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Titre :
Le Canard : journal humoristique
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1893-
Contenu spécifique :
samedi 21 septembre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
  • Successeur :
  • Canard québécois
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Références

Le Canard : journal humoristique, 1895-09-21, Collections de BAnQ.

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[" ABONNEMENT \u2014 UN AN, 50 Oentins GAUDIAS ou Le Samed dy Hou ROMAN CANADIEN INÉDIT # Cuarrrre III OU LE LECTEUR FAIT LA CONNAISSANCE DE NOTRE HEROS Grosdallot s\u2019appelait Marichette.; Comme toutes les vieilles servantes} elle était devenue une espèce de tyran EPR TRACE ET na MARICHETTE = dans la maison où elle faisait la pluie et le beau temps.he AU PARC Marichette avait ses coudées franches feu M.Philorum Grosdallot nommé H.BERTHELOT, Redacteur Quand Lavigue veut faire rentrer la recette, il fait sortir un lion.JOURNAL HUMORISTIQUE A.P.PIGEON, ADMINISTRATEUR No 1756 Rue Ste-Outheftma irecueillir le contenu des barils s'ils ne E sont jus déposés sur le bord du trottoir.N S'il rerend au fond de la cour d\u2019un A bôtellier pour y prendre les déchets, ce dernier doit ou lui payer un pourboire LE POURBOIRE ou lui faire cadeau d\u2019une bouteille de Gréconfortant.La bouteille se place en arrière du siège du vidangeur sur file fourgon et elle reçoit tous les quarts à d'heure une amoureuse accolade.fi Le vidangeur est en possession de psecrets intimes de chaque famille.4 Il à pour aphorisme : Montrez-moi ji votre petit quart de vidange et je vous A dirai qui vous êtes.{ En passant le soir sur une rue, exa- ÿminez le petit baril d\u2019un peigne.M Qu\u2019y voyez-vous ?ÿ À l\u2019époque où l\u2019homme généreux donne à sa famille des patates nou- @velles le peigne a les pommes de.terre Egarnies de germes de l\u2019année précé- ÿ dente.Lorsque vous mangez des radis Mile peigne n\u2019est rendu qu\u2019aux échalotes.fj Avez-vous des concombres sur votre fitable ?Le peigne, chez lui, a des radis.® Tout se voit, se découvre dans le SOHMER ache, Ÿ ; Fost dernier, fils de PacOme, avaitjtestament.L\u2019estomac creusé par la i joujours été la bête noire de sou oncle.l# faim, il faisait des Visites assez fré- ; Dès son bas âge il avait contracté def .! SK mauvaises liaisons.Sa cousine Des Neiges ne le suluait § Son père lo destinait au barreau et@plus sur les rues et lui avait interdit pendant sa cléricature il avait fait con-fül\u2019entrée de sa maison.naissance des bohômes en vedette dans la basoche.1 À .; 5 Il passait ses nuits près de tablesfchette.Celle-ci l\u2019avait vu élever otf chaudes, tirant aux dés, jouant auxlui pardonnait ses fredaines.® Gaudins, au moment où se paseaitä cur avec des cartes grasses, et avalant® se te à I les événements de cette véridique his des consommations désnstrenses pour, toire, jouissait de son reste.S'il avait C\u2019était un cas d\u2019atarisme.Le père do Gaudins, dans son jeune} temps, avait été oe vive i joie.Ig ait mangé son blé en herbe.A qua-§ 1 ; ; sante ane, ba fortune était fondue aug Gaudias, tenait une conversation très creueet de la prodigalité.prsuimée avec Kustache.a Lorsque l\u2019on sème le vent on récoltes# Elle lui reprochait dans des termesk la tempête.