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Titre :
Le Canard : journal humoristique
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1893-
Contenu spécifique :
samedi 27 janvier 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
  • Successeur :
  • Canard québécois
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Références

Le Canard : journal humoristique, 1894-01-27, Collections de BAnQ.

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[" $ x k DEUXIÈMEŸSÉRIE.Vou.I.No.9 MONTREAL, '27 JANVIER 1894 Prix: UN-CENTIN UN AN, - 50 CENTINS ABONNEMENT: {six MOIS, 25 3\" JOURNAL HUMORISTIQUE H.BERTHELOT, Rédacteur LES TROIS MOUSTIQUAIRES POUR RIRE (Sujet à la censure du recorder.) CuariTre VJIl SCENE D'AMOUR Dimanche, Atroce n\u2019était pas de service dans l'après-midi.Tl décida qu\u2019il devait passer quelques heures en tête à tête avec la dame de ses pensées.11 dépouilla son uniforme de policeman et g'habilla en bourgeois.Il se rendit à la résidence de Cordélie, une maison de modeste apparence sur la rue du Poêle.Notre héroïne portait ea plus belle toilette, une robe en chalis noir semée de petits picots blancs, les cheveux peignés à la pompadour, un corsage serré montrant les avantages ce sa taille, et comme parure un collier plaqué en or d\u2019où pondaient un médaillon et la croix de sa mère.Au moment où le constable Atroce entrait dans le salon elle \u2018aissait promener ses doigts sur le clavier jauni d\u2019un piano de seconde main.Elle jouait négligeunnent Pair de tura boum de hé, les yeux rêveurs dirigés vers ie plafond.Elle se retourna vivement en entendant les pas de son ami.\u2014 Tiens, fit-elle en se levant avec grâce et offrant sa main au policier.Je ne m'atten dais pas À votre visite cetto après-midi.\u2014Je n\u2019étais pas de quart et j'ai cru que je pouvais en profiter pour passer quelques instants agréables auprès de vous.Tout est tranquille dans le petit Nord ; même en temps d'élections.\u2014Vous êtes bien aimable, monsieur Atroce, Otez donc votre ulster et asseyez-vous sur le sofa.Atroce g'étant débarrassé de son pardessus qu\u2019il avait accroché à une putère dans le passage, s'assit à côté de Cordélic.Après un échange banal de paroles au sujet de la pluie et du beau temps les deux amis abordérent la grande question, \u2014 Depuis que je vous connais,mademoisulle, je ne suis plus le même.J'ai renoncé à mes anciens amis.Lorsque je ne suis pas en votre présence, l'ennui me dévore.Je voudrais vous voir toujours À mes côtés.J'aime à me re- paitre de votre vue.Lu nuit lorsque je suis seul dans ma chambre je reste pendant des heures en contemplation devant votre photographie.Mon cœur se met à battre avec plus de violence.\u2014Tais-z-vous donc, interrompit Cordélie, vous voulez m\u2019en faire accroire.Je snis que les hommes sont si trompeurs.Changez donc de sujet.- \u2014lI n\u2019y à pas de sujet plus doux pour moi que de vous parler de 'amour que vous m'inspirez.Je regrette de ne pas être assez instruit pour vous expliquer par des paroles comme je vous aime.Tenez, Mademoiselle Cordélie, je£vous aime, comme les policemen aime les arrestations, comme nos politiciens \u201crss BUREAUX : 516 RUE CRA Près la Côte St-Lambert MN i I ; | ; fil iy LUTTE A, : =\" [ = : \u2014 LA CUISINE DE MONTREAL LA CUISINIÈRE (en train de servir le pudding aux enfants).\u2014Va-t-en, McShane, espèce de petit safre.Tu en as mangé deux fois et tu en veux encore, Ah ben, non, tu peux décamper.Regarde Desjardins, il en a mangé une fois seulement et il n'en demande plus.C'est le tour de Villeneuve à présent.Il n\u2019en a pas encore eu.C'est lui qui va en avoir.aiment le boodlage,comume les roses aiment le printemps, comme les baleines aiment les bains de mer.\u2014 Ah, monsieur Atroce, je vois que vous forcez la note.\u2014Pour vous prouver won amour, je dé pose mn main et mon cœur À vos pieds.Voulez-vous devenir ma femme Ÿ \u2014Ce que vous me demandez-là, c\u2019est très sérieux et je ne suis pas prête à vous répondre.Une jeune fille sage ne doit jamais se laisser emporter par le premier mouvement de son cœur.J'ai connu beaucoup de ménages imalheureux parcequ\u2019ils avaient été faits trop à ln hâte.Je demande le temps de jongler avant de vous répondre, \u2014Mais il me semble, mademoiselle que vous m\u2019avez laissé entrevoir quelque espé- rune, Rappelez-vous nos promenades l\u2019été dernier à l\u2019He Ste Hélèns et au Parc Sohmer.Vous souvenez-vous de ces verres d\u2019ice-cream que nous prenions ensemble au Petit Windsor Ÿ Pourquoi n\u2019êtes-vous pus prête nujour- \u2018d\u2019hui à tenir les promesses que vous mie faisiez alors ?Ah, mademoiselle Cordéli-, vous vous êtes bien cruelle.Vos paroles nujour- d'hui m'entreut dans le cœur comme des coins de fer rouge.illusions ont fini en queue de morue ?\u2014 Nous sommes jeunes tous lus deux, n -us pouvons facilement attendre.\u2014 Attendre, que dites-vous là, Cordélie ?Chaque heure d attente «st pour moi-une éternité de supplice.\u2014Vos paroles sont insensées.Réfléchissez un peu, monsieur Atroce, -\u2014Commeent ne pas devenir insensé lors- Est-ce possible que mes qu'on se trouve en présence d\u2019un ange qui vous repousse ! \u2014Cessez, monsieur, vous ne devriez pas parler comme ça à une jeune fille.\u2014 Vous n'aurez pas pour moi une parole d\u2019encouragement ?Vous êtes décidée de res ter complètement insensible à ma flamme.