Le canard, 9 octobre 1886, samedi 9 octobre 1886
[" 10ème EE Année.TUBA PRICE: 1) .Moïrré4 Samedi = SM CPE 4 302 \u201cPA sa El Re +2 atarnf ae 3 of .\"5 mika of at a sh 2 = SR VRAS EN = A A \u2014 a == faveceverus à / ù a Aves Peau Peru NREAS TRE itl I RARE 0 trot cup a Lian greeter BIN = 0 ss pote Soetepaih 14, Coty UE ; = us (LES Me a= Sc AC.4 S me ft vob att ie T.BEAUGRAND.| Abonnements: Bditeur-Pronriétaire.WEY Un an.$0-50 35 St.Burenux : Grubriecl.| INSEE TETE OCR LADEBAUCHE Rédacteur-en-chef.agit op di.7 3 DO re ER LR Sho sete Bun, 2 Fh BRE Ses PEVRE SALON TES M sRAIS LE ER Tone nesrsusaNrQU FEUILLETON du CANARP AAA A ~ LES TRIOS CHENIZIELLES ( Suite) Cela £2 passait sous la voûte de la porte des Chenizelles, où le jour no pénètre pas, mêmes en plein midi.L'homme qui, tient la clé de la porte vient sc mettre de la partie.\u2014\u2014Qu'ust-ce qu\u2019il y a ?\u2014Je pe sais dis-je ; on veut me prendre ma basse.Je sentais des mouvements violents qui attirait lo tempsen temps mon instrument.L'hommo que j'avais rencontré jurait de tontes ses forces.\u2014 Vous feriez n ieux d'apporter da 1a clarté, disait il nn concierge de la ville.Quand la lanterne nous permis de novs reconnaître.ju Vis avec terreur que ls roue de la urouette était eu- trée dans le ventre de la basse,qu\u2019olle avait parcé la table du fond, et que Yhomume cheichait inutillement 4 dé gagor sa brouette, rise dans ma basse comme un hamdgon duns ln gueule d\u2019un poisson.Il y avait un peu de ma fauts dans cet accidu &, c.r je courais tellement fort, sur uu terrain en pente, que je |) D\u2019avais pu éviter ln rencontre de la brouette dans un lieu obscur; mais Youvrier jurait les cing cents diablee, comme ri pL see avait pu apporter quelaid dommage à la roue de son \u201cépaisse: bro.us:2.\u201cJe pr-vins'cepen- : dént*à\" d'gazee Vinstit Tent,\" gv?avait autant souffert qu'un martyr \u201c coñdemné au suppliés\u201d do lä\u201droue: à Après, avoir rsmasdé\u201cles quelques |! morc:au£ 'qui'étaient par texce, je Fa des ligatures du paquet de cordes qui penu:ent uésesr érées;et je m'en allai tristement par-les OUhanizellee, no pachaut comment faire pour mo tirer 0 Te [ 160 Me PY a LL 4 à Jet og pS ha A \u2014\u2014\u2014{{ SUR L'ILE D\u2019ORLEANS Le gros Gcorge Desjardins ayant scié longtemps ses auditeurs, ceux-ci prennent le parti do scier à leur tour les pieds du husting et donnent à l'orateur 2 billet de parterre, ou il va finir sa péroraison.\u2014 de mon malheur.J'étais honteux de la figura que j'allais fairc'en entrant chez À.Loncle, en portant dans mas bres un tel cadavre d'iustrument, Je craignais surtout ln moquerie Je M, Moutbazin.qui m'avait complimenté le jour où j'avais si mal joué, Jc mo le figarais un être méchant, heureux du mal'arrivé à son prochain, ct j'arrivai À en conclure que la présence de M.Montbazin aux Chenizelles n\u2019était: pas étrangère à l\u2019accident Le mieux était de no pas retourner chez M.Loncie ; mais que penserait- on do ma disparition ?Cela n'était pas honnête, après y avoir dtoé D'un autro côté, je me fuodais In tête À chercher des raisons poar adoucir mon père quant il faudrait Jui dévoiler l\u2019éteüdue de mon malheur, \u2014Eh.bien! Charles, que faites- vous là?En reconnaiesint la voix de M.Trade, qui me frappait doucement aur l'épaule, je tressaillis, \u2018 piano et de violon, \u2014II y a deux heures qu'on vous attend pour comme 1c>r.Le maître d> musique était allé A ma recherche, craiguant qu\u2019il me fut errivé quelque acc dent ; Mm Loocle V'avait pris de s'en inquir.r.La lune vint à'soriir de derrivre un nuage.\u2018 5 \u2014Tenez di ja à M.Tiudo en montrant l'estomac crevé de ma barre: \u2014Que vons® est il donc avsivé, demanda-t+l 71 0 Je lui racontai tout l\u2019événement dans tou: ges détails, Il ne me fit pas de reproches et dit simplement qu\u2019un fagtour dé Cambrai, qu'il conna'ssait devait arriver dans Ja ville sous peu ;' comme j'étais, sons soins, il serait facile de trouver une nouvelle basse du peu de valeür.- \u2014À présent, dit-il, vous allez laisser votre instrumert à la cuisine, et nous pouvons nous passer de vous aujourd'hui : nous avons des duos ds, J'entrai dans le salon de M.Loncla, la mine assez piteuse pou\u201d quo M.Trude fût obligé da raconter mou malheur.D'He Montbezin en \u201cit av< éclats pendant toute la soirée.Quand elle ne riait pas, elle Farlait de la brouette avec enthousiasme et parais- enit désespérée de ne per avoir été présentz au drams.Rien ne me: de plus maüvaise humoür qu'un malheuc dont \u2018on sc moque : ja'fu< pris d'unc \u2018colère violente contre:la vieille fille, et cn ce moment je regeetini qu\u2019elle n'habität pas la ville pour lui faire ressentir ma vengeance, Quand le duo fat près de commencer, M.-Montbazin tirs de sa poche sa fameuse lunotte ; c'était autant que je\u201d m'en souviens, un duo de Weber, Mme \u2018Yoncle' joun la première parie en femme qui comprend v.vement les beautés, dé\u201d cette musigus si pleine d\u2019éniotions : .pendant ce temps, M \u2018Moutbazin : divisait les differente.patties de sa lunette pour chaste, les grains de poussière qui pénètrent rous les verres, la toilette de la lunette était terminée quand commença landante qui a pour titre les Soupirs du berger.Weber a su don- ser à ce titre usé la passion et l\u2019amour: ceux qui ont entendu les Soupirs du berger ne peuvent plus sourira de Ce titre ; mais ce jour-\"à, M\u201c Loi.cio semblait agitée désas,.é- ah.-1tpar les nerfs.Son jeu était- !.\u2026xa: piutôt que tendre ; elle tomba duns les excès de pianistes dont le mé ier est de vouloir montrer lu force de leurs doigts, et de ne cher= cher le succès qu'en cassant des cur= des M.Trude la regardait d\u2019un sie encore plus mélaucolijue que da coutume ; enfin, ce qui ws confirma dans l\u2019idée qu\u2019il se passait quelque chose d'extraordinaire chez Mw Loncle, c\u2019est qu\u2019elle ne pnt tourner les pages qu\u2019en s\u2019arrêtant, elle dont la main, d'ordinaire si alerte, n'aurait pas souffert qu'un officieux se tint auprès d'elle pour lui rendre ce service.Son petit pied piétinait sor la pédale et battait la mesure avec rage.: C'est charmant, s'éeria M.Mintba- 2in, charmunt, cn verité.Je vous en fais mon compliment, madame, M.Len:le lui-même parut Coinprendre la gêne de sa femme e se plaignit d\u2019un pou de fatigue.Au- 10 la musique ces à, au grand cont-nto- ment de M.Trude, qui jurait uc ne plus faire ni trios ni duos cn présence de la famil!- Montbazin.M.Louwl: se montra tout à fait gracieux F-.r mon maître de mn-!