échargés d\u2019amertume son inconduite otf À cinquante ane, Pacôme était de-fgst dissipation.~~ CF venu pauvre comme un rat d\u2019églice@ Elle finit par lui dire que ses visitesi, Il creva dune maladie causée pargjau manoir étaient souverainement dés- l\u2019abus des liqueurs alcooliques.Magrénbles à ex maîtresse et qu\u2019il devait À.la mort de son père, Eustache selles suspendre à tout prix.| trouva sur le pavé.Incapable de ga-Jy Eustache dut accepter la situation.E guer sa vie par ses habitudes d\u2019intem-fÿ Il ne lui restait plus qu à © ¢ er pérance, il se trouva réduit À vioreggeher ua emploi qui lui permit de se ! ier ts., notre EustacheB .\u2018 _.oe a lonfer\u201d de vingt Quel emploi pouvait il chercher à} deux carats.mp Montréal?,Ç | a Pilier des buvettes de la rue Notre |§ Il n\u2019avait l\u2019influence d aucun citoyen@ Dame, guettait continuellement l\u2019oc-Ë} considérable qui qu le faire outre casion de s\u2019emplir comme ub outre Ë nds \u2018os Puronnx du gougernement : é : a tu jo ; \u20ac î aux dépens (es anclous amis de où Ma K} Hôtel-de-Ville.Il eut le bonheur \u201d 4 Philoram Grosdallot, tout naturel Mrencontrer un vieil ami de sa faL.\u2026u Mossiers a Vanasso, Michel Bonolt, H.Quais il n'y en a pas d\u2019uasez prodiguo-[4P Tétu, Lucien Lassalle, Arthur Desjardpour le répandre à \u201cot continu.come Mi\", Dr'Trestler, P.Gendron, F.B, Ville- \u201c \u2018Mneuve, A.P.Pigeon, Jos.Poitras, E.Vis- Risière, Olaus Thérien\u2014\u2014\u2014 0e EEE re @ Les journaux étaient représentés : le VW\u2018 Witness', par MM.Harper, Derome et MRacey : la \u201c Patrie \u201d par M.Sauvalle, rédac- LES FUNERAILLES teur en chef; lo \u201cStar\u201d, par M, Charles Nous empruntons au Monde de M Marcil ; ls ** Réveil \u201d,par M.À.Filiatrault ; Blu \u201c Presse\u201d, par M.J.Helbronner, rédac- Rteur en chef, À.Marion et T.Côté ; les Ce matin, à huit heures et demie, le corps \u201c2 Nouvelles\u201d, par L.J.François ; le \u2018* Mon- Mofficielle eut pris fin après une seule Abordée de quolibets, muis Berthelot n°é Était pas méchant : il n\u2019était que railleur Net n'exerçait son esprit que contre ceux dont les défauts ou les frutes étaient Mais dè-R qu'il s'agissait sim plemert derire, il n\u2019yN 3 by de notre regretté ami et confrère, Hectorfde Illustrée \u201d, par M.Sabourin et le \u2018* Monerthelot, a été levé pour être transporté de \u201d, par MM, D, Poitras, directeur-gérant, HD.Major, rédacteur en chef, H.Roullaud 8 Le deuil était conduit par M, Berthelot, frère du défunt et M, Charles Lionais, son eau-frére.plus la même netteté, son regard la même K Mprofondeur.Mais l'esprit avait toujours sa=Eposée de confrères et d\u2019hommes apparte-B que notre cher camarade.Une foule com- 3 M lucidité, et ses facultés pensantes et compa-Jhant aux professions libérales se groupait,® \u2014J'ai un moyen infaillible de retenir mon mari à temps, presque déjà lointains, où les jour-fà et où les machines à composer n\u2019étaientl# pas découvertes.Berthelot eut toujours son cénacle ; il aimait les réunions de bonsig et gais camarades pour la détente de l\u2019esprit, pour rire en commun et laisser joyeu sement s'envoler le temps.11 fut de l\u2019école de Murger et il était con sidéré ici comme un des débris de l\u2019ancienne Bohème.; Sa vie d\u2019étudiant, menée d'une fagonl§ assez accidentée, ne Vempécha pas de fran-38 in FA [= Adolphe Caron fut pendant quelque tempsg son patron, C'est en 1862 qu'il fonda la \u2018 0 iS : cie\u2019 vais rouges de l\u2019époque.Il transporta plus tard sa tente à Montréal et travailla tour à tour à la \u2018* Minerve,\" à Ja \u201cPatrie\u201d\u201d au \u201cMonde\u201d et a | \u201c Presse.