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Titre :
Le Canard : journal humoristique
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1893-
Contenu spécifique :
samedi 18 octobre 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
  • Successeur :
  • Canard québécois
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Références

Le Canard : journal humoristique, 1902-10-18, Collections de BAnQ.

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[" - uXXIVe Année No, 48, MONTREAL À dt IE ERA 01000 FES À, 218 OCTOBRE 1802 J Humoristique \u2014 HEBDOMADAIRE \u2014 lllustré REDIGÉ EN COLLABORATION H.BERTHELOT, FoNDATEUR Nos 1595-1597 Rue Ontario om \u2014 LE RETOUR DE SIR WILFRID | } =-C'est y avoir un grand big gap là-bas.C\u2019est vôs prendre garde verser bagage à moû, | Pour les Rhumes obstinés, le Croups TAshme, RATT ] | 25 cts la bouteille Tana toutes »3 \"sad 1n\u2018joüne Ale, me et a es 1 __\u2014\"\" ae\" am \\ ToT | carâv bi J \"x .LE CANARD fo) + Ci ; + \u2014 \u2014_e LES dix mousigur Dubos MAURICE MONTEGUT.OHAPITRE TI\" Un SOIRER INTIME.\u2014 MINUIT pix\u2014|, MARIE PARAIT, OB QUI N'EXPLIQUE RIEN, MAIS QU1 COMPLIQUE TOUT, (Suite) L\u2019étrangère releva la tête.Et tout le monde put voir qu'elle était d\u2019une rare beanté, trds jeune,\u2014 et \u2018\u2019 faite pour inspirer de la pitié et même de l'amour aux tigres d\u2019Hyrcanle ?comme plus tard l\u2019affirma -l\u2019hotelière.Je cherche M.Didier Dubois, us joune homme de 22 aLs, assez grand et très beau.\u2014Brun, sans barbe, on trois poils au plus, n\u2019est ce pas ?interrogea Josey h s'avancant sur 1a ligne, \u2014Oui monsieur.Josepli flatté de l'appellation, reprit d\u2019un air capable: \u2018\u2014Habillé de gris, chapeau melon marrop, l'air dietingué\u2026 \u2014OC'est lui.Oni c'est lni-même ! Didier ! vous l'avez va monsieur, où ?quand ?\u2014 Hélas, hier, mademoiselle, hier à cette heure même, À preuve qu\u2019il a pris un bouillon avec du vin dedans ; un délicat quoi.À présent, 11 est à Marseille, ou ailleurs, \u2014voilà le chiendent.\u2014Je suis perdu |! soupira Marie, et elle se reprit à pleurer.! Les Cing-étaient émus.\u2026.SI bolle et si malheureuse.pauvre petite, elle n'avait pas l\u2019air bien garnie d'argent non\u2019plus, y Personne n\u2019avait plus envie de dor- hie, Théodore se détacha du groupe, et vint, en confidence susürrer quelques mots à l'oreille de Mme Machu gui eoorit d\u2019un air maternel et se rappro- \u2018ola de Marie toujours accablée, \u2014Intéressante demoiselle, vous retrouverez votre beau jeune homme, votre flancé, sans doute.\u2014Oui, mormara Marie, À travers ves larmes.\u2014Mais ie premier train pour Marseille ne passera ici que demain à midi.\u2014Oh ! mon Dieu ! \u2014 Vous coucherez dono nécessairement sous ce tolt, respectable, j'ose le dire.En attendant vous avez faim peut-être; acceptez; \u201cquelque chose pour vous remettre,quelque chose de chaud.\u2014Oal quelque choso de chaud.\u2014Pour vous remettre.\u2014Un bouillon- \u2014 Un biftes k.\u2014Un poulet.avec dn bordeaux.O'étaient les Olng, qui tous À la -fois ofraient.et s'ompressaient autour 3 \u201c\\+a=3Approchez-vousrdu eu.« ~ \u2014Prenez cette chaise, c'est la meil- , |leure.\u2014 Voulez-vous une couverture?_ \u2014Un'grog avant de manger, ça ouvre l'appétit.\u2014Et, je vous le retrouveral, votre Didier ! A cette afirmuation de cet Intrigant de Théodore, Mario s'éssnya les yeux et daigna sonrire une seconde ; tous applaudirent.\u2014A la bonne heure ! cast si joli une femme qui sou- \u2026bi!hit pt si triste une jolie femme qui à pleuré.hé! hé! \u2014Allons mettez vous là\u2026 ha ! ha ! \u2014D'abord, mademoiselle, conclut Florimond, le cerveau illuminé d'ane idée triomphante, vous pouvez, vous devez même tout accceptez de moi\u2026 \u2014Hein ?Oette exclamation interrogative fut poussée de tous les coins de la salle, \u2014Marie, surprise, regardait Florimond, Il continua très calme, tûr de son suocès : \u2014Oar Didier Dubois est mon cousin germain.Vous êtes sa flancée, vous serez sa femme, Usez de moi cousine, \u2014L'animal, grogna Rigobert, j\u2019aurais du trouver celle-là.\u2014Je ne suis pas bien certain de n\u2019avoir pasun petit frère dece nom, insinua Théodore.Mais personne ne voulut entendre cette observation perfide, aussi tardive que saugrenue.Marie, facilement crédule, tendit la main à Florimond.\u2014Mais Didier doit être notre cousin aussi, déclara Saturnin, puls- que nous sommes tous cousins, ici.\u2014Nous le sommes, nous, depuis ce soir, répondit edchement le poète co- m édien, \u2014 Didier et moi depuis sa naissance.\u2014Messieurs daus ce monde, tout vient à l'ancienneté \u2026 \u2014Ma cousine Marie prendra d'abord un cosommeé.; \u2014Vous m'entendez, Joseph ; dépe- chez-vous, Joseph ob£it, mais tout en remuant la vaisselle, il chantonnait d\u2019ane voix abominablement fausse : Il a passé par iol Le faret du bois, mesdames, Il a passé par ici Le furet du bois joli.Joseph continuait à s'amuser.Doucement amené à table, Marie, réchauffée, défit son manteau de voyage,ôta son chapeau, retira ses gauts et consentit à manger.Assis autour d\u2019elle, les Cingsla contemplaient ardamment- Oertes, elle était belle, et belle d'ensemble comme de détail ; pas un écart de forme, pas une tache de couleur ; elle était harmonieuse et d\u2019un charme infini, Brune de cheveux, le teint mat et pâle,-avec des/yeux profonds et verte.ormme de l\u2019eau profonde, la tête petite et fière, droite, sur,un col an peu long,\u2014et d\u2019une ligne souple, ondulée, le corps so dessinait, svelte, sans mai- greûr, .avéo;des extrémités id'enfänts: paresseuses- qui n'd jamais maiohed, Et puis tout était grâce en olle, et dans cette aventure, an milieu de ces hommes, en pays inconru, si sa pauvre me était en deroute,sa personnalité physique.n\u2019en gardait pas moins, SANS Une erreur, sans \u2018une hésitation 1a libre allure, et 1a pose assurée des créatures de race, nées pour ensorceler et conquérir.Te Et Rigobert 4 1a voir- oubliait son allemand, Saturnin et Théodore leur égolsme, Antony souhaitait des massacres afla de la sauv ver.di dane un coup de force.Florimondi'exüitait de sa ruse ingénieräe; et pour cette cousine tombée du ciel, préparait l'arsenal formidable des rimes tumultuenees.Aussi quand Marie, son repas terminé, se leva pour suivre Mme Machu, quijtenait à honneur de-la con- \u2018duire, ellé-même, à la plus belle cham bre les Oing, allgnés, cassés en deux, frout bas, lui murmürèrent-ils cing compliments d'adieu sur le mode lyrique et passionné, avec des voix tremblantes.Et ce fat non sans raison que Joseph qui possédait éminemment le don de conclure, put s'écrier quand il fat senl : \u2014Les amoureux, c\u2019est comme les rats\u2026 un qui s\u2019en va, cinq qui reviennent.CHAPITRE IV Oe qui se passait cette nuit-là, dans \u201cles six chambres closee.\u2014 Six monologues.