-\u2014 que : il l'iuvita à venir plus souveut faire de la musique, ll-commençait, disait-il, à comprendre les jouissauces secrètes de l\u2019harmonic.M.Trude qui avait renoncé À ses projets de départ, accepta, et les t:ivs recom- mencirent comme le passé.Une douce intimité \u2018avait fait place à ln réserve des premiers jours ; après avoir fait de la musique pendant un ar, Dors nous connaissivns plus que si nous avions vécu ensemble depuis dix ans.Mozart {es Haydn n'eussent pas trop gémi de leur interprétation à la maison des Chenizell.i, Sans les apparitions heureusem .ut assez rares de DI.Montbazin, le bon- theur efit été.complet, : À l\u2019une de ces sonées, Mi Loacls annonga qu'il allait nous quitter por ua.voyage de doux mois.Cela me serra presque le «œur, tant j'étais habitué à regarder nos soirées musi.\u2026- les.comme éternelles.Lo inême iffat se produisit aussi chez M: Trade, car le sang s\u2019empovepra Eus fa fzure, signe chez lui d\u2019une violente éwotion, Ni l\u2019un ni l'autre nous ne répondions a.la nouvelle du départ de M.Loncis, , \u2014Cela, dit il, ve vous empéchera pas de fairo de la mus\u2018que.Ma fem- | ee wv nT. fe + - \u201cme Teste, et vous me forex plaisir, messieurs, de venir comme d'babitn-| | M.Trudo B'inclins, \u201c \u2014Votre voyage n'est pas encore fout à fait décilé dit Mme Lonole, \u2014Buh | dit lo mari, je veux gu Ton fasso ma mallo dès demait.M.Lonole raconta alors l\u2019objet de son départ : il allait-vêndre des biens Qui\u201dlui rovonaient d\u2019un héritage ; ea présengo était absolument néceseaire sur les lieux.\\ \u2014\u2014Mé- ferme vou'ait yenir avec moi, -ajolta t-il ; mais quel agrément aurait elle d'entendre toute la journée des gens de lois ! Je crains un procès de la part de mes cohéritiors.Je vais me trouver dans un pays oh jo n'au- Tai que des rulations d'intérêt avec des paronts qui semblent se liguer contre moi.Ne vaut-il pas mieux wells reste tranquillement ici ?âlle aimo la musique, et j'ai compté sur vous, messieurs, pour la désennuyer.Le mn tire de musique, dont la langue n'était pas aussi alerte, que l'archet, murmura quelques paroles embarrasséesz ca fut notre dernière rencontre avec M.Lonole.Sa femme s'était opposée fortement À son départ, \u2014Vous avez, monsieur, lui disait- elle, assez de fortune, sans vous inquiéter de ces procès.ais M.Loucle, sans être avare, n\u2019entendait pas de cette oreille, \u2014À votre, Âge disait sa femme, un voyage si loug est fatigant, \u2014Uela me distraira, Et puis, il ne sora pas dit que je crains mes parents, qui, parce qu'ils demeurent dans lo ays, veulent se liguer contre l\u2019absent, È faut fairo reconnaître mes droits.\u2014FEst-il bien convenable, disait Mmo Loncle, de me laisser seule dans la ville ?\u2014Tu auras la société de ces messieurs.\u2014C'est justement là co qui cst à craindre: la ville est si méchante dans gcs propos! On trouvors extraordinaire que M.Trude viennct ei souvent, \u2014dJe me soucie bien des propos de laville ; d'ailleurs M.Trude n\u2019est pas un homme : c'est un musicien, \u2014Vous on étiez jaloux dans le temps.Avant que tu n'aies consenti à écrire ce journal que je vais emporter en voyage lire et relire.Mais je t'en prie, écris moi tous les doux jours tes moindres impressions, Si tu t\u2019ennuyais par trop, js reviendrais tout de suito.Pendant trois semaines, les letttres de Mme Loncie à son mari furent insignifiantes; elle racontait les nouvelles de la ville quo je lui Tapportais ; elle lui disait l'emploi de ses journées monoltones à part la musique.M.Loncle so plaignait de la froideur ct du manque d'intérêt de la correspondance, l'orsqu'il regus la lettre suivante : « Vous duvriez revenir au plus vite, monsieur.Il y à quelque chose qui présigo un graud-malheur, je ne sais lequel.J'ai envie de pleurer dans la journée; bien souvent je regarde par ln fenêtre ln richo valléu qui s'étend au bas de la campagne ; cette vue pourrait mo denner des idées riantos, et cependant je suis tristo à mourir.Quelquefois jo resto ainsi assise sur.ma chaise deux heures, sans penser à quoi que ce soit, Il mo semble que mon âme est partie et elle rentro immédiatement.Depuis que, vous êtos parti, M.Trude est plus xésorvé, et vous savez s'il s0 tenait, vous présent.Oe jeuno homme doit avoir un fond do chagrin que rien no saurait adoucir: il n\u2019oss même pre me regarder.Aussitôt quo je ve les yeux sur lui, il les baisse, comme s'il enformait un secret derrière ses paupières.Ah | mousieur, que la vie est amère | Vous me dites que votre procès traîne eu longueur ; lnissez là' votre.procès et revenez.Avant-hier, M, Trude est entré plus mélancolique que de coutume, J'ai peur qu'il ne manque d'argent, : 8a position est pout-être embarrassée ; quo sais-je ?Il m'a souhaité lo bon-| : jour, a .demandé de vos nouvelles et d'a.plus rien dit Je cherchais comment.je.pourrais tirer adroitement ' son secret, et j'ai demandé à M, Charles quolle opinion on avait-de M.Truds dans la ville.Sa répüta- tion «st excellente ; on ne lui connait ni duites ni maîtresse ; mais il passe + \u2018mois Corte, OA : Annonces; Première insertion, 10 centln \u201cLie CANARD parail tous les somedi@} L\u2019 50 centins par année, invariablement payable d'avance, On ne prend pas\u2019 d'abonnement pot/n le ven si [LL dons aux àgentshuit centin Ya : insertion subséquents, Bing\u2019 centins par\u2019 spéciales pour les annonces A long terme, « Adresse: toutes communications et to gent?fe LE CANARD, - +, Botte 1427, Montréal.LE CANARD MONTREAL, 9 Octobre 1886 CORRESPONDANCE du \u201c CANARD \u201d 1.Specimen d'une lettre d'amoureux transi, La destinataire, mécontente de ce poulet, (capendant bien inflammable,) nous prie de reproduire, sans citer les noms du signataire, ni celui du lieu qu\u2019il habite.Aussi à.chut ! Amie vous quo j'aime, Amie chérie de mon cœur, Vers vous s'enfuit mon bonheur, Suis je privé de votre présence, Mais j'ai recours sur l\u2019expérence.Mademoiselle, Permettez moi en ce jour de bonheur, de vous écrir sur ee froid papier mes pensées Amicals envert uno amie qui Pu me faire bondire le cœur Lorsque pour la première fois Un regard d'amour me frappa.Je me trouvais heureux Lorsque l\u2019autre jour j'étais assis \u20ac de vous, Car des pensées couvraient mon esprit et ependant ma Langue ne pouvait plus parler Mes sangs 8e glaseèrent dans mes vcines et jo restais immobile, Mais aujourd\u2019hui poussé par uno amour sincère et guidé par do douces espérances Permettez moi d'Etancher mon amour en vous, car j'espère Mademoiselle que vous ne maudirez pae la jour où jo vous vis pour la première fois il est vrai que co jour-là jo suis parti sans vous souhaiter le bon jour.Mais j'ai pensé qu'il en était ainsi pour moi, car si je vous avais dit adieu une larme