\u201d LE Bd'une grande faiblesse générale.*àMsèrent un moment et Mratives, exercées davantage, le servaient Q @gson de M.Chs Lionais, beau-frère du dis-£ sant ouf! Je ne me sens ni la force ni le Le lendemain le vœu de notre pauvreR écamarade était exaucé.; Notre excellent confrère Lucien Lassalle | @était auprès de lui.par l'état de santé de l'éternel rieur.Lucien BA Lassalle trouva Berthelot alité, se plaignant Ils dev Je laisse À d\u2019autres le soin de tracerfébon mot, une plaisanterie, un trait d\u2019esprit 1 .LL.Mdépouille de celui qui savait si bien nous] \u2014J\u2019ai failli mourir, lui dit-il, mais ccf Én'était qu\u2019une fausse alerte.Le docteur m\u2019a i Étravers.M dit que tout danger était écarté, C'est égale J Fajouta-t-il, si j'étais libre de gouverner l\u2019aven-l4 chanbre ardente, exposait les restes péris- ure à mon gré, je voudrais disparaître ent ad: (courage de souffrir longtemps.qui défilaient devant ce cercueil avide g en bE .| .'@la maison pendant la soirée, C'est de lui présenter avant huit heures ce matin, devant la mai-faprès diner un cou0le de cigares RUSEBUD.aru, qui avait pieusement recueilli la Le salon de M.Lionais, transformé en® ri ora Voici le train express de l\u2019Intercolonial.Tous les sables de notre grand satirique.À trav CT8 jours le char en arrière de la locomotive transportera Fdouze barils d\u2019Huîtres Malpecques NX X, à l\u2019adresse Bde Joe Poitras, du Petit Windsor, au coin de la Céte St-Lambert et de la rue St-Jacques, Un affreux voyou comparaît en police Mcorrectionnelle, \u2014Vous ne faites œuvrea de vos dix Et le prévenu, avec un geste expres- souriant et serein.Une pâleur marmo-sif : réenne indiquait seule sux personnes émues Ÿ _Si on peut dire !\u2026 Et quand je m\u2019 ; ; mouche ?d\u2019une vie humaine, que le cher mort nous LE VENGEUR à Le numéro de SEPTEMBRE (No 21) de ¢ La bd Bonne Littérature Française \u201d\u201d vient de faire son ap- Mparition avec une nouvelle couverture et un grand allait saillir de ses lèvres jointes et qu\u2019un 2 changement dans son intérieur.Le morceau de ré- Grictus inextinguible allait nous secouer X sistance du Magazine est un superbe roman complet.Qu tous.LE VENGEUR, par George Grisou, 111 pages d\u2019un Mintérêt passionné et d\u2019une émotion toujours croissante.Le héros, faussement accusé de parnrcide, parvient à s\u2019échapper des mains de la justice ; il re- Mavie t après dix-huit ans armé pour la lutte, son visage Rémâle, sa beauté, son audace commandent l\u2019admira- gation.Par ses qualités rares il vainc ses ennemis et 11 a dit des choses très drôles sur sa car-B8tés en pareil cas.Je me borne à saluer .