\u2014De graves décisions sont prise, L'HOTEL de la Gare eûit{pu prendre avec logique cette enseigne : l\u2019Arcen-ciel ; chacune de ses chambres s\u2019égayait d'une couleur différente,\u2014et 1) y au avait sept : Bleu, vert, jaune, orangé, rouge.Si les nuances des étoffes, des papiers éclatalent et chantaient en gammes disparates, le mobilier partoutse présentait absolument semblable, dans l\u2019idéal atteiut de la val- garité : le lit bancal égnimatique ; la pauvre armoire, rarement ouverte, à la-porte oriarde, à la glace écatllée ; la table de nuit, suspecte, et de mau- valee haleine ; là commode-toilette, aux tiroirs disloqués, garnis\u2014dans on butlointain de propreté peut-être, \u2014 de journaux huileux, rancis, jauris, en date de 1836, tigrés de taches de graisse, et sous lesquels, vaguement .erraient des épingles à cheveux 6vo- quant des histoires passées, Aux murs se cramponnaient quelques porte-manteaux en détresse, qu\u2019an seul clou retenait encore avant la chute ; et surtout en entrant dans ces chambres, lefroid de l'impersonnalité vous tombait aux épaules.Certes, ce n\u2019est pas 1à le gîte où volontiers Yon eonge.d\u2019ordinaire on y dort, on s\u2019y ablutionne et l'on: s\u2019en- sauve.Eh bien ! ce soir-la, dans an.cune des eix chambres ocoupés, per- sonne-ne forma l'œil avant.le jour, \u2014 et dana.toutes,.totifile monde: songes, Chambre bleue.» était celle de Marie, Rost£eseule, elle ferma vivement sa porte à doäbdle tour de clé, tira les verrous, prise d'une \u201cpeur subite devant le.Tr sl-jl d 4 indigo, violet, letice pul enveloppait 3 hike.Lie Nr tab ekki i la: Todi mate 304 Puis elle alla vers la fenêtre, écarta les rideaux.Siniatre et battante, la pluie continuait, et le regard s\u2019hypnotisait, s'hal- ucinait sur des mares miroitantes, au milieu de la voie, entre les rails, sous la tombée éternelle, successive, des gouttes lourdes, qui mouraient dans des ronds brefs, aussitôt remplacés, tont cela à peine distinct, par la clarté vague des dernières lumières.La gare était morte.A quelqu\u2019un de joyeux, l\u2019aspect eût paru triste.Pour une Ame mélanco lique, o\u2019était lamentable.Or Marie croyait aux présages.Tout s\u2019annouçait lugnbre dans ce voyage, son premier, et qu'un coup de cœur avait décidé.Ella quitta la fenêtre, désolée.Sur la table de nuit, dans le vacillement blôme d\u2019une bougie famante et coulante, elle ouvrit son petit sac, et compta son pauvre argent, toute sa fortune au monde : six pièces d\u2019or et quelque monnaie blanche.Avec cela elle n\u2019ira pas loin.Elle baiesa la tôte ; et, de nouveau, les larmes coulèrent, chaudes, da ses grands yeux rongis.Que ferait-elle demain ?Retournerait-elle À Paris, renon- gant À tout espoir ?ou bien persiste- rait-elle dansea poursuite incertaine, cherchant Didier plus loin, si loin qu\u2019il fût allé ?Sa misère seule la faisait hésiter- carson cœur lui criait: Va ! Mais, avec ces quelques louis, tout devenait diffi :lle, impossible.Un gros desespoir, enfantin presque, la prenait toute entière ; certes Didier avait cédé, était parti bien vite.Mais elle l\u2019aimait quand même et n'aimerait que lui.Didier !.Et, dans ce nom murmur§, tovte sa vie repassait, gaie d\u2019abord, puis soudain troublée.Didier.elle 1'avait toujours connu.Si loin que remontait son jeune souvenir, elle l\u2019apercevait À ses côtés.En premier lien, gamin de deux aus plus grand qu\u2019elle, menant les jeux, aventureuses dans les taillis pacifiques des jardins bien connus.Despotiquemeat, il était le cocher ] et elle le cheval, mais alors, en ces temps heureux, de la sorte, c'était lui qui la euivait, elle\u2026ä présent ! \u2026.Plus tard, petit garçon, bran et maigre, rêvant bataille et forçant les Jliles (comme ils les méprisajt 1) A re.ouler, les pauvres amazones, devant sa vaillance indomptable de Thésée sans un poil.Elle l'admirait pour chaque mot, pour chaque geste, et sublssait, passive, ses volontés conquérantes, ses dé- plelons souveraines, déjà donnée à Dk.Leurs deux familles habitaient la même maison, immense baraque, presque une cité, dont les prix convenaient aux petits ménages, dans un coin dela banlieue où il restait des arbres, à Levallois-Perret.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ON VOUS REPONDRA.Demandez à qui vous voudrez si le BAUME KHUMAL n\u2019est pas.le.remède ér:excellence, contre Jes affections Ja gorge, èt \u2018des poumons.\u2018 guidant les expéditions, RIT OE rhea ne os a Se > re EEE REE tl rN ar 2 TRE \u2018LI-CANABD SABRE DE BOIS \u2014Orlc !.Crac !.Sabot 1.Quiller À pot! Si cen'est pas vrai, le menteur n\u2019est pas loin ! Aiusi débuta Brisquart une fois la camonfe éteinte.Oeci se passait au temps des joyeux Laridon, de Fanfan-la Tulipe et de tant d'autres I.O'est alors que Je colonel Chicamort, commandant les gardes-frangaises, passa pour être irrésistible auprès des dames dela Oour, et que ses soldats enlevaient les coors des soubrettes à la pointe de leurs moustaches, ne quittant les amourettes que pour la boutellle, et vice versa.\u201c Or, une nuit que le colonel, habillé on vulgaire pékin, revenait de festoyer,il rencontra un garde-françaiss nommé La Fleur, lequel rasait les maisons en monologuant et ne se décidait à traverser la chaussée qu'après mille zigzags dus sans doute à de trop nombreuses libations, Bacchus et Vénus étaient blen représentés, l'une par le colonel, l\u2019autre par le soldat, Chicamort se sentil pris d'une indulgente pitié pour La Fleur et s'approchant de lui: \u2014Dites donc, camarade, dit-il en déguisant sa voix, vous plairai-t-il d\u2019accepter un verre ?.\u2014Tout de même.fit le garde en s\u2019accotant au mur pour ne pas tomber, mais oll le prendrons nous Ÿ.\u2014Appuyez-vous sar moi ou donnez-moi le bras, et nous irons du côté de votre caserne : je vous paiera; oa Au Lion Rouge, c\u2019est à dix pas]de chez vous! répondit Ohicamort qui, n'était pas fler comme les colonels d\u2019avjourd hui, \u2014Toil t'es un zig l.déclara La Fleur - en prenant le bras que lui offrait son compaguon, et je te\u2018 rendrai ça 21a prochaine occasion, tu sais entre nous : c'est A la vie.,4 la mort.Situ as besoin d\u2019un brave.viens chércher La Fleur., soldat aux gardes-françaises i la.\u2014 Mais, interrompit le colonel, comment diable faites-vons pour avoir de l\u2019argent ?ce n\u2019est pas avec votre prêt que vous pouvez boire à votre soif I.\u2014T'es béte, mon gros ! riposta l\u2019i- vrogae, j\u2019aifi'un moyen bien simple ; quand ,j\u2019ai besoin de monnaie, je mets quelque chose au clou, en gage * chez le marchand de vin., ainsi aujourd\u2019hui comme je sais que nous n'avons pas, revue d'ici quelques semaines, je me suis offert une cuite sérieuse en laissant chez l\u2019hôte du Plat d'argent |.\u2018d\u2019vine quoi ?.\u2026 la lame de mon sabre tout bonnement !.tu n'aurais jamais eu idée de ça, toi, mon gros, t\u2019es \u2018trop \u2018bieu |.termina La Fleur en éclatant de rire.f.\u2014Mais el le colonel passait une revue à l'improviete, dit) Chicamort.