aurait mouillé mon œil et aurait pu distraire plusieurs, Ainsi Madomoiselle j'espère que vous m\u2019excusercz et que vous laissez pas un ami dans peine, En attendant une répon-e que j'espère qu\u2019elle vous sera favorable laissez-moi vous souscrire le num de votre ami lo plus sincère.M.P.Un baiser d'amour s'onvole vers vous Mourir dans vos bras ct appuyer sur votre cœur, Chère amie accordez moi ce bonheur, 2.On nous écrit pour nous faire savoir que les om- pas eu la galanierie de payer le diner des 5 personnes du beau soxe, attachées au môme établissement, à l\u2019ocos- sion d'une foto intime au bazar.Jaz } Et puis, correspondant aimé, que voulez-vous y faire ?Peut-être eussions-nous été plus galants, mais nous ne sommes pas en causo et nous ne connaissons pas les sen\u2014 personnages de l'établissement.Nous recevons le t:ttre suivante et les vers qu'ello renferms.Impartials comme toujours, nous reproduisons in extenso.Montréal, Ste-Cunégonde, 9 Oct.1886, M.le Rédacteur du Canard Voici une poésie inédite d'une poête incompris.Un second Têtu quoi ! ! qui gémit de voir ses confrères se moquer de lui Pourtant ses pièces de vers portent toutes la marque du sceau du génie, ( du seau d'Eugenie ) Comme il me connaît très bien, il m'a prié, moi Isidore Coropiès, de demander au Rédacteur du Canard de faire insérer son impromptu comme il appelle sa machine à abratir, ' IMPROMPTU ; Je demeure rue Fulford, .Je me nomme Jean Duford, Si la politique est vot\u2019 fort V'nez m'trouver tout d'abord.Tout en étant pendard, i: reçois l' \u201cÆfendard, \" © ne veux pas être castor, Et je crois n'avoir point tort.abonnement dard 4 Moins d'un an.Nous |! ouzaine, payable toll arligne : chaque hme.Conditions utes remises d\u2019ar- broux employés mâles d\u2019une librairie de cette ville, n\u2019ont timents intimes ct réciproques qui agitent les divers | rien moins que de se pendre.veus Ten dR En discusion je pique fort, Et n'étant jamais en retard, D'un seûl coup de ma part, V'lan j'#6us étends mort.-, Ae TET VS Péur moi Heaublen c'est d'lor.Pendant que Champagne dort, Il\u2018sonne du tambour et du cor, Et il gagne les vôteurs du ford.cn / Tout en allant à tribord, Et en virant babord, ;, Oh, Jupiter ! j'aperçois Isidore, A qui j'donne mon rajport.A 4 JS $ \\ +, ! Et Je vois d'avance, Oh, transpoit;« + *™ Mon écrit dans le Canard, ; Dont il est urn décor 4 tous s'étalant sans fard.' (Signé) FNÉPOMUCÈNE DUPITARANFLARD, ° Poête par occasion et fabricant de casques à mèche pour .i les cornards.Amen Et voilà ?: Vous me demandez ce que cela vout dire ?Eh bien, mon Dieu : Cela révêle que chenilles pendard bornés, \u201c Présomptiou n'attend pas le nombre des années.LEHARAS NATIONAL \u2014 4 On nous écrit de Québec: L'événement qui fait le plus de sensation ici, en ce moment, est l\u2019arrivée en cette ville des deux magnifiques étalons normands, importés aux frais du gouvernement provincial.On te rappelle que 86.000 avaient été votées dans ce but a la dernière cette Somme et que notre haras natiônal n'aurait rien à envier aux haras d'aucun autre gouvernement.Capendant M.Poulin, ex M.P.P.de Rouville qui a été chargé de cette importation nouvelle est en train de devenir aussi célèbre que lo boss Dansereau avec ses livres, Voici le compte qu\u2019il a présenté au trésor : Deux étalons, (montant payé à MM.Dépenses du voyage.Extras.Montant reconnu authentiques,.Total 36.000 Tous les ministres avaient été appelés à ia hâte par dépêche spéciale pour assister à l'arrivée des étalons.es honorables Ross, Taillon, Blanchet, Flynn, Robertson et Lynch, attendaient sur le quai depuis près do six heures quant enfin le précieux tran:port mit le pied sur le plaucher des vaches .Les ministres en chœur : Comment va, mon cher Poulin ?M.Poulin.\u2014 Bien, merci ct vous, Cchangoment d\u2019apropos, comment trouvez-vous mes chevaux ! Blanchet.\u2014 Mais, je ne vois que deux poulins, et où sont les autres?Taillon.\u2014J\u2019en vois trois, moi ?Poulin, (confu-).\u2014 Comment ! des poulins ?Vous ne connäissez donc pas la différenco entre un poulin ct ua cheval 3 Ce sont doux étalons magnifiques et les ai payés le plein prix.Ross.\u2014Oui, mais, malheureux, songez donc que nous sommes six ct que vous n'en avez que deux, Poulin.\u2014Mais moi, je croyais que c'était pour la province de Québec, que ça serait plus que suffisant, je garderiez ce petit là pour la province, Blanchet.\u2014 Impossible, mon cher, après les rois, los princes \u201d vous eavez que les ministres ont plus besoin de se faire élire que les simples députés, \u2014 j'emmène celui ci dans la Beauce.Robertson, \u2014 C'est bien, et moi j'amène l'autre à l'exposition de Sherbrooke.Ga va avoir un succès fou.Taillon.\u2014 Pardon, mon cher collègue, je crois que vous pouvez mieux vous passer de cette bête que moi; personne ne vous fait d'opposition chez vous, tandis que | moi il me faut de toute nécessité un cheval de bataille, Poulin.\u2014Et moi, si je n'ai pas de cheval, je suis sûr de me faire battre.Robertson.\u2014Si vous ne pouvez gagner lo comté avec un Poulin il cst inutile d'y risquer un étalon qui aurait un succes sur ailleurs.Lynch.\u2014 Et moi donc ! il men faut un, ga serait du nouveau dañs Bromo ob tous les anciens moyens sont warn out (Warne out).Elynn.\u2014 Il à raison, c'est une question do vie ou de mort, les électeurs de Brome ne s\u2019exposeront plus à so faire Lyncher ct vont nous donner un warning (warne in) le 14 octobre.Poulin\u2014 Toute votre discussion est poine perdue.Les étalons sont à moi tant que jo ne vous los ai pas livrés at je 13 vous les rendrai qu\u2019sprdsle 14, Je les imbdne A Rouville,\u2019 \u2018 Taillon,~ Mais ôtes vous fou aux pouvoir ! Poulin.\u2014 Alors jo garde les étalons chez-moi.Flynn.\u2014 Taillon \u2018Ja\u2019orinière et la queuc et nous en ferons des balais, \"1: \"1 \"> Lyoch.\u2014 Balais Broom ! pas do bôtises | j'en ai un et Dieu merci, j'ai assez de trouble à le garder à la ligno, Pendant que les autros ministres entourent Lynch pour avoir une explication, Poulin a pris la poudre d\u2019escam= pette.Tableau.Les ministres'harrassés ne parlent de yet si Mercier arrive session.Les naïf croyaient que l'on farait merveille avec |- calculais même que vous m\u2019eu laisseriez un pour moi, et oo RAE.