Le Canard : journal humoristique, 23 juin 1906, samedi 23 juin 1906
[" LOT, FONDATEUR.BUREAUX 1595-1597 RUE ONTARI) PARAISSANT LE SAMEDI Foster aux prises avec les Journalistes Foster \u2014Prewez, garde à vous ! car je vais tous vous traduire à la Jarre de la Chambre.Les petits démons de journalistes.\u2014Cela ne te sauvera pas, mon vieux ! car à uotre tour nous te tras dirons à /a barre de l'opinion publique, et tu recevras le châtiment que méritent tes vilaines actions.Malgré ces écarts et ces saillies, contraires à la véritable éloquence sacrée, le petit père.André faisait néabmjoins beaucoup de bien par ses sermons, Aussi, Louis XIV disant un jour de lui qu'il écorchait les oreilles, Bourdaloue, \u2018qui était Jà, répondit: \u2014Sire, il écorche les oreilles, mais il déchire les cœurs, et souvent À ses sermon, on rend les bousses qu'on vient voler aux miens, Une dame patronnesse d'une œuvre de charité faisait la quête dans une église ; arrivée près d\u2019une dame dont la toilette élégante faisait espérer une riche aumône, elle lui pré- seuta la bourse, mais la femme élégante dit : Ce ; \u2014Je n'ai rien.Ou demandait À un acteur ce \u2014Eh bien, madame, repartit vi- qu'ilr ait de son camarade.venient la quéteuse, prenez, car je, \u2014C'es.un excellent comique, \u2014Je lègue mon âme à Dieu, disait un viellavare, dictant ses dernières volontés, \u2014TJ'ai grand peur que Dieu ne veuille dela succession, dit tout bas le notaire qui rédigeait le testament, Lo oC -\u2014 .quête pour les pauvres, | Plaisuateris * part, répondit-il. ate + tn mue LE RETOUR DU GLOBETROTTER / 'Aprés avoir passé dix aps chez les Peaux-Rouges,\u2014il en reste encore une soixantaine à l\u2019état sauvage, dans les Montagnes-Rocheuses,\u2014 je me décidai à revenir en France.+ J'étais quelque peu dégoûté des (Apaches, qui s'étaient amusés à me scalper et à me couper les oreilles.\u2018Aussi, trouvant l\u2019Amérique par trop dangereuse, je fis voile vers l\u2019Europe, en me disant tout joyeux: {+ \u2014Au moins, là-bas, dans le pays de la civilisation, de la lumière, de la concorde et de la fraternité, je n'aurai pas à redouter do parcilles ava- pies.Vive la France!., Or, en arrivant à Paris, grande fut ma surprise d'apprendre, par la voie des journaux, qu\u2019il y avait des tribus d'Apaches établies dans tous Ics quartiers, et qu'à partir de neuf heures du soir, nos grandes artères parisiennes étaient transformées en \u201csentiers de Ia guerre\u201d.Je m\u2019expliquai alors pourquoi if n\u2019y avait plus d'Apaches en Amérique : ces fiers enfants de la Prairie avaient émigré vers les attractions de la Villefls avaient abandonné pour les chambres de nos hôtels borgnes, leurs wig- Wams ancestraux; ils avaient lâché le tomahawk pour le \u201csurin\u201d.« En un mot, ils s'étaient civilisés! Je fus également très étonné de voir les rues sillonnées par un grand nombre d'autos.Il y avait une douzaine d'années que j'avais quitté Paris: à co temps- là (en 1894), une auto se dénommait encore une \u201cvoiture à pétrole\", et lorsqu'il en passait une lourde, es- souftlée ct puante, les populations s\u2019ameutaient.Je tfouvais la face des choses bien changée.Malheureusement, je n'étais pas habitué à ces vitesses si meurtrières pour le pauvre piéton.Mon éducation avait là une lacune: j'étais jcom- mic l'enfant qui ne sait pas.Bref, je n'avais pas la moindre notion du terrible danger que court celui qui ne court pas pour traverser une rue, mê- mc étroite et d'aspect désert! À peine étais-je sortis de la gare, que je fus renversé par une lourde Mercédés de soixante chevaux, qui me brisa onze dents, me cassa le nez, tt me creva un ceil.Transporté à Lariboisière, avec ma valise ct mon sac de nuit, je dus, pour avoir figure humaine, convoquer au bout de quelques jours, un oculiste, un rinoplaste et un dentiste.Le premier me fournit un œil de verre; le second, un nez d'argent; et le troisième, un râtelier complet.Ces trois articles étaient cxéculés d'après les suprêmes perfectionnements de la prothèse moderne.La nature était si magistralement iniitée, que l'œil de verre pouvait fort bien attraper une ophtalmie, que le nez d'argent n\u2019était pas à l'abri du coryza, ct que les dents étaient susceptibles de je gâtér et de me faire souffrir, tout Fommie des dents naturellesi.\u2026 Je fus émerveillé.Par la même occasion, je fig.venir, histoire de m'emnbellir un brin, \u2018iin aus\" ticuliste et un artiste capillaire, qui surent vite fait de mie poser, l'un, une paire d'oreilles avec tympans arti- ficicls et résonnateurs brevetés, l\u2019autre, Une perruque dernier cri, qui n\u2019était réfractaire ni à la tcigne, ni à la : Ë pelade, ni à la calvitie! Toutes ces réparations terminées, je pus enfin sortir de Lariboisière, le ner au vent, l'œil conquérant et le sourire aux lèvres.Ma valise d'une main et mon sac de nuit de l'autre, je me is en quête d'un logement confortable, Hélas!.En traversant l'avenue de l'Opéra, jo fus soudainement télescopé par une Mars de cent chevaux qui montait vertigineusement wers les boulevards! \u2018J'eus les deux jambes broyées, a LE CANARD L\u2019auto disparut comme un songe et l'on m'emporta à ln Charité, Une heure après, interne \u2018de service m\u2019emputa sens me demander mon avis De mes deux fémurs, Jae dis florissants et combien inga il ne me resta plug que d'hum moignons.Désormais jaë\u2019 ctcyDu Is sp Désormais, j'étais cul-de-jatte.|! i.Mais, grâce à un orthopédiste de génic, j'évitai la honte et l'humilla- tion d'être obligé de ramper comme un vermisscau.Pour un superbe \u201c globe-trotter \u201d de mon envergure, la perspective de marcher touto sa vie sur des roblet- [ tes, avec ses mains en guise de moteur, était chose fort saumaitreius Par bonheur, on put me confectionner une paire de jambes artioulées, en bois des iles, avec rotules sur billes, | * mouvement incassäble, frein pneunia- tique et pieds nickelés.\u2026w Quand je sortis de l'hôpital, portant ma valise\u2019 \u2018êt mon sae de nuit, j'avais peut étré la dégaine un peu raide, mais enfin je marchais au niveau de mes concitoyens.Jo n'avais qu'à mettre une goutte d'huile ou une once do cambouis dans mes arte | £a culations, et cela irait tout seull.uy Chose étrange: je constatai que j'avais grandi.um Mes echasges postiches étaient plus longues que jcelles que la Nature m'avait données et que l'Industrie m'avait fait perdre, j'y gagnais un pouce de taille Cela fait toujours plaisir, \\ Pour m\u2019habituer à \u20ac ce nouavau mode ambulatoire (3 coup sir moing commode que le précédent, dont je m\u2019étais servi jusqu'alors sans anicrocha), je m'en allais \u201c pedibus cum jambls,\u201d lorsque j'eus la malencontreuse idée de traverser l'avenue des Champs- Elysées, avant d'être assuré gue mos jambes neuves ne mc trahiraient pas, Tatale imprudencel Au beau milieu de la chaussée, je es, see \u201c=.