\"La Fleur lui frappa eur le vente : ; \u2014 Oa serait la niême chose, \u2018mon \u201cDe l'influence du métier sur le physique Le marchand de chiens, 7 vieux, j'ai façonner un sabre de bois qui ressemble à l\u2019antre comme deux gouttes d\u2019eau, Ni vu, ni connu, je t'embrouille.On ne fait jamais tirer les sabres.Il faisait noir heureusement, car Ohlcamort fronçait les sourcils d\u2019une terrible manière.Enfiu ils arrivèrent à la caserne ; une houre sonna, le colonel tressaillit : \u2014Mordious ! dit-il, militaire, il faut que je vous quitte, mais vous voilà chez vous et nous nouns reverrons, soyez tranquille ! Et Ohicamort s\u2019éloigoa, tandis que l\u2019ivrègne l'appelait: l&cheur, faux- frère, pignouf et autres aménitér.Inutile d\u2019ajouter que le malheurenx n\u2019avait pas reconnu son supérieur.Deux minutes après, le poste onell- lait La Fleur et l\u2019envoyait paseer le reste de la nuit 4 1a boîte aux réflexions.: Le lendemain on annonça une revue du colonel.Notre pauvre garde n'était pes à la noce, il brossait mélancoliquement eon uniforme bleu-clel, astiquait ses boutons et cirait ses buffleteries,d\u2019an air morne; inquiet tout de même, malgré ses précautions, A l\u2019heure dite,les gardes-français- ses s'alignèrent\u2018'dans la cour de Ja caserne et c'était plaisir de voir la belle tenue de ce régiment d'élite.Lentement, Chioamort passa sur le front \u2018de la troupe, scrntant les visages et, arrivé devant La Fleur, s'arrêta, car il venait de reconnaître celui:qu\u2019il cherchait.Lesoldatse tenait immobile, comme une statue, sans une position irréprochable et le visage impassible.Tout pouvait bien se passer ei le colonel n\u2019inepectait pas les subres, il était sauvé ! Et justement Obicamort l\u2019ayant dépassé, La Fleur respirait déjà plus librement : quand, saisissant le Ifusil de don'voisin; le \u2018colonel s\u2019écria ; \u2014SBors du rang, mauvais soldat ! tu es indigne d'être dans les gardes- françaises! numéro 20, coupez-moi immédiatement la tête de ce misérable, qui a déshonoré notre régiment !! Le numéro 20, c'était notre héros, qui \u2014 plus mort que vif, mais l\u2019air assuré \u2014 s'avança vers le colonel, une main sur 1a poigaée de son sabre.\u2014-Oh! mon colonel, dit-il d'une Voix tremblante, est-ce bien vous qui me donnez cet ordre barbare ?Vous si bon ! Vous ei généreux ! Vous si.\u2014Mordious ! !.\u2026 ragit Ohicamort, ne discate pas : exécute ! | ! \u2014Mais mon colonel, reprend La Fleur, pourquoi me condamnez-vous, moi, innocent, À des remords êter- nels ?Taer nny camarade ! Un ami 1.\u2014Tonnerre du diable ! m\u2019obéiras- tu ?sacre Ohicamort.O'est en vain que le coupable lui- raôrne supplie le colonel, on vain que les autres soldats intercèdent pour leur camarade, en Vain que La Fleur fait des gérémiades.Ohicamort, l\u2019œil féroce, répète la sentence en frappant du pied.\u2014 Eh bien! mon colonel, s'éorie voudain le garde, qui vient d'avoir une idée lumineuse, puisque vous voulez me faire commettre un crime ! et faire de moi un bourreau ! Je supplie Dieu d'avoir piété de moi et de changer mon sabre en sabre de bois, Et d\u2019un geste superbe, il dégaine et joue l\u2019étonnement à la vue de la latte qu\u2019il vient d'extraire de son fourreau, \u2014Merci, mon Dieu l.dit-il eimple- ment en s\u2019agenouillant, Alors Chicamort, stupéfait de l\u2019esprit du drôle, ne peut contenir soi hilarité ; il tire sa bourse, ot la jetant 4 La Fleur: .\u2014Tiens, rossard, dit-il, ya dégager ta lame ! Mais, tu sais, ne t'avise plus - de faire des miracles ! Aux Correspondants: L.8, D.\u2014 Les originaux des dessins du'OANARD ne sont pas A vendre.~ \u2018 ARTRUR.\u2014 Vous êtes juste en dehors de la question.Reprenez-vous.JEUNE VEUF, \u2014 Vos lamentations sur les ennuis d'une villégiature proviennent d\u2019an cer endolori.Rappelez-vous que tous les sacarsmes im.maginables ne donnent pas un rayon de soleil de plus.B.C.\u2014 C'est bien fait pour vous.Pourquoi chercher à vous faire aimer, sl vous n\u2019étiez pas sérieux ?Nous ne pouvons rien pour vous aider et nous ne le ferions pas si nous le pouvions.ROMANTIQUE.\u2014 Il est évident que vous avez manqué votre vocation.Il n\u2019y a pas pour un sou de mérité dans ce que vons nous adressez, TETU.\u2014 Où avez-vous pris cette idée ?Vous ne sapposez-pas que nous allons prendre la peine de vous contredire.FRANO TIREUR.\u2014 Il est inutile de chercher à faire entrer le bon: sens dans certaines têtes.Vons êtes une de celle-là.MISTIGRI.\u2014Nous n'avons\u2018 pas \u2018d\u2019emploi dans le moment pour un mosi- clea comique.Nous pouvons cependant vous recommander au gouvernement d'Ottawa comme Accordeur de violons.Isrnors.\u2014St Henri, Sarveillez votre éoriture, mon ami, Nous n'avons pas pu déchiffrer Une seule ligne de toutes les belles choses que vous nous adresses, TAN-FAN, Québec.\u2014Votre \u201cCarnaval des Romances\u201d est trop long\u2019 et renferme trop de personalités, It faut y mettre plus de formes, surtout quand il s\u2019agit de dire ses vérités au bean sexe.Plus celles quirle représentent sont laides, plus -il fant leur montrer d\u2019égards.GUÉRISON DE LA CONSOM PTION Un ancien médecin eu retraite à obtenud'un missionnaire des Indes Orientales un remade exclusivement végétal pour es guérison prom et permanente de la Cousom fo 1a Broncbite, du Catarrho, de D'Asthrse ot de toutes les affections de la forge et des pou- mous.Ce remède guérit aussl radicalement ia débilité nerveuse et toutes les maladies des nerfs.Ayant fait l'expérience de ses mervell- leuses qualités curatives dans des milliers de caset dosirant venir en aide à l'humanité souffrante, J'adresserai.gratuitement,on fran- gals,anglaisetalleniand ls recette à tous ceux qui souffrent de l\u2019asthrae, de la consomption, du Catarrhe, de Bronchites et de maiadie nerveuses, Avec des explications complôtes sur la manière de s\u2019en servir.Envois faits par is malle, Nommez ce journal et adressez votre X.Xlettre, aves Un timbre, à W.A.Noyes, Powers\u2019 Block, Rochester, N.yA oyes, 847 SIVOUS/TOUSSEZ:PRENÉZ;LE |, JAUME :RHUMAL 25 cts LA BOUTEILLE; PARTOUT - \u2018 .