez-~ moi done un cigare L'autre lui répond : : \u2014 Faites exouse, je n\u2019ai que celui- ci.st un autre que je vais fumer tout de suite après.v A SELLE J + A:LA CHAMBRÉE auaU.\u2014Dis done, Polydore, qu'a deno voulu dire le capitaine on mettant sur lo rapport que j'avais l'air bachique.POLYDORE.\u2014Il à dit 'tavais\u2019l'air bachique, c'est oomme qui dirait q'ta l'air très chic quoi ! i L'ADJUDANT.\u2014L\u2019herbe à chic! idiots que vous êtes, vous n'avez doi \u20ac pas compris que c'était du tabao, ah! elle est bonne celle-là | faut q'vous soilliez bien de votre pays ! | ! GUGU,\u2014Alorss, je suis tabac | POLYDORE.\u2014Je comprends maintenant ce que parler veut dire \u201c tu cs t\u2019abas \u201d c'est à-dire, t'es dégomm 3, Une dame pas jolie du tout, vient de prendre congé de la maîtresse de la maison, qui dit 4 Taupin : \u2014Commeut la trouvcz vous { Taupin I'homme du monde par excellence : \u2014 Jo ne I'avais pas vue.mais el le doit être bisn changée ! Entre jeune fille.Ou parle de l\u2019époux idéal, du prince Charmant.\u2014Moi, fait une petite blonde, je n\u2019épouserai jamais qu'un homme qui aime les bétes.\u2014Pour &tre aimée ?Les tribunaux comique?: .Le président fouille la vie d\u2019une jeune luronne que est vczusée de vol.\u2014Vous avez été servaute ch(z un vieux militaire.Et vous partagiez la couche de votre maître ?\u2014 C'est vrai.mais c'était par fainéantise, \u2014Comment cela ?\u2014Dé6 cette manière je n'avais qu\u2019- un lit à faire! PARTIE INTERROMPUE jeu, font une partie corsée.Tout & coup, l'un d\u2019eux se lève, furieux.\u2014 Monsieur, vutre jou n\u2019est pas régulier .la partie u'est pas dro.te ! \u2014Commeut, que voulez-vous dire ?\u2014Jo dis que vous êtes un filou | -Vous me rendrez cette insulte.\u2014Quaud vous voudrez ! Le soi-disant insulté fouille dans ses poches et lauce u 1 carton sur la table : \u2014Voict ma carte ! C'était le roi de carreau , le malheureux s\u2019était trompé de poche.UNE OFFRE LIBERALE La \u2018 Voltaic Belt Co, \u201d de Marshal Mich.olfre d'envoyer ses célèbres ceintures voltaiques et ses applications électriques, pour un essai de 30 jours, à tout homme affigéde débilité nerveuse, perte de vitalité ou de virilité, etc, Des circulaires illustrées donnant tous les détails sontenvoyées sous enveleppes cachetèes, port payé.Ecrivez leur de suite.LA OONSOMPTION GUERIE Un vieux médecin, ne pratiquant plus, à reçu d\u2019un missionnaire les Indes-Uri- entales la formule d\u2019un remiède végétal très simple pour la guérison rapide el permanente de la Consomption, de la Bronchite du Catarrh, de l\u2019Asthme, et ie toutes les affections de la gorge ou pes poumons.Aussi guérison positive et radicale L'o'a débilité nerveuses el de toute autre maladie nerveuse, Le docteur après en Avoir expérimenté l\u2019efficaciLé dans des milliers de cus n senti qu\u2019il était de son devoir de lu faire connaitre aux malades.l\u2019oussé par ce molif et le désir de soulager les souffrances humaines, j'enverai gratis, À tous ceux qui le désirent, la formule, en Allemand, Français ou Anglais, avec toutes les renseignements pour le faire sl I'employer, Envoyer par la poste; un timbre et volre adresse.Mentionner ce journal.W.A.Noyes, 149, Power's Block.Itochester, N.Y.ae\u201d \u201c DESSINATEUR \u2014ET\u2014 GRAVEUR SUR BOIS (Edifice de LA PATRIE) 35, rue ST-GABRIEL, 35 MONTREAL, Deux individus, assis à une table de | en PRIX CAPITAL 671,000\"; $5 senlewsont, parties proportion.Compagnie de Loterie de l'État de la Louisiane Nous certifions par les présentes que nous survetllons les arrangements faits les tiragesmensuels el trimestriels de la, Come pagnie de Loterie de I Etat de la Lotisia= ne, que nous gérons et contrélons persone nellement les tirages nous-mêmes el que le oul est conduit arec honnéteté, franchise .et Lonne foi pour tous les rmiéressés ; nous uulorisons la Compagnie à se servir de ce erlifical, avre des fac-simile de nos signa- ures attaché duns ses annonces.