\u2014Je vous considère comme un bon ami.-\u2014Mais est-ce quo vous ne prononcerez pas aujourd'hui un mot d\u2019amour.\u2014L'amour, c\u2019est si dangereux.Je m'en méfie comme du feu.\u2014Mais lorsqu'un amour est pur et sincère comme le mien.Mon amour n'est pas une vile imitation.C'est l\u2019article véritable.Je n\u2019ai jamais essayé de vous bluffer, croyez-moi, mademoiselle Cordélie.Je joue avec vous le franc jeu.Je n\u2019essaierai jamais de vous faire passer des Québec.Si vous êtes pour me fouler, c'est aussi bien de me le dire aujourd'hui.\u2014 Mais, mon cher monsieur, est-ce que je vous ai jamais dit un mot pour vous blaguer ?Vous me jugez mal.portes par derrière avec vous.Je n\u2019aï jamais eu de \u2014 Votre indifférence me conduira au tombeau, Je vais sortir d'ici avec le désespoir dans le cœur, Je suis capable de faire quel que mauvais coup.\u2014 Que dites vous là, monsieur Atroce.Un mauvais coup ! Songeriez vous par hasard à mettre fin À vos jours ?\u2014C\u2019est absolument ça, mademoiselle Cordélie.Sans votre amour, la vie m'est à charge.Demain mon bâton de policeman sera plus lourd au bout de mon bras.Sous mon casque de poil en forme de coin il y à un crâne dans lequel gronde une tempête.Je ne sais s\u2019i| résistera À l'orage.Sans votre amour, ; répète, il est inutile de vivre.Je songe A prendre du poison, je balance entre le français et le Rough on Rats.Cordélie en entendant les dernières par de son amoureux ne put s'empêcher de Ï ser un cri.\u2014Ah,* monsieur Atroce ; ne parlez comme ça.Je sais que vous êtes un j homme aux grandes déterminations.J voudrais par pour tout l'or du monde êt cause de votre suicide.\u2014Alors, donnez-moi un mot d\u2019espoi moindre encouragement à mon amour.\u2014Qu\u2019exigez vous de moi?P«riezd- g \u2014Un gage de votre afl ction, sino votre amour.Permettez-moi de dépose baiser, un simple baiser sur une de vos j \u2014Oh ! si ce n\u2019est que ça ! Il aurait me le dire plus tôt afin que je le susse.mais un tout petit à condition que vou tourniez immédiatement chez vous et vous y preniez la résolution de ne plu faire des peurs comme ça.Atroce se leva d\u2019un bond et pressa la, fille contre son cœur.Il approcha ses lèvres de sa joue vel et y déposa un chaste baiser.Cordélie devint rouge comme une pi Elle se re:ressa subitement et d'une voi see par l\u2019émotiou, elle dit an constable.\u2014Partez de suite.Je vous en conjur restez pas ici une minute de plus.À d che prochain.Atroce sortit de chez Cordélie le cœu trempe de félicité.En se rendant chez lui il monologuait Cordélie, la soie! la soie à moi tout Mon Dieu que tu m'as fait un velour.chère belle gueule, que tu vas rendr reux.( À continuer) VOTEZ POUR VILLENEUVE CANDIDAT CANADIEN.Une coquille d'imprimerie, dans un : récemment paru : * La baronne ouvrit la bouche, et voir, éclatantes, trente-deux merles en lèvres.\u201d Ces imerles devaient beaucoup la gên Guibollard est chargé d'une pénibl sion : annoncer à un ami la mort sub sa femme.\u2014Eh bien, dit un membre de la fam lui avez-vous dit ?\u2014Non, fait Guibollard, mais je lui que ma propre épouse venait de suce \u2014Ce n\u2019est pas la même chose.\u2014J'e le sais, mais il fallait bien le rer.PENDANT LES ÉLECTIONS VOUS N\u2019avez temps d'aller manger à la maison ; i faut prendre un repas à la hâte dans restaurant.Rappelez-vous que pour! vice rapide et des prix modérés, vous ! rez toujours un menu excellent au ! WINDSOR, coin de la rue St-Jacque la Côte St-Lambert.JoE PorTRAs n\u2019a été battu pour donner satisfaction à e tiques.Il a toujours: Huitres frafol écailles, homsrds, pois, stecks, côtelett ce qui constitue un repas succulent, \u2018 AUX AGENTS BE CANARD est vendu aux agents Marchands de journaux à raison huit centins la douzaine.Les méros non-vendus ne seront pas pris.Les commandes devront re adressées au No 516 rue Craig.Les timbres-poste seront reçus ur des montants au-dessous d\u2019un llar.L'ABONNEMENT L'abonnement uu CANARD est de cts par année, 25 cts pour six dis, strictement payable d\u2019avance.8 timbres de poste sont reçus en iement.LE CANARD MONTREAL, 27 JANVIER 1894, a rea \u2014 == TT SEW A SITUATION A QUEBEC La Minerve ot lo Monde se jettent mu- lement des démontis au sujet des der- res nouvelles do Québec.Le Monde prétend qu'il prouvera que on.Tuillon a réellement donné sa démis- au lieutenant-gouvarneur.chose est grave.CANARD pour mettre ses lecteurs au nt de la situation politique a envoyé à © ces jours derniers un messager spé- Pour en repporter les derniers avis offi- 0 messager st revenu avec les documents & pu recueillir duns les bureaux de con- \u2018exécutif.oici le texts de ces pièces : Québec, 15 jan.1894, on llennour le Lieut.-Gouverneur, Spencer Wood.Mon tministère file un mauvais coton.| voudrait mo fnire des misères au sujet taxes.Il parle encoro de résigner.LI dit l\u2019arithmétique que l'on à À Québec n\u2019est du tout semblable À celle qu\u2019il a dans son au à Montréal.Depuis longtemps je m'a- is que je ne suis plus boss dans mon btier.Pelletior me joues des tours de go- et les autres font à leur tête.Depuis jours mois je voudrais lâcher la boutiquo, Ines associés me tourmentent toujours rester, [ls me disent : \u2018\u201c Fais pas le fou, sque.T'es pas pour nous lâcher.On est là, restons-y.Si tu fuis l'habitant, on est lé commo la poule à Simon.