- x + \\ ; 200 MES SET EE TEE RATAN Li vie ME SIT TETE me eh tas eee TT LE CANARD Journal Humoristique Hebdomadaire Publié par A, P.PIGEON, 1595-1897 RUN ONTARIO, Coin Avenue Hôtel-de-Ville.Tél Bell, Est 1191.ABONNEMENT Un an (pourtout le Canada et Etots-Unis) go cts.Strictement payable d'avance.Les tinbres américains et canadiens de 1 et 2 cts seulement sont acceptés.Adresses toute Correspondance ou envoi argent, timbres, etc, .LE CANARD, Montréal, Canada, Ce journal est vendu aux agents 8 cts la dousaine, payable tous les mois.Les manuscrits, ainsi que les dessins et croquis non nsérés ne seront pas rendus.MONTREAL, 18 OCT.1902 rm EE \u2014 Gravures et Commentaires \u2014 LE RETOUR DE SIR WILFRID Veut-on savoir pourquoi SIr Wilfrid Laurier, malade et fatigué, à préféré confier sa précieuse personne à un des lents sabots de la ligne Elder- Dempster, au lien de s\u2019installer confortablement dans un de ces magnifiques paguebots, vrais palais flottants, qui font le service rapide entre Liverpool et New-York ?Le)So/eil dira sans donte que c\u2019est parce qu\u2019il lui tardait de revoir la vieille Cité, de Champlain, la plus belle ville du monde.ti Erreur, messieurs ! Erreur profonde ! Sir Wilfrid n'a pas voulu passer par New York parce que les douaniers américains sont curieux et im- pitoyablee.Notre premier ministre revenait d'Europe avec un bagage considérable, et il n'a pas voulu courir le risque de voir nos amis les yankees mettre le nez dans ses malles, A Québec et à Montréal, SIr Wilfrid compte des amis parmi les landing waiters, et 11 fera jouer des influences pour que ses importations ne soient pas déballées avant l\u2019ouvertare des Chambres, Oe n\u2019est que dans quelques mois que nous saurons au juste ce qu\u2019il y à dans ces grosses malies marquées : Service rapide, Traité français, Traité italien, Cable trans-pacifique, Défense impérial, Embassade à Washington, Frontière de l\u2019Alaska, eto.D'ici au mois de février prochain, toutes les sottises que puurront débiter les journaux conservateurs ne vaudront pas pius cher que les fla gorneries du Soleil, sur les résultats vrais de la mission Laurier en Europe, L'HOMME-OROHESTRE Le miuistre des travaux .publios rempli le Oauada du bruit de son mom.- Oette musique .plus ou moins wägnerienne agace terriblement les nerfs délicats de M.Fielding, de M.Fisher et de M.Sifton.: Pour échapper à l\u2019'obseasion de cette ritournelle protectionniste, les trois ministres mécontents ont organisé Uné contre démonstration musica le et se sont Assurés le concours des LE CANARD ag premiers virtuoses du part! ministé riel.Le Globe bat la grosse caisse, le Ohronicle tient l'emploi de premier piston, le Herald joue de la contrebasse, et le So/eil lance dessons aigus qui imitent le chant de la clarinette.La Presse, sur son trombonne à coulisse, se livre à des variations ensour- dine sur un motif inavoué.Pris individuellement, tous ces exé- outants sont des artistcs consommés, parfaitement maîtres de leurs inatro- ments, mais leur jeu, pour produire tout l'effet désiré, aurait besoin d\u2019une direction maglatrale malheureusement absente.On sent trop l\u2019absence du bâton.Le ministre des Travaux Publics est à l'abri de ces petites misères.Il est ua orchestre à lui seul et joue de tous les instraments avec une égale mat trise.À l\u2019instar de la \u2018Bande de Sorel*\u2019 il joue tonjours le même air et le joue avec une admirable precision et une Virluosité incomparable.Comme ces concerts sont gratuits, tous les auditeurs ont acheté en entrant, le droit de sifier.Le Journal us6 de ce droit et l\u2019Ævènement en abuse.\u2019 Le gros public, ahari par cette oa- caphonie, reste indéois.Tout ce tz- page à propos d\u2019une question de fisc lui rappelle malgré lai l'Hôtei du Libre Echange où tout le monde se rencontre et reste stupéfait d'y rencontrer son voisin._ Comment tout cela finira-t-il ?Attendons la fin pour le savoir.Colonne théatrale ET Voliites artistiques M.Geo.Gauvreau.le propriétaire du théâtre National Français, a cél6- bré la semaine dernière le 38ème anniversaire de sa naissance, Nous souhaitons que son théâtre en fasse autant dans quelques trente avs, Plusieurs abonnés nous demandent ce que nous pensons de la situation à Ottaws.Elle est aussi embrouillée, mais moins cocasse, que le deuxième acte de \u2018\u2018L'Hotel du Libre Echange\u201d au Palais-Royal, \u201c Iln\u2019y & pas dire \u2014 les directeurs des Nouveautés ont eu La Boule en main.avec de la haute comédie, A eux de ne pas Ja laisser échapper de nouveau.avec du bouffe, |, M.Louis Vérande est assurément un grand artiste.Nous n\u2019avons encore vu que la moitié de notre ami et le succds est déjà complet, Le séjour de M, M.Blès et Boyer varmi nous a porté ses fruits et les relations entre le public canadien et l\u2019art français n'ont jamais 6t6 aussi intimes.La semaine dernière tous 1e8 riches de Montréal sont allés voir les Pauvres de Parle, àsla{Gaité.Lad tae AAC Sad EE SEE On mange bien chez les Lagaffe Dans une réunion, pendant que les messieurs sont au fumoir, les dames bavardent au salon.La conversation tombe sur les petits défauts des divers maris.\u2014Le mien, dit Mme Lagaffe, n'a fort heureusement que très pen de défauts.Il ne boit pas.il ne joue pas, 1l n\u2019est pas sorteur.\u2014Est-ce qu\u2019il fume ?demanda une autre dame, \u2014Très peu.Cependant, il aime âfamer un cigare à prèsun bon dtner, mais voilà plus de trois mois qu\u2019il n\u2019a pas famé.Toute la société se mit à rire, et Mme Lagaffo se demanda pourquoi, _ SPORT Si le Chenal du Moine est le paradis des chasseurs et des pêcheurs, le meilleur moyen de s\u2019y rendre c\u2019est assurément par le \u201c Berthier,\u201d le magnifique vapeur de la Cie Richelieu.Le capitaine Gouin et;son assistant M.Dansereau qui se montrent d\u2019une courtoisie si parfaite pour tous les passagers, semblent réserver le dessus du panier de leurs bonnes graces pour les Sportmen.Ils poussent la complaisance jusqu'à faire semblant d'accepter comme parole d\u2019évangile, toutes les histoires de pêche et de chasse qu\u2019on leur raconte.O'est certainement À des offi:iers comme M.M.Gouin et Bansereau que la compagnie Richelieu doit une bonne part de ses succès et de sa popularité.Mariage de raison L'Ami.\u2014On m'a dit mon cher Baladèche, que vous voulez épouser la fille du banquier Saccalonis.Baladèche \u2014O\u2019est vrai.L'Ami.\u2014Avez-vous bien réfléchi à ce que vous alles faire ?Baladèche.\u2014Mais oui, je crois.L ami.\u2014 La jeune fille est riche,tras riche même, mais on lui connatt un caractère un peu autoritaire.Si vous l\u2019épousez, vous serez obligé de changer votre façon de vivre.Il faudra tout d\u2019abord vous déshabituer de jouer et de fumer, Baladèche.\u2014Evidemment, c\u2019est dif.floile ; mais, ei je ne l\u2019éponse pas, il audra que je me déshabitue de manger, ce qui eat encore bien plus dif- cile.\u201c EXPOSITION DE FOURRURES Notre exposition annuelle de fourrures fait en ce moment l\u2019admiration des connaisseurs et du monde élégant.Tous les derniers modèles de Paris, Londres et New-York y sont 6talés.Jamals Montréal n'a vu rien d'aussi chic et jamais notre commerce n\u2019a été si in- téressant sous le rapport des prix.C'est à voir.Chas.Desjardins & Cie, 1538 [a 1541 rue atherine, A Rein ds + nt CS ;; Lutte inedie contre livrogoere \u2014\u2014 On raconte que les Danois on trouvé un singulier meyen de combattre l'ivrognerie.Tout pochard, rencontré par un agent sur la voie publique,\u2019 est mis par celui-ci dans une voiture et conduit A sa maison.Si l\u2019ivrogne a perdu jusqu'à la notion de son domicile, une enquête est faite dans les différents postes de police, jusqu\u2019à ce qu\u2019on ait pu établir l'identité du délinquant et découvrir son adresse.Le flacre, naturellement, est toujours là.Quelquefois, il attend trois ou quatre heures.Et savez-vous qui paie le lendemain la note du cocher ?Le débitant qui a servi le dernier Verre avalé par l\u2019ivrogne.On ne peut encore apprécier les résultats de cette innovation fort curieuse.Mais déjà ce qu'on appelle chez nous le \u201cver rongeur\u201d est devenu, su Danemark, le \u201cverre rongear,\u201d Une femme s\u2019efforçait d\u2019intéresser une de ses amies à un soupirant mal- heoreux.