% fus gris\u2014el] j'osc m'exprimez alnsi-e d'une ¢rampo, : i dite crampe détraqua mon mite codisme et m'igirmobilisp en une pane ne mgrivie at soudairig, À six pas \u2018d'une RichardeBrazier de vingt-quatre chovaux, qui accourait 4 la Vitesse d\u2019un obus em Je fous Que lo temps de murmurer: te Et, tamponaë par l\u2019énortiie voiture, Je fu» projeté au loih, presque aussi rapidement due si, au jeu d'être un homme, J'eupee été db Yétéore.\u2026 Dans ma chute, je Me Bossai le bras BRA hg S, 1712 rue comiques hefdoradaÿes ?Le Him: { Sourd male ivanit, le Jendi de 1.ot nda nl © jaral E poner! - feo.asc.i Vie Heures, ES i sais to od | charg 8 15¢, L\u2019IIns- tion 25ç, Koc, plus se à pont.Jours Bante ao r les ua 8 Un beau livre 15+ 'Oragle des Dam- > at 0 oiftesse, Mhagie Blanch, ours de \u201cCartes, L\u2019 comoteur, Pins: Lettres d'Arpour, Guide Amants, Recueil Be es et Compil ts dans les t de 10 À 350.oderne Biblio hy joo, Le Livre Populaire 35c, con- ténant chacun ui roman complet.Cartes Postales de Montréal, Québec, ete, etc.EARS\u2019 RIENCE 5 sa\u201d cl RE 4 Sar ar ARKS Conv Rea, safe Li 1 Munn & tee.né Ju enter 10 te York LOCATAIRES \u2014\u2014ET\u2014 GENS a SALAIRES CONSIDEREZ CECI : PATRME er 1.4; TERRES du PA où au Secrétaire de la Amherst, me Devenez Propriétaire | Possédez votre propre Maison ! 33 cents par semaine en montant, payable mensuellement, et vous serez propriétaire d\u2019un beau lot dans Une des plus jolles localités de la Ville sur Ig ligne des Cbars Electriques Saint-Henri et Saint-Denis, Achetez des Lots a batir; avec vos Economies LE PRIX DES LOTS A BATIR EST DR $125 a $500 3EN Moi TANT.S'adresser soit au bureau de AM ompagns HE Soit a M.\u20ac.W.BADGLEY, aux agents sur le terrain.BLS DE A COMPAGNIE no ST, 145 pe Bt Jacquen 14 rue aroil 124 tue St-Pierre, ou > i se pin Sc CIE gauche en dix-huit morceaux; ma valise cut le flanc perforé, ct mon sac He nuit se fit des lésions intomca.na IRamassés, pour ainsi dire, à patites cuillerées, nous fâmes admis tous trois d'urgence à l'hôpital Beaujon.Je n'en sortis que gûatre mois plus tail, muni d'un faux bras eq caoutchouc, avec lequi je pus donner imps.nément des poignést, mains à tout le personnel.ge L i Scanian étult si subtil, qu'il m'edt pérmis, au besoin, d'exécuter sens accroc, Une 80- nate sur la harpe, ou même de faire \u2018les porte-montale dans les poches de mes voisins in \u2026Cela n'empêcha pas un coupé électrique, qui s\u2019amenait tranquillement, en père Panhard, de me renverser au coin de la rue Royalé et de me passer sur l'abdomen.\u2026æ .Résultat: Je dus encoré me faire eulev er, à l'Hôtel-Dieu, quatre à cinq mètres d'intestins, sans parler de mon péritoine hors d'usa; e, qu on remplaça par un ventre en érgent.sm \u2014Ah! bien, cette fois, je suis complet, me dis-je avec satisfaction le jour où je mis le pied dehors.\u2026.e, Vive Paris, décidémentlogg Il n'y a qu'à Paris qu\u2019on puissè trouver tous lès ustensiles dont on a besoin pour yi- vre!.Et si je perds mon âme et ma conscience, un de ces jours, je ne serai pas en peine d\u2019en acheter: c'est une marchandise courante; et ccla me coûtera peut-être Môins cher que ma perruque ou mon Tâtelieri.ug !.à-dessus, je m\u2019assis sur un banc\u2014 (qui, entre parenthèses, était fraiche- ment peint)\u2014et je me mis à recapi- tuler, pour voir toutes les dépenses que j'avais consacrées aux cmbellis- sements ct réparations urgentes de mon individu, En voici le compte détaillés =) Un ceil de verre (cristal do | :° Bohème), avec nerf opti- Ena que, rétine extra-sensible.300 fr.Un nez en argent, fosses nasales dernier modèle, pose * COMPrISC.+ + me mimi aie 508 [Trompe à soufflet, avec anche de rechange, Wwe mmmm FO \u201c Un tâtelier complet, avec\u2019 TX grand palais muni dé papite Pol 5 À les gustatives, dents putres- CIDIES.an ré tr re 00 m2 m2 om om 560 \u201c Une paire d'oreille en peau de daim, tympans artificiçls, - Tésonnateurs brevetés, etc.834 Une perruque, cheveux châ- i - tain clair, cuir chevelu ga- \u2018ranti naturelow mw w mwa 250 \u201c* Un demi-kilo de pellicules + extra, stérilisées.» nme A 18 \u201c Une paire de jambes artieu- lÉCS.1 me on w mis 8 wy 1 we 0 1200 \u201ci Un bras automatique, main, =~ xeouple, doigts déliés, arti- 7 le de précision: ni mu mm 800 © Un \u2018ventre en vicil argent 3 \u201c damasquinë Imperforable, **° boulons mobiless œ m mu mu 950 \u201c* Total.= » » n æ 5490 fr.r\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 i rt \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 DANS LES GRIFFES DE LA POLICE RUSSE - _ Sas La eurleuse aventure qu'on va Tire Kst une épisode absolument inédito de lafrévolution russe.La tragédie a Yenit, dans les événements sanglants Qui, Re de troubler l'empire des \u2018une place asses considérable fe Qu'il soit permis de se réjouir d'une dea tares péripities qui, débu- , tant en idylle se poursulvent en dra- \u2018mes et finissent en comédie.! C'était à St-Pétersbourg, par une nprés-midi sombre ct glaciale.Les gros flocons de neige durcis par le vent frappaient lcs passants au visa- Be On distingueit à petne les gens JA quelques métres devant 801.\u201cComme je me disposals À traverser la perspective Newsky, \u2018deux trai- PiçAUX, venant l\u2019un de droite; l'autre a tauche, étalent sur lo point de sc grotaen Juste devant moi j'aperçus une for- na féminine, jeune ct attrayante.LE CANARD J'eun le senfiment précis et exact Que l'une des voitures.fui cachait l\u2019autre.Jo me me trompais pas Me précipitant de toute ma force, je Ja tirai en arrière Nous faillimes rouler ensemble sur le soi, mais il fut évident Que je venais de lui sauver la vis.Les grands yeux bleus ct profonds de Marouchka me montrérent unc reconnaissance qui fit sur mon âme sentimentale une impression indicible.Naturellement nous échangei- mes des paroles de circonstances elle savait le français et je pus l\u2019accompagner jusqu'à sa porte Là seulc- ment j'appris son nom: Korolenko.Il se trouvait qu'elle était la fille d'un vieux professeur qui depuis quelques jours venait me donner des leçons russes.Sa mère était morte, me dit- elle, Quant au père c'était un digne