\\ rière dans les deux premiers journaux.atristement le départ de l\u2019un des nôtres Iusion suprême, hélas ! Hector Berthe- .ill i id A lot était A jamais immobolisé dans un cer- Il y a environ 16 ans, il lança le CANARD QUI D\u2019avait que des amis dans la presse qui dut mourir et ressusciter périodique-fet qui, malgré ses coups souvent cruels.fë + Fa?1 mi i bi 3 : ment, in avoit pas un ennemi parmi ceux que sa i .Kfinalament retourne au château de ses pères, «ehabi- Edverve satirique a quelquefois asticotés.#2 Un soleil radieux répandait sa douce Zilité et heureux dans sa famille retrouvée.Dans cz Nul mieux que Berthelot connaissait Pgaieté sur le lugubre cortège.Rien ne pou-Rjvême numéro la première parte de # La Fille Ré- ; Fvait être plus agréable à Berthel Qvolutionnaire \u201d\u201d charmera le lecteur du récit.Outre fond les travers, les maniee, les dé- vit être plus agréab thelot que frère date de deux ans.\u2018 Berthelot savait manier la satire ct par-f fois, il taillait tellement dans le vif qu'il en 3 résultait pour lui des désagréments.des centaines d\u2019exemples, citons le fameuxf$ procès que lui intenta M.Goyette, de St-# - .X3 Constant, et qui coûta en amende et fraist quelque chose comme cinq cents dollars.& L'an dernier, il alla retremper sa foi dans¥jugement d'une perspiencité infaillible, les piscines de Lourdes ct chacun aim l'entendre parler de son pélerinage.Inutile de dire que Berthelot était un célibataire endurci.Outre ses nombreux amis, il laisse pour le pleurer son frère, M.Ls Berthelot, scsi beaux-frères MM, Charles Lionais et def Da) Martigny, ce dernier, caissier de la banquet} Cette faculté lui permettait de voir d\u2019Hochelaga, à Hull; et une sœur reli-B gicuse a Providence, R.IL.D dlécomposer les événements au point de H A Lg rouver des motifs tenter l'extirpation au milieu d\u2019un éclat Mde rire.Rire, et surtout fuire rire é.ait la vé-B qu\u2019im possible.itable fonction de Berthelot.Avec son betithéses et pouvait-on en réver de plus vio- idlente que celle qui, nous mett Miregain de vie, dans cette saison autom-gy on Berthelot avaient à cœur de l'accompagner A sa dernière demeure, et tous, ils étaient là, attendant piensement l'instant solennel ldo la mise en terre.ES honteux dons ls $200.Lionais, qui avait & cour de faire à son Pan valeur, avait dans la précipitation de ce douloureux événement, omis de retenir unilf toutes les verruos de l'humanité et d\u2019en di\u2018 Ce que J'aime,\u201d une charmante romance avec mu- que ; \u201c\u2018 l\u2019Oranger Blanc,\u201d poëme ce Jean Ra.Bm:au ; des recettes utiles pour la maison et le mé- ant en deuil Des articles intéressants remplissent le livre Bit en font un superbe numéro de 144 pages, sans au- Bgcun doute le plus b:1 exemplaire de la publication jusqu\u2019à ce jonr, Ce magnifigue numéro * Le Vengeur,\u201d sera expé- Le cimetière de ln Côte-des-Neiges Gtait§lié franco à toute personne qui en fera la demande jong du lumière : t les b is del accompagnée de DIX CENTS en argent ou en tim- aigné du lumlèro * Lous \u2018es bons amis deflires-poste canadiens ou américains En vente dans tous les dépôts de journaux, bq Adressez : LEPROHON & LEPROHON, éditeurs, ed 25 Rue St-Gabriel, Montréal.