=\u2014C'est un homme qui se jetterait À l\u2019eau pour vous, ma chère.\u2014Que vonlez-vous,dit la belle avec un soupir, je ne me noie jamais, et il m'ennuie toujours.THEATRE NATIONAL FRANCAIS \u2018LEs DEUX GOSSES\u201d \u201cLes Deux Gosses\u2019\u2019, le très émouvant drame de M.Paul Decourcelle, sera joué au Théâtre National Frangais toute la semaine du 18 octobre.Cette pièce palpitante d'intérêt tant par son intrigue que par ses personnages et ses pitoresque décors, comprend huit tableaux dont les principaux sont l'auberge du Tourne Bride, une salle de l'hôpital de Tours, l'hôtel du parc des Princes au bois de Boulogne, une place de village en Bretagne, ornée de la roulette de La Limace, Zéphirine et Cie \u2014 une bande de brigands typi- des, \u2014la demeure de la Limace à aris, l'écluse da pont d'Austerlitz, où a lieu une scène terrible entre le jeune Fantan, La Limace et M, de Kerlor, Ia chambre de Fanfan, etc.Les héros du drame, \u2014 Les Deux Gosses \u2014 sont Fanfan et Claudinet.Le remier a été donné par son pire, .de Kerlor, au voleur la limace, par vengeance contre sa femme qui, croyait-il, l\u2019avait trompé.Dans la roulotte de La Limace il se lie d\u2019amitié avec le petit Olaudinet qu\u2019il s'efforce de soustraire aux mauvais traitements de ses maîtres.Au bout de plusieurs annses M.de Kerlor, reconnaissant l'innocence de sa femme, réclame son enfantd la Limace; mais celui-ci, au lieu de Fanfan, lui donne Claudinet, et ce n\u2019est que grâce à un concours de circonstances qu'il serait trop long citer quo l'identité de Fanfan est enfin établie.Au dernier acte le pauvre Claudinet tombe sous le couteau d\u2019un assassin, mais les coupables ne tardent pas à tomber entre les mains de la Justice.La pièce aubonde en acènes dramatiques de l\u2019effet le plus empoignant.Les rôles ont été distribués comme suit : MM.Cazeneuve, Brisquet ; Nangys, de Kerlor; Daoust d\u2019Alboize ; Soulier, Lw Limace ; Hamel, de St-Hy- rieux ; Filion, Mulot ; Godeau,Fadard ; Tougas, Villeraie, Palmieri, Leurs, etc ; Melle Andiot, Claudinet ; Melle Moret, Fanfan ; Mme Nozière;Zéphirine ; Mme Soulier, Melle Brémont, etc. | wm \u2014 Les ~~ ll) : TZ Mçovacs La question du charbon devient brûlante, Il y aura-t-il disette ?La Presse dit oul ;la Patrie dit non.Le Journal n'aurait qu\u2019an mot à dire pour mettre le fou aux poudres.Un jeune anglais a été condamné à une piastre d'amende pour avoir volé un paletot.O'est vraiment pour rien, au prix où est le charbon.Un américaiu de l\u2019Oaest vient d\u2019inventer un petit article qui devrait lai assurer une jolie fortune en peu de temps.O'est un revolver, un tire-bonchon et un couteau, en un seul morceau.Le premier ministre Oombes à trou- véune expression charmante pour exouser les propos échevelés de son ministre de la marine: Dans \u2018la chaleur communicative du banquet,\u201d il est arrivé à M.Pelletan de perdre un peu la carte.Pas celle des vins, Voici une \u201cpetite annonce\u201d qui va faire rêver plus d'un lecteur : PERDU\u2014Un chien épagneul qui a les oreilles coupées et la queue longue, depais la gare Bonaventure à la gare Viger.Une récompense à celui qui le ramènera.Quelle queue, mes amis! Celle de Rider, dans Stanstead, n'est rien en comparaison.La semaine dernière LE OANARD est allé faire la chasse à ses congénères,au Ohenal du Moine, mais, Dien merci, il n\u2019a aucun meurtre sur la conscience.C'est À peîne s\u2019il à réussi à tuer le temps pendant les trois jours qu\u2019il a passé au milieu des fusils, des chiens et des joncs.Un mot de notre ami Louis L.\u2026.\u2014Un jour, un homme est tombé dans le bassin de la Place d\u2019Armes ; tous mes camarades ont rl, mais moi pas! \u2014OC'était drôle ; pourquoi n\u2019as-tu pasri?\u2014Parce que e'était moi qui était tombé dans le bassin, La partie sejouait en trois chevaux \u2014L'Islet, Stanstead et Soulanges.Les conservateurs ont gagné les deux derniers et c\u2019est avec cet attelage double que M.Monk et ses amis parcourent aujourd\u2019hai la province, Ces pauvres conservateurs doivent trouver ça bon ; il y avait longtemps qu\u2019- ils étaient à pied.Il est enfin décidé que Montréal aura une bibliothèque publique.Il ne reste plusiqu\u2019a chdisir l'emplacement, construire l'édifice, acheter les livres.Du train dont on y va, cels prendra bien encore dix ane.Après cela il ne restera plus gu\u2019à trouver des lecteurs, de danser, bon mal gré, mal gré.THEATRE NATIONAL (EN FRANCAIS) Sainte-Catherine et Beaudry Gro.Gauvreao, Prop.SEMAINE DU 18 OOT.1902 LES DEUX GOSSES Paul Oazeneuve dans \u201c Brisquet, \u201d Henriette Moret daus \u201c Fanfan,\u201d Marguerite Audiot dans \u2018\u2018Claudinet, * Henri Nangys dans \u201cKerlor,\u201d Louis Soulier dans \u201cLa Limace.\u201d Magnifiques décors.Scènes émouvantes tous les Jouve Pris Soirées 10m) Beings 8 x: F ei Matinées, 10e, 150, 200 et 250.° Rues TarTE.\u2014Je vais faire assez de musique que la vieille sera bien obligée \u2014 Quand un homme perd eon premier cheveu, il est bien près d'être chauve, et voici pourquoi : Rien n'active la chute des cheveux comme les soucis et peu de choses causent aux hommes sautant de sou- cls que la chute de leurs cheveux.Dans son compte rendu de l\u2019aesem- blée de St Jacques L'Achigan, le Journal dit : \u201c On remarquait sur l\u2019estrade, entourant M.Monk, M.Bergeron, ex M, P.P; M.Jeannotte, ex M.P; M.Magnan, ex M.P.P; M.Lavallée, ex M.O.1; M, Allard, ex M, P.P; M.Dugas, ex M.P.\" En se voyant au milieu de tous ces ex cités, M.Monk a dû se dire : Dura l'ex, sed l'ex.Une \u2018\u2018Ligue d'enseignement\u2019 vient d'être fondée à Montreal, et comme on devait naturellement s'y attendre, c\u2019est dans la division Saint Jacques, le collège électoral de l'éminent M.Joseph Brunet, que le mouvement a pris naissance.Sous l'égide' de ce chef distingué, votre jeunesse laborieuse ,si largement représentée dans le bureau de direction, devra accomplir des merveilles.Puisqu\u2019aujourd\u2019hui c'est vers le : Nord qu'il faut diriger la lumière, les plus dignes seront choisis pour aller porter des consolations, avec promesse d'augmentations, aux vaillan- Lièvre.Par le temps qui court, les rumeurs qui en font autant, ressemblent beaucoup À nos ministres fédéraux, \u2014elles sont loin de s\u2019accorder.Pour ne pas nommer M.Madore Juge à Sorel, on allègue qu\u2019il serait tes inetitutrices de la vallée de la |.impradent d\u2019onvrirle comté d\u2019Hochelaga.Cependant on serait prêt à ouvrir deux comtés, \u2014 Maisouneuve et Terrebonne, \u2014pour envoyer M.Préfontaine au Yokon, comme gouverneur.Il est vrai que le Yukon n'est pas à deux pas d'ici et \u2018quil y a des gens qui aimeraient à voir Préfontaine bien Inin, \u2014\u2014, eee LA LECTURE MODERNE Le deuxième numéro de cette excellence publication vient de paraître et tient toutes les promeses que donnait l\u2019apparition du premier numéro.