\u201d Que fuire ?à mr turlupino comme ça bien longtemps viendrai fou ou mulhonuête.Le plus ent pour moi c'est de résigner imumé- ment.Signé, TAILLON.Spencer Wood 16 janvier 1894, on.Taillon, Québectention que ta lettro m'a surpris.Ne ite pas les choses.Un bon tien vaut que deux tu l\u2019auras.Si tu lâches ce u as aujourd'hui un de ces quatre matins trouveras dans In fardoche jusqu\u2019au n.Je connais la twist qu'on veut jouer.je moi ta résignation, si tu veux, mnis l'acc«p'er, dévire.Jo sais que Tassé do dovenir winistre à ta place.Il'ac- it un portefeuille sous Nantel.Il absolument à mourir dans ln peau d\u2019un tre.S'il entre dans un ministère ce ne as à Ottawa.S'il entre à Québec, il n\u2019y ra pas le goût de tinotte.L'embarras, mi, est qu\u2019il y a aujourd'hui trop de qui veulent ôtre ministre.Beauvoudrait avoir l'agriculture, Hackett lés \u2019Bnances, Duplessis voudrait auesi un portefeuille quelconque.Arrive qui plante, ne résigne pas, Signé, CHAPLEAU.Québec, 17 janvier 1894, A Son Honneur le Lieut.-Gouverneur, Spencer Wood.Réflexion faite, je suivrai votre avis.Je ne résignerai pas & c't\u2019heure.La saison est bien mauvaise, en effet, les affaires vont mal à Montréal, ça serait bien dur de me troûver ans place en plein cœur d'hiver.À la tin il vaut mieux endurer sa bête que de la tuer.Je vous serre la cuiller.TAILLON.VOTEZ POUR VILLENEUVE, LE CANDIDAT CANADIEN.NOS CONTEMPORAINS BIOGRAPHIES ECLAIRS LÉPINE.\u2014A été le premier député que les ouvriers de Montréalf ont envoyé au parlement d'Ottawa.À débuté comme propriétaire d\u2019une magnifique piste pour les chevaux à Maisonneuve, connue sous le nom de Parc Lépine.Aimait à faire la petite nartie de cartes avec des amis, Deviendra ministre en 1897.BeNoIT.\u2014Etait le chef de la brigade du fou de Montréal.Fut nommé président de l\u2019Association Conservatrice.Le gouvernement conservateur pour le récompenser de ses services en temps d'élections, lui avait donné la place de surintendant du canal de Chambly.DesyarpiNs \u2014 Fit son début dans le journalisme en 1870 comme rédacteur du Nou- veau-Monde, A fait des études spéciales comme oculiste & Paris.À son retour fut élu mairo de Montréal.Ses connaissances en opthalmie lui firent voir clair dans les aflaires municipales.Il réussit à faire tomber les écailles des yeux de plusieurs échevins.NOS ELECTIONS Rien de plus ennuyeux pour un citoyen aux habitudes sédentaires que de se faire relancer dans sa résidence, en temps d\u2019élections, par des candidats ou leurs cabaleurs, Si vous voulez trouver un endroit où vous pourrez passer votre soirée sans être troublé par qui que ce soit, sans rencontrer ces ennuyeux qui tiennent à vous faire boire malgré vous et qui vous font mourir À petit feu, en vous parlant des chances de succès de chaque candidat, rendez-vous au comité général de M.Louis Perreault.Là, au moins, vous serez sûr de ne rencontrer personne.Suivez le conseil du CANARD et vous vous en trouverez bien.Signé, x Duns le quartier Centre, les électeurs paraissent décidés à confier leur mandat à M.Geo.W.Parent.M.Parent connait à fond nos affaires municipales et il fera un excellent édile.Son comité central est toujours ouvert au coin do la rue St.Jacques et de la Côte St.-Lambert, * * x L'échovin Dagenais sera réélu dans le quartier Ste.-Marie.Etudiez minutieusement son dossier À l'hôtel de ville et vous constaterez, que sur toutes les grandes questions municipales, il a toujours su donner un vote hon- néte et intelligent.L'échevin Dagenais a prouvé À ses commettants pendant sa car rière d'homme public, qu'il n\u2019a jamais fait- la sourde oreille à leurs requêtes.Il a toujours été à son poste.La candidature de M, Hercule Dupré, ne nous paraît pas assez sérieuse, pour mettre en danger la réélection de l\u2019ancien représentant du quartier Ste.- Marie.Il y a six ans, M.Dupré s'était présenté en opposition à l\u2019échevin Joe Robert, qui lui a fuit remporter une veste aux proportions gigantesques.Lorsque M.Dupré EE EI \u201c5 1 À PE Ï ; po RE ; LE CANARD aura étudié À fond le fonctionnement de la machine municipale, et loraqu\u2019il connaîtra les exigences de son quartier, il pourra avoir une chance d\u2019être élu.En attendant Ste.-Marie réélira l\u2019échevin Dagenaisote Une candidature qui doit avoir une fin tragique est certainement celle de M.Nault, le jeune pharmacien qui à essayé de droguer les électeurs du quartier d\u2019Hochelaga.Ce qu'il a pourtant de mieux à faire pendant les élections serait de pourvoir aux besoins de sa nombreuse famille.Cela demande tout son temps.S'il alluit au couseil il négligerait ses affaires.Il devra avaler le ler février, une forte dosse de sa camomille, pour dissiper la fièvre brûlante que lui causera la majorité de son adversaire, l\u2019échevin Hurtubise, Les contribuables d\u2019Hochelaga sont des gens sérieux.Ils rééliront l\u2019échevin Hurtubise qui leur a rendu des services signalés, sans s'occuper de M.Nault.M, Nault continuera de faire des pilu'es.Demandez à l'écho : Est-ce que l'on élira Nault ?L\u2019écho répond : No.Fumez le BLACKSTONE, le meilleur des cigares à 5c.CHRONIQUE CANARDIENNE Je ne vous apprendrai rien de nouveau en vous disant que nous continuons à barboter dans les eaux électorales.Les canards s\u2019ébattent de toutes part, échangeant