À ce moment, on s\u2019aperçut d\u2019un oubli : : Boulevard St Lamb ews J.M.ROCHON Marchand de CHAUSSURES $209 RUE ST-LAURENT Chaussures faites à ordre et réparées au No, 209 RUE ST-LAURENT terrain au cimetière.Lorsque le corps ar-@ Jriva, la fosse commune l\u2019attendait, et des i complications administratives rendaient lag réparation do cet oubli involontaire pres-B Que faire ! à M, Gabriel Desgeorges, vieil ami du dé- LE CANARD CORRESPONDANCE St.Albert, T.N.O., 30 août 1895.MONSIEUR LE RÉDACTEUR, Permettez à un de vos lecteurs de vous} ui ARTICLES i gardent tou\u2018ours leur haute reputation d'excellence, ne s\u2019en deviant que Lal Defiant toute donner un compte rendu de la forma-33 5 5 Potssent el sfinitive- tion d\u2019un club de menteurs, formé der-j 5 8 ment par etre nièrement à la Rivière qui Barre, district 0.apprecies.* rt.; \u2014 D 3 a.depui 5e mere hen smoot | Con FAineder to dimanche que g'étaient douné rendez § do de Salle d MADEEr, AOPULS .\u2026.\u2026.-ccerescorsocss vos 18.002 500.008 E.B.EDDY vous toux les jeunes gens qui voulaient ) : Nous vendons nos meubles à des prix très bas p pour r argent comptant, et nouB \u20142__< a msn faire partie du club.donnons de grandes facilités à ceux qui ont besoin de crédit.Donc, vers trois heures, une trentaineg Matelas, Lits de Plumes, Oreillers, Tapis, Prélarts, etc, etc.chez i A P.GAGNIER & Ciede garguns étaient réunis ques Me i F.LAPOINTE M Peintres, Tapissiers, Décorateurs taut t Au: t ; .3 ganiser en société, don Drocéda Per ouvert tous les snira (551 STE-CATHERINERZ 211 RUE STE-ELISABETH EÿToute commande faite avec soin, promptitude et à nommer un président temporaire qui des prix modérés.fut M.D.et secrétaire M.S.Sur une proposition d\u2019un des assis-§ tants, l'on drvait nommer président] celui qui pourrait raconter le meilleur exploit.Cette proposition étant secon-f dée, elle passa À l'unanimité.Aussitôt accepté, M.G.L.se leva et prit la parole en ces termes : Borguot, qui comparrissait aujourd'huil Re n police correctionnelle, pour outrages Mg aux ageats et ivresse manifeste.M.le président.\u2014 Vous reconnaissez| avoir frappé un agent ?Borgnot.\u2014Deux, mon président.M.le président.\u2014Non, un seul.Borgnot.\u2014 Deux, je vous assure ; Borgnot \u2014Ils étaient deux.a M.le président.\u2014Vous lui avez opposé 3 DSe ILOUFSTETTER Mune vive résistance.3 MAITRE CHARRETTEE stati \u2014 i ire : il vE ue Visitation q Borgnot.\u2014Ah ! je vas vous dire ; il yB » + lecteurs du \u201c Canard\u201d sont priés d'aller chez a trois civils qui lui ont prêté main forte M Joe 1.ar leurs voitures doubles ou simples, Il a les Mpour me porter au poste; alors ça fai-pfimeilleurs chevaux, Msait donc quatre qui me tenaient chacun M par un bras.H J.M.ROCHON 5) Messi A avant qu\u2019est-ce que je gagne à dire ça ?Rien, M.le président \u2014Quatre, chacun par Marchand de Messieurs, vous savez tous qu\u2019avantil,u contraire.M an bras! Cela ferait quatre bras.A CHAUSSURES de venir ici, j'étais employé sur la ligne: M, le président.\u2014Enfin,il n\u2019y en avait} ; CHAUSSURE Borgnot.\u2014Vous croyez ?.je n\u2019en ai H209 RUE ST-LAURENT du chemin de fer.Quand l'on m'\u2019en- Bqu\u2019un, vous n'avez pas pu en frapperique deux ; mais ils étaient tout de même] M Ohaussures faites à ordre et réparées au No, voyait travailler au loin, j'apportais Bdeux.Mquatre après moi.\u20ac, 209 RUE ST.LAURENT toujours avec moi ma carabine, mais le Borgnot.\u2014J'y comprends rien, j'en ai | M.le président.\u2014Deux, l'agent et un ke gas jour dont je veux vous parler, j'avais ,n deux.assent qui lui a prêté assistance.fait l'oubli de ma Winchester et je de NM, le président.