\u201cLA NUIT DE NOCEBS\u201d qui est actuellement en vente est la suite et « dénoument des aventures et des sombres intrigues qu\u2019on a vues se former daus \u2018 LA CHAMBRE ROUGE\u2019 et cependant, ce volume forme un roman complet par lui-même et entièrement détaché.Le volumn 88 vend 10 cts dans les principaux dépots de journaux de la ville et de la province.On peut aussi envoyer dix cts en timbres postes, à La Lecture Moderne, \u2019 292 rue Roy Montréal, PARC SOHMER TOUS LES DIMANCHES (Après-Midi à 3 heures; soir 8 heures) La musique du Parc au grand complet Attractions nouvelles toutes les semaines Admission - - 10 cents Theatre des Nouveautes Coin Cadieux et Ste-Catherine SEMAINE DU 13 (OCTOBRE Matinée Samedi SAPHO Prix des places : 15, 25, 50 et 75c.Loges, 7sc et $1.00.Soirée de Gala : Mercredi.Theatre du Palais Royal Coin St Laurent et Lagatichetière Æ.LEPAGE, Directeur-Gérant, R.HARMANT, Directeur-Artistique Téléphone Bell, Est 2067.SEMAINE DU 13 OCTOBRE LE FIAGRE 117 Comédie en 3 actes, Le grand succès de Georges Foydeau et Maurice Desvalllères.Inédit an Canada, Euterprétation par la tronpe au come plet.Représentations tous es «oirs à 6.15, .néesle eud! et le samedi à 2.15.8.15 Mati Prix des places : Bol atl née, prix spéciaux pour les omnes! oe; Lo.4 Théâtre de la Gaité 1054 Rue Ste-Catherine, Mons, G.REY, Directeur- Artistique, SEMAINE DU 13 OOT.1902.* oo LES es eo PAUYRES DE PARIS Tous les Jeudis, soirée de Gala, Matinées tous les jours.Prix des Places : Soirées : 10, 20,25 et 30c., Loge, 80c Matinées : 10,15 et 200, | Loge, 30c.RESTAURANT MEDERIC: Coin St-Laurent et Vitre Nous avons le plalair d'annoncer à nos emis- et au public que nous vénons de faire l'acquisition de ce populaire réstaurant et vous in.yitons cordialement & venir goûter nos vins, liqueurs et oigaree de choix.MASSE & GENDRON- CORTE ISF ee foe a Sem onl ame aa = am «PRESS ESS !Corréspondances: | St Romuald, 7 oot.1902.Mon-cher OANAED, \u201cJ'ai étéblen mortifié devoir Olaudiuil Peirean'& Ole els fort, malmener votre dévoué Ti-Louls, dans la per- sonné de Ti-Pier.Maître Poireau n'a pas assez de flair pour découvrir (l\u2019auteur des .correspondances qui lui ont fait tant de mal au cœur, et toates les injures qu\u2019il deverse sur Un innocent lui retombent sur le nez.J'al rencontré hier le Ti-Pier en question et après avoir pris connais- sanop de votreléelle réponse il m'a antioridé\u2018qu\u2019ilne dalguera même pas s\u2019en ocouper, car la compagnie des Peigues re l\u2019intéresse pas autant que vous pensez, Dans l'attente que vous parviendres & me découvrir, vos besoins sociaux, le permettant, Je demeure, Ti1-Lou1s, \u2014 n° % .Co } + \u201coud # Yamaohiche 1 Oct.1902, Cher Canard, Par le temps actuel M.le maire du village d'Yamachichs, Nopoléon Pellerin, commis, gérant, factotum du magasin Je la enccession Sévère Desaulniers, est l\u2019homme.henreux, par excéllence.En moins de dix jours, dans'le chœur même de l\u2019église de son village, il à porté la parole deux fois, aütant de fois que le curé dans la chsire de vérité.Il est vrai qu\u2019il ne pronongait pas de discours, male il lisait ia prose de M.\u2018 le poète -Nérée Beauchemin.Ce n'était pas de son oru,itont le monde le savait birn, mais tant bien que mal, il lisäit.La pre- miare fois, au-depart de M.le chanoine Comeau, la seconde à l\u2019arrivée de M.le chanoine Oaron, le nouveau curé des Yamacklichois.Les malins affirment que le maire Pelerin eut dû s'effacer en ces circon tances, devant les droits réels du préfet du comté M.Ducherne.qui est également maire de la parolsse d'Yamachiche ; ou, au moins, qu\u2019il eut dû laisser lire le marguiller en charge, N'importe, javec «la - lecture -retentiesante des deux belles adresses, M.le maire Pellerin compte s\u2019assorer un troisième terme à la mairle de son village.MM, Arthur Lacerte, Dr Maxime Bellemare, Joseph Lapointe, peuvent en prendre leur parti avec résignation, ils fout se voir encore souffler la mairie par on simple employé _ d'an magasin villageols.eureux maire Pellerin I., \u201cDans la méuie circonstan'se; su \u2018ae\u2019 D-pertdu- Ouré Oomeau M.France Desaulniers, ex juge de paix, ex-député, et à trouvéle tour:sussidé parlerdans ls même: église.\" M.-l'ex-dépaté, \u2018plus habitué à parler A'la porte, qué dans l'église, à semblé mécontent de ne pas: ravoir-étéappiradi.Il.oublie une chose, ce brave ex-député, c\u2019est -qu\u2019- ioi-bas.toutes:les-gloires sont éphémères; en politique surtout.Ses tirades \u2018a¥Fadresse de \u2018notre ; curé \u2018 ont laie- sé;tautsior monde, froid, nH0.:lai, jen ST cere nm PA Sm Sa SA ea AN LE CANARD J ~|déplaise.Le cher M, France est une chose du passé ; qu\u2019il ne l\u2019oublie pas s'il veut garder des syni pathies dans nos voisinages, chose qu\u2019il semble encore cultiver, dans ses heures de loi- air.Tout à toi.Puine Tienniche, \u2014 St Romuald, 6 octobre.Mon cher-OANARD, Veux-tu avoir une idée du dépit que peut causer à un Ti-Louis quelconque Je fait de n'avoir pas été Invité à an pique-nique ?Lis sa mémorable correspondance du 24 que tu as publiée dans ton numéro du 4\u2014Vois-ta mon vieux OANABD, c'est bien amusant St-Romuald, mais à moins de faire un \u201csleeping party\u201d il faut laisser à la maison, quelques personnes gourmées de leur importance, dorées sur toutes les coutures.Le contingent ainsi laissé en arrière est paseablement fort, numériquement parlant s'entend, et au point de vne féminin.Oa les a\u2019 fait \u2018\u201c\u2019loucher\u201d (pour l'explication de ce mot, mon cher OANARD je te refère à une lettre du même Ti-Louis que tu as publiée il y a quelques semaines).Mais l\u2019em- bôtant, vois-tu, c\u2019est que nous pouvons parfaitement faire notre affaire seuls.Les raisins étant trop verts, avec quel dédain ce brave Ti-Lonis les met de côté! Et voilà mon cher OANARD, l'origine des xomarques de Ti-Louis sur notre banquet.Saisis-tu l\u2019infamie ?On a fait de la musique lon & chanté | et ce brave Louis n\u2019était pas là ! Oe que je ne puis comprendre c'est que le banquet lui-même ait pu avoir lieu sans ea participation, son concours direct, Heureusement qu\u2019il a pu revéler son intelligence hors ligne par sa brillante épitre dout je désire signaler quelques passages.Et d\u2019abord, Ti-Loule, vous parlez de \u201cbrosses de Québes ?\u201d Qu'en con- naissez-vousi À en juger par vos expressions l\u2019étrille doit vous être beaucoup plus familière.D'après vous, certains convives entendant accorder les instraments, auraient dit: \u2018Je pense que ça va-t-être beau.