vicil- lard au regard intelligent; \u201cj'appréciais ses leçons, car fl savaif 1 Datfaitement le français et me dobnait toutes ses explications de ma langyë-Mater- nelle.Je découvris bientôt qu'il parlait toutes les langues d'Europe.11 avait \u201cdû voyager beaucoup, mais il évitait avec soin de m'\u2019eutretenir de son passé.En peu de jours je devins un ami de la maison ct j'y passais presque toutes mes soirées.Mariouchka m'attirait.Je trouvais délicieux sa conversation douce; son aptitude calme, un peu réveuse, répondait à mon be- spin d'affection.Je l\u2019aimais, Il me semblait que hors de ma présence mon cœur se gonflait en une étouffante langueur.Je crus enfin m'apercevoir qu'elle n'était pag insensible à mes aveux déguisés ct répétés, Ma prudence était naturelle, car nous étions rarement seuls.Le père se tenait iminobile dans un coin de leur petit salon modeste.Bien qu'il fut d\u2019une apparence placide, je dois dire que je n'ai jamais vu un homme aussi foncièrement nerveux.Chaque bruit insolite, les pas d\u2019un locataire sur le palier, la voix d'un crieur dans la rue, un journal tombant à terre, tout le troublait, visiblement d'une façon extraordinaire.Un soir, M.Kolorenko nous laissa seuls.Alors je ne pus me taire; fié- vreusemtent je dis à Mariouchka que je l'aimais.Elle demeura muctte, et je vis sa poitrine se soulever par un soupir.Son regard étrange m'inquié- | 3 tait.Je baissai la voix, la suppliant de me direc un mot.Mais clle secouait la tête, répondant seulement : ~Vous pouvez revenir tous les soirs, si cela vous fait plaisir à condition que vous ne parliez plus d'amour.Ne cherchz pas 4 me comprendre | Le chagrin que j'éprouvais fut réel.L'idée que cette femme si fine, si douce, ne serait jamais à moi rongeait mon cœur, Je passais les journées cn parcourant la grande ville; mes nuits étaient atroces.Je ne m'endormais que difficilement vers une heure du matin, ct alors mon sommeil était lourd.Une nuit, il était environ trois heures du matin, je m'éveillai sous l\u2019im- préssion brusque que quelqu'un était LL 3 entréd dans ma chambre.A peine eus-je le temps de maitriset ma tere reur.Silncieusement je m\u2019emparai d\u2019une allumette ct la frottai contre le mur, Un homme était à genoux près de mg malle; je vis distinctement sa figure.En un clin d'œil il fut debout et, s'élançant vers moi, il souffla mon allumette et s\u2019onfuit.Je voulus le rattraper, mais quand j'arrivai dans le corridor de l'hôtel, l'intrus avait disparu.On raconte que Ja police russe a l'habitude de faire des perqui- gitions dans les hôtels, tantôt pendant l'absence des voyageurs, tantôt pendant leur sommeil, ct je ne doutais pas d'avoir reçu la visite d'un agent de la police secrète.Le lendemain lorsque je vis Mariouchka, elle était encore seule.Ses manières étaient si amicales, si captivantes qu\u2019elles provoquèrent en moi (Suite sur la 7me page) CARTES POSTALES L'ORICINAL 30 et 32 EST STE-CATHERINE En face du Théatre Français.BEAUMIER Médecin et Opticlea APINSTYTUT D'OPTIQUE Examen GRATIS des Yeux 144 Ste-Catherine EST.Coin Ave Tibiel-des Vis Montréal, Guérison den Yeux saus méd.canients, sans ojération ni douleur, per les \u201cVerrer Torrie\u201d nouveau style, bien ajustés.À ordre garantis pour bien Voir de loin \u20act du près Yeux Artificiels posénsnus doulrucs AVIS.=Cette anvouce rapportée vaut ts ceats fear piastre pour tout schaten louatterte.Fasd'sgeuts sur le chzmiu DULE tutte mason responsable Ouvert tous les Jours et le Soir, et 1e Dimanche de 1 à 4 rs, PM, PCN HANI SAVE VAT ROW f LEBIJOU Cartes Postales : Ë : | | q Peintres Celebres Cartes Artistiques Antlguites.A 5 CTS CHACUNE.Votre nom, initiales Écrits sur cartes en cuir (pysogravure) très artistiques.10 CT8 CHACUNE.Sujets de Première Communion, cu couleurs bien choisis, 5 C18 CHACUNE.Glacées noires ct en couleurs.2 pour « get Cartes en cheveux naturals .se Cartes de fantaisie, tous genres .tocls, 1scta, 20 CLS CL 25 Cle IA \u201cirait Comiques anglaises sosssocssus + 4 pour ccts mbgulses., .3 pour scts Nouveautés tous les jours OUVERT le DIMANCH De 11 firs du matin 4 6 hre du soir.157 rue Ste-Catherine Est Bumont, Globensky, RNIN RRA eT Te, Le Magazine National qui intéresse tout le monde, 36 pages.\u2014 Motceau de Musique complet.\u2014 100 Illustrations, PARAIT CHAQUE SEMAINE CECECCDDIS(5D39DD3SIDSP RECEGECISGECEESES SEE Lisez-vous L\u2019 Album Universel LE JOURNAL $ DE FAMILLE PARTOUT.% 4 LE CANARD de Canard Journal Humoristique Hebdomadaire Publié par A.P.PIGEON, 06-07, luo ONTARIO, © \u2019 Coin Avenue Hôtel-de-VILIO fcl, Bell, Est 1121, ABONNEMENT Un en (pour le Canada et Etats-Unis) soc Strictement payable d'avance, XX ee - MONTREAL, 23 JUIN 1906 LE] GEL GUL THT Ey NTS branches, qui êtes rr DEGARY, Plarmacds Vous qui êtes sensibles de la gorge et des Crésobène (produié Français).Elles pré- vicnnent et guérissent infailliblement les Laryngites, Rhumes, Grippes, Influenza, Bronchites, Catarrhes, Asthme, Prix: 5oc le Racon.1083 Ste-Catharino et toutes autres pharmacies.1 envoyons g'atimtament sr demande valivre : * Comment luiter contre les maladtes des foumsns.qui ôtes enroués, qui crachez ot oppressés, prenez les Capsules ics.\u201cNout A NOS ABONNES En envoyant anchangement d'adresse, Indiquez tonjours votre anclenno aulresse pour NO pas éprouver de retard daus l\u2019envoi du Journal.La Semaine 0O00000000000000000 Tous les journaux ont parlé de re grand savant étranger, M.Z.\u2026 jui, après de longues années de patientes recherches, cst parvenu à créer une race de poulets pourvus de pattes d\u2019une longueur inégale.On.imagine aisément l'intérêt \u2018d'un pareil travail.En cffet, ces poulets ayant une patte plus courte que l'autre tournent toujours en cercie: inutile, dès lors, tle les enfermer dans des endroits tlos, ou de les surveiller étroitement, ces intéressants volatilles 2e pouvant plus s'échapper ou tomber dans les mains des vo- weurs, Le savant Z.a obtenu quinze poulets possédant cette curieu- sc propriété d'avoir une patte plus courte que l'autre.Cepen- Jant parmi eux figurent les deux variétés que l\u2019on a, selon le côté de la patte la plus courte.Aussi, dans leur marche circulaire, se séparaient-ils en deux groupes qui ne tardaient pas à se tourner le dos.Ce défaut a été corrigé par l\u2019auteur de cette mirifique création.Avec une patience admirable, il a dressé ceux dont la patte gauche est la plus courte, à marcher à reculons, de sorte que maintenant sa petite troupe possède une cohésion parfaite, chez ces derniers