\u2014Vous étiez en étatil vais aller travailler sur le bord des M d'ivresse.8 uatre ; mon président, ils m'ont train lg ol Montagnes Rocheuses ; n'ayant jamais M | Borgnot.\u2014Un simple litre que j'a-Æau poste, que c'en ctait dégoûtant de / rien vu sur mon chemin, je ne m\u2019enMfyais bu.Mirainer un homme comme ça.Je l'ai ocoupai guère, Imuginez-vous, mes chers} j M.le président.\u2014 Le marchand dofffdit au deux brigadiers du poste.4 aussi bonnes que les neuves, amis, que sur les 5 heures, comme jo m= # Le Tribunal le condamne à quinze LL x3, ones Bandes de billards électriques Coredresanis pour m\u2019essuyer le front, car ilfà m nt les plus nouvelles et les meilleures are o\\ hr ling fjours et 5 francs d'amende.Mconnuesfuisuit très chaud, j'aperçus à 5 pieds Borgnot.\u2014 Quatre contre un, c\u2019est.pas fi 88 Rue ST-DENIS, Montréalde moi un ours d'une taille plus qu\u2019or-ÿ .ig .+ + .ye + «qe \u2018 : dinaire qui avait l\u2019air d\u2019être joliment en a avez vu qu\u2019 un, mais vous en avez bull TELEPHONE GOTT ARENAS Manufacturiers et importateurs de marchandises de Billards et font aussi les réparations.Tables d\u2019oc- affamé À en juger pur la vitesse avec@qeux.M Chlico interroge su montre avec anxi- ea laquelle il s\u2019en venait sur moi.RB orgnot.\u2014J\u2019y comprends rien Quand Mété : Me Jugez du désespoir que j'avais d\u2019avoirf;e guis entré chez le marchand de vins, \u2014Jene puis comprendre, ma chère § oublié ma carabine.Mais, comme Bi 'avais pas de liquide sur l\u2019estomac ce Mamie, dit- -il À sa femme, ce qui est arrivée £ l'éclair, une idée me viut, comptant un Mqui me tiendrait dans l'œil.fli ma montre; je crois qu\u2019elle a besoin fi 3 peu sur ma force musculaire, je lnissefd M.le président.\u2014C'est qu'à jeun vous Etre nettoyée.Nn \u2014Non, papa, répond la jeune Alice, je approcher l'animal et lorsque le voyantM,e voyez qu\u2019un où il y a deux, et eng ouvrir la lurge gueulle, ayant les man-B Ejsuia sûre qu \u2019elle est propre, parce que ; ENTREPRENEURS FT POMPES FUNEBRES Hétat d'ivresse vous voyez double.A Titi a Glacière, Embaumare et Voitures doubl B * * ei A ures do ches retroussées, je lui enfonce le bras Borgnot \u2014Je ne vous dirai pas.Lili et moi, nous l'avons lavée dans le » mba Spécialité es doubles droit dans la gorge avec une telle force M.le président.\u2014 Enfin, outre les J.B.PILON & FILS que les doigts ainsi que la main ayant@coups portés à l'agent\u2026 pBouwlevivd St Tvmb ori 5 : ji» O i : M2517 RUE NOTRE-DAM traversé tout le corps, je saisis la queue = 24 Entre les rues des Se ot St-Martin et ayant donné un contre-coup je lejd f Nous Fabriquons i HOTEL BIENDEAU retournai à l'envers.Et voilà en résumé La maison par excellence pour les touristes.Balcomment j\u2019échappai à la mort.\u201d Après avoir fai de conter son exploit, kd \u20ac .Icons et terrasse, Vastes salons, chambres richement il p it iN audi plot, gy au deld des trois quarts ucubles Service de première classe.il reprit son siège aux applaudissementsig I : Bd En face de l\u2019Iôtel-de-Ville et du Palais de Justice, de tous.5 de la consommation des À quelques pas des bateaux et des gare: de che- a BA mins de fer, Aucun ne voulant se hasarder aprèsif j nse t 60 Pl J = cet exploit hérvique, M.G.L.fut élu Ç Cl GA R E | | ES, ° hd Cartior président.