libéralement les coups de coups de bec et les aménités de tout genre.La glace est rompue, le dégel et la pluie se se sont mis de la partie, à la grande joie des palmipèdes se disputant les palmes municipales.Daune, les palmes, sous ce climat et surtout en cette saison, ne s'épanouissent pas en plein soleil, sous l'azur immaculé des cieux.Il faut en chercher les racines dans le sol détrempé, et il n\u2019y a rien d'étonnant que, dans l\u2019ardeur de cette tâche, on n\u2019épargne pas les éclaboussures à ses voisins et concurrents.Ce n\u2019est là d\u2019ailleurs que le privilège du petit nombre de ceux qui sont assez remplumés our pouvoir barboter impunément dans les fonds marécageux d'un élection municipale, qui ont le bec suffisamment solide pour se défendre et les ailes assez fortes pour prendre leur vol au besoin.Les plus grand nombre fait galerie, admis tout au plus à décerner ses huées on ses applaudissements.Voilà ce qui noua chiffonne, car pour être canard, on n\u2019en a pas moins ses sentiments, et ce n'est pas nous qui canons toujours le plus, quand il s\u2019agit de dire la vérité.Pourquoi exclure de la pêche dans les eaux muni cipalks de bon palmipèdes qui n'ont que le tord d'être un peu déplumé.Voyons, franchement, n'est-ce pas une raison de plus pour les y admettre d'emblée ?Comment veut-on qu'ils se remplument à la seule vue leurs confrères, plus fortunés, qui se gorgent jusqu'au bec des excellents petits vers et autres douceurs que contient la mare municipale ?Et pourtant ils ne sont pas trop exigeants ; ils ne demandent qu\u2019à partager en frère, qu\u2019à avoir eux aussi leur part légitime de barbotage.Tl y a quelque chose de travers, évidemment dans ce pays de Cane,\u2014ah ! oui-da, c'est le mot,\u2014de Canada.On y cane trop ; on a peur d\u2019élever fortement la voix pour réclamer ce A quoi on a droit.Une autre difficulté, c\u2019est que les oiseaux de toutes sortes qui l\u2019habitent s\u2019épuisent en luttes stériles et se jettent mutuellement au bec, la responsabilité de leur malaise.Que faire?Les séparer de force comme on fait aux coqs par trop batailleurs.C\u2019est peut-être la seule solution possible dans un avenir plus ou moins proche.C'est l'avis d\u2019un nombre respectable d'oiseaux de bon ou de mauvais augure.À vous d'en juger.Pour nous qui cherchons toujours à EEE | nous appuyer sur l'autorité d\u2019un maître quelconque, nous ne pouvons lnisser passer inaperçue la prédiction récente du Maitre de Français, qui marche de plus eu plus dans la voie des métamorphoses.De simple pédagogue qu'il était au début de sa carrière, le voilà juché aujourd'hui sur le perchoir des oracles politiques, et il se met à jacasser de plus belle ; un peu sur tout, littérature, politique, passé, présent, avenir sur co qu'il sait et sur ce qu'il ne sait pas, La bonne volonté y est dans tous les cas, Il soulève un coin du voile de l'avenir et entrevoit une république française sur ce continent d'Amérique à côté d\u2019une grande république anglo saxonne.Certes, lu vision n\u2019est pas faite pour nous déplaire.Libres de nos destiuées, nous pourrions ramener parmi nous l\u2019âge d'or d'Arcadie ou d'Acadie, comme l\u2019on voudra, et nous livrer aux douceurs d\u2019une bonne et réelle fraternité.Et franchement, nous avons besoin de faire un retour sur nous-mêmes.Voyez À quels excès nous pousse le contact de mœurs quo ne devrions jamais subir.Qu\u2019est devenue la politesse exquise, la courtoisie ?N'entendons- nous pas tous les jours nos athlètos politiques se lancer à la tête des épithètes grossières, comme de vulgaires boxeurs ou des porte faix | C'est vraiment déplorable.Telles sont les confidences patriotiques que je faisais, l'autre jour, à une charmante demoiselle de mes amies, Elles sont toutes charmantes, mes amies.Et je prolongeai l'entretien tout en serrant délicatement sa petite menotte dans ma grosse patte de canard, Ah | mes amis, quelle main fine, déliée, douce, quelle peau lisse, quelle.Pauw Hiss, VOTEZ POUR VILLENEUVE, LE CANDIDAT CANADIEN.OUNE HISTOIRE JOLIE MONOLOGUE DIT PAR M.COQUELIN CADET, DE LA COMEDIE FRANÇAISE A L'ACCA- DEMIE DE MUSIQUE On causait littérature dans le salon des Bécaluire.On discutait Hugo.Dumas, Sardou, Daudet, etc.En résumé, ou prétendait que la France tenait la corde au point de ruse des lettres, lorsqu'un Anglais, sir Sgyontbohn, qui avait gardé le silence jusque-là, prit la parole : \u2014Vo, messé, vo croayez toujours que vo été merveilleuses pour toutes les chaoses, wais vo avé pas le mémoare des grands hommes de toué les pays qu'ils sont aussi de très grandes génies.C'est pourquoa vo figuiourez soa-même vo été considèrèbles.Mais no aussi, messé, por parlé què littératioure, ne avons de grande auteurs, de même que la France ; no avons Shakespeare, lord Byron, Walter Scott.heu.heu.et puis encore oune autre.Cet autre, il avait écrie oune histoire ménifique, que je vais vous moa-même raconter.Cette roman, il est oune grande parc dans le Japon, avec tout plein de verdioure, des jardins trés siouperbes ; dans cette grande jardin, il prend promenade oune djoune da- massalle très jaolie.\u2026 Il avait une robe blanche.La djoune fille qu'il a oune robe blanche, il courre graciousement après oune\u2026 oune\u2026 Comment vo appelé cette bôte ?\u2014Oune bôte qu'il met le museau dessus les fleurs, ot pouis après qu\u2019il va autre part?