poulets, en caractère héréditaire, cette habitude acquise.M.Z.poursuit ses captivan- :es recherches et il obtient des résultats de plus en plus élon- nants, C'est ainsi qu'il a obtenu deux canards qui, pourvus, eux aussi, de pattes inégalos, nagent cn cercle dans un cours d'eau circulaire, Quand ces deux quadrupèdes au- runt fait souche d'autres canards pareils à cux, il sera possible d\u2019organiser dans les étangs de nos squares de très sportives courses de natation, auxquelles le Ca- NARD présidera, bien cntendu.Au surplus, on s'efforce actuol- lensent d'obtenir des chevaux qui auront unc patte de devant et lle patte de derrière plus courtes que les autres.Faut-il faire semarquer que ces chevaux auront un grand avantage dans le: courses sur les lippodromes cir- \u2018culaires?.Et vous verrez s\u2019 l\u2019on s\u2019amusera au Parc DeLori- ier aprés ce temps-ci! * LA - Puisque nous cn sommes au- jourd\u2019hui à nous entretenir de choses extraordinaires, d'histoires fabuleuses, parlons donc du dernier genre de colis-postal, qui cst «lire assez \u201cbête\u201d comme vous dire assez \u2018\u201c\u2018 bête \u201d, comme cous alles voir.Mais la bétise, i force d'étre betise, devient amusante, et à ce titre mérite d\u2019être rappor- téc dans notre humoristique journal .Une curieuse expérience pos- tale vient.d'être récemment.tentée pat onoräble habitant de l\u2019ile- angléise de Guernesey, M.Henri Fugner.Un jour.qu\u2019il désirait se rendre à lle \"¥olsine de Sark, M.Turner imagina de se présenter au bureau de poste de Guernesey, et s'adressant au préposé de l\u2019enregistrement des colis-postaux, lui demanda gravement de l'expédier à Sark comme un simple \u201c échantillon sans valeur.\u201d L'employé he sourcilla pas devant cette proposition extravagante ct pour le moins inattendue.Avec un flegme tout britannique, il considéra longuement M.Turner, puis il le mesura, le pesa avec soin, et, finalement lui réclama la taxe de cinq \u201c shillings \u201d dix \u201c pences.\u201d M, Turner s'exécuta.Quand il eut versé l\u2019argent de son \u201cport\u201d au guichet de l\u2019employé des postes, celui-ci appela le messager de service et le chargea de prendre livraison de ce colis d'un nouveau genre.Eu conséquence, le messager accompagna M.Henry Turner à l'île de Sark, et le -remit dans \u2018les mains du destinataire \u2014un ami de l'envoyeur-colis, Ce fait ne s'est pas produit en Amérique, mais à quelques licues seulement des côtes normandes ll est donc facilement contrôlable.Ce qu'on ne nous a pas dit, cependant, c'est à quelle place, l'employé à apposé les cachets postaux réglémentaires ! Le truc de l\u2019ivrogne, \u2014Pourquoi murches-tu à reculons?-\u2014Pour rentrer chez moi; quand j'ai bu un coup, je fais un pas eu avant ct deux en arrière.\u201d * » Au restaurant : \u2014Dites donc garçon, il a un petit coup de feu votre heefteack._\u2014Je vais le changer à la cuisine.\u2014Oh! ce n'est pas la peine.ça ira comme ça aujourd'hui, mais une autre fois faites attention.Chez-soi : \u2014C\u2019est dégoûtant! Ce beci- teack n'est pas mangeable, il cst britlé! \u2014Ce n\u2019est rien, mon chéri: une autre fois je ferai attention.\u2014C'est aujourd'hui, qu\u2019il fallait faire attention.Si ça continue, j'irai manger au restaurant, * » » Un boiteux voulait plaisanter un bossu; cc dernier, piqué jusqu\u2019au vif, répoud à celui qui le plaisantait: \u2014Du moins, si nous avons une bossse, en compensation nous avons, de l'esprit, tandis que rien ne compense votre infirmité, \u2014Je vous demande pardon, mon cher, dit le boiteux; vous avez tort de prendre la mouche, car vous n'êtes pas bossu, vous n,êtes que contrefait, LITANIES DE FUTURS MARIS \u2014 Ceux qui se proposent de prendre fanme, ct qui réciteront ces litanies pendant six mois, obtiendront la grice de n'éprosivor aucune surpeise ni déception agrèg dir mariage.Si elle est sorteuse, \u2019 _ faudra que je l'eudure.clle est paresseuse, faudra que je l\u2019endure.est gospilicuse, faudra que je l\u2019endure.est groiideuse, faudra-que je l\u2019eucure.est manvoise,~ faudra que je l\u2019endure.est smentouse, faudra que je Fendureest bourrue, faudra que je l'endurc.est de mauvoise humeur, faudra que je l'endure.est querelleuse, faudra est malpropre, faudra est agaçante, \u2019 favdra est avaricieuse, faudra est jalouse, faudra est boudeuse, .faudra elle \u2018tst orgeulleuse.faudra est entélée, faudra est enciense, faudra que je endure.est lente, faudra que je l'endure.a la langue trop longue, si _ i elle i clle i elle cle Si elle Si clle Si celle que je l\u2019endure.Si elle que je Pendure.Si clle que je l'endure.Si elle que je l'endure.Si clle que je l'esrdure.Si clle- .que je endure, Si .que je \u2018endure, i clle que je endure, Si elle Si clle à cle Itélas! Hélas! faudra toujours, que je l'endure.(Képétez trois fois).0: UN COLLEGIEN ERUDIT \u2014 Un bon villageois fort riche mit son fils au collège, rêvant pour Iu! une place d'avocat, voire même de premier ministre.Arrivé dens l'êtu- blissement.notre villageois fut bourré de gree, de latin, de mathématiques, et de soupe aux pois.Malheureusement pour l'élève, la soupe au pois eut seule du-succès; le grec, le latin, les mathématiques, des 1cts complètement iudigeste.Enfin, il rentra au foyer domestique, où il ne tarda pas à montrer le bout de l'orcille.Le père tutle premier à l\u2019apercevoir.Or, un jour qu'ils étaient à table, on avait servi trois œufs.Le jeuve coliégien, ne voulant pas qu\u2019on soupçonnât son ignorance, voulut faire voir qu\u2019il n'avait pas perdu sou temps au collège.\u2014Vous ne voyez ici que trois œufs, dit-il À son père; eh bien, je vais vous prouver qu\u2019il y en a cinq.Où sont trois sc trouve deux: ici sout trois œufs, douc il s\u2019en trouve deux; or, deux et trois font \u2018cinq, donc il y a clnq œufs.\u2014J'accorde tout dit le père; en couséquence de ces cinq œufs, j'en mangerai deux j'en dotinerai à votre mère et les deux autres seront pour vous, Pa \u2019 * LE CANARD.82 4 ® \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 _ - Pourqui le Sénat continue d'exister TITI +} =4414 Baptiste \u2014N'en Énirons-nous pas avec ce gros monsieur habillé en soie, qui ne fait que manger et qu n\u2019est bon qu'à grogner.IVilfrid \u2014Pardon, mon ami ! Autrefois, quand il était AÆ#, nous n'aurions pas eu d'objection à le Supprimer ; mais maintenant qu\u2019il est roæge, c'est une autre affaire.Le rouge, voyez-vous, c\u2019est sacré : il ne faut pas torcher à ça ! POUR.RIRE M, de Calonne ayaut, un soir, endendu dans sa chambre un bruit inusité, appela son domestique, ct lui dit: -Chechez bien, je crois qu'il y a ui voleur ici.Le domestique, après d'inutiles recherches, dit À son maitre: -\u2014I1 n\u2019y a que vous, je vous assure.