+iXt OU PX T TRY RTL as ur un homme sombro.Cela, je, o savais, Cepeudant, j'ai réussi à le.faite causer : su tristesso vient de le mort de sa mire; il no manque pas: un jour d'aller au cimetière, et je- ar souvent les youx un pou rongis.Il devrait peutêtro prendre quelque distraction et ne Lus se laisser aller: à ls douleur, car il pourrait tomber \u2018malade.Je luijai dit là-dessus tout ce que j'ai pu,trouveï de plus affee- tueux,\u2019 Il a paru surpris ét m'a demandé comment -Je pouvais avoir quelque amitié pourZlui, qu\u2019il m'en remerciait, mais qu\u2019il ve se trouvait pas digne des concolations que je lui offrais.C'est un homme singulier, que la société a fait beuficonp souffrir ; il me l\u2019a dit du moius, et je l\u2019ai, trouvé moins sauvage quand il s\u2019animait en mo racontant ses souffrances quotidiennes, lorsqu\u2019il étudiait au Conservatoire.J'aurais voulu, mon= .sieur, que vous l'ontendissiez ; il raconte beaucoup mieux qu\u2019on ne saurait le supposer, et son sourire pareît d'autant plus doux qu'il illumine rarament sa physionomie froide, La timidité l\u2019a empêché de faire son chemin ; il a douté plus de lui que de son talent cn se trouvant entouré: de musiciens qui remplac.nt le sentiment par l\u2019orgeuil, et qui en imposent au monde par des manières superbes.Décidez-vous à revenir bientôt, mon-_ sieur; demain jo reprendrai cette lettre.(A conténuer.) COUACS Surprise de gastronome, À la conclusion de la paix avec la Chine, un Français dine chez un mandarin, Entre autres plats, notre compatriote croit reconnaître du chevreau, traité d'une façon supérioure, et, sa- chaut fort mal le chinois, il dit en souriant : \u2014N'est-ce pas, méo | méo ?Le célestial secoue la tête, souriant aussi : , \u2014Non.Ouap, ouap ! \u2014 Conversation politique.\u2014Qu'est-ce qu'un instrument diplomatique ?\u2014C\u2019e2t un instrument dont jount les grandes puissance dans le concert.européen.\u2014Et que jouent-clles avec cet instrument ?\u2014Elles jouent.les petites puis- gances, Bons chasseurs !\u2026 Chambardas vient de lâcher en puro perte les deux coups de son Leefaucheux sur une compagnie de perdreaux.\u2014Croyez-moi, dit il 4 son compagnon de chasse, rien n'est difficile comme de tuer les perdresux, quand ils sont çi nombreux.\u2014Allons donc! \u2014Mais si.parce qu'en se pla- gant les uns devant les autres, ils se garautissent mutuellement 1.Ÿ {Trois houres du matin.Un mon- sicar fait un vacarme affreux devant une pharmacie, Enfin, uno croisée s\u2019ouvre à l'entresol : \u2014Qu'est ce que vous voulez?demande le pharmacion.\u2014Je voudrais un peu de pommade de concombre ! Fureur du pharmacien.\u2014Vous êtes grossier! reprend le monsieur avec dignité.C\u2019est bien, je vais réveiller un autre pharmacion ! Un bohème en était, hier, à son dixième bock, offert par l'un et par l\u2019autre.\u2014C'\u2019est vrai, disait-il, que la\u2019 bière donnè soif ; je no peux pas arriver à me désaltérer de mon premier bock .Les cônséquonces du divorce: | Deux dames catsaicnt hier, dans Broadway.La premitro disait à la seconde : \u2014Oui, ma chère amie, je suis horriblement fatiguée, \u2014D'où venez-vous donc ?\u2014De l'enterrement de la seconde femme de mon mari ! m'explique maintenant qu\u2019il arrive.A.\" | \u2018 .==Le Figaro.rappelle un souvenir plus ou moins authentique de la Carrière diplomatique du princé de -Bismatk : : Arrivé au poste de ministre\u2019 de Prasso près la confédération à Branfort, il a\u2019lustalla dans sa maison qui .n'avait pas de sonnette correspondant avec l'étage inférieur, où logenit son domestique.Il faut établir une sonnerie, dit le prince au propriétaire.\u2014Üela n\u2019entre pas dans les conditions du bail.Vous pouvez l\u2019établir à vos frais, \u2014Bien, je m\u2019arrangerai, répliqua le locataire.Lo lendemain, le propriétaire, qui logeait dans la même maison, entend un coup de pistolet parti de l'appartement du prince de Bismark.Il acourt et trouve son locataire en train do recharger son arme.\u2014Ne vous dérangez pas, dit celui- ai: C'est psur appeler mon domestique, À «défaut de sounerie j'emploirai - désormais ce moyen par le faire vonir, oo Et le propriétaire fut ainsi foreé d'établir 1x sonnerie séclamée.\u2014Le citoyen Cramoisi, député socialists] a toute l\u2019effronterie du politicien élu.; .Comme il assistait, l\u2019autre soir, à une longue dissertation sur le cus de gens ne maogeant guère plus que le jeuneur de Milän.i \u2014J'en pourras citer des centaines, sjoutait il.\u2014Où cele ! lui demanda-t-on.\u2014Parmi les électeurs auxquels j'ai promis l\u2019abondance et la prospérité.\u2014 \u2014-Une jeune vouve pleure son infidèle époux, décédé depuis quelques semaines : \u2014Au !\u2026 je suis bien malheureuse, émit-elle dans le sein d'une amie.Copondaat, il ma reste une consolation: Je sais maintenant où il passe 868 nuits.\u2014 Retour de la chasse, \u2014Bt ce gibier où est il $ \u2014Jo n'ai pas pu tirer un seul coup de fusil.\u2014Pourquoi donc ?\u2014Mon chien avait trop chaud.\u2014Rt alors ?\u2014Il s'est obstiné à marcher dans mon owbre.\u2014 \u2014Fntre amies de pension : \u2014Ah! ma chère Jeanne, combien jai de plaisir à te revoir | Est-tu heureuse en ménage ?\u2014Tout à fait heureuse.\u2014 Avez-vous des cofants } \u2014Oh! nou! Nous sommes ai étroitement logés.\u2014Scène conjugale : \u2014Monsicur, la vie commune est insupportable ct je vais demander le diovorce.Vous préférez vos bêtes à votre épouse.Ne venez-vous pas, après m'avoir refusé un chapeau, de faire cmpailler luxuousement votre chien Pyrane ?\u2014Mais, ma bonne amie ! \u2014II n\u2019y à pas de mais.Osez donc dire que vous en feriez autant pour moi | » \u2014 Sur la plage : \u2014 Au sortir de l'eau, ma chère, tu as cu un fier suceds de lorgnettes, \u2014Ben oui, je sais, ils aiment les baigneuses À belles formez,pour l'œil, \u2014Ça les conduit à les aimer ensuite pour de bon.\u2014Je t'en souhaite ! Le soir, quand Dous sommas toutes hat i.lées, 11s ne se paycnt que des ma:grichonnes.\u2014Des limandes et dua soles, alors \u2014Précisément, Ils ne sont pasdu gratin pour rien | \u2014Elle n\u2019a pas porté, votre derniè Te conférence, disait un confrère à un improvisateur célèbre ; elle n\u2019était pourtant pas plus mauvaise qu\u2019une autre.\u2014=Moeilleure même elle était ?\u2014D'est ce que je voulais dire, Alors, d'oh vient.?\u2014On ne m'a par compris.Ob ! le public quel âne ! -\u2014Ingrat | \"nus qui avez si bien 4 Loreille du pubiie |.\u201d zu Un électeur dans Montréals Est Au train dont ils y vont, Taillon et Gravel mettront le malheureux dans un triste état, avant d'avoir réussi à obtenir son vote.CLAIR DE LUNE.Les goutteletles d'eau, pareilles à des perles, Mettaient uve étincelle au front des nénuphars ; Dans les bois assombris à poine les merles Raillaient timidement les oiselets bavards, Le ciel s\u2019obscurcissait, noyant la fo.