\u2014 \u2014Qu'\u2019il a des ailes?\u2014Un papillon $ \u2014Pépillonne, yès, il courré après une pé- pillonne\u2026 La djoune fille il courré perdevant, et pouis per derrière, oune gentleman il regarde avec oune sétisfecheune amoureuse : ce était le fiancé du damasselle.Le damasselle, il est aussi le fiancé de cette messié\u2026 Mais voilà la damasselle, qu\u2019il devaient tomber dans oune machine avec de l\u2019eau\u2026 de\u2026 de l\u2019eau, yès.Comment vo appelez cette chose ?, Oune machine rond avec de l'eau qu'on met dans les grandes jardins, avec des potits poassons \u2014Ah ! un bassin ?\u2014Yès, oune bassin.En courant après le \u2026 Vo avez dit?\u2026 \u2014Papillon.\u2014Yès après le pépillonne, il tombé dans le bassin.Mais cette jène homme qui voit cette malheur, il se prend dépècher pour ôter la djoune fille d'infure.Et pouis, 1l tombe dedans, et qu'ils sont devenus morts, que c'est très malhéreux\u2026 Comment vous trouvez cette jaolie histoaro ?\u2014 Mais.trés jolie, en vérité, c\u2019est\u2026 très joli ! \u2014Eh bien il e t de moa I. a LE CANARD | 3 \u2014 \u2014 ANNONCES CANARDIENNES OPERA FRANCAIS; : JEUDI 24 | pAVEUGLE, Cd À enna in tie bon po VENDREDI 25) Brno \u201cx Un financier très connu désire trouver une somme de $25,000 n'importe en quel endroit.Il consentirait à la partager avec la personne qui le lui indiquerait.S'adresser à ce bureau.+ * * Une dame anglaise désirorait entrer dans une maison où il y aurait un jeune homme pour lui montrer sa langue.S\u2019adresser à X.P.T., au bureau du CANARD, * \u201c+ Avis \u2014Un échevin en lisant le CANARD, vient d\u2019éclater de rire.Il y aura une bonne récompense 4 la personne qui en rapportera les morceaux à sa famille désolée.COUPS DE \u201c TAM-TAM\u201d En perquisitionnant dans les tribunes de la chambre après l'attentat de Vaillant, on a découvert, sur une banquette, un vieux livre de messe tout usé.Ce vieux bouquin fait l'effet d\u2019un drôle de paroissien.\u2014D\u2019aprés le code, le vol est puni de la prison.C'est sans doute pour cela qu\u2019on enferme les oiseaux dans des cages, \u2014Une femme jalouse vient de tuer son mari d\u2019un coup de revolver, On peut dire de ce pauvre époux qu\u2019il dort d'un sommeil de plomb.\u2014On dit que le muet est d\u2019une grande ranchise.Ce n\u2019est cependant pas un homme de pa- frole.\u2014 Quand un manchot se repent d\u2019avoir fait une bêtise, il ne saurait facilement s\u2019en mordre les pouces ?\u2014 Un ouvrier imprimeur vient d\u2019assommer un de ses camarades, dans un accès de colère, Il aurait mieux fait de ne pas sortir de son caractére.Fumez le BLACKSTONE, le meilleur des cigares & 5c.LES JOURS GRAS D'UN BON CURE Un jour d'hiver, aux approches des jours gras, il retournait en sa maison plein d\u2019appétit.Il pusse dans la cuisine pour voir si le déjeuner était prét.\u2014A l'iogtant ! dit la cuisinière.Voilà sur la lèchefrite ce magnifique chapou rôti qui vous attend et qui est assez gros pour vous faire quatre repas.La famille D.vous a fait ll un cadeau superbe ! le temps d'aller À la fontaine, monsieur le curé, et vous êtes servi.Déjà le vin et le pain sont sur la table.Pendant qu\u2019elle court chercher de l'eau, voilà qu\u2019une femme misérablement vêtue, à l'aspect désolé, paraît sur le seuil.\u2014-Mon pauvre mari et moi, nous allons bien mal, monsieur le curé, dit-elle.Nos enfants tont sans pain.Tout en essayant de la réconforter par de chrétiennes espérances et des consolations le curé se fouille et lui donne une pièce d'argent, puis un grand morceau de pain, puis une bouteille de vin.Elle s\u2019en allait en remerciant.\u2014 Attendez donc ! s\u2019écria le prêtre en la rappelant : je veux que vous fassiez vos jours gras.Et prenant le magnifique chapon, puis le roulant dans du papier : \u2014 Mettez le dans votre tablier, dit-il.Et maintenant allez-vous en bien vite I.Pas de ce côté ! ajouta t-il vivement en la voyant prendre la direction de la fontaine: vous y rencontreriez 'ennemi ! Cependant, l'excellente créature que le curé appelait \u201c l\u2019ennemi \u201d, rentra un instant après, sans défiance, et posa sa cruche au pied du fourneau.\u2014 Allons ! vite ! servez le déjeuner, dit le curé d\u2019un ton rude en passant dans la petite salle à manger.Il y étuit À peine, qu'il entend des cris effarés.\u2014Le chapon ! où est le chapon I.On a volé le chapon ! Le chat a emporté le chapon ! Le curé riait en lui-même.Il se lève et accourt À ses clumeurs dé:espérées : \u2014 Eh bien ! dit il, nous ferons le jour gras avec du fromage.La ménagère, éperdue, allait, venait, souriait, regarduit sous les meubles, Tout à coup elle aperçoit le chat qui entrait d'un air satisfait, à pas discrets et la queue en l\u2019air\u2026 \u2014Vilain chat ! s\u2019écria-t-elle en saisissant le balai pour l\u2019assommer.tombe du chien du président du comité.LA POLICE La bande de la police exécute pour la première fois une marche funèbre.C\u2019est sur la R.I.P.Le spectacle de cette innocence en péril arracha l\u2019aveu sur les lèvres du curé.