\u2014 t \u2014Comblen me dobnez-vous d'années ?disait une vielle ferme, eucore prétentieuse, à un jeune homme.\u2014Ma foi, madame, je ne vous en donne plus ; car il me semble que vous en avez déjà bien assez comme cela, Bassonpierre avait été envoyé en ambassade par Louis X VIII.L\u2019ambassadeur s'était présenté à la Cour étrangère, monté sur une mule.À son retour en France, le roi voulant le plaisauter lui dit: -Il était beau de voir un âne sur une mule.\u2014Tout beau, sir, répond l'ambassadeur, Sa Majesté oublie peut- être que je la réprésentais.[ \u2014On m\u2019avait trompée en Mme disant que vous aviez perdu la tête, disait une femme à une ancienne amie qu'elle n'avait pas vue depuis plusieur mois.\u2014Croyez donc aux nouvelles, reprit l'auire un peu choquée, - on m'avait dit-que vous aviez retrou- (vé la vôtre.C'était la veille d\u2019une bataille qui menaçait d'être sanglante.Or, la veille de ce combat, un officier peureux demanda au maréchal de Toiras la permission d\u2019aller voir son vieux père, dangereusement malade.\u2014AÂÎlez, ditle maréchal; car 1l est écrit; \u2018\u201c Les père et ruère honoreras, afin que tu vivre longuememt.\u201d\u201d \u2014y Un flatteur venail d'obtenir uw poste bien au-dessus de son talent et de ses capacités.Devant un de ses amis, il osa dire: \u2014Pour moi, je n'ai pas fait un pas pour l'obtenir.I'am répondit; \u2014 Quand on rampe, on ne marche pas C CRRESPONDANES Québec, juin, 1906.Mon cher Canard, FR; Je mets l'encrier sur la table, pis la Main sur la plume, pis la plume sur le \u2018papier, pour te conter les troubles et les misères des deux fils d'un charcutier de Jacques-Cartier, Les deux fistons se nomment Jos.et Raoul.: + Un jour, Raoul rencontra une jeune fille de sa paroisse.Lui déclarer un amour brûlant fut l'affaire d'un instant.HI dit a la jeune fille: \u201cJc vous aitne, \u2018fe vous prends.\u201d La jeune fille de lui répondre: \u201cJ'en parlerai à Poupa\u201d \u2018re Sans attendre la réponse, notre jeune frais acheta son ménage.La réponse du perc fut.qu'il renvoya Raoul faire du boudin, \"t Depuis cc temps, il est fou de' dé- tespoir, ct son père Je tient attaché avec de la saucisse.Dans sa fureur, il a cassé la saucisse, et il sera à Montgéal samedi prochain.La prochaine fois Fston Joseph.\u2018 ty \\ je parlerai du VIATOR.\u201c _ Saint-Henri, Lévis, juin, 1906.Intéressant Canard, En parcourant tes colonnes, si at- ayantes d'ordinaire, j'ai vu deux cor- Aa de St-Gervais bien tour- Pécs, traitant du type à pattes artifi- Yielles, comme l'appelle Dixi, Polo & Lie.Nous sommes tous ici sous l\u2019impres- Jlon qu'il s'agit de ce cher S., notre Ancien justement ! Imagine-toi, que nous avons eu, NOUS aroissiens de St-Henri, le malheur de I compter au nombre des résidents de motme paisible village pendant quelques Ynnées, trop longues.hélas!!! 4 Quel personnage!!.Quel langue!1 Fe.Quelle physionomie!! Que la na- Jure a été ingrate pour luil1., Enfin, Xc qui est fait, est fait, et il lui reste maintenant ce cher S.à faire souffrir ceux qui l'entourent.Ce qui m'étonne, c\u2019est qu\u2019il ait trouvé f s'uccoupler, Quand il a été éconduit par les gens bci, il achevait de mettre le touble dans presque toutes les familles du village.Si jamais tu viens à le connaître personnellement, ce qui serait ton malheur, cher Canard, ne t'approche pas zrop de sa bouche à trois équarts, fleu- ie de jaunes d'œufs, et toujours pleine dc crachats empoisonnés qu\u2019ils garde Afin d'humecter les nombreux men- Bonges qu'il débite sur celui-ci, cœlui-là.Que je vous plains, pauvres gens de Ét-Gervnis, d'être embarrassés de ce Personnage.Il vous reste dans votre malchance an remède cfficace.Quand vous ne pourrez plus le supporter, faites comme nous, débarrassez-vous en., Jusque-là je vous souhaite bien du Fourage pour supporter votre croix.UN MARCHAND.* =» : Saint-Gervais, juin, 1906.Mon cher Canard, La noble compagnie \u201c Dixi, Polo & Cie,\u201d toujours fidèle à ses promesses comme à ses contrats, t'arrive aujour- d'hui pour te jascr de notre nouveau docteur.Avant de commencer, je te préviens d'une chose: ne viens pas chez lui consulter sa science infuse, je veux dire sa science physique, parceque tu en paicrais le prix, et tu risques fort de te faire arracher la queue et même les ailes.J'aime mieux te le dire tout de Fuite, c'est un fort À bras, mind your- Self111 Ce cher docteur est si modeste qu'i pe veut pas qu'on étale ses nombreuses Fa sur tes colonnes hospitalières, * En dépit des épouvantables menaces, faites par lui à quiconque enfreindra LE CANARD -| ses volontés, nous t'arrivons aw risque de blesser sa modestic, Ce grand monsieur est né dans une paroisse située à quelques milles en bas de Québet.Le soleil, nous dit-on, darde Bes rayons brülants sur cette place privie léglée de § hrs du matin 4 6 hrs du soir, l'hiver comme l'été Nous avons dû ajouter foi à ceci, car le teint de notre disciple d'Esculape cn cst une preuve évidente.Doué d'un grand talent médical et surtout d\u2019un tacte ct d'une prévoyanoe plus qu'ordinaire, notre nouveau médecin fait bonne impression sur les gens.La maladie étant rare par ici, et par conséquent ne sortant pas, il se fait surveillant volontaire des nouvelles constructions de la paroisse, mais, malheureusement sans salaire!! Ce gros gaillard aime que la vie lui coûte bon marché, et je te certifie, mon cher Canard, qu\u2019un boucher et un boulanger seraient suffisants pour lui ct sa divine compagne.Il dit que lui et sa femme ne mangent que des desserts ct très peu de viande, c'est plus hygiénique et moins coûteux pour la bourse.Car laisse- nous te le dire tout-de-suito, il n'\u2019attache pas les chiens avec de la saucisse.Il n'est pas très bien éduqué, puis- qu'il ne rend pas même leur salut à ceux qui daignent le saluer.I1 marche comme s'il avait avalé un manche de balai: peut-etre a-t-il peur de se disloquer la colonne vertébrale en saluant?Il a aussi l\u2019aimable qualité, secondé en ceci par sa chère moitié, de rire des gens.Avec eux toutes les personnes sont ridicules.Demande-leur donc, cher Canard, s'ils se gont déjà servis d'un miroir pour examiner leurs traits délicats et sans défauts.S'ils te répondent que oui, dis donc plus fort à M.le Pédant et à Mme la Perruque, de recommencer soigneusement l'examen, ct crie-leur avec ton joli coin, coin, que tu cs certain qu'ils ne recommenceront pas, Ensuite, fais-leur comprendre que ceux ou celles qu'on paiera pour les soins requis servira à acheter leur pain quotidien et le sucre pour le dessert.Toujours à toi, DIXIE, POLO & CIE, 0: LE PETIT PERE AND \u2014\u2014 La chaire catholique n\u2019a pas toujours été occupée que par des orateurs comme Bossuet, Bourdaloue.Brydaiue et Lacordaire.Il y a eu parfois de curieux prédicateurs.Un des plus remarquable parmis ces originaux, c'est le petit père André, qui vivait sous Louis XIII ct Louis XIV.Nous citerons de lui quelpues extraits de ses sermons, C\u2019était autrefois l'usage de re- commencer le sermon, si le rol ou la reine arrivaient lorsqu'il était commencé.Malgré cet {isdge reçu et fidèlement à ?