\u201d Ces convives se réduisaient à vous ot aux charmantes personnes qui vous accompaguaient oar,seul à St Romuald vous avez de l\u2019iroquois une connaissance aussl approfondie.Donec parles pour vous.Une perle et une vérité ! ! ! Les chœurs étaient ei bien rendus qu\u2019ils \u2018auraient épaté les ouies des audl- tours\".Je n\u2019aurais ' jamais osé révêle \u2018vos accolntances avec les.carpesr, (leur, Jjréputation est si mauvaise), \u2018mais puisque vous consentez à révêler votre nature de poisson je prends acte et je passe | Vous continuez : \u2018* Mon poireau ne fut goûté qu\u2019aprés avoir fini de réciter.cette «tragique \u2018aventure moindre que la sienne en cette occasion\u201d.Comprende-pas, Estce encore de l\u2019Iroquois ?Peut-être auesi comme le.singe avez-vous oublié d\u2019allumer votre lenterne ?Possible | Très possible ! Avec vous, tout;est: possible, A Le banquet se serait terminé, pa- raît-il, par une valse \u2018tirée du répertoire d'un compositeur chinois ?Serlez-vous, compositeur ami Louis ?Puis l\u2019on alla danser saus vour.Voilà le crime ! Sans vous ! Seulement icl vous me permettrez, cher Louis, de nier une de vos assertions, Nouns n'avons pas dansé la dance de l'ours.Comment le pouvions-nous Ÿ vous n\u2019y étiez pas, ni vous ni votre intéressante compagnie.Mails il ya dans votre lettre une phrase qui résume bien votre impression du banquet \u2018L\u2019on mangeait toujours sans gèner ceux qui seraient, selon l\u2019attente générale, Jes zéros du Jour\u201d Parlez pour vous, ami de mon] cceur, car persoune ayant un tant soit pen le respect de soi même eut pu pondre une telle phrase ! On mangeait ! On mangeait ! Quelle jouissance ! Malgré les preuves coun- traires que nous donne votre lettre, je vous crois suffisamment intelligent pour deviner la comparaison qui s\u2019imposerait ici el je voulais en faire une.Je passe naturellement sous silence les personnalités grossières, les noms mal déguisés.\u2014Tout le monde n\u2019a pas le bonheur de faire fi des convenances et des bonues manières, Pas besoin non plusderelever les calembourgsti- rés par les cheveux.Je puis terminer maintenant en faisant une ou deux remarques.Vous avez peut-être trouvez singulier, cher Louis, que vous puissiez être à la fois renard, singe et poisson, Voyez-vous il ya de ces natures ei riches, si vigoureusement douées qu'elles ponvent se dédoubler facilement.Vous êtes de celles-la, ami Louis.Une recommandation maintenant.Un des derniers mots de votre épitre si touffue, si nourrie, me la suggè re.J'étais profondément inquiété par votre surexcitation mentale, et me demandais comment la combattre, car au fond nous tenons à vous cher Louis.Le mot \u201c\u2018vieiteurs\u2019\u2019 & été pour moi un trait de lumière, et ro'a rappelé \u201cvé i- catolie.\u201d Pour l'amour de Dien ap- pligquez-vous en D'alllears}votre expérience en ces matières, a dû vous suggérer, ce remède depuis longtemps Que ne l'avez-vous employé?Je n\u2019an- rais pas à noiroir tant de papier au- Jourd'hui.Nous voudrions combattre ce transport au cerveau dont vous gouffrez tant, Des êtres comme vous ne devraient jamais mourrir.Ile sont nécessaires à la gloire d\u2019un pays, a V'ornement d'une familie, au soutien moral et physique des mars dévonées.Merci mon cher OANARD, \u201c OHORISTE \u201d N.B.Par délicatesse je n\u2019ai pas parlé du banquet de l\u2019année dernière.o, \u2014\u2014\u2014 pre PRIX DES FOURRURES Malgré la hausse dans les prix des fourrures, nos anciens prix seront maintenus, car nous avons acheté, comme d'habitude, de 30 à 40 pour cent | meilleur marché que tout autre importateur.Nous choisissons porsonnelle- ment nos fourrures à bonne époque et pour argent comptant, sur les grands marchés d'Europe et sauvons ainsi un escompte considérable et nous avons le dessus du panier, Chas, Desjardins & Cie,.rue Ste-Catherine.vAIRS D'OPERAS, Chansonnettes, Monologues et-Chansonniers X vendre au Bureau du CANARD Par la malle seulement AVIS 10 Les morceaux el-dessous sont envoyas franco sur réception du prix marqué.20 On n\u2019expédie rien contre remboursement.80 Aucasoù un morceau demandé sersis complètement épuisé, nous ie remplaçerons parun autre morceau de môme valeur et lut ressomblant le plus possible, 81 la personne quifait la commande n'a pus, toutefois, d6- signé cet autre morceau remplaçant.4o Faire tout envoi d'argent par lettre en- reglstrée, mandat-poste, bons postaux ou mandat d'express.Nous acceptons aussi les tImbres-poste du Canada, et des Etats-Unis, 50 Toutes commandes remplies par la Valle seulement.Adresse\u201d 3e CANARD, Montréal, P.Q.CHANSONS NOTEES, petit format, 10 cts la pièce AIRS D'OPERAS Boceace L'amour c'est le solell Firulirull firultrulilera Carmen L'amour est enfant de Bohôme Fleur de Thé Buvons encore Je suis né dans le Japon Gilette de Narbonne Souvenir des jeunes ans Le Paradis de la France Guillaume Tell Sois immobile La Belle Hélène Un mari sage La cigale et la fourms Petit Noël La Favorite Romance extraite du duo La fille de Trambour-Musor Le fruit défendu Petit Français La Mascotte Oes envoyés du paradic Couplets des présages La Périchole On sait almer quand ou est Espagnos La Princesse des Canaries Mon petit mari chéri Latimbale d'argent Couplets de 1a timbale Le cœur et la main Chanson du casque Le grand-mogol Chanson du kliri kirib: Le jour et la nuit \u201cCe qu\u2019on appelle aimer Le Petit Duc L'âge de l'amour Le songe d\u2019une nuit d'été Un songe hélas Le Trouvère Dieu que ma voix implore Lea Oloches do Qorneville ¢ Ln légende des cloches * Ohanson du oidre R'gardez par ol.\u2018Ohanson du marquis Les dragons de Villare Ne parle pas Rose Les mousquelaires de la reine Aht messieurs Les 28 jours de Olasrelte Attention ! ma petite Cocotlu I as ve > me ew me ganas uae 7 semen AVIS AUX SPORTSMEN == Les règles de \u2018\u2018 L'association nationale des Courses au trot\u201d, traduites en français et relies en un petitvolume d\u2019un format très commode.En vente chez M, A, P, Pigeon, 1595, rue On- .tario, Montréal.Prix de l\u2019exemplal- re, 25cts.Conditions epéciales pour le commerce.\u2014\u2014_ Club National Le résultat des dornières élections partielles a fait ouvrir les yeux aux libéraux.La semaine dernière le Olub National a élu ses officiers pour l'année courante, et pour se mettre à l\u2019abri de nouvelles surprices on à con- flés les postes les plus importants aux mellleurs flhg/ers du parti, viz : Président Robert Rocher.Vice Président : Arthur Geoffrion.Secrétaire : Evariste Brassard.- Assistant-becrétaire : Massue-For- tier.Secrétaire-Correspondant: Jos.Archambanlt.Trésorier: Dr Gaston Maillet.Bibliothécaire : Joseph Contant.EFFET PRECIEUX.Le BAUME RHUMAL délivre les enfants de 1a coqueluche.A la correctionnelle.Le Président \u2014 Vous vous êtes intro- _duit chez madame, qui est somnam- \u2018bule,et sous prét( xte de vous fuire di- rela bonne aventure, vous avez emporté une pendule et des couverts d'argent.Le prévenu, - Pure farce, mon président.Je me suis dit:\u2018 Si elle est vraimént lucide, oile viendra les chercher chez moi.\u201d fi\u2014 Mon cher, je me sens sérleuse- ment malade depuis quelques jours, Oonnaissez-vous un bon médecin ?\" \u2014Je compte parmi mes meilleurs amis un docteur de grand talent.