êt brune, Et les nusges noirs roulaient impétueux Quand nous vimes alors dans ces fonds ténébreux Le bon Dieu, sans pudeur, qui nous montrait sa june.BH OK XE- Positivemont, il devenait aesommant, ce capitaine de Boisguignard, avec ses éternelles histoires de bonnes fortunes.Et à l'œil, vous savez, tout le temps d l'œil, Car c'était sa grande vanité et sa gloire suprême, au capitaine de Boisguignard, de posséder toutes les femmes de L., sans bourse délier, tuutes, depuis la femme du trésorier-général jusqu\u2019aux petites modiste da la rue Nationale, en passaut par les dames du théâtre et les demoiselles faciles.Comme c'était une manie chez lui, aucun de ses collé- gues n\u2019y faisait plus attention.Parfois, au récit do ses aventures amoureuses, quelqu'un risquait : \u2014 À l'œil, naturellem ut?Et Boieguignard rép.ndait sans sourciller : \u2014Bien entendu, Le soir du dernier Mardi gras, ces messieurs les off - siers avaient joyeusement fêté la carnaval.La gaité battait son plein, et la folie agitait ses grelots si vertigineusement qu'on aurait juré uno sonnerie électrique, \u2014Le jeune vicomte de la Folletto, sous-lieutenant frais émoulu de Saint-Cyr, lisait tout haut dans I\u2019 Avenir Militaire des circulaires apocryphes du général Boulanger, qu'il inventait avec beaucoup d'imagination et de sangfroid : \u2018 Mon cher général, À partir du ler juin, vous voudrlez bien veiller à cc que l'infanterie soit montée.Quant à la cavalerie, dorénavant elle ira à pied.C'est bien son tour, Agréez, etc.Signé : Boulanger.\u201d Ou bien encore: \u201c Mon cher général, j'ai décidé que le port de vélocipbde serait autorisé dans l\u2019armée pour les caporaux et brigadiere, etc., etc.Signé: Boulanger.\u201d Et c\u2019étaient À toutes les tables des éclats de rire.Un vrai succès pour le sous-lieutenant de la Follctte, Un capitaine l\u2019interpella : \u2014Mais, à propos de Boulanger, expliquez-nous pourquoi vous ne profitez pas de ça décision relative à la barbe ?7 De la Follette rougit un peu, car c'était son grand désespoir.Quoiquo ees viogt ans fussont bien révolus, jusqu'à présent ea peau rose no s'était encore estompée d'aucun duvet.Pourtant, il répondit sans se troubler.\u2014J'en ai profité plus que vous croyez, car je ne me suis jamais rasé.Pendont ce temps, Boisguignérd causait de ses conquêtes.Il s'agissait, cette fois-ci, d\u2019une chanteuse de café-concert, nouvellement débarquée à L.Quelqu'un demanda timidement : \u2014À l'œil bien entendu ?\u2014Ft Boleguignard répondit comme d'usage : \u2014 Naturellement.Cela avec un aplomb si comique, que tout le monde ne put s'empêcher de sourire.Boisguignard, furieux, seu prit au jeune de ls Follette.\u2014Eh bien, oui, à l'œil ! Qu'est ce que vous avez à rire ?\u2014Je ne ris pas, mon capitaine\u2026 J'e souris avec un respect nuancé de doute, oisguignard éclat : \u2014AMais pafaitement, À l'œil ! Et je donue vingt-cinq louis à celui qui me verra fiche un sou à une femme ! Le sous-licutenant tint le parti, et comme c'était un garçon fertile en ressources, messieurs les officiers, se promirent de s'amuser beaucoup à ce petit jou.Vingt jours après cette soirée mémorable, arriva la! Un Mi-Carême.Il y avait le soir, à l'Alcazar de l\u2019endroit, grand bal paré et costumé.Tout l'élément joyeux de S., civil ou uuilitaire, s\u2019y rendit, le capitaine de Boisguignard comme les autres.Au dessert, le jeune de la Follette s'était retir$, en proie, disait-il, à une violente migraine, Un bal paré et costumé AL., vous le voyez d'ici.La plus franche cordialité ne cessa d'y régner, mais malgré tout, c'était un peu rural.Vers minuit, comme Boisguignard et quelques-uns de ses collègues ze disposaient à sortir, un domino entra, qui fit sensation.Ce devait être autant qu'on pouvait en juger à travers le costume et le masque, une jeune femme d'une rare distinction, Elle rencontra Boisguignard dans le bal ct lui planta droit dacs les yeux son regard doux et bleu.L'ardent capitaine fréant sous la secousse, et s\u2019approcha de la dame, lui murmurant d'habiles galanteries, Tout d'abord, elle ne répondit pas.Mais bientôt, s'enhardissant, elle prononça quelques paroles d\u2019une voix basse, sourde et-entrecoupée par l'émotion, Finalement, après mille manières, elle consentit à accompagner Boisguignurd dans un cabinet particulier.Dire la fierté du capitaine serait imposeible, Il aurait voulu défiler, avec sa compagne au bras, devant tout le régiment, colonel on têto.Le fait est qu'elle avait un chic !\u2026 Quand ils furent enfermés dans le cabinet, et qu'il l\u2019eut conjurée de sa démasquer enfin, elle sembla prendre un grand parti : © \u2018Au jardin d\u2019Accliniatation.Bébé à samanan:.\u2014\u2014Dis, mémé, :pourquoi que l'éléphant mango avec ea.quoug } En police correctionnel: y «, \u2014AÂcousé Malifon, c'es la troisième fois, cette année, que vous paraissez \"| devant le tribunal.Qu'est-ce qui vous _| améne encors iei ?- \u2014Mon président, o'est les gendar mes ! ; , Uo aphorisme de Schopenhauer, le pessimiste hllemand, si à la mode aujourd'hui : : \u201cOu peut comparer la vie à une étoft: brodée dont chacun ne verrait dans la première moitié do son existence que l'endroit, et dans la seconde que l'envers ; ce dernier côté est moins bsau, mais plus instructif, car il permet de reconnsitre l'euchaîne= ment des fils-\u201d Un Parision chassait l\u2019autre jour près de Pontoise, en compagnie du garde champêtre ÿ il rate huit perdreaux de suite.En tirant le neuvième, il s\u2019écrie : \u2014Ah ! celui-là en tient\u2026 j'ai vo voler la plume.\u2014Oui, monsieur, fait le garde.Elle volait si bien qu\u2019elle & emporté la viande.Petite maman, interroge le jeune Tomy, d'où vient donc la pluie ?\u2014Des nuages, \u2014 Il y adooc de l'eau dans leg nuages?\u2014Mais certainement.\u2014 Eh bien ! le bon Dien deit-être joliment mouillé, alors, s\u2019il n\u2019a pas do parapluie | | M, Prudhomme consolo une pauvre femme dont le fils est aux grandes MAUŒUVIES, \u2014 Voyons, madame, prenez da courage.S'il meurt d'un coup de soleil, ce sera à l'ombre du drapeau français.Grandes manœuvres.général passe auprès d'une batterie qui semble en pleine aotivité et que commande un lieutenant de réserve.Le général s'arrête étonné, et, après avoir consciencieusement eza- miné les positions : \u2014Ah ça ! lieutenant, dit-il brusquement, sur quoi diable tirez-vous ?\u2014Mais, mon giaéral, sur l'ardre du colonel.Les races modernes, On est À la mairie.L'assistance est grave, les hommes surtout sont impressionnés par le mariage civil, M.le maire prononce la formule, et s'adressant à la jeune personne : \u2014Vous promettez à votre époux fidélité.Elle, baissant ses paupières virginales : \u2014Comme un caniche ! Champoireau a fait, l'an dernier, un petit héritage.Aujourd'hui il ne lui reste plus un sou.