\u2014Arrôtez! C'est moi qui l'ai donné.Apportez-moi le fromage.Jamais le curé ne fit un meilleur festin.Il faut bien, en effet, qu'il l'ait trouvé excellent ; car, bien souvent, il se plut à en faire de semblables, sans autre assaisonnement que la joie intime d'avoir accompli la loi du Seigneur et séché les larmes de ses frères en Jésus-Christ.PAR-CI, PAR-LA Se venger est une douce chose: mais -8e venger avec esprit est une double satisfaction.Le train de Versailles allait partir ; M.M., monte, dans un compartiment de première classe, son cizare à la bouche.Mais à prine est-il Assis qu'il aperçoit en face de lui une dame d'un âge respectable.Comme il est homme de bonne compagnie, avant même que la dame nait eu le temps de dire un mot, M.M.comusence le mouvement de lancer son cigare par la portière.Au méme instant la vieille se récrie contre le fumeur : \u2014Un ne monte pas avec un cigare ; il faut être bien mal élevé pour ewpester ainsi un compartiment quand il ÿ a une dame ! \u2014Mon Dieu ! madame, fait M.M., avec une exquise politesse, vous avez vu mon niou- vement, j'allais jeter mon cigare: je vous laisse le compartiment, je me retire.M.M\u2026., sort en effet et monte au-dessus, aux places en p'ein air.À peine installé sur la banquette, il avise, assis à son côté, un individu horriblement sale, dépenaillé, souillé de boue, chaussé de grosses bottes, qui avait un peu marché partout et répandant autour de lui une odeur intolérable.* \u2014Mon ami, lui demanda M.M., avez- vous souvent voyagé en première Î \u2014Jamais, fit I'homme, \u2014Eh bien ! j'ai là un billet de première classe qui va être perdu, voulez vous en profiter ?Je vais vous indiquer mon compartiment.Et aussitôt, descendant avec l'homme aux grosses bottes, il l\u2019installe dans le compartiment où se trouvait la hargneuse petite vieille, en lui disant :\u2014Mon ami, vous ne fumerez pns, cela pourrait indisposer madame.Au méme instant, la locomotive se mettait en route, et c'était un train direct ! ts Messieurs, disait un coiffeur à ses employés, vous n\u2019ignorez pas de quelle importance est la * friction \u201d dans notre profession libérale.Par walheur, le client comprenant instinctivement que ça ne sert à rien qu\u2019à l\u2019enrhumer, se défend, Puur vaincre ses hésitations, il est donc essentiel de bien connaître les diverses nuances des caractères.A un homme ferme, sérieux et froid, qui ne se laisse pus aisément circonvenir, vous dites impartislement et sans préjuger ln réponse : \u2014Mousieur désire-t-il une friction ?A un homme d\u2019un caractère coutrariant, qui prend toujours les choses à rebrousse- poil, vous dites, au contraire, d\u2019un petit air dégagé, et comme vous attendant à une ré- ponse négative : \u2014 Monsieur ne désire pas, sans doute, une friction ?Enfin, à un homme faible et timide, impérativement et sans paraître admettre la possibilité d'un refus : \u2014 Quelle friction faisons-nous à monsieur ?Pour l'intelligence de ce petit discours mercantile et bien senti, il est bon de savoir, que dans les grandes villes, les garçons coiffeurs ont une remise sur les frictions qu\u2019ils peuvent faire.De là leur insistance pour inonder la tête de chaque client.VOTEZ POUR VILLENEUVE, LE CANDIDAT CANADIEN.DRNLERIES Une école de village : L'inspecteur.\u2014Que savent vos élèves 1 Le maître.\u2014Mats\u2026 lire, écrire, compter, un peu de géo.L'inspecteur.\u2014 Ta ta ta! ancien régime, tout ce:a | Vous devez n'avoir qu\u2019un souci, monsieur l'instituteur, ne l\u2019oubliez pas ; faire de ces enfants des citoyens utiles À la République : vous devez avant tout leur apprendre à boire de l\u2019eau de-vie et à fumer du tabac.Voilà qui augmente le rendement des impôts et fait un pays prospère, Un publiciste, Un crnseur : Vous refusez mon article contre la liberté de la presse Ÿ et pourquoi, bon Dieu ! \u2014 Votre opinion n'est pas lu mienne, je\u2018suis pour la liberté de la presse pleine et entière, et vous ln combuttez.| Vous voyez bien que je ne puis peraittre l'impression de votre article.Ti pleut à vera.Une jeune demoiselle de dix ans se rend à l'école sous la conduite de son père.A quelques p1s de là, un ivrogne se livre À une géométrie invraisemblable, \u2014Oh ! p'pa, fuit ln fillette, pourquoi donc marche-t-il comme ça, ce monsieur ?Et saus attendre la réponse : \u2014Dis, p'pa, peut-être qu\u2019il cherche une place où il ne pleut pas.Mendiant scrupuleux.A la porte d'un des grands restaurants des boulevards, à Paris, un monsieur se dispose à entrer.DEEE LS Un mendiant l\u2019arrête, balbutiant les phrases habituelles : \u2014J\u2019ai faim! Pas mangé depuis vingt- quatre heures., \u2014Je n'ai pas de monnaie, répond le monsieur.L'autre, se redressant : \u2014 Mais je ne demande pas d'argent, moi! Que monsieur m\u2019emuiène seulement dîner ! À en juger par cette réponse épique, une profession qui fait toujours ses frais est celle de mendiant, Il y a des exceptions.A preuve le fait suivant : \u201c Dans la rue.\u201c Une mendiante accoste une dame, lui demande l\u2019aumôme, la supplie.La dame continue sans répondre.\u201c \u2014J\u2019ai deux enfants et n'ai pas mangé depuis deux jours ! * La, dame ne-bronche pas.La mendiante furieuse se campe sous son nez et lui crie : * \u2014Et pourtant, si c'était vrai, ce que je vous dis là ?