\u2018 : Toast fo # s a grseu-E Commissaires.Nous, es soussignés, Banques et Banlers, paierons tous les prix gagnés aux oleries de l'Etat de la Poisons qui se ront présentés À nos caisses, J.H.0GLESBY, Pres, Louisiana National Bank J.W.KILBRETH.Pree, Stade National Bank A.BALDWIN, Pres, Now Orleans National Bank Incorporée en 1488 pour 25 aus par la Légiea ture pour des fins d'éducation et do arti ren an Capital do $1,000,000, anque) a 414 njouts doe puis un fonds do réserve de plus do $850,000, aff un 7 ot populaire berasant, sos privilège nrent partie de Ia présente Constitution l'Etat, adoptée lo 2 décembre A.D., 1879.de La seule loterie votée et endowde par le pew ple d'aucun état.Ne fait jamais de déduction et ne retarde jamais.Les grands tirages simples ont len mensinellement.e les tirages extraordinat- res ont lien régullèrement tous les trimestres au lieu de tous les semestres, comme auparavant, commençant en mars 1860.OCCASION SPLENDIDE DE GA- BE UNE FORTUNE.HUITIEME GRAN.TIRAGE, CLASSE II, DANS L\u2019ACA DEMIE DE MUSIQUE, A LA NOUVELLE ORLEANS, MARDI, LE 10 AOÛT 1886, 1958me TIRAGE MENSUEL, Prix capital - - $75,000 100,000 Billets À cinq piastres cha que.Jraction en cinquièmes eu proportion LISTE DES PRIX 1 Prix Capital do.,.$75,000 $75,000 1 * \u201c ++.25,000 25,000 1% \u2018 su.10,000 10,000 2 Prix do.+ 6,000 12,000 5% 2,000 10,000 1 + 1,000 16,000 29 + 500 10,000 100 4 200 26,000 800\u201c 100 80,000 500 | cores BO 25,000 1000 \u2018* sossseu net 00000 25 25,000 PRIX APPROXINATIFS 9 Prix d'Approximation de $750 $6,750 9 500 4,580 9 \u201c 250 2,268 1907 prix s\u2019élevant A.$263,500 Les applications pour prix aux clubs doivent être faites seulement au bureau de la Co ?à la Nouvelle-Orléans.mpagnie Pour de plus arnplos informations, écrivez lisi blemont, donnant votre adresse au long.MANDATN DE POSTE, Mandats d\u2019Exprete, ou change sur New-York dans une lettfo rdinaire cts hanquo par Express (à mos frais) doivent être adressées » ?\u2018 M.A.DAUPHIN, Nouvelle-Orléans, Laoui M.A.DAUPHIN, Washington D.C Faites les mantals de poste payables.51 adressez les letrres eurégistrées à NEW-ORLEANS NATIONAL BANK, ; NoweOrienns, La pour la malndio indiquée ci-dessus; par son usage, \u2018les milliers de cas de la pire - espâco et très anciens peuvent être guéris.Vraiment, ma foi est si grande dans son efficacité, quo j'enverrai deux bouteilles gratuitemett avce un traité do valeur sur la maladie, à toute personne souffrant de cette maladie.Donnez l'a drosgo dit bureuu de posto ct pour l'express.Dr T.A.SLOCUM, succursale : 32 rue Yonge, Toronto.C ONSOMPTION \u2014 J'ai un remèdo positif PB GUÉRIS LES CONVULSIONS } Lors que jo dis quo je guéris, je n'entends pas dise eimplemont que je les fois disparaitre pour un temps at qu\u2019ils reparaissent après.J'ai fait ne ces maladies, attaques \u20acpileptiques ou haut mal, une ¢tudo de tout ma vie, Jo garantis que mon _reméde guérit les plus mauvais cas.Parco que d'autres n'ont pu réussir, ce n'est par une raison pour que vous nc soyez pas guéri maintenant Demandez de guito un traité et une bouteille gratruits de mon remèdo infaillible Donnez l\u2019sdresse pour l'expres ct le burcan de poste.L'esai ne vous coute rien et je vais vous guérir, Adresser au Dr F.M, G.Root, Succursale, 87, om Young, Torouto.à AVIS AUX MERES - Si votre sommeil est troublé la nuit par le?pleurs et les cris d\u2019un enfant qui souffre de sa dentition, hâtez-vous de vous\u2018 procurer une, bouteille du \u2018\u2019 Sirop ca\u2018mant de Mme Winslow peur la dentition dés enfants.Son efficacité est sans 4gale, êt votre petit malade sera soulagé immédiatement.Ayez confiance, 6 mères, ce remède est infai lible.Il quéritla dyssenterie ét la diarrhée, r larise l'estomac et ler intestias, fart disparaître les coliques, adoucit les humeurs, réduit les inflammations, et donne une énergie nouvelle À tout le système en général.04 \u2018 La Sirop calmant de Mme Winsiow pour la dentition des enfants *\u2019 est agréable au goût et grandes célébrités médicales parmi les femmes des Rtats-Unis.\u2014I) est en vente ches tous les pharmaciens, dans le monde entier, Pria'as cts.Ja bouteille.est préparé d'après la prescription d\u2019une des plus ."]
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