\u2014 Mon oncle, répondait-il à un \u2014Ecoutez, monsieur, dit-elle en mo livrant à vons je|*\"2! qui fui soit des reproohes, ne fais une folie, je voudrais que cette folie ne fût pas sans | \"* % PAS \u2018aissé de térres où c'e maison, profit pour moi.Ce sera vingt-cinq louis.\u2014 Mais comment donc ! Et de la façon la plus naturelle du monde, en homme qui n souvent pratiqué cette opération, Boisguignard sortit de son portefeuille cinq jolis billets de cent francs.mais bien de l'argent liquide.Je l'ai bu.Madame de Brionne rompit avec le cardinal de Rohan,à l'occasion du Le domino compta la somme, l'inséra soigneusement [duo de Ohoiseul, que le cardinal dans un élégant petit carnet en nacre, et enlevant brusquement son masque, IL a\u2019écria : taine ! La bolle mystérieuse n\u2019était autre petit sous-lieutenant de la Folette.Inutile d\u2019ajouter que la somme fut immédiatement bue et mangée, en joyeure compagnie.Mais depuis ce moment-là, chaque fois qu'au mess voulait renvoyer, Il y eut entre eux une scène si violente, que madame \u2014Vingt-cing louis.Ça fait le compto, mon eapi-| de Brionne termins en menaçant le duc de le jeter par la fenêtre, que vet affreux! Jo vais descendre, dit il, par oi je: suis monté \u2014 Voulant un jour, à l'Opéra, se.ou au café la conversation tombe sur les femmes, le ca-|priver des effets de l\u2019harmonie pour taine de Boisguignard cause d'autre chose, mieux juger le jeu des acteurs, Dido rot, se boueha les deux oreilles avec ses doigts.Son voisin voyant ce mandge, lui en demanda la raison.\u2014Monsieur, lui dit le philosophe, c'est ma manière d'entendre.\u2014\u2014 ss -e à > 2d iy Se ay.Ye PAS a CLE BAN ERD ney vita ?1 PREIBUNAUX \u2014 06 11\u20ac M.PRODHOMME | devant la justics ds son pays, M.Mercier a soixante cinq ans.C'est un honnête pharmacien, marié \u2018et père de furnille.Tout ls monde l\u2019es- \u2018time dans son quartier, \u2014 le quartier de l'Hôtel-de-Ville,\u2014 où il est cité à la foia pour l'excellence des produits Pharmacoutiques, qu'il livre à 8a oli- enid'o et pour ses vertus domestiques.M, Mercier (Urain-Joseph) com- Ppsraissait cependant bier, sous la prévention d'outrages aux agents, devant la 9 chambre de police correc- Konnolle.À côté de lui était assise Une négresse de cinquante-cing ons, femme de mœurs légères, inculpée également d'outrages aux agonts et en oùtre de vol, , Pur suite de \u2018qual hasard ét-ange M, Mercier a-t-il comuis un délit en compogniv d'une «créature de mœurs d'acolucs » ?Il va nous le dire, Jo suis, déclaro le prévenu, pharmacien.Le 20 août, Vera dix hourcs du soir, ja fermai mon officice, et jo me rondis chez un de mes co'le- fues du boulcvard Sébastorol afin de 46 prier de ma faire envoyer, le len- dem*\"n,par son garçon de laboratoire, sine vite bouteillus d'eau d'Hun- Yadi-Junee, article dont je mauquais lors.Jo causai pendant uno domi - heure onv''on avec mon collègue.I me parla.Le président.\u2014 Arrivez au fait, Le prévenu, après s'être excusé.\u2014Eh bien, continua-t il, puis qu'il 7 ut 8tro bret, jo lo serai, Tout à coup 1 16 dame affolée me saisit au bras en mie disant: «sauvez-moi, mon sieur, les agents des mœurs voulent 'rrrêter, Donnez-moi votre brus, vi auis hara de danger, s Cette dome \u201c it une dame do cor'eur.J vatime qu\u2019il faut être galaut avec lo beau 1x0.Avec ça, je n'aime pos la police des mepurs, Elle Do m'a jamais rien fait à moi perronuellemenl, mais je Re l\u2019aimo .out de même pus, Lo président faisant vu geste de dé: :spoir, le prévenu ge hâte d\u2019ajou- ver: J'y arrive au fait, monsieur le président, Eh bien, je donne mon bras A cette damo de coulenr et je la réconforto avec de bonnes paroles.Aussitôt des agents arrivent et me disont : « Ah, vous protègez les voleu «8.» Je roprends aussitôt: « C\u2019est une étrangère qui s'est mise sous ma protection.Je ne veux pas qu'on la calonvrie, Jo lu défendrai jusqu\u2019à la mort.M.Mercier prononca cos mots avec énergie.Il montre lo bras au platond de la sallo d'audience, IL est æuporbe.Dans l'auditoire, on rit aux éclats Lo président.\u2014Bref vous avez appelé les'agonts « mufles ct sicairess.Le prévenu \u2014Sicaire, jo le recon- pais, mais pas mufle ; n'est pas un de mes mots.Clest la dame do couleur qui s\u2019est service de cotto expression.Le président.\u2014Vous aussi.L'a- gont le déclare dans son prucè:- verbal.Le prévenu.\u2014 M.l'agent se trompe Si je m'étais sorvi de doux épithètes, j'aurais plutôt dit : sicaires et préto- xions : Mais jamais : mufles.Iar ro- gez Mms Mercier À co sujet, elle vous dira que \u201cmufle\u201d n'est p:s un de mes mors.Le président,\u2014Asseyez vous, Le prévenu,\u2014Non sans protester de mon respect pour la force armée de mon pays, quand cette foros armée ost mise au sorvicee do Ja liberté !\u2026 I> prévenu se rassied radioux.Il paraît enchanté de sv parate de la din, évidemment prémédités.La négresso, ou plutôt la dame de couleur Gomme dit M.Mercier, reconnaît tous les faits qui lui sont imputés.lle disoute seulement pour la formu en ce qui touche le chef da vol, - -Un porteur aux Halles, nommé Trabou, raconte ainsi le vol dont i! a été victime\u2019 Il s\u2019exprimo ex uno autre langue que M, Morcier, J'étais assis sur un'bane, dit il.Cotte moricaude vient s\u2019asscoir à côté de moi, se mot à mo cajoler et au bout d'un instant m'ofire de - sm'emmoner chez elle.J\u2019avais beau être.un pou ribote, je lui\u2019 dis:\u201d Merci, ma vielle pégresse tu peux te fouiller.\u201d Au lieu de ça, c'est e\u2019!3 qui se met à mo fouiller, elle me tire mon porte-monaic et file à la six quatre deux, sans tambour ni'trompette.Moi, je conrs après en oriant : \u201cau voleur.\u201d La v'la qui prend le bras d\u2019un individa qui passait.Les sergents de ville, qui m'avaient en- teudu, arrivent.Je leur montre ma voleuse, il l'empoiguent.Alors v'là que lc type ne vent pas la laisser arrêter et prend sa défense.\u2026 Le président.\u2014Avez vous entendu le prévenu appeler les argents : muf- es.Le témnin.\u2014Oomme je vous vois, mon président, Au moiment où ls tribunal délib\u2019 - >, M.Mercier se \u2018ôvo : J'ai une prot-station a faire, dé- ciar.- il, J'affirme sur l'honneur que jo De savais pus que cette dime ds couleur était une créature eaus pudeur et même de mœurs dissolucs.