\u201d Authentique.SAMEDI } LE PETIT DUC, Matinée op % 10 UNE DATE FATALE; 20 MONSIEUR CHOUFLEURI; 30 LES CHARBONNIERS, au bénéfico do M, Dorel, chef d'où chestro.SAMEDI Soir Places de location: à l'Opéra Français, rue Ste-Cathe- rine; chez M.Hardy, ruo Notre-Dame, ot chez M Sheppard, rue Ste-Cathorine ouest.: Chez le pharmacien : \u2014 Monsieur, ne pourriez-vous me préparer de l\u2019huile de castor de façon à ne pas en sentiz le goût ?Le PHARMACIEN, avec politesse \u2014Rien de plus facile, mademoiselle ! Je vais vous préparer cela immédiatement.Donnez-vous la peine de vous asseoir ; en même temps, per- mettez-moi de vous offrir, pour vous faire prendre patience, un verre d'excellent sirog de groseille !.\u2026 LA JEUNE FILLE, avec confusion \u2014Vou êtes bien aimable, monsieur ! (Après un cer tain temps ) La médecine est-elle préparée $ Le PHARMACIES.\u2014 Vous n'avez alors Ÿ riér senti $ .LA JEUNE FILLE, ébahie.\u2014 Quoi donc ?Le Puarmacien.\u2014 L'huile de castor ! ell était mêlée au sirop ! J LA JEUNE FILLE, bouleversée, \u2014 Mais c'étai pour mon petit frère ! Au cercle, on jabote sur le mariage di petit vicomte de Dindonneau qui a épous un monstre de laideur ; monstre fort riche soit dit en passant.Un de ses amis tâche d le défendre : \u2014Je vous assure qu'il s'est marié pa amour.\u2014Je n\u2019en doute point, seulement pa amour de l\u2019argent ! La question du travail.Deux tramps fument leur brûle-gueule £ coin d\u2019une rue, Premier tramp.\u2014Si la chose dépendait c moi il y aurait dans le Canada trois cer soixante-cinq fêtes d'obligation par année, Deuxième tramp.\u2014 C'est ça que tu voudrai hein! Et il y aurait une journée de travs tous les quatre ans.Oui, tu feras un bon s cialiste, toi ! Tu voudrais voir le pauvre o vrier travaillant comme un esclave et perda sa santé, Entendu dernièrement dans un bal © quartier St-Jacques.\u2014C'est un couple nouvellement marié.\u2014 Comment savez vous ça ?\u2014 Il met toujoars le pied sur la traine : sa robe.\u2014 Qu'est-ce que cela prouve Ÿ \u2014Lorsqu'il aura été marié quelque tem il saura ce que coûte une robe et il sera pl prudent.Un étudiant dans un restaurant dela?Notre-Dame se vantait de tous les tours force qu'il pouvait accomplir.Un des ass tants perdant patience l'interpella viveme: \u2014Maintenant, dit il, nous savons tout que vous pouvez faire.Voyons, parlez-nc de ce que vous ne pouvez pas faire et je m' gage à le faire moi-même.; \u2014Eh bien, reprit l'étudiant après quelg: secondes de silence, Je ne puis payer \u2018tm compte ici, jo suis content de trouver! homme qui peut le faire, ol Le critique paya au milieu des rires de foule.\u2019 YL #4.LOU eta 0 SUAMI\"DES:SALTIMBANQUES Le gamin de Paris a gubi de nombreuses ansformations depuis la pièce du Gyninase, tant est rue le héros de cette vertueuse co- édie ait jamais existé autre part que dans magination des auteurs, Bayard et Vanderuck.C'était un type de convention agréa- © aux bourgeois de l\u2019époque, comme les co- nels de Scribe, les coquins de nevenx et les cles d'Amérique.D'ailleurs, ses habitudes devaient se modi r aveo le progrès, et (pour citer un exem- 6) avec la construction des égouts devaient sparaître l\u2019industrie du chercheur de clous ns les ruiseaux et celle de la petite passe- lle jetée sur les nappes d\u2019eau pendant les uies d'orage pour permettre aux dames de ager d\u2019un trottoir à l\u2019autre sans se mouiller s pieds, goûts aussi du gamin de Paris ont angé ; un seul lui eat reaté : le goût des pa- des de saltimbanques, et l\u2019une de ses gran- 8 joies est d'âtre\u201d le petit jeune homme \u201d oisi par l\u2019escamoteur pour exécuter un ur auquel il n\u2019a, d'ailleurs, rien compris, ême après s\u2019en être tiré ni plus ni moins 1e l'artiste aux gobelets.Un amateur de ce genre a été dernière- ent arrêté onze à heures du soir pour vaga- mdage et comparaissait en police correc- onnelle.8a mère a été citée.M.le président, au prévenu.\u2014 On vous a ouvé endormi sur un talus des fortifications, Le prévenu.\u2014 Oui, m\u2019sieu.M.le président.\u2014 Pourquoi avez-vous re- 86 de dire votre nom et votre domicile ?Le prévenu.\u2014 Parce que j'avais peur que \u2018man me batte.M.lo présiden.\u2014 Pourquoi vous aurait- le battu ?Le prévenu.\u2014 De n'être pas revenu.La mère.\u2014 J'étais d\u2019une rage, que je l'au- is étripé.Un galopin que pour lui il n\u2019y à 26 les saltimbanques ! À chaque instant, je trouve faisant tenir mon balai en équilis \u2018@ sur son nez, ou bien il enlève une chaise bras tendu ; il marche sur les mains, il fait grenouille ; enfin, je vous dis, il finira par ) fairo saltimbanque.M.le président.\u2014 Enfin, madame, arri- pz au fait.La mère.\u2014 Le fait, monsieur, dont je de- eure À Vincennes, et que c'est la foire aux ains d'épices, que depuis trois jours avant âques il file de son atelier tous les soirs our aller voir les saltimbanques bâtir leurs araques ; il les connaît tous par leur nom : nalement que mardi dernier, je l'envoie à x heures du matin avce ma boîte au lait our mo preudre deux sous de lait et un ain do deux sous, comme c'est son usage us les matins, et comme je n'avais pas de lonnaie, je lui avais donné une pièce de qua- ante sous.Monsieur, j'attends : pas rentré à sept eures, ni à huit, ni à neuf ; je cours chez ln rémière : elle me dit qu\u2019il était venu prendre pn lait à six heures ; je vais chez le boulan- er : mon galopin avait pris le petit pain ; je atourne à la maison ; personne, M.le président.\u2014Entin, il n\u2019est pas revenu e la journée ?La mère \u2014 Mais non, monsieur M.le président.\u2014 Vous étiez duns une in- uiétude mortelle ?La mère.