Ë orateurs de la Sour de Lo III et de Louis XIV, le petit fiere André n'y fut pas toujours fidele.Aussi, un solr quela reine Anne d'Autriche étalt entrée un peu tard à son sermon, 11 se contenta de dire: \u2014Soyez la blenvenu, Madame; nous n\u2019en mettrons pas plus grand pot au feu, Voicl quelque chose de son panégyrique sur saint Pierre: \u20147T¥% es Petrus, Mes frères, il y a trois sorte de pierges: la pierre 2 bâtir, la pierre ?fusil, et la pierre à cautère.Or, notre \u2018ain repres- te ces trois pierres.Premidremen:, il est pierre à bâtir, parce que c'est sur elle que Jésus-Christ a biti son Eglise.Deuxièmement, il a ¢1é pierre à fusil, en produisant dans le monde la lumière de la foi et 2: feu de la charité.Troisièmemenil a été pierre à cautère par le zèle qu\u2019il a mis à purifier ce qui était corrompu, On l'avait chargé d'annoncer une quête pour former le dot d\u2019une dé- moiselle qui voulait se faire religieuse; il se contenta de dire: \u2014Mes frères, on recommande à vos charités une démoiselle qui n'a pas assez de fortune pour faire vœux de pauvreté.20 Jeena, Après un carême prêché dans une ville où, pendant toute la station, personne ne l'avait invité à dîner, il termina ainsi: \u2014J'ai prêché contre tous les vices, excepté celui de la bonne chà- re, car j'ignore complètement cou- me on traite daus ce pays.Prêchant devant un évêque que son sermon, ou plutôt la fatigue avait endormi, il fit entendre ces paroles: \u2014Fermez les portes; le pasteur dort, les brebis pourraient s'en aller; et À qui alors anuoncerais-je la parole de Dieu?ta i | b wr & _ Pouc une guérison rapide dane tous les cas d'Inspmuie, Denti.M tion douloureuse, Rhume, Diarrhée, Coliques, etc.Demandez Shop dns Coin ; Il soulagera le Bébé dès la pre- : ll midre doso et le guérira plus vito M et plus sûrement que n'importe d quel autre remède.En vente partout a 250.\u2014\u2014 Cigare Spécial sur Bell Téléphone Main 2156.PAS DE MACHINES.PAS D'ENFANTS.PAS DE FILLES, [] commande Tous nos Cigares sont faits par des ouvriers coms; 5 pétents, et chaque ouvrier fait son cigare seul pour { ob chaque commande, c\u2019est-à-dire qu\u2019un ouvrier come, PM mence et fini son clanre sans le faire passer par 5 ou | PE | 6 mains, Cela est plus propre et mieux fait./ So ; Grand MOTHER CIGARE ; valant roc, pour 5e, en tabac de la Havane La Champagne Cigare à 10c.n'a pas d'égal, en pur tabac de la Havane, Page Ji LA CHAMPAGNE OIGAR FAOTORY 1509 Rue Notre-Dame, mr DANS LES GRIFFES DE LA POLICE RUSSE (Suite de la 3me page) mn épanouissement sentimental plus intense que jamais.1 \u2014S'il est vrai que vous m\u2019aîmez, fit- elle avec une simplicité tranquille faite pour m'\u2019iripressionner davantage vous n'hésitcrez pas j'espère, ce mot j'espère m'\u2019affolait à le prouver en faisant ce quo je vais vous demander.\u2014Je.suis .prêt à faire bin plus en- \u2018core que ce que vous pouvez mo demander, répondis-je.\u2014Il faut me prêter votre passeport pour huit jours seulement, vous sauverez la vie de mon frère.On le soupçonne de complot nihiliste, 11 est poursuivi, traqué, S'il n\u2019a pas dans vingt-quatre heures, quitté St-Pêters- bourg on l'enverra cn Sibérie, Privé de mon passeport je suis susceptible d'y aller moi-même.Le gou- vrnement du tzar ne sc génera pas pour m'interdire toute communication avec qui que ce soit, même avec notre ambassadeur.: \u2014Vous l'aurez avant la fin de la semaine.Je le jure.Si vous ne m\u2019aimez pas assez pour avoir simplement confiance en ma parole, il est inutile Que je vous supplie.+ Elle se tut.J'étais pris et je lui Bendis mon passeport.+ Personne ne vous le demandera tat que vous n'irez pas en voyage, ajouta-t-elle.Vous ne risquez rien £t vous sauvez la vic de mon frère.- Quelques jours plus tard, lorsque S'atrivai pour ma visite quotidienne, Je\u2019 trouvai dans le salon Mariouchka en train de causer, comme il me sem- Dlait avec un grand gaillard qui se tenait penché sur elle, chuchotant et tournant le dos vers I'entrée, « Pris d'une jalousie extréme Je m'é- kriai: \u2018Excusez si je vous dérange, mais veuillez me dire si je dois me retirer pu prendre part À la conversation.\u2018'Mariouchka parut s'effrayer, mais ge fut l'homme qui me répondit : \u2014Qui êtes-vous donc pour prendre Ce ton autoritaire.! « Je ne comprends guère que le français, fis-je, et encore faut-il qu\u2019on m'adresse fa parole d\u2019une façon police! ~\u2014Ah! sh! s'écria-t-il cette fois en Français avec un air de mordre.Monsieûr croit avoir quelque chose à dire! Œh bien! soyez donc calme d'abord, s'il vous pinit! Sachez que je ne désire pas que votre passeport serve à faciliter la fuite du mari de cette dame.entendez-vous! Je ne veux pas que son mari puisse s'échapper s'il \u2018ne me donne pas les noms de tous les nihilistes appartenant à son groupe.LE \u201cEt vous-appelez votre Mari!\u201d FTremblante, Mariouchka exécuta l'ordre reçu.4 Ge reconnu en son mari l'homme fFéqu la nuit dans ma chambre.Pagent de la police secrète se fit donner mon passeport.: &-Regatdez-le, dit-ll, car vous ne le reÿérrez plus.: En Un instant, mon revolver fut Fofitre sa poitrine t -'Rendez-lo moi oy vous étes homme Fort ! ; | \u2014Fou que vous êtes, à menacer ain- Bi, dit Matiquehiee.Ma cnt vous Êtes sûr d'aller en Sibé , a -NOus vêrrons céla, âts-je.° \\__ge vous retrouverdl demain?ton- da fia l'agent quand je partis le passe- bit dans me poche.?se faisait tard et je savais que 5 hauts fonctionnaires de l'ambas- ade né passeraient pas la journée du cndermain qui était un dimanche, À [St-Pétershou ve me soi bien que jo serais \u2018surveillé grobablement srrêté si jo nt i'olipeatd pas édiatement, sans urnet § mon hétel.Id natiactveent JS cherolhal X me iêlec.