\u2014 C'est que je voudrais qu'il me -soigoât à l'oeil.v \u2014 Comme cela tombe bien.Précisé-|.ment, c\u2019est un oouliste ?Hommes faibles gueris gratuitement L'amour et le bonheur familial pour tous .Môme après des années de souffrances, tout le monde peut se guérir rapidement de \u201c\u2019la faiblesse sexuelle, des pertes noctures, de la varicocèle ete, et rendro aux organes affalblis leurs dimensions normales et leur .Ancloenue vigueur.Il suffit pour cela d\u2019en \u201c voyer votre num et votre adrasse à la Compagnie Médicale du Dr Kuapp, 1834, Hull \u201cBuilding, Détroit, Mich.et vous recevrez gratuiteimont une receîte avec des directions com plôtes pour vous guérir à dormiclie, Voilà assurément Une offre générense, Æt les té- molgnages suivants, pris au hasard dans la correspondance quotidienne de In Ole ue- montre ce qu\u2019en peuse le publie, - - - Messiours.\u2014Acceptez mes remercimentis pour votre dernier envole.J'ai suivi votre _ traitement et les résultats ont été extraordi- :,paîre: Je suls complètement retabli, Je # puis aussi vigoureux que lorsque j'étals jeune homme et vous ne pouvez pas vous figurer mon honheur,\u201d 1 \u2018Messieurs, \u2014Votre méthode est merveil- euse.mauquait, J\u2019al retrouver mon anclenn - vigueur et mes organes font revebUus à leurs !dimensions normales,\u201d .\u201cMessleurs,\u2014J'al regu votre lettre et j'ai ! faglloment exécuté vos instructions, Votre .receite est uue bénédiction pour les person: \u201cDes faibles.J'ai fait des progrès énormes en ; aanté,on force et en vigueur, Toute correspondance sirictement confl- _ denticlle et envoyée sous enveloppe ordi- .paire, cachetée, .LA recette est envoyée gratuitement.à tous , ooux qui la demandent, et noys voulons que tout le monde l'ait, Ed al Laat J'ai obienu exactoment ce qui me].L'ALCOOL REND FOU L'ALEOOL ABRUTIT L'ALCOOL REND MECHANT L'ALCOOL AVILET ean LIGUE ANTI-ALCOOLIQUE les gardes de Ia prison, ils doivent en boire.de Martel & Piuze, Sirop Grand'Mere Le SIROP GRAND'MERE est une préparation nouvelle, purement végétale y absolument inoffensive, qui guérit le rhume, a toux, Coqueluche et procure un grand soulagement dans les cas d\u2019asthme et de consomption.25 cts la bouteille.EN VENTE PARTOUT.TOUX OPINIATRE \"77 Avec deux bouteilles de SIROP GRAND'MERE, je me suis guéri d'une toux opiniâtre compliquée de grippe.C.MARTEL, agents de moulins à coudre, 1427 rue Ste- Catherine, Montréall'enrouement, la bronchite, la grippe, la \u2014 : ! 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fait-il en le retirant brue- quement de sa bouche et en le fixant d\u2019an œil terrible, est-une affaire que tu cherches ?Les gaietés de l'annonce: \u201cJeune personne aveugle, grande fortune, épouserait monsieur houora- ble.Envoyer photographie.\u201d CONFECTION DE FOURRURES Notre département de confection en -foürrares est le mieux organisé du continent, La coupe est sous la direction d'artistes, l\u2019ajustage est fait par douze femmes experts, sous la direction de Mlle Julien, ot 1a confection est faite par d'habiles coutoriers.Garantie ab- solno sous tous rapports.Inutile de proner ls reclame de vos fourrures; C'est un fait- admis.Chas, Desjardins & Cie,rne Ste Catherine.\u2018 figé inote d'enfénte eb même des \u201cparents.ee JG and'mère, est-ce que je deviendrai suss! laide que tol quand je serai vieille ?| \u2014Ont, si tu es sage.: ore ob gris.LA *, Après une rafle.opérée dans un tripot on à trouvé dans la poche dun \u2018individu les vers que voloi : \"Pour faire le coup du père François Vous prenes on foulard de sole.- Près du client, en tapinols, à Vous approches sans qu'il vous voie.:\u201d, Et crac! vous ini coupes la voix.: _-Bitôt qu'il est dev'nu de bois, Vous lui prenez son 08, ses noix.Et c\u2019est ainsi qu\u2019an Pantinols Peut faire fortune avec ses doigts.Fe.1e.[SE °F + 120 0 bob doigts-là peuvent \u2018ae tresser, dés'chaussons de lisière.DA, BANTÉ AVANT TOUT.Ce sont les atfections des voies respi- compromettent le \u2018plus la rétoires rte re BAUME RHUMAL seul ,| touristes.Balcons et terrasse.'| salons, chambres richement meublées.] Service de premidre classe, TIR AUX PIGEONS, Le Olub de Chasse et de Pêche du Bout-de-lIle, une institution qui.ressemble à une honnête femme en ce qu\u2019elle fait rarement parler d'elle, a organisé un grand concours de tir aux pigeons (vivants et artificiels) pour jeudi e 16 octobre conrant et qui est en même-temps jour d'action de grâces, et par consequent, fête légale.Le concours aura lieu au Bout-del'Ile, en face de l\u2019hôtel Bureau.Le tir commencera à 10 hrs, du matin, Des diners seront servis À 25 cts.Plus de 800 pigeons seront àla disposition des tireurs.MAMPECQUES! MALPECQUES | Le voila, le voilà, le voilà, le'voilà, Le fameux, le fameux, le fameux Joe [Poitras.Que tous ceux qui voudront manger de : [bonnes hutres Se rendent là samedi prochain, le dix- [huttre.C'est lui l'importateur des plus belles Jmalpecques.Il les vend au gallon, au minot on au peck.Il les sert en potage, on stew ou *% fri- ure, Que c'est le plus beau plat de toute la [pature ! Au numéro cent-un, de la rue Si-Lau- [rent, Jour et nuit on en a, plus que pour son [argent.W.H.D.YOUNG L.D.8., D.D.8.CHIRURGIEN-DENTISTE 1694 Rue NoTRE-DAME, MONTRÉAL TEL, MAIN 2616.HOTEL RIENDEAU La maison par excellence pour le: Vastet En face de l\u2019Hôtel-de-ville et du Palais de Justice.A quelques pas des bateaux et des gares de chemins de fer.Donnez-vous memes rop d\u2019Anis Gaudentition, le rbume, la diarrhée, Il est impossiblé de trouver un, vin.38 et 60 Place Jacques-Cartier J.ARTHUR TANGUAY.Prop ; na Si vous dosuez À vos Bébés.byeranie Gan vin, le remède incomparable pour le sommeil, la et les coliques, vous leur donnes co qu\u2019il y a de mieux.meilleur sirop pour les enfants que le célèbre Sirop d\u2019Anis Gau- ! ° \u2019 .Fh Siro.p-d'Anis GAUVIN à 26c qui guérit ces affections, N'OUBLIEZ PAS Que vous pouvez, pour quelque temps \u2018encore, acheter un beau terrain au PARC AMHERST Sans augmentation dans les prix actuels et SANS INTERETS -BEAU LOTS, peu de distance des NOUVELLES USINES DU - PAOIFIQUE OANADIEN, vendus à très bas prix et à des conditions avantageuses et libérales.Une petite son.me comptantZet la balance par légers - paiements- mensuels, Les tramways électriques circulent régulièrement sur le PARC -AMHERST.Eglises, Ecoles et toutes les améliorations modernes, bi Titres Clairs et Parfalts aux Acheteurs Pour visiter la propriété, prenez les chars de la rue St Denis et demandez une correspondance (transfer) pour le Parc Amherast et arrêtez au coin de la rue Bélanger, où notre employé M.L.E.JALBERT sera tous les jours de la semaine, de 1 h.à 8 hrs p.m.et le dimanche jusqu\u2019a 6 hrs p.m.Le soir, à la résidence de M.Jalbert.393 avenue Laval.Pour plus amples informations, e'adresser au Bureau No 145 rue St- acques °C.C.E.ÉOUTHILLIER, Secrétaire-Trésorier BON SABLE A VENDRE "]
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