\u2014Moi ! je ne décolérais pas ; j'é- ais sûre qu\u2019il était allé à la foire aux pains \u2019épices.(Au prévenu.) Tu vas recevoir une anse, toi ! M.lo président.\u2014 Alors vous avez passé oute votre journée à la foire aux pains d\u2019é- ices ?Le prévenu, piteusement.\u2014Oui, m\u2019sieu.M.lo prévidont.\u2014 Depuis six heures du main 1 Le prévenu \u2014C'était pour les voir lever, panger, s'arranger.M.le président.\u2014 Comment avez-vous dou ?Le prévenu.\u2014 J'avais encore trente-six ous, et puis lo lait et le petit pnin : alors j'ai cheté du cervelas, du pain d'épice.La mèro.\u20141I à mangé mes trente-six sous ! Le prévenu.\u2014 Pas tout : j'ai été dans les araques.La mère.\u2014 Toute uno journée eur ses pat.08 ; Vous croyez que co n\u2019est pas À tuer ?\u201cM, le président.\u2014Entin, vous le.réclamez ! La mère.\u2014 Sans doute.Une mère est tou- urs \u2018une mére, «t son enfunt est son enfant ; ais In pile qu'il va recevoir.M.le président.\u2014 Vous avez tort ; le Tripunal va vous rendre votre fils, punissez le, mais ne le frappez pns.Li Tribunal ordonne que le prévenu sera endu à sa mère.La mère \u2014Un enfant que, s\u2019il voulait, il feviendrait quelque chose dans la cordonne- ie, s'il avait des goûts distingués, au lieu de à'éimer que les saltimbanques ! ht JULES MOINEAUX.Cla peda aan So : LE CANARD LISEZ GE QUI SUIT ET .Une jeune Américaine dont le mari avait été tué dans un accident de chemin de fer avait requ, aans déplaisir, de la Compagnis en cause 10,000 francs d'indemnité, Mais apprenant qu\u2019un voyageur avait obtenu 20,000 francs pour uno jambe perdue dans la même catastrophe, elle se rendit dans les bureaux de la Compagnie pour se plaindre de cette inexplicable faveur.\u2014Comment se fait-il, monsieur, dit-elle à l'employé du contentieux chargé de l'affaire, que vous donniez 20,000 francs pour une jambe et que vous ne m\u2019ayez alloué que 10,- 000 francs pour la perte de mon mari?\u2014Madame, répondit nimablement l'employé, la raison en est fort simple: 20,000 francs no rendront pas au pauvre homme une nouvelle jambe, tandis que pour 10,000 francs vous pourrez vous procurer un autre mari quand vous voudrez.peut-être meilleur que le précédent.La dame, qui était jeune, rougit légèrement et se retira satisfaite de l'explication.JOHN A.BULMER & CO.MARCIIANDS DE BOIS DE SERVICE.Constamment en mains les Bois Francs de toutes sortes, Pin, Epinette, Pruche, Lattes, Charpente, etc.Aussi, un grand assortimont de bois chauifés et pré- Paréa avec soin à demunde.CLos : Coin rues St-Chs.Borromméo et Dorchester, ot au Canal, au pied de la rue Guy.Une commande est sollicitée.B E.McGALE, .+ + « PHARMACIEN, .2123 ruo Notre-Dame, (CHARBON ET BOIS .Achetez votre Charbon et votre Bois de chauf- fago chez un marchand qui ne vous surchargera pas on allant chez I.LAroINTE, 3202} rue Notre-Dame, coin de la rue Napoléon.S GOSSELIN, Montréal.Entreprenour PLATRIER, BLaNciusskui, st Caves EN CIMENT une No 12 rue Bourget.- Saint-Henri.L A.JACQUES, * .Marchand General .ARDOISE A COUVERTURE, BRIQUES, PIERRE, CILAUX, SABLE DE GREVE, aussi FOIN ET GRAIN de toutes sortes.830 ruo Charlevoix (autrefois Chemin Napoléon), Pointe St-Charles, Montréal.\u2018Télép.Bell No 8187.MCLAURIN BROS.4 Wilmer McLaurin, gérant, Gros ct détail.Bois bE CONSTRUCTION, seié sur commande, Bureaux ot Chantiors : 2422 rue Notre-Dame.Télép.8116.(QGDENSBURG COAL & TOWING CO.Agents for DELAWARE, LACKAWANNA & WESTERN R.R.Co.s SURANTON COAL.41 and 16 Walter St., Ogdensburg, N.Y.3 Olier St, Montreal.ANDRE LEROUX .Importateur de FERRONNERIES ET QUINCAILLEKIES.Fer en Barre ct Bois de Voiture une spécinlité, 2315 et 2317 Rue Notre-Dame, Montréal.Toujours en mains un assortiment tout nouveau et des plus complot de Pelnture, Huiles, Vernis, Vitres, Mastle, Brosse, Outils, Poilles de Cuisine et de Passigo, Ustensiles do Cuisine, Etc.LE MAITRE DE FRANCAIS REVUE LITTÉRAIRE MENSUELLE En vente dans les principaux dépôts de journaux, 5 cents le numéro, et à ln Montreal News Co'y., rue St-Jueques.Grande Liquidation \u2014CHEZ\u2014 BOISSEAU FREREX a un tel succes que les jalousies se font jour.On voudrait détruire effet de notre avis que nous nous retirons des aflaires, \"Tous les efforts sont inutiles car la clienthle est trop fortement convaineue aujourd'hui que nos marchandises sont réduites à des prix extraordinairement bus.La nouvelle s\u2019est répandue comme uno fusée eb ln foule cst considérable chaque jour dans nos magnsins.Nous le répétons une fois de plus pour que tout le monde le sache : Vous nous ROTIAONS das ARTAIRES le ler de Mai Et nous ne reculons pas devant les sacrifices pour pouvoir arriver à vendre promptoment lu totalité da notre stock, BOISSEAU FRERES ZX35 et 237 RUE SAINT-LAURENT # FAITES-EN VOTRE PROFIT recommander.MM, ED.MORIN & CIE, Quéseo.Messieurs, \u2014 Pendant six mois, je me suis vu sous le coup d\u2019une bronchite'qui paraissait vouloir m'\u2019arracher à ma famille le plus vite possible, tout en me faisant endurer les souffrances les plus cruelles.Il me semblait que plus je prenais de consultations et de remèdes plus le mal empirait et devenait sérieux.Déjà, j'avais pris le parti d'abandonner tout médicamont, je me disais que ma muladie était incurable ; mais je m\u2019étais trom ! 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