À la foule c8 sautal dans un Away.Celui-et par chance passait devant la gare du chemin de for de LE CANARD Moscou.J'y entrai.Examinant les heures de départ, je vis que le premier train en partance devait s'arrêter à V.la deuxième station, où demet- fait un M.Gorinchine avec lequel J'avais fait le voyage de Cologne à St-Pétersbourg.Nous avions fait ample connaissance et il m'avait invité à venir le voir.Mon plan était prèt.Je coucherai d.a et le dimanche j'irai rendre visite à mon compagnon de voyage avec lequel je passerai la journée.Lundi, je comptais trouver notre ambassadeur.M.Gorinchine me reçut d\u2019une façon charmante.Après le déjeuner il me conduisit au salon pour fumer un cigarc.\u2014Le moment est venu me dis-je.Mais il arriva quelque chosc d\u2019inoui, J'eus une fulgurante sensation de vertige on reconnaissant dans le domestique apportant le café mon agent secret de la veille Dés qu'il fut sorti je m'\u2019écriai : \u2014Comment cet homme est-il au- jourd'hui à votre service ! Je l'ai vu hier, il est de la police.\u2014Calmez-vous, répondit M.Gorinchine, Evidemment je le sais.Mais nous sommes impuissants ici.Cet homme représente l'autorité, le gouvernement du tzar.Il m'a expliqué qu'il fallait qu\u2019il vous surveillät, déguisé en domestique.J'espérais bien que vous ne le teconnaîtriez pas; hélas! il m'était impossible de refuser.\u2014Vous a-t-il dit de quoi on me soupçonne ?\u2014Vaguement.\u2014Alors, je vais vous raconter la vérité.Ce que je fis sans rien omettre.Quand j'eus fini mon hôte sonna.L'agent se présenta.\u2014Quelle cest cette histoire stupide! cria Gorinchine avec colère.Vous n'êtes pas le dernier des idiots et vous avez commis un acte qui vous coûtera cher.Vous avez osé, vous, agir dans le but d\u2019assouvir uno ven- gcance personnelle sur ce monsieur.Vous n'avez pas craint de me tromper! Vous saviez qu\u2019il était un galant homme, entraîné par son affection pour une femme jusqu\u2019à lui prêter son passeport sans savoir quel tort il pouvait avoir.Vous n'avez plus que le rang ct le traitement d'un agent de troisiéme classe, sortez! \u2014Qui étes-vous m\u2019cxclamai-je, J'étais abasourdi.\u2014Votre ami, cher monsieur, répondit mon hôte, Alexander Inavovitch Gorinchine, chef de la police secrète.ep Apr rere LA PERLE \u2014 \u201cC'est une perle, une véritable perle!\u201d dit-on parfois, en parlant d'une jeune personne accomplie.Cette expression témoigne de l'administration éprouvée pour la perfection, les nombreuses qualités de celle qui mérite cette appréciation.En cfiet, quoi de plus pur, de plus agréable qu'unc perle?\u2014Deux perles, répondrait Mme Calino, surtout si elles atteignent la grosseur d'une noisette, et figurent dans mon écrin.Qu'est-ce qu'une perle?Peu de chose.Une concrétion calcaire, dure, Généralement nrrondie, qui se forme dans certains coquillages bivalves par une extravasion de nacre.Rlle est composée d'eau, de amatières organiques et de carbure de calcium.Elle ne diffère pas de la nacre, sinon paz la dureté.Il on est de blanches, roses, vèrtes, grises, noires.Les huitres qui produisent la perle ont des noms bigarres: mulettes perllères, anodonte, dipsas, modivies, pintadines, etc.On les trouve un peu partout, de la mer Rouge à l'Australie Dans le golfe Persique, lo canal du Mozambique ct la Méditerranée.Dans les mers de Chine et du Japon.Au Tonkin, cn Australie, 4 Talti, dans la golfe de Californie, sur les côtes du Pérou et | 7 mr de Costa-Rica, à Panama, aux Antilles et quelquefois.& bien par hasard! aux Halles Centrales, rayon de la marée, .Les pêcheries les plus renommées sont oslles de Ceylan, sévèrement réglementées.Les pêcheurs sont de simples plongeurs indigènes, qui vont chercher l\u2019huitre jusqu'à quinze mètres de profondeur.A ce dangereux métier, ils ne s\u2019enrichissent pas, car ils travaillent pour le compte d'entrepreneurs; ils de- vionnent pltisiques ct ne risquent ja- mals de devenir centenaires.héres lectrices, qui possédez des perles, soyez prudentes ct centourez-les de soins.Si elles ne craignent pas les courants d'air, en revanche les acides, quel qu'ils soient, les parfums chimiques, ja sueur, l\u2019au de savon, sont pour elles autant de causes de vieillir, de se ternir.de mourir.Pour n\u2019avoir pas été épargnées, elles prennent l'aspect définitif d'un œil de merlan frit.A cela, pas de remède.Telle perle qui valait cinq cents francs, ne vaut même plus cinquante centimes.Eufin, pour les spéculateurs: de jour en jour la perle augmente de prix, par suite de sa rarcté et de l'épuisement des gisements connus.Sa valcur va sans cesse en doublant, triplant, quadruplant.PARC SOHMER SAISON D'ETE 1906 Attractions nouvelles thaque Semaine Deux Représentations, 3 ct 8 p.m.Admission - 10 cts Tous les chars conduisent directemen au Parc.GATENUES, FROHRTEMENT 9z-TUUS p4ne tdéc?Sloui, demandes notre A \u201cGaide épteurs,\"\u201d pour savolr comment wontennont Les tentes Informations fourules Gratuitement.a ny ons a MAREGN \u201cExperts fico Now Yor! ©, on Bureaux: {HO Du, Weaiingten, D.A VENDRE MESURANT 25 x 130 chacun, situés rue Christophe Colomb Près Saint-Zotique.Rue de 80 pieds de large où les chars passent.Canal d\u2019égout construit Titres Parfaits Conditions faciles S\u2019adresser A A.P.Pigeon ANGLE Ontario et Hotel-de-Ville. LE CANARD, 23 JUIN 1906 \u2018Vous avez tous appris ; dernit- Tement, chers lecteurs, par la voie des grands journaux, que ke Ca- NARD était devenu subitement très riche.Mais vous ne savez pas comment ?\u2014C\u2019ost on faisant Un \u201ctrust,\u201d c't'affaire ! Le CANARD va vous conter lui- même l\u2019histoire.Couac! \u2018 Ce * x ® \u2014Comment je me suis enrichi, mes amis, c \u2018est en faisant le meilleur des \u201ctrusts,\u201d le trust des moutons?Ah! c'est bien pimple.Vous connaissez l'histoire dos moutons de Panutge, n'est-ce pas?\u2026\u2026 Couac! 1 i x * » Eh#Wen! ayant mûrement ré- féchi sur cette vérité, je tuai ct empaillai moi-même R seul ct unique mouton que je possédais à cette époque.Puis, j'attachai l'animal au derrière d\u2019une vieille automabile que j'avais acheté de M.U.H.Dent-Dure, avec mes derniers dollars.) ; Couac! : + * * * Et tranquillement, je m'en fus par la campagne pour y faire une immense promenade.Couac! » * » \u2018Au premier troupeau que je rencontrai, une bête voyant mon mouton empaillé suivre docilement ma voiture, n'eut pas d'autre pensée que d'en faire autant.Le reste du troupeau fit de même.Couac! i » + Je n\u2019eus qu'à continuer ma toute pour que tous les troupeaux rencontrés vinssent augmenter lc nombre des moutons qui se donnaient ainsi à moi.Je parcourus ainsi toute la campagne, jusqu\u2019à ce qu'il ne restât plus une bête dans les champs, ct je ramenai le tout chez moi.Couac! * * » Et voilà comment je me suis fait le roi des gigots, et que je puis inviter tous mes amis à ve- vir en manger.Couac! Couac!! i * * * Un passant et le poscur d'affiches de théâtre: \u2014Pas solide votre affiche.