(Druyante hilarité ) Le tribunai condamne la présecce à deux mois de prison et 100 francs d'amende; M.Morcicr, lui, à 16 fe, d'amende, + rent biemôl et commencii ent leurs alfuires aciuelles de (cailc des ac- tious de chem na de fer ct de commerce, Son temps dans le pays se passa d Puniversité Loic=h, lens, à New-York et au Golegs tu is, où il suit en ce moment un cours «de génie civil, et par loquet il sera godué en Juin, la eu toujours beauroup de foi dans lu possibilité de gagner, comme durs la juatice du la Juitrie de l\u2019Etos de la Louislang, et ésant à Loh'gh, il acheca plusieurs fois avec d'autres étudiants (es billels de cette lolevie, Il a déjà évè récompensé en go gaant un p-ix da $750, Il y a environ un aa ci demi, il investit de nouveau deux ou trois dolla-s par mois dans les billeis car, disait,il it ivou- vait aussi sage de placo son argent du celte manière 1à que d\u2019unauve, Ilya quelques mois, il gagna $5, et linale.men, lv 14 ua lixidme du prix capiial.M.Bibeiro se considéie absolument sa- tisfail do P'expérienco ol dis que ceuts ros\u201c gest ji ste ce qu'il lui faut pour faire aller ses alluires.\u2014 (Boston (Mass.) courier, Oevohrs 3, mm we \u2014-\u2014 GRAPILLAGES \u2014o \u2014 am \u2014\u2014 = \u2014À ln garr, quai du départ, Un voyageur, atrivé à dix heures douzo À la gare, manque naturellement le train do d'x heures ot ouss.Et il reproche au cocher qui l'a conduit d\u2019avoir mis t*op de temps à faire la course.\u2014En voilà des manières ! s\u2019écrié l'automédon\u2026 Si ça ne f t pas rigoler.Pour une minute de retard ! Dans 1-9 Py.évée .Un guide montre à Gvibo\"ard un pâturage au millieu des forêts ; un pâtre complète le paysage.\u2014Est :l catholique ?demande Guibollard.\u2014Je ve sais pas.\u2014Dame ! ordinairement, tot + les pas aurs hout prote** n°: \u2014Vacances parlementaires.\u2014D's duve, papa, est-ce que Cicéron, c'était un député ?\u2026 \u2014Non, men petit Tomy.Mais pourquoi cette question ?\u2014O'est que mon parrain disait ce matin q-o Cicéron et toi, 53 fa\u2018sait deux ! ' TC \u2014Propos de chambrée : +; Sargent, sans vous commander, poutreriez-vons me dire ce que.c'est que les îles Maiquises ?\u20184,1 427 *\u2014Cectäinement, Fusiliers.Il\u2019 est connd \u2018qui bou que c'est/un'déportation les\u2019 parsonnes de 6 peblome A 178 Er PURE 457 ANSE SN .af.LAA AT Olas.Dialogue de retsur: Ne \u2014 Ah | vous venez d'Allemaçue $ \u2014 Oui | jo suis même pissé à Biyreuth, adie \u2014Disble! le pays de la \u2018 sgpertel \u2014Oh! en chomin du fet:!, Et avec du coton dans los oreilles.! Bi + + \u2014On cause des gens distroits.Quelgu\u2019na cite le Ménalque de La Bruyère.Un Marsellais, après avoir attentivement écouté : \u2019 \u2014 16} parlez-moi de mon grand- oncle! En voilà un qui, pour la distraction, lui en rondrait des points 3 voire Manalqus ! Figures vous qu'un soir, il rentre ches lui, sun parapluie sous le bras.Qu'esi-ce que vuus croyez qu'il fait! Eh bien, 1! change de place aves cet usteasile ! C'est-à-dire qu'il met son parapluie, tout mouillé, daus son lit et qu\u2019il le couvre soigneusement | Après quoi, il va lui-même so placer daus un coin,où il passe conciencicusement la nuil,aussi pi'>ux, aussi immobile et au-si raide que s'il eût été un parapluie de nairsance | À l\u2019école : \u2014Dite.-moi, larfnillou, quelles sont les villes de France qui, eddition té:e, donveut un total de ving e vr?\u2014Je donne mu langue.«test ! \u2014 Eh bien, ce sont les villes suivante: Jroy:s, Foix, Cite- Oa parle d\u2019un \u2018cunfrère, chez un cotffeur littéraire.\u2014 Lui ! fait le barbier, quintoux, il represc le resoir de In médiocrité sur le cuir de l'impuissance ! \u2014A la chasse, Boirot rentre bredouille.\u2014~C'est étonnant.Je vors sffirme quo j'avais tué un lapin! Je n'ai pas retrouvé la victime.\u2014Cela vaut encore mieux, fait observer les coupables ! Plaisirs et divertissements mondains.Eu mêmo temps que les revues et les comédies de société,oz signale ure mode que l\u2019on voudrait faire revivre et qui a da grandes chances de succès: celle des quadrilles chantés, quadrilles accompagnés de refrains d'aujourd'hui ou d'autrefois, Très gai évidemment, un quadrille spirituel dansé par des gens du monde ct du meilleur, sur cet air du Palai:-Royal : Je m'appelle Bastille, Basiille, Bastille ! «ltcinant ave la chanson exquise : Sur le banc Sur le bi Sur le bi du hout du banc.On pourrait ausai repreadre l'air de Malbrough avec uno variante des- tinéa & ewb.nuyer les Anglais: Malbrough s'en.Baticnbery Mivonton, lonton, mirontaine ! Pius qu'il n'était espéré John A.Siewari, de la maison Ledbeier et Siewar, entiepreaen\u2019s bien connus, au No.5 avenue Laleye.ie, fut un des trois forivnes norieu's d\u2019un cinquièms du v'Het 19,406, qui gogna S10,000 au \u2018iro- ge de Juillet de lu Loterie de I'Eial de la Lu tisiane, Ua rep:ésenuant de la T.i- bune, trouva M, Slewart à son élégance résidence 736 Un s ave.el app~i la chose de ca propre douche.11 div: Quelquo temps avan: le virage do Juillet de la Lotevle de l'F.ot du\u2018a Louisiane.mes amis W, J, Sullivan, Williams Meriebus de ceuo villeet moi même nous plucémes chacun $5 dans l'ochat de quinze cinquièmes de d'lferents billets, C'évait mon premier essai.Nous n\u2019espérions rien, m>is noës 1cçumes avis que le billet No, 19,400, dans lequel nous avions un Cnquième d'intérêt avail ge- gné $10,000 ev un cheque do $2,000 oi nous parvient fut paré également ea.tre nous.\u2014Déiroil | Mich.) Tribune, 28 Juillet.' Un monsieur voyageait en Belgique dernièrement.Il étoit du restaurant.: On lui ap- le bouchon.\u2014 Dame, monsieur.à Liège ! « tr Pensée d\u2019un philosophe: \u2014 La langue frangaize assure qu'- lune \u2018rencontre cst une réparation.Je à peuse-fpas qu'elle applique aux UE contres-d> chemin de fer.porte uno bouteille do vin exéorable, |, (Garçon, ce v'n sent horriblement |: Un bohème, rencontrant un camt- rade qu'il évitait depuis qu\u2019il avait pratiqué sur lui un certsin emprunt, va dette fois droit À son homme.\u2018 \u2014Mon cher, dit-il, voilà bien lo 3temps, n\u2019est-Ge pas ?que ja vous dois ces malheureux deux louis.C'est ridicule, et j'entend que cola cesse.\u2014Mon Dieu, fait le créancier, dont le visage r\u2019éclaireit déjà, je ne demande pas mieux, car je trouvais aussi.\u2014Eh bien, alors, prôte-moi vingt francs.* \u2014Comment ! \u2014Sans doute, je ne vois plv3 que co moyen-}d de ns plus devoir deux oni, Le colonel Ramollot apprond, au rapport, que le fusilier Midou a été puni de quinze jours do prison pour ubsemce Jllévale : \u2014Midou ?.Ua ben sujet, pour tant.Allez 10 le chercher, que jo lui lave la tête.On amèno le jeune soldat, Celui-ci explique son cas : \u2014Mon colonel, ma mère était à l\u2019artisle de ta mort.J'ai demandé une permission pour alier recucillir son deruier soupir.Ou me l\u2019a refrséo, Alors, je suis parti quand même.\u2014Ek,comme ça, tu l'es recucilli, le dernier de cette brave fomme ?\u2014Mon colonel, elle u'est par morte\u2026 Figurez vous qu\u2019elle a été si heureuse do m'ewbrusser, qu'une cri se favorable s'est déclarée.Nous avons eu le bonleur du la sauver, \u2014Elle n\u2019est pas morte?Scrongnougneu ! vous m'augmentarez .e lapiu-là de huit jours I.Car, enfin, puisque tu n°as rien recueilli du tout, tu vuis bien, fichu imbécile, que ten capitaine avait cu raison de refuser la permission.\u2014 \u2014Un jeune boudiné racontait que lui et sus amis avaient découvs \u2018t à Paris uu bar où il était de mode de ne ne boiro quo des boissons avglai s et de ne parler qu'auglais, \u2014 Pardon, objeota quelqu\u2019un, mais ceux qui no savent pas l'anglais ?\u2014Ceux-là, répoudit-il se taisent.car né pas parler, c'est presque parler anglais ! : \u2014 On cause de femmes devant M.Prudhomme.Moi, fait-il, j'adore les négresses.\u2014Allons donc 1 \u2014 Oui, le nuir leur va si bien ! UNE OFFRE LIBERALE La * Voltaic Belt Ga, \u201d de Marsha!' Mich, offre «\u2019envoyer'SUs-cëlèbres coiu- Lures voltaiques et ses applications élec- | triques, pour un ossai de 30 jours, à tout homme afligéde débilité norveuse, perte de vitalité ou de virilité, ete.Des cirev- luires illustrées donnant tous les détails sont envoyces sous enveleppes cachetées, port payc.Ecrivez-leur de suite.LA CONSOMPTION GUERIE Un vieux médecin, ne pratiquant plus, à reçu d\u2019un missionnaire des Indes-Ori- entules ls formule d\u2019un remède végétai très simple pour ln guérison rapide et permanvate de la Consomption, de la Bronchite du Catarrh, de l\u2019Asthme, et de touies les affections de lu gorge ou pes poumons.Anssi guérison positive ct radicale _e'r débilité nerveuses et de toute autre maladie nerveuse, st docteur après en avoir expérimenté l'efficacité dans des milliers do caw a senii qu'il âtait de son devoir de le frite connaître aur malades.Poussé par ce moti et le désir de soulager Jes soulfrances humaie nes, j'enverai gratis, = ious ceux qui le désirent, la formule, en Allemand, Français ou Anglais, avec toutes tes renset- gacmems pour le faire et l\u2019employer.Envoyer par Ia poste; un timbre et votre adresse.Menlionner -ce journal.W.A.Noves, 149, Power's Block, Rochoster, N.Y.pourls maludio indiquôo ci-dessus; par son vsage, des milliors do cv de la pire ospéco ot très Arciens pouvent être gnéris.Vralment, ma foi est ol grando dans son eticaci- t6, que j'envorral deux bouteilles gralaitomett aveo un raité de valeur av~ In maladie, 3 toate personne couffrant do cetto maludio.Donnos l\u2019adresse du bureau de-poste et pour \u2018'express.Dr I.A.SLOCUM, succursale : 32 rue Yonge, \u2018oronto.: : : Crea J'ai un remède positif E GUÉRIS LES CONVULSIONS ! Lors que je dis quo je guéris, Jo ntentends pas diro ajmplemoni quo jo los fais disparaitre pour un tomps ot qu'ile reparaitaent après.J'ai fait ne ces maladies, aituques épilsptiques ou haut mal, unc ôtudo do tout ma vio, Je garantis que.mon remêdo guérit les plus mnyvais cas.Parce que d\u2019autres n\u2019ont pu réussir, ce n\u2019est par uno raison pour quo vous ne soyox pas gudri mainte- |: nont Demandes de suite un traité ot uno bouteille gratruits do mon romädo infaillible Donnez l'adresse pour l\u2019expres etlo burèau de poste.L'osai ne vous couto rion et je vais veus guérir, Adresser au Dr F.H.G.Root, Succursale, 37, ve Young, To route.: , .CAPITAL 978.008 .+ Billets 80 seulement, parties: om : !proportion.y iL | Compagnie de la Loterie de l\u2019État de la Louisiane Nous certifions par les présentes que nous surverllons les arrangements fails pour les tirages mensuels eb trimesiriels: de la Compagnie de Loterie de P Etat de la Louisiae ne, que nous gérons et contrôlons persone nellement les tirages nouz-mêines el que le fout est conduit avec honnêteté, franchise et bonne foi pour tous les miéressës ; vous uulorisons In Compagnie à se rervir de ce ertifical, arrv tea fac-simile de nos signa- ures allachés dans ses annonces, > GO ENS JEAN IAE } amrie Lg J bv 3 dis BE SE Comminsairew.Nous, ies sousrignés, Pangnes et Baniers, poierons lous les prix gngnés aux teries de l\u2019Etat de la Louisiane qui se= ront présentés à nos caisses, J.H.OGLESBY, Pres, Louisians Mahonal Bank J.W.KILBRETH.Pres, Slate National Bank A.BALDWIN, Eras, New Orleans National Bank \u2014\u2014\u2014 Tncorporée on 1868 pour 25 aus par \u2018a Lisgisls ture pour des fins d'éducation et a shrarité ares un Capital de $1,000,060, auquel n \u20ac+* ajouté dee puis un fonds de régervo do plus do $ 150,000.Par unvoto populaire Cerasant, ses rivilège devinrent partie de la présente Constitution de VEtat, adoptéo le 2 décembre A, D., 379, La seule loterie votée et end de ar le peuple d'aucun état.Ne fait jamai- de duction et ne retarde jamate.Les grands tirages simples ont lien mensuellement.et les tirages ext'aordinat- res ont lieu régulièrement tous les trimestres au Liew de tous les semestres, comme auparae vant, commençant en mars 1886.OCCASION SPLENDIDE DFE GAGNER UNE FORTUNE.DIXIEME GRAND TIRAGE, CLASSE K, DANS L\u2019'ACA DEMIE DF MUSIQUE, A LA NOUVELLE ORLEANS, MARDI, LE 12 OUTOSRE 1886, 197èmo TIRAGE MENSUEL, Prix capital - - 875,000 100,000 Rillets À cinq piastres cha que.Fraction en cinquièmes un proportion LISTE! DES PRIX 1 Prix Capital do.975,000 $75,000 1% \u201c sssuvcc.25,000 25,000 1 6 \u201c +» 10,000 10,000 2 Prix d0.0000 6,000 12,000 5% ves 2,000 10,000 10 $# \u2026, 1,000 10,000 20 * .600 10,000 100 + 200 20,000 300 + 100 11,000 boo © cone 50 25,000 1000 * Ceeerens ., 8 25,000 PRIX APPROXIMATIFS 9 Prix d'Approximation do $750 $6,780 p + \u201c 500 4,500 9 \u201c 250 2,250 1967 prix s\u2019élovant à.veers eases $205,500 Los applications pour prix aux clubs doivent tro faites souleraent au bureau de la Compagnie® à la Nouvelle-Orléans.Pour de plus amples informations, écrivez list blement, dounant votre adresse au long.MANDATS DE POSTE, Mandats d\u2019'Exprcës, ou chango sur New-York dars une lettro Ordinaire, Billets de banque par Express (à nos frais) doivent être adresséos M.A.DAUPHIN, Nouvelle-Orl¢ans, Ln oud M.A.DAUPHIN, Washington D.© Faites les mandais de posie payables At adresse les letrres enrégisirées à NE W-ORLEANS NATIONAE BANK, Xow-Orleans, Ln va DESSINATEUR \u2014T\u2014- GRAVEUR SUR BOIS (difice de LA PATRIE) 35, rue ST-GABRIEL, 35 {MONTREAL, AVIS AUX MERES S1 votre sommeil est troublé la nuit par les pleurs et les crisd\u2019un enfant.qui souflre desa dentition, bâtez-vous de vous \u2018procorer une bou telle du \u2018\u2018 Sirop calmant de Mme Winsiow pour ladentition dés enfant.a Son efficacité esésans égale, êt votre petit masde sera soulagé immés diatement.\u2019 \"! 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