È 5 Je raconterai à ma prochaine l'élec | AU CANADA.Nu.A, BROSSEAU, L, D.S, tion des autres officiers, ! Bien, Monsieur le Rédacteur, je vousif E l'envoie tel qu'il est, ce morceau, si vousM & trouvez bon de le pub.ier, À votre goût WF Ux LECTEUR.TRIBUNAUX COMIQUES UN PHÉNOMÈNE DE LA VUE 7 RUE ST-LAURENT, Montréal Demandez les Cigarettes manufacturés par D.RITCHIE & cre 18 Elles sont sans rivales.5 Oo _-\u2014_\u2014_\u2014\u2014 Pb; pp EERE TET Be Extrait les Dents sans Douleur par I'Electricité et } 4 Ra fait les Dentiers d\u2019après les procédés les plus nou- On n beaucoup étudié les phénomènes a veaux, Dents posées sans Palais et Couronne de'Dents LES de la vue, notamment celui-ci : il est CI G A R ES D E |\u2019 ETI ik U ETT FE D J U N | 0 NÉ PE Vieilles Racinei L i L.DERMICNY Fac-simile de L'Etiquette d'Union, couleur bleue pâle.ga 1615 Nornre-DAME, G.Hurel, Gérant Seul agent du Petit [ournal et journaux frar çais, R > a À fo ft Romans nouveaux, publications diverses, artistiques Issued by Authority of the Cigar Makors* ?iotomational den ror rere 2 Pet populaires.Gravures, Chansons, etc.A lab Union-made Cigars.BR 48 Nous importons de Paris, en trois semaines, toutes figles commandes qui nons sont faites, Prix spéciaux \u201cThat hy Claes cantained Ia this des fare Boas mate fy « Fil Sars Hs P # pour marchands, Rs of the Cigar Malues/ letemationné Unies of Armtica, en F3 Maison Dermigny, No 126 West, 25th Street, leur modèle au point nous le montre In} tête en bus ; or, il est prouvé qu'il end est de même de l\u2019œil ; ainsi, on retire NS l'œil d\u2019un bœuf, on le fait geler, et, enj4 regardant au travers, on voit les chores I AL renversées ; il est donc certain qu \u2018elles se réflètent ninsi sur notre rétine ; com- = ment, alore, se fait-il qu\u2019en réalité nous on ergmbnten apposed N 0) de OL, PUN, PL TE ITIQUE VOLE, Terie fe BE New-York, Succursale : Montréal, 1615 Rue No- M1 Mvmt wn WR Ti a pt mo by qque-Dame, IS a > Proeidond, J i 1 a voyons les hommes la tête en l'air, les] | GER a.G3 X 0 of marion.6) GE MARQUE ERC: LIRE CETTE maisons le toit en haut, et les arbres lef} Wed : .ae Na at da 5% 87 m0; Ill y l \u2018 feuillage au vent?5 Voyez à ce qu\u2019elle soit sur toute boîte de cigares.3 istoire ustrée de \u2019 1 Nous ne encore une pienxrerie defiiSont reconnus par l\u2019Etiquette Bleue qui est placée visiblement sur la boîte # JEANNE D ARC a vue ; celle-ci, par exemple, tout porte! est l'emblôme du travail libre ot du cigare proprement fait.C\u2019est aussi le DANS LE JOURNAL À croire qu\u2019elle n'a pas occupé les 4 Mseul préventif contre les cigares roulés dans des conditions insalubres.Ainsi J.J SAMEDIX que vous soyez en faveur ou contre le travail des Unions, dans l\u2019intérêt deffAbonnemert d\u2019un an,$2.50 - 6 mois,pg1.25 a savants : c\u2019est la propriété des ivrognesgs La de voir double.as , x Payable d'avance.Ue cas est celui d\u2019un individu nomméK Evotre santé, voyez à ce que l\u2019étiquette ci-dessus soit sur toutes les boîtes del POIRIER, BESSETTE & Cia 516 Rue Craig, Montréal, Écigares.i Ww Sl VOUS TOUSSEZ, prenez le BAUME REUMAL 23 cts la bouteille, Partout: \u2014@ casion de 100 a $200 chacune, \u2019 "]
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