\u2014Il y a \u2018assez de \u201c colles \u201d dessus.Pas besoin d'en mettre dessous.* * * \u2018Tous les automobilistes se res- scinblent.\u2014Ce n\u2019est pas moi qui ai pu écraser votre cochon l'autre semaine, C\u2019est la première fois que je passe par ici.\u2014En tout cas, c'est quelqu'un qui vous ressemblait rudement, Avec de la persévérance.Le dentiste \u2014Vingt, vingt ct une, vingt-deux.» Je finirai bien, nom d'un chien, par arracher la bonne, * = Examen d'histoire au couvent de Ste-Cunégonde.\u2014Que sont devenus les fils de Clovis, mademoiselle ?\u2014Ils sont morts, monsieur, = \u2014 Mais qu\u2019est-ce qui vous fait croire que ce garçon a beaucoup d'esprit?Le CANARD.\u2014II dit toujours {a même chose que moi 7 ig, [PAT ERS U rT R72] ie Ébsique Fron: wat les Tablettos Parc rs M tas Es 33 RRA ace Par et Ca Mo ronoco-Américaine.E A Festoruac.Pcix partou gy pe Fad Au Parc DeLorimier l\u2019autre mercredi : \u2014Dites donc, mon vieux.tichez d'arriver premier.jai parñié pour vousl.Nou pass que je vous confie ie pain Ge mes enfants.* * * Au garçon de nos bains publics.\u2014Comment ça s'fait-il que vous ayez la médaille de sauvetage?\u2014Ma foi, je me suis sauvé une fois que je me noyais moi-même ! - Un monsieur qui ne veut pas donner à un pauvre sans être sûr de son affaire.\u2014Ce n\u2019est pas à moi de juger! Apportez-moi un certificat de mé- docin constatant que vous avez récllement une jambe de bois.* » - Joseph entre chez lui après le banquet Brodeur.C\u2019est au moment où la pendule sonne quatre heurcs.\u2014C'est bon! c\u2019est bon!.je sais qu\u2019il est une heure.t'as pas besoin de me le répéter quatre fois! , * * * Excès de prudence.\u2014Et con- tez-vous retourner à Cacouna cet été, chère madame?\u2014Oh! ne me parkz pas du bord de la mer, c'est trop dangereux.Voyez ce qui vient d\u2019arriver à San-Francisco! * & x Le mari 4 sa femme: \u2014Tiens! fiche-moi la paix.Tu es la plus grosse dinde que jc connaissal.Le belle-mère sévèrement \u2014 André.Nous oubliez que je suis là.L'histoire est authentique.: = - Pour.faire engraisser un buveur: \u2014Le docteur Lapilule à prescrit à Boisansoif de prendre un petit verre d\u2019eau de vice avant chaque repas, disait Ernest à Marcel.-\u2014Ët a-t-il obtau un bon résultat de ce traitement?\u2014Je crois bien, Boisansoif, maintenant, fait huit repas par jour! .- * # x Histoire salée : A la maison: \u2014J'ai acheté de la moruc, comme madame avait dit.\u2014Vous avez demandé à la marchande si elle était désalée.\u2014J\u2019ai oublié, mais cela ne fait rien, je vais y retourner, Au marché Donsccours : \u2014Ma patronne m'envoie vous demander si vous êtes désalée.\u2014Demandez-lui donc, si elle l\u2019est désalée!.\u2014Pour moi, je crois que vous ne l'êtes pas beaucoup ! La servante réfléchissant toute seule: \u2014Dans tout ça, j'ai rien compris, je me demande qui est la plus salée de nous trois, : « # =e Evoriste, dépité, .s\u2019emporte violemment contre son valet de chombre qui vient de lui briser un objet d'art.\u2014Idiot, crétin, fripouille, double brutel- rugit-il.Le valet de chambre, dignement : \u2014Jaime à croire que monsieur compose en ce moment, son discours pour la acssion prochaine, contre son adver- sdirel Toujours ces pauvres médecins ! w\u2014Voyez-vous, dit un médecin à M.Lasalle, je vais publier la liste des gens que j'ai guéris.\u2014Vous n'y suffiricz gas, reprend M.Lasalle, ce ccrait Ja liste de tous ceux que vous n'avez pas soignést \u201c x = «Décidément, dit un flâneur, le 60- leil nous boude; 1) fait de courtes apparitions, au mois de juin, c\u2019est Încompréhensible.\u2014II réclame peut-être la journée de hux heures! \u201c * + Cela se pagse en Prance: Des grévistes ont arrêté une voiture pleine d'oranges et ils s\u2019en servent pour bombarder les sergents de ville.Un passant en reçoit une en pleine figure.Il la ramasse en l'empochant : \u2014Le premier fruit de la révolution, dit-il.sa» A la campagne: Hi \u2014Et votre homme! 7.«Il va de pis en pis.\u2014Il est si bas que ça?Mais non, je vous dis qu'il cst en train de traire nos vaches.e & 2 Entre confréres & I'Hotel-Dicu: \u2014Pourquoi lui avez-vous fait Yamputation de la jambe puisqu'aussi bien il était perdu! \u2014Mon cher, vous connaissez les ma- lados, il faut bien les amuser un peux = += ) ll y a quelques années, j'avais un cor; vous me l'avez guéri, et, maintenant, il revient: conunent cela sc fait- il, monsieur le pédicure?; \u2014Ah! ccla n\u2019a rien d'étonnant, madame.Depuis queque temps, c'est in- oui cœ que l'on entend parler de records, : + Le mori à sa femme :\u2014'Tiens! fiche- moi la paix.Tu es la plus grosse dinde que je connaissel!.\u2026.La belle-mère, sévèrement \u2014André! \u2026\u2026.Vous oubliez que je suis là.» = ® A l\u2019hôtel de X., à Saint- Hyacinthe : \u2014Germaine, tu n\u2019as pas présenté la note au voyageur de la chambhre 12?, Mais si, mon ami, \u2014Pourtant, je l'entends continue à chanter! = « »; Je viens pour la place d'agent que vous demandez: seulement, je n'ai pas les $150.00 de cautionnement.; \u2014En ce cas, rien à faire.% \u2014Mais alors, votre démande qui \u201cd'agent\u201d est unc demande \u201cd'argent\u201d sans en avoir I'l! * « » De puis le grand scandale qui vient d'éclater aux Etats-Unis, et depuis que les journaux leur ont appris la manière dont étaient préparées les viandes de conserve, il y a une foule de gens qui ,ne mettent plus, les pieds dans nos restaurants de dix à quinze sous.Ils ont peur d'y manger du rat, sans en avoir conscience ; ct les plus craintifs n\u2019avalent plus unc bouchée sans se demander s\u2019ils ne vont pas s'empoisonner.En vérité, il n'y a qu\u2019un moyen pour eux d'être sûrs de leur affaire, c\u2019est d'aller prendre le diner chez Wilfrid Corbeil, au coin de la rue St-Jacques et de la rue Sts Gabriel.Nous leur garantissons qu'on ne leur servira là que de là viande fraîche